Dieu est Juste et Sauveur
"Il n'y a point de juste, pas même un seul" (Romains 3. 10)
"Car le salaire du péché, c'est la mort ; mais le don gratuit de Dieu, c'est la vie éternelle en Jésus-Christ notre Seigneur" (Romains 6. 23)
Dieu déclare que nous sommes tous semblables à un être humain justement condamné. Vous direz peut-être : “Mais je n'ai fait de mal à personne, et je peux passer la tête haute devant les juges.”
Oui, sans doute, devant la justice des êtres humains. Mais devant la Justice du seul vrai Dieu de l'Univers, nous sommes tous pécheurs. En effet, tous les jours, et plusieurs fois par jour, nous transgressons les lois de Dieu par un mensonge, un regard de convoitise, une pensée d'orgueil, sans parler de bien d'autres fautes plus graves. Par cela, le seul vrai Dieu trois fois Saint est offensé, et selon sa Justice, Il se doit à Lui-même de nous condamner.
Cette condamnation est sans appel. Les bonnes oeuvres, l'argent, les sacrifices..., ne feront pas fléchir le Juge. Malgré toute sa bonne volonté, l'être humain ruiné par ses péchés ne peut absolument pas payer son amende. Personne ne peut payer pour effacer ses propres péchés ou les péchés de son fils ou de sa fille. “Précieux est le rachat de leur âme, et il faut qu'il y renonce à jamais” (Psaume 49. 8).
N'y a-t-il donc pas d'espoir pour les êtres humains pécheurs d'échapper au juste Jugement qu'ils méritent ? Du côté de l'être humain, non. Mais alors le seul vrai Dieu se révèle à nous comme le Dieu Sauveur. Son propre Fils, Jésus Christ, est venu sur la terre subir pour nous ce jugement terrible : “Christ, alors que nous étions encore sans force, au temps convenable, est mort pour des impies” (Romains 5. 6). C'est ainsi que Dieu, Celui qui condamne parce qu'Il est Saint et Juste, nous délivre et nous sauve complètement parce qu'Il nous aime d'un parfait Amour. Mais à la condition que nous acceptions à la fois son verdict et son salut. Et n'oublions jamais que le pardon que Dieu nous accorde a nécessité les souffrances et la mort de son Fils bien-aimé Jésus-Christ. Maintenant, Jésus-Christ est ressuscité trois jours après sa mort, et Il est prêt à sauver parfaitement ceux qui ont mis véritablement leur confiance en Lui et en son sacrifice parfait pour le pardon de leurs péchés.
La mort
La Bible nous révèle en fait deux morts :
- La mort de notre corps humain qui arrive et qui arrivera à tout être humain qui vit sur la terre ;
- La seconde mort, la Mort éternelle en Enfer, qui frappera tous ceux qui, durant leur vie sur la terre et jusqu'à ce qu'ils quittent ce monde, sont rebelles à Dieu, négligent ou rejettent le Seigneur et Sauveur Jésus-Christ et Son parfait Salut.
Grâce à l’œuvre Rédemptrice du Seigneur Jésus-Christ, la mort est vaincue pour chaque être humain, à condition toutefois qu'il accepte le Seigneur Jésus-Christ comme son Substitut et qu'il ait la foi en Son œuvre Salutaire. Tous les êtres humains qui refuseront que la Justice du Seigneur Jésus-Christ leur soit imputée seront retrouvé coupable, au même rang que le Diable et ses anges, au Jour du Jugement Dernier ; et ils seront Jetés en Enfer. Là où « il boira, lui aussi, du vin de la fureur de Dieu, versé sans mélange dans la coupe de Sa colère, et il sera tourmenté dans le feu et le soufre, devant les Saints Anges et devant l'Agneau. » (Apocalypse 14 : 10).
Tandis que ceux qui ont préféré rejeter Jésus-Christ le Rédempteur subiront l'éternel Jugement divin ; après les mille ans du règne de Christ, ils reviendront à la vie (Apocalypse 20 : 5), et seront jugés selon leurs œuvres puis jetés en Enfer. « Quiconque ne fut pas trouvé écrit dans le livre de vie fut jeté dans l'étang de feu » (Apocalypse 20 : 15). « C'est la seconde mort, l'étang de feu » (Apocalypse 20 : 14).
Aussi longtemps que nous vivrons sur terre, souvenons-nous de notre Seigneur et Sauveur Jésus-Christ qui a non seulement souffert puis donné Sa Vie sur la croix pour la rançon de nos péchés, mais également qui a été ressuscité d’entre les morts, « Si nous sommes morts avec Lui, nous vivrons aussi avec Lui ; si nous persévérons, nous régnerons aussi avec Lui ; si nous Le renions, Lui aussi nous reniera ; si nous sommes infidèles, il demeure fidèle, car il ne peut se renier lui-même » (2 Timothée 2 : 11-13).
Dieu est Saint
Nous avons tous une idée plus ou moins bien définie, de ce qu’est la sainteté. DIEU EST SAINT, absolument SAINT. Cette vérité est la vérité fondamentale de la Bible, de la religion juive et de la religion chrétienne. Dieu dit lui-même dans la Bible : « Ainsi parle le Très-Haut, dont la demeure est éternelle et dont le Nom est Saint : j’habite dans les lieux élevés et dans la sainteté » (Ésaïe 57. 15).
Le prophète Ésaïe, parle dans l’Ancien Testament, la première partie de la Bible, des séraphins qui se tiennent devant le Trône de Dieu et qui crient l’un à l’autre : « Saint, Saint est l’Éternel des armées ! Toute la terre est remplie de sa gloire ! » (Ésaïe 6. 3).
Savez-vous que Dieu est appelé le SAINT D’ISRAËL environ 30 fois dans ce livre du prophète Ésaïe, et qu’Il est appelé ainsi également dans d’autres livres bibliques comme Jérémie, Ézéchiel, et ailleurs encore.
Dans le Nouveau Testament, Jésus, Dieu le Fils, est également appelé le SAINT. Quant à la troisième personne de la Trinité, elle est constamment appelée le SAINT-ESPRIT.
La Sainteté est l’essence même de la nature morale de Dieu.
Que veut dire le mot « SAINT » ? Il signifie : libre de toute souillure, pur. « DIEU EST SAINT » veut dire « Dieu est absolument pur ». C’est exactement ce qu’a déclaré l’un des apôtres du Christ, Jean, dans l’une de ses épîtres : « La nouvelle que nous avons apprise de lui et que nous vous annonçons, c’est que Dieu est lumière et qu’il n’y a point en lui de ténèbres » (1 Jean 1. 5).
Comment la Sainteté de Dieu se manifeste-t-elle ? Vous ne serez pas étonnés si je vous dis que le DIEU SAINT ne peut aimer le mal et que, par conséquent, la Sainteté de Dieu va se manifester par la haine du péché et de toute souillure morale. Un homme de la Bible disait à Dieu : « Tes yeux sont trop purs pour voir le mal, et tu ne peux regarder l’iniquité » (Habacuc 1. 13).
Du temps de Noé, alors que la société était corrompue au plus haut point, et que la terre était pleine de violence, Dieu vit que la méchanceté des hommes était grande sur la terre, et que toutes les pensées de leur cœur se portaient chaque jour uniquement vers le mal. Dieu se repentit d’avoir fait l’homme sur la terre, et il fut affligé en son cœur. C’est ainsi qu’il envoya le déluge comme un jugement effroyable sur l’humanité tout entière. Nous trouvons cette parole dans la loi de Moïse : « Quiconque commet une iniquité est en abomination à l’Éternel ton Dieu » (Deutéronome 25. 16).
Le sage Salomon a écrit pour sa part : « La voie du méchant est en horreur à l’Éternel… Les pensées mauvaises sont en horreur à l’Éternel » (Proverbes 15. 9).
Voilà de quoi réfléchir !
Tant de choses en nous : dans nos actes, nos sentiments, dans nos pensées, nos désirs les plus secrets, sont mauvais et déplaisent à Dieu ! Une pensée plus solennelle et impressionnante encore, est que la Sainteté de Dieu se manifeste par la séparation d’avec celui qui fait le mal. La Bible dit en effet : « Non, la main de l’Éternel n’est pas trop courte pour sauver, ni son oreille trop dure pour entendre. Mais ce sont vos crimes qui mettent une séparation entre vous et votre Dieu. Ce sont vos péchés qui vous cachent sa face et l’empêchent de vous écouter » (Ésaïe 59. 1).
Ne prenons pas les choses à la légère ! N’envoyons pas loin de nous, d’un revers de manche, ces vérités qui sont immuables ! Ne nous voilons pas la face, parce que le message de Dieu suscite quelque effroi en pensant à toutes nos fautes !
Comment Dieu pourrait-il bénir notre vie, exaucer nos prières, solutionner nos problèmes, tant qu’une rupture subsiste entre lui et nous, tant que nous n’avons pas réglé avec lui le problème de nos fautes et de nos péchés ? Cela est absolument impossible. Et ici intervient la nécessité de l’expiation.
Une expiation, avant que nous puissions nous approcher de Dieu. C’est ce qui apparaît dans les textes bibliques que je vous cite maintenant : « Mais maintenant, en Jésus-Christ, vous qui étiez jadis éloignés, vous avez été rapprochés par le sang de Christ » (Éphésiens 2. 13). Et encore : « Jésus dit : je suis le chemin, la vérité et la vie. Nul ne vient au Père que par moi » (Jean 14. 6).
Le Christ a dit : « Voici, je viens, ô, Dieu, pour faire ta volonté » ; « Et c’est en vertu de cette volonté que nous pouvons être sanctifiés par l’offrande du corps de Jésus-Christ sur la Croix, une fois pour toutes » (Hébreux 10. 7, 9). Toute possibilité de nous approcher de Dieu n’existe que sur la base du sang du Christ.
L’expiation trouve sa plus profonde raison d’être et son urgence dans la Sainteté de Dieu. La raison première et fondamentale, comme le dit la Bible, du fait que réside dans la Sainteté de Dieu. « Sans effusion de sang, il n’y a pas de pardon des péchés » (Hébreux 9. 22).
Du fait que DIEU EST SAINT, notre péché doit être couvert avant qu’il puisse y avoir une relation entre nous et Dieu.
Ne voulez-vous pas comprendre que la pure lumière de la Sainteté de Dieu révèle la noirceur de votre péché ? Si un homme pense du bien de lui-même, c’est certainement qu’il n’a jamais rencontré Dieu au plus profond de son être.
Rien ne démolit plus nos illusions et notre prétention qu’un aperçu réel de Dieu. La Bonne Nouvelle, l’Évangile de Jésus-Christ, nous fait comprendre que nous ne sommes pas sans espérance, quand bien même notre vie serait gâchée par toutes sortes de péchés odieux. Écoutez ces paroles sorties de la bouche du Christ : « Dieu a tant aimé le monde, qu’il a donné Son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la Vie éternelle » (Jean 3. 16).
L’apôtre Pierre a écrit dans la Bible : « Christ a souffert une fois pour les péchés, lui juste pour les injustes, afin de nous amener à Dieu » (1 Pierre 3. 18). Ainsi la Sainteté de Dieu s’est aussi manifestée par l’infini sacrifice qu’il a fait lui-même pour sauver les êtres humains du péché et les rendre saints. La mort de Jésus sur la Croix n’est pas seulement une manifestation de l’Amour de Dieu, mais encore de Sa Sainteté.
Il n’y a pas de pardon sans expiation. Le péché doit être couvert devant le Saint regard de Dieu, et rien ne peut le couvrir sinon le sang de Jésus-Christ, versé à la Croix pour chacun de nous. La Bible dit : « Mais Dieu prouve son amour envers nous, en ce que, lorsque nous étions encore pécheurs, Christ est mort pour nous. » (Romains 5. 8).
Oh ! Quelle chose merveilleuse que l’Amour de Dieu ! Il ne serait pas merveilleux qu'un Dieu souillé aimât des êtres souillés ! Mais que le Dieu dont le Nom est Saint, le Dieu infiniment Saint, puisse aimer des êtres aussi complètement pécheurs que nous, ceci est la merveille de toutes les éternités. Il y a bien des mystères dans la Bible, mais aucun n’est aussi profond que celui-là.
Quelle grâce incomparable ! Nous avons fait la paix avec Dieu ! Chrétiens, rappelons-nous de cet instant inoubliable lorsque nous avons reconnu nos fautes, en les avouant simplement à Dieu, en les délaissant, et en croyant de toutes vos forces que Jésus est mort à notre place sur la Croix. Nous avons, par la foi en lui, la Vie éternelle et nous sommes maintenant acceptés en sa présence, lui le Dieu Saint !
La justification dans la Bible
La Bible dit clairement en 1 Jean 3. 21-22 que si notre cœur ne nous condamne pas, nous devons faire confiance à Dieu. Donc cela signifie que si notre cœur ne nous condamne pas, nous n’avons pas confiance en Lui.
L’antidote de chaque maladie, c’est le médicament, la guérison. L’opposé de la condamnation et de la culpabilité c’est la justification. La justification et la condamnation sont des termes opposés. Si vous êtes juste, alors vous n’êtes pas coupable et si vous êtes coupable, alors vous n’êtes pas juste. L’un s’oppose à l’autre. En outre, la façon dont quelqu’un devient juste, montre aussi la façon dont il pourrait stopper d’être juste. Par exemple, si quelqu’un pour être juste devant Dieu devait faire telle et telle œuvre, il est évident que le fait de manquer de faire ces oeuvres, signifierait qu’il n’est plus juste, ce qui donc signifie qu’il est injuste, coupable, digne de condamnation. Que nous dit la Bible à propos de la justification ? Comment quelqu’un peut-il devenir juste devant Dieu ? Je sais qu’on a dû vous dire “en faisant de bonnes œuvres”. Mais est-ce réellement ce que la Bible dit ? La réponse est NON ! L’Évangile signifie Bonne Nouvelle et ce que nous allons lire ci-dessous c’est une bonne nouvelle :
“Car nul ne sera justifié devant Lui par les œuvres de la loi, puisque c’est par la loi que vient la connaissance du péché. Mais maintenant sans la loi est manifestée la justice de Dieu, à laquelle rendent témoignage la loi et les prophètes; justice de Dieu par la foi en Jésus-Christ, pour tous ceux qui croient: il n’y a pas de distinction: car tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu; et ils sont GRATUITEMENT justifiés par sa grâce, par le moyen de la rédemption qui est en Jésus-Christ: C'est lui que Dieu a destiné, par son sang, à être, pour ceux qui croiraient victime propitiatoire, afin de montrer sa justice, parce qu'il avait laissé impunis les péchés commis auparavant, au temps de sa patience, afin, dis-je de montrer sa justice dans le temps présent, de manière à être juste tout en justifiant celui qui a la foi en Jésus. Où donc est le sujet de se glorifier ? Il est exclu. Par quelle loi ? Par la loi des œuvres ? Non, mais par la loi de la foi. CAR NOUS PENSONS QUE L’HOMME EST JUSTIFIE PAR LA FOI, SANS LES ŒUVRES DE LA LOI.” (Romains 3. 20-28).
Ce passage, ainsi que beaucoup d’autres du Nouveau Testament est vraiment révolutionnaire. Comme le passage le rend clair, il n’y a aucun moyen pour une personne d’être justifiée voire de devenir juste par les œuvres de la loi mosaïque (y compris les 10 commandements puisqu’ils font aussi partie de la loi). Comme la Bible le dit clairement faire de bonnes œuvres – même obéir aux 10 commandements par exemple, bien que la loi disait bien plus que cela - ne nous rend pas justes devant Dieu. Ce n’est pas que faire de bonnes œuvres soit mauvais mais parce que les bonnes œuvres n’ont jamais suffi et n’ont jamais eu pour but de nous rendre justes devant Lui. Nous ne pouvons pas être justes devant Dieu par les œuvres. Si notre justice donc est basée sur les œuvres, ce n’est plus du tout de la justice. Au contraire, c’est quelque chose de fait par soi-même qui calme notre conscience pour un temps, cela n’a aucune valeur devant Dieu. Si donc nous nous sentons coupable et condamné, c’est parce que nous croyons que nos œuvres ne suffisent pas et nous pensons que cela a affecté la façon dont Dieu nous voit. Nous pouvons avoir l’impression qu’Il est fâché après nous à cause de ce que nous avons fait ou de ce que nous n’avons pas fait et nous pouvons avoir l’impression qu’Il nous regarde et qu’Il dit : “comment as-tu pu faire ça ? Tu m’as blessé. Tu es coupable”. Ce n’est pas la voix de Dieu cher frère, chère sœur. Dieu ne s’est jamais attendu à ce que nous soyons juste devant Lui par les œuvres. Au contraire, il nous a rendus justes en un instant, comme un don, (“étant justifié par Sa grâce comme un don” (Romains 3. 24)), lorsque nous avons cru en Son Fils Jésus. Nous sommes justes MAINTENANT en Christ ! La justification n’est donc pas une chose que l’on obtient petit à petit. Au contraire, nous devenons justes au moment où nous croyons au Seigneur Jésus-Christ et à Sa résurrection d’entre les morts. C’est un DON, pas quelque chose que nous avons gagné en échange de nos actes (“un homme est justifié par la foi sans les œuvres de la loi” (Romains 3:28)).
Nous voyons la même chose dans 2 Corinthiens 5. 21 où nous lisons : “Celui qui n’a point connu le péché [Christ], Il [Dieu] l’a fait devenir péché pour nous AFIN QUE NOUS DEVENIONS EN LUI JUSTICE DE DIEU.”
La première partie de ce passage parle d’un acte et de Celui qui l’a fait, alors que la seconde partie nous montre le résultat de cet acte et les récipiendaires de ce résultat. Quel était cet acte ? Que Dieu a donné Son Fils pour nous ; Il L’a fait devenir péché pour nous, Lui qui ne connaissait pas le péché. Quel était le résultat de cet acte ? Pourquoi Dieu a-t-il fait cela ? La réponse est afin que nous devenions en Lui justice de Dieu. Notre justice donc n’a rien à voir avec nos œuvres et a tout à voir avec l’accomplissement de l’œuvre du Seigneur Jésus-Christ. Il a fait tout ce qui était nécessaire, Il s’est donné Lui-même pour nous afin que nous soyons justifiés. Et comme son œuvre est terminée et complète, notre justification est également finie et complète. C’est vraiment un marché déjà conclu.
Comme de nouveau Romains 8. 29-30 nous le dit : “Car ceux qu'il a connus d'avance, il les a aussi prédestinés à être semblables à l'image de son Fils, afin que son Fils fût le premier-né entre plusieurs frères. Et ceux qu'il a prédestinés, il les a aussi appelés ; et ceux qu'il a appelés, il les a aussi justifiés ; et ceux qu'il a justifiés, il les a aussi glorifiés”.
Qui nous a justifiés ? Qui nous a rendus (déclarés) justes ? Pas nous avec nos bonnes œuvres mais Dieu ! Remarquons aussi l’emploi du temps passé : “et ceux qu’il a justifiés”, dit la Parole. Notre justification est quelque chose qui a déjà été fait. Ce n’est pas une chose qui se complète petit à petit, de jour en jour, selon notre comportement, et ce n’est pas non plus quelque chose qui est réévalué chaque jour sur la base de nos œuvres. Au contraire, c’est un don qui a été fait disponible pour nous grâce au sacrifice de Jésus et qui est donné gratuitement à quiconque croit en Lui comme Fils de Dieu. Croyez-vous que Jésus est le Christ, le Fils de Dieu, le Messie ? Si oui vous êtes nés de Dieu, vous êtes enfants de Dieu; vous êtes sauvés et justes devant Dieu sans aucune œuvre; et vous êtes tout cela MAINTENANT !
“Quiconque croit que Jésus est le Christ, est né de Dieu” (1 Jean 5. 1).
“Si tu confesses de ta bouche le Seigneur Jésus, et si tu crois dans ton cœur que Dieu l'a ressuscité des morts, tu seras sauvé. Car c'est en croyant du cœur qu'on parvient à la justice, et c'est en confessant de la bouche qu'on parvient au salut.” (Romains 10. 9-10).
“Mais à tous ceux qui l'ont reçue, à ceux qui croient en son nom, elle a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu, lesquels sont nés non du sang, ni de la volonté de la chair, ni de la volonté de l'homme, mais de Dieu.” (Jean 1. 12-13).
“Car vous êtes tous fils de Dieu par la foi en Jésus-Christ.” (Galates 3. 26).
En résumé : nous devenons justes devant Dieu automatiquement au moment où nous croyons en Jésus et sans les œuvres. Si donc nous ressentons de la condamnation et de la culpabilité, ce N’est PAS Dieu qui nous condamne. Il nous a rendus justes ! Comme nous le lisons : nous sommes la justice de Dieu. Donc la condamnation n’a aucune place dans notre vie. Cela ne signifie pas que nous ne faisons pas d’erreurs. Ce que cela signifie c’est que la condamnation ne devrait jamais être la réponse à ces erreurs. La réponse devrait simplement être de les confesser au Seigneur, de renouveler notre esprit et d’aller de l’avant.
Le merveilleux don du Salut
“C'est par la grâce de Dieu que vous avez été sauvés, au moyen de la foi. Ce salut ne vient pas de vous, il est un don de Dieu ; il n'est pas le résultat de vos efforts...” (Éphésiens 2. 8-9).
Certains de ceux qui se disent être chrétiens semblent n’avoir pas vraiment assimilé la finalité absolue de l’œuvre de Jésus accomplie à la Croix. Ils vivent leur vie de chrétien en traînant derrière eux un fardeau de culpabilité, leur esprit traversé de doutes quant à leur position devant Dieu : “ma conduite est-elle adéquate à Ses yeux ? Suis-je un assez bon chrétien pour mériter Son approbation ?”. Ils ne sont jamais très sûrs d’être sauvés. De manière inconsciente, ils imaginent qu’ils ont encore pas mal de tâches de accomplir et de rituels à observer pour être à la hauteur des exigences divines.
Un tel état d’esprit est terriblement négatif et orgueilleux pour ceux qui se disent être chrétiens. Car il risque de les priver de la liberté et de la paix parfaites que Dieu a prévues pour nous quand Il nous a fait le cadeau du salut ; et aussi en cherchant à “améliorer” notre position face à Dieu, toutes les tâches que nous accomplissons, soit-disant pour plaire à notre Seigneur, sous-entendent que l’œuvre de Jésus à la Croix n’était pas suffisante. Ainsi, nous élevons donc une barrière d’orgueil entre Dieu et nous, Lui disant en quelque sorte : “mes péchés sont bien trop lourds et le sacrifice du sang de Christ ne saurait suffire à m’en purifier !”
La Bible, la Parole de Dieu, est pourtant claire comme de l’eau de roche : “c'est par la grâce de Dieu que vous avez été sauvés, au moyen de la foi. Ce salut ne vient pas de vous, il est un don de Dieu ; il n'est pas le résultat de vos efforts...” (Éphésiens 2. 8-9). Le Salut est un cadeau gratuit. Point final. Nous ne pouvons pas l’obtenir par nos propres efforts, mais nous pouvons l’accepter et le recevoir par la foi dans l’humilité. Paul écrit : “Il n'y a pas de différence entre eux : tous ont péché et sont privés de la présence glorieuse de Dieu. Mais Dieu, dans sa bonté, les rend justes à Ses yeux, gratuitement, par Jésus-Christ qui les délivre du péché” (Romains 3. 22-23). Jésus nous affirme que notre part, essentielle et prioritaire, est de croire en Lui (Jean 6. 29). Les actes accomplis par les enfants de Dieu sont motivés par des cœurs transformés par l’Amour de Dieu. Ils sont la conséquence de l’Amour divin que Dieu a placé dans leurs coeurs et qui débordent sur les autres. Acceptons aujourd’hui la paix, l’assurance et la liberté extraordinaires qui accompagnent ce don merveilleux du salut, et exprimons simplement à Dieu toute notre reconnaissance.
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“Apportez vite la plus belle robe et mettez-la lui...” (Luc 15. 22).
Un auteur chrétien a décrit le don du salut en se servant de l’illustration symbolique suivante. Le Cadeau inestimable de Dieu (le Salut) est constitué de trois éléments : une robe, une graine et une colombe.
- La robe, un vêtement rouge taillé sur mesure pour chaque croyant, nous rappelle que nous sommes justifiés et innocentés par Dieu. Nous portons cette “robe” tout au long de notre vie chrétienne. Elle nous couvre de la tête aux pieds, car elle représente le sang de Christ qui nous couvre et qui nous purifie de tous nos péchés (Matthieu 26. 28). Avec cette “robe”, nous avons reçu le pardon absolu de Dieu et nous pouvons nous tenir devant notre Dieu trois fois Saint sans crainte ni appréhension car nous avons été réconciliés avec Lui.
- La graine représente la Parole de Dieu et la vie nouvelle qu’Il a plantées en chacun de nous qui sommes enfants de Dieu. C’est une graine incorruptible qui nous garantit la vie éternelle dans la présence divine, dans la Gloire de Dieu (1 Pierre 1. 23 ; Marc 4. 1-9 ; 13-20). La déclaration de Jésus à Nicodème “tu dois naître de nouveau” (voir Jean 3. 3) est liée à l’implantation surnaturelle de la Parole de Dieu dans notre cœur : “accueillez avec douceur la Parole, qui a été plantée en vous et qui peut vous sauver” (Jacques 1. 21).
- La colombe représente le Saint-Esprit, présence de Dieu venant établir Sa demeure en nous (Jean 1. 32). Paul affirme : “votre corps est le temple du Saint-Esprit. Cet Esprit est en vous...” (1 Corinthiens 6. 19). Le Saint-Esprit demeure en nous pour le reste de notre vie, communiquant avec notre esprit, le guidant, lui procurant Ses enseignements, Son réconfort et l’amenant à la vérité.
La robe, la graine et la colombe forment un ensemble indissociable rempli du tendre Amour de Dieu. En acceptant Jésus-Christ comme notre Seigneur et Sauveur, nous recevons l’ensemble de ce cadeau si merveilleux. Célébrons Dieu chaque jour en Le remerciant pour cet incroyable cadeau qu’est Son salut. Recevoir la robe, la graine et la colombe, c’est une autre manière d’expliquer la vérité éternelle du Message de l’Évangile !
La vie et la mort
"Qu'est-ce que votre vie ? – elle n'est qu'une vapeur qui paraît pour un peu de temps et puis disparaît" (Jacques 4. 14)
"Celui qui fait la volonté de Dieu demeure éternellement" (1 Jean 2. 17)
Quand on considère l'extraordinaire complexité de la conception du corps humain, on ne peut que s'émerveiller de tant d'ingéniosité, d'efficacité, d'intelligence dans celui qui l'a formé. Et nous n'en connaissons qu'une petite partie. Pourtant cette merveille où tout exprime la vie est inéluctablement orientée vers la mort. Aucun être humain ne sait pourquoi il vieillit et meurt, mais Dieu nous déclare que la sentence de mort pèse sur l'être humain depuis qu'il a tourné le dos à son Créateur et que le péché est entré dans le monde.
Le seul vrai Dieu a créé les êtres humains et Il les aime. Pour cette raison, Dieu “a envoyé son Fils unique dans le monde afin que nous vivions par Lui” (1 Jean 4. 9). Oui, Il a fallu que Jésus-Christ meure sur une croix “pour nos péchés”, pour les ôter à jamais et nous donner la vie, la vie éternelle. Jésus s'est laissé clouer sur la croix par nous les êtres humains, sa créature. Là, il s'est offert en sacrifice parfait à Dieu pour le pardon de nos péchés. Il n'y a pas de plus grand sacrifice que de donner sa vie pour ceux que l'on aime (Jean 15. 13). C'est ce qu'a fait le Seigneur Jésus Christ, car il aime tous les êtres humains sans exception !
Devant la vie et la mort, il est utile de s'arrêter quelques instants au pied de cette croix pour méditer avec sérieux et recueillement. Chacun y comprendra le prix qu'a sa vie aux yeux de Dieu : la vie d'un être humain n'est pas qu'un simple souffle anodin qui s'éteindrait au caprice d'une nature hasardeuse, mais elle a pour notre Créateur une valeur infinie. Dieu nous offre à chacun de sauver notre vie aujourd'hui en acceptant le Salut parfait qu'Il nous offre en son Fils Jésus-Christ. Allons-nous nous repentir de nos péchés et accepter ce sacrifice pour nous ? Cela nous suffira pour avoir la vie éternelle. C'est le seul chemin qui y conduit.
Quel est notre choix à chacun ?
La Bible dit que : "tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu" (Romains 3. 23). La gloire se manifeste avec la présence de Dieu. Adam a mal choisi, nous devons choisir aussi.
Un jeune homme riche voulait la vie éternelle, Jésus lui dit de vendre tous ses biens et de tout donner aux pauvres pour avoir ce qu'il demandait. Puis il lui dit de venir et de le suivre. Il fit demi-tour et s’en retourna chez lui rempli de tristesse… Par ordre de l’Éternel, le prophète Jérémie s’adressa au peuple en ces termes : » Voici, je mets devant vous le chemin de la vie et le chemin de la mort. » (Jérémie 21. 8).
Dans quel chemin sommes-nous ? Tous cherchent un chemin pour le meilleur. Jésus a dit : je suis le chemin, l’unique chemin. Ce chemin que Jésus nous offre aujourd’hui, vient vers nous ; choisissons-le ; empreintons-le. Ce chemin est d’une paix permanente, il est d’une joie durable, il est la vie éternelle, il est le pardon des péchés, et ce chemin nous conduit au Père. Jésus nous invite à prendre place sur la croix du calvaire dès aujourd’hui si ce n'est pas encore fait. Et oui, d’abord la croix ensuite la couronne. L’inverse ne peut se faire comme beaucoup aimeraient. La Bible dit qu’il n’y a qu’un seul chemin. Et les autres voies alors ; quelles sont-elles ?
1. Je vais suivre ma conscience : Ceux qui pensent ainsi n’y parviennent pas parce que leurs consciences contiennent des œuvres mortes et seul Jésus-Christ peut la purifier.
2. Je vais être sincère dans toute mes voies : Là aussi il faut s’approcher de Dieu avec un cœur sincère. La Bible regorge de versets sur la sincérité.
3. Je vais faire des œuvres, de grande œuvres : Dieu nous voit et Il nous comprend. Si l'on pouvait acheter le salut par nos œuvres, on dirait : « je suis arrivé par mes propres moyens, c’est le résultat de mes bonnes actions ». Mais la Bible dit que : « Le salut s’obtient par grâce par le moyen de la foi, et cela ne vient pas de vous c’est le don de Dieu » (Éphésiens 2. 8).
C’est par ce seul chemin qu’il nous faut venir ; aller à la croix où Christ a pris nos péchés, notre jugement ainsi que notre route vers l'enfer… Tout notre salut repose entièrement sur Jésus et Lui seul.
4. Certains disent : « je vais m’améliorer, me corriger » mais ils n’y parviennent jamais. Alors que lorsque nous venons à Christ, le changement s’opère parce qu’une puissance agit en nous et nous renouvelle ; et nous constatons que pour être un bon disciple de Jésus, ce n’est pas par nos forces mais par l’Esprit de Dieu. Sinon c’est impossible. Il nous faut choisir Christ.
Jésus a dit : « Entrez par la porte étroite. Car large est la porte, spacieux est le chemin qui mènent à la perdition, et il y en a beaucoup qui entrent par là. Mais étroite est la porte, resserré le chemin qui mènent à la vie, et il y en a peu qui les trouvent. » (Matthieu 7. 13,14). Le « peu » ; c’est peut-être toi , toi qui lis ceci. Il est encore une fois question de choix. Partout dans la Bible, on parle de choix ; de choix et encore de choix.
Cependant il nous faudra choisir entre deux maitres. Puisqu’il est dit que « nul ne peut servir deux maitres ; Car, ou il haïra l'un, et aimera l’autre ; ou il s'attachera à l'un, et méprisera l'autre. » (Matthieu 6. 24).
Jean 8. 44 : « Vous avez pour père le diable, et vous voulez accomplir les désirs de votre père. »
Certains servent (liés) encore le diable en pensant avoir pour Père spirituel Dieu. Etes-vous conscient de cela ? Beaucoup fréquentent l’Eglise de cette manière. Mais Dieu nous voit chacun comme nous sommes.
Tout est accompli à la croix ! Pour quel but ?
TOUT EST ACCOMPLI À LA CROIX :
“Tout est accompli“ (Jean 19. 30)
À la Croix du calvaire, Jésus-Christ notre Seigneur et Sauveur a tout accompli. Il a accompli parfaitement la volonté de Dieu. “[…] Il a paru une seule fois pour abolir le péché par son sacrifice” (Hébreux 9. 26). Jésus est venu non pour ôter la loi et les prophètes, mais pour ôter le péché du monde et anéantir la Loi du péché et de la mort.
“Or, vous le savez, Jésus a paru pour ôter les péchés” (1 Jean 3. 5). Jésus-Christ est l’Agneau de Dieu qui ôte le péché du monde (Jean 1. 36). À la croix, Jésus-Christ a souffert et a été brisé pour nos péchés, Il a été fait péché et malédiction pour nous, Il a été puni pour nous afin que par Lui, par Son Sang Pur, Saint et Précieux, nous puissions être rachetés pour Dieu, Son Père, pardonnés et réconciliés avec Dieu ; “car sans effusion de sang, il n’y a pas de pardon pour les péchés” (Hébreux 9. 22b). ”Il (Jésus) est entré une fois pour toutes dans le lieu très saint, non avec le sang des boucs et des veaux, mais avec son propre sang, ayant obtenu une rédemption éternelle..” (Hébreux 9. 12). Jésus-Christ s’est offert comme sacrifice expiatoire pour nous. Il a porté tous nos péchés et nos fautes sur Sa Personne. Jésus qui est Saint, sans péché, a été fait péché pour nous, et Il s’est livré Lui-même à Dieu pour nous, afin de nous sanctifier, de nous purifier et de nous faire paraitre, devant Dieu le Père, sans tache (sans péché), ni ride, ni rien de semblable, mais sainte et sans reproche.
Les derniers mots de Jésus sur la Croix sont : “Tout est accompli” (Jean 19. 30). Que veulent-ils dire ? Bien sûr nous savons qu’en disant cela, Jésus indiquait qu’Il était arrivé au point ultime de Sa destinée terrestre, qu’Il venait d’achever la mission qui Lui avait été confiée. Cloué sur le bois de cette Croix, Il avait assumé Son rôle en tant que “pleinement homme et pleinement Dieu”. Nous savons aussi que Son sacrifice allait désormais remplacer le système des sacrifices d’animaux que Dieu avait instauré pour Son peuple. L’ancienne méthode était “seulement l'ombre des biens à venir” (Hébreux 10. 1-10).
Mais un détail concernant ces derniers mots de Jésus mérite d’être mentionné : Jésus n’a prononcé qu’un seul mot. Le mot grec traduit par “Tout est accompli”, que nous trouvons sous la plume de Jean est "tetelestai" un mot grec, et n’est pas utilisé ailleurs dans le Nouveau Testament. Il veut dire “mission accomplie”. Mais saviez-vous que Jésus n’a pas prononcé ce mot ? Car Jésus ne parlait pas le grec, donc Jésus s’est exprimé soit en hébreu soit en araméen qui est un dialecte similaire. Le mot que Jésus a réellement prononcé est “nishlam” en araméen qui veut dire “payé dans son intégralité”. Ce mot était inscrit sur le document légal d’une reconnaissance de dette après le dernier paiement de remboursement. Jésus a inscrit ce mot sur notre reconnaissance de dette ! Nous n’avons plus rien à payer. Jésus a tout payé une fois pour toutes.
Une leçon importante se dégage de ce détail : les deux mots "tetelestai" et "nishlam" ont un point commun dont nous devons nous souvenir. Jésus n’avait qu’une seule mission à accomplir ! Dieu l’avait prévue ainsi : “Jésus-Christ a fait la volonté de Dieu, Il s'est offert Lui-même une fois pour toutes... Christ a offert un seul sacrifice pour les péchés, et cela pour toujours, puis Il s'est assis à la droite de Dieu” (Hébreux 10. 10-12). Nous qui sommes enfants de Dieu, notre dette a été payée, la page a été tournée une fois pour toutes, notre salut est donc garanti !
POUR QUEL BUT ? :
“Mais vous avez été lavés, mais vous avez été sanctifiés, mais vous avez été justifiés au nom du Seigneur Jésus-Christ, et par l’Esprit de notre Dieu” (1 Corinthiens 6. 11).
Le but de l’oeuvre rédemptrice de la Croix, c'est que nous soyons sanctifiés par la Parole, purifiés par l’eau du baptême et que nous devenions l'Église glorieuse, sans péché, exempte de toute forme de religiosité, traditions et autres choses qui sont en abomination devant Dieu, afin que nous soyons déclarés saints et irrépréhensibles, comme Dieu l’a toujours voulu. C’est ici le plan de Dieu pour nous, ses saints. Christ a tout accompli à la croix, Il a accompli sa part, en versant Son sang pour le pardon de nos péchés et pour notre rédemption. Jésus nous a sanctifiés, accomplissant ainsi la Parole d’Exode 19. 10 : “Va vers le peuple; sanctifie-les aujourd’hui et demain, qu’ils lavent leurs vêtements” ; Jésus nous a consacrés à Dieu et déclarés saints, accomplissant ainsi la Parole d’Exode 19. 6 : ”vous serez pour moi un royaume de sacrificateurs et une nation sainte“. Jésus a également bâtit un Temple (l'Église) pour Dieu Son Père, une maison composée de pierres vivantes, Lui-même étant le Fondement et la Pierre angulaire de ce Temple.
Par son sang, Jésus nous a donc sanctifiés, déclarés saints, et consacrés à Dieu, Son Père, pour que nous soyons des sacrificateurs et des rois dans le Royaume et dans le Temple de Dieu, Son Père (Apocalypse 1. 6). Or le Temple de Dieu n’est autre de l’Épouse de Christ. Ainsi donc, Jésus, à la Croix a fait Sa part, Il a tout accompli, Il a achevé l’oeuvre que le Père lui avait donné de faire, Il a glorifié Dieu le Père sur la terre (Jean 17. 4). “Jésus s’est occupé des affaires de son Père (Luc 2. 49) ; Il a accompli tout ce qui est juste (Matthieu 3. 15). Il a achevé l’oeuvre que Son Père lui a donné de faire et a fait ce qui lui est agréable (Jean 8. 29 ; Jean 6. 39). Jésus est descendu du Ciel pour accomplir non pas Sa volonté, mais la volonté de Son Père. Et ce que Christ a fait, Il attend de nous que nous fassions la même chose. Comme de bons disciples, recherchons ce qui est agréable à Dieu. Christ nous a rachetés et régénérés afin que nous entrions dans Son repos (Hébreux 4. 12) et que nous pratiquions les oeuvres que Dieu a préparé d’avance pour nous : “Car nous sommes son ouvrage, ayant été créés en Jésus-Christ pour de bonnes oeuvres, que Dieu a préparées d’avance, afin que nous les pratiquions" (Éphésiens 2. 10).” Ainsi donc, nous sommes l’ouvrage de Dieu, le vase entre les mains du Potier, nous ne nous appartenons plus à nous-mêmes, mais nous Lui appartenons en propre.
Maintenant que Jésus-Christ a tout accompli à la croix, à présent, Il nous renvoie la balle. Jésus nous dit ceci : "J’ai tout accompli. Je vous ai sanctifiés et purifiés et sanctifiés. Vous avez été déclarés saints vous qui avez cru en mon nom et en mon oeuvre rédemptrice et complète à la Croix". Oui, nous avons été déclarés saints et purs par Dieu Lui-même, sanctifiés et purifiés par le Sang de l’Agneau immolé. Notre rôle à nous, enfants de Dieu, est de résister au diable, de mortifier les oeuvres infructueuses de notre corps terrestre, de faire mourir les oeuvres mortes, et de revêtir Christ. Christ nous a donné un vêtement de justice pour pardonner nos péchés. Veillons donc sur nos âmes frères et soeurs en Christ, préparons-nous, faisons notre part, car l’heure de Son Glorieux Retour approche.
"Car le Seigneur lui-même, à un signal donné, à la voix d’un archange, et au son de la trompette de Dieu, descendra du ciel, et les morts en Christ ressusciteront premièrement. Ensuite, nous les vivants, qui serons restés, nous serons tous ensemble enlevés avec eux sur des nuées, à la rencontre du Seigneur dans les airs, et ainsi nous serons toujours avec le Seigneur ” (1 Thessaloniciens 4. 16-17).
Quelle merveilleuse promesse ! “Ayant donc de telles promesses, bien-aimés, purifions-nous de toute souillure de la chair et de l’esprit, en achevant notre sanctification dans la crainte de Dieu” (2 Corinthiens 7. 1), car “Sans la sanctification, personne ne verra le Seigneur” (Hébreux 12. 14).
Le bonheur d'être enfant de Dieu et d'être pardonné
Le bonheur d'être enfant de Dieu :
"De sa propre volonté, il nous a engendrés par la parole de la vérité, pour que nous soyons une sorte de prémices de ses créatures" (Jacques 1. 18)
"Vous êtes de lui dans le Christ Jésus, qui nous a été fait sagesse de la part de Dieu, et justice, et sainteté, et rédemption" (1 Corinthiens 1. 30)
Pour nous enfants de Dieu, notre relation avec Dieu, notre Père Céleste, est totalement rétablie, et elle l'est pour toujours. Elle découle de la position où Il nous a placés : nous sommes ses enfants. Nous avons à agir comme des enfants de Dieu et Dieu, étant notre Père Céleste, s'occupe de nous. Il est clair que nous ne sommes pas encore glorifiés, mais “nous attendons le Seigneur Jésus Christ comme Sauveur, qui transformera notre corps d'abaissement en la conformité du corps de sa gloire” (Philippiens 3. 20, 21). “Bien-aimés, nous sommes maintenant enfants de Dieu, et ce que nous serons n'a pas encore été manifesté; nous savons que, quand Il (Jésus) sera manifesté, nous serons semblables à Lui, car nous Le verrons comme Il est. Et quiconque a cette espérance en lui se purifie, comme Lui est pur” (1 Jean 3. 2, 3). Cette espérance maintient notre cœur tourné vers Jésus-Christ, là où Il est dans la Gloire. Fixer notre regard sur Jésus là-haut, avec l'espérance d'être bientôt comme Lui, a pour effet de nous purifier déjà maintenant.
Comment pouvons-nous avoir une espérance aussi merveilleuse que celle-ci : être semblables à Christ ? Uniquement parce que Jésus le Fils de Dieu, dans sa grâce, a été “fait péché pour nous, afin que nous devenions justice de Dieu en lui” (2 Corinthiens 5. 21). Là, sur la croix, Jésus porta nos péchés ; Il a été abandonné de Dieu et a subi le châtiment de tous nos péchés (l'horrible Colère de Dieu contre nos péchés). Dès le moment où nous croyons réellement en Jésus et en ce qu'il a accompli pour nous, nous sommes sauvés, justifiés devant Lui et nous avons la Vie Éternelle. Il n'y a rien dont son Amour infini pourrait nous priver après un tel sacrifice de Lui-même.
En Jésus, nous appelons Dieu notre Père ; et Dieu nous appelle ses chers enfants. De sa Grâce qui se renouvelle chaque jour, Dieu prend soin de nous. Jamais rien ne nous privera de son Amour que rien n'altère. Rien, dans le ciel ni sur la terre, ne nous séparera de Dieu.
Le bonheur d'être pardonné :
À nous tous qui sommes enfants de Dieu, Dieu nous a pardonnés et nous a sauvés du Jugement éternel, de l'Enfer. Nous sommes enfants de Dieu, et à chaque fois que nous commettons un péché, nous faisons de la peine à Dieu notre Père, mais nous ne cessons jamais d'être ses enfants. Quand on est un enfant de Dieu, on l'est pour toujours. Nous avons reçu la vie de Dieu “par la grâce, par le moyen de la foi, et… c'est le don de Dieu” (Éphésiens 2. 8). Dieu ne reniera jamais ses enfants. Nous sommes sauvés par la foi en Jésus, et Dieu veut que nous montrons par notre conduite que nous sommes ses enfants.
Rien ne peut détruire le parfait pardon que Dieu nous a accordé en son Fils Jésus qui a accompli une fois pour toutes l'expiation de nos péchés sur la croix. "Jésus a obtenu pour nous une rédemption éternelle, Il nous a racheté au prix de sa vie, de son sang" (Hébreux 9. 12). Nous sommes à Lui, et en sécurité dans la main de Dieu notre Père et dans la sienne (Jean 10. 28, 29). Personne ne peut nous arracher de sa main ; et personne ne peut échapper entre les mains de Dieu le Père et de son Fils Jésus-Christ. Et même si un enfant de Dieu s'égare et fait “n'importe quoi”, la main puissante de Dieu la trouvera et la ramènera !
"Si tu prends garde aux iniquités, Seigneur, qui subsistera ? Mais il y a pardon auprès de toi, afin qu'on te craigne" (Psaume 130. 3, 4).
Et vous chers lecteurs et lectrices, savez-vous que chaque être humain dans ce monde rendra un jour compte de sa vie à Dieu ? Pourtant, beaucoup de personnes dans ce monde ne se soucient jamais de Dieu, et ne vivent que pour leurs plaisirs. Ils commettent de nombreux actes coupables envers leur prochain et évidemment envers le seul Dieu trois fois Saint. Pourtant, leur conscience les accuse et ils essaient de trouver des excuses.
Sachons que nous ne pouvons pas nous cacher de Dieu qui voit tout et qui connaît tout… Rien ne lui est caché, ni nos pensées les plus secrètes.
par nos péchés, nous sommes coupables devant Dieu. Cependant, Dieu n'est pas seulement un juste Juge, il est aussi “Amour”. Dieu nous aime personnellement. Nous l'avons souvent outragé et offensé, mais Il nous aime quand même et veut tout nous pardonner pour que nous devenions ses enfants. C'est incompréhensible et en même temps merveilleux.
Dieu a un Amour tellement fort pour nous qu'Il a envoyé son Fils Jésus sur la terre pour témoigner de sa grâce et de sa vérité. Mais en même temps, Dieu est Saint. Il ne peut passer par-dessus le mal sans le punir.
Alors pour que Dieu puisse nous pardonner de tous nos péchés et nous réconcilier avec Lui, Il nous envoya son Fils Jésus qui vint dans ce monde et se donna en sacrifice pour nous péchés. Sur la croix où Il était crucifié, Jésus a demandé à Dieu son Père de pardonner à ses bourreaux (Luc 23. 34). Pendant trois heures, Jésus a été abandonné par Dieu son Père, Il est mort pour nous. Ainsi sur la croix, Jésus a subi pour nous le Jugement que nous méritons. Reconnaissons que sans le pardon de nos péchés qui ne se trouve qu'en Jésus, nous sommes perdus dans nos péchés. Acceptons sa grâce et recevons dans notre vie le seul vrai Dieu. Dieu ne repousse personne. Dès maintenant vous pouvez avoir la paix avec Dieu, et la joie en Jésus Christ !
Selon la loi, la mort est la conséquence du péché (2)
Dans le naturel, nous savons que si nous perdons complètement notre sang, nous allons mourir. Cela prouve bien que la vie se trouve dans le sang.
Nous lisons ceci : "Seulement, vous ne mangerez point de chair avec son âme, avec son sang. Sachez le aussi, je redemanderai le sang de vos âmes, je le redemanderai à tout animal ; et je redemanderai l’âme de l’homme à l’homme, à l’homme qui est son frère. Si quelqu’un verse le sang de l’homme, par l’homme son sang sera versé ; car Dieu a fait l’homme à son image" (Genèse 9. 4-6).
Citons encore : "Seulement gardes- toi de manger le sang, car le sang, c’est la vie, et tu ne mangeras pas la vie avec le sang" (Deutéronome 12 : 23).
Résumons cette loi de Dieu : Car la vie de toute chair, c’est son sang qui est en elle. C’est pourquoi Dieu dit aux enfants d’Israël et à chacun d’entre nous aujourd’hui : Vous ne mangerez le sang d’aucune chair, car la vie de toute chair c’est son sang.
La vie est dans le sang. Elle n’est pas seulement dans le sang par lui-même, mais dans le sang par l’Esprit : "Tu envoies ton Esprit et ils sont créés" (Psaumes 104. 30). Ce verset nous rappelle que nous avons été créés à l’image de Dieu. La vie de Dieu est en nous. Il est le Dieu de la vie, l’origine de toutes vies. Il ne peut que donner la vie. Nous le répétons avec insistance. Nous venons de Dieu, c’est pourquoi nous sommes des êtres vivants avec la vie de Dieu en nous par son Esprit avec le sang. Dieu dit à celui qui verse le sang : je lui redemanderai son sang.
Non seulement aux personnes qui sont la cause de perte de notre sang, mais également à nous-mêmes quand nous répandons le sang d’autrui ou le nôtre, notamment à cause du péché. Maintenant nous comprenons mieux la loi de Dieu « sang pour sang, vie pour vie. »
Résumons : à cause du péché nous perdons la vie, et nous répandons notre sang. Dieu nous demande de rendre compte de notre vie perdue et de nôtre sang répandu par le péché, également le sang de ceux que nous entraînons dans le péché. "Car leurs pieds courent au mal, Et ils ont hâte de répandre le sang. Et eux, c’est contre leur propre sang qu’ils dressent des embûches, C’est à leur âme qu’ils tendent des pièges" (Proverbes 1. 16-18).
Mais puisque nous sommes morts, sur le plan spirituel, nous nous retrouvons dans l’incapacité de satisfaire les obligations de cette loi. Vous et moi nous sommes dans l’incapacité d’agir. Alors il s’avère nécessaire que quelqu’un d’autre agisse à notre place, pour satisfaire cette loi. Pour deux raisons :
-1 Afin que la justice de Dieu soit satisfaite.
-2 Afin que nous retrouvions la vie, car nous avons été créé pour vivre.
Selon la loi, la mort est la conséquence du péché. Afin d’obtenir le pardon et l’expiation, il devient indispensable de sacrifier la vie d’un substitut, volontaire, sans péché, de même nature que vous et moi et que son sang pur coule : le sang d’un vivant sur le plan spirituel. Le péché souille le sang. Il nous arrive d’entendre dire : Cette personne a la haine dans le sang.
Dans le naturel, des volontaires donnent leur sang pour sauver des vies. Leur don est excellent. Toutefois leur sang ne peut que redonner ou fortifier la vie physique des bénéficiaires, à une condition : C’est que le donneur et le receveur appartiennent au même groupe sanguin, sinon cette transfusion peut provoquer la mort. Le résultat sera le même si du sang animal est transfusé à un être humain, son sang va s’agglutiner et tuer le receveur. Nous reprendrons ce principe sur le plan spirituel.
Le sang de ces donneurs n’a aucun pouvoir dans le spirituel, c'est-à-dire pour satisfaire la loi de Dieu « sang pour sang, vie pour vie ». Leur don est partiel, limité en quantité, renouvelé, certes volontaire, mais donné sans brutalité, ni sur l’autel. Il n’est pas offert par immolation ou par effusion et leur sang est pollué sur le plan spirituel, et même quelquefois sur le plan naturel, c’est le cas avec le sida par exemple.
Comme nous le dit ce verset : "Sans effusion de sang, il n’y a pas de pardon" (Hébreux 9. 22). Effusion signifie : Action de répandre un liquide, action de faire couler le sang par un acte de violence, être tué avec violence. Sans effusion de sang sur l'autel ou de sang qui coule sur l’autel, c'est-à-dire offert en sacrifice, il n'y a pas de pardon. Le sang par lui-même est sans puissance, les miracles du pardon se produisent parce que dans le sang, il y a la vie.
Quand nous péchons, nous perdons la vie ainsi que notre sang. Le péché souille nos vies, cela signifie que sur le plan spirituel, notre sang est également souillé. Par le péché, il n'y a plus de vie dans notre sang alors nous sommes des morts spirituels.
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