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L'Évangile est une puissance de Dieu pour le Salut de quiconque croit (Romains 1. 16)
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Sauvés par la grâce de Dieu et non par nos oeuvres

8 Mars 2021 Publié dans #Salut

"Car c'est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c'est le don de Dieu. Ce n'est point par les oeuvres, afin que personne ne se glorifie" (Éphésiens 2. 8).

Les êtres humains essaient de se rendre meilleurs par eux mêmes :
La plupart des gens autour de nous savent qu’ils sont pécheurs. Si vous interrogez l'un d'eux, il répondra peut-être : "Je sais que je ne suis pas parfait". Mais lorsque le Saint-Esprit de Dieu opère dans le cœur d'un être humain pour l'amener à la repentance, Il lui enseigne qu’il est un pécheur perdu, étant dans un état désespéré et coupable devant Dieu et méritant l'Enfer. Mais, beaucoup de ceux qui se reconnaissent pécheurs ne pensent pas qu’ils sont nés dans le péché, qu’ils sont pécheurs des pieds à la tête, morts dans leurs péchés, enfants de colère... (Éphésiens 2. 3). Ne connaissant pas leur véritable état, ils essaient tel ou tel remède, traitement ou moyen, espérant ainsi une amélioration pourtant vaine. Ils courent çà et là, abandonnent de vieilles habitudes, se revêtent d’un “manteau” respectable, rompent avec certaines traditions ou mentalités tolérées depuis longtemps pour adopter une autre ligne de conduite. De cette façon, ils espèrent s’attirer la faveur de Dieu et mettre leur conscience à l’aise.
Plusieurs, sachant qu’ils ont transgressé la loi de Dieu, s’efforcent d’expier leur péché par une réforme de leur conduite. Mais, en pensant qu'ils peuvent encore agir à l’avenir pour étouffer plus ou moins le passé, ils s’aveuglent eux-mêmes. En revanche, nous pouvons être sûrs que si l’Esprit de Dieu travaille dans le coeur d'une personne, elle ne se sentira meilleure par aucun de ces moyens. Bien au contraire, son malaise s’accroîtra, car le Saint-Esprit lui révélera si clairement l’état désespéré de son cœur, sa méchanceté et sa fausseté. Après toutes ces vaines tentatives, elle ressentira davantage qu’auparavant la gravité du péché.
Chers lecteurs, si peut-être vous essayez de vous rendre meilleur, vous êtes en train d’établir votre propre justice en pensant attirer la faveur de Dieu par quelque moyen… Il faut alors dès maintenant que vous comprenez la folie de votre raisonnement et que vous soyez sérieusement saisi par cette vérité : aux yeux du seul Dieu trois fois Saint, vous avez péché !

Le danger qu'apporte le péché :

Le péché est dans notre nature humaine et a comme conséquence la mort et la séparation d'avec Dieu. Le mot "Péché", c'est le mot que la Bible utilise encore et encore pour décrire notre condition sans Dieu et le danger que cela fait peser sur nous.
Voilà le danger suprême du péché. Il séduit la pensée et le cœur. Nous avons de la difficulté à le considérer pour ce qu'il est. Un autre danger encouru, c'est le danger de la mort éternelle qui est d'être séparé de Dieu POUR L'ÉTERNITÉ en Enfer. Ce danger guette tous ceux qui, parce qu'ils négligent ou refusent le Salut en Jésus, ne sont pas sauvés par Jésus. Oui, la mort éternelle est la destinée de tous ceux qui rejettent ou négligent Jésus et son grand salut.
Jésus veut nous sauver de la mort éternelle, de l'enfer. Jésus veut nous sauver du danger d'une vie gâchée. Jésus veut nous sauver d'une telle tragédie, comme celle d'une vie gâchée. Jésus nous sauve de la culpabilité du péché. Quand Dieu nous pardonne il ne se souvient plus. Les péchés non pardonnés seront punis, seul Jésus nous sauve de la colère à venir !
Quand Dieu nous sauve il nous donne une vie nouvelle…!

Nous sommes sauvés par la grâce de Dieu :

"Revenu à lui-même, il (le fils prodigue) dit : Combien d'ouvriers de mon père ont du pain en abondance, et moi je péris ici de faim ! Je me lèverai, je m’en irai vers mon père et je lui dirai : Père, j’ai péché contre le ciel et devant toi; je ne suis plus digne d’être appelé ton fils; traite-moi comme l’un de tes ouvriers. Il se leva et vint vers son père" (Luc 15. 17-20).

Le fils prodigue pensait qu’il serait bien humble de sa part de dire : “Traite-moi comme l’un de tes ouvriers”. Mais c’était là un reste d’orgueil et de légalisme dans le cœur, et non de l’humilité. La véritable humilité se voit chez celui qui s'abaisse, comme le publicain de Luc 18. 13, confessant qu'il n’est pas digne de “lever les yeux vers le ciel”. Le fils prodigue n’avait pas plus de titres à faire valoir pour être reçu comme ouvrier que comme fils. Sur la base de la justice, il avait perdu tout droit. Il n’avait qu’un seul motif à avancer : l’urgence de la situation où il se trouvait. Il ne pouvait être reçu que par grâce. Ainsi, les paroles qu'il avait préparées sont interrompues. Il ne pourra pas dire : “Traite-moi comme l’un de tes ouvriers”, car son père “courut à lui, se jeta à son cou et le couvrit de baisers”(v. 20).
Le pécheur ne peut être accueilli que par la grâce de Dieu. S’il avait affaire avec la justice humaine, il devrait être condamné à jamais. Nous voyons que le père ne dit rien des péchés de son fils prodigue, parce que la question du péché a été réglée une fois pour toutes entre Dieu et son Fils Jésus-Christ à la croix du Calvaire. Le péché a été expié devant Dieu à la croix. Ainsi, tout croyant en Jésus sauvé par la grâce de Dieu, qui autrefois était un pécheur déchu, ruiné et perdu, est désormais élevé à la position de fils et d’héritier – “héritier de Dieu, cohéritier de Christ”
(Romains 8. 17). Voilà ce qu’est la grâce de Dieu en Jésus-Christ envers tous ceux qui croient en son Nom. De plus, dans ce fils et cet héritier de Dieu brillera la grâce ; Dieu fera resplendir cette grâce à travers les âges sans fin de l’éternité.
Oh ! merveilleuse grâce de Jésus notre Sauveur ;
Seul remède efficace au péché de mon cœur !
Grande était notre misère, mais le sang de l’Agneau,
De l’indigne poussière fit un être nouveau.

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Le don parfait de Dieu pour le monde entier‏

7 Mars 2021 Publié dans #La Vie

En donnant Jésus Christ, son Fils unique et bien-aimé, Dieu offre la vie éternelle, car Lui est la vie éternelle.

Qui est le destinataire de cette offre ? Tout le monde, c'est-à-dire quiconque : vous et moi, chacun de ceux qui peuplent ce monde.

Pour quelle raison ? À cause de son grand Amour : “En ceci a été manifesté l'Amour de Dieu pour nous, c'est que Dieu a envoyé son Fils unique dans le monde” (1 Jean 4. 9).

Qui en est le bénéficiaire ? “Quiconque croit en Lui” (Jean 3. 16).

De quelle manière ? Librement, généreusement, gratuitement… “Tous ceux qui croient sont justifiés gratuitement par sa grâce…” (Romains 3. 24).
«C'est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi, et cela ne vient pas de vous, c'est le don de Dieu» (Éphésiens 2. 8).
Ce don suprême est accompagné d'autres dons. En donnant son Fils, Dieu nous a fait “don... librement, de toutes choses avec Lui” (Romains 8. 32).
Comment ne pas mettre sa confiance “en Dieu, lui qui nous donne tout, richement, pour en jouir” ? (1 Timothée 6. 17)

Jésus-Christ, le Fils Unique du Père, est le seul chemin qui mène à Dieu. Rempli d’Esprit Saint et de hardiesse, Jésus dit : « Je suis le chemin, la vérité et la vie. Nul ne vient au Père que par moi » (Jean 14. 6). Le cœur de Dieu est débordé d’un amour incommensurable pour Ses enfants que nous sommes. Cet amour dont Dieu nous aime est tellement fort qu’Il a donné Jésus-Christ son Fils unique. Oui, Dieu a livré Son Fils à la mort sur la croix pour des impies. Quand on s’en rend compte, on s’écrie : « Quel Sauveur merveilleux je possède ! »
Pour continuer le chemin, Dieu nous donne sa Parole, qui est la vérité (Jean 17. 14, 17), dans laquelle nous pouvons puiser à volonté pour notre enseignement et notre encouragement. “Dieu... vous a donné son Esprit Saint” (1 Thessaloniciens 4. 8).
Dieu nous donne sa paix, sa joie, son amour, et dès maintenant, l'espérance de sa gloire.

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Être déclarés justes une fois pour toutes‏

6 Mars 2021 Publié dans #Justice de Dieu

Nous sommes aujourd'hui non sous la loi mais sous la Grâce, car par le sacrifice unique de Jésus-Christ, qui n'a pas besoin d'être renouvelé puisqu'Il s'est offert une fois pour toutes pour tous nos péchés, l'acte qui nous condamnait, c'est à dire la loi, Jésus l'a clouée à la croix en l'effaçant. Romains 10 : 4 précise d'ailleurs que « Christ est la fin de la loi pour que tous ceux qui croient reçoivent la justice ».
Ainsi, bien-aimés, comprenons bien que s'il n'y a pas de loi pour nous condamner, il n'y a pas non plus de condamnation, et s'il n'y a plus de condamnation pour tous ceux qui sont en Jésus-Christ
(Romains 8 : 1), c'est bien que nous sommes justifiés par Dieu et que tous nos péchés passés, présents et futurs ont été pardonnés par le seul vrai Dieu à travers le parfait sacrifice de son Fils Jésus-Christ sur la croix.
Ce qui était impossible à la loi, Jésus-Christ l'a fait par son sacrifice. Dieu a condamné le péché dans le corps de son propre Fils, ce qui signifie que la loi a pleinement été satisfaite ; parce que la justice réclamée par la loi est accomplie par le sacrifice de Jésus-Christ.

Hébreux 10 : 16-18 souligne que Dieu, dans la nouvelle alliance, ne se souviendra plus de nos péchés. Cette nouvelle alliance a été scellée par le sang de Jésus-Christ sur la croix. Là où il y a pardon des péchés, il n'y a plus d'offrande à présenter.
Ainsi, nous avons le don de non-condamnation puisque l'acte qui était rédigé contre nous (la loi) est effacé, cet acte réclamait notre mort. « Le salaire du péché, c'est la mort, mais le don gratuit de Dieu, c'est la vie éternelle en Jésus-Christ notre Seigneur » (Romains 6 : 23).
Approchons-nous donc de Dieu avec une bonne conscience, sachant que tous nos péchés sont pardonnés
(Colossiens 2 : 13b). Jésus-Christ a été livré pour nos fautes pour que nous soyons déclarés justes devant Dieu (Romains 4 : 25), nous avons ainsi une justice éternelle (Daniel 9 : 24 ; 2 Timothée 4 : 8).
Même si nous tombons dans le péché, nous ne perdons pas notre justification. Nous restons toujours justes aux yeux de Dieu et nous ne nous transformons pas en un pécheur non sauvé. C'est notre conscience de notre justice en Christ qui nous donne les moyens de vaincre le péché et de surmonter les tentations (Romains 5 : 17). Parce que notre justification n'est pas obtenue par les œuvres, mais par la foi en Jésus-Christ
(Galates 2 : 16), nos fautes ne peuvent nous dépouiller de notre justice en Jésus-Christ parce qu'elle est basée sur Son obéissance et Son œuvre parfaite à la croix !
Bien-aimés, plus nous croyons que nous sommes déclarés justes éternellement au travers du sacrifice de Jésus, plus nous serons dans notre nouvelle identité. Une fois déclarés justes devant Dieu, nous le sommes toujours à Ses yeux !

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Le Salut et la Grâce de Dieu sont glorieux

5 Mars 2021 Publié dans #Salut

Le Salut est par la grâce de Dieu. Notre salut est donc une faveur décidée en avance par Dieu, que nous n’avons pas mérité ; car tous ont péché, donc sont coupables ; et sans la grâce de Dieu, les êtres humains sont déjà sous la condamnation de la mort et du jugement éternel. Mais Dieu a décidé de faire grâce à tout être humain qui accepterai de confesser tous ses péchés, de s'en repentir et de suivre son Fils Jésus-Christ. "Celui qui ne croit pas au Fils ne verra pas la vie mais la colère de Dieu demeure sur lui" (Jean 3. 36).

Jésus a tout accompli pour sauver nos âmes en mourant volontairement au Calvaire. "Le salaire du péché, c’est la mort" (Romains 6. 23) mais pour satisfaire à la justice divine, Dieu a choisi de nous faire grâce pour toutes nos offenses en envoyant son Fils Jésus mourir pour nous sur la croix pour nos fautes. Nous, des pécheurs coupables, pouvons être pardonnés et graciés, parce que Jésus a subi notre condamnation, Lui qui était sans péché. Jésus est l’Agneau de Dieu qui ôte le péché du monde, immolé depuis avant la fondation du monde. En d’autres termes, Dieu dans son omniscience avait le plan de notre rédemption avant la création de l’être humain.
Nous recevons cette grâce en croyant et en confessant notre foi en Jésus-Christ, étant prêt à suivre ce qu’Il a enseigné. Nous le confessons en tant que Fils de Dieu, mort et ressuscité pour nos péchés pour recevoir cette grâce. Voir
1 Jean 4. 15 et Romains 10. 9-13.

Mais attention, un être humain n’a pas saisi le vrai message du Christ s’il n’a pas décidé de suivre le Christ en mettant ses commandements en pratique ou en décidant d’abandonner le péché. Et selon Luc 14. 25-33, nous devons compter le prix avant de nous engager avec le Christ.
Jésus prêchait la repentance : une vie de sainteté et d’obéissance à ses commandements. Et dans
2 Pierre 3. 9, Pierre a écrit : Dieu use de patience envers nous, ne voulant qu’aucun périsse mais que tous arrivent à la repentance. Nous devons donc nous repentir, changeant pleinement de mentalité et de vie. Sans la sanctification (séparation, sainteté, pureté), personne ne verra le Seigneur (Hébreux 12. 14-17 et 1 Thessaloniciens 4).

Proverbes 28. 13 déclare : "Celui qui cache ses transgressions ne prospère point, mais celui qui les avoue et les délaisse trouvera miséricorde". Après la mort, il n'y aura donc pas de miséricorde pour une personne qui n'abandonnera pas le péché. Au niveau de nos pensées, nos paroles, nos actions, nos réactions et même notre apparence, tout doit changer. Jacques 1. 26 dit que si quelqu'un ne contrôle pas sa langue sa religion est vaine. Jésus a dit dans Matthieu 5. 27 que par la convoitise, on peut devenir adultère aux yeux de Dieu. Tous les adultères seront jetés dans l'étang de feu (Apocalypse 21. 8). Il y a toutes sortes d'avertissements et nous devons toujours chercher à nous purifier davantage (1 Jean 3. 1-3).

Mais, analysons ce qui semble être une contradiction pour certaines personnes (le salut sans les oeuvres et le salut par les oeuvres). En premier, nous savons que le salut est par la grâce sans les œuvres afin que personne ne se glorifie (Éphésiens 2. 8-10).
Et Romains 3. 23-24 déclare : "Car tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu ; et ils sont gratuitement justifiés par sa grâce, par le moyen de la rédemption qui est en Jésus Christ". Et encore : Romains 11. 6 : "Or, si c'est par grâce, ce n'est plus par les oeuvres ; autrement la grâce n'est plus une grâce. Et si c'est par les oeuvres, ce n'est plus une grâce ; autrement l'oeuvre n'est plus une oeuvre".

Nous devons comprendre que, pour nous enfants de Dieu, Jésus a tout accompli au Calvaire pour nous gracier de nos fautes passées, présents et futurs ; et Jésus agit comme notre Avocat si nous trébuchons aujourd’hui ou dans l’avenir (1 Jean 1. 9, 2. 1).

Heureux ceux dont les iniquités sont pardonnées, Et dont les péchés sont couverts ! (Romains 4. 8)

Nous devons donc permettre que la Parole et l'Esprit de Jésus-Christ nous libèrent du pouvoir du péché. Jésus a dit dans Jean 8. 31-36 : "Si vous demeurez dans ma parole, vous êtes vraiment mes disciples ; vous connaîtrez la vérité, et la vérité vous affranchira...quiconque se livre au péché est esclave du péché...Si donc le Fils vous affranchit, vous serez réellement libres".

Jésus parlait d'obéissance à Dieu, de soumission totale à Dieu, et de libération du pouvoir du péché. Jésus était Lui-même la manifestation de la grâce de Dieu, Il a dit à une femme prise en flagrant délit d'adultère qui devait être lapidée selon la loi de Moïse :  je ne te condamne pas, MAIS il a ajouté : Va et ne pèche plus. Jésus a dit à un malade qu'Il avait pardonné et guéri : Va et ne pêche plus de peur que quelque chose de pire ne t'arrive. Le péché a des conséquences ici-bas et pour l'éternité.

Le Seigneur Jésus sera toujours présent pour pardonner et relever toute personne repentante, c'est cela la grâce de Dieu ; si nous sommes sincère et que nous voulons vaincre le péché avec son aide en confessant nos fautes. Mais Dieu voit nos coeurs et ne pardonnera pas à quelqu'un d'hypocrite ou de rebelle contre sa Parole ou contre son Esprit Saint. David a commis un adultère et indirectement à causé un mort, mais Dieu lui a pardonné voyant son coeur repentant (Psaume 51). Par contre, constatant la désobéissance répétée et la rébellion du roi Saül contre sa Parole, Dieu lui a retiré son Esprit-Saint et a permis qu'un démon entre en lui. N'oublions jamais non plus ce qui est arrivé aux deux croyants dans l'Église primitive : Ananias et Saphira sa femme (Actes 5).

La Grâce de Dieu est glorieuse même pour le pire des pécheurs qui se repent ! Elle s’offre à tous les êtres humains et est accessible à tous par le moyen de la foi en Jésus ! Elle est la faveur non-méritée de Dieu ! Nous devons aussi la recevoir par la foi ! Nous devons marcher avec et par cette grâce ! Mais nous pouvons nous priver de cette grâce.
"Et la parole a été faite chair, et elle a habité parmi nous, pleine de grâce et de vérité ; et nous avons contemplé sa gloire, une gloire comme la gloire du Fils unique venu du Père. Jean lui a rendu témoignage, et s'est écrié : C'est celui dont j'ai dit : Celui qui vient après moi m'a précédé, car il était avant moi. Et nous avons tous reçu de sa plénitude, et grâce pour grâce ; car la loi a été donnée par Moïse, la grâce et la vérité sont venues par Jésus Christ" (Jean 1. 14 - 17).

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La crucifixion de Jésus-Christ

4 Mars 2021 Publié dans #Sacrifice de Jésus, #La croix

On a certainement vu dans un musée, dans un livre, ou dans une église, un tableau représentant Jésus sur la croix. Comment as-tu réagi ? La mort de Jésus, qu’est-ce que cela signifie pour chacun de nous êtres humains ? Qu’est-ce que cela peut changer dans notre vie ? Voilà des questions auxquelles nous allons répondre. Soyons bien attentifs.

On trouve le récit de la crucifixion à la fin des Évangiles.

LA CRUCIFIXION

Jésus vient d’être condamné à mort. Il porte une lourde croix mais Il est si épuisé qu’Il avance très difficilement. Il trébuche sur le chemin. Un homme passe par là. Il revient des champs.

– Allez ! Viens ici toi ! Lui disent les soldats. Prends la croix et porte-la à sa place !

Une grande foule les suit. Des femmes se lamentent et pleurent en voyant Jésus défiguré, le corps couvert de blessures et de sang. D’autres se moquent et L’insultent. Ils arrivent enfin à un lieu appelé Golgotha.
On met Jésus sur la croix. Les soldats plantent des clous dans Ses mains et dans Ses pieds. Ils crucifient aussi deux brigands, l’un à sa droite et l’autre à sa gauche. On accroche un panneau au-dessus de la tête de Jésus.
- Vous écrirez « Jésus, Roi des Juifs » ! avait ordonné Pilate. Il faut que l’on sache pourquoi Il a été condamné !
Jésus regarde les soldats, ces hommes violents au cœur si dur. D’une voix forte, Il dit : - Père ! Je te prie de les pardonner. Ils ne savent pas ce qu’ils font.
Quatre soldats sont occupés à tout autre chose. - Prenons Ses vêtements ! disent-ils. Partageons-les entre nous. Un morceau pour chacun !
L’un d’eux s’apprête à déchirer la tunique. - Non ! s’écrient les autres. Elle est faite d’un seul morceau et dans un beau tissu. Elle a de la valeur. On va tirer au sort pour savoir qui la prendra.
La foule continue d’injurier Jésus. - Descends, si Tu es le Fils de Dieu ! Allez, vas-y ! Ils se moquent avec arrogance. - Lui qui a fait des miracles, qu’Il descende maintenant et on croira en Lui !
Les deux brigands L’insultent. - Si tu es le roi des Juifs, sauve-Toi et sauve-nous ! Mais l’un d’eux se ressaisit. Il comprend maintenant pourquoi Jésus est sur la croix. - N’as-tu pas la crainte de Dieu ? dit-il à l’autre. As-tu oublié que nous devrons tous Lui rendre des comptes ?

Aujourd’hui, nous payons pour les choses abominables que nous avons commises. Nous sommes coupables devant les êtres mais aussi devant Dieu ! Mais Jésus, Lui, Il n’a rien fait de mal.
Il  tourne la tête vers le Seigneur. - Jésus ! dit-il. Souviens-toi de moi quand tu entreras dans Ton règne ! - Je te l’assure, lui dit Jésus, aujourd’hui, tu seras avec Moi dans le paradis !

Au pied de la croix, il y a quelques femmes. Elles pleurent, écrasées par la douleur et le chagrin. Jésus aperçoit Marie, sa maman et à côté d’elle, Jean, Son disciple. - Voilà ton fils ! dit-Il à sa maman. - Voilà ta mère ! dit-Il à Jean.
Jean a bien compris le message de Jésus. Marie est venue habiter chez lui. Il a pris soin d’elle et Marie a été pour lui comme une maman.

En cette fin de matinée, le soleil est haut dans le ciel. Mais subitement, les gens se regardent les uns les autres apeurés. - Mais que se passe-t-il ? Il est midi et il fait nuit ! Qu’est-ce que cela veut dire ? Il fait nuit en plein jour !
Oui ! Le pays est plongé dans les ténèbres. Le soleil reste entièrement caché jusqu’à  trois heures de l’après-midi. Jésus est toujours sur la croix. Il agonise.
D’une voix forte, Il s’écrie : - Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ? Puis, Il ajoute : - J’ai soif !

Les soldats trempent une éponge dans du vinaigre et Lui approchent de la bouche avec un roseau. Jésus le prend et dit : - Maintenant, tout est accompli ! Mon Père, je rends mon esprit entre tes mains ! Il pousse un grand cri. Il vient de mourir. L’officier romain qui est au pied de la croix, est bouleversé. Il s’écrie devant tout le monde : - C’est sûr ! Jésus est vraiment le Fils de Dieu !
- Mais que se passe-t-il encore ? s’écrient les gens effrayés. La terre tremble ! On la sent bouger !

Oui ! C’est un tremblement de terre ! Le roc se fend, des sépulcres s’ouvrent. Dans le Temple, le grand rideau haut de plusieurs mètres se fend depuis le haut jusqu’en bas. Une main invisible l’a déchiré.
Un soldat romain s’approche de Jésus. Il lui transperce le côté avec sa lance pour vérifier qu’Il est bien mort. Plus tard, un homme va voir Pilate. - Laisse-moi prendre le corps de Jésus, lui dit-il. Il prépare le corps, l’enveloppe de tissus et Le dépose dans un tombeau taillé dans le roc. On roule une grande pierre pour fermer l’entrée du sépulcre. La nuit tombe sur Jérusalem profondément bouleversée par ces événements. Tout semble bien fini.

Personne ne peut dire à quel point Jésus nous aime. Il a supporté toutes ces souffrances dans Son corps mais aussi dans Son Esprit, dans Son âme pour nous. Mais pourquoi a-t-Il accepté ? L’as-tu compris ? Benji nous a dit que dans le récit quelques personnes l’ont compris. Les as-tu trouvées ? Oui, il y a un brigand et l’officier romain ; peut-être il y en a-t-il eu d’autres mais nous ne le savons pas. Voyons ce que le brigand a compris.
Tout d’abord qu’il a des comptes à rendre à Dieu et qu’il ne peut pas aller dans le paradis car Dieu est Juste et Saint, rien de mal ne peut aller en Sa présence.
Il a compris aussi que Jésus est puni, condamné à sa place pour que Dieu puisse le pardonner. Il croit que Jésus est le Fils de Dieu et qu’après Sa mort, Il va régner dans le ciel.
Jésus est mort sur la croix pour que tous les humains qui croient en Lui puissent aller au ciel. Tous les humains, ce sont les autres mais aussi Toi et moi. Aimes-tu Jésus, crois-tu en Lui ? Crois-tu qu’Il a été puni à ta place à cause de tes désobéissances ?

Le récit de la crucifixion, qui est d’une grande discrétion sur les souffrances de Jésus, est le message central de la Parole de Dieu. Sans la croix, personne ne pourrait être sauvé.
C’est par amour pour nous que Jésus a supporté toutes ces souffrances. Ses paroles d’amour et Son attitude, jusqu’à son dernier cri, nous montrent combien Il nous a aimés.

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Croire dans le seul vrai Dieu pour être sauvé

3 Mars 2021 Publié dans #Salut

"En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui écoute ma parole, et qui croit à celui qui m'a envoyé, a la vie éternelle et ne vient point en jugement, mais il est passé de la mort à la vie" (Jean 5. 24).

Que signifie croire ?

Dans le langage courant, le mot croire revêt plusieurs sens. Il peut signifier supposer, comme lorsqu’on dit : « je crois qu’il va pleuvoir ». Il peut aussi vouloir dire « faire confiance » et montrer que l’on accepte la parole de l’autre. « Je te crois » signifie « je reçois ce que tu dis », « je le tiens pour vrai et j’agis en conséquence ».  Ma réaction montre la confiance que j’ai en mon interlocuteur. Quand on entend parler de Dieu, on retrouve cette diversité de sens. Pour l’un, dire : « je crois en Dieu » signifie : « je crois que Dieu existe », ou peut-être : « je suppose son existence mais je n’en suis pas certain », ou : « mais en quoi cela me concerne-t-il ? ». Pour un autre, dire : « je crois en Dieu » a un sens bien plus profond, qui l’engage vraiment. C’est dire : « je lui fais confiance et je crois ce qu’il dit ». « Je crois Dieu ». C’est la foi.

Dans la Bible, l’expression « avoir foi » signifie effectivement « donner sa confiance, placer sa confiance en quelqu'un ou en quelque chose », « s’appuyer sur », avec la pensée de solidité, de stabilité. Cette solidité résulte du fait que la foi me lie à Dieu qui est vrai, immuable, tout puissant. Elle forme une relation vivante établie entre Dieu et l’être humain croyant.

La foi chrétienne n’est donc pas une simple croyance floue et vide, elle produit cette conviction au plus profond de notre être : ce que dit la Bible est la Parole de Dieu. Une telle certitude ancrée dans l’âme s’obtient par une authentique foi au Fils de Dieu qui est mise en pratique. La foi plaît à Dieu et Il répond toujours lorsqu’un être humain s’approche de Lui avec foi et humilité. Écouter et croire la Parole de Dieu ne relève pas simplement d’une connaissance intellectuelle : c’est recevoir ce que Dieu dit. Croire, ce n’est pas entrer seulement dans un domaine de connaissances nouvelles, mais dans une relation vivante avec Dieu. Dieu veut premièrement s’adresser à la conscience et au coeur de chacun, éclairer tout être humain sur son état, sur ses besoins, et lui faire connaître à la fois le Créateur et le Sauveur de l'humanité.

Il n'y a qu'un seul Sauveur pour être sauvé du juste Jugement de Dieu et avoir la Vie Éternelle

Pourquoi un Sauveur ? De quoi l’être humain doit-il être sauvé ? Du juste jugement de Dieu. Dieu connaît la noirceur du coeur de tout être humain sur cette terre. Il n’y en a pas un pour rattraper l’autre et si vous pensez que c’est faux, analysez votre coeur, regardez autour de vous, regardez les infos et constatez par vous même. Le péché qui réside en nous est une réalité et Dieu veut nous en délivrer mais avant tout, Il veut nous en convaincre. Toute cette méchanceté, ce mal, cette égoïsme, cette cupidité, cet orgueil, cette rébellion, Dieu le voit parfaitement et nous en sommes tous atteint d’une manière ou d’une autre. Si Dieu est Amour, Il est aussi Justice. Sa Justice est parfaite et complète. Face à son immense Sainteté, nous méritons tous une juste condamnation. Si Dieu était seulement Amour et Miséricordieux, Il ne serait pas juste. Si Dieu était seulement juste sans être Amour et miséricordieux, alors nous serions tous condamné par sa seule Justice. Mais Dieu veut pardonner en usant de sa miséricorde infinie tout en étant juste. Comment va-t-il s’y prendre ? Tout réside en Jésus-Christ son Fils unique. C’est en Jésus que Dieu a placé sa Justice et sa Miséricorde. Parce que nous avons péché,

Jésus-Christ, le Fils de Dieu, est notre seul Sauveur :

Quelqu’un devait payer pour nous pour satisfaire la Justice parfaite de Dieu et donner en même temps le pardon des péchés et la Vie Éternelle à ceux qui croiraient dans cette œuvre. Quelqu’un devait payer la rançon.
La seule personne parfaite volontaire et capable de payer pour nous le salaire de tous nos péchés est Jésus le Fils de Dieu qui existait de tout éternité aux côté de Dieu. La Bible dit que Jésus est sorti du sein de Dieu le Père pour venir dans le monde en se faisant homme afin d’accomplir cette difficile mission. Il est venu du Ciel pour venir dans le monde vivre une vie parfaite et mourir sur une croix subissant le Jugement pour nous nous tous qui avons péché. Jésus est ensuite vraiment ressuscité démontrant sa Victoire sur le péché et la mort.
Reconnaitre son péché devant le seul Dieu Saint ouvre les portes du Ciel et permet de comprendre la raison profonde de la Venue de Jésus sur terre, et de son sacrifice volontaire pour porter pour nous le poids de nos fautes en subissant la condamnation que chacun d’entre nous auraient mérité face au seul Dieu si Grand, si Juste et si Saint. Il y a un immense acte d’amour de la part du Seigneur Jésus qui a sacrifié et donné sa vie pour chacun d'entre nous, pour offrir à quiconque croit en Lui la Vie Éternelle qui ne se trouve qu'en Lui seul. Grâce à Jésus, une nouvelle relation peut démarrer avec Dieu dans laquelle, par son Saint-Esprit, Dieu pourra nous aider chaque jour à se rapprocher de l’Amour et de la Sainteté de Dieu. La foi en Jésus libère du juste Jugement et assure un Salut éternel dans le Royaume de Dieu à venir. Elle donne un accès à Dieu pour une relation vivante et réelle.

Une telle certitude produit un changement radical : ceux qui croient se tournent vers Dieu. Ils découvrent alors Dieu non pas comme étant leur Juge, comme certains le pensent, mais étant Celui qui sauve et fait de nous ses enfants bien-aimés.

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Confession de foi

2 Mars 2021 Publié dans #Divers

« Je crois en Dieu, le Père Tout Puissant, Créateur du ciel et de la terre » :

Quelle confession ! L’Écriture l’approuve hautement. Elle dit : «Tu crois que Dieu est un ; tu fais bien» (Jacques 2, verset 19). Mais prenons garde car il est ajouté : «les démons aussi croient, et ils frissonnent». Croire en Dieu ne suffit donc pas. Et si nous devons être sauvés, il nous faut autre chose que cette foi en Dieu, Créateur des cieux et de la terre. Le diable croit en l’existence de Dieu et il est néanmoins la plus vile et la plus misérable de toutes les créatures.

« … et en Jésus-Christ, son Fils unique, notre Seigneur » :

Jésus ce nom veut dire « Dieu Sauveur ». C’est toute la gloire de sa personne et toute la gloire de son œuvre qui sont pour ainsi dire cristallisées dans ce Nom : « car aussi il n’y a point d’autre nom sous le ciel, qui soit donné parmi les hommes, par lequel il nous faut être sauvés » (Actes 4, verset 12).

« Christ » veut dire : "oint" ou "envoyé". On envoie généralement quelqu’un dans un but bien défini : pour faire quelque chose ou pour transmettre un message.

« Son Fils unique ». Cela signifie que Jésus Christ vient de Dieu et  est l’objet de tout l’Amour du Père. Il est le Bien-Aimé du Père.

« Notre Seigneur »… ; donc Celui auquel nous devons la soumission la plus absolue et l’obéissance la plus complète.

 « … qui a été conçu du Saint-Esprit » :

Quel mystère ! L’homme a toujours dans la longue suite des siècles passés, engendré à son image et à sa ressemblance. Mais voici quelqu’Un d’une conception toute divine. Et c’est l’explication de la prophétie d’Ésaïe : « Voici la vierge concevra et elle enfantera un fils, et appellera son nom Emmanuel » (Chapitre 7, verset 14).

 « … est né de la vierge Marie »

Jamais Dieu ne conféra honneur plus insigne à une vierge d’Israël. Quelle noblesse et quelle humilité nous trouvons chez Marie. Aussi nous comprenons et nous nous associons du plus profond de nos cœurs à la salutation qu’Élisabeth, sa cousine, lui adresse en ces mots : « Tu es bénie entre les femmes… » (Luc 1, verset 42). Et quel saint transport chez Marie ! Son allégresse se donne libre cours dans ce sublime cantique, appelé : « Magnificat ». « Magnificat anima mea Dominum ». « Mon âme exalte le Seigneur, et mon esprit se réjouit en Dieu mon Sauveur ». Oui, toutes les générations appelleront Marie : « bienheureuse » (Luc 1:46-48). Mais déjà une ombre apparaît au fond du tableau. Écoutez ce que dit Siméon à Marie, dans le temple de Jérusalem, alors qu’elle et Joseph avaient apporté le petit enfant Jésus pour faire à son égard selon l’usage de la loi : « une épée transpercera ta propre âme » (Luc 2, verset 35). Cette épée, c’est la croix infâme de Golgotha dont la silhouette se profile déjà là-bas à l’horizon… sous un ciel ténébreux. Et ceci nous amène un peu plus loin dans la confession que nos cœurs recueillis murmurent…

« … Il a souffert sous Ponce Pilate »

Qui a souffert ? Jésus a souffert. Oh ! je vous en prie, arrêtons-nous ici un instant ; faisons une halte. Ne récitons pas si vite le Credo. Une phrase comme celle-ci mérite que notre plus vive attention se rive sur son contenu et qu’avec une profonde adoration nous nous inclinions devant la sublime grandeur des actes successifs du plus grand des drames qui aient eu lieu dans le ciel et sur la terre, dans le temps ou dans l’infini de l’éternité. Prosternons-nous devant les indicibles souffrances de Celui que nous appelons : « Son Fils unique ». Et quoi ? Dieu le Père, Tout puissant, Créateur des cieux et de la terre, n’est pas intervenu ? Dieu a donc laissé se perpétrer ce crime inouï ? Oui, chers amis. Ponce Pilate avait reçu le pouvoir d’En-Haut pour sceller la condamnation du Seigneur de gloire et pour ordonner son supplice. La réponse à ce mystère est celle-ci : Dieu voulait sauver les enfants des hommes. C’est pourquoi, sur le gibet du Calvaire, Jésus a été « battu, frappé de Dieu et affligé » (Ésaïe 53, verset 4). Il a pu dire : « pour moi je suis un ver de terre et non pas un homme ; je suis l’opprobre des hommes et le rebut du peuple ». « Mais Il a été blessé pour nos transgressions, Il a été meurtri pour nos iniquités… » Que dire ? Quel misérable commentaire ajouter devant cette charité infinie ? Ah ! combien odieux est le péché aux yeux du Dieu de majesté. Et combien grande est la miséricorde du Dieu d’amour, à l’égard de pauvres coupables.

« … a été crucifié, est mort et a été enseveli »

La mort du Sauveur fut l’accomplissement parfait des paroles bénies qui sortirent de sa bouche. Écoutons-les avec une sainte révérence : « Moi, je suis le bon berger : le bon berger met sa vie pour les brebis » (Jean 10, verset 11). Sur la croix Jésus a attendu, mais en vain, quelqu’un qui compatit à ses maux. Il n’eut qu’outrages et douleurs. Mais des mains pieuses ont enseveli l’Homme de douleur. Et, grâce infinie, les péchés furent ensevelis. L’œuvre est achevée. Lui-même a dit de ses lèvres expirantes : «C’est accompli ». La pierre du tombeau fut scellée, et une garde de soldats fut disposée pour garder le corps de Jésus.

« … est descendu aux enfers »

Enfers signifie ici "hadès" (en grec) ou "shéol" (en hébreu) ; c’est le séjour où vont les âmes séparées du corps ; mais en gravissant le Calvaire, Jésus pouvait répéter les paroles du Psaume 16 « Même ma chair reposera en assurance. Car Tu n’abandonneras pas mon âme au shéol, Tu ne permettras pas que ton Saint voie la corruption ».

« … le troisième jour est ressuscité d’entre les morts »

L’apôtre saint Paul dit que Jésus « a été livré pour nos offenses et a été ressuscité pour notre justification ». Chaque péché que nous avons commis est une dette que nous avons contractée envers Dieu. Jésus a payé notre dette. Il a été livré pour nos fautes. Bien plus, Il a été ressuscité pour notre justification., Dans ce monde, on justifie généralement un innocent. Dieu ne fait pas cela : Il justifie des coupables. Notre dette ne demande pas à être payée deux fois, une fois par Jésus-Christ sur la Croix et une fois par nous. Non, la dette payée, Dieu justifie le croyant en Jésus.

 « … est monté aux cieux, est assis à la droite de Dieu le Père tout-puissant… »

C’est la preuve de l’entière satisfaction du Dieu saint et juste, offensé et outragé par la créature ; Jésus est dans la plus haute exaltation du ciel.

« … d’où Il viendra juger les vivants et les morts »

Jésus ressuscité est le juge des vivants et des morts. Mais qui jugera-t-Il ? Ah ! Il jugera les pécheurs sans repentance. Cher lecteur, si tu ne connais pas maintenant Jésus comme ton Sauveur, tu le connaîtras plus tard comme ton Juge : « Il viendra juger les vivants et les morts ». Abandonne-toi donc à l’efficacité de son sang précieux.

 « … Je crois au Saint-Esprit »

Le Saint-Esprit est la puissance de cette vie nouvelle qui a été communiquée aux croyants.

« … la communion des saints »

Cette communion est le fait d’une appréciation commune des grâces et des gloires, des perfections et des beautés de Jésus-Christ.

« … La rémission des péchés »

Saint Pierre s’exprime ainsi : « Tous tes prophètes lui rendent témoignage, que, par son Nom, quiconque croit en Lui, reçoit la rémission des péchés » (Actes 10 v.43). Quel don que celui-là ! Lecteur l’as-tu reçu ? C’est pour quiconque croit.

« …La résurrection de la chair »

Elle amènera les trépassés devant Dieu et c’est pourquoi les incrédules et les impies n’aiment pas à en entendre parler. Que dire sinon qu’il n’y a de sécurité qu’auprès de Jésus-Christ ?

« … la vie éternelle »

Elle sera la part du racheté. Mais la mort éternelle sera le sort affreux du pécheur sans repentance. Cher lecteur, le vœu de mon cœur est qu’en répétant les paroles du Credo, nous puissions réaliser toujours plus les sublimes grandeurs des vérités qui y sont contenues. Il en vaut la peine, car n’est-il pas vrai, il s’agit de notre bonheur présent, et de notre félicité éternelle.

 AMEN.

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Trois grandes vérités de l'Évangile

1 Mars 2021 Publié dans #EVANGILE

Cher(e)s ami(e)s lecteurs/trices, vous êtes-vous posés des questions au sujet de Dieu notre Créateur et à votre sujet ? Je voudrais vous dire que l’Évangile donne des réponses à nos questions. Vous êtes-vous déjà posé personnellement ces questions : Qui suis-je ? Pourquoi suis-je sur la terre ? Où vais-je ?

1)
Je voudrais vous dire que nous sommes plus qu’un être humain qui serait le fruit du hasard. Nous sommes bien plus qu’un accident biologique ou bien plus que le fruit d’une rencontre physique entre notre père et notre mère : NOUS SOMMES DES CRÉATURES DE DIEU ET NOS RACINES SONT EN DIEU. Nous lisons dans Psaumes 139. 13, 15, 16 : « C’est toi qui as formé mes reins, qui m’as tissé dans le sein de ma mère... Mon corps n’était point caché devant toi, lorsque j’ai été fait dans un lieu secret, tissé dans les profondeurs de la terre. Quand je n’étais qu’une masse informe, tes yeux me voyaient ; et sur ton livre étaient tous inscrits les jours qui m’étaient destinés, avant qu’aucun d’eux existe. »

N’est-ce pas merveilleux ? Dieu nous voyait, chacun d’entre-nous, alors que nous n’étions qu’une masse informe. La main de Dieu était là, nous tissant dans le sein de notre mère. Dieu nous connaissait déjà. D’ailleurs, la Bible nous dit que le Seigneur Dieu nous connaissait avant même la fondation du monde. Quelle étrange affirmation ! Quel mystère ! Et pourtant, c’est une réalité : Dieu nous connaît ! Et pour beaucoup d’entre-nous êtres humains, nous ne le connaissons pas et c’est pourquoi nous vivons bien souvent indépendamment de Lui. Or, si nous sommes des créatures de Dieu, comme l’affirme la Bible, nous ne sommes, par conséquent, pas faits pour vivre sans notre Créateur. Or, la Bible nous dit aussi qu’il y a eu un point de rupture entre les êtres humains et Dieu. Ce point de rupture s’appelle le péché, ce qui contrarie d’une manière terrible nos relations avec Dieu.

Cependant, Dieu nous aime tellement qu'Il nous a donné Jésus, son Fils unique, pour qu’Il meure sur la croix pour nous, portant nos propres péchés et réglant ainsi d’une manière définitive et parfaite le problème de notre péché, de notre séparation d’avec le seul Dieu Saint. Et si nous croyons en Jésus-Christ, s’Il fait son entrée dans notre cœur par la foi, alors nous sommes réconciliés avec Dieu le Père et nous avons désormais un libre accès auprès de Lui.

2)
La deuxième vérité que nous enseigne l’Évangile, c’est que LE DIEU CRÉATEUR
EST LE DIEU D'AMOUR. Ce Dieu n’est pas insensible à nos problèmes. Jésus-Christ, un jour, dans la synagogue de Nazareth, ouvre le parchemin sur lequel étaient inscrits les textes des prophètes et on lui remet notamment le rouleau du livre du prophète Esaïe. Voici que Jésus se met à lire : « L’Esprit du Seigneur est sur moi, parce qu’Il m’a oint pour annoncer une bonne nouvelle aux pauvres ; Il m’a envoyé pour guérir ceux qui ont le cœur brisé, pour proclamer aux captifs la délivrance, et aux aveugles le recouvrement de la vue, pour renvoyer libres les opprimés" (Luc 4 : 18,19).

Ce texte nous enseigne que Jésus de Nazareth est le Dieu d’Amour dont nous avons besoin. Ce n’est pas un Dieu de théorie, loin de nos problèmes quotidiens, de nos tracasseries, de nos angoisses, de nos appréhensions, mais Il le dit Lui-même : « J’ai été revêtu de cette puissance, du Saint-Esprit, pour guérir ceux qui ont le cœur brisé». Si nos chirurgiens peuvent remettre à leur place des os brisés, cassés, s’ils peuvent intervenir dans ce domaine, peuvent-ils guérir des cœurs brisés ? Un cœur brisé ne s'opère pas - la guérison s’obtient par la foi en Jésus. Laissons Jésus guérir notre cœur brisé. Jésus guérit les coeurs brisés de ceux qui connaissent des situations troublantes qui occasionnent tant de douleurs au plus profond d'eux-mêmes, de ceux qui sont longés dans les ténèbres de la dépression, de ceux qui sont sans espérance, de ceux qui sont saisis par toutes sortes d’angoisses jour après jour, de ceux qui craignent.

3)
La troisième vérité que nous enseigne l’Évangile est celle-ci. LE SEUL DIEU CRÉATEUR, EN QUI NOUS AVONS NOS RACINES ET QUI EST LE DIEU D'AMOUR, A AUSSI LE POUVOIR DE CHANGER NOS VIES, DE LES TRANSFORMER. La Bible déclare, dans 2 Corinthiens 5 : 17 : « Si quelqu’un est en Jésus-Christ, il est une nouvelle créature (ou « création » selon les versions). Les choses anciennes sont passées ; voici, toutes choses sont devenues nouvelles ».

Vous savez que notre plus grand ennemi c’est nous-mêmes - nous avons souvent à lutter contre nous-mêmes. Nous n’avons pas une nature facile, elle est indomptable. Trop de foyers souffrent en raison du mauvais caractère d’un des conjoints. Trop de gens sont vaincus par diverses passions : c’est peut-être l’alcool, la pornographie, les jeux d’argent et autres. Nous avons du mal à nous sortir de tout cela, ce sont des pièges dans lesquels nous sommes tombés et nous sommes comme emprisonnés dans ceux-ci. Mais Jésus vient pour nous dire que nous pouvons en être délivré. Nous pouvons devenir une nouvelle créature avec un nouveau tempérament, un nouveau caractère. Le Saint-Esprit agit encore aujourd’hui et transforme des vies. L’Évangile est une puissance extraordinaire !

Voici un histoire vraie : Il y avait un père de famille grossier et violent. Un jour, il entend l’Évangile et il le laisse transformer sa vie. Lorsqu’il rentre chez lui, sa femme et ses enfants sont apeurés en raison de son retour. Mais Il les appelle en disant : Aujourd’hui le bonheur est entré dans notre maison ! Et à partir de ce moment-là, tout a changé parce que Jésus avait transformé la vie de cet homme.
Oui, nos racines sont en Dieu. Il est le Dieu d’amour qui transforme les vies !

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La Gloire

28 Février 2021 Publié dans #Divers

Il n'y a pas dans la Parole de Dieu de thème plus grandiose que celui de la gloire. La gloire de Dieu, la gloire de Jésus, la gloire à venir en sont les titres les plus élevés.

1. La gloire de Dieu est le rayonnement, l'éclat de ses perfections. Elle est révélée dans la création : les cieux racontent la gloire de Dieu (Psaumes 19 : 1, 2). Elle l'est dans la création de l'homme, qui est l'image et la gloire de Dieu (1 Corinthiens 11 : 7). Elle brille dans l’œuvre de la rédemption : le croyant a été adopté pour Dieu par Jésus Christ à la louange de la gloire de sa grâce (Éphésiens 1 : 6).

2. La gloire de Jésus-Christ, le Fils de Dieu, a été vue sur cette terre. Dieu, en Jésus-Christ, s'est approché de l'être humain. Dieu, Celui dont la gloire était inaccessible, insoutenable aux jours de la loi du Sinaï, a « relui dans nos cœurs pour faire luire la connaissance de la gloire de Dieu dans la face de Christ » (2 Corinthiens 4 : 6).
Les gloires du Seigneur Jésus sont de nature diverse : essentielle, morale, officielle. Sa gloire essentielle est celle qu'il possède de toute éternité, la gloire qu'il avait auprès du Père avant que le monde fût
(Jean 17 : 5). Sa gloire morale se dégage du fait qu'Il est Parfait, Saint. Sa gloire officielle bientôt remplira l'univers, quand, revêtu de l'autorité royale, Il viendra avec puissance et une grande gloire (Matthieu 24 : 30).

3. La gloire à venir est la gloire éternelle qui, dans le ciel, sera la part de l'Église, laquelle aura été recueillie auprès du Seigneur Jésus (2 Timothée 2 : 10). Le peuple d'Israël, sur la terre, sera aussi témoin avec les nations de sa gloire, la gloire du Messie enfin reconnu : la terre sera pleine de la connaissance de la gloire de l'Éternel, comme les eaux couvrent le fond de la mer (Habakuk 2 : 14). La magnificence glorieuse de sa majesté et de son royaume sera alors l'objet de l'hommage universel (Psaume 145 : 5, 11, 12).

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Le Fils de Dieu abandonné à notre place‏

27 Février 2021 Publié dans #Sacrifice de Jésus

À la fin de sa vie, le roi David a rendu ce témoignage : “J'ai été jeune et je suis vieux, et je n'ai pas vu le juste abandonné” (Psaume 37. 25).
Mille ans plus tard, le Juste, le seul Juste qui ait vécu sur la terre, a été abandonné. Sur la croix, Jésus Christ a été abandonné par Dieu, parce qu'il s'était chargé de nos péchés. C'est pourtant son Fils, son Bien-aimé ; mais Dieu est Saint et ne peut voir le péché sans exercer son jugement. Il “n'a pas épargné son propre Fils, mais... l'a livré pour nous tous” (Romains 8. 32). Il a frappé, selon sa Justice, celui qu'il aimait tant et qui était “fait péché pour nous” (2 Corinthiens 5. 21). Le châtiment qui devait nous atteindre à cause de nos péchés est tombé sur Jésus Christ qui est Saint, sans péché. De midi à trois heures, le soleil a caché sa face, des ténèbres ont enveloppé le pays, et Jésus s'est écrié : “Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'as-tu abandonné ?” Près de la croix, avec insolence, ceux qui passaient par là hochaient la tête et insultaient celui qui payait leur rançon.
Et Dieu gardait le silence. Pourquoi ne délivrait-il pas le Juste et ne frappait-il pas les coupables ? Parce qu'il voulait sauver tous ceux qui reconnaîtraient la valeur du sacrifice parfait de Jésus Christ. Il fallait alors que Jésus prononce cette parole définitive : “C'est accompli” (tout est payé) (Jean 19. 30).
Ensuite, Dieu l'a ressuscité d'entre les morts, ce qui témoigne de la perfection de son œuvre.
Celui qui croit et accepte sincèrement Jésus dans son cœur sera sauvé pour la vie éternelle et ne connaîtra jamais l'abandon de Dieu en enfer, car Jésus a déjà subi pour nous la colère de Dieu à cause de nos péchés.

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