Sauvés uniquement par la parfaite Justice de Dieu
Quel était le fondement du bonheur éternel de l'apôtre Paul ? Sur quelle justice se reposait-il ? Il y répond dans le passage suivant : « Et même, je regarde toutes choses comme une perte, à cause de l’excellence de la connaissance de Jésus-Christ mon Seigneur, pour lequel j'ai renoncé à tout; je les regarde comme de la boue, afin de gagner Christ, et d'être trouvé en lui, non avec ma justice, celle qui vient de la loi, mais avec celle qui s'obtient par la foi en Christ, la justice qui vient de Dieu par la foi » (Philippiens 3. 8-9).
L'apôtre Paul estimait comme une perte, ses privilèges de naissance, son zèle pharisien, sa soumission aux rites et aux cérémonies, ainsi que son accomplissement de ses devoirs moraux. Tout ce que l'apôtre Paul avait accompli depuis sa conversion n'avait à ses yeux aucune valeur dans le domaine important de son acceptation auprès de Dieu. Bien que ces choses soient utiles et remarquables dans leur propre domaine, comparées à l'excellence de la connaissance de Jésus-Christ, elles ne perdent pas seulement une grande partie ou la totalité de leur valeur, mais elles deviennent une véritable perte.
L'amour de l'apôtre Paul pour Jésus son Sauveur et sa dépendance de sa justice étaient tels qu’il estimait désormais comme une perte de tout ce qu’il estimait autrefois si précieux. Son estimation de ses accomplissements avant sa conversion était infiniment inférieur avec la Justice de Christ qu'il les comptait comme de la boue, ou comme des déchets tout juste bons à être jetés aux chiens.
Son principal désir et son suprême souci étaient de gagner Christ, de sorte à trouver la réponse à tous ses besoins, et à parvenir à un bonheur éternel.
Quand Jésus-Christ, le grand Juge, montera sur son Trône pour le Jugement final, et que toutes les nations paraissent devant lui, que seuls ceux qui sont parfaitement justes pourront se tenir devant Lui. L'apôtre Paul désire qu’en ce jour-là, il soit trouvé Jésus, le Bien-Aimé, et que le Seigneur Jésus soit sa justice. Il explique ainsi qu’il ne se repose pas sur sa propre justice qui vient de la loi, mais sur celle qui vient de la foi en Christ.
L'apôtre Paul n'est même pas prêt à se confier dans les œuvres justes qu'il a accomplies en tant que chrétien. Il ne dépend pas de son obéissance à la loi en tant que règle de conduite, même par l'influence de la grâce comme principe moteur de sa vie spirituelle. Son seul fondement est la Justice que Jésus Christ a parfaitement achevée, qui est révélée dans l'Évangile, et qui se reçoit par la foi. Il s’agit de l’obéissance que Jésus le Fils incarné de Dieu a accomplie et qui est des plus excellentes, la justice qui vient de Dieu par la foi.
Dans les versets cité en-tête, l’apôtre Paul montre en quoi un être humain pécheur peut se confier avec assurance en Dieu comme fondement acceptable pour se réjouir. Il n’y a pas de confiance envers Dieu, ni d'acceptation auprès de Lui et, en conséquence, aucune cause de joie spirituelle, sans d'abord être revêtu de Justice de Christ. Et sans cela, la condamnation et la colère seront le partage de tous ceux qui comparaitrons avec leurs péchés devant le Dieu Saint, le juste Juge.
Selon l'apôtre Paul, il existe une double justice : celle que nous appelons « nôtre justice », qui vient de la loi, de ce que nous accomplissons pour être acceptés ; et celle de « la Justice de Dieu » qui s'obtient au moyen de la foi en Jésus-Christ. Les deux sont tout à fait distinctes et, loin de s’allier pour accomplir la justification, elles s'opposent entièrement l’une à l’autre. Dans sa recherche de l'acceptation auprès du Dieu Très-Haut, celui qui adopte la Justice de Dieu doit rejeter sa propre justice humaine.
En fait, chaque être humain dans ce monde se repose en sa propre justice ou en la Justice de Dieu. L'apôtre Paul épelle très clairement laquelle de ces deux justices était la base de sa confiance et la source de sa joie. Les enseignants judaïsants placent leur confiance dans la chair en se reposant sur leurs propres œuvres. L'apôtre Paul, quant à lui, est déterminé à adopter une méthode très différente, et à chercher son acceptation auprès de Dieu d’une autre manière. Les ayant avertis de leur danger et prévenu les Philippiens contre ces erreurs destructrices, l'apôtre Paul déclare que la justice qu'il regarde comme suffisante n'est pas la sienne et ne procède pas de la loi. Elle est un don de la grâce qui se reçoit au moyen de la foi en Jésus-Christ. Il s’agit de l'obéissance que le Seigneur Jésus a accomplie en tant que garant de son peuple. Tel était ce sur quoi l"apôtre Paul se reposait, et il se glorifiait en cela seul.
Quand l’apôtre Paul réfléchit à la pureté de la loi de Dieu et à la Majesté de Jésus-Christ, le Juge éternel devant qui il doit se tenir un jour, il réalise que sa propre justice est totalement inadéquate. Il la rejette avec dédain et la couvre de mépris en la qualifiant de « perte » et de « boue » (voir Philippiens 3. 8-9) .
Telles étaient l'expérience et l'espérance de cet homme si extraordinaire, dont les dons apostoliques et les grâces chrétiennes, l'utilité de service et la conduite exemplaire en firent une bénédiction si éminente pour le monde et un honneur à la cause du grand Rédempteur. De nombreux arguments dans la Parole infaillible de Dieu prouvent cette doctrine merveilleuse et pleine de consolation. Contentons-nous de quelques-uns. Nous avons déjà démontré que l’objet de la justification est une personne impie. Son pardon et son acceptation devant Dieu ne résultent donc pas de son obéissance.
Il est également clair que, en tant que personne impie, il ne peut être justifié. Il doit se tenir juste au regard de la loi et sans reproche devant son juge avant d’être acquitté de toute accusation. Il s'ensuit que cela ne peut se produire que par l'entremise de la justice d’un autre.
Où trouver donc une telle justice ?
Ce ne sera pas dans celle de nos semblables qui ont été justifiés. Ce serait alors l’enseignement faux de la surérogation, c’est-à-dire le fait d’avoir un surplus de mérite duquel un autre homme pécheur peut bénéficier par la prière.
La justification ne se trouve pas dans la sainteté et la pureté des anges, car ils n’ont aucun lien avec nous.
Elle ne réside pas non plus dans la justice essentielle de Dieu, parce que celle-ci ne se communique pas à de simples créatures.
La justification se trouve uniquement en Jésus-Christ, le Fils de Dieu. Elle consiste en sa totale conformité à la loi de Dieu en tant que Substitut volontaire pour les impies.
De quelle autre manière peut-elle s'appliquer à nous que par imputation ? D'aucune, puisque la personne justifiée est impie en elle-même, et puisque le Juge de toute la terre ne peut pas justifier sans que justice soit fait. Gloire à Dieu pour son Fils Jésus-Christ qui a accompli toute la Justice de Dieu. AMEN !
Quel casier judiciaire avons-nous devant Dieu ?
Chaque être humain ayant vécu dans ce monde a un casier judiciaire devant Dieu notre Créateur. Sachons aussi que nous avons tous péché contre Dieu, et tout ce que nous avons fait de mal durant toute notre vie est inscrit dans notre casier judiciaire. Alors que pour aller vivre au Paradis, il faut avoir un casier judiciaire vierge (sans aucun péché) et nous sommes incapables de l'avoir par nous-mêmes. Mais Dieu nous aime tellement au point qu'Il nous a offert son Fils Jésus-Christ qui vint dans ce monde en étant Saint. Oui, ce n'est que Jésus-Christ seul qui est sans péché, qui peut nous offrir son casier judiciaire vierge, pour que nous ayons aussi notre casier judiciaire vierge. Pour cela, Jésus est venu dans ce monde pour expier tous nos péchés sur la croix. Et c'est en croyant en Jésus, en son œuvre sur la croix, que l'on reçoit son casier judiciaire vierge.
Voici ce que JÉSUS-CHRIST a fait pour nous sur la croix pour offrir SON CASIER JUDICIAIRE VIERGE à quiconque croit réellement en Lui : Jésus prit sur Lui notre châtiment pour nous offrir le pardon de nos péchés. Il a pris nos maladies, nos souffrances, et nous donne en échange guérison et santé de notre âme. Jésus a enlevé nos péchés pour nous offrir sa Justice. Il nous offre sa Vie en échange de notre mort causée par le péché. Il prit notre pauvreté pour nous offrir sa richesse. Il subit notre honte pour nous offrir sa Gloire au Paradis. Il prit notre rejet pour que Dieu nous accepte dans sa famille. Jésus prit notre malédiction pour nous offrir sa bénédiction. Jésus laissa sa Gloire au Ciel pour que nous devenions citoyens du Ciel.
Oui, le jour où nous avons cru véritablement en Jésus et avons placé notre confiance en Lui seul pour notre Salut, Jésus-Christ a pris notre casier judiciaire chargé de tous nos péchés que nous avons commis durant toute notre vie, et Il l'annule par son parfait sacrifice sur la croix, où, Il a expié tous nos péchés. Puis JÉSUS nous remet son casier judiciaire vierge qui nous appartient désormais. Ainsi, nous les croyants en Jésus sommes déclarés saints et justes par Dieu, car Jésus nous a maintenant sanctifiés et couverts de sa Parfaite Justice. En route pour le Paradis éternel, nous devons maintenant abandonner notre ancienne vie et vivre selon la volonté du Saint-Esprit qui habite en nous par Jésus-Christ jusqu'à notre entrée au Paradis.
Ceux qui ne croient pas en Jésus ou qui Le négligent ont toujours leur casier judiciaire remplis de tous leurs péchés. Et ils seront tous inexcusables :
- de ne pas chercher l’Éternel Dieu puisque Dieu a mis en l'être humain la pensée de l’éternité (Ecclésiaste 3. 11),
- de ne pas connaître Dieu le Père et Jésus-Christ le seul Sauveur du monde qu'Il nous a envoyé (Jean 17. 3),
- de ne pas se reconnaître pécheurs, puisque la Bible dit qu'il n’y a point de juste, pas même un seul, tous ont péché (Romains 3. 10-11).
- de ne pas se repentir, car : « Dieu annonce, maintenant, à tous les hommes, en tous lieux, qu'ils ont à se repentir » (Actes 17. 30).
- de ne pas entrer dans la seule voie du Salut : « Dieu veut que tous soient sauvés et parviennent à la connaissance de la vérité » (1 Timothée 2. 4). Jésus-Christ est le seul Chemin du Salut.
Ceux qui rejettent Jésus n’ont pas cru en Lui, le seul Sauveur du monde entier. Il ne savent pas que Dieu notre Créateur veut leur donner un sens à la vie. Aussi « les êtres humains pécheurs ont mieux aimé les ténèbres que la lumière, car leurs œuvres étaient mauvaises » (Jean 3. 19). Cela est l’une des causes de leur jugement. Oui, tous ceux qui refusent ou négligent le parfait Salut qui est en Jésus, mourront dans leurs péchés, et subiront, dès la mort, d'horribles tourments dans le Séjour des morts. Puis au Retour de Jésus à la fin des temps, ils ressusciteront pour être jugés devant le Grand Trône Blanc, et être éternellement condamnés par Jésus-Christ qu'ils ont rejeté ou négligé durant leur vie sur la terre. Ainsi, ils seront jetés dans l'Enfer éternel.
Maintenant avant qu'il ne soit trop tard et si ce n'est pas encore fait, chacun doit choisir de croire et de placer toute sa confiance en Jésus pour être sauvé, et pour être déjà en route vers le Paradis. Car tout ce que nous avons fait de mal est inscrit dans notre casier judiciaire qui nous accuse devant Dieu. Mais Jésus-Christ nous aime infiniment au point qu'Il vint dans ce monde pour expier tous nos péchés sur la croix en mourant pour nous. Et Jésus est ressuscité afin d'offrir son casier judiciaire vierge à quiconque croit en Lui. Ainsi, "il n'y a plus de condamnation pour ceux qui sont en Jésus-Christ" (Romains 8. 1). Mais en Enfer, le tourment de ceux qui y seront sera horrible, sans fin et à jamais ; alors que dans le Paradis au Ciel, la joie, les chants, le bonheur absolus et infinis des rachetés de Jésus ne connaîtront point de fin.
Il faut naître de nouveau
Dans Jean 3. 3, Jésus pouvait dire à Nicodème : « Je te le dis, c’est la vérité, personne ne peut voir le Royaume de Dieu, s’il ne naît de nouveau » (version Parole de vie).
La première des choses que nous devons savoir, est qu’on n’appartient pas au Royaume de Dieu par hasard. Même étant nés dans une famille chrétienne, nous n’appartenons pas au Royaume de Dieu, tant que nous n’avons pas personnellement décidé de donner notre vie entière à Jésus-Christ. Fréquenter régulièrement une église et s’adonner à des activités religieuses n’y changent rien. Nous ne sommes pas chrétiens, tant que nous n’avons pas eu une rencontre personnelle et réelle avec le Seigneur Jésus. Le Salut en Jésus est individuel et personnel. Ce n’est pas une question de destinée commune comme le pensent plusieurs personnes au sein des assemblées qui se disent chrétiennes. Pour voir le Royaume de Dieu, Jésus nous l’apprend dans les Saintes Écritures : "Il faut d’abord naître de nouveau". Alors, comment naît-on concrètement de nouveau ?
Pour naître de nouveau, au risque de vous décevoir, il faut d’abord mourir. Telle une graine qui est mis en terre ne peut germer qu’après avoir connu la mort, il est impossible de naître de nouveau sans d’abord mourir. Ce n’est peut-être pas le message le plus réconfortant que vous ayez lu, mais c’est la vérité. Aujourd’hui, plusieurs personnes se disent nées de nouveau, mais elles n’ont jamais connu la mort (il s'agit le fait de mourir avec Jésus sur la croix). Oui, c'est seulement en mourant avec Jésus sur la croix que l'on ressuscite avec Jésus en une nouveauté de vie. C'est cela la Nouvelle Naissance.
Par quel miracle est-ce possible ? Deux vies ne peuvent habiter le même corps. Soit c’est vous qui vivez, soit c’est Christ qui vit en vous. A ce moment précis, vous pouvez marquer une pause et vous demander : « qui vit réellement en moi, et qui est aux commandes de ma vie ? » L’Apôtre Paul pouvait affirmer ceci avec assurance : « J’ai été crucifié avec Christ ; et si je vis, ce n’est plus moi qui vis, C’est Christ qui vit en moi ; si je vis maintenant dans la chair, je vis dans la foi au Fils de Dieu, qui m’a aimé et qui s’est livré lui-même pour moi » (Galates 2. 20).
Il faut mourir pour laisser Jésus-Christ vivre en nous. La mort dont il s’agit ici cependant, ce n’est pas notre mort physique. C’est la mort de la chair, de ses désirs et passions. C’est la mort à nous-mêmes, à nos ambitions égoïstes, à nos projets, à notre vaine manière de vivre, etc..., pour accueillir la vie de Jésus-Christ en nous. Cet acte est symbolisé par le baptême d’eau par immersion. Il matérialise notre mort à nous-mêmes (par la plongée complète sous l’eau), ainsi que notre nouvelle vie en Jésus-Christ. Quelles sont alors nos motivations dans la vie ? Sommes-nous toujours aussi obnubilés par nos projets personnels, notre réussite, notre mariage, nos enfants, nos études, notre travail, notre enrichissement. Ou sommes-nous seulement préoccupés par la volonté de Dieu, ses projets pour nous, ses desseins pour lesquels Il souhaite que nous Le servions ? Si nos motivations sont toujours aussi centrées sur nous au détriment de Dieu, c’est là un signe que nous ne sommes pas encore morts à nous-même. Le nombre d’années que nous aurions déjà passées dans une église n’y change rien. Dieu est forcément notre principal centre d’intérêt si nous sommes nés de nouveau. Nous vivons non plus pour nous-mêmes, mais pour Dieu seul, pour son plaisir, pour sa Gloire.
Ceux qui sont réellement nés de nouveau ont pleinement conscience que leur vie et leur corps ne leur appartiennent plus, et qu’ils ne peuvent plus en faire ce qu’ils voudraient (par exemple : se droguer, s’enivrer d’alcool, faire des avortements, vivre dans l’immoralité sexuelle, etc...). Ils sont morts à eux-mêmes et la vie de Jésus-Christ habite pleinement en eux par le Saint-Esprit. Or, « tous ceux qui sont conduits par l’Esprit de Dieu sont fils de Dieu » (Romains 8. 14). Ils sont donc enfants de Dieu par sa Grâce, et ils s’affectionnent aux choses du Saint-Esprit, au mépris des choses de la chair. « Ceux, en effet, qui vivent selon la chair, s’affectionnent aux choses de la chair, tandis que ceux qui vivent selon l’Esprit s’affectionnent aux choses de l’Esprit » (Romains 8. 5). Si donc, vous trouvez votre plaisir dans les œuvres de la chair (voir Galates 5. 19-21), le Saint-Esprit n’est pas en vous ; et si vous n’êtes pas habité par le Saint-Esprit, vous n’appartenez pas au Seigneur Jésus. Mais la Bonne Nouvelle c’est que c’est pour chacun de nous enfants de Dieu que Christ, notre Pâques, a été immolé, c’est pour nous sauver qu’Il a été crucifié et qu'Il est ressuscité. Nous devons donc naître de nouveau pour en jouir pleinement.
Si le Saint-Esprit de Dieu vous convainc que vous n’êtes encore pas né de nouveau, sachez que ce jour est un jour de grâce qui vous est ouverte. Vous devez donc naître de nouveau aujourd’hui et sans tarder, en plaçant toute votre confiance en Jésus-Christ le Messie. Car demain peut-être trop tard. L’éternité en Enfer est infinie et horrible. Ne faites surtout pas l'erreur de passer l'éternité en mauvaise compagnie avec le Diable et les démons, hors de la présence de Dieu. Pensez-y sérieusement !
L'être humain peut-il résister à l’appel de Dieu ?
L’être humain pécheur ne peut que résister à l’appel de Dieu, car il est mort spirituellement jusqu’à ce qu’il soit régénéré et être irrésistiblement attiré à Dieu (Voir Jean 5. 25).
Précisons qu’il n’est pas question de n’importe quel appel de Dieu en vue d’un service quelconque, mais il est question ici de l’appel au Salut. Nous reviendrons sur la distinction entre l’appel général et l’appel efficace qui nous permettra d’apporter d’importantes précisions.
Voici ce que nous appelons parfois la grâce irrésistible de Dieu :
Cet appel efficace procède de la seule Grâce de Dieu, libre et spéciale ; et non en rien de quelque chose qui aurait été vu à l’avance en l’être humain, ni d’un pouvoir ou d’une opération quelconques en la créature coopérant avec sa grâce spéciale. L’être humain est donc entièrement passif, puisqu’il est mort dans ses péchés et dans ses transgressions, jusqu’à ce qu’il soit vivifié et renouvelé par le Saint-Esprit. Il est alors rendu capable de répondre à cet appel et d’accueillir la grâce qui y est offerte et communiquée. Et cela, par une puissance non moins grande que celle qui a ressuscité Jésus d’entre les morts.
L’arminianisme explique la prédestination au salut par la prescience divine. Autrement dit, les élus sont ceux que Dieu a choisis d’avance, parce qu’il a vu d’avance qu’ils accepteraient sa grâce lorsqu’elle leur serait offerte. La confession de foi rejette ce point de vue en affirmant que la conversion procède exclusivement de la libre grâce de Dieu « et en rien de quelque chose qui aurait été vu à l’avance en l’homme ».
Pourtant, la Parole de Dieu ne dit-elle pas que nous avons été « élus selon la prescience de Dieu le Père » ? (1 Pierre 1. 2). Le mot prescience ne signifie pas simplement savoir d’avance, mais connaître et aimer d’avance. L’idée n’est pas que Dieu a su d’avance qui allait croire, mais plutôt qu’il fut d’avance en communion avec ceux qui allaient croire. Dieu n’a pas prédestiné ce qu’il a su d’avance, mais il a aimé ceux qu’il a choisis d’avance puisque « le Seigneur connaît ceux qui lui appartiennent » (2 Timothée 2. 19). Connaître, dans les Saintes Écritures, ne se réduit pas à savoir, mais signifie aimer, ou encore, être en communion (Voir Genèse 4. 1 ; 1 Corinthiens 8. 3 ; Galates 4. 9 ; 1 Jean 3. 1).
Une des raisons pour laquelle l’élection au salut est inconditionnelle est l’incapacité de l’être humain déchu pour se convertir. Avant d’être régénéré pour pouvoir répondre à l’appel de Dieu, « l’être humain est entièrement passif, puisqu’il est mort dans ses péchés et dans ses transgressions ». Qu’est-ce qu’un inconverti ? Un inconverti est quelqu’un qui retient coupablement la vérité captive (voir Romains 1. 18), qui ne peut rien recevoir du Saint Esprit de Dieu puisqu’il considère l’Évangile comme une folie repoussante (1 Corinthiens 1. 18 et 23, 1 Corinthiens 2. 14 ; 2 Corinthiens 2. 16). Il est incapable d’obéir à Dieu et de croire en Lui (Romains 8. 7), car il n’a pas reçu l’amour de la vérité pour être sauvé (2 Thessaloniciens 2. 10). Comment un tel homme, qui d’après le verdict des Écritures est mort dans son péché (Éphésiens 2. 1), pourrait-il se convertir ou même se préparer à la conversion ?
La condition de l’être humain est telle qu’il ne peut que résister à l’appel de Dieu à moins d’être efficacement appelé. La distinction entre l’appel général (externe), et l’appel efficace (interne), nous permet d’expliquer comment d’un côté, il est possible de résister au Saint-Esprit (voir Actes 7. 51 ; Matthieu 23. 37), et comment de l’autre côté, cela est impossible (Jean 3. 8 et 6. 37). La régénération est comparée à une naissance irrésistible. La naissance n’est pas un acte de la volonté de celui qui est engendré, de même que celle de la Nouvelle Naissance (voir Jean 1. 12-13, Jean 3. 6). La confession rappelle que la régénération est non seulement une naissance, mais une résurrection (Ézéchiel 37. 12-14 ; Jean 5. 25 ; Éphésiens 2. 5-6) puisqu’elle s’opère « par une puissance non moins grande que celle qui a ressuscité Jésus d’entre les morts » auprès de gens qui étaient morts.
Est-ce que tous ceux que Dieu appelle viennent à Lui ? Si nous parlons de l’appel externe, la réponse est non, puisque Jésus dit : « il y a beaucoup d’appelés, mais peu d’élus » (Matthieu 22. 14). Beaucoup de ceux qui sont appelés par Dieu ne viennent pas à Lui. Cependant, il y a d’autres passages où les appelés ne peuvent pas être définis simplement comme étant ceux qui entendent l’Évangile, mais sont nécessairement ceux qui ont été efficacement appelés par Dieu, et irrésistiblement régénérés par Lui. Autrement dit, dans ces passages suivants, appelés est synonyme de sauvés (Lire Romains 1. 6, Romains 8. 28 et 30 ; 1 Corinthiens 1. 23-24 ; Jude 1. 1). La seule façon d’expliquer ces deux sortes d’appelés est la distinction entre les deux sortes d’appels : résistible et irrésistible.
Il est important de préciser que l’appel efficace produit une réponse libre et volontaire chez l’être humain. L’irrésistibilité de la grâce ne signifie pas le fait de contraindre la grâce ; la grâce irrésistible n’est pas contraignante, mais elle est vivifiante. Tout comme l’être vivant ne peut s’empêcher de respirer, de penser et de vivre, l’homme spirituel ne peut non plus s’empêcher de venir au Christ et d’avoir la vie éternelle. Il ne le fait pas contre sa volonté cependant, il le fait parce qu’il le veut et ne peut s’empêcher de le vouloir, Dieu ayant créé en lui ce vouloir nouveau (Philippiens 2. 13).
« C’est cependant très librement qu’ils viennent à Dieu, Dieu produisant leur vouloir par sa grâce ». Dans la première phase de l’appel efficace, « l’être humain est entièrement passif », puisqu’il s’agit de la vivification opérée par le Saint-Esprit. Cette régénération précède la deuxième phase dans laquelle l’être humain est actif, et où il est « rendu capable de répondre à cet appel, et d’accueillir la grâce qui y est offerte et communiquée ». Il est donc vrai que seuls ceux qui acceptent le Seigneur Jésus en répondant à son appel sont sauvés (Jean 3. 36), mais nul ne peut faire une telle chose à moins d’être efficacement appelé par le Père (Jean 6. 44 et 65), et nul ne peut résister à un tel appel (Jean 6. 37-39).
La Voie vers le seul vrai Dieu passe par Jésus
"Il y aura là un chemin frayé, une route qu’on appellera la voie sainte ; nul impur n’y passera ; elle sera pour eux seuls ; ceux qui la suivront. Même les insensés ne pourront s’égarer. Sur cette route, point de lion ; nulle bête féroce ne la prendra, nulle ne s’y rencontrera ; les délivrés y marcheront. Les rachetés de l’Éternel retourneront, ils iront à Sion avec chants de triomphe, et une joie éternelle couronnera leur tête ; l’allégresse et la joie s’approcheront, la douleur et les gémissements s’enfuiront" (Ésaïe 35. 8-10).
Cette Voie qu’on appelle sainte a été ouverte par le Seigneur Jésus-Christ avec son sang précieux ; et puis, Jésus, le Fils de Dieu, est retourné auprès de Dieu le Père.
Après la désobéissance d'Adam et d'Ève, tous les chemins d'accès, entre le Dieu Saint et nous, se sont fermés : "C’est ainsi que l'Éternel Dieu chassa Adam ; et Il mit à l’orient du jardin d’Éden les chérubins qui agitent une épée flamboyante, pour garder le chemin de l’arbre de vie" (Genèse 3. 24).
À la suite de cet événement, un grand désert (un grand vide) s'est ouvert entre Dieu et nous êtres humains qui avons péché contre Lui. Là, nous ne trouvons aucun chemin, ni voie de communication. C'est un désert entièrement hostile, rempli de solitude. Un désert qui sert de gîte au diable. Il est constitué de terres desséchées, rempli de mirages. Un désert où les mains deviennent languissantes, les genoux chancellent, les cœurs sont troublés, découragés. Nous y trouvons également des sourds, des boiteux, des muets.
Pendant des siècles, les différentes religions ont essayé de tracer une voie pour retourner vers ce Dieu devenu lointain, étranger. Elles ont imaginé toutes sortes de prières, de rites. Elles ont présenté toutes sortes d’offrandes, de sacrifices, pour apaiser ce Dieu en colère. Malgré toutes les bonnes volontés ou les initiatives manifestées, aucune n'a obtenu une faveur quelconque venant du seul vrai Dieu.
"Nous étions tous errants comme des brebis, chacun suivait sa propre voie" (Ésaïe 53. 6).
La voie royale passe par la croix de Jésus :
Jésus a ouvert cette Voie qui nous permet d'accéder à nouveau vers Dieu le Père. Les êtres humains auraient aimé eux-mêmes, par leurs propres efforts, percer une voie comme le "tunnel sous la Manche", pour les conduire jusqu'à Dieu. Évidemment, chacun croit avoir son chemin, en pensant et en démontrant à chacun qu'ils ont tracé le meilleur. Bien sûr avec une pointe d'orgueil, d'autosatisfaction dans le cœur, laissant entrer en eux la rivalité, la jalousie. C'est ainsi que Caïn a tué son frère Abel. Il se trouvait que son frère réussissait mieux que lui dans sa relation avec Dieu.
Toutefois, pendant que toutes ces luttes intérieures se manifestaient dans le cœur des êtres humains, Dieu a dévoilé Sa parfaite solution : se révéler dans la Personne de son Fils Jésus qui viendrait au monde comme un petit enfant ; et plus tard, comme un homme ordinaire, mais Saint et sans péché. "Oui, Il n’avait rien pour frapper les regards, ni beauté, ni éclat, il n'avait rien pour nous plaire" (Ésaïe 53. 2b).
Pendant que les êtres humains manifestaient le désir de monter vers Dieu, Dieu choisit de descendre afin de se révéler, et de nous attirer vers Lui. Maintenant, nous avons cette possibilité de nous laisser attirer vers Dieu et d'accéder au Trône de la Grâce, en satisfaisant à une condition : passer par la croix de Jésus, le Chemin unique pour se rendre vers Dieu le Père. Jésus Lui-même s'est laissé clouer sur la croix pour attirer tous les êtres humains à Lui, afin de les conduire au Père. Pour cela, il fallait que Jésus remonte d'abord vers son Père, afin d’offrir son sang en purification ou en expiation de nos péchés.
Quand a-t-il accompli cela ? Après sa Résurrection
"Jésus lui dit : Ne me touche pas ; car je ne suis pas encore monté vers mon Père. Mais va trouver mes frères, et dis-leur que je monte vers mon Père et votre Père, vers mon Dieu et votre Dieu" (Jean 20. 17).
"Mais Christ est venu comme souverain sacrificateur des biens à venir ; il a traversé le tabernacle plus grand et plus parfait, qui n’est pas construit de main d’homme, c’est–à–dire qui n’est pas de cette création ; et il est entré une fois pour toutes dans le lieu très saint, non avec le sang des boucs et des veaux, mais avec son propre sang, ayant obtenu une rédemption éternelle" (Hébreux 9. 11-12).
Le sacrifice de Jésus nous ouvre une voie nouvelle : la communion fraternelle. Nous étions tous devenus ennemis de Dieu, et les uns des autres. Mais, pour nous tous enfants de Dieu, Jésus nous a unis dans une même famille : "Car celui qui sanctifie et ceux qui sont sanctifiés sont tous issus d’un seul. C’est pourquoi, il n’a pas honte de les appeler frères, lorsqu’il dit : J’annoncerai ton nom à mes frères, Je te célébrerai au milieu de l’assemblée" (Hébreux 2. 11-12).
Plusieurs versets dans les épîtres de Jean nous parlent de la communion fraternelle. Certains même nous donnent des conseils précieux. Ils nous permettent de comprendre et de nous montrer les bonnes attitudes pour la vivre : "Si nous disons que nous sommes en communion avec lui, et que nous marchions dans les ténèbres, nous mentons, et nous ne pratiquons pas la vérité. Mais si nous marchons dans la lumière, comme il est lui–même dans la lumière, nous sommes mutuellement en communion, et le sang de Jésus son Fils nous purifie de tout péché" (1 Jean 1. 6-7).
Nos choix de vie, nos attitudes, doivent refléter la lumière de Dieu, comme Dieu Lui-même est lumière. Car les ténèbres viennent tout droit de l'Enfer. Et si nous ne nous aimons pas en vérité les uns avec les autres, la Bible déclare que nous sommes des menteurs. Nous appartenons au père du mensonge.
Assurance-vie
On s’assure par obligation légale, mais aussi pour sécuriser ses proches et soi-même. L’assurance-vie permet, en cas de décès, de laisser un patrimoine à ceux qui resteront. Généralement, ce capital est constitué au moyen de cotisations qu'une personne verse régulièrement tout au long de sa vie sur la terre. Mais savons-nous que chaque versement que l'on effectue, ne rappelle-t-il pas que l'on est susceptible de mourir à tout moment, un jour que l'on n’attend pas et à une heure que l'on ne connait pas ?
Aurait-on pensé, alors, à souscrire pour soi-même une assurance pour l’au-delà, c'est-à-dire l'assurance d'avoir la Vie Éternelle ? C’est le seul vrai Dieu de l'Univers qui nous la propose gratuitement et qui nous invite à y souscrire de tout notre coeur, sans délai : "Dieu nous a donné la vie éternelle, et cette vie est dans son Fils" (1 Jean 5. 11). Cette assurance prend effet le jour où nous acceptons par la foi le Seigneur Jésus-Christ comme notre Seigneur et Sauveur personnel. C’est un don gratuit de Dieu pour chaque être humain qui veut le recevoir. Il nécessite seulement de croire : "Qui croit au Fils (de Dieu) a la vie éternelle; mais qui désobéit (refuse de croire) au Fils ne verra pas la vie, mais la colère de Dieu demeure sur lui" (Jean 3. 36). Refuser de croire en Jésus-Christ le Fils de Dieu, c’est refuser le seul moyen de Salut éternel que le Dieu d’Amour nous propose à chacun durant notre vie sur la terre. C’est en même temps prendre la responsabilité de rencontrer un jour Jésus-Christ comme Juge et de connaître une éternité de tourments loin de Lui en Enfer. Alors, que personne ne néglige, avant qu'il ne soit trop tard, de souscrire gratuitement à l'assurance de la Vie Éternelle en Jésus-Christ qui garantira notre avenir éternel durant notre vie sur la terre. La Parole de Dieu nous dit : "Vous avez la vie éternelle, vous qui croyez au nom du Fils de Dieu" (1 Jean 5. 13).
Être véritablement sauvés en Jésus-Christ
Pour comprendre le besoin que l'être humain a pour être sauvé, nous devons examiner deux choses : la nature de Dieu et la nature de l'être humain.
1) La nature de Dieu :
La nature de Dieu ne peut pas permettre et ne permettra pas que le mal continue à se propager, car Dieu est Saint (Ésaïe 57. 15 ; Psaumes 99. 9). Dieu ne peut pas tolérer le mal, car le péché est une extrême offense à tout ce que Dieu est. Face au péché, Dieu éprouve une colère légitime à cause de sa sainte nature. Dieu est Droit et Juste, car Il est Saint.
2) La nature de l'être humain :
L'être humain est pécheur et injuste. Pourtant, lorsque Dieu nous a créés, Il nous a créés saints et parfaits. Mais, parce que nous avons désobéi à Dieu, nous sommes séparés de Lui. Romains 3. 10-18 nous dit qu'il n'y a aucun juste, pas même un seul. Ainsi, l'être humain est perdu dans ses péchés, méritant la condamnation du seul Dieu Saint.
Le seul Dieu Saint nous aime, et Il veut que nous ayons une relation vivante et personnelle avec Lui. Nous savons que la Sainteté de Dieu implique qu'Il nous juge pour notre péché, quelle que soit la profondeur de son Amour pour nous. Mais Dieu a un plan plus merveilleux que nous n'aurions jamais pu imaginer.
3) La solution de Dieu pour nos péchés : C'est que nous plaçons notre foi en Jésus-Christ son Fils qui est la solution pour nos péchés.
Le Salut ne vient pas par nos bonnes œuvres, mais par la Grâce de Dieu. Notre salut est un don de Dieu (Éphésiens 2. 8-9). Notre Salut est l'initiative de Dieu et non la notre. Dieu s’est penché vers nous dans un élan d'amour au travers de la mort de Jésus sur la croix. Jésus est venu pour nous révéler le Chemin du Salut qu'Ii est Lui-même. Il a payé le prix suprême pour les péchés de chacun d'entre nous. Oui, Dieu nous a offert son Fils Jésus. Le Salut n'est pas une idée de dernière minute de la part de Dieu, mais c'est son plan éternel.
4) Description du Salut offert par Dieu :
4a) La substitution :
Jésus est mort pour nous, Il a pris notre place. Dieu l'a fait devenir péché pour nous, Jésus a porté tous nos péchés, Il s'est offert une fois pour toutes pour nos péchés, Il fut blessé et devint malédiction pour nous.
4b) La Justification :
Lorsque nous péchons, nous péchons contre le seul Dieu Saint. Mais Jésus est venu pour nous déclarer justes devant Dieu. Jésus, en se donnant Lui-même en sacrifice parfait pour nos péchés, permet à Dieu de prononcer sa sentence éternelle sur quiconque croit en Lui. Dieu le déclare non coupable et Il efface toute trace de ses péchés. La justification est de se tenir devant Dieu comme si nous n'avions jamais péché. De plus, Satan ne peut plus nous accuser.
4c) La Réconciliation :
Grâce à Jésus, nous sommes en paix avec Dieu. Notre relation avec Dieu est restaurée. Jésus est le pont entre Dieu et l'être humain. Lui seul est notre Médiateur.
4d) L'adoption :
Jésus nous permet de faire partie de la famille de Dieu. Nous sommes adoptés et nous avons reçu le statut d'enfants de Dieu. La seule manière de devenir enfants de Dieu est à travers son Fils Jésus-Christ.
4c) Le rachat :
Jésus-Christ a payé pour notre Salut par son sang : Il nous a arraché du monde des ténèbres pour nous amener dans son admirable lumière. Jésus a expié tous nos péchés par son parfait sacrifice à la croix, pour que nous soyons libérés.
4d) L'expiation :
Lorsque nous disons que Jésus a expié tous nos péchés, c'est qu'Il a complètement satisfait les exigences de la Justice de Dieu. Nous en étions incapables par nous-mêmes. Mais Jésus nous a couverts de son sang précieux et nous a amenés dans la présence de Dieu.
4e) Le pardon :
Jésus a éloigné de nous nos péchés, Il les a ôté et effacé à jamais. Dieu nous pardonne. En Jésus, nous avons le pardon des péchés. Notre pardon n'est basé sur ce que nous ressentons, mais sur la promesse de Dieu et sur le parfait sacrifice de son Fils Jésus. Dieu nous promet que si nous plaçons notre confiance en Jésus, il nous sauve de tous nos péchés. AMEN !!!. .
Dieu nous offre la Justice de Jésus-Christ
L'Amour de Dieu a un effet important sur le cœur de l'être humain. C'est là qu'Il veut se placer. Les charmes incomparables de Jésus Christ nous permettent de mener une vie en parfaite union avec Dieu notre Créateur.
La Justice de Jésus-CHRIST est bénéfique pour nous, mais elle est notre seule garantie nous permettant d'obéir « à l'Amour Agape » de Dieu.
La Justice de Christ est l'Amour manifesté de Dieu pour tous les êtres humains. Et c'est en vertu de la Justice de Jésus-Christ que nous sommes acceptés de Dieu. Ainsi il est dit : « car il y a un seul Dieu et un seul Médiateur, qui s'est donné en rançon pour tous » (1 Timothée 2. 5-6).
Oui, il y a un seul Dieu, et il y a un seul Médiateur entre Dieu et les hommes, c'est Jésus Christ qui s'est donné en rançon. Ésaïe nous dit : un Sauveur nous est donné (Ésaïe 9. 6). Oui, il s'appelle "Emmanuel" qui signifie "Dieu est avec nous" (Matthieu 1. 23).
Qui que nous soyons, chaque être humain peut s'approprier de la Justice parfaite de Christ par la foi en Lui (en toute confiance).
"L'Amour de Dieu a été manifesté envers nous en ce que Dieu a envoyé son Fils unique dans le monde afin que nous vivions par lui" (1 Jean 4. 9).
L'Amour de CHRIST est tout pour nous qui croyons véritablement en Lui. Et à travers cet Amour, Il nous introduits dans le Sanctuaire Céleste. « Ainsi donc frère, puisque nous avons au moyen du sang de Jésus une libre entrée dans le Sanctuaire, par la route nouvelle qu'il a inaugurée pour nous au travers du voile, c'est-à-dire de sa chair » (Hébreux 10. 19-20).
Saisissons ainsi par la foi ce que Dieu nous a si généreusement donné en JÉSUS-CHRIST notre Seigneur et Sauveur.
Jésus-Christ notre justice :
C'est le message sublime qui se dégage des Saintes Écritures. Quelle que soit la façon dont on le présente et le point de vue où l'on se place, c'est toujours ce thème de la justification qui est au centre de la révélation (Genèse 3. 21, 4. 4 ; Hébreux 11. 4).
Le récit de la création révèle la sagesse et la puissance merveilleuse de Jésus, par qui toutes choses ont été créés (Colossiens 1. 14-16).
Le péché du premier Adam avec ses terribles conséquences est mentionné dans les Saintes Écritures afin que l'on puisse reconnaitre en Jésus le second Adam, le Rédempteur et le restaurateur de toutes choses (Romains 5. 12-21).
La mort dans toute son horreur nous est présentée pour que Jésus-Christ soit exalté et glorifié comme étant la source de la Vie (1 Corinthiens 15. 22). Notre nature pécheresse et corrompue est révélée par l'aspect le plus sombre pour que le Christ apparaisse comme celui qui purifie, et soit vraiment pour nous l’Éternel notre justice (Jérémie 23. 6).
Ainsi en est-il à travers la Parole de Dieu où chaque parcelle de vérité, ainsi que chaque affirmation, conduit au Christ Jésus qui nous justifie. Ce sujet d'importance vitale, qu'est la justification occupe une large place dans la Bible. Son origine, sa nature, la possibilité pour le pécheur de l'obtenir et les conditions permettant de se l'approprier, sont présentées avec une grande clarté dans ce Livre extraordinaire qu'est la Bible.
Ces quatre mots "justification par la foi", expriment ce que l'intelligence humaine peut saisir de plus merveilleux ici bas : Le don infini que Dieu, dans toute sa plénitude, a accordé à l'humanité.
Des millions de croyants au seul vrai Dieu, à travers les âges, ont étudié cette grande vérité qui a fait leur joie. Aujourd'hui encore, ce sujet revêt une importance capitale et offre le même bonheur infini.
La Justice de Jésus-Christ, telle une perle de grande pureté, n'a ni défaut, ni tache, ni souillure. Elle est à notre disposition et nous l'obtenons si seulement nous nous sommes repentis de tous nos péchés et avons cru en Jésus-Christ. Perdre de vue cette vérité fondamentale, c'est passer à côté de l'essentiel du plan de la Rédemption.
La justice par laquelle nous sommes justifiées nous est imputée, et elle nous donne accès au Ciel, au Paradis. Celle qui nous sanctifie nous est impartie et nous qualifie pour y demeurer.
C'est par la communication de la Grâce du Christ, que l'on discerne le caractère haïssable du péché. C'est par elle que nous pouvons être unis à Christ, pour collaborer avec Lui à l’œuvre du salut. Cette puissance surnaturelle communiquée à l'être humain qui croit, par la grâce de Christ, agit dans son esprit et dans son cœur ; lui révélant le caractère haïssable du péché, et l'amenant à reconnaître que tout ce qui souille le temple de l'âme en soit ôté.
Le consentement et le choix du pécheur :
Cette œuvre merveilleuse accomplie dans le cœur humain, par la puissance du Christ, ne peut se produire sans le consentement et la décision du pécheur. La foi est la condition que Dieu a posé à la promesse du pardon. Non qu'il existe en elle une vertu méritoire, mais parce qu'elle permet de s'approprier les mérites de Christ, le seul remède au péché.
La foi regarde à la parfaite obéissance de Jésus, au lieu de regarder à la transgression et à la défection du pécheur. Quand celui-ci croit que Jésus est son Seigneur et son Sauveur personnel, Dieu pardonne son péché et le justifie gratuitement selon sa promesse. L'âme repentante se rend compte que sa justification est possible parce que le Christ, son Substitut et son Salut, est mort pour elle sur la croix. Elle se rend compte que le Christ, qui est sans péché, a expié toutes ses fautes et l'a justifié une fois pour toutes. AMEN !
Nous avons tout pleinement en Jésus-Christ
Introduction :
« Veillez à ce que personne ne vous prenne au piège de la recherche d'une « sagesse » qui n'est que tromperie et illusion, qui se fonde sur des traditions tout humaines, sur les principes élémentaires qui régissent la vie dans ce monde, mais non sur le Christ. Car c'est en lui, c'est dans son corps, qu'habite toute la plénitude de ce qui est en Dieu. Et par votre union avec lui, vous êtes pleinement comblés, car il est le chef de toute Autorité et de toute Puissance » (Colossiens 2. 8-10, version Semeur).
Pour tous ceux qui se sont engagés avec Jésus-Christ, ce texte est extraordinaire. Il nous encourage à entrer dans le domaine de la foi : « Vous avez tout pleinement en Lui ».
Il y a dans ce monde toutes sortes de propositions de foi dans des doctrines diverses. Mais la Parole de Dieu nous révèle qu'il n'y a qu'un seul Sauveur, c'est Jésus ; il n'y a qu'un seul chemin pour aller à Dieu, c'est Jésus. « Il est le chemin, la vérité, la vie » ; il n'y a qu'un seul Avocat qui plaide notre cause devant Dieu le Père qui veut notre salut, c'est Jésus (voir 1 Jean 1. 9).
Celui qui croit véritablement en Jésus est enfant de Dieu et est déjà sauvé, il a la paix, il a une destinée extraordinaire, il reprend courage, il ne désespère pas.
1) Un salut parfait :
Jésus a volontairement sacrifié sa vie pour que nous soyons sauvés. Le sang de Jésus qui a coulé sur la croix, nous lave et nous purifie de tout péché. Il efface toutes nos transgressions (voir 1 Jean 1. 7, version Semeur), Christ a donné sa vie, a donné son sang pour que nous soyons pardonnés.
Nous ne pouvons pas nous souvenir de la multitude des péchés que nous avons commis avant de Le connaître, mais même si notre mémoire nous rappelle nos faiblesses, nos erreurs et nos manquements. Jésus a vu notre demande de pardon sincère et Il nous a tout pardonné. C'est donc en Jésus que nous avons ce pardon complet et gratuit.
Ce qui est important de dire, c'est que Jésus n'a pas aboli la Loi, mais Il l'a accomplie ; c'est-à-dire qu'Il a obéi à tous les commandements de Dieu. Il est dit qu'à la croix, Jésus a effacé toutes les ordonnances de la Loi qui nous condamnaient : « Car Dieu a annulé l'acte qui établissait nos manquements à l'égard des commandements. Oui, il l'a effacé, le clouant sur la croix. » (Colossiens 2. 14, version Semeur)
Il arrive que des chrétiens vivent toujours sous la servitude de la Loi. Ils ne savent pas comment s'approcher sans crainte de Dieu, avec confiance. La Bible est formelle, Jésus en mourant sur la croix a effacé tous les actes qui nous condamnaient. Il n'y a plus de condamnation ! Cette parole est plus forte que notre doute. Laissons la Parole de Dieu dominer en nous. C'est un fait réel : Jésus-Christ a été crucifié pour nous.
« Maintenant donc, il n'y a plus de condamnation pour ceux qui sont unis à Jésus-Christ. » (Romains 8. 1, version Semeur).
Jésus a porté tous nos péchés, Il a effacé tous nos péchés, Il a enlevé toute la condamnation que la Loi avait jugée ; et maintenant, Il nous dit : Croyez !
Avant de mourir sur la croix, Jésus a dit : « Tout est accompli. Il pencha la tête et rendit l'esprit » (Jean 19. 30, version Semeur).
La Parole de Dieu dit : « Voilà pourquoi Jésus est en mesure de sauver parfaitement ceux qui s'approchent de Dieu par lui, puisqu'il est toujours vivant pour intercéder en leur faveur auprès de Dieu » (Hébreux 7. 25, version Semeur). Oui, Dieu peut sauver parfaitement tous ceux qui s'approchent de lui !
En Jésus, nous avons tout pleinement, un salut parfait, rien à ajouter, rien à mériter, c'est par grâce. À nous de le croire ! « Celui qui place sa confiance dans le Fils possède la vie éternelle. Celui qui ne met pas sa confiance dans le Fils ne connaît pas la vie ; il reste sous le coup de la colère de Dieu » (Jean 3. 36, version Semeur).
Jésus peut sauver parfaitement ceux qui s'approchent de Dieu par Lui.
2) Jésus a tous les pouvoirs.
Où est Jésus maintenant ? La Bible nous révèle qu'Il est ressuscité. Par son Ascension, Il s'est assis à la Droite de Dieu. Jésus, notre Sauveur est éternellement vivant ! « Jésus-Christ est le même hier, aujourd'hui, et pour toujours. » (Hébreux 13. 8, version Semeur).
La Parole de Dieu dit clairement que maintenant, Jésus a tous les pouvoirs dans le ciel et sur la terre, cette terre où nous vivons actuellement : Lire Éphésiens 1. 19-22.
Ne cherchons pas ailleurs, ne soyons pas inquiets. D'ailleurs la Parole de Dieu nous adresse cette belle invitation : « Approchons-nous donc avec assurance du trône de la grâce, afin d'obtenir miséricorde et de trouver grâce, pour être secourus dans nos besoins. » (Hébreux 4. 16).
Nous pouvons nous approcher de Dieu en toute assurance,
- D'une part : Pour obtenir miséricorde, parce que, parfois nous salissons nos pieds en marchant sur la terre, il faut savoir demander pardon ; parfois nous pouvons rater un virage et le Seigneur est celui qui donne miséricorde à ceux qui s'approchent de Lui par la foi. Et là il y a le recouvrement de la paix, de la tranquillité ; le Seigneur ne fait pas de photocopies d'accusation de ce que nous avons fait dans le passé. Une fois la faute avouée, une fois la faute délaissée, Il l'a pardonnée volontairement, il l'a éloignée de sa face comme l'Orient est éloigné de l'Occident.
- Et d'autre part : Pour être secouru aussi dans tous nos besoins. En Christ nous avons la liberté de nous approcher de Dieu par la foi. Oui avec confiance, approchons-nous de Lui et Il s'approchera de nous.
3) Plus de soucis :
Dans Matthieu 6. 25-34 et Philippiens 4. 6, il est clairement écrit « ne vous inquiétez de rien ».
Jésus a dit de ne pas s'inquiéter du lendemain, que cela n'avançait en rien, que nous ne pouvons pas ajouter à notre vie la longueur d'une coudée. Personne ne peut rien changer par son inquiétude.
Nous devons nous approcher de Lui par la prière, par la supplication, par les actions de grâces. Demandons ! Demandons sans nous lasser, avec persévérance à Jésus, Celui qui peut tout faire parce qu'Il est grand, parce qu'Il est éternel, parce qu'Il est Puissant.
Les inquiétudes rongent et taraudent notre pensée, notre cœur, mais le Seigneur Jésus dit que pour chaque inquiétude qui arrive, nous pouvons nous approcher de Lui avec confiance et si nous demandons au Père au Nom de Jésus, Il enlève les inquiétudes, et nous donne à la place la paix qui dépasse toute intelligence.
C'est glorifier le Seigneur Jésus que de lui faire confiance et de croire qu'en Lui nous avons tout pleinement. Au contraire, s'inquiéter c'est attrister le Seigneur, car sans la foi, on ne lui est pas agréable. « Or, sans la foi, il est impossible de lui être agréable. Car celui qui s'approche de Dieu doit croire qu'il existe et qu'il récompense ceux qui le cherchent » (Hébreux 11. 6, version Semeur).
La Grâce règne dans la justification (2)
Il faut vivre la justification avec ardeur et sérieux :
Le bienfait de la justification est très grand et glorieux. Chaque être humain qui est sauvé par Jésus doit vivre la justification avec ardeur, et en jouir avec joie et reconnaissance. Qui, étant conscient d’être justifié, pourrait cesser de se réjouir en Jésus, Celui qui l’a justifié ? Qui, étant conscient de sa condition de coupable condamné, peut se retenir de prier et désirer la délivrance que Jésus-Christ offre ?
Avez-vous conscience de la valeur de cette bénédiction qu'est la justification ? Désirez-vous être justifié ? Si vous répondez par la négative, vous êtes encore dans vos péchés et sous la condamnation ; cette justification est encore loin de vous.
Et que dire si vous n'étiez jamais justifié ? Que dire si vous ne connaissiez jamais le pardon de Dieu, s’il ne vous acceptait pas et si vous mouriez sous la sentence de vos péchés qui est déjà prononcée contre vous ? Quelle ne serait pas l’horreur de votre condition éternelle en Enfer ; vous n'auriez pourtant aucune raison de vous plaindre. Vous avez foulé l'autorité de Dieu aux pieds et entretenu un esprit d’inimitié à son égard. Comme le témoigne votre conscience, vous n'avez pas obéi à la loi de Dieu, ni aimé son Évangile. Votre but principal dans la vie n’a pas été de Lui plaire, mais de gratifier vos convoitises et de poursuivre vos ambitions coupables. Vous n'avez jamais réfléchi sérieusement à la mort de son Fils Jésus, le plus grand événement qui se soit jamais produit, et la seule chose qui puisse vous sauver d’une condamnation finale.
Rappelez-vous que chaque être humain paraîtra au Tribunal de Dieu, et chacun sera jugé par Jésus-Christ, le Juge de toute la terre. Une éternité en Enfer ou une éternité au Ciel en résultera. Comment pouvez-vous ne pas vous alarmer, sachant que le Juge peut soit vous absoudre, soit vous condamner ? Puisse le Dieu de grâce vous éveiller, de sorte que vous commenciez à vous poser la question : « Comment peut-on être déclaré juste devant Dieu ? » (Job 9. 2)
Pour les impies :
Les Saintes Écritures enseignent que Dieu justifie les impies. « À celui qui fait une œuvre, le salaire est imputé, non comme une grâce, mais comme une chose due : et à celui qui ne fait point d'œuvre, mais qui croit en celui qui justifie l'impie, sa foi lui est imputée à justice » (Romains 4. 4-5).
Ceux que Dieu justifie ne sont pas seulement dénués de justice parfaite, mais ils n’ont pas la moindre bonne œuvre à faire valoir ! Ils ne possèdent aucune qualification spirituelle ou inclination juste. Ils sont regardés par les pécheurs comme impies, lorsqu'ils reçoivent le Salut qui ne se trouve qu'en Jésus, et quand ce bienfait de la justification leur est accordé. De cette manière, la Grâce de Dieu est exaltée et règne dans la justification. Nous sommes justifiés par la Grâce de Dieu, et nous avons déjà vu à quel point celle-ci est opposée aux œuvres méritoires.
Pour des êtres indignes :
Aussi, quiconque est justifié par la grâce de Dieu en est indigne, même au moment précis où cette bénédiction lui est accordée. Cette vérité fondamentale s'exprime par ces mots : « Car tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu ; et ils sont gratuitement justifiés par sa grâce, par le moyen de la rédemption qui est en Jésus-Christ » (Romains 3. 24). La justification n'a aucun égard à la moindre qualité présente chez le pécheur, ni œuvre qu'il ait pu accomplir. On ne saurait être plus clair. Le mot « gratuitement » dans l'original signifie « sans cause », et il décrit le caractère de ceux qui sont justifiés. Les œuvres ne "causent" aucunement la justification.
Le même mot est utilisé en référence au Seigneur : « Ils m'ont haï sans cause » (voir Jean 15. 25 ; Psaume 69. 5). Tout comme il n'y avait aucune raison en Jésus pour la haine des Juifs à son égard, il n'y a rien chez le pécheur pour amener Dieu à le justifier. Rien en lui, ni à son sujet, n'entre en compte quand Dieu lui accorde ce bienfait. L'être humain n'a aucune condition à remplir, ni qualité à obtenir pour être justifié. Il faut simplement la repentance et la foi. Oui, la justification est une merveilleuse bénédiction de pure grâce.
C'est ainsi que l'estime tout vrai croyant et, en tant que tel, il s’en réjouit. En ceci comme en tous les aspects du salut, il accepte de n'être rien, et même moins que rien, afin que la grâce règne et soit tout en tous.
Le pardon est gratuit :
On voit aussi que la justification est entièrement par grâce en réfléchissant à la gratuité du pardon accordé par Dieu. La justification et le pardon sont des bienfaits distincts, mais il est impossible de les séparer. Ceux qui sont pardonnés sont aussi justifiés et vice versa. Cela signifie que si le pardon est gratuit, la justification ne peut pas être conditionnée par les œuvres de l'être humain.
Ces vérités doivent faire taire les craintes de ceux qui se sentent coupables, maudits et se condamnent eux-mêmes. Puissent leurs espoirs se relever en contemplant la Gloire de Jésus, Celui qui est absolument Juste, et qui pourtant, justifie l'impie.
LA JUSTICE IMPUTÉE A JÉSUS :
Dieu ne justifie personne sans une justice parfaite. Il ne le peut pas. Il est impossible de trouver une telle justice dans nos propres œuvres, dans notre propre foi ou en notre cœur ou notre vie.
Où trouver alors la justice parfaite dont nous avons besoin ? Seulement en Jésus-Christ et dans l'œuvre qu’Il a achevée en tant que parfait Substitut pour le pécheur.
L’obéissance sans défaut, les souffrances amères et la mort maudite du Garant céleste constituent la justice par laquelle les êtres humains pécheurs sont justifiés devant Dieu.
Cette justice est la seule que le Dieu Souverain et éternel accepte. Elle est la seule base sur laquelle Il prononcera juste l'être humain pécheur qui se repent et qui croit en Jésus-Christ. L’Écriture dit que nous sommes déclarés justes par l’obéissance de Christ et justifiés par son sang (voir Romains 5. 19, 9). L'obéissance et le sang de Jésus-Christ sont mis au compte du pécheur de telle sorte que celui-ci est regardé comme ayant obéi et souffert lui-même. L'œuvre de Christ pour les pécheurs est la seule base sur laquelle le Dieu dont les « yeux sont trop purs pour voir le mal » les déclare justes et par laquelle ils reçoivent le droit de vivre (voir Habacuc 1. 13).
La justification vient par l’imputation de la justice d’un autre plutôt que par une justice personnelle. Rien ne pourrait être plus clair. C’est ainsi que l'Éternel Dieu justifia Abraham, le père des croyants, « l'ami de Dieu » (voir Jacques 2. 23). L'apôtre Paul tient Abraham comme exemple de la Grâce de Dieu dans la justification, pour convaincre ses concitoyens juifs qui cherchaient à se justifier par leurs œuvres.
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