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L'Évangile est une puissance de Dieu pour le Salut de quiconque croit (Romains 1. 16)

L'assurance du Salut en Jésus-Christ

21 Août 2020 Publié dans #Salut

Depuis deux milles ans, une Bonne Nouvelle est annoncée : Dieu pardonne à tout être humain qui se repent de tous ses péchés, qui s'en détourne et qui croit que Jésus-Christ a été puni pour chacun de nous êtres humains, pour nos offenses contre Dieu.
Une bonne nouvelle nous réjouit toujours. De même, si un chrétien a des doutes sur son salut, alors sa joie et son enthousiasme passent par des hauts et des bas. Le chrétien a donc besoin d'avoir une pleine certitude de son salut pour se réjouir en Jésus, pour garder toujours confiance en Dieu et pour progresser dans sa foi.

Celui qui a accepté Jésus dans sa vie peut ne pas se sentir sauvé. Il est comme avant, toujours avec des problèmes. Il est surpris de voir que tous ces problèmes continuent, alors qu'il est sincèrement converti ? Mais le Seigneur Jésus n'a pas promis qu'Il allait automatiquement régler tout de suite tous nos problèmes ! Il a souffert Lui-même quand Il était sur la terre. Jésus a dit Lui-même qu’Il « fallait que le Fils de l’homme souffre beaucoup » (Luc 9. 22) ; son serviteur Paul a souffert : « de même que les souffrances de Christ abondent en nous, de même notre consolation abonde par Christ » (2 Corinthiens 1. 5).
Donc il n'est pas du tout anormal que les problèmes de la vie continuent après la conversion.

Mais un chrétien peut avoir peut-être des problèmes dans sa vie spirituelle : il sent que les tentations sont toujours aussi fortes, il constate que vivre sans jamais commettre de péché est toujours impossible ! Alors il se demande : est-ce que quelque chose a vraiment changé en lui ? Est-ce qu'il est vraiment sauvé ? Est-ce qu'il a bien compris et fait ce qui est nécessaire pour recevoir le pardon et le salut ?
Commettre des péchés après la conversion n'est certainement pas une bonne chose ! Cela arrive, mais Dieu a une solution : « si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous les pardonner, et pour nous purifier de toute iniquité » (1 Jean 1. 9).

Sachons que nous les enfants de Dieu sommes justifiés. Dans le langage courant, justifier c'est prouver le bien-fondé (le caractère juste, approprié) d'une action ou d'une affirmation. Dans la Bible, justifier un homme c'est le rendre (ou le déclarer) juste (innocent) alors qu'il était coupable. Or justement, la Bible nous apprend que non seulement chacun de nos péchés est pardonné, mais en plus elle nous apprend que nous sommes justifiés en Jésus-Christ : nous étions des coupables, mais Dieu nous voit maintenant comme des justes ; nous sommes « gratuitement justifiés par sa grâce, par le moyen de la rédemption qui est en Jésus-Christ. » (Romains 3. 24, voir aussi 4. 24-25 et 5. 9).
La Bible insiste : le pécheur repentant qui place sa confiance en Jésus devient pour Dieu « parfait à perpétuité »
(Hébreux 10. 14 ; voir aussi 9. 11-12, 10. 10) Rappelons-nous aussi que, en Jésus-Christ nous sommes adoptés (Éphésiens 1. 5).
Si un enfant adopté fait une bêtise, cela ne remet pas en cause son adoption ! Mais cela entraîne une gêne dans la relation entre le père et l'enfant, jusqu'à ce que l'enfant vienne vers son père et lui confesse ce qu'il a fait.
Le chrétien qui pèche reste toujours un enfant de Dieu, mais il doit confesser ses péchés à Dieu pour que sa relation avec Dieu soit pleinement rétablie.

Pourtant, beaucoup de personnes peuvent se dire qu'elles sont chrétiennes, mais sans jamais avoir de relation vivante et personnelle avec Jésus. Des gens ont fait des miracles en invoquant le Nom du Seigneur, mais le Seigneur Jésus leur répondit : « je ne vous ai jamais connus » (Matthieu 7. 23). Ce « jamais » précise bien un point : ces gens n'ont jamais été ses brebis, ses élus, même quand ils faisaient ces miracles !

Bien des versets réunis nous donnent une ferme conviction que : le salut acquis ne peut pas être jamais perdu, la vie éternelle ne peut pas être temporaire et l'adoption ne peut pas être annulé. Nous lisons ceci : « j’ai l’assurance que ni la mort ni la vie, ni les anges ni les dominations, ni les choses présentes ni les choses à venir, ni les puissances, ni la hauteur, ni la profondeur, ni aucune autre créature ne pourra nous séparer de l’amour de Dieu manifesté en Jésus-Christ notre Seigneur » (Romains 8. 38-39 voir aussi Jean 10. 27-29, Romains 8. 30-35, 6. 23, Éphésiens 2. 8-10, Hébreux 5. 9, 10. 12-14, Philippiens 1. 6).

En résumé : ou bien un être humain n'est pas sauvée, ou bien il est sauvé définitivement. Et en tant que sauvé, il ne doit vivre que pour la gloire de Dieu. Mais même en étant sauvé, il se peut malheureusement qu'un chrétien passe la plus grande partie de sa vie en activités de peu de valeur aux yeux de Dieu (1 Corinthiens 3. 11-15). Dans ce cas cette personne ressemble extérieurement à un incroyant, comme Lot a gaspillé sa vie parmi les habitants de Sodome tout en étant un juste (2 Pierre 2. 7).

Conclusion :

Oui, Dieu offre aujourd'hui un très grand salut à tout être humain. Ce salut est nécessaire, complet, gratuit, certain !
Penser au merveilleux salut de Dieu nous conduit à la louange : « L’Éternel est vivant et béni soit mon rocher! Que le Dieu de mon salut soit exalté » (Psaumes 18. 46).
Cela développe aussi notre désir de progresser, d'être instruit par Dieu pour marcher « dans la vérité » : « Conduis-moi dans ta vérité, et instruis-moi; car tu es le Dieu de mon salut, tu es toujours mon espérance » (Psaumes 25. 5).

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