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L'Évangile est une puissance de Dieu pour le Salut de quiconque croit (Romains 1. 16)

Le sang de Jésus-Christ a vaincu Satan

31 Août 2020 Publié dans #Sacrifice de Jésus, #Salut

‘‘Ils l’ont vaincu à cause du sang de l’agneau et à cause de la parole de leur témoignage, et ils n’ont pas aimé leur vie jusqu’à craindre la mort’’ (Apocalypse 12. 11).

Nous sommes libérés par rapport à Satan : Satan connaît trop bien la valeur et la puissance du sang du Seigneur Jésus-Christ. Il déteste cela. Il tremble à la mention du sang de Jésus car c’est précisément cela qui l’a vaincu. Le plus grand accusateur de l’être humain est vaincu. Pour nous qui sommes maintenant en Jésus-Christ, Satan ne peut pas juridiquement nous accuser puisque tous nos péchés ont été expiés et ôtés définitivement par Jésus l'Agneau de Dieu : ‘‘Vous qui étiez morts par vos offenses et par l’incirconcision de votre chair, il vous a rendus à la vie avec lui, en nous faisant grâce pour toutes nos offenses ; il a effacé l’acte dont les ordonnances nous condamnaient et qui subsistait contre nous, et il l’a détruit en le clouant à la croix ; il a dépouillé les dominations et les autorités, et les a livrées publiquement en spectacle, en triomphant d’elles par la croix’’ (Colossiens 2. 13-15). La Justice de Dieu est désormais satisfaite pour tous ceux qui sont en Jésus ! La rançon a été payée pour notre parfaite libération. Satan n’a plus aucun droit sur nous. Nous sommes rachetés par le sang de Jésus, ce qui veut dire que non seulement Satan ne peut plus nous accuser, mais nous ne lui appartenons plus et ne lui devons plus rien. Nous sommes désormais enfants de Dieu et la propriété de Dieu ! Nous appartenons à Jésus-Christ, Celui qui est mort et ressuscité pour nous. Jésus a dépouillé (désarmé) les dominations et les autorités et les a livrées publiquement en spectacle en triomphant d’elles par la croix (Colossiens 2. 15).

Apocalypse 12. 11 retrace de manière claire les armes spirituelles des enfants de Dieu pour vaincre Satan : "Ils l’ont vaincu à cause du sang de l’Agneau et à cause de la parole de leur témoignage, et ils n’ont pas aimé leur vie jusqu’à craindre la mort". Oui, par le sang de l’Agneau et la Parole de leur témoignage ! Cette victoire est possible sur la base de trois éléments intimement liés entre eux. En d’autres termes, en tant qu’enfants de Dieu, nous vainquons Satan lorsque nous témoignons personnellement de ce que le sang de Jésus a fait pour nous, selon la déclaration de la Parole de Dieu. En conséquence, pour que notre libération des accusations de Satan soit effective, nous devons dire, déclarer, témoigner ce que le précieux sang de Jésus a fait de nous et pour nous. Ainsi, sur la base des trois passages bibliques concernant nos libérations, notre confession personnelle pourra par exemple être rendue de la façon suivante :

1. Par le sang de Jésus, Dieu a fait la paix avec nous et nous sommes réconciliés avec Dieu (Colossiens 1. 20)

2. Par le sang de Jésus, nous sommes justifiés, c’est-à-dire que nous sommes déclarés éternellement non coupable, comme si nous n’avons jamais péché (Romains 5. 9)

3. Par le sang de Jésus, nous sommes libérés de la main de Satan et de toutes ses accusations (Apocalypse 12. 11)

Nous sommes vainqueurs par le sang de Jésus :
Oui, c'est par le sang du Seigneur Jésus que nous pouvons vaincre toutes les accusations de Satan.
Satan est un trompeur et un meurtrier, mais une de ses attaques principales contre nous les enfants de Dieu consiste à nous accuser. Il est appelé « l’accusateur des frères ». Il nous accuse devant Dieu et il nous accuse dans nos esprits. Il nous dit que nous ne sommes pas bons. Il nous dit que nous sommes faibles et pécheurs et que nous serons toujours ainsi.
Quelle est alors notre défense contre les accusations de Satan ? Notre défense est « le sang de l’Agneau ». Par le sang du Seigneur Jésus, nous pouvons vaincre les accusations de Satan. Chacun de nous enfants de Dieu pouvons dire ceci à Satan : « Oui, je suis pécheur, mais le sang de Jésus-Christ, le Fils de Dieu, me purifie de tout péché et je suis désormais sanctifié ».

Nous sommes vainqueurs par la parole de notre témoignage
Jésus-Christ est Seigneur ! Jésus-Christ est Vainqueur ! Jésus-Christ est Roi !
Dieu nous a donné « le sang de l’Agneau » comme moyen de défense contre les accusations de Satan. Il nous a aussi donné une arme à utiliser contre Satan lui-même. Cette arme, c’est « la parole de notre témoignage. » Cela veut dire que nous pouvons déclarer devant Satan les grands faits de la Victoire que le Christ a remportée sur lui.
Chacun de nous pouvons dire ceci à Satan : « Tu es vaincu ! Jésus-Christ est Seigneur ! Jésus est Vainqueur ! Jésus est Roi ! Je ne fais qu’un avec lui. » Ce sont des faits importants, et Satan ne peut pas les nier. Il sait qu’ils sont vrais.

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La solution à nos problèmes

30 Août 2020 Publié dans #Divers

Si Dieu est pour nous, qui sera contre nous ? Lui qui n’a pas épargné son propre Fils, mais qui l’a livré pour nous tous (Romains 8. 31)

Où trouver la réponse à l’injustice, la délivrance pour les opprimés, un soulagement dans la souffrance ? Quelle explication pourrait apaiser nos souffrances, nous délivrer de nos détresses et résoudre nos problèmes ?
La Bible, la Parole de Dieu, n’apporte pas seulement une explication en dénonçant le péché des êtres humains. Elle nous fait connaître la parfaite intervention de Dieu notre Créateur qui nous apporte la solution à nos problèmes. En envoyant son Fils Jésus-Christ dans ce monde, Dieu est venu à la rencontre des êtres humains. Jésus-Christ, Saint et Parfait, a accepté d’être accusé et d'être déclaré coupable de toutes les injustices, de tous les péchés, en les portant Lui-même sur la croix. Plus encore, Jésus a accepté d’être condamné pour nous sur la croix. Jésus-Christ a porté Lui-même nos péchés en son corps sur le bois de la croix et par ses meurtrissures nous sommes guéris
(1 Pierre 2. 24).
En Jésus-Christ, Dieu nous a parlé. Dieu nous a donné la réponse à nos questions. En acceptant d’être considéré comme le coupable, Jésus-Christ a donné la preuve de son parfait Amour pour nous. Acceptons par la foi le pardon de nos péchés qui nous est offert en Jésus-Christ et comprenons que notre Sauveur Jésus-Christ veut aussi nous aider à vivre une vie heureuse ici-bas malgré nos difficultés. Nous ne serons plus jamais seuls dans les difficultés. La présence de Jésus en nous dans nos difficultés change tout. Jésus sera là pour nous consoler, nous encourager, nous redonner espoir pour sortir de toutes nos épreuves.
Pardonnés, réconciliés avec Dieu, nous deviendrons des messagers de bonnes nouvelles, surtout de la Bonne Nouvelle du Salut qui ne se trouve qu'en Jésus-Christ notre Seigneur et Sauveur. Nous aiderons les autres à se tourner, eux aussi, vers Dieu pour trouver la paix véritable comme nous l’avons trouvée.

Sachons qu'un jour viendra où nous serons parfaitement délivrés de tous nos problèmes et difficultés. Ce sera après la mort de notre corps humain, lorsque nous irons dans la Gloire du Ciel d'où nous attendrons le Retour de Jésus-Christ et la résurrection de nos corps qui seront glorifiés. Amen !

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Trois excuses de la plupart des êtres humains

29 Août 2020 Publié dans #Choix

Dieu désire accorder à chaque être humain le pardon des péchés et la vie éternelle. Toutefois, comme pour n’importe quel cadeau, les êtres humains ont la possibilité de le recevoir ou de le refuser. Malheureusement, plusieurs personnes dans ce monde renoncent à recevoir Jésus-Christ comme leur Seigneur et Sauveur, en se trouvant des excuses. En voici trois :

1. « Je n'ai pas besoin de Dieu »
Ceux qui disent cela se sentent probablement heureux sans Dieu. Pour le moment, ils ne ressentent pas le besoin d’avoir recours à Dieu. En fait, ils ne réalisent pas que leur plus grand besoin n’est pas simplement d’être heureux dans ce monde, mais d’être pardonnés pour toujours et d'être purifiés de tous leurs péchés par le sang précieux de Jésus. Sans le pardon qui se trouve en Jésus-Christ, leurs péchés les emportent à grands pas dans l'Enfer éternel.
D’autre part, ils oublient que leur vie n’est pas entre leurs mains et qu’aujourd’hui peut bien être leur dernière journée. Ils se trouvent alors dans une position dangereuse car de même que Dieu est Amour, il est aussi un juste Juge. Si un être humain refuse le parfait Salut que Dieu a préparé en Jésus-Christ, il aura à subir le Juste châtiment en Enfer pour tous ses péchés. En effet, nous aurons tous des comptes à rendre à Dieu notre Créateur. Acceptons donc le parfait Salut que Dieu nous offre en son Fils Jésus-Christ.

2. « Il doit y avoir un piège »
Certaines personnes ont peur qu’on leur prenne leur liberté de vivre comme ils veulent dans ce monde. Ils ont de la peine à penser qu’on puisse trouver quelque chose de gratuit dans ce monde. Ils se disent que c’est trop facile et qu’il doit y avoir un piège.
Mais ils ne réalisent pas que Jésus-Christ a payé un très grand prix inestimable en mourant pour nous tous à la croix. Nous recevons son salut gratuitement, parce que Jésus a payé de son propre sang pour que tous nos péchés soient pardonnés.
Nous n’adhérons pas à une secte, mais nous découvrons en Jésus une relation personnelle et vivante avec Dieu notre Créateur et notre Sauveur.

3. « J'y penserai plus tard »
Il s’agit là probablement de la réponse la plus fréquente et la plus dangereuse. On remet à plus tard. Plus on retarde la décision, plus elle devient difficile à prendre. Et en plus, on n’a aucune assurance que l’occasion se représentera.
« Aujourd’hui, si vous entendez sa voix, n’endurcissez pas vos cœurs » (Hébreux 3 :15).
Dieu donne à chaque être humain l’occasion de recevoir Jésus-Christ, pendant sa vie sur terre, comme seul Seigneur et Sauveur.

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La Vérité divine

28 Août 2020 Publié dans #Divers

La Vérité, cette absolue conformité de la pensée et de la parole avec la réalité, ne se trouve qu'en Dieu. C'est la révélation de Dieu Lui-même en Amour et en Grâce comme aussi en Justice et en Jugement, que les Saintes Écritures présentent d'une manière parfaite.

Selon l'Ancien Testament, l'Éternel Dieu est la vérité. Le prophète Jérémie déclare : « L'Éternel Dieu est vérité, Il est le Dieu vivant et le Roi d'éternité » (Jérémie 10 : 10). La loi que Dieu a donnée au peuple d'Israël ne peut donc être que la vérité : « Ta loi est vérité... tous tes commandements sont vérité... le fondement de ta parole est la vérité » (Psaume 119 : 142, 151, 160). La vérité divine est immuable. La vérité de l'Éternel demeure à toujours (Psaumes 117 : 2). Ce psaume 117 nous parle premièrement de la bonté de l'Éternel. Il nous parle ensuite de la vérité.

Quelle est la glorieuse révélation que donne le Nouveau Testament de la vérité ? Nous entendons la voix de l'Évangile: « la loi a été donnée par Moïse ; la grâce et la vérité sont venues par Jésus Christ ». Mais avant il est parlé de la gloire d'une telle personne, du Fils unique de la part du Père : « Nous avons vu sa gloire... pleine de grâce et de vérité » (Jean 1 : 17, 14). C'est la grâce d'abord qui attire le pécheur vers Dieu, puis c'est la vérité qui lui dit ce qu'il est devant Dieu qui est Saint : un pécheur méritant la mort éternelle.

Les apôtres ont été inspirés par le Saint-Esprit afin de présenter la vérité de Dieu : l'apôtre Paul parlait de la vérité qui est en Jésus-Christ (Éphésiens 4 : 21), l'apôtre Pierre qui, à cause de l'erreur qui s'étend, annonce que la voie de la vérité sera blasphémée (2 Pierre 2 : 2). C'est l'apôtre Jean cependant qui exposa doctrinalement et pratiquement, ce qu'est la vérité. Au début de son évangile, il présente la Personne du Fils de Dieu, « pleine de grâce et de vérité » (Jean 1 : 14). Au milieu de l'Évangile de Jean, le Seigneur Jésus déclare : « Je suis le chemin, et la vérité, et la vie » (Jean 14 : 6) : le Chemin qui conduit vers Dieu ; la Vérité qui est la révélation de ce qu'est Dieu, de ce qu'il pense, de ce qu'il dit ; la Vie qui est la nature nouvelle du croyant qui lui permet d'être en communion avec Dieu comme étant son Père. À la fin de l'Évangile de Jean, Jésus-Christ révèle qu'Il est venu dans le monde, afin de rendre témoignage à la vérité. Il en est qui la reçoivent, d'autres qui la rejettent. Celui qui « est de la vérité, dit-Jésus, écoute ma voix » (Jean 18 : 37).

En s'adressant à Dieu son Père en faveur de ses disciples, Jésus-Christ avait dit : « Sanctifie-les par la vérité, ta parole est la vérité » (Jean 17 : 17). Seule la Parole peut nous garder de l'erreur, du mensonge, de tout ce qui n'est pas à la gloire de Dieu. L'apôtre Jean, dans ses épîtres, dit en parlant du témoignage que l'Esprit rend à Jésus, le Christ, qui est venu par l'eau et par le sang : « L'Esprit est la vérité » (1 Jean 5 : 6). Et il termine sa première épître en exaltant la grandeur de Celui qui est venu : « Lui est le Dieu véritable et la vie éternelle » (1 Jean 5 : 20).

Au terme de ces quelques considérations, nous rappelons deux assurances que Dieu nous donne en rapport avec la vérité. D'une part : « vous exhortant et attestant que cette grâce dans laquelle vous êtes est la vraie grâce de Dieu » (1 Pierre 5 : 12). D'autre part : « la vérité qui demeure en nous et qui sera avec nous à jamais » (2 Jean 2)

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Notre destinée en Jésus-Christ

27 Août 2020 Publié dans #Salut, #Paradis

Nous qui sommes enfants de Dieu avons une glorieuse destinée en Jésus-Christ notre Seigneur et Sauveur. Oui, en Jésus nous avons :

- Le Salut : Il s'agit de la bénédiction suprême, car elle comprend toutes les autres. En effet, le salut embrasse toute l’œuvre de la grâce de Dieu à notre égard : le pardon des péchés, la délivrance du joug de Satan, la justification par la foi, la vie éternelle, l'introduction dans la faveur de Dieu comme ses enfants bien-aimés, et enfin la gloire. L'apôtre Paul rend grâces à Dieu de ce qu'Il a choisi dès le commencement ses élus « pour le salut, dans la sainteté de l'Esprit et la foi de la vérité... pour qu'ils obtiennent la gloire de notre Seigneur Jésus Christ » (2 Thessaloniciens. 2 : 13). Cette gloire est de deux sortes : celle que le Seigneur s'est acquise comme Fils de l'homme et que nous partagerons avec Lui, celle qui Lui appartient comme Fils éternel de Dieu, et que nous contemplerons (Jean 17 : 22, 24). Aussi, en Éphésiens 1. 4, l'apôtre Paul rend grâces à Dieu de ce qu'Il nous a élus avant la fondation du monde.

- Une position céleste de perfection : Dans sa grâce, Dieu nous tient dès maintenant pour saints, irréprochables et agréables à Lui (Éphésiens 1 : 4, 6). Dieu n'aurait pu nous placer en sa présence si nous n'étions pas d'abord en Christ. Étant en Christ, Dieu pût trouver ses délices en nous, comme Il les trouve en son Fils Jésus Christ. Aussi, Dieu nous a élus en Jésus, selon son propre choix et son propre Amour.
Par le Saint-Esprit qui nous rend conscients de notre position devant Dieu, nous jouissons de l'Amour de notre Père Céleste et de sa faveur. Dieu nous a « rendus agréables dans son "Bien-aimé" Jésus-Christ ». Ce nom exprime les délices ineffables que Dieu trouve en son Fils Jésus. Nous sommes donc, par grâce, les objets des mêmes délices, parce que Dieu nous voit en son Fils Jésus-Christ. Quelle grâce !

- L'adoption : Dieu aurait pu se borner à nous placer seulement en sa présence, sans faire de nous ses enfants ! Mais c'était « le bon plaisir de sa volonté » de nous « prédestiner pour nous adopter pour Lui par Jésus Christ » (Éphésiens 1 : 5). Selon ses conseils d'amour, Dieu désirait avoir auprès de Lui des enfants bien-aimés. « Voyez de quel amour le Père nous a fait don, que nous soyons appelés enfants de Dieu » (1 Jean 3 : 1). Dieu voulait avoir des enfants pour la propre joie de son cœur, et cela de toute éternité.
Nous avons accès à cette relation en Jésus-Christ, par la Nouvelle Naissance qui nous communique une nouvelle nature et une nouvelle vie. Cette relation est celle que Jésus-Christ a Lui-même avec le Père. Dieu le Père nous aime du même amour que son Fils Jésus-Christ : « Tu les as aimés comme tu m'as aimé » (Jean 17 : 23). Par l'Esprit d'adoption dont nous avons été scellés à la suite de l’œuvre de la rédemption, nous possédons le témoignage intérieur et la jouissance de cette relation. « Parce que vous êtes fils, Dieu a envoyé l'Esprit de son Fils dans nos cœurs, criant : Abba Père » (Galates 4 : 6). Quel sujet de louange et de reconnaissance pour nous, dès ici-bas et durant l'éternité !

- L'identification avec Jésus-Christ en gloire : L'Amour éternel de Dieu ne peut être satisfait que si tous ses élus sont rendus un jour conformes à Jésus-Christ. Alors « ceux qu'il a préconnus, il les a aussi prédestinés à être conformes à l'image de son Fils, pour qu'il soit premier-né parmi beaucoup de frères » (Romains 8 : 29). La Grâce de Dieu qui a conçu ce dessein admirable le conduira à son terme glorieux ; Dieu ne se reposera pas jusqu'à ce qu'Il voie devant Lui tous ses élus, glorifiés et conformes à l'image du Seigneur Jésus-Christ. C'est à une telle gloire que Dieu destine ses élus. Il nous veut dans sa maison, revêtus de corps conformes au corps glorieux de son Fils bien-aimé (Philippiens 3 : 21). « Comme nous avons porté l'image de celui qui est poussière, nous porterons aussi l'image du céleste » (1 Corinthiens 15 : 49). « Quand il sera manifesté, nous lui serons semblables » (1 Jean 3 : 2). Comment pourrions-nous concevoir, quant à notre état, quelque chose de plus glorieux et de plus heureux que d'être rendus conformes à l'image du Fils de Dieu, de Le voir comme Il est, et de Lui être semblables ?
La Parole de Dieu nous révèle un autre aspect de notre identification avec Jésus-Christ en gloire : celui de notre association avec Lui comme Chef sur toutes choses, dans les cieux et sur la terre. Nous lisons en Éphésiens 1 : 9-12 : Dieu «
nous a fait connaître le mystère de sa volonté, selon le bienveillant dessein qu'il avait formé en lui-même, pour le mettre à exécution lorsque les temps seraient accomplis, de réunir toutes choses en Christ, celles qui sont dans les cieux et celles qui sont sur la terre. En lui nous sommes aussi devenus héritiers, ayant été prédestinés suivant la résolution de celui qui opère toutes choses d'après le conseil de sa volonté, afin que nous servions à la louange de sa gloire, nous qui d'avance avons espéré en Christ ».
« Selon le mystère de sa volonté », Dieu a décidé de donner à Jésus-Christ la suprématie sur toutes choses (v. 9). C'est la récompense de Son obéissance jusqu'à la mort sur la croix, par laquelle Il a glorifié Dieu. Ainsi le dessein de Dieu « qui opère toutes choses selon le dessein de sa volonté », sera pleinement accompli pour la gloire du Seigneur Jésus-Christ et de ses rachetés, associés à son élévation comme Chef sur toutes choses.

- La gloire et la félicité de la maison du Père : Dieu nous a destinés à « la gloire de notre Seigneur Jésus Christ » (2 Thessaloniciens 2 : 14), « à Son royaume et à Sa gloire » (1 Thessaloniciens 2 : 12 ; 1 Pierre 5 : 10). Il nous est dit aussi, en Romains 9 : 23, qu'il a préparé d'avance des vases de miséricorde « pour la gloire ». De même, Hébreux 2 : 10 nous confirme le dessein de Dieu d'amener « plusieurs fils à la gloire ». Enfin, le Seigneur Jésus a annoncé à ses disciples, au moment de les quitter, qu'il reviendrait et les prendrait auprès de Lui, dans la maison de son Père (Jean 14 : 1-3).
Dieu appelle donc ses élus à son Royaume et à sa Gloire. Quelle grâce insondable : le Dieu d'éternité, le Très-Haut et seul Souverain, Créateur de l'Univers, nous destine à son Royaume et à sa Gloire éternelle.
Nous abordons là ce grand mystère, que l'apôtre Paul appelle « la sagesse cachée que Dieu avait pré-établie avant les siècles pour notre gloire » (1 Corinthiens 2 : 7). Selon ce conseil, le Dieu infini ne se limite pas à nous introduire dans sa gloire, mais Il nous glorifiera. « Ceux qu'il a justifiés, il les a aussi glorifiés » (Romains 8 : 30). Nous refléterons donc la gloire de Dieu. Dieu nous fera asseoir avec les nobles de son peuple et nous donnera en héritage un trône de gloire
(Psaumes 113 : 8 ; 1 Samuel 2 : 8). Ce mystère – révélé maintenant à la foi par l'Esprit – consistait précisément en ce propos éternel de Dieu d'introduire l'être humain dans la gloire, mais un être humain né de nouveau, délivré de sa vieille nature et doté d'une nature d'essence divine. C'est en Jésus-Christ que cette œuvre a été accomplie. En vertu de la mort et de la résurrection de Jésus-Christ, nous sommes « rendus parfaits à perpétuité » (Hébreux 10 : 14). Dieu ne voit en nous que des perfections absolues, parce qu'elles sont celles de Christ.
C'est ce qu'exprime l'apôtre Pierre, lorsqu'il dit que « le Dieu de toute grâce, nous a appelés à sa gloire éternelle dans le Christ Jésus » (1 Pierre 5 : 10). Cette gloire de Dieu est nôtre en Jésus-Christ notre Seigneur et Sauveur. C'est en Lui que nous y avons été appelés et c'est en Lui que nous la possédons. Si nous sommes héritiers de Dieu, c'est en tant que cohéritiers de Jésus-Christ, « en Lui, nous avons aussi été fait héritiers »
(Romains 8 : 17 ; Éphésiens 1 : 11). C'est dire que Dieu nous a associés à son Fils Jésus si complètement que nous hériterons de tout ce dont Il héritera Lui-même, en vertu de son parfait œuvre de rédemption sur la croix.

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Comprendre réellement tout ce qui s’est passé à la croix (2)

25 Août 2020 Publié dans #La croix

Nous devons souvent faire, pour nous-mêmes et pour nos frères et sœurs, cette prière que Paul faisait pour ses chers Éphésiens : « Je ne cesse de rendre grâces pour vous, faisant mention de vous dans mes prières, afin que le Dieu de notre Seigneur Jésus-Christ, le Père de gloire, vous donne un esprit de sagesse et de révélation, dans sa connaissance, et qu’il illumine les yeux de votre cœur (le grec dit: « de votre entendement »), pour que vous sachiez quelle est l’espérance qui s’attache à son appel, quelle est la richesse de la gloire de son héritage qu’il réserve aux saints (le grec dit: « de son héritage dans les saints »), et quelle est envers nous qui croyons l’infinie grandeur de sa puissance, se manifestant avec efficacité par la vertu de sa force » (Éphésiens 1: 16-19).

Nous devons bien comprendre que Christ a fait mourir l’être pécheur de nature que nous étions dans notre esprit, depuis la désobéissance d’Adam, pour le ressusciter en être juste, juste de la Justice même de Dieu !

« Si par l’offense d’un seul la mort a régné par lui seul, à plus forte raison ceux qui reçoivent l’abondance de la grâce et du don de la justice régneront-ils dans la vie par Jésus-Christ lui seul. Ainsi donc, comme par une seule offense la condamnation a atteint tous les hommes, de même par un seul acte de justice la justification qui donne la vie s’étend à tous les hommes. Car, comme par la désobéissance d’un seul homme beaucoup ont été rendus pécheurs, de même par l’obéissance d’un seul beaucoup seront rendus justes. Or, la loi est intervenue pour que l’offense abondât, mais là où le péché a abondé, la grâce a surabondé,afin que, comme le péché a régné par la mort, ainsi la grâce régnât par la justice pour la vie éternelle, par Jésus-Christ notre Seigneur » (Romains 5: 17-21).

Ainsi, sur la croix, le péché, la malédiction et la mort ont été transférés de nous à Christ, et le pardon, la Justice de Dieu, la délivrance et la guérison ont été transférés de Christ à nous.

Nous pouvons dès lors avoir une compréhension complète de tout ce qui s’est passé à la croix.

Le Seigneur Jésus est resté cloué sur la croix et a agonisé pendant six longues heures, de la troisième heure (neuf heures du matin) à la neuvième heure (trois heures de l’après-midi). Or il est écrit :
« La sixième heure étant venue, il y eut des ténèbres sur toute la terre, jusqu’à la neuvième heure » (Marc 15. 33).
Il est possible d’envisager que c’est à partir de la sixième heure (midi), au moment où les ténèbres ont envahi la terre, que Christ a pris dans Son corps le péché du monde, la malédiction et la mort.
C’est alors que s’est accompli ce qu’avait annoncé le prophète Ésaïe : « Cependant (le texte hébreu dit: « certainement »), ce sont nos souffrances (le texte hébreu dit: « nos maladies ») qu’il a portées, c’est de nos douleurs qu’il s’est chargé; et nous l’avons considéré comme puni, frappé de Dieu, et humilié. Mais il était blessé (le texte hébreu dit: « profané ») pour nos péchés, brisé (le texte hébreu dit: « écrasé ») pour nos iniquités; le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui, et c’est par ses meurtrissures que nous sommes guéris » (Ésaïe 53. 4-5).
« Et l’Éternel a fait retomber sur lui l’iniquité de nous tous » (Ésaïe 53. 6)
« Il a plu à l’Éternel de le briser par la souffrance (le texte hébreu dit : par la maladie) » (Ésaïe 53. 10).
« Lui qui a porté lui-même nos péchés en son corps sur le bois, afin que morts aux péchés nous vivions pour la justice; lui par les meurtrissures duquel vous avez été guéris » (1 Pierre 2. 24).

Ô Bien-Aimé Seigneur Jésus ! Combien nous avons besoin de la révélation de Ton Saint-Esprit, pour commencer à comprendre tout ce Tu as réellement souffert sur cette croix, par Amour pour nous tous ! Tu étais seul, abandonné de tous ! Tu savais, par la foi, que Dieu Ton Père était en Toi, réconciliant le monde avec Lui-même (2 Corinthiens 5. 19).

Oh Seigneur Jésus, Tu nous expliqueras sans doute un jour tout ce que tu as souffert, et cela ne pourra que multiplier notre reconnaissance et nos actions de grâces envers Toi ! Nous n’aurons jamais assez de toute l’éternité pour Te remercier de l’Amour suprême que Tu as manifesté pour nous sur cette croix maudite ! Car c’est là que Tu nous a rachetés, que tu as expié nos péchés, que tu as porté nos malédictions, nos maladies, nos infirmités, et notre nature même de péché, afin de faire de nous qui croyons en Toi de nouvelles créations, justes et saintes à Ton image, délivrées et guéries ! Quelle grâce !

« Nous donc aussi, puisque nous sommes environnés d’une si grande nuée de témoins, rejetons tout fardeau, et le péché qui nous enveloppe si facilement, et courons avec persévérance dans la carrière qui nous est ouverte, ayant les regards sur Jésus, le chef et le consommateur de la foi, qui, en vue de la joie qui lui était réservée, a souffert la croix, méprisé l’ignominie, et s’est assis à la droite du trône de Dieu. Considérez, en effet, celui qui a supporté contre sa personne une telle opposition de la part des pécheurs, afin que vous ne vous lassiez point, l’âme découragée » (Hébreux 12. 1-3).

Bien-aimés, que la révélation des souffrances de Jésus sur la croix nous aide à supporter avec foi tout ce que les pécheurs nous font subir ! Nous aussi, en vue de la joie qui nous est réservée, chargeons-nous de notre croix, méprisons l’ignominie, et avançons avec notre Seigneur ! Il vient bientôt !

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Comprendre réellement tout ce qui s’est passé à la croix (1)

24 Août 2020 Publié dans #La croix

C’est la Venue de Jésus-Christ sur la terre et l’œuvre qu’Il a accepté d’accomplir à la croix, par Amour pour nous, qui ont permis au Seigneur Jésus de régler définitivement le problème du péché, de la mort et de la malédiction.
Jésus-Christ S’est incarné dans un corps semblable au nôtre, mais sans péché. Car Lui seul n’a pas hérité d’un corps physique transmis par des parents terrestres. Mais c’est le Saint-Esprit qui Lui a formé un corps pur dans le sein de la Vierge Marie.
« C’est pourquoi Christ, entrant dans le monde, dit : Tu n’as voulu ni sacrifice ni offrande, mais tu m’as formé un corps » (Hébreux 10. 5).
Le corps que le Seigneur Jésus a reçu devait être parfaitement pur, afin de pouvoir recevoir le péché du monde, et l’expier sur la croix.
« … nous sommes sanctifiés par l’offrande du corps de Jésus, une fois pour toutes » (Hébreux 10. 10).
« Et vous, qui étiez autrefois étrangers et ennemis par vos pensées et par vos mauvaises œuvres, il vous a maintenant réconciliés par sa mort dans le corps de sa chair » (Colossiens 1. 21-22).
« Lui qui a porté lui-même nos péchés dans son corps sur le bois, afin que, morts au péchés, nous vivions pour la justice » (1 Pierre 2. 24).

Il n’est pas dit que Jésus-Christ a porté nos péchés dans Son âme, ni dans Son Esprit, qui sont donc restés parfaitement purs. Mais Jésus a porté nos péchés dans Son corps, car Son Corps était la seule partie de Son Être qui pouvait passer par la mort. C’est pour cela que le Seigneur a dû S’incarner dans une chair semblable à la nôtre.
Le péché qui a fait mourir physiquement le Seigneur Jésus était le même que le péché qui nous a fait mourir spirituellement. En expiant ce péché dans Son corps sur la croix, le Seigneur nous a donc rachetés de la mort spirituelle et de toutes ses conséquences.

Nous devons également bien comprendre en effet qu’en prenant nos péchés, LE PÉCHÉ du monde, dans Son corps, le Seigneur Jésus a immédiatement pris aussi la conséquence de nos péchés, c’est-à-dire la malédiction de la Loi. C’est l’application logique de la Justice de Dieu. Le salaire du péché, c’est la mort. Et la malédiction fait partie de la mort.

Il FALLAIT donc que le Seigneur Jésus porte aussi dans Son corps, avec le péché du monde, toute la malédiction entraînée par le péché. Dans cette malédiction figurent les 150 malédictions de Deutéronome 28, y compris toutes les maladies, infirmités et douleurs possibles et imaginables. « Christ nous a rachetés de la malédiction de la loi, étant devenu malédiction pour nous, car il est écrit: maudit est quiconque est pendu au bois » (Galates 3. 13).
Nous savons que le Seigneur nous a rachetés par Son précieux sang. « En lui nous avons la rédemption par son sang, la rémission des péchés, selon la richesse de sa grâce » (Éphésiens 1. 7).

Mais si Christ avait seulement pris dans Son corps nos péchés et la malédiction associée au péché, cela n’aurait pas suffi pour nous sauver ! Il fallait que Jésus entraîne aussi dans Sa mort la cause même de nos péchés, c’est-à-dire notre nature de péché, notre esprit qui était plongé dans la mort spirituelle.

Cet aspect essentiel de l’œuvre de la croix a été révélé à l’apôtre Paul. Il exprime cette révélation de la manière suivante : « Ignorez-vous que nous tous qui avons été baptisés en Jésus-Christ, c’est en sa mort que nous avons été baptisés ? Nous avons donc été ensevelis avec Lui par le baptême en sa mort, afin que, comme Christ est ressuscité des morts par la gloire du Père, de même nous aussi nous marchions en nouveauté de vie. En effet, si nous sommes devenus une même plante avec Lui par la conformité à sa mort, nous le serons aussi par la conformité à sa résurrection, sachant que notre vieil homme a été crucifié avec Lui, afin que le corps du péché fût détruit, pour que nous ne soyons plus esclaves du péché; car celui qui est mort est libre du péché. Or, si nous sommes morts avec Christ, nous croyons que nous vivrons aussi avec Lui, sachant que Christ ressuscité des morts ne meurt plus; la mort n’a plus de pouvoir sur Lui. Car Il est mort, et c’est pour le péché qu’Il est mort une fois pour toutes; Il est revenu à la vie, et c’est pour Dieu qu’Il vit. Ainsi vous-mêmes, regardez-vous comme morts au péché, et comme vivants pour Dieu en Jésus-Christ » (Romains 6. 3-11).

C’est clair ! Nous ne pouvons pas marcher dans la vie de résurrection si notre « vieil homme » (notre esprit qui était plongé dans la mort spirituelle) ne passe pas, en Christ et avec Lui, par la mort et la résurrection, pour devenir un « homme nouveau » (notre esprit régénéré à l’image de Jésus).

Quand il est écrit que « notre vieil homme a été crucifié avec Lui, afin que le corps du péché fût détruit, pour que nous ne soyons plus esclaves du péché », cela s'agit plutôt de ceci : « notre vieil homme a été crucifié avec lui, afin que le corps du péché fût réduit à l’impuissance, pour que nous ne soyons plus esclaves du péché. »

Et quand Paul parle du « corps du péché, » comme il l’explique souvent par ailleurs, il parle du péché qui est dans le corps, c’est-à-dire la chair de péché.

Quand nous savons que nous sommes morts à cette puissance de péché, et que nous sommes ressuscités en Christ à une Vie nouvelle, il nous est possible de réduire à l’impuissance la puissance de péché qui réside dans notre corps physique. Nous ne sommes pas délivrés de sa présence, mais nous sommes délivrés de son contrôle !

Tant que notre corps actuel n’est pas ressuscité, il gardera en lui la présence d’une puissance de péché et de mort, que Paul appelle « la chair. » Mais si, au niveau de notre âme, de notre intelligence, de notre entendement, nous comprenons que, par la mort et la résurrection de Christ, notre esprit (qui est notre vraie nature) est aussi passé par la mort et la résurrection, cela nous fait réaliser que notre esprit a complètement échappé au contrôle du péché, car celui qui est mort est libre du péché! Alléluia !

Lors de l’Enlèvement de l’Épouse de Christ, notre corps physique ressuscitera et sera complètement libéré de la présence de cette puissance de péché. Le Seigneur l’arrachera de notre corps physique, qui deviendra glorieux et immortel. Notre âme sera également purifiée de tout « résidu » de présence charnelle. Et nous monterons alors à la rencontre du Seigneur Jésus, dans la perfection de notre esprit, de notre âme et de notre corps !

En attendant ce moment glorieux, pour que nous puissions concrètement être libérés de l’emprise de la chair de péché, les yeux de notre âme, de notre entendement, doivent être ouverts à cette réalité. C’est au niveau de notre âme que nous devons renoncer à notre ancienne personnalité, héritée de tout notre passé de pécheurs, pour nous revêtir par la foi de la nouvelle personne que nous sommes en Christ, dans notre esprit régénéré.

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L'être humain a besoin de Jésus, le seul Sauveur

23 Août 2020 Publié dans #L'être humain, #Salut

Pourquoi l’être humain est-il pécheur et a-t-il besoin de Jésus-Christ, le seul Sauveur ?

En vérité, l’être humain n’a pas été créé pécheur. En effet, nos ancêtres Adam et Ève, après s’être rendu coupables de désobéissance vis à vis de Dieu notre Créateur, ont vu leur nature être souillée par le péché. L’être humain est pécheur dès sa naissance parce qu’il a tout simplement hérité d’une manière héréditaire de la nature souillée par le péché d’Adam.

La Bible nous enseigne que Dieu, pour pardonner les péchés autrefois, a ordonné qu’un animal soit sacrifié par le pécheur. Ainsi, l’écoulement du sang, contenant la vie, symboliserait la mort en échange de celle de l’être humain pécheur. Telle est la Grâce de Dieu qui était faite à l’égard de l’être humain. Car le salaire du péché étant la mort (Romains 6 : 23a), l’âme qui pêche devrait mourir. Mais maintenant, l’être humain qui croit en Jésus-Christ l'Agneau de Dieu, et ayant trouvé grâce aux yeux de Dieu son Créateur, est racheté par le biais de la mort et de la résurection de Jésus-Christ.

Jésus-Christ est mort pour les êtres humains et est ressuscité afin que quiconque s’identifierait à sa mort en tant que pécheur et à sa résurrection, soit pardonné de tous ses péchés et soit sauvé de la mort éternelle en Enfer qu'il méritait. Jésus-Christ est le DON gratuit de Dieu pour le Salut de quiconque croit.

Ainsi, Dieu nous offre gratuitement par Jésus, le remède éternel dont nous avons tous besoin : c'est le sang précieux de Jésus-Christ qui n’a point commis de péché, ce sang précieux pour le pardon de nos péchés hérités de la nature d’Adam et pour la guérison de notre âme éternelle.

A l’origine, tout ce que Dieu fit était bon et même très bon. La vie de l’être humain était destinée à être paisible dans la présence de Dieu son Créateur. Mais l’être humain est devenu esclave du péché et à travers le péché, l’être humain a fait de sa liberté une source de destruction de la créature faite à l’image et à la ressemblance de Dieu.

Aujourd’hui, le vrai chrétien est celui qui a retrouvé la parfaite communion et l'harmonie avec Dieu son Créateur. Et pour ce faire, Dieu a pourvu au besoin de l’être humain en la Personne de son Fils Jésus-Christ. Jésus demeure le seul Médiateur entre Dieu et les êtres humains. Aucun sacrifice autre que celui de Jésus-Christ n’est agréé par Dieu. Personne ne peut plaire à Dieu en dehors de Jésus-Christ. « Jésus est le chemin qui nous mène au Créateur, la Vérité concernant le Salut de l’âme et la Vie éternelle qui nous est offerte gratuitement, Personne ne va à Dieu le Père sans passer par Jésus-Christ » (Paraphrase de Jean 14 : 6).

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En Jésus-Christ, tous nos péchés sont effacés

22 Août 2020 Publié dans #Pardon des péchés

L'Éternel Dieu dit : « J’ai effacé, comme un nuage, tes transgressions et comme une nuée, tes péchés, reviens à moi car je t’ai racheté » (Ésaie 44 : 22)

Observons avec attention cette similitude : nos péchés sont comparés à un nuage. Comme les nuages ont diverses formes et différents reflets, ainsi sont nos transgressions. Comme les nuages obscurcissent la lumière du soleil, et assombrissent le paysage terrestre, ainsi nos péchés nous cachent la face lumineuse de l’Éternel Dieu, et nous font asseoir à l’ombre de la mort. Les nuages sont des choses nées de la terre, et quand elles sont ainsi amassées et que leur mesure est pleine, elles nous menacent de la pluie et de l’orage.
Hélas, contrairement aux nuages, nos péchés ne produisent pas de douces pluie ou ondées, mais plutôt nous menacent de nous faire subir le déluge des torrents enflammés de la sainte Colère de Dieu en Enfer.
Mais, voici que Dieu Lui-même apparaît sur la scène, et la divine bienveillance, au lieu de manifester sa Colère, révèle la Grâce de Dieu. Dès maintenant et pour toujours, pour n'importe quel être humain qui vient à Jésus-Christ par le moyen de la foi véritable en Lui, Dieu le justifie et enlève effectivement toutes traces de péchés en l’effaçant de son existence une fois pour toutes.
Le péché ne peut rien contre un être humain justifié, ni ne peut le condamner. La grande transaction de la Croix a éternellement enlevé les transgressions de tous les enfants de Dieu. Car sur la croix du Calvaire, le grand transfert, par lequel les péchés de tous ceux qui mettent leur confiance en Jésus ont été pour toujours expiés et effacés, a été complètement et effectivement accompli pour quiconque croit. Ainsi, par la foi en l’œuvre parfaite de Jésus-Christ, tous nos péchés sont effacés par le sang précieux de Jésus-Christ, l'Agneau de Dieu.
Pratiquement, puissions-nous obéir à l’appel de la Grâce de Dieu pour les êtres humains ? : "Revenez à moi !". Nous qui sommes pardonnées de tous nos péchés par le moyen de la foi en Jésus, ne nous culpabilisons plus. Car tous nos péchés nous ont été pardonnés et effacés par le sang précieux de Jésus, et la crainte de la loi ne doit plus nous retenir pour nous empêcher de nous approcher avec assurance de notre Seigneur Jésus-Christ.
Luttons vaillamment pour toujours nous approcher et avoir la communion la plus intime avec le Seigneur Jésus par la puissance du Saint-Esprit.

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L'assurance du Salut en Jésus-Christ

21 Août 2020 Publié dans #Salut

Depuis deux milles ans, une Bonne Nouvelle est annoncée : Dieu pardonne à tout être humain qui se repent de tous ses péchés, qui s'en détourne et qui croit que Jésus-Christ a été puni pour chacun de nous êtres humains, pour nos offenses contre Dieu.
Une bonne nouvelle nous réjouit toujours. De même, si un chrétien a des doutes sur son salut, alors sa joie et son enthousiasme passent par des hauts et des bas. Le chrétien a donc besoin d'avoir une pleine certitude de son salut pour se réjouir en Jésus, pour garder toujours confiance en Dieu et pour progresser dans sa foi.

Celui qui a accepté Jésus dans sa vie peut ne pas se sentir sauvé. Il est comme avant, toujours avec des problèmes. Il est surpris de voir que tous ces problèmes continuent, alors qu'il est sincèrement converti ? Mais le Seigneur Jésus n'a pas promis qu'Il allait automatiquement régler tout de suite tous nos problèmes ! Il a souffert Lui-même quand Il était sur la terre. Jésus a dit Lui-même qu’Il « fallait que le Fils de l’homme souffre beaucoup » (Luc 9. 22) ; son serviteur Paul a souffert : « de même que les souffrances de Christ abondent en nous, de même notre consolation abonde par Christ » (2 Corinthiens 1. 5).
Donc il n'est pas du tout anormal que les problèmes de la vie continuent après la conversion.

Mais un chrétien peut avoir peut-être des problèmes dans sa vie spirituelle : il sent que les tentations sont toujours aussi fortes, il constate que vivre sans jamais commettre de péché est toujours impossible ! Alors il se demande : est-ce que quelque chose a vraiment changé en lui ? Est-ce qu'il est vraiment sauvé ? Est-ce qu'il a bien compris et fait ce qui est nécessaire pour recevoir le pardon et le salut ?
Commettre des péchés après la conversion n'est certainement pas une bonne chose ! Cela arrive, mais Dieu a une solution : « si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous les pardonner, et pour nous purifier de toute iniquité » (1 Jean 1. 9).

Sachons que nous les enfants de Dieu sommes justifiés. Dans le langage courant, justifier c'est prouver le bien-fondé (le caractère juste, approprié) d'une action ou d'une affirmation. Dans la Bible, justifier un homme c'est le rendre (ou le déclarer) juste (innocent) alors qu'il était coupable. Or justement, la Bible nous apprend que non seulement chacun de nos péchés est pardonné, mais en plus elle nous apprend que nous sommes justifiés en Jésus-Christ : nous étions des coupables, mais Dieu nous voit maintenant comme des justes ; nous sommes « gratuitement justifiés par sa grâce, par le moyen de la rédemption qui est en Jésus-Christ. » (Romains 3. 24, voir aussi 4. 24-25 et 5. 9).
La Bible insiste : le pécheur repentant qui place sa confiance en Jésus devient pour Dieu « parfait à perpétuité »
(Hébreux 10. 14 ; voir aussi 9. 11-12, 10. 10) Rappelons-nous aussi que, en Jésus-Christ nous sommes adoptés (Éphésiens 1. 5).
Si un enfant adopté fait une bêtise, cela ne remet pas en cause son adoption ! Mais cela entraîne une gêne dans la relation entre le père et l'enfant, jusqu'à ce que l'enfant vienne vers son père et lui confesse ce qu'il a fait.
Le chrétien qui pèche reste toujours un enfant de Dieu, mais il doit confesser ses péchés à Dieu pour que sa relation avec Dieu soit pleinement rétablie.

Pourtant, beaucoup de personnes peuvent se dire qu'elles sont chrétiennes, mais sans jamais avoir de relation vivante et personnelle avec Jésus. Des gens ont fait des miracles en invoquant le Nom du Seigneur, mais le Seigneur Jésus leur répondit : « je ne vous ai jamais connus » (Matthieu 7. 23). Ce « jamais » précise bien un point : ces gens n'ont jamais été ses brebis, ses élus, même quand ils faisaient ces miracles !

Bien des versets réunis nous donnent une ferme conviction que : le salut acquis ne peut pas être jamais perdu, la vie éternelle ne peut pas être temporaire et l'adoption ne peut pas être annulé. Nous lisons ceci : « j’ai l’assurance que ni la mort ni la vie, ni les anges ni les dominations, ni les choses présentes ni les choses à venir, ni les puissances, ni la hauteur, ni la profondeur, ni aucune autre créature ne pourra nous séparer de l’amour de Dieu manifesté en Jésus-Christ notre Seigneur » (Romains 8. 38-39 voir aussi Jean 10. 27-29, Romains 8. 30-35, 6. 23, Éphésiens 2. 8-10, Hébreux 5. 9, 10. 12-14, Philippiens 1. 6).

En résumé : ou bien un être humain n'est pas sauvée, ou bien il est sauvé définitivement. Et en tant que sauvé, il ne doit vivre que pour la gloire de Dieu. Mais même en étant sauvé, il se peut malheureusement qu'un chrétien passe la plus grande partie de sa vie en activités de peu de valeur aux yeux de Dieu (1 Corinthiens 3. 11-15). Dans ce cas cette personne ressemble extérieurement à un incroyant, comme Lot a gaspillé sa vie parmi les habitants de Sodome tout en étant un juste (2 Pierre 2. 7).

Conclusion :

Oui, Dieu offre aujourd'hui un très grand salut à tout être humain. Ce salut est nécessaire, complet, gratuit, certain !
Penser au merveilleux salut de Dieu nous conduit à la louange : « L’Éternel est vivant et béni soit mon rocher! Que le Dieu de mon salut soit exalté » (Psaumes 18. 46).
Cela développe aussi notre désir de progresser, d'être instruit par Dieu pour marcher « dans la vérité » : « Conduis-moi dans ta vérité, et instruis-moi; car tu es le Dieu de mon salut, tu es toujours mon espérance » (Psaumes 25. 5).

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