Sauvés par la grâce de Dieu et non par nos oeuvres
"Car c'est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c'est le don de Dieu. Ce n'est point par les oeuvres, afin que personne ne se glorifie" (Éphésiens 2. 8).
Les êtres humains essaient de se rendre meilleurs par eux mêmes :
La plupart des gens autour de nous savent qu’ils sont pécheurs. Si vous interrogez l'un d'eux, il répondra peut-être : "Je sais que je ne suis pas parfait". Mais lorsque le Saint-Esprit de Dieu opère dans le cœur d'un être humain pour l'amener à la repentance, Il lui enseigne qu’il est un pécheur perdu, étant dans un état désespéré et coupable devant Dieu et méritant l'Enfer. Mais, beaucoup de ceux qui se reconnaissent pécheurs ne pensent pas qu’ils sont nés dans le péché, qu’ils sont pécheurs des pieds à la tête, morts dans leurs péchés, enfants de colère... (Éphésiens 2. 3). Ne connaissant pas leur véritable état, ils essaient tel ou tel remède, traitement ou moyen, espérant ainsi une amélioration pourtant vaine. Ils courent çà et là, abandonnent de vieilles habitudes, se revêtent d’un “manteau” respectable, rompent avec certaines traditions ou mentalités tolérées depuis longtemps pour adopter une autre ligne de conduite. De cette façon, ils espèrent s’attirer la faveur de Dieu et mettre leur conscience à l’aise.
Plusieurs, sachant qu’ils ont transgressé la loi de Dieu, s’efforcent d’expier leur péché par une réforme de leur conduite. Mais, en pensant qu'ils peuvent encore agir à l’avenir pour étouffer plus ou moins le passé, ils s’aveuglent eux-mêmes. En revanche, nous pouvons être sûrs que si l’Esprit de Dieu travaille dans le coeur d'une personne, elle ne se sentira meilleure par aucun de ces moyens. Bien au contraire, son malaise s’accroîtra, car le Saint-Esprit lui révélera si clairement l’état désespéré de son cœur, sa méchanceté et sa fausseté. Après toutes ces vaines tentatives, elle ressentira davantage qu’auparavant la gravité du péché.
Chers lecteurs, si peut-être vous essayez de vous rendre meilleur, vous êtes en train d’établir votre propre justice en pensant attirer la faveur de Dieu par quelque moyen… Il faut alors dès maintenant que vous comprenez la folie de votre raisonnement et que vous soyez sérieusement saisi par cette vérité : aux yeux du seul Dieu trois fois Saint, vous avez péché !
Le danger qu'apporte le péché :
Le péché est dans notre nature humaine et a comme conséquence la mort et la séparation d'avec Dieu. Le mot "Péché", c'est le mot que la Bible utilise encore et encore pour décrire notre condition sans Dieu et le danger que cela fait peser sur nous.
Voilà le danger suprême du péché. Il séduit la pensée et le cœur. Nous avons de la difficulté à le considérer pour ce qu'il est. Un autre danger encouru, c'est le danger de la mort éternelle qui est d'être séparé de Dieu POUR L'ÉTERNITÉ en Enfer. Ce danger guette tous ceux qui, parce qu'ils négligent ou refusent le Salut en Jésus, ne sont pas sauvés par Jésus. Oui, la mort éternelle est la destinée de tous ceux qui rejettent ou négligent Jésus et son grand salut.
Jésus veut nous sauver de la mort éternelle, de l'enfer. Jésus veut nous sauver du danger d'une vie gâchée. Jésus veut nous sauver d'une telle tragédie, comme celle d'une vie gâchée. Jésus nous sauve de la culpabilité du péché. Quand Dieu nous pardonne il ne se souvient plus. Les péchés non pardonnés seront punis, seul Jésus nous sauve de la colère à venir !
Quand Dieu nous sauve il nous donne une vie nouvelle…!
Nous sommes sauvés par la grâce de Dieu :
"Revenu à lui-même, il (le fils prodigue) dit : Combien d'ouvriers de mon père ont du pain en abondance, et moi je péris ici de faim ! Je me lèverai, je m’en irai vers mon père et je lui dirai : Père, j’ai péché contre le ciel et devant toi; je ne suis plus digne d’être appelé ton fils; traite-moi comme l’un de tes ouvriers. Il se leva et vint vers son père" (Luc 15. 17-20).
Le fils prodigue pensait qu’il serait bien humble de sa part de dire : “Traite-moi comme l’un de tes ouvriers”. Mais c’était là un reste d’orgueil et de légalisme dans le cœur, et non de l’humilité. La véritable humilité se voit chez celui qui s'abaisse, comme le publicain de Luc 18. 13, confessant qu'il n’est pas digne de “lever les yeux vers le ciel”. Le fils prodigue n’avait pas plus de titres à faire valoir pour être reçu comme ouvrier que comme fils. Sur la base de la justice, il avait perdu tout droit. Il n’avait qu’un seul motif à avancer : l’urgence de la situation où il se trouvait. Il ne pouvait être reçu que par grâce. Ainsi, les paroles qu'il avait préparées sont interrompues. Il ne pourra pas dire : “Traite-moi comme l’un de tes ouvriers”, car son père “courut à lui, se jeta à son cou et le couvrit de baisers”(v. 20).
Le pécheur ne peut être accueilli que par la grâce de Dieu. S’il avait affaire avec la justice humaine, il devrait être condamné à jamais. Nous voyons que le père ne dit rien des péchés de son fils prodigue, parce que la question du péché a été réglée une fois pour toutes entre Dieu et son Fils Jésus-Christ à la croix du Calvaire. Le péché a été expié devant Dieu à la croix. Ainsi, tout croyant en Jésus sauvé par la grâce de Dieu, qui autrefois était un pécheur déchu, ruiné et perdu, est désormais élevé à la position de fils et d’héritier – “héritier de Dieu, cohéritier de Christ” (Romains 8. 17). Voilà ce qu’est la grâce de Dieu en Jésus-Christ envers tous ceux qui croient en son Nom. De plus, dans ce fils et cet héritier de Dieu brillera la grâce ; Dieu fera resplendir cette grâce à travers les âges sans fin de l’éternité.
Oh ! merveilleuse grâce de Jésus notre Sauveur ;
Seul remède efficace au péché de mon cœur !
Grande était notre misère, mais le sang de l’Agneau,
De l’indigne poussière fit un être nouveau.
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