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L'Évangile est une puissance de Dieu pour le Salut de quiconque croit (Romains 1. 16)
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Jésus-Christ garantit notre plus grande joie

11 Février 2021 Publié dans #Divers

Les chrétiens hédonistes ne cessent de poursuivre leur pleine joie en Dieu qui est l’auteur de notre vie. Ce qui n’est pas en contradiction avec le fait de consacrer notre vie à la gloire de Dieu : parce que Dieu est plus glorifié en nous quand nous sommes plus satisfaits en Lui.

Mais les hédonistes chrétiens doivent, avec le temps, en dire plus sur l’objet de notre joie dans le « seul vrai Dieu ». Nos âmes ne seront pas profondément et durablement heureuses, et notre but dans cette vie (et pour toujours) ne sera pas accompli, si nous ne trouvons pas la satisfaction de notre cœur dans le seul vrai Dieu, le Dieu qui est, le Dieu qui s’est révélé comme « le Père de notre Seigneur Jésus Christ » (Romains 15. 6 ; 2 Corinthiens 1. 3 ; 11. 31Éphésiens 1. 317 ; Colossiens 1. 3 ; 1 Pierre 1. 3).

Mais comment connaissons-nous les caractéristiques qui définissent le seul vrai Dieu ? Qu’est-ce qui distingue le Dieu chrétien des faux dieux auxquels des milliards de personnes fléchissent le genou ? Notre Dieu, le vrai Dieu, a-t-il une marque ou un moment qui le détermine ?

Le moment décisif de Dieu

Pour nous chrétiens enfants de Dieu, notre marque distinctive est une personne particulière : Jésus Christ. Nous croyons que Dieu Lui-même, en la personne de son Fils Jésus, a vécu parmi nous comme l’un de nous. Il a pris sur Lui notre chair et notre pleine humanité. La Parole éternelle, la deuxième Personne de la trinité, s’est faite chair et a habité parmi nous (Jean 1. 14).

Mais le vrai Dieu nous donne non seulement une personne déterminante, mais aussi un moment déterminant. Les quatre récits des Évangiles témoignent d’un point culminant de la vie de plus de 30 ans de Jésus de Nazareth : Il est mort d’une mort atroce sur la croix pour des péchés qui ne sont pas les siens et Il est ressuscité trois jours après comme Il l’avait dit. Le moment décisif de la vie de Jésus – du Vendredi saint au dimanche de Pâques – est devenu pour nous le moment décisif de Dieu. Parce que dans la mort et la résurrection de son Fils, Dieu nous a assuré au moins trois réalités inestimables essentielles pour une joie réelle, profonde et durable.

La colère omnipotente de Dieu a été ôtée

Sans la croix de Jésus-Christ, il n’y a pas d’hédonisme chrétien. Parce que nous sommes de misérables pécheurs et que Dieu est le Dieu indestructiblement heureux, nous ne goûterons jamais la vraie joie à moins que Dieu n’agisse pour enlever la barrière que notre péché dresse entre nous et Lui ; ce que nous ne pouvons pas enlever nous-mêmes. La nature même du péché est la révolte contre la joie de Dieu et notre joie en Lui. Parce que le fondement le plus élevé et le plus profond de la joie de Dieu est Lui-même. Le péché n’est pas seulement une barrière ; c’est une agression contre Dieu.

Le sang de l’alliance a été versé

Ainsi, la première réalité inestimable que Dieu Lui-même doit assurer, s’il veut rendre possible à son peuple leur joie pleine et durable, est l’élimination de sa juste colère contre nous à cause de notre péché. C’est ce que Dieu fait par l’intermédiaire de son propre Fils Jésus sur la croix en fournissant « le sang de l’alliance ».

La nuit où Jésus mourut, Il prit une coupe, remercia Dieu et dit : « Ceci est mon sang, le sang de l’alliance, qui est versé pour beaucoup, pour le pardon des péchés » (Matthieu 26. 28 ; Marc 14. 24 ; aussi 1 Corinthiens 11. 25).

Dieu Lui-même, en la Personne de Jésus son Fils incarné, a versé le sang de l’alliance

La nouvelle alliance, inaugurée par l’effusion du sang de Jésus, est comme l’alliance avec Abram, pas comme l’alliance avec Moïse. Dieu Lui-même, en la Personne de son Fils incarné, verse seul le sang de l’alliance pour ôter sa juste colère contre son peuple et assurer totalement, pour ceux qui sont les siens, son éternelle grâce. Le sang de l’alliance a déjà été versé. Le retrait de la colère de Dieu contre ceux qui sont en Christ est certain.

Cependant, il faut plus, et plus est inclus, dans le rachat coûteux de Jésus.

Un nouveau cœur donné

La croix de Christ, et l’effusion du sang de l’alliance nous ont acquis non seulement la possibilité de la joie, mais aussi le cœur de la joie. Selon les termes de l’alliance, un nouveau cœur n’est pas seulement disponible, il est essentiel. Le problème de notre péché n’est pas seulement externe (exigeant le retrait de la colère de Dieu), mais aussi interne (exigeant en nous un cœur nouveau). Le péché a empoisonné nos âmes. Pour jouir de Dieu, nous avons besoin de cœurs nouveaux, que nous trouvons être la promesse explicite de la nouvelle alliance en Christ. Six cents ans avant Jésus-Christ, Dieu promet, par Jérémie : "Mais voici l’alliance que je ferai avec la communauté d’Israël après ces jours-là, déclare l’Éternel : je mettrai ma loi à l’intérieur d’eux, je l’écrirai dans leur cœur, je serai leur Dieu et ils seront mon peuple" (Jérémie 31. 33).

Puis, par l’intermédiaire d’Ézéchiel, Dieu déclare : "Je vous donnerai un cœur nouveau et je mettrai en vous un esprit nouveau. Je retirerai de votre corps le cœur de pierre et je vous donnerai un cœur de chair" (Ézéchiel 36. 26).

Sans l'obtention par Christ d’un « cœur nouveau » (le remplacement de notre « cœur de pierre » par « un cœur de chair »), nous ne pouvons être sauvés de la misère éternelle, mais nous n’avons pas encore été conduits à la joie pleine et durable. Aussi, une réalité vitale de plus, au-delà de notre nouveau cœur, nous a également été acquis par Christ au prix de sa vie.

Une nouvelle gloire révélée

Nous avons besoin non seulement d’une raison pour nous réjouir (le fait que la colère a été ôtée et un cœur nouveau nous a été donné) mais aussi d’une gloire pour nous réjouir. Dans la croix, deux choses se sont produites simultanément : le Christ a à la fois garanti la joie de la nouvelle alliance (par son propre sang) et, dans l’acte même de rachat de notre joie, il est devenu l’objet le plus glorieux de notre joie.

L’apôtre Paul écrit dans 2 Corinthiens 4. 4 que la lumière à laquelle Dieu ouvre les yeux de nos cœurs nouveaux est « l’éclat que projette l’Évangile de la gloire de Christ, qui est l’image de Dieu ». L’évangile chrétien – comme l’évangile de la gloire de Christ – n’est pas seulement le mécanisme et le moyen d’obtenir notre joie la plus pleine et la plus riche, mais aussi l’objet et le centre de celle-ci. Christ, l’homme Dieu crucifié, élevé dans la gloire comme il s’est offert lui-même pour les pécheurs sur la croix (Jean 8. 28 ; 12.32) est l’image visible du Dieu invisible (Colossiens 1. 15).

La croix est le moment déterminant de Dieu, alors qu’il met en avant son Fils crucifié (et ressuscité) pour être le focus conscient et l’objet de notre joie éternelle. Ou, comme le dit encore Paul, juste une phrase plus tard, Dieu « a aussi fait briller sa lumière dans notre cœur pour faire resplendir la connaissance de la gloire de Dieu dans la personne de Christ ». (2 Corinthiens 4. 6). Où regardons-nous pour voir la gloire de Dieu dans son expression culminante ? Sur la face crucifiée (et ressuscitée) de son Fils. Nous nous tournons vers Jésus. Nous tournons notre regard vers celui qui, dans l’acte même de garantir notre joie, est devenu notre plus grand trésor.

La joie de la croix

Se glorifier ou se réjouir « dans l’espérance de la gloire de Dieu » (Romains 5. 2), c’est se réjouir dans l’homme Dieu qui s’est livré pour être immolé pour venir dans sa gloire. C’est ce que signifie « se glorifier en Jésus-Christ » (Philippiens 3. 3). Dieu a créé le cœur humain pour qu’il soit satisfait non seulement dans le divin, mais dans le divin qui est devenu humain. Et pas seulement dans le divin-humain, mais dans le Dieu qui, en tant que l’un des nôtres, s’est donné pour nous. La gloire de Dieu dans laquelle les chrétiens hédonistes se réjouissent (maintenant et dans les siècles à venir) est la gloire de Dieu lui-même qui nous est révélée dans la personne et dans l’œuvre de son Fils.

La croix nous amène à Dieu Lui-même

Il est infiniment précieux que le rachat coûteux de la croix comprenne le retrait de la juste colère de Dieu et la création d’un cœur nouveau capable d’une joie profonde et durable. Mais la croix a fait encore plus : elle nous amène à Dieu lui-même. « Christ aussi a souffert, et ce une fois pour toutes, pour les péchés. Lui le juste, il a souffert pour des injustes afin de vous conduire à Dieu. » (1 Pierre 3. 18).

Et alors que nous venons à Lui, qui trouvons-nous « à la droite de la majesté divine dans les lieux très hauts. » (Hébreux 1. 3) ? Qui d’autre que le Dieu unique s’est assis à sa droite, Jésus son propre Fils glorifié, qui est devenu pour nous l’objet et le centre de notre joie éternelle.

À elle seule, la croix a été l’événement le plus horrible et le plus injuste de l’histoire du monde. Mais nous chrétiens hédonistes, dans notre poursuite sans honte de la joie, n’évitons pas la croix. Nous ne le pouvons pas. Au contraire, nous nous tournons précisément vers la croix, voyant combien il était approprié pour Dieu, dans ce monde de douleur et de mort dans lequel nous vivons, d’assurer notre joie par la mort atroce de son propre Fils.

Dans la croix, nous trouvons le moment déterminant de Dieu, quand Il a non seulement ôté l’ultime obstacle de notre joie et nous a procuré et garanti un cœur nouveau de joie, mais aussi quand, en rachetant notre joie, Il est devenu l’objet le plus glorieux de notre bonheur. C’est seulement dans et par Jésus-Christ que nous pouvons dire avec le psalmiste : « Il y a d’abondantes joies dans ta présence, un bonheur éternel à ta droite » (Psaume 16. 11).

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Grâce à la résurrection de Jésus-Christ

10 Février 2021 Publié dans #Résurrection

Le plus grand problème de l’humanité est la mort. Chaque être humain ici-bas y fera un jour face, à l’exception de ceux qui seront directement enlevés aux cieux lors du Retour de Jésus-Christ pour enlever son Église, avant les sept ans de tribulation précédant le millénium. Pour lutter contre ce fléau qu'est la mort, les êtres humains courent après toutes sortes de fontaines de jouvence et autres produits anti-vieillesse pour se voiler la face devant une inévitable mort future.

Mais pourquoi mourons-nous ? La Parole de Dieu déclare que « le salaire du péché, c'est la mort » (Romains 6. 23a), notre corps humain doit mourir car nous avons péché contre le Seul Dieu Saint, et non seulement notre corps, mais si un être humain n'est pas né de nouveau par le Saint-Esprit en croyant en Jésus, il mourra aussi de la seconde mort qui est la séparation éternelle d'avec Dieu, en Enfer. Quel est le remède de la mort éternelle ? Le verset continu en disant : « mais le don gratuit de Dieu, c'est la vie éternelle en Jésus Christ notre Seigneur » (Romains 6. 23b).

Par quel miracle et par quelle puissance Jésus-Christ donne t-Il la vie éternelle ? Par Sa résurrection, car Jésus est le seul homme Juste et Saint qui ne méritait pas de mourir puisqu’il n’avait jamais péché (Hébreux 4. 15). Jésus a donc la puissance de la vie, et Il peut la donner : « Car, comme le Père ressuscite les morts et donne la vie, ainsi le Fils donne la vie à qui il veut » (Jean 5. 21).

La résurrection de Jésus est la victoire certaine sur la mort. Jésus est véritablement ressuscité ; c’est la victoire de la lumière sur les ténèbres, la victoire de la vérité sur le mensonge etc… Mais le fait le plus important c’est que par sa résurrection, Jésus a inauguré la Création Nouvelle ; Il est donc le premier né de la Nouvelle Création. Jésus est ressuscité dans un corps glorifié (incorruptible) et « la mort désormais n’a plus de pouvoir sur lui. » (Romains 6. 9).
Lors de sa Résurrection, Jésus-Christ a pris une nouvelle dimension spirituelle ; Il est entré dans une vie d’éternité, Il a retrouvé tous ses attributs et tous ses pouvoirs divins. Il n’est plus soumis aux lois de la pesanteur, ni à celles de la distance ou du temps ; il n’y a plus rien d'infranchissables pour Jésus.

Grâce à Sa résurrection, grâce à sa Victoire sur la mort et sur le diable, Jésus-Christ a prouvé qu'Il est éternellement plus grand que tous ces prophètes des fausses religions, car Bouddha est dans la tombe, tout comme Mohamed ; Confucius n’est pas sorti du tombeau, ni John Smith, ni Darwin, ni Nietzsche, etc... ; tous sont morts dans leur péché. En effet, tous ceux qui ne reçoivent pas le parfait Salut offert par Jésus, tous ceux qui le négligent ou le rejettent, iront vivre dans la mort éternelle en Enfer pour l'éternité.

Oui, par Sa résurrection d'entre les morts, Jésus a prouvé qu'Il est éternellement le Vainqueur du diable : « Ainsi donc, puisque les enfants participent au sang et à la chair, Jésus y a également participé lui-même, afin que, par la mort, il anéantît celui qui a la puissance de la mort, c'est à dire le Diable, et qu'il délivrât tous ceux qui, par crainte de la mort, étaient toute leur vie retenus dans la servitude » (Hébreux 2. 14-15). Jésus-Christ a vaincu la mort, Il est sorti du tombeau, Il est vraiment le seul Sauveur du monde, c'est-à-dire de quiconque vient à Lui par la foi ! Romains 10. 9 nous dit que : « Si tu confesses de ta bouche le Seigneur Jésus, et si tu crois dans ton cœur que Dieu l'a ressuscité  des  morts, tu  seras sauvé ». Croyez à la résurrection du seul Sauveur Jésus et Il vous sauvera de tous vos péchés pour que vous ayez la vie éternelle avec Lui dans la paix et la joie au Paradis.

Grâce à la résurrection de Jésus Christ, l’Évangile est vraiment « une espérance vivante » puisque Jésus s’est relevé d’entre les morts, de sorte que nous avons aussi la certitude que Jésus va nous ressusciter d’entre les morts lors de son Glorieux Retour : « Mais maintenant, Christ est ressuscité des morts, il est les prémices de ceux qui sont morts. Car, puisque la mort est venue par un homme, c'est aussi par un homme qu'est venue la résurrection des morts. Et comme tous meurent en Adam, de même aussi tous revivront en Christ » (1 Corinthiens 15. 20-22).

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Le premier besoin du pécheur

9 Février 2021 Publié dans #Divers

Le premier besoin et l'unique recours du pécheur inconverti, c'est le Sang du Seigneur Jésus. Car « Sans effusion de sang, il n'y a pas de rémission [pardon] » (Hébreux 9. 22).
Le pécheur non converti, consciemment ou inconsciemment, est véritablement un esclave du Diable, un prisonnier de Satan. Le Sang du Seigneur Jésus-Christ touche à cet état de condamnation et de mort, pour racheter le pécheur de la condamnation et de la mort ; c'est l'œuvre de la rédemption.

Le premier pas vers la délivrance pour le pécheur non converti, c'est de se repentir et de reconnaître le sens et la valeur du Sang de Jésus-Christ. Nous ne nous approcherons jamais de Dieu par aucun autre moyen.
- Nous aurons beau tendre de tout notre être vers une autre voie, nous pourrons redoubler d'efforts, adopter des habitudes chrétiennes, poursuivre un idéal chrétien ;
- Nous pourrons nous joindre à des chrétiens, passer pour chrétiens dans leur milieu, et peut-être même aux yeux du monde.
Mais en tout cela, il n'en restera pas moins que ce fait est inébranlablement établi et ne laisse place à aucun doute : C'est que aux yeux de Dieu, personne ne pourra jamais sortir du royaume de Satan, pour entrer dans le Royaume de Dieu, par une autre voie que celle du Sang de Jésus Christ versé pour nous.

Méconnaître ce fait capital, l'ignorer comme une chose sans importance, refuser de le voir, de le reconnaître, de l'accepter, cela signifie que nous osons affirmer que la seule chose qui fasse de nous un enfant de Dieu et nous délivre du royaume de Satan n'a pas été faite.

Oh ! il est si nécessaire, mes bien-aimés, - pardonnez-moi d'insister tellement sur ce point, – il est si essentiel que nous ne nous abusions pas, que nous soyons dans une vraie position devant Dieu, que nous ne présumions pas de nos relations avec Dieu, considérant comme acquise une position qui n'existe pas aux yeux de Dieu, mais que notre assurance spirituelle s'appuie sur le sûr fondement de Dieu, sur la base posée par Lui ; car c'est à cette seule condition que nous sommes « acceptés dans le Bien-Aimé, le Seigneur Jésus », et que nous entrons véritablement en communion avec Dieu.

Le besoin initial pour l'inconverti et son seul recours, c'est le Sang de Jésus-Christ, le Fils de Dieu, ce Sang qui a été répandu pour la rémission des péchés, par lequel a été accomplie notre rédemption et par lequel la rédemption nous est assurée.
Oui Jésus, seul ton sang précieux lave notre iniquité

Ce sont ici les premiers éléments de l’Évangile. Et c'est ici que tout commence dans nos relations avec Dieu.

Le Conflit du Croyant avec l'Accusateur

Le pécheur, une fois sauvé, aura des luttes. Et dans ses luttes, il aura encore besoin du Sang, parce que le pécheur sauvé est désormais en conflit avec Satan. Satan n'est plus son maître maintenant; il n'est plus son seigneur; il n'est plus celui auquel il est asservi; mais Satan fera désormais tous ses efforts pour ramener en esclavage celui qui lui a échappé. Il doit pour cela chercher à le ramener sur un terrain où il aura négligé ou oublié, ou abandonné le fondement de son salut.

Voici ce que nous voulons dire : dans ce conflit, le pécheur sauvé rencontrera Satan surtout comme l’Accusateur. La Parole de Dieu l’appelle « l’Accusateur des frères ». « Car l’accusateur de nos frères, qui les accusait devant notre Dieu jour et nuit, a été précipité» (Apocalypse 12. 10).
Satan surveille leurs mouvements; il cherche à les faire suivre une voie qui ne serait pas entièrement en harmonie avec la volonté et la pensée du Seigneur, à les pousser à une mauvaise action, à provoquer une parole malheureuse, à inspirer un mauvais sentiment :
Satan, prince de ce monde, Redouble ses coups ; Notre faiblesse est profonde, mais nous sommes plus que vainqueur en Christ ; alors que deviendrons-nous sans Jésus ?

Quand un enfant de Dieu glisse, quand il trébuche sur la route, quand il commet la faute vers laquelle Satan l'a poussé, il fond immédiatement sur vous pour vous accuser de péché, pour faire peser sur vous un sens de condamnation et reprendre sur vous son emprise. C'est alors que le pécheur sauvé a besoin du précieux Sang du Seigneur Jésus, qui est l'arme avec laquelle il peut repousser l'ennemi, son accusateur.

La seule arme contre l'ennemi, c'est le Sang du Seigneur Jésus, et le Sang du Seigneur Jésus peut instantanément mettre fin à toute cette situation. Oui la réponse à l'ennemi est notre foi au précieux Sang de notre Seigneur et Sauveur Jésus.

Oui si nous nous tournons vers le Seigneur, pour Lui confesser notre faute dans une humble repentance, sans chercher à la diminuer, et le cœur douloureusement contrit par la conscience de notre chute, alors le Sang de Jésus Christ opère avec toute sa puissance et nous purifie de tout péché. Il nous donne immédiatement le droit de reprendre à l'ennemi le terrain dont il s'était emparé.

Mais rappelons-nous que nous avons une arme et que nous devons nous en servir. Nous devons connaître notre arme et nous devons avoir foi en elle, foi dans ce Sang précieux. C'est cette foi dans le précieux Sang du Seigneur Jésus qui est notre bouclier contre les traits enflammés du Malin et qui n'en laisse passer aucun.

Oh ! les traits embrasés du Malin sont si souvent les traits de l'accusation et de la condamnation ! Et contre ces traits-là, Dieu nous a donné le bouclier de la foi, de la foi en la vertu et l'efficacité de précieux Sang de Jésus, lorsque nous avons glissé ou que nous sommes tombés.

La victoire sur l'ennemi, qui nous a été donnée, avec le pardon de nos péchés, par le Sang, nous la maintenons désormais par la foi en ce Sang, à l'heure de l'accusation.

Le pécheur racheté est donc en conflit avec l'Accusateur, qui cherche à le ramener sur l'ancien terrain de condamnation et de mort; mais comme il l'a été au début, il sera toujours délivré de l'adversaire par la justification qui nous est acquise par Son Sang. Il n'y a pas de condamnation là où est la foi au Sang du Seigneur Jésus. C'est dans ce sens que le Sang est une arme. La Parole de Dieu nous dit: « Ils l'ont vaincu à cause du Sang de l'Agneau » (Apocalypse 12 :11).

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Être à l'abri dans le Sang de Jésus pour être enlevé par Lui

8 Février 2021 Publié dans #Salut, #Retour de Jésus

Paix parfaite de celui qui est à l'abri dans le sang de Jésus :

"Ayant donc été justifiés sur la base de la foi, nous avons la paix avec Dieu par notre Seigneur Jésus Christ" (Romains 5. 1).

Quand un être humain, par grâce, reçoit Jésus-Christ selon l'efficacité divine de son œuvre accomplie à la croix, il est éternellement couvert du précieux sang de Jésus et il devient enfant de Dieu. Dieu peut s’occuper de sa conduite en tant que son Père Céleste. Dans la position où il a été introduit, l'enfant de Dieu devient l'objet des soins et de la discipline paternelle de son Père céleste. Mais il doit veiller à ne pas confondre la question de sa marche quotidienne avec le fondement de la paix parfaite qui est la sienne dans la présence de Dieu.
Tout a été accompli par Jésus-Christ pour nous établir dans une paix parfaite quant à la Sainteté de Dieu. Plus nous le réaliserons, plus nous verrons combien sont vaines toutes nos pensées au sujet de nous-mêmes. Mettre en question la paix du croyant, c'est en réalité mettre en question l'accomplissement de l'œuvre parfaite de Christ à la croix. Si vous touchez à l'un, vous touchez à l'autre, car Christ est “notre paix” (Éphésiens 2. 14). Il est “le Même, hier, et aujourd'hui, et éternellement” (Hébreux 13. 8). Et non seulement Jésus est toujours le Même, mais l'estimation que Dieu fait de Lui, et de nous qui sommes en Lui, demeure aussi la même : “Vous êtes accomplis en lui, qui est le chef de tout pouvoir et de toute autorité” (Colossiens 2. 10). “Il (Dieu) nous a rendus agréables dans le Bien-aimé (Jésus)” (Éphésiens 1. 6).
Pour tous les enfants de Dieu, la Grâce de Dieu a effacé leurs péchés par le sang précieux de Jésus dont ils sont éternellement couverts. Dieu prend plaisir à Le faire. Oui, c'est sa gloire. “Tu as jeté tous mes péchés derrière ton dos” (Ésaïe 38. 17). Cela devrait bannir toute crainte de notre cœur. Dieu ne regarde pas à notre péché, mais au sang de Jésus, son Agneau sans tache, dont Il nous a couverts. Alors si Dieu ne regarde pas notre péché, pourquoi continuer à le ressasser ? Si, en manifestant sa grâce, Dieu triomphe dans le fruit de son Amour, pourquoi ce triomphe ne serait-il pas aussi pour nous ?
Le sang de Jésus nous a lavés de toute notre offense;
La gloire de son Ciel bientôt nous recevra.
Oui, déjà notre foi triomphe en espérance.

Venue du Seigneur Jésus et notre accueil dans le Ciel :

"Car le Seigneur lui-même, à un signal donné, à la voix d'un archange, et au son de la trompette de Dieu, descendra du ciel, et les morts en Christ ressusciteront premièrement. Ensuite, nous les vivants, qui serons restés, nous serons tous ensemble enlevés avec eux sur des nuées, à la rencontre du Seigneur dans les airs, et ainsi nous serons toujours avec le Seigneur." (1 Thessaloniciens 4. 16-17).

Combien sont douces et réconfortantes ces paroles : “Le Seigneur lui-même” ! Il n'enverra pas un messager, aussi glorieux soit-il. Jésus reviendra Lui-même. Comment pourrait-il en être autrement ? C'est Lui Jésus qui nous a révélé Dieu le Père. Sa sueur est devenue comme des grumeaux de sang qui tombaient sur la terre lorsqu'Il était angoissé au jardin de Gethsémané. Sur la croix, Jésus a donné sa vie pour son Assemblée (l'Église), Jésus a connu la mort dans toute la honte et l'amertume de la croix du Calvaire. Il a brisé la puissance du péché, de la mort et de l'Enfer. Jésus est monté au Ciel, Il est assis à la droite de Dieu le Père, et Il intercède pour ses rachetés, les assiste et les soutient tout au long de leur voyage dans ce monde. C'est Jésus Lui-même qui reviendra bientôt pour nous chercher au son de la Trompette. Oh, quel bonheur infini ce sera pour L'Église, pour ses élus toujours couverts par Son précieux sang ! Quelle plénitude de Puissance et de Majesté !

Certaines personnes dans ce monde pensent que le Seigneur Jésus est bienveillant, compatissant et tendre, et que Dieu est sévère et exige que sa majesté outragée à cause de nos péchés soit satisfaite. Mais l'Évangile consiste à nous amener à Dieu, et non pas à nous protéger de Dieu. C'est le Père, bienveillant, compatissant et tendre, qui a envoyé Jésus Son Fils unique, ayant évidemment les mêmes caractères. La Justice de Dieu doit être respectée, mais seulement pour que l'Amour de Dieu puisse se déverser par le seul canal possible. Au Retour de Jésus, Il sera aussi doux d'entendre la Trompette de Dieu, la voix de l'archange et l'appel de notre Seigneur Jésus béni éternellement. Nous serons vraiment bien accueillis dans le ciel par les anges, par notre Seigneur et Sauveur Jésus-Christ et par Dieu notre Père !

La trompette sonnera lors du Retour de Jésus
Et l'Église répondra à Sa voix connue.
Revêtus d'un corps nouveau, et faits semblables à Jésus,
Nous Le verrons, Lui le Saint Agneau de Dieu, le Sauveur adorable.

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C'est la foi en Jésus qui sauve

7 Février 2021 Publié dans #Salut

Le péché dans notre vie a provoqué une coupure entre Dieu et nous, puis a amené tout un cortège de souffrances (angoisses, dépressions, maladies, guerres, injustices, échecs, immoralité, perte des valeurs…). Ésaie 59 : 1-5 parle avec tant de vérité du péché de l’humanité et de la perdition dans laquelle il nous a précipités !

Nous avons tous besoin de salut. Dieu est le Dieu du salut et Il nous a envoyé le seul Sauveur du monde en la Personne de son Fils Jésus-Christ.
Dans le texte biblique, le mot hébreu « salut » peut aussi être traduit par « guérison ». Quand Dieu parle de nous sauver, Il parle aussi de nous guérir. Partout où le péché a produit la souffrance (que cela concerne notre esprit, notre âme ou notre corps), Dieu a le pouvoir d’apporter une parfaite guérison.

Mais comment être sauvé ? Voilà une grande question :
Non par des œuvres ni par nos efforts, encore moins par nos mérites, mais par le seul moyen de la foi en Dieu, en son Fils Jésus-Christ. La notion de la grâce, donc de gratuité et de cadeau accompagne la foi, c’est une grande vérité. L’être humain ne peut pas se changer lui-même ; aussi Dieu l’invite à se repentir et à placer sa foi dans le seul Sauveur du monde, Jésus-Christ.
En mourant volontairement sur la croix, Jésus a parfaitement payé le prix de notre salut et a fait l’expiation de nos péchés.
Enfin, Jésus est ressuscité et aujourd’hui encore, il accorde le salut à quiconque vient à Lui avec repentance et foi. Que chaque être humain viennent simplement !

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L'Agneau de Dieu

6 Février 2021 Publié dans #Divers

Nous ne pouvons pas lire ce récit de l’Agneau pascal sans penser à l’Agneau de Dieu qui ôte le péché du monde (Jean 1 v.29). Chaque maison israélite devait prendre un agneau sans défaut, mâle, âgé d’un an qui nous parle de la perfection de Jésus Christ, de l’Agneau sans défaut et sans tache, prédestiné avant la fondation du monde (1 Pierre 1. 19). Chacun devait le manger entièrement, sans en laisser de reste, comme nous devons nous approprier la Personne de Christ, nous en nourrir spirituellement pour apprendre à Le connaître toujours mieux et L’aimer toujours davantage, et cela jusqu’à ce que nous irons Le rejoindre pour l'éternité. Jésus dit : « Ma chair est vraiment une nourriture et mon sang est vraiment un breuvage. Celui qui se nourrit de ma chair et qui boit mon sang demeure en moi et moi en lui » (Jean 6. 55-56). Beaucoup se sont moqué de cette parole, mais le Seigneur parlait évidemment de nourriture et de breuvage spirituels. Quelqu’un a écrit : "Nous n’avons pas seulement besoin de connaître que nous sommes sauvés, nous avons besoin de connaître le Sauveur."

L'agneau rôti au feu :

L’agneau devait être rôti au feu, non pas à demi-cuit ou bouilli dans l’eau, mais entièrement rôti au feu avec la tête, et les jambes, et l’intérieur. Le feu représente le jugement divin. Lorsque Jésus s’est sacrifié à la croix, il a été entièrement atteint par le feu du jugement divin à notre place : la tête qui exprime ses pensées dont nous avons un aperçu dans le psaume 22, les jambes qui parlent de sa marche qui a été arrêtée par le serpent (le diable) qui lui a blessé le talon (Genèse 3. 15) et l’intérieur, c’est-à-dire les affections profondes de son cœur. Rien n’a été épargné à notre cher Sauveur et si nous sommes heureux de Le connaître, de L’avoir pour berger, nous nous souvenons aussi avec amertume de ce qu’il a souffert pour nous à cause de nos péchés. C’est ce que signifient les herbes amères qui accompagnaient le repas.

Le sang de l'agneau :

Le sang de l’agneau devait être placé sur l’encadrement de la porte de chaque maison. « Et je verrai le sang, dit Dieu, et je passerai par-dessus vous, et il n'y aura pas de plaie destructrice au milieu de vous quand je frapperai le pays d'Egypte ». Chaque Israélite était donc à l’abri du jugement par le sang de l’agneau comme chaque croyant est à l’abri du jugement divin par « le sang précieux de Christ, comme d’un agneau sans défaut et sans tache… » (1 Pierre 1. 19) car « le sang de Jésus Christ nous purifie de tout péché » (1 Jean 1. 7b). « Je verrai le sang… » dit l'Éternel Dieu. L’Israelite à l’intérieur de la maison ne le voyait pas, mais Dieu le voyait. Notre salut ne dépend pas de notre propre appréciation de l’œuvre de Christ, mais de la pleine satisfaction de Dieu à l’égard du sang de son Fils versé à la croix, de sa vie donnée. Reposons-nous donc sur l’œuvre parfaitement accomplie par Jésus à la croix, œuvre parfaitement agréée de Dieu qui passera par-dessus tous ceux et toutes celles qui se sont mis à l’abri du jugement par la foi en Jésus Christ.

Le mémorial :

Ce jour de la Pâque devait être pour les Israélites un mémorial à célébrer comme une fête à l'Éternel, un statut perpétuel dans toutes les générations. La nuit où il fut livré, le Seigneur Jésus institua la Cène, un mémorial qui nous rappelle que son corps a été meurtri (le pain rompu, l’agneau rôti au feu) et son sang a été versé (le vin : son sang qui nous purifie de tout péché et qui nous met donc à l’abri du jugement)

Gardons-nous de prendre la Cène indignement (1 Corinthiens 11. 27) c’est-à-dire sans nous souvenir des souffrances et de la mort de notre Sauveur et Seigneur Jésus Christ.

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Le film de la vie humaine

5 Février 2021 Publié dans #La Vie

Je voudrais vous faire passer le film de la vie humaine. Un film rapide, voilà l’image de notre vie. Impossible de retenir, ne serait-ce qu’un instant, la fuite inexorable des jours. La Bible nous dit que pour Dieu, « notre vie est comme une vapeur qui parait pour un peu de temps, et puis disparaît » (Jacques 4.14). Cependant, dans ce temps si court qui sépare notre berceau de la tombe, se joue notre sort éternel. Y avez-vous songé ?

Demandons à l’enfant qui vient de naître : il est trop jeune pour y penser ! Aucun souci ne vient troubler son âme innocente. Pour lui, tout est merveilleux.

Voyons cet écolier qui ne pense qu’à jouer, courir, s’ébattre : il est trop insouciant pour y penser !

Et ce jeune homme confiant dans sa force, avide de succès, comment penserait-il à l’éternité ? A cet âge, on est trop sûr de soi pour y penser !

Demandons à cette personne qui va se marier sous peu ou qui vient de se marier : seul compte le bonheur présent. L’éternité ? On aura le temps d’y songer plus tard ! Pour le moment, elle est trop heureuse pour y penser !

Voilà un homme qui peut avoir la trentaine. Les affaires sont pressantes. C’est l’heure d’agir et non de rêvasser à une éternité problématique. Il est trop occupé pour y penser !

Quelques années plus tard, accablé par les soucis de tout ordre, il évite d’y ajouter encore celui de l’éternité. Il est trop soucieux pour y penser !

Demandons aux vieillards ce qu’ils en pensent : fatigués, parfois diminués, ils s’accrochent au passé. Pourtant, ils sont arrivés à la porte de l’éternité. Ils diront qu’ils sont trop vieux pour y penser.

Voilà un cimetière. Les âmes de ceux qui s’y trouvent sont entrées dans l’éternité. Comment ? Dieu le sait. Pour eux, il est désormais TROP TARD POUR Y PENSER !

Cher ami, où passerez-vous l’éternité ? Cela ne dépend que de vous. Le film ne s’arrête pas à la tombe comme certains le disent. La mort est le seuil de l’éternité. Prenez le temps d’y penser. N’ayez pas de repos que cette question ne soit réglée. La Bible précise qu’il n’y a que deux lieux où l’on passe l’éternité : Avec Jésus dans le Ciel, ou loin de Dieu, avec Satan dans l'Enfer.

Votre péché vous condamne à la mort. Mais Dieu vous aime et Il a pourvu à votre salut en donnant son Fils unique, Jésus Christ qui, à la croix, a pris sur lui tous vos péchés et a subi la condamnation à votre place.

Si donc vous vous repentez et si vous croyez de tout ton cœur que Jésus-Christ est venu dans le monde pour VOUS sauver, vous recevez un plein pardon et la vie éternelle.

La Bible dit : « Celui croit au Fils a la vie éternelle ; mais celui qui ne croit pas au Fils ne verra pas la vie, mais la colère de Dieu demeure sur lui. » (Jean 3. 36). « Le salaire du péché, c’est la mort ; mais le don de grâce de Dieu, c’est la vie éternelle dans le Christ Jésus, notre Seigneur. » (Romains 6. 23). « Voici, c’est maintenant le temps favorable, c’est maintenant le jour du salut » (2 Corinthiens 6. 2).

Après la mort, il est trop tard, éternellement trop tard …

Le temps fuit, les jours, les heures s‘envolent.
Qui sait si tu vivras encor demain ?
Écoute et crois Jésus et sa Parole :
« Viens à moi » dit-il, te tendant la main.

Viens maintenant au Sauveur qui t’invite.
A la croix, il a payé ta rançon.
Viens aujourd’hui, car le temps passe vite,
Reçois, par la foi, le divin pardon.

Le temps s’enfuit, l’éternité s’avance ;
Du grand salut c’est encore le temps.
Lève-toi donc et, plein de confiance,
Viens à Jésus ! oh oui, viens maintenant !

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Notre devoir après que l'on soit sauvé par Jésus

4 Février 2021 Publié dans #Divers

1) La soumission et l'obéissance :

"Dieu a fait et Seigneur et Christ ce Jésus que vous avez crucifié" (Actes 2. 36).
"Qu’au nom de Jésus tout genou fléchisse dans les cieux, sur la terre et sous la terre ; et que toute langue confesse (reconnaisse) que Jésus Christ est Seigneur, à la gloire de Dieu le Père" (Philippiens 2. 10, 11).

Quand Jésus apparaît à Saul de Tarse, sur le chemin de Damas, Il lui dit : “Je suis Jésus que tu persécutes” et Saul demande : “Que dois-je faire, Seigneur ?” (Actes 9. 6 ; 22. 10). En s’adressant à Jésus comme Seigneur au moment de sa conversion, Saul reconnaît Son autorité et s’abandonne à celle-ci; il manifeste ainsi sa soumission à Jésus comme son Seigneur et Maître, et son empressement à Lui obéir et à Le servir.
Voici l’essentiel du christianisme : renoncer à soi-même, s’abandonner à Jésus-Christ comme son Seigneur et Sauveur, Lui être soumis et Lui obéir. Le nom de “chrétien” désigne celui qui est devenu un disciple de Christ et qui Le suit. L’obéissance et la soumission à Christ, c’est précisément ce qui accompagne le salut et devrait se voir chez quiconque se dit chrétien.
Nous ne devons pas seulement recevoir Christ comme notre Sauveur qui nous a délivrés du châtiment éternel de nos péchés ; nous devons aussi L’accepter comme notre Seigneur. Y avons-nous pensé ? Celui qui est notre Sauveur est aussi Celui auquel Dieu a donné la place de Seigneur : “Lui (Jésus) est Seigneur de tous” (Actes 10. 36). Nous nous approprions Christ comme Sauveur et nous recevons tous les bénéfices résultant pour nous de son œuvre à la croix ; mais il n’est pas juste de négliger ensuite de nous soumettre à Lui comme Seigneur et Maître pour Lui obéir fidèlement.
Nous soumettre à Jésus comme à notre Seigneur signifie reconnaître sur nous Ses droits et Son autorité, Lui céder notre volonté, nous appliquer “avec ardeur à Lui être agréables” (2 Corinthiens 5. 9), et à Le servir. Les paroles du Seigneur Jésus démontrent cela sans équivoque : “Pourquoi m’appelez-vous : Seigneur, Seigneur, et ne faites-vous pas ce que je dis ?” (Luc 6. 46). Jésus s’attend à ce que nous fassions ce qu’Il désire et ses désirs sont clairement formulés dans la Bible.

2) Servir le Seigneur :

"Jésus leur dit encore :… Comme le Père m’a envoyé, moi aussi je vous envoie" (Jean 20. 21).

Reconnaître Jésus comme notre Seigneur et Maître signifie Le servir et faire ce qu’Il nous demande, ce qui Lui plaît. Un des traits caractéristiques de ceux qui possèdent le salut par la foi en Christ, il faut le souligner, c’est de servir le Seigneur. Dans la parabole de Marc 13. 34-37, le Seigneur Jésus montre à ses disciples qu’Il retourne au Ciel ; Il laisse ses intérêts entre nos mains et Il s’attend à ce que chacun et chacune fasse ce qu’Il lui a confié jusqu’à ce qu’Il revienne.
Après avoir appelé Simon et André, Jésus leur dit : “Venez, suivez-moi, et je vous ferai devenir pêcheurs d’hommes” (Marc 1. 17). Il ne leur demande pas de l’accompagner passivement, mais de travailler pour Lui ; ils doivent devenir “pêcheurs d'hommes”, c’est-à-dire aller à la recherche des âmes perdues. Immédiatement après sa conversion, Paul “se mit à prêcher Jésus dans les synagogues” (Actes 9. 20). Les nouveaux convertis de Thessalonique étaient caractérisés par leur “travail d’amour” pour Christ : ils s’étaient détournés des idoles “pour servir le Dieu vivant et vrai” (1 Thessaloniciens 1. 3, 9).
Ainsi, Dieu attend, de ceux qui ont accepté le salut offert par son Fils Jésus, qu’ils travaillent pour Lui. Alors travaillons-nous pour Dieu seul, pour Jésus seul ? Vivons-nous sur la terre en cherchant Ses intérêts, ou nous servons-nous nous-mêmes ? Dieu ne nous a pas sauvés simplement pour que nous soyons à l’aise avec notre passeport pour le Ciel, autrement Il nous aurait pris dans la gloire dès que nous étions sauvés.
Cherchons donc à être occupés à servir le Seigneur. Ainsi nous serons gardés des tentations et de faire des choses qui ne lui plaisent pas. La joie de servir le Seigneur fortifiera nos âmes et nous élèvera au-dessus des attraits de ce monde ainsi que des convoitises de la chair. Comment ? Parce que nous jouirons de choses infiniment meilleures !
Servir Jésus, vivre en paix avec Lui, répondre à ses bienfaits,
Dépendre en tout de Lui, L'aimer,
Proclamer ses vertus,
Suivre son étendard, c'est notre part.

3) L'amour pour le Seigneur

Le Salut en Jésus-Christ n’est pas seulement reçu par l’intelligence, mais aussi par le cœur. Il provient d’une Personne vivante, divine qui est Jésus-Christ le Fils de Dieu. Par sa mort sur la croix, sa résurrection et son parfait Amour, Jésus a saisi notre cœur pour toujours. Maintenant, son Amour est “versé dans nos cœurs par l’Esprit Saint” (Romains 5. 5), et il suscite la réponse de notre amour pour lui. Cela commence lorsqu’on est véritablement né de nouveau.
Pour présenter le lien d’amour existant entre Christ et celui qui a accepté son salut, la Bible emploie l'image de la relation terrestre la plus élevée et la plus intime : celle d'un époux et de son épouse. Tout homme sauvé est présenté comme fiancé à Christ
(2 Corinthiens 11. 2). De même que le cœur plein d’affection d’une jeune fiancée bat pour son bien-aimé, celui de tout croyant en Jésus brûle pour Christ ; avec un amour ardent, il attend le jour des noces pour être avec Lui. Or, ce qui est vrai dans le domaine des relations terrestres l’est bien davantage pour ceux qui se savent aimés du Seigneur Jésus Christ. La nouvelle nature désire ardemment être pour toujours avec lui. C’est pourquoi “l’Esprit et l'Épouse disent : Viens… Amen; viens, Seigneur Jésus !” (Apocalypse 22. 17, 20).
Une affection ardente pour le Seigneur Jésus et le désir de son Glorieux Retour font certainement partie des choses qui accompagnent le salut. Elles sont liées au cœur de toute personne née de nouveau et devraient être manifestées par tous ceux qui professent posséder le Salut en Christ et aimer Jésus, le Sauveur merveilleux.

Ô Seigneur Jésus, même dans la nuit sombre, nos désirs volent vers toi;
Nous goûtons les biens sans nombre dont se nourrit notre foi.
Ta tendre miséricorde nous entoure à chaque pas,
Notre cœur ému déborde…
Par la foi, ton Épouse, montant plus haut que les cieux,
Contemple et acclame son Rédempteur glorieux.
Dans l’extase elle t’adore, et désire ton Retour :
Ayant le bonheur d’être avec Toi pour toujours.

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Jésus-Christ est notre Paix

3 Février 2021 Publié dans #Divers

"Car il est notre paix, lui qui des deux n’en a fait qu’un, et qui a renversé le mur de séparation, l’inimitié, ayant anéanti par sa chair la loi des ordonnances dans ses prescriptions ; il a voulu créer en lui-même avec les deux un seul homme nouveau, en établissant la paix, et les réconcilier avec Dieu l’un et l’autre en un seul corps, par la croix, en détruisant par elle l’inimitié. Il est venu annoncer la paix à vous qui étiez loin, et la paix à ceux qui étaient près" (Éphésiens 2. 14-17).

Jésus seul est notre paix (voir Ésaïe 9. 6), personne et rien d’autre. Les lois, les ordonnances, les cérémonies, les sacrifices et les bonnes œuvres ne pouvaient faire pour ramener la paix entre les êtres humains et Dieu, mais Jésus l’a fait. Ces choses ne pouvaient mettre l’harmonie ni entre les êtres humains et Dieu, ni entre les êtres humains eux-mêmes. Mais par son sacrifice à la croix, Jésus a accompli les deux.

Tout comme le péché est la cause de tous les conflits et de toutes les divisions, le péché est aussi l’ennemi de la paix et de l’harmonie. L’impossibilité de la paix fait partie intégrante de la méchanceté. Le péché est la cause fondamentale de l’égoïsme, et l’égoïsme est une cause fondamentale de désunion. le constat est que l'être humain ne peut pas toujours avoir ce qu'il veut sans empiéter sur ce que quelqu’un d’autre veut ou sur ce dont il a besoin. Il ne peut pas toujours en faire à sa tête sans empêcher quelqu’un d’en faire à la sienne.

Jacques dit : « D’où viennent les luttes, et d’où viennent les querelles parmi vous ? N’est-ce pas de vos passions qui combattent dans vos membres ? Vous convoitez et vous ne possédez pas ; vous êtes meurtriers et envieux, et vous ne pouvez pas obtenir ; vous avez des querelles et des luttes, et vous ne possédez pas, parce que vous ne demandez pas. Vous demandez, et vous ne recevez pas, parce que vous demandez mal, dans le but de satisfaire vos passions » (Jacques 4. 1-3).

La paix ne vient que lorsque le moi meurt, et la seule place où il meurt vraiment est au pied de la croix. Paul dit : « J’ai été crucifié avec Christ ; et si je vis, ce n’est plus moi qui vis, c’est Christ qui vit en moi ; si je vis maintenant dans la chair, je vis dans la foi au Fils de Dieu, qui m’a aimé et qui s’est livré lui-même pour moi » (Galates 2. 20).

Jésus-Christ est venu sur cette terre comme un bébé, et par son sacrifice sur la croix, Il est devenu la paix de ceux qui croient en Lui. Sa paix n’est pas passagère, mais permanente. Des deux groupes, les Juifs (ceux qui étaient « près ») et les non-Juifs (ceux qui étaient « loin ») il n’en a fait qu’un, et Il […] a renversé le mur de séparation (Voir Éphésiens 2. 14).

En Jésus-Christ, un Juif n’est plus différent d’un non-Juif du point de vue religieux. En fait, depuis l’an 70, lorsque le temple a été détruit, il n’y a plus de véritable religion juive. L’endroit réservé aux sacrifices a disparu, mais aussi les registres généalogiques qui permettaient de savoir qui était de la lignée des sacrificateurs. Et de la même manière, en Christ, un non-Juif n’est plus différent en ce qui concerne sa condition spirituelle. Son paganisme est parti, son incrédulité est partie, son désespoir est enlevé et son impiété a disparu.

Aussi pour ceux qui sont en Christ, la seule identité qui compte est le fait d’être en Jésus. Il n’y a pas un christianisme juif et un autre non juif, un noir et un blanc, un masculin et un féminin, un de gens libres et un d’esclaves. Il n’y a que le Christianisme. Notre seul Seigneur n’a qu’une seule Église.

L’expression le mur de séparation est un rappel de la séparation qui existe entre le parvis des non-Juifs et le reste du temple. Entre ce parvis et celui réservé aux Juifs, il y a un écriteau sur lequel est écrit : « Aucun non-Juif ne peut pénétrer au-delà de la barricade qui entoure le sanctuaire et son enceinte. Celui qui le fait sera lui-même responsable de sa mort ». Cette barrière visible symbolise bien la barrière d’hostilité et de haine qui sépare également les deux groupes. Comme nous le voyons dans le livre des Actes, même un Juif qui ferait pénétrer un non-Juif dans la partie réservée du temple risque sa vie. Bien que Paul n’ait pas fait ça, certains Juifs d’Asie l’ont accusé d’avoir amené Trophime, un non-Juif d’Éphèse, dans le temple. Les Juifs auraient tué Paul s’il n’avait pas été sauvé par les soldats romains (Actes 21. 27-32).

C’est Dieu qui a originellement séparé les Juifs des non-Juifs (voir Ésaïe 5. 1-7 ; Matthieu 21. 33) dans le but de racheter les deux groupes, pas seulement les Juifs. Dieu a établi le parvis des non-Juifs dans le temple dans le but exprès de gagner les non-Juifs à Lui. Ce lieu devait être consacré à l’évangélisation des non-Juifs par les Juifs, c’était un endroit pour faire des prosélytes au judaïsme et les amener « près ». C’est l’enceinte, cependant, que du temps de Jésus les dirigeants juifs utilisaient comme « une caverne de voleurs » (Marc 11. 17) plutôt que comme un lieu de témoignage.

Christ a, pour toujours, renversé (le temps aoriste qui est là en grec indique une action terminée) tous les murs de séparation lorsqu’il a renversé l’inimitié, ayant anéanti par sa chair la loi des ordonnances dans ses prescriptions. Lorsque Jésus est mort à la croix, Il a aboli toutes les barrières qui existaient entre l’être humain et Dieu et entre les êtres humains. La plus grande barrière qui existait entre les Juifs et les non-Juifs était la loi cérémonielle, la loi des ordonnances dans ses prescriptions. Christ a anéanti les fêtes, les sacrifices, les offrandes, les lois de propreté et de purification, et toutes les autres ordonnances extérieures distinctives servant à séparer Israël des nations.

Les mots dans ses prescriptions montrent clairement qu’il n’est pas question de l’abolition de la loi morale de Dieu. Sa loi morale reflète la sainteté de sa nature et ne peut donc jamais changer (voir Matthieu 5. 17-19). C’est là la loi qui, pour les Juifs, est résumée dans les Dix Commandements, qui pour tous les êtres humains est écrite dans leur cœur (Romains 2. 15), et qui doit encore être respectée (Matthieu 22. 37-40 ; Romains 13. 8-10). Jésus a résumé encore plus la loi morale de Dieu, lorsqu’Il a dit : « Je vous donne un commandement nouveau : Aimez-vous les uns les autres ; comme je vous ai aimés, vous aussi, aimez-vous les uns les autres » (Jean 13. 34). Les Dix commandements, comme toutes les lois morales de Dieu, ne sont que l’amour structuré et appliqué qu’il demande encore (Jacques 2. 8).

Toutes les prescriptions cérémonielles qui distinguaient et séparaient les Juifs des non-Juifs ont été anéanties. Avant Christ, ces groupes ne pouvaient pas manger ensemble à cause des restrictions alimentaires, des purifications et de la contamination cérémonielle. Maintenant, ils peuvent manger n’importe quoi avec n’importe qui. Un non-Juif ne pouvait pas rendre pleinement un culte dans le temple juif, et un Juif ne voulait pas rendre un culte dans un temple païen. En Christ, ils adorent maintenant ensemble, et n’ont besoin ni de temple ni d’autre endroit à sanctifier. Christ a anéanti toutes les distinctions et les exigences cérémonielles (voir Actes 10. 9-16 ; 11. 17, 18 ; Colossiens 2. 16-17) car Jésus a voulu créer en Lui-même avec les deux un seul homme nouveau, en établissant la paix. Le point central est encore en lui-même, exprimant ainsi la nouvelle unité qui se produit lorsque les êtres humains sont unis dans la Personne du Seigneur Jésus-Christ.

Le terme kainos (nouveau) ne désigne pas ici quelque chose de récemment terminé, comme une nouvelle voiture qui quitte la chaîne de montage — une parmi beaucoup d’autres semblables. Ce nouveau exprime une différence en sorte et en qualité, un modèle complètement nouveau, différent de tout ce qui a existé jusque là. Quelqu’un de nouveau en Christ n’est pas simplement un Juif ou un non-Juif qui est aussi chrétien. Il n’est plus ni juif ni non juif, il est seulement chrétien. Toute autre caractéristique appartient à « autrefois ». Paul résume bien les choses, lorsqu’il dit : « Il n’y a aucune différence, en effet, entre le Juif et le Grec, puisqu’ils ont tous un même Seigneur, qui est riche pour tous ceux qui l’invoquent. Car quiconque invoquera le nom du Seigneur sera sauvé » (Romains 10. 12, 13).

Lorsque Jésus-Christ a renversé le mur de séparation, l’inimitié […] par sa chair, il a déplacé la clôture afin de créer en Lui-même avec les deux un seul homme nouveau. Personne qui vient à lui n’est exclu, et personne qui est inclus n’est spirituellement différent des autres. Les mots par sa chair pointent directement vers la mort de Jésus sur la croix, mort par laquelle Il a annulé, rendu sans effet et invalidé (anéanti, katargeô) la querelle, la discorde, la séparation (l’inimitié, echthra), en établissant la paix, comme l’indiquait le verset 14.

Les mots réconcilier avec Dieu l’un et l’autre en un seul corps, par la croix démontrent que non seulement Juifs et non-Juifs sont rapprochés l’un de l’autre, mais qu’ensemble ils sont rapprochés de Dieu. La réconciliation de l’un avec l’autre est inséparable de la réconciliation avec Dieu. Alors que l’un et l’autre sont amenés à Dieu, ils sont amenés l’un vers l’autre. La mort de Christ a parfaitement accompli ce que Dieu voulait : amener les êtres humains à Lui. Le verset 13 pointe vers le sang de Christ, le verset 15 vers la chair du Sauveur expirant, et maintenant le verset 16 mentionne précisément l’endroit (la croix) où le sang de Christ a été répandu et sa chair mise à mort. Comment la croix a-t-elle accompli une telle réconciliation ? Christ a [détruit] par elle l’inimitié qui existait entre les hommes et Dieu (voir Romains 5. 1, 10).

L’hostilité entre les êtres humains et Dieu a été anéantie par le sacrifice de Christ. C’est Jésus qui a subi la peine judiciaire imposée par Dieu pour le péché. Il a payé par sa mort sur la croix ce que Dieu exigeait et a ainsi satisfait à la Justice divine (voir 2 Corinthiens 5. 20). Il est « devenu malédiction » pour les pécheurs (Galates 3. 13) et a procuré la réconciliation du pécheur croyant avec Dieu et avec tous les autres pécheurs repentants, sans égard à la race.

Le verbe grec réconcilier (apokatallassô) est riche de sens. Il exprime l’idée de faire passer de l’hostilité à l’amitié. L’utilisation (en grec) de deux prépositions comme double préfixe (apo et kata) exprime la totalité de cette réconciliation (voir Colossiens 1. 19-23).

L’homme ne peut même pas se réconcilier avec ses semblables, encore moins le peut-il avec Dieu. « Mais Dieu prouve son amour envers nous, en ce que, lorsque nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous. À plus forte raison donc, maintenant que nous sommes justifiés par son sang, serons-nous sauvés par lui de la colère. Car si, lorsque nous étions ennemis, nous avons été réconciliés avec Dieu par la mort de son Fils, à plus forte raison, étant réconciliés, serons-nous sauvés par sa vie » (Romains 5. 8-10). Sans Christ, nous sommes tous sans force, pécheurs et ennemis de Dieu. Comme Paul le dit dans une autre épître : « Car Dieu a voulu faire habiter toute plénitude en lui ; il a voulu par lui tout réconcilier avec lui-même, tant ce qui est sur la terre que ce qui est dans les cieux, en faisant la paix par lui, par le sang de la croix » (Colossiens 1. 19, 20). La croix qui a causé la mort de Jésus a aussi causé celle de l’hostilité entre l’être humain et Dieu. Sa mort a été la mort de l’animosité. La croix est le remède de Dieu à la judaïsation, la discrimination raciale, la ségrégation, l’apartheid, l’anti-sémitisme, le sectarisme, la guerre et toutes les autres causes et conséquences des querelles humaines. C’est là le grand mystère d’Éphésiens 3. 6 : « les païens sont cohéritiers, forment un même corps, et participent à la même promesse en Jésus-Christ par l’Évangile ».

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(2) La Grâce de Dieu dans son plan d'amour

2 Février 2021 Publié dans #EVANGILE

"La loi a été donnée par Moïse, la grâce et la vérité sont venues par Jésus-Christ" (Jean 1 : 17). La Grâce de Dieu et sa faveur n’est pas destinée à nous accorder de temps à autre une bénédiction si nous nous comportons bien. C’est à chaque instant de notre vie, que par la grâce, nous avons droit aux bénédictions d’Abraham découlant de l’œuvre achevée de Jésus : « Dieu peut vous combler de toutes sortes de grâces...de quoi satisfaire à tous vos besoins » (2 Corinthiens 9 : 8). Mais Dieu ne nous donne pas une grande provision de grâce suffisante pour longtemps, il nous donne chaque jour la grâce pour la journée, ou même instant après instant, afin que nous soyons toujours dépendants de Lui et que nous ayons toujours notre regard fixé sur Lui.
La grâce de Jésus-Christ est le don gratuit que Dieu nous fait de sa vie par l’Esprit Saint qui vit en nous pour nous guérir et qui vit dans notre âme pour la guérir du péché et la sanctifier. C’est Jésus Lui-même qui a révélé la Grâce de Dieu à l'apôtre Paul : « Je vous déclare frères que l’évangile qui a été annoncé par moi n’est pas de l’homme ; car je ne l’ai ni reçu ni appris d’un homme, mais par une révélation de Jésus-Christ » (Galates 1. 11-12) ; et c’est encore Jésus-Christ Lui-même qui lui a demandé de la prêcher : « pourvu que j’accomplisse le ministère que j’ai reçu du Seigneur Jésus, d’annoncer la bonne nouvelle de la grâce de Dieu » (Actes 20. 24). Par sa mort et sa résurrection sur la croix, Jésus-Christ a introduit la Nouvelle Alliance basée sur son sang versé et Il a annulé pour nous l’obligation de l’Ancienne Alliance, à savoir respecter la loi : « Jésus a effacé l'acte dont les ordonnances nous condamnaient et qui subsistait contre nous, et il l'a détruit en le clouant à la croix » (Colossiens 2. 14). La grâce de la Nouvelle Alliance ne pouvait entrer en vigueur pour tous qu’après la mort et la résurrection de Jésus puisque cette alliance est basée sur le sang de Jésus. Jésus nous a préparés en nous montrant d’une part qu’aucun être humain ne peut satisfaire à la loi et donc que chaque être humain a besoin de Lui, Jésus-Christ le parfait Sauveur, en acceptant l’Amour et la Grâce qu’Il apporte.

Une Grâce Merveilleuse: L’Amour de Dieu rend Libre !

C’est un pas urgent pour chaque être humain de quitter sa nature pécheresse pour l’Amour de Dieu, exprimé par Sa Grâce. Car du fait que Dieu aime réellement chacun d’entre nous—ce qui est le cas—cet Amour prend racine dans Sa Grâce. Il aurait pu attendre de nous que nous remplissions certaines conditions avant de nous arroser de toutes les merveilles dont Son cœur bienveillant aurait pu rêver. Mais, si cela était le cas, nous n’aurions jamais bénéficié de Son Amour. Car “Il n'y à point de juste, pas même un seul” (Romains 3. 10). Mais l’Amour de Dieu est brillamment manifesté dans Sa grâce à l’égard des indignes pêcheurs. Et c’est cela que l’on appelle la Grâce : L’Amour de Dieu coulant librement vers les êtres humains pécheurs qui ne le méritent pas.

La grâce est le thème du Nouveau Testament et la clé pour comprendre son message. En effet, les écrivains du Nouveau Testament parlent toujours de Salut en association avec la grâce de Dieu. Le pardon de nos péchés ainsi que de notre haine fut l’idée miséricordieuse de Dieu bien avant le commencement (2 Timothée 1. 9) et fut amené à être réalisé dans l’histoire à travers Son plan miséricordieux (Romans 8. 30). Nous sommes sauvés par la grâce de Dieu, non par nos œuvres (Éphésiens 2. 8-9), et la grâce de Dieu nous apprend à vivre notre Salut honorablement aux yeux de Dieu (Tite 2. 11-12). La louange de la glorieuse grâce de Dieu est le but final du salut (Éphésiens 1. 6). Bref, c’est une grâce du début à la fin.

Et juste pour que nous comprenions la portée de sa grâce de Dieu, Il a donné plusieurs exemples dans la Bible, et en particulier l’exemple de l’Apôtre Paul. N’est-il pas incroyable que Dieu choisisse le plus grand légaliste de tous les temps pour en faire le plus grand défenseur de la grâce ? Paul – autrefois un meurtrier et persécuteur de l’Église – disait que Dieu l’avait choisi pour que le monde apprenne de son exemple le vrai sens et la mesure totale de la grâce de Dieu : « C'est une parole certaine et entièrement digne d'être reçue, que Jésus Christ est venu dans le monde pour sauver les pécheurs, dont je suis le premier. Mais j'ai obtenu miséricorde, afin que Jésus Christ fît voir en moi le premier toute sa longanimité, pour que je servisse d'exemple à ceux qui croiraient en lui pour la vie éternelle » (1 Timothée 1. 15-16).

Alors que nous entrions en guerre contre Dieu—en ‘ennemis’ comme Paul le dit dans Romains 5. 10, Dieu préparait un chemin pour que sa grâce arrive jusqu’à nous. Quelle incroyable preuve d’Amour !

Dieu trouva la parfaite solution pour que nous, indignes pécheurs soyons inclus dans Son Amour miséricordieux. En fait, non seulement Dieu déplaça la barrière, mais celle-ci fut détruite par Sa Sainte Présence. Et il fit cela par la grâce de notre Seigneur Jésus-Christ et Sa croix. C’est par le Christ crucifié, et lui seul, que nous approchons le Père en toute liberté (Jean 14. 6). La question nous reste posée à chacun : « As-tu fais cela ? T’es-tu détourné de ton péché pour accueillir le Christ de tout ton cœur ? ». Il est grand temps ! Car Dieu a promis de déverser sa grâce extraordinaire sur tous ceux qui viendront vers Lui avec une foi repentie, pour déposer Son Amour sur tous ceux qui cherchent le Seigneur Jésus comme leur seule Aide et Sauveur. Dieu brûle de nous asperger de Sa grâce pour que nous expérimentions Son Amour personnel et abondant. Nous en avons assez entendu parler, maintenant, recevons-le !

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