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L'Évangile est une puissance de Dieu pour le Salut de quiconque croit (Romains 1. 16)

La Résurrection du Messie

10 Avril 2023 Publié dans #Résurrection

L'incarnation et la crucifixion de Christ sont des vérités essentielles. Le Fils de Dieu devait devenir un homme pour mourir, et il devait mourir pour expier le péché, pour nous racheter du pouvoir de Satan et nous réconcilier avec Dieu ; mais c'est par la résurrection que nous avons une paix établie avec Dieu.

Elle démontre le renversement complet et éternel du royaume de Satan et de tout le pouvoir des ténèbres, et rend possible pour nous la marche “en nouveauté de vie”. « Nous avons donc été ensevelis avec lui par le baptême, pour la mort, afin que, comme Christ a été ressuscité d'entre les morts par la gloire du Père, de même nous aussi nous marchions en nouveauté de vie. »  (Romains 6. 4).

Sans la résurrection de Christ, nous n'aurions pas l’Intercesseur et l'Avocat dont nous avons tant besoin. « … C'est Christ qui est mort, bien plus, qui est aussi ressuscité, qui est aussi à la droite de Dieu, qui intercède aussi pour nous » (Romains 8. 34). « Si quelqu’un a péché, nous avons un avocat auprès du Père, Jésus Christ, le Juste » (1 Jean 2. 1).

Les apôtres ne prêchaient jamais la mort de Christ sur la croix sans sa Résurrection. Ils ne la prêchaient pas en tant que doctrine, mais comme un fait historique dont ils avaient été les témoins oculaires.

Paul n'a pas été avec Jésus sur la terre, mais il L'a vu ressuscité et élevé dans la Gloire. Ce sujet est parfois formulé en d'autres termes : « Dieu l'a ressuscité d'entre les morts » (voir Actes 2. 24, 32 ; 4. 10).

Dieu doit « juger avec justice la terre habitée, par l'Homme (c'est-à-dire Christ) qu'il a destiné à cela, ce dont il a donné une preuve certaine à tous en le ressuscitant d'entre les morts » (Actes 17. 31).

La résurrection est une partie essentielle de l’Évangile et devrait être présentée comme telle dans toute prédication.

IL EST RESSUSCITÉ ! IL EST RESSUSCITÉ !

 “Si le Christ n’est pas ressuscité, votre foi ne mène à rien et vous êtes encore… dans vos péchés…” (1 Corinthiens 15. 17).

Paul écrit : “Nous proclamons que le Christ est ressuscité d’entre les morts : comment alors quelques-uns d’entre vous disent-ils que les morts ne ressusciteront pas ? Si tel est le cas, le Christ n’est pas non plus ressuscité ; et si le Christ n’est pas ressuscité, nous n’avons rien à proclamer et vous n’avez rien à croire. De plus, il se trouve que nous sommes de faux témoins de Dieu puisque nous avons certifié qu’il a ressuscité le Christ… Et si le Christ n’est pas ressuscité, votre foi ne mène à rien et vous êtes encore en plein dans vos péchés… Si nous avons mis notre espérance dans le Christ uniquement pour cette vie, alors nous sommes les plus à plaindre de tous les êtres humains. Mais, en réalité, le Christ est ressuscité d’entre les morts, en donnant ainsi la garantie que ceux qui sont morts ressusciteront également” (1 Corinthiens 15. 12-20).

Mais que prouve la résurrection de Christ ?

1- Que Dieu a validé l’œuvre de Son Fils : “Il a été manifesté Fils de Dieu avec puissance quand Il a été ressuscité d’entre les morts” (Romains 1. 4). Dieu en quelque sorte ratifiait Sa déclaration antérieure : “Celui-ci est Mon fils bien-aimé ; en Lui Je trouve toute Ma joie” (Matthieu 3. 17).

2- Que notre salut est garanti. Sans la résurrection, la mort de Jésus sur la croix ne signifierait qu’une seule chose : qu’Il est bien mort ! Paul n’avait aucun doute sur ce point. Il affirme catégoriquement : “Si le Christ n’est pas ressuscité, votre foi ne mène à rien” (1 Corinthiens 15. 14).

3- Que Jésus est bien Vivant, notre espoir d’être régénéré un jour et uni pour toujours avec Christ. Pierre affirme : “Il nous a fait renaître pour une espérance vivante, par la résurrection de Jésus Christ d’entre les morts" (1 Pierre 1. 3).

Par le baptême nous sommes associés à Sa mort ; par Sa résurrection, nous sommes unis à Lui spirituellement.

Paul insiste alors sur la nécessité de vivre une vie qui L’honore (Colossiens 3. 1-17).

4). Encouragez-vous avec Sa promesse qu’Il reviendra et que nous partagerons alors la gloire de Sa résurrection !

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Le Seigneur Jésus-Christ est Vivant

9 Avril 2023 Publié dans #Résurrection

Oh merveilleuse nouvelle ! Le dimanche matin, le tombeau est vide, Jésus est ressuscité ! L’apparente défaite se transforme en une glorieuse Victoire : La mort et celui qui en avait le pouvoir, c’est-à-dire le diable, sont vaincus (Hébreux 2. 14). « Le Seigneur est réellement ressuscité » (Luc 24. 34), il a été vu par beaucoup de témoins (1 Corinthiens 15. 5-8)
Nous célébrons la résurrection de notre Sauveur et Seigneur Jésus-Christ !
Jésus notre Pâque est ressuscité, il est vraiment ressuscité, il est vivant! Par sa mort et sa résurrection,  nous sommes pardonnés de nos péchés, et réconciliés avec le Père ! Amen ! Tout cela, parce que « Jésus était blessé pour nos péchés, Brisé pour nos iniquités; Le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui, Et c’est par ses meurtrissures que nous sommes guéris » (Esaïe 53. 5).

(L'ange leur dit :) Ne soyez pas épouvantées; vous cherchez Jésus le Nazarénien, le crucifié: il est ressuscité, il n'est pas ici; voici le lieu où on l'avait mis. (Marc 16. 6)

Chacun, sans doute, sait ce qu'est un crucifix : un objet représentant le Christ cloué sur une croix. Dans plusieurs pays, on en trouve un peu partout : dans les maisons privées, les hôpitaux, les lieux publics. Tous rappellent qu'il y a près de 2000 ans, Jésus Christ a été crucifié et qu'il est mort sur une croix.

Mais le message de l'Évangile, s'il passe par la croix, ne s'arrête pas là. L'apôtre Paul résume ainsi ce qu'il a prêché : “Christ est mort pour nos péchés, selon les Écritures; il a été enseveli, et il a été ressuscité le troisième jour, selon les Écritures” (1 Corinthiens 15. 3, 4). Les disciples du Seigneur, qui sont devenus ses témoins, n'ont pas seulement annoncé un Christ mort, ils ont aussi témoigné de sa résurrection: “Vous avez mis à mort le Prince de la vie, lui que Dieu a ressuscité d'entre les morts” (Actes 3. 15).

Ainsi, Dieu adresse aujourd'hui ce message à tous : Christ est mort sur la croix pour expier tous nos péchés. Puis Dieu l'a ressuscité, démontrant ainsi qu'il est entièrement satisfait de l'œuvre parfaite accomplie à la croix.

Le tombeau vide nous assure que ceux qui appartiennent au Christ, s'ils sont morts en quittant cette terre, reviendront à la vie, comme Lui l'a fait. En ce moment, ils vivent dans la gloire au Ciel. Un jour, le Seigneur Jésus reviendra les chercher : il ressuscitera ceux qui sont morts et changera le corps de ceux qui seront encore vivants, pour que tous ensemble soient au ciel avec Lui dans la maison du Père, avec leur corps glorifié.

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Il faut... Il fallait...

8 Avril 2023 Publié dans #Sacrifice de Jésus

« Comme Moïse éleva le serpent dans le désert, de même IL FAUT que le Fils de l'homme soit élevé, afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu'il ait la vie éternelle. Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu’il ait la vie éternelle. » (Jean 3. 14-16)
« NE FALLAIT-IL PAS que le Christ souffrît ces choses, et qu'il entrât dans sa gloire ? » (Luc 24. 26)

La nuit précédant sa crucifixion, Jésus se rend, selon sa coutume, à la montagne des Oliviers et, se mettant à genoux, Il prie en disant : « Père, si tu le veux, éloigne de moi cette coupe de douleur. Toutefois, que ce ne soit pas ma volonté qui se fasse, mais la tienne. » (Luc 22. 42, français courant)
Cette coupe que Jésus-Christ a bu jusqu’à la lie est celle des souffrances qu’Il va endurer à la croix à cause de nos péchés, la coupe de la Colère de Dieu que Jésus a subi pour nous. Dans l’angoisse du combat, Jésus supplie son Père plus instamment et sa sueur devient comme des grumeaux de sang tombant sur la terre. Jésus-Christ, le Fils de Dieu fait homme, Saint et Parfait, n’ayant jamais connu le péché, ne pouvait pas désirer boire cette coupe de la Colère divine, ni être séparé de Dieu son Père. C’est pourquoi Jésus dit : « Père, si tu voulais faire passer cette coupe loin de moi ! » ; mais, dans son obéissance parfaite à la volonté de Dieu son Père, Jésus ajoute aussitôt : « Que ce soit ta volonté qui soit faite et non la mienne ».
Or, la volonté de Dieu est de sauver les pécheurs. II FAUT donc que son Saint Fils Jésus-Christ passe par ces horribles souffrances et par la honteuse mort sur la croix. Mais combien de fois Jésus ne l’a-t-Il pas dit à ses disciples : « IL FAUT que le Fils de l’homme souffre beaucoup … qu’il soit mis à mort, et qu’il ressuscite le troisième jour » (Matthieu 16. 21). Et après sa résurrection, Jésus dit aussi aux deux disciples d’Emmaüs : « NE FALLAIT-IL PAS que le Christ endure ces souffrances et qu’il entre dans sa gloire ? » (Luc 24. 26).

A cause de nos péchés que Jésus porta sur Lui à la croix, Jésus fut abandonné de Dieu son Père durant ses trois dernières heures de vie sur la croix. Oui, c'est pour nous que Jésus affronta seul la mort spirituelle que son âme sainte ressentit dans toute son affreuse réalité. Les souffrances et la mort de Jésus-Christ sur la croix étaient une nécessité absolue pour que chaque pécheur qui se repent de ses péchés et qui place sa confiance en Jésus soit pardonné de tous ses péchés et soit justifié devant le seul Dieu trois fois Saint. La Sainteté et la Justice de Dieu ne pouvaient être satisfaites autrement que par le sacrifice d’une sainte victime, et seul, Jésus-Christ, qui est le Fils de Dieu, pouvait s’offrir à Dieu en sacrifice parfait pour le pardon de nos péchés et pour notre salut éternel.

Mais si pour Dieu, IL FALLAIT ce sacrifice expiatoire pour les êtres humains pécheurs que nous sommes tous, il y a aussi un « IL FAUT… » pour le salut de quiconque croit.
Si Jésus dit à Nicodème : « IL FAUT que le Fils de l’homme soit élevé (sur la croix) », Jésus lui dit aussi : « IL VOUS FAUT être né de nouveau ».
De son côté, Dieu a accompli le « IL FAUT », c’est-à-dire la nécessité absolue de l’œuvre expiatoire qui a été parfaitement accomplie à la croix.
Et nous êtres humains de notre côté, le « IL FAUT » est-il accompli ? Sommes-nous chacun nés de nouveau, autrement dit, avons-nous chacun reçu par la foi le Saint-Esprit et la vie nouvelle que Dieu nous offre gratuitement en vertu du parfait sacrifice expiatoire de son Fils Jésus ?
Jésus dit ceci : « En vérité, en vérité, je te dis : Si quelqu'un n'est pas né de nouveau, il ne peut pas voir le Royaume de Dieu […] Ne t'étonne pas de ce que je t'ai dit : IL VOUS FAUT être nés de nouveau » (Jean 3. 3, 7). Alors, où en êtes-vous cher(e)s lecteurs/lectrices ?

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Le sacrifice de Jésus-Christ

7 Avril 2023 Publié dans #Sacrifice de Jésus

Autrefois, le peuple de Dieu ne pouvait être purifié de ses péchés que par le biais du sacrifice d’un animal. Il fallait absolument que le sang coule pour qu’il y ait pardon.
L’auteur de l’épitre aux Hébreux rappelle cette nécessité du sacrifice : « Sans effusion de sang il n’y a pas de pardon » (Hébreux 9. 22). C’est une obligation de la loi mosaïque.
Cependant, le rituel des sacrifices d’animaux a pris fin, et Jésus va inaugurer une nouvelle alliance en son sang. Il s’est offert, lui-même en sacrifice, une fois pour toutes.
"Il nous convenait, en effet, d'avoir un Souverain Sacrificateur, Jésus-Christ notre Seigneur, Saint, Innocent, sans tache, séparé des pécheurs, et plus élevé que les cieux, qui n'a pas besoin, comme les souverains sacrificateurs, d'offrir chaque jour des sacrifices, d'abord pour ses propres péchés, ensuite pour ceux du peuple,-car ceci, il l'a fait une fois pour toutes en s'offrant lui-même" (Hébreux 7. 26-27).

Avant sa crucifixion, Jésus a éprouvé le plus profond désespoir. Dans le jardin de Gethsémané, il a prié le Père à trois reprises d’éloigner « la coupe » de lui (Matthieu 26. 39‑44). Christ a dû reculer d’horreur devant la coupe de la colère de Dieu et de son Jugement (Ésaïe 51. 17). Cette coupe était remplie de tous les péchés de l'humanité, de leurs pensées et de leurs actes les plus dégoutants. Selon l’Écriture, Jésus‑Christ n’a pas seulement subi la mort pour nos péchés; il est devenu péché (2 Corinthiens 5. 21). Le Saint et Parfait Agneau de Dieu a pris sur Lui tout ce qui était vil et ténébreux.
De plus, Jésus connaissait ce qu’il lui en coûterait de se charger des péchés des êtres humains. Puisque la Sainteté de Dieu l’empêche de voir le mal, Dieu le Père devait détourner le regard de son Fils. Comme Jésus avait toujours joui d’une unité parfaite avec Dieu, l’anticipation du rejet a dû être pour lui terrifiante et extrêmement douloureuse.
Il ne faisait aucun doute que Jésus obéirait à son Père. Il deviendrait péché pour nous et serait séparé de Dieu. Car c’était là le seul moyen pour sauver l’humanité. Dans le jardin de Gethsémané, Jésus a supplié son Père s'il y avait un autre moyen de racheter les humains. Mais Dieu son Père demeura silencieux et Jésus s’est sacrifié pour nous sur la croix par obéissance à son Père.
Jésus‑Christ a renoncé à plus que sa vie. Il a échangé la perfection contre la méchanceté et une sainte union contre la séparation. Il a agi ainsi pour nous transformer en personnes justes dont l’avenir éternel est assuré. Pas étonnant que le Ciel entier l’acclame
(Apocalypse 5. 11‑14). Nous devrions faire de même.

Jésus a donné sa propre vie en sacrifice sur la croix du Calvaire, et c’est grâce à ce sacrifice que nous pouvons obtenir la purification de nos péchés. C’est toujours grâce à ce sacrifice que nous avons un libre accès auprès de Dieu notre Père aujourd’hui, et que nous pourrons nous présenter purs devant Dieu au jour du jugement.
Le sacrifice de Jésus à la croix, est une preuve de l’Amour de Dieu pour les êtres humains. "Mais Dieu prouve son amour envers nous, en ce que, lorsque nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous" (Romains 5. 8).
C’est notre foi dans cette œuvre de la croix qui nous ouvre la porte de la grâce de Dieu. Le sacrifice de Jésus est l’élément clé de la grâce de Dieu. "Mais Il était blessé pour nos péchés, brisé pour nos iniquités ; Le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur Lui, et c'est par Ses meurtrissures que nous sommes guéris" (Esaïe 53)

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Demeurons en Jésus-Christ qui fut crucifié (2)

6 Avril 2023 Publié dans #Divers

Essayons de comprendre pourquoi la Croix est ainsi le lieu où se réalise l'union. Sur la Croix, Jésus le Fils de Dieu entre en union parfaite avec l'être humain ; et Il expérimente pleinement ce que cela veut dire : être devenu Fils de l'homme, membre de la race humaine.

C'est au travers de Sa mort sur la croix que Jésus le Prince de la vie a dévoilé sa puissance contre la mort ; et c'est dans Sa mort sur la croix et dans Sa résurrection que Jésus nous rend participants de cette Victoire. La vie que Jésus communique est une vie d'entre les morts ; chaque nouvelle expérience de la puissance de cette Vie repose sur la communion avec sa mort sur la croix.

La mort et la vie sont inséparables. Toute la grâce que donne Jésus, le Sauveur, ne peut être reçue que sur le sentier de la communion avec Jésus, le Crucifié. Christ est venu mourir pour nous et nous devons mourir avec Lui en croyant en Lui. Il n'y a qu'une seule place qui soit à la fois la sienne et la mienne : c'est la Croix. Oui c'est la sienne en vertu de son libre choix de mourir pour nous ; c'est la mienne en vertu de la malédiction du péché. Jésus est venu dans ce monde pour nous chercher et Il est allé jusqu'à la croix. Jésus a fait l'expérience de la croix car il est écrit « maudit soit quiconque est pendu au bois » (Galates 3. 13). Jésus en a fait un lieu de bénédiction, et nous qui croyons en Jésus en avons fait l'expérience car Christ nous a délivrés de la malédiction, ayant été fait malédiction pour nous.

Quand Christ est mort pour nous sur la croix, il est resté ce qu'il était : le Bien-aimé du Père ; mais dans son union avec nous, Jésus partage notre malédiction et subit notre mort. Quand nous nous mettons à sa place - cette place qui est en vérité la notre - nous restons ce que nous étions par nature : un pécheur méritant la mort ; mais dans notre union avec Jésus, nous partageons sa bénédiction et nous recevons sa Vie.

Quand Jésus est venu dans ce monde pour être un avec nous, Il ne pouvait éviter la Croix, car la malédiction conduit à la Croix, c'est son fruit et son aboutissement. Et quand nous cherchons à être un avec Lui, nous ne pouvons pas non plus éviter la Croix car la délivrance et la vie ne peuvent se trouver qu'à la Croix.

Aussi inévitablement que la malédiction qui reposait sur nous lui indiquait la Croix comme le seul endroit où il pût être pleinement uni à nous, la bénédiction que Jésus nous apporte nous désigne la Croix comme le seul endroit où nous puissions être uni à Lui. Jésus a pris notre croix pour sienne ; nous devons chacun prendre sa Croix pour notre. Nous devons être crucifié avec Lui.

C'est en demeurant quotidiennement, profondément, en Jésus le Crucifié que nous goûterons la douceur de son Amour, la puissance de sa vie, la perfection de son Salut.

Amis croyants, le mystère de la Croix de Christ est un profond mystère. Beaucoup de chrétiens se contentent de regarder à la Croix Jésus mourant pour leurs péchés, sans aspirer à la communion avec le Crucifié. C'est à peine s'ils savent que Jésus les y invite. Ou encore, ils considèrent les afflictions ordinaires de la vie, que les enfants du monde doivent supporter également, comme leur part de la Croix de Christ. Ils n'ont pas la moindre idée de ce que signifie être crucifié avec Christ, que porter sa croix c'est être semblable à Christ selon les principes qui le conduisaient sur le chemin de l'obéissance.

Abandonner totalement toute volonté propre, refuser à la chair la satisfaction de ses désirs, se séparer complètement du monde, de ses manières de penser et d'agir, haïr et perdre sa propre vie, abandonner le moi et ses intérêts pour l'amour des autres - voilà les dispositions qui caractérisent celui qui a saisi la Croix de Jésus, qui veut pouvoir dire : « J'ai été crucifié avec Christ, je demeure en Christ, le Crucifié ».

Voulons-nous vraiment plaire à notre Seigneur et vivre en communion étroite avec Lui, autant que sa grâce peut nous y maintenir ? Oh ! prions afin que son Esprit nous conduise dans cette vérité bénie, ce secret du Seigneur pour ceux qui le craignent.

Nous savons comment Pierre a connu et déclaré que Christ était le Fils du Dieu vivant, alors que la Croix était encore pour lui un scandale (Matthieu 16. 16, 17, 21, 23). La foi qui croit au sang qui nous purifie et à la vie qui nous renouvelle ne peut atteindre sa croissance parfaite que si elle demeure sous la Croix et, dans une communion vivante avec Lui, cherche à devenir parfaitement conforme à Jésus, le Crucifié.

O Jésus, notre Rédempteur crucifié ! enseigne-nous à ne pas seulement croire en toi mais à demeurer en toi, à considérer ta croix, non seulement comme la base de notre pardon mais comme la loi de notre vie.

Oh ! enseigne-nous à l'aimer, non seulement parce que sur elle tu es mort pour porter notre condamnation mais parce que sur cette Croix, nous entrons en communion plus étroite avec Toi et nous sommes crucifiés avec Toi.

Enseigne-nous aussi que, dans la mesure où nous laisserons le Saint-Esprit dans lequel tu as supporté la Croix prendre pleinement possession de nous, nous serons rendus participants de la puissance et de la bénédiction auxquelles la Croix seule peut donner accès.

AMEN !

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Demeurons en Jésus-Christ qui fut crucifié (1)

5 Avril 2023 Publié dans #Divers

« Je suis crucifié avec Christ. et ce n'est plus moi qui vis, c'est Christ qui vit en moi » (Galates 2. 20).

 « ... nous sommes devenus une même plante avec lui (Jésus) par la conformité à sa mort » (Romains 6. 5).

 « Je suis crucifié avec Christ ». Par ces paroles, l'apôtre exprime la certitude de sa communion avec Christ dans ses souffrances et dans sa mort, et la certitude de sa participation à toute la puissance et à toutes les bénédictions qui découlent de cette mort. Puis il ajoute : « ce n'est plus moi qui vis, c'est Christ qui vit en moi » prouvant ainsi que ses paroles ont bien tout leur sens et qu'il se sait réellement mort désormais. Quelle expérience bénie ce doit être qu'une telle union avec le Seigneur Jésus !

Pouvoir considérer sa mort comme la mienne, aussi réelle que la sienne le fut — considérer comme mienne sa parfaite obéissance à Dieu, sa victoire sur le péché, sa complète délivrance de la puissance du mal.
Pouvoir saisir par la foi que la puissance de cette mort va travailler quotidiennement, avec une énergie divine, à faire mourir notre chair, à renouveler toute notre vie et à la rendre absolument conforme à la vie de résurrection de Jésus !

Demeurer en Christ le Crucifié, voilà le secret de la croissance dans cette vie nouvelle qui est toujours engendrée par la mort de notre nature propre.

Essayons de comprendre cela. « Une même plante avec lui par la conformité à sa mort » (Romains 6. 5), cette image expressive va nous enseigner ce que signifie : demeurer en Christ, le Crucifié.

Quand un greffon est relié au tronc sur lequel il doit se développer, on sait qu'il faut le fixer solidement, qu'il doit demeurer là où le tronc a été entaillé, blessé, ouvert pour recevoir ce greffon.

Pas de greffe sans blessure, sans ouverture et mise à nu de la vie profonde de l'arbre afin qu'il reçoive le rameau étranger. C'est seulement par cette blessure qu'il pourra entrer en relation avec la sève, la puissance de vie et de croissance du tronc robuste.

Il en est de même de Jésus-Christ et du pécheur qui croiten Jésus. Si nous sommes une même plante avec lui dans la conformité à sa mort, alors seulement nous connaîtrons la conformité à sa résurrection, nous participerons à la vie et à la puissance qui sont en lui.

Dans sa mort sur la croix, Jésus fut blessé et dans ses blessures ouvertes est préparée la place où nous pouvons être greffés.

Nous pourrions dire à un greffon - et, quand nous le fixons à sa place, c'est pratiquement ce que nous lui disons : « Demeure ici, dans la blessure du tronc qui va maintenant te porter ».

Ce même message est adressé à notre âme : « Demeure dans les blessures de Jésus. Là tu trouveras l'union, la vie et la croissance. Là tu verras combien son cœur s'est ouvert pour te recevoir, combien sa chair a été déchirée afin que soit ouverte la voie qui te permet d'être un avec lui et d'avoir accès à toutes les bénédictions qui découlent de sa nature divine ».

Remarquons aussi qu'il a fallu que le greffon soit arraché à l'arbre sur lequel il poussait naturellement et soit retaillé pour s'adapter à la place qu'on lui a préparée dans le tronc blessé. De la même façon, il faut que le croyant soit rendu conforme à Christ dans sa mort - qu'il soit crucifié et meure avec lui.

Le tronc blessé et le greffon blessé ont été taillés pour s'adapter l'un à l'autre, à la ressemblance l'un de l'autre.

Il y a une communion entre les souffrances de Christ et tes souffrances. Comme Jésus, nous devons accepter totalement le juste jugement et la malédiction que Dieu prononce à l'égard du péché. Comme Jésus, nous devons consentir à livrer à la mort ta vie chargée de péché et de malédiction et, par ce moyen, entrer dans une vie nouvelle. Comme Jésus, nous expérimenteras que le chemin qui mène à la joie et à la fécondité de la vie de résurrection passe nécessairement par le sacrifice volontaire de Gethsémané et du Calvaire.

Plus évidente sera la ressemblance entre le tronc blessé et le greffon blessé, plus les blessures de l'un s'adapteront exactement aux blessures de l'autre, et plus sûres, plus faciles, plus complètes seront l'union et la croissance.

C'est en Jésus-Christ le Crucifié que nous devons habiter. Il faut que nous apprennons à considérer la Croix, non seulement comme une expiation devant Dieu, mais aussi comme une Victoire sur le diable - comme une délivrance, non seulement de la culpabilité mais aussi de la puissance du péché

Nous devons contempler Jésus sur la Croix comme entièrement à nous, s'offrant Lui-même afin de nous recevoir et de nous unir à Lui dans la plus étroite intimité, pour nous faire participer à la puissance de sa mort au péché qui n'est autre que l'entrée dans la vie nouvelle de victoire.

Nous devons nous consacrer à Jésus dans un abandon personnel, avec beaucoup de prière et un désir ardent, le suppliant de nous accepter dans une communion et une conformité toujours plus étroite à sa mort, à l'Esprit dans lequel il a souffert cette mort.

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Il n'y a pas d'exception

4 Avril 2023 Publié dans #Salut, #EVANGILE

"Il n'y a pas de juste, non pas même un seul" (Romains 3. 10).
"Tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu" (Romains 3. 22).

Tous sont pécheurs :
La sentence divine est formelle : "tous ont péché" (Romains 3 : 22). Reconnaître que je suis pécheur, c'est le premier pas de la conversion. Être d'accord avec ce que le seul vrai Dieu déclare, c'est renoncer à toute prétention de justice personnelle.

Tous doivent se repentir :
"Dieu ordonne maintenant aux hommes que tous, en tous lieux, qu'ils se repentent" (Actes 17 : 30).
L'exemple est donné dans la Bible avec le fils repentant de la parabole de Luc 15. Il se lève, retourne vers son père et déclare : "Père, j'ai péché contre le ciel et devant toi ; je ne suis plus digne d'être appelé ton fils". Et le pardon définitif est immédiat : "Mon fils que voici était mort, et il est revenu à la vie".

Tous peuvent alors être sauvés :
"Notre Dieu Sauveur veut que tous les hommes soient sauvés et parviennent à la connaissance de la vérité..." (1 Timothée 2 : 3-4).
Pour cela, tous doivent croire et mettre leur confiance en Jésus Christ, l'Agneau parfait de Dieu, qui s'est offert en sacrifice à la croix de Golghota pour porter pour notre compte le Jugement de nos péchés que nous méritions.

Tous ceux qui croient en Jésus et qui sont scellés du Saint-Esprit sont enfants de Dieu :
"A tous ceux qui l'ont reçu et qui croient en son Nom, Jésus leur a donné le droit d'être enfants de Dieu" (Jean 1 : 12).
Tous ceux qui ont reçu Jésus dans leur vie comme leur seul Seigneur et Sauveur personnel sont scellés du Saint-Esprit. Ils ont l'assurance d'être enfants de Dieu et de posséder déjà la Vie Éternelle. Ils ont la certitude d'avoir leurs places prêtes dans le Paradis et ils règneront éternellement avec Dieu dans Sa gloire.

Tous ceux qui auront négligé ou refusé de croire à la Bonne Nouvelle du Salut en Jésus-Christ « ont pour père le Diable » (Jean 8 : 44a). Ils auront à comparaître devant le Grand Trône Blanc pour y être jugés et être condamnés éternellement en Enfer (Apocalypse 20 : 11-15). Ils y subiront sans fin la Colère et la manifestation du juste Jugement de Dieu (Romains 2 : 5). Ils ne pourront pas y échapper (Hébreux 2 : 3).

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Il n'y a plus de condamnation en Jésus Christ

3 Avril 2023 Publié dans #Salut

« Maintenant donc, il n’y a plus de condamnation pour ceux qui sont unis à Jésus-Christ » (Romains 8. 1).

Maintenant, il n'y a plus de condamnation pour nous qui sommes enfants de Dieu ! Quelle merveilleuse nouvelle ! La condamnation que nous méritions à cause de nos péchés a été annulée pour toujours par notre Seigneur et Sauveur Jésus Christ en qui nous sommes unis à travers notre foi en Lui.

Dans les premiers chapitres de l'épître aux Romains, après avoir déclaré que tous les êtres humains sont pécheurs, l’apôtre Paul a exposé le moyen de leur justification. Alors, pour qui est cette Bonne Nouvelle ? Pour ceux qui sont unis à Jésus-Christ, c’est-à-dire ceux qui ont reçu la Vie nouvelle et éternelle par le moyen de la foi en Jésus-Christ qui a été condamné sur la croix pour eux. Alors, pour les enfants de Dieu (les vrais croyants en Jésus), il y a donc un « avant » où ils étaient sous la condamnation de Dieu à cause de leurs péchés, selon qu’il est écrit : Le salaire du péché, c’est la mort (Romains 6. 23a). Puis il y a un « maintenant », où ayant été justifiés par le moyen de la foi en Jésus le Fils de Dieu (Romains 5. 1a), les enfants de Dieu ont reçu le Saint-Esprit qui leur permet de vivre en communion avec le seul vrai Dieu et avec chacun de leurs frères et sœurs dans la foi.

Oui, à cause de l'œuvre parfaite de Jésus-Christ à la croix et de Sa résurrection, nous les enfants de Dieu ne sommes pas reconnus coupables de nos péchés aux yeux du seul vrai Dieu trois fois Saint ; et nous ne subirons pas de châtiment le jour du Jugement. Certes, nous péchons, mais il n'y a aucune condamnation pour nous, il n'y a aucune punition éternelle pour les enfants de Dieu, même s'ils tombent dans le péché durant leur vie sur la terre.

Difficile à croire ? Oui, car nous savons que le péché mérite d'être puni. L'apôtre Paul en est d'accord, mais l'Évangile annonce que, sur la croix, Jésus-Christ a pris sur Lui-même le châtiment de tous nos péchés passés, présents et futurs que nous méritions de subir. Et parce que Jésus a payé complètement le salaire de nos péchés, nous n'avons pas à le payer encore. Oui, Jésus-Christ a déjà reçu sur Lui toute la condamnation que nous méritions ; il n'y a donc aucune condamnation qui attend ceux qui ont placé leur confiance en Jésus. Cela veut dire que si nous croyons en Jésus, si notre vie est caché en Lui, nous n'avons rien à craindre. C'est vrai que nos péchés passés, présents ou futurs peuvent avoir des conséquences durant notre vie sur la terre, mais pour nous qui sommes en Christ Jésus, il n'existe pas de châtiment ultérieur pour nous.

Pourquoi ? Parce que Jésus-Christ nous a libérés de la loi du péché et de la mort. Dieu ne veut pas que nous péchions, mais si nous péchons, nous ne serons pas condamnés, car nous sommes justifiés (déclarés justes une fois pour toutes) et nous croyons en son Fils Jésus (Jean 3. 18) qui a déjà expié tous nos péchés et en a subi le châtiment.
Dieu a envoyé son propre Fils Jésus qui s'est fait homme comme nous, mais Saint et Parfait, pour régler définitivement le problème du péché. Dieu a exécuté sur son Fils Jésus la sanction qu'encourt le péché (Romains 8. 3). Cette sanction est la mort, donc la mort de Jésus sur la croix pour nous. Mais Jésus est ressuscité, Il a vaincu la mort et Il vit éternellement.
Jésus n'est pas venu dans ce monde pour condamner les pécheurs, mais pour condamner le péché. Il est venu pour nous sauver du salaire de tous péchés et pour offrir la Vie Éternelle à quiconque croit et place sa confiance en Lui.

Alors, les enfants de Dieu ont une pleine certitude d'être sauvés pour l'éternité et ils louent le Seigneur Jésus ! Et ils le remercient pour son merveilleux Salut qui leur donne dès maintenant l’assurance qu'ils seront accueillis au Paradis, dans la présence de leur Sauveur Jésus-Christ. En effet, justifiés par la grâce de Dieu au moyen de la foi en Jésus, les vrais croyants en Jésus n’ont plus à craindre la mort, car ils savent que Jésus leur prépare une place au Ciel selon sa promesse. Ils savent aussi qu’un jour viendra où Jésus les prendra avec Lui. Alors ils seront faits semblables à Jésus, nous dit Philippiens 3. 20-21. Quelle merveilleuse perspective !

Cette assurance est-elle aussi la vôtre, cher(e)s lecteurs / lectrices ?

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L'incarnation de Jésus-Christ

2 Avril 2023 Publié dans #La Venue de Jésus

"Et, sans contredit, le mystère de la piété est grand, Dieu a été manifesté en chair, a été justifié en Esprit, a été vu des anges, a été prêché parmi les nations, a été cru au monde, a été élevé dans la gloire" (1 Timothée 3. 16).

L'incarnation est l'acte par lequel le Fils de Dieu a revêtu volontairement un corps humain :

"Au commencement était la Parole, et la Parole était avec Dieu, et la Parole était Dieu" (Jean 1. 1).
"Et la Parole a été faite chair, et elle a habité parmi nous, pleine de grâce et de vérité ; et nous avons contemplé sa gloire, une gloire comme la gloire du Fils unique venu du Père" (Jean 1. 14).

La réalisation de l'incarnation de Jésus Christ

Elle s'est faite d'une façon miraculeuse et inexplicable par l'intermédiaire de Marie, jeune fille juive, vierge et pieuse.
Et l'ange dit : "L'Esprit Saint viendra sur toi, et la puissance du Très-Haut te couvrira de son ombre ; c'est pourquoi aussi le saint être qui naîtra sera appelé Fils de Dieu" (Luc 1. 35).
"Nier ce fait fondamental c'est être animé de l'esprit de l'antichrist"
(1 Jean 4. 2-3).
Jésus est le seul homme sans péché : "Il n'a pas commis le péché"
(1 Pierre 2. 22). "Il n'a pas connu le péché" (2 Corinthiens 5. 21). "Il n'y a point de péché en lui" (1 Jean 3. 5).

L'historicité de l'incarnation de Jésus Christ

Jésus est venu sur la terre "au temps convenable" (Romains 5. 6) au moment (Daniel 9. 24-26) et au lieu (Michée 5. 1) fixés par Dieu Lui-même. Sa naissance eu lieu sous l'empereur romain Auguste (Luc 2. 1).

Le but de l'incarnation de Jésus Christ

- Pour achever la révélation de Dieu à l'homme : Jésus est la pleine révélation du Père
"Personne ne vit jamais Dieu: le Fils unique, qui est dans le sein du Père, lui, l'a fait connaître" (Jean 1. 18).
- Pour partager la condition humaine - excepté le péché - et ainsi sympathiser à nos infirmités
(Hébreux 4. 15).
- Pour accomplir l'œuvre qui nous permet d'être sauvés
(2 Corinthiens 5. 21).
- Pour faire l'abolition du péché par son sacrifice
(Hébreux 9. 26).

La préexistence de Jésus

Dire que Jésus s'est incarné sous-entend sa préexistence. Elle est affirmée dans la Bible :
Jésus Christ est sorti "d'auprès de Dieu", "d'auprès du Père", il est "venu de Dieu"
(Jean 16. 27-30). Il est "descendu du ciel" (Jean 3. 13) "où il était auparavant" (Jean 6. 62).

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Avoir son âme sauvée

1 Avril 2023 Publié dans #Salut

"Il n'y a de salut en aucun autre; car il n'y a sous le ciel aucun autre nom qui ait été donné parmi les hommes, par lequel nous devions être sauvés" (Actes 4. 12).

Dans son livre “Sauvez votre corps”, le docteur Catherine Kousmine a voulu “convaincre ses lecteurs de la gravité de l'évolution actuelle de notre santé”. Elle a cherché à les persuader de “la possibilité d'échapper à ce destin désastreux” en suivant les méthodes prescrites dans son ouvrage.

Préserver son corps des maladies est bien le désir de chaque être humain. Toutefois, tôt ou tard, la mort atteint tous les êtres humains, comme le déclare la Bible : « Il est réservé aux hommes de mourir une fois... et après cela le jugement » (Hébreux 9. 27). Ce “jugement” est la condamnation par Dieu de tous ceux qui ne placeront pas leur confiance en Jésus pour recevoir le pardon de leurs péchés, tous ceux qui auront négligé ou refusé de croire en Jésus. Il importe donc pour chaque être humain, encore plus que de prendre soin de sa santé physique, de s'occuper aussi, tant qu'il est en vie sur la terre, du sort de son âme éternelle. L'âme de chaque être humain va vivre éternellement dans l'éternité ; soit au Paradis dans le bonheur éternel avec Jésus, soit en Enfer dans d'horribles souffrances et de tourments éternels.
C'est dans la Bible que Dieu nous révèle le moyen d'obtenir la vie éternelle pour notre âme, et nous voulons citer quelques versets qui font l'assurance et le bonheur du vrai croyant en Jésus :
– “Christ est mort pour nos péchés” (1 Corinthiens 15. 3)
– “Quiconque croit en lui reçoit le pardon des péchés” (Actes 10. 43)
– “Quiconque invoquera le nom du Seigneur sera sauvé” (Romains 10. 13)
– “Celui qui entend ma parole, et qui croit celui qui m'a envoyé, a la vie éternelle et ne vient pas en jugement ; mais il est passé de la mort à la vie” (Jean 5. 24).
“Je vous ai écrit ces choses afin que vous sachiez que vous avez la vie éternelle, vous qui croyez au nom du Fils de Dieu (1 Jean 5. 13).

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