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L'Évangile est une puissance de Dieu pour le Salut de quiconque croit (Romains 1. 16)

La Grâce de Dieu règne dans le pardon des péchés

20 Avril 2023 Publié dans #Pardon des péchés

Le pardon des péchés est une bénédiction d'une valeur colossale parce qu'il est absolument nécessaire pour jouir de la paix avec Dieu et d'une gloire future. Sans ce pardon, aucun être humain ne peut connaître le bonheur. Quand la culpabilité vient blesser la conscience d'un être humain pécheur et que les craintes de la colère de Dieu l'oppresse, cet être humain désire et cherche ardemment le pardon de Dieu, et il le reçoit avec joie comme la première de toutes les faveurs.

Quelle que soit la grandeur de ce bienfait qu'est le pardon de nos péchés, nous n'aurions aucune certitude quant à l'existence d'un pardon avec Dieu si la Bible ne le révélait pas. Sans la Parole de Dieu, on pourrait tout aussi bien croire que Dieu ne condamne pas finalement les créatures qui l'ont offensé. Cela, toutefois, ne serait qu'une conjecture sans preuve. Dieu s'est révélé par d'autres manières que la Bible comme un Être Saint et Parfait opposé à tout mal moral. Pourtant, ces autres manières de la révélation de Dieu ne sont pas en mesure d'assurer qu'Il pardonne le péché d'une façon qui s'harmonise avec sa propre nature sainte.

Nous sommes donc tenus d'adorer sa Majesté et sa Bonté, car Dieu ne nous a pas laissés à tâtonner dans les ténèbres pour superposer des milliers de conjectures sans fondement sur un sujet d'une telle importance !

La Parole de Dieu enseigne avec une certitude absolue que le pardon existe auprès de Lui, le Créateur Souverain. Cette révélation de grâce remonte jusqu'au début de la création, au jardin d’Éden. Les patriarches la connaissaient déjà, mais l'alliance établie avec Moïse l'exposa avec plus de clarté. Moïse proclame avec force cette grâce du pardon de l'Éternel, et elle joue une part importante dans le Nom sacré par lequel l'Assemblée de l'Ancien Testament connaissait le Nom de Dieu : « L'Éternel descendit dans une nuée, se tint là auprès de lui, et proclama le nom de l'Éternel. Et l'Éternel passa devant lui, et s'écria : L'Éternel, l'Éternel, Dieu miséricordieux et compatissant, lent à la colère, riche en bonté et en fidélité, qui conserve son amour jusqu'à mille générations. qui pardonne l'iniquité, la rébellion et le péché... » (Exode 34. 5-7).

Au Souverain Éternel appartient « la miséricorde et le pardon, car nous avons été rebelles envers Lui » (Daniel 9. 9).

La Grâce de Dieu dans le pardon de nos péchés a reçu sa plus haute confirmation et brille avec sa gloire la plus éclatante avec la Venue de Jésus le Fils de Dieu. La Bible présente ce merveilleux bienfait de la nouvelle alliance au moyen de puissantes métaphores et par une riche diversité de langage afin de décrire les différents aspects du péché et de son pardon.
Par exemple, l'homme pécheur paraît sous les traits d'un être souillé par une horrible impureté, et son pardon est représenté comme la parfaite purification de sa personne et la couverture de toute sa souillure
(Psaume 14. 3 ; 32. 1 ; 85. 3 ; 1 Jean 1. 7 ; Apocalypse 1. 5). L'être humain pécheur est enfoncé dans les dettes dues à ses péchés et incapable de les payer. Son pardon en est l'effacement ou le fait qu'elles ne lui sont plus comptées (Psaume 32. 2 ; 51. 3.11Matthieu 18.24). L'être humain pécheur est une personne dont les épaules ploient sous un très lourd fardeau. Le pardon est la disparition de ce poids pénible (Psaume 38. 5 ; 32. 2 ; Matthieu 11.28).

La Bible présente le péché comme un nuage sombre prêt à éclater en orage et le pardon comme l'effacement de cette tempête de la face des cieux (Ésaïe 44. 22). La désobéissance à la loi de Dieu est qualifiée de rébellion contre la Majesté dans les lieux célestes, et le pécheur est un condamné qui encourt la peine de mort. Le pardon consiste dans l'annulation de cette sentence et la révocation de la punition prononcée.

Dans sa grâce, Dieu déclare : « Délivre-le, afin qu'il ne descende pas dans la fosse ; j'ai trouvé une rançon ! » (Job 33. 24). Le Seigneur se plaît aussi à décrire cette précieuse bénédiction comme s'il jetait tous nos péchés au fond de la mer. Comme s'il les éloignait de nous autant que l'orient l'est de l'occident, comme ne s'en souvenant plus, comme rendant les pécheurs blancs comme la neige, d'écarlates qu'ils étaient (Ésaïe 1. 18 ; 38. 17 ; 43. 25 ; Michée 7. 19 ; Psaume 103. 12).

La grâce est souveraine et déploie ses richesses dans un pardon divin absolument parfait. Trois choses sont exigées pour qu'il en soit ainsi : le pardon doit être total (s'étendre à tous les péchés), gratuit (être accordé sans que l'homme pécheur ait à s'acquitter de la moindre condition), et éternel (absolument irréversible).

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Trois fonctions de Jésus-Christ

19 Avril 2023 Publié dans #Divers

Au temps de l’Ancien Testament, il y avait 3 classes de médiateurs entre Dieu et Son peuple : le prophète, le sacrificateur et le roi.
Comme parfait Médiateur (1 Timothée 2. 5), Jésus-Christ incarne en Lui-même ces trois fonctions. Il est le Christ-Prophète pour éclairer les nations, le
Christ-Sacrificateur pour s’offrir Lui-même en sacrifice pour les nations, et le Christ-Roi pour régner sur les nations.

1- LE CHRIST-PROPHÈTE :
- Le prophète de l’Ancien Testament était le représentant terrestre de Dieu ou Son agent, qui révélait au peuple la volonté de Dieu pour le présent et l’avenir.
- Le fait que le Messie devait être un prophète pour éclairer Israël et les nations, est le témoignage des prophètes : "Voici mon serviteur, que je soutiendrai, mon élu, en qui mon âme prend plaisir. J'ai mis mon Esprit sur lui; Il annoncera la justice aux nations" (Ésaïe 42. 1).
- Le fait que Jésus fut considéré ainsi est le témoignage des Évangiles : "La foule répondait : c'est Jésus, le prophète, de Nazareth en Galilée" (Matthieu 21. 11). "Ces gens, ayant vu le miracle que Jésus avait fait, disaient : Celui-ci est vraiment le prophète qui doit venir dans le monde" (Jean 6. 14).

Nous savons bien sûr que Jésus est bien plus qu'un Prophète, mais voici ce que Jésus a annoncé comme prophète :

A) Jésus prêcha le salut :
Les prophètes d’Israël exerçaient leur ministère si important dans les périodes critiques lorsque les gouverneurs, les hommes d’état et les sacrificateurs étaient déconcertés dans leur jugement et impuissants à agir. C’était alors que le prophète s’avançait et, avec l’autorité divine, leur montrait le chemin pour sortir de leurs difficultés, disant : « voici le chemin, marchez-y ». Le Seigneur Jésus montra le moyen d’échapper à la culpabilité du péché et à sa puissance, non seulement à la nation, mais aussi à chaque être humain. Ceux qui vinrent poser cette question : « que dois-je faire pour être sauvé ? » reçurent de Jésus des instructions précises contenant toujours le commandement de Le suivre. Non seulement Jésus le leur montra le chemin, mais Il ouvrit le Chemin du salut par Sa mort sur la croix et par Sa résurrection.

B) Jésus annonça le Royaume :
Tous les prophètes parlent d’un temps où l’humanité serait sous l’autorité de la loi de Dieu ; situation décrite comme le Royaume de Dieu. C’était un thème mis en relief dans la prédication du Seigneur Jésus : "Dès ce moment Jésus commença à prêcher, et à dire : repentez-vous, car le Royaume des cieux est proche" (Matthieu 4. 17). Il développa ce thème en décrivant la nature du Royaume, ceux qui en faisaient partie, les conditions d’entrée, son histoire spirituelle qui suivrait son Ascension
(Matthieu 13) et le mode de son établissement sur la terre.
           
C) Jésus prédit l’avenir :
L’Histoire ne se fait pas sans but, mais elle est sous l’autorité de Dieu qui connaît la fin des choses dès le commencement. Dieu révèle le cours de l’histoire à Ses prophètes, les rendant capables de prédire l’avenir. Comme prophète, Jésus a prédit le triomphe de son Règne éternel et de son Royaume, au travers même des évènements de détresse causés par Satan dans l’histoire humaine
(Matthieu 24 ; 25).

2) LE CHRIST-SACRIFICATEUR :
Un sacrificateur est un personnage divinement consacré pour représenter l’être humain devant Dieu et pour offrir des sacrifices qui assureront la faveur divine : "Tout souverain sacrificateur est établi pour présenter des offrandes et des sacrifices; d'où il est nécessaire que celui-ci ait aussi quelque chose à présenter" (Hébreux 8. 3).
A Golgotha, le Christ-Sacrificateur s’offrit Lui-même en sacrifice pour assurer à l’être humain son pardon et son acceptation devant Dieu. Jésus le Fils éternel de Dieu participa à notre nature et à nos expériences, car autrement, Il n’aurait pas pu présenter l’être humain devant Dieu ni offrir des sacrifices. Il n’aurait pas pu non plus secourir l’humanité tentée, sans savoir par expérience ce que signifiait la tentation. C’est pourquoi un sacrificateur doit être humain ; par exemple un ange ne pourrait pas être sacrificateur pour êtres humains : "En conséquence, il a dû être rendu semblable en toutes choses à ses frères, afin qu'il fût un souverain sacrificateur miséricordieux et fidèle dans le service de Dieu, pour faire l'expiation des péchés du peuple;  car, ayant été tenté lui-même dans ce qu'il a souffert, il peut secourir ceux qui sont tentés" (Hébreux 2:17-18).
Dieu accepte pleinement le sang de Son Fils Jésus, c’est ce qui nous permet de croire qu’Il accepte tous ceux qui s’en remettent avec confiance à son
sacrifice. Bien que Christ ait offert un sacrifice parfait une fois pour toutes, son œuvre sacerdotale se poursuit encore. Il vit toujours pour faire valoir les mérites et la puissance de son œuvre rédemptrice pour les pécheurs devant Dieu. Celui qui mourut pour ses rachetés vit maintenant pour eux, pour les sauver et intercéder pour eux : "Mais lui (Jésus), parce qu'il demeure éternellement, possède un sacerdoce qui n'est pas transmissible. C'est aussi pour cela qu'il peut sauver parfaitement ceux qui s'approchent de Dieu par lui, étant toujours vivant pour intercéder en leur faveur" (Hébreux 7. 24-25).

3) LE CHRIST-ROI :
Déjà Melchisédek qui était à la fois roi de Salem et sacrificateur du Très-Haut préfigurait la Venue de Christ
(Hébreux 7. 1). Selon l’Ancien Testament, le Messie devait être un grand roi de la maison de David, qui règnerait sur Israël et sur les nations, et qui introduirait l’âge d’or de la justice, de la paix et de la prospérité : "O Dieu, donne tes jugements au roi, et ta justice au fils du roi ! Il jugera ton peuple avec justice, et tes malheureux avec équité (Psaume 72. 1-2). "Tous les rois se prosterneront devant Lui, toutes les nations Le serviront" (Psaumes 72. 11).
Jésus déclarait être ce Roi. En présence de Pilate, Il témoigna qu’Il était né pour être Roi : "Pilate l'interrogea : es-tu le roi des Juifs ? Jésus lui répondit : tu le dis (Marc 15. 2). Toutefois Jésus expliqua que son Royaume n’était pas de ce monde, c’est à dire pas un royaume fondé sur la force humaine et gouverné selon des standards humains : "Mon royaume n'est pas de ce monde, répondit Jésus. Si mon royaume était de ce monde, mes serviteurs auraient combattu pour moi afin que je ne fusse pas livré aux Juifs; mais maintenant mon royaume n'est point d'ici-bas" (Jean 18. 36).
Quelque temps avant sa mort, Jésus prédit son Retour en puissance et en majesté pour juger les nations : "Lorsque le Fils de l'homme viendra dans sa gloire, avec tous les anges, il s'assiéra sur le trône de sa gloire" (Matthieu 25. 31).
Même sur la croix, sa contenance et ses paroles ressemblèrent à celles d’un roi que le second brigand mourant en eut la révélation et s’écria :  "Souviens-toi
de moi, quand tu viendras dans ton règne" (Luc 23. 42).
Après sa résurrection, Jésus déclara : "Tout pouvoir m'a été donné dans le ciel et sur la terre" (Matthieu 28. 18).
Après son Ascension, Jésus fut couronné et intronisé avec Dieu le Père : "Il (Dieu) l'a déployée en Christ, en le ressuscitant des morts, et en le faisant asseoir à sa droite dans les lieux célestes" (Éphésiens 1. 20). Cela signifie qu’aux yeux de Dieu, Jésus est Roi ; non seulement Jésus est le Chef de l’Église, mais aussi Seigneur du monde entier. La terre lui appartient avec tout ce qu’elle contient. "A celui qui est assis sur le trône, et à l'agneau, soient la louange, l'honneur, la gloire, et la force, aux siècles des siècles !" (Apocalypse 5. 13).
Malgré cela, tous les êtres humains n’ont pas encore reconnu l’autorité de Jésus-Christ : les siens ont rejeté sa souveraineté ; "la lumière est venue chez les siens, et les siens ne l'ont point reçue" (Jean 1.
11), et les nations poursuivent leur route en ignorant Sa loi. Mais Jésus-Christ reviendra sur la terre pour récompenser ses serviteurs, affirmer sa Souveraineté sur le monde entier et punir les méchants : "Le septième ange sonna de la trompette. Et il y eut dans le ciel de fortes voix qui disaient : le royaume du monde est remis à notre Seigneur et à son Christ; et il régnera aux siècles des siècles" (Apocalypse 11. 15). Durant le Règne millénaire de Jésus avec ses rachetés, la terre jouira d’un règne de paix et d’abondance et elle sera remplie de la connaissance et de la gloire de Dieu :  "Il ne se fera ni tort ni dommage Sur toute ma montagne sainte ; car la terre sera remplie de la connaissance de l’Éternel, comme le fond de la mer par les eaux qui le couvrent" (Ésaïe 11. 9).

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Qu’est-ce que l’être humain et comment peut-il être sauvé ?

18 Avril 2023 Publié dans #L'être humain, #Salut

Qu’est-ce que l’être humain ?

Cette grande question est depuis longtemps l’objet de nombreuses hypothèses. Tôt ou tard, nous nous interrogeons sur notre origine, notre raison d’être sur la terre, notre avenir.
Dans les premières pages de la Bible, Dieu décrit brièvement comment Il a créé l’univers et ce qu’Il contient. Dieu nous révèle le merveilleux cadre de vie dans lequel Il a placé l’être humain. « Et Dieu dit : Faisons l’homme à notre image, selon notre ressemblance, et qu’ils dominent sur les poissons de la mer, et sur les oiseaux des cieux, et sur le bétail, et sur toute la terre… Et Dieu créa l’homme (la race humaine) à son image ; il le créa à l’image de Dieu ; il les créa homme et femme. Et Dieu les bénit et Dieu leur dit : fructifiez et multipliez et remplissez la terre » (Genèse 1. 26-28). « Et l’Éternel Dieu forma l’homme, poussière du sol, et souffla dans ses narines une respiration de vie, et l’homme devint une âme vivante » (Genèse 2. 7).
Dans toute la création, l’être humain est le seul être qui soit « créé à l’image de Dieu ».

Une faveur extraordinaire !

À TOUS les êtres humains (sans exception), Dieu donne une âme vivante qui permet d’être en relation avec Lui et de communiquer avec Lui. C’est une différence fondamentale par rapport aux animaux.
L’être humain a en effet la capacité d’apprendre à connaître qui est Dieu, ce qui anime son cœur, ce qu’Il pense de chacun de nous. Lorsque nous contemplons la nature nous voyons sa Gloire de Créateur ; lorsque nous lisons sa Parole, la Bible, Dieu se révèle à nous.
À cet immense privilège est liée une grande responsabilité.

Un acte aux conséquences dramatiques !

Le premier couple humain vivait dans des conditions idéales. L’homme et la femme habitaient dans le jardin d’Éden et entretenaient avec Dieu des relations d’amour et de paix. Mais un jour, ils ont désobéi à Dieu : ils ont péché ! Dans sa souveraineté et sa perfection, Dieu a été contraint d’appliquer le verdict annoncé : « au jour où tu en mangeras, c’est certain : tu mourras » (Genèse 2. 17).
Les douces relations ont fait place à la honte et à la culpabilité. L’âme humaine a été souillée par le péché.
« À la sueur de ton visage, tu mangeras du pain, jusqu’à ce que tu retournes au sol, car c’est de lui que tu as été pris ; car tu es poussière et tu retourneras à la poussière » (Genèse 3. 19).
Si notre corps redevient poussière, notre âme, elle, continue d’exister.

À la mort tout n’est pas fini

« La poussière retourne à la terre... et l’esprit retourne à Dieu qui l’a donné. » (Ecclésiaste 12. 7). Un jour, « il y aura une résurrection, tant des justes que des injustes. » (Actes 24. 15). Alors, « chacun de nous rendra compte pour lui-même à Dieu » (Romains 14. 12). Car « il est réservé aux hommes de mourir une fois — et après cela le jugement » (Hébreux 9. 27).
Trop souvent, ces affirmations bibliques nous dérangent. Nous cherchons à éloigner ces sujets de nos réflexions… Malheureusement nous constatons tous les jours que la mort est inévitable. Nous subissons, nous aussi, les conséquences du péché car nous sommes pécheurs. De plus, beaucoup de nos actes et de nos pensées révèlent que nous sommes opposés aux pensées de Dieu qui, elles, sont amour, paix, justice, vérité.

Une délivrance merveilleuse !

Dieu ne nous a pas abandonnés aux conséquences dramatiques du péché. Il a fait tout ce qui était nécessaire pour que notre âme soit purifiée et qu’une heureuse relation avec Lui puisse à nouveau être établie. C’est pourquoi, encore aujourd’hui, il est possible :
- d’être pardonné de tous nos péchés.
- d’être pour toujours délivré de la condamnation qui pèse sur nous.
- de commencer une vraie relation avec Dieu, remplie d’amour, de paix, de joie et d’espérance.

Qu’est-ce que Dieu a fait ?

Pour nous épargner du Jugement, Dieu a condamné son Fils Jésus Christ à notre place lorsqu’il souffrait et mourait sur la croix. « Christ est mort pour nos péchés (pour effacer nos péchés)… il a été ressuscité le troisième jour » (1 Corinthiens 15. 4).

Que devons-nous faire pour que notre âme soit purifiée ?

La réponse de Dieu est très simple : « Crois au Seigneur Jésus et tu seras sauvé » (Actes 16. 31). Par sa Parole, Dieu nous certifie que cela est suffisant. Si nous nous appuyons sur l’œuvre de Jésus à la croix, alors nous pouvons affirmer personnellement : « Je crois au Seigneur Jésus, donc je suis sauvé. Mon âme sera épargnée du jugement. »
C’est cela avoir foi en Dieu, avoir foi en Jésus Christ.

Le salut de l'âme est accessible à tous et il est personnel !

Le salut par la foi est accessible à chacun de nous quelles que soient notre éducation ou notre culture. Dieu n’a pas destiné volontairement « les uns » au salut et « les autres » à la perdition, parce que Dieu veut que tous soit sauvé. Il offre sa grâce à tous ceux qui croient en Lui. Nous pouvons donc TOUS être sauvés seulement par le moyen de la foi en Dieu, en Jésus ! La Bible est sans équivoque et n’ajoute aucune condition à ceci : « Celui qui aura cru... sera sauvé ; celui qui n’aura pas cru sera condamné » (Marc 16. 16).

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Jésus accompli l'objet de sa Venue dans ce monde

17 Avril 2023 Publié dans #Sacrifice de Jésus

C’est à la Venue du Messie en tant que serviteur souffrant et grand Roi annoncée en Ésaïe 53. 4-6, 11 que Jean-Baptiste pense lorsqu’il s’écrie ainsi : « Voici l’Agneau de Dieu, qui ôte le péché du monde » (Jean 1. 29). Il reconnaît que Jésus est le Messie, le sacrifice ultime qui va mourir sur la croix pour le monde, le serviteur souffrant annoncé depuis si longtemps qui sera brisé pour les iniquités de son peuple.

Et ainsi, Jésus fut baptisé, non parce qu’Il a besoin de se repentir de ses propres péchés puisqu'Il n'en a pas car Jésus est Saint, mais parce que Jésus s’identifie et s’unit au peuple pécheur qu’Il est venu sauver, et ce, en tant que Fils de Dieu, Représentant, Roi, et Serviteur souffrant, etc... Après que Jésus fut baptisé, une voix venant du Ciel proclama : « Celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui j’ai mis toute mon affection. » (Matthieu 3. 17). Les mots « en qui j’ai mis toute mon affection » sont délibérément un écho de ceux tirés du livre d’Ésaïe où Dieu parle pour la première fois du serviteur souffrant (Ésaïe 42. 1).

Une chose extraordinaire est arrivée ce jour-là sur les rives du Jourdain. Avec son baptême et les paroles venues du Ciel, Jésus entre pleinement dans les rôles et les fonctions que Dieu a prévus pour Lui avant le Commencement. On peut même dire qu’avec ces paroles venues du Ciel, Dieu déclare que Jésus est triplement couronné : avec la couronne du Ciel en tant que Fils de Dieu, avec la couronne d’Israël en tant que Roi longtemps espéré, et avec la couronne d’épines en tant que Serviteur souffrant qui sauvera son peuple en mourant pour lui sur la croix pour ressusciter ensuite.

Ce n’est pas comme si tout cela était une surprise pour Jésus. Jésus savait pourquoi Il était venu et Il savait aussi exactement ce qu'Il allait subir pour sauver son peuple de ses péchés : Il devrait subir la Colère de Dieu contre les péchés des êtres humains. C’est ce que Jésus a voulu dire quand Il a dit qu’il était venu pour « donner sa vie comme la rançon de beaucoup » (Matthieu 20. 28). C’est ce que Jésus a voulu dire quand Il a tendu une coupe de vin à ses disciples au cours de leur dernier repas avant sa mort : « Buvez-en tous ; car ceci est mon sang, le sang de l’alliance, qui est répandu pour beaucoup, pour le pardon des péchés. » (Matthieu 26. 27-28). Le langage était symbolique, mais la réalité derrière était d’une puissance à ébranler la terre. Jésus allait mourir sur la croix. Le Fils éternel de Dieu, le Roi attendu depuis si longtemps, savait déjà qu'Il avait gagné la bataille contre le Diable ; désormais et afin que quiconque croit soit sauvé, Jésus devait payer la pénalité pour le péché du monde et affronter la mort. Oui, le serviteur souffrant devait porter nos péchés, subir le châtiment que méritent nos péchés, mourir pour nous et justifier devant Dieu quiconque croit en Lui.

Pour comprendre notre situation d'êtres humains perdus dans nos péchés, imaginons que nous soyons comme les habitants d'un village au pied d’un grand barrage d’eau. Un jour, alors que nous contemplons le barrage, nous entendons un horrible craquement, puis nous voyons avec terreur des masses d’eau s’échapper à toute vitesse vers nous, notre maison et notre village. Aucun moyen de s’échapper, nous allons être engloutis par ces flots. Mais au dernier moment, la terre elle-même s’ouvre et avale les eaux, si bien qu’aucune goutte ne nous touche.
Cette image illustre la façon dont la Colère de Dieu devait s’abattre sur nous qui avons péché, mais qui s’est finalement abattue sur son Fils Jésus. Cette vérité est appelée Propitiation, car par l’œuvre du Christ, Dieu nous est rendu « propice », c’est-à-dire favorable. Désormais, l’Amour de Dieu pour nous n’est plus entravé par sa Colère puisque le Christ Jésus, par Amour, a subi et détourné la juste Colère que Dieu avait envers nous à cause de nos péchés. La pure Sainteté de Dieu et son infini Amour pour nous se rencontrent à la croix où Jésus subit la mort ; et de cette mort Jésus-Christ sortit triomphant par sa Résurrection.

Oui, Jésus le Fils a ôté la Colère de Dieu le Père envers nous qui sommes enfants de Dieu et Dieu le Père nous est rendu propice. Comprenons bien que Dieu est bien plus grand que nous et que quand nous parlons de « colère », nous ne devons pas imaginer un Dieu capricieux. Il s’agit plutôt du seul vrai Dieu Pur et Saint qui déteste profondément toute forme de péché. Oui, c’est un problème puisque nous avons tous péché. Dieu, dans sa sagesse, a décidé que c’est par son Fils Jésus que Son Amour infini et Sa sainte Colère serait manifestée sur la croix où Jésus s'est donné en sacrifice parfait pour nous.

Nous avons de la valeur pour Dieu, mais uniquement dans sa Grâce infinie. Si Jésus le Fils de Dieu a dû mourir volontairement sur la croix pour nous, ce n’est pas parce que nous le méritions, mais en raison de son Amour sans limites envers nous et de la gravité de nos péchés qui nous mènent en Enfer. Et nos péchés sont si graves devant Dieu parce que le seul vrai Dieu de l'Univers, Celui que nous avons offensé, est infiniment Saint. Voilà pourquoi nos péchés méritent une peine infinie en Enfer, voilà pourquoi seul Jésus, qui est infini et Saint, peut nous en sauver parfaitement ; et pour cela Il s’est offert en sacrifice parfait pour nous sur la croix. Et après avoir expié et subi le châtiment de tous nos péchés, Jésus-Christ ressuscita en éternel Vainqueur sur le péché, sur la mort et sur Satan.
Cette vérité doit être précieuse pour nous enfants de Dieu. Parce qu’elle est le fondement de notre salut. Parce que cela signifie aussi que désormais Dieu n’est plus en Colère contre nous. Si nous sommes à Christ, nous sommes enfants de Dieu, et les corrections que Dieu nous inflige ne sont pas celles d’un Juge en colère, mais ce sont celles d’un Père qui ne veut que notre bien.

Gardons cette vérité précieusement qui est constamment attaquée dans ce monde. Serrons-la dans nos cœurs et méditons-la. Elle sera notre force face au péché qui a tant irrité Dieu, elle sera notre motivation pour aimer le seul vrai Dieu qui nous a tant aimé. Souvenons-nous que nous n’avons à avoir de crainte quand nous nous approchons de Dieu, parce que le parfait sacrifice de Jésus sur la croix nous a ouvert l'accès au Trône de la Grâce de Dieu.

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Joies au Ciel (2)

16 Avril 2023 Publié dans #Divers

III – La joie au Ciel lorsqu’un pécheur se repent.

Jésus dit, après avoir énoncé la parabole de la brebis perdue et retrouvée : « Je vous dis qu’ainsi il y aura de la joie au ciel pour un seul pécheur qui se repent, plus que pour 99 justes qui n’ont pas besoin de repentance » (Luc 15. 7).

Et aussi à la fin de la parabole suivante - la drachme perdue et retrouvée - : « Ainsi je vous le dis, il y a de la joie devant les anges de Dieu pour un seul pécheur qui se repent. » (Luc 15. 10).

Si nous entendons les anges chanter lors de la création puis lors de la naissance du Sauveur Jésus, la joie remplit aussi le Ciel pour un seul pécheur qui se repent. Le prix d’une âme est si grand aux yeux du Dieu d’Amour !

Oui, le pécheur misérable
A plus de prix à Ses yeux
Que le cortège innombrable
Des étoiles dans les cieux.

Amis(es) lecteurs/lectrices qui êtes d’un si grand prix aux yeux de Dieu votre Créateur qui vous aime, êtes-vous déjà sauvés et avez-vous été un sujet de joie au Ciel et parmi les anges de Dieu ?

Oh ! Quelle joie éclata dans le Ciel,
Lorsqu’un pécheur répondant à l’appel
Du Sauveur qui l’invite,
Tous ses péchés sont ôtés pour jamais !
Jésus lui donne la vie et la paix,
Et dans son sein l’abrite.

IV – La joie au Ciel lors des noces de l’Agneau.

Lorsque l’Épouse (l’ensemble de tous les rachetés du Seigneur) sera introduite dans la maison du Père pour les noces de l'Agneau, le Ciel éclatera de nouveau en louanges : « Réjouissons-nous et tressaillons de joie et donnons-lui gloire ; car les noces de l’Agneau sont venues … Bienheureux ceux qui sont invités au banquet des noces de l’Agneau. » (Apocalypse 19. 7 et 9).

Amis(es), si vous n’êtes pas encore venus à Jésus pour être sauvés, vous y êtes invités de nouveau aujourd’hui, maintenant… peut-être pour la dernière fois.

Oh ! Quelle joie et quels transports au Ciel,
Lorsque le saints, fils du jour éternel,
Viendront tous prendre place
Près de Jésus, à jamais bienheureux,
Et chanteront son Amour généreux,
Son ineffable grâce !

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Joies au Ciel (1)

15 Avril 2023 Publié dans #Divers

Alors que notre intelligence limitée ne peut pas connaître, ni même imaginer l’immensité des cieux, demeure du Très-haut « qui habite la lumière inaccessible, lui qu’aucun homme n’a vu ni ne peut voir » (1 Timothée 6 v.16), sa Sainte Parole nous révèle, à plusieurs reprises, la joie qui éclate dans ces lieux célestes, faisant chanter les anges à la gloire de Dieu.  A quelles occasions ?

I – La joie au Ciel lors de la création.

Dieu dit à Job : « Où étais-tu quand j’ai fondé la terre … alors que les étoiles du matin éclataient en chants d’allégresse, et que tous le fils de Dieu poussaient des cris de joie ? » (Job 38. 4-7).

Les premières pages de la Bible relatent d’une manière simple et grandiose à la fois le récit de la création. Il suffit à Dieu d’une parole pour que l’immense Univers et tout ce qu’il contient surgissent du néant : le Ciel, la terre, la lumière, les nuées, les mers, le firmament avec le soleil, la lune, les étoiles innombrables, l'infiniment grand et l'infiniment petit, la prodigieuse variété des plantes et des animaux... Qui ne serait pas émerveillé en voyant apparaître, à partir de rien, une création aussi admirable ? Devant la grandeur infinie de cette œuvre magnifique, les anges éclatent de joie.

Oh ! Quelle joie éclata dans le ciel,
Lorsqu’à la voix du Fort, de l'Éternel,
Surgissait la lumière !
Quand de son bras il étendait les cieux,
Quand, déployant son pouvoir glorieux,
Sa main formait la terre !

Mais cette joie, hélas, fut bien assombrie par la désobéissance de l’être humain introduisant le péché dans le monde, et par le péché, la mort (Romains 5. 12). Pour que la joie soit retrouvée, il fallait ... un Sauveur !

II – La joie au Ciel lors de la naissance de Jésus, le Sauveur.

Quand Jésus le Fils de Dieu vint ici-bas, prenant la forme d’un homme en naissant dans une étable (ô mystère profond digne de notre adoration éternelle : le Créateur vu dans un petit enfant couché dans une crèche !), la gloire du Seigneur resplendit autour des bergers qui étaient aux champs gardant leur troupeau durant les veilles de la nuit. Ils furent saisis d’une grande peur et un ange leur dit : « N’ayez pas peur, car voici, je vous annonce une bonne nouvelle, un grand sujet de joie qui sera pour tout le peuple : Aujourd’hui, dans la cité de David, vous est né un Sauveur qui est le Christ, le Seigneur. En voici pour vous le signe : vous trouverez un petit enfant emmailloté et couché dans une crèche ». Soudain, il y eut avec l’ange une multitude de l’armée céleste qui louait Dieu et disait : « Gloire à Dieu dans les lieux très hauts ; et sur la terre, paix ; et bon plaisir parmi les hommes ! » (Luc 2. 10 à 14)

Oh ! Quelle joie éclata dans le ciel,
Lorsqu’ici-bas, Jésus, Emmanuel,
Naquit dans la faiblesse !
Les anges saints disaient : « Gloire au Seigneur !
Paix sur la terre ! » et le céleste chœur
Tressaillait d’allégresse.

Le Christ, le Sauveur, venait apporter sur la terre : paix, et bon plaisir parmi les hommes. Dès lors, tout être humain reconnaissant son état de péché, se repentant et croyant au Seigneur Jésus le Sauveur connaît non seulement la joie d’être sauvé pour l’éternité,  mais aussi produit la joie dans le Ciel parmi les anges.

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25 résultats de la mort de Jésus pour les croyants

14 Avril 2023 Publié dans #Sacrifice de Jésus, #Salut

- 1) Par l’offrande de son âme en sacrifice expiatoire pour le péché, c’est-à-dire par sa mort, il se verra une semence, une postérité spirituelle (Ésaïe 53. 10).
La nouvelle race des enfants de Dieu a son germe dans la mort de Jésus-Christ (Comparez
Jean 12. 24). Dans cette postérité spirituelle qui est née de la mort de Jésus et de sa résurrection, Jésus a vu le fruit du travail de son âme et en a été satisfait (Ésaïe 53. 11).

- 2) Par le sacrifice volontaire de Jésus sur la croix, Jésus a ôté le péché de tous ceux qui ont cru en Lui et sont unis en Lui. Oui, Jésus a annulé la peine de leurs péchés (Hébreux 9. 26).

- 3) Par la mort de Jésus-Christ sur la croix, les croyants en Jésus sont rachetés de la malédiction de la loi (Galates 3. 13). Le châtiment encouru par la transgression de la loi est tombé sur Jésus-Christ à la croix et la loi violée n’a plus rien à exiger des vrais croyants en Jésus.

- 4) Par sa mort sur la croix, Jésus-Christ a effacé, détruit et cloué à la croix l’acte dont les ordonnances nous condamnaient et qui subsistait contre nous, c’est-à-dire, la loi (Colossiens 2. 14).
Non seulement la malédiction qui s’attachait à celui qui avait transgressé la loi est annulée, mais la loi elle-même a été abolie par la mort de Christ. Jésus a satisfait aux exigences de la loi, l’a accomplie, l’a anéantie pour nous tous qui croyons en Lui.

- 5) Par la mort de Jésus-Christ sur la croix, la séparation entre les peuples et les nations n’existe plus (Éphésiens 2. 14-16). C’est la loi qui sépare le Juif du non-Juif. Jésus a aboli cette loi en sa chair, et maintenant, en Jésus-Christ, il n’y a plus ni Juif, ni Grec, etc... mais tous sont uns en Christ (Galates 3. 28). Le Saint-Esprit envoyé par Jésus réunit toutes les nations en une seule.

- 6) Par la mort de Jésus, les croyants en Jésus sont délivrés de l’esclavage de la loi et ont reçu l’adoption (Galates 4. 3-5).

- 7) Par la mort de Christ, les croyants d’entre les païens, autrefois éloignés, privés des droits de citoyens, étrangers à l’alliance de la promesse, sans espérance et sans Dieu dans le monde, ont été rapprochés, faits concitoyens des saints et gens de la maison de Dieu (Éphésiens 2. 11-13, 19).

- 8) Par la mort de Christ, les croyants, autrefois pécheurs et ennemis de Dieu, ont été réconciliés avec Dieu. C’est-à-dire que l’inimitié entre Dieu et le pécheur qui croit en Jésus n’existe plus. Christ a effectivement fait la paix par le sang de la croix. Il a réconcilié les croyants dans le corps de sa chair, par sa mort (Romains 5. 10 ; Colossiens 1. 20-22).

- 9) Par le sang de Jésus-Christ, les croyants ont la rédemption, le pardon de leurs offenses (Éphésiens 1. 7). Le pardon n’est pas une chose que les croyants en Jésus ont à acquérir. C’est quelque chose que le sang de Jésus leur a déjà acquis, et qu'ils doivent se l’approprier par la foi.

- 10) Le sang de Jésus-Christ purifie continuellement de tout péché ceux qui marchent dans la lumière (1 Jean 1. 7b).

- 11) C’est par le sang (ou dans le sang) de Christ que les croyants en Jésus sont justifiés (Romains 5. 9).

- 12) A cause de la mort de Christ et de sa résurrection, personne ne peut accuser ou condamner les élus (les croyants en Christ). Il n’y a absolument aucune condamnation pour ceux qui sont en Jésus-Christ – la mort de Christ et sa résurrection ont réglé cette question pour toujours. (Romains 8. 33-34 ; 8. 1, 3).

- 13) Par la mort de Jésus-Christ, l’Église tout entière et chaque croyant en particulier, ont été rachetés pour Dieu et sont maintenant sa propriété exclusive. Nous appartenons à Dieu. Ni le diable, ni le monde, ni nous-mêmes, n’ont plus aucun droit sur nous. Dieu prend absolument soin de ce qui lui appartient. (Actes 20. 28 ; 1 Corinthiens 6. 20 ; Apocalypse 5. 9-10 ; 1 Pierre 2. 9).

- 14) Par l’offrande du corps de Christ, ceux qui croient en Lui sont sanctifiés. Chaque croyant en Christ est sanctifié, mis à part pour Dieu. Oui, le sang de Jésus nous sépare du monde. Nous devons réaliser chaque jour cette séparation entre nous et le monde, séparation qui existe en principe, par la vertu de la mort de Christ (Hébreux 10. 10).

- 15) Par une seule offrande – c’est-à-dire l’offrande de sa propre vie – Jésus-Christ nous a amenés à la perfection pour toujours. Tous les croyants en Jésus sont rendus parfaits pour toujours, par la mort de Christ (Hébreux 10. 14).

- 16) Le sang de Christ purifie notre conscience des œuvres mortes, pour que nous servons le Dieu vivant. Non seulement le sang de Christ enlève à la conscience des croyants le fardeau de la culpabilité, mais encore le fardeau de leurs propres et vains efforts pour expier leur péché et plaire à Dieu. La question du péché est entièrement réglée par le sacrifice parfait de Jésus. Maintenant, les croyants en Jésus ont la conscience soulagée de la culpabilité et ils n'ont plus le fardeau de leurs propres efforts et des œuvres mortes. Ils entrent au service du Dieu Vivant, dans la liberté et la puissance des enfants de Dieu. (Hébreux 9. 14, Romains 8. 15).
Combien de gens aujourd’hui, qui portent le nom de chrétiens et qui n’ont pas permis au sang de Christ de purifier leur conscience des « œuvres mortes » ! Ils se fatiguent continuellement par la pensée qu’ils doivent faire quelque chose pour expier leur péché et se rendre agréables à Dieu.
La vérité pour notre Salut est que nous n’avons rien à faire ; tout a été fait. Pour nous tous qui croyons véritablement en Jésus, le sang de Christ nous a, pour toujours, rendus agréables à Dieu. Car « Celui qui n’a point connu le péché, il l’a fait devenir péché pour nous, afin que nous devenions en lui justice de Dieu (2 Corinthiens 5. 21).

- 17) Par le sang de Christ – à cause de sa mort –, les croyants en Jésus peuvent avoir la hardiesse de pénétrer dans le lieu Saint, dans la présence même de Dieu (Hébreux 10. 19-20). Dieu est-Il Saint ? Oui. Avons-nous péché ? Oui, mais par l’ineffable offrande de Christ, « une fois pour toutes », nous sommes déclarés saints ; et sur la base du sang de Jésus, si précieux au cœur de Dieu, nous pouvons pénétrer sans crainte, dans la Présence même de Dieu. Oh ! Merveilleux sang de Jésus !

- 18)  Ceux qui ont lavé leurs robes dans le sang purificateur (le sang de Jésus), ont acquis le droit d’avoir part à l’arbre de vie et d’entrer par les portes dans la ville. (Apocalypse 22. 14 ; 7. 14).

- 19) A cause de la mort de Jésus et sa résurrection, les croyants en Jésus vivront ensemble avec Lui (1 Thessaloniciens 5. 10).

- 20) A cause de la vertu purificatrice de son sang, ceux qui auront lavé leurs robes dans le sang de Jésus, se tiendront devant le Trône de Dieu. (Apocalypse 7. 14-15). Jésus-Christ sur la croix a ouvert, aux êtres humains qui croient en Lui, la voie qui conduit au Trône de Dieu.

- 21) A cause de la mort de Christ pour la rédemption des fautes commises même sous l’ancienne alliance, ceux qui ont été appelés, reçoivent la promesse de l’héritage éternel (Hébreux 9. 15).

- 22) Dans la mort de Christ, nous sommes morts avec Lui ; dans Sa résurrection, nous sommes ressuscités avec Lui. Lorsqu’on cloua Jésus sur la croix, « notre vieil homme » y fut cloué aussi. Voilà notre véritable position, en vertu de la mort de Christ. (Romains 6. 3, 6, 8 ; Galates 2. 20 ; 6. 14 ; 2 Corinthiens 5. 14).
La vie chrétienne consiste à mettre ceci en pratique dans notre vie de chaque jour. Puisque nous avons été crucifiés avec Jésus et que nous sommes ressuscités avec Lui, nous devons laisser Christ vivre en nous. Puisque notre vieil homme a été crucifié, nous devons nous considérer comme morts au péché, et vivants pour Dieu dans le Christ Jésus.
(Romains 6. 11). Nous devons réaliser la position dans laquelle la mort de Christ nous a placés ! Cela permet à Christ ressuscité de vivre en nous, dans la plénitude de sa résurrection.

- 23) « Et c’est à cela que vous avez été appelés, parce que Christ aussi a souffert pour vous, vous laissant un exemple, afin que vous suiviez ses traces » (1 Pierre 2. 21). « Alors Jésus dit à ses disciples : Si quelqu’un veut venir après moi, qu’il renonce à lui-même, qu’il se charge de sa croix et qu’il me suive » (Matthieu 16. 24).
La mort de Christ sur la croix est un exemple qui nous est laissé, afin que nous suivions ses traces. Ceci n’était évidemment pas le but principal de sa mort, comme tant de gens le prétendent aujourd’hui, mais un résultat subordonné. « Sachant que ce n’est pas par des choses périssables, par de l’argent ou de l’or, que vous avez été rachetés de la vaine manière de vivre que vous avez héritée de vos pères, mais par le sang précieux de Christ, comme d’un agneau sans défaut et sans tache » (1 Pierre 1. 18-19).

- 24) « Lui (Dieu le Père), qui n’a point épargné son propre Fils, mais qui l’a livré pour nous tous, comment ne nous donnera-t-il pas aussi toutes choses avec lui ? » (Romains 8. 32).
Dans la mort de son Fils Jésus, Dieu le Père a donné aux croyants en Jésus la garantie qu’Il leur accordera librement toutes choses avec Lui.

- 25) « Ainsi donc, puisque les enfants participent au sang et à la chair, Il (Jésus) y a également participé lui-même, afin que, par la mort, Il anéantit celui qui a la puissance de la mort, c’est-à-dire le diable, et qu’Il délivrât tous ceux qui, par crainte de la mort, étaient toute leur vie retenus dans la servitude » (Hébreux 2. 14-15).

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L'attitude des rachetés de l'Éternel Dieu

13 Avril 2023 Publié dans #Divers

Dieu s’est révélé comme le Rédempteur au peuple d’Israël dans l’Ancien Testament. Mais cette dimension est pleinement exprimée en Jésus-Christ lorsqu’Il meurt pour notre rachat sur la croix et qu'Il ressuscite pour notre justification. Le Saint-Esprit manifeste et déploie tout le plan de la rédemption en Christ dans notre vie quotidienne.
Dès qu’on reçoit la révélation de Jésus-Christ comme notre Rédempteur, on comprend tout de suite que les ténèbres ne peuvent plus nous contrôler ou nous asservir.
Cette révélation de Dieu en tant que Rédempteur (Sauveur, Libérateur, Défenseur, etc...) nous pousse à nous approcher de Lui avec une joyeuse assurance, le cœur rempli de reconnaissance et d’actions de grâce ; sachant que nous sommes pour toujours acceptés, choisis et défendus par Lui.
En Jésus, nous avons été rachetés de notre vaine manière de vivre
(1 Pierre 1. 18b-19). Nous sommes pour toujours choisis, bénis, distingués ! Cette révélation exige une réponse de notre part. Si Dieu est notre Rédempteur, alors nous sommes Ses rachetés.

Voyons maintenant quelle doit être notre attitude en tant que rachetés du Dieu Vivant. Bien-aimé(e)s, la révélation de cette grande œuvre de rédemption que Dieu a accomplie fait que nous n’aurons plus jamais envie de donner accès d’une façon quelconque à Satan. Cette révélation fera de chacun de nous un vrai adorateur du seul Dieu véritable.

L’attitude des rachetés de l’Éternel Dieu :
Que font les rachetés de Dieu ? Quelle doit être l’attitude de celui qui sait qu’il a été racheté de la main de Satan par Jésus, qui est conscient du fait qu’il est libéré du pouvoir du péché et de la mort et qu'il est béni de toutes bénédictions spirituelles en Christ Jésus ? Quelle est l’attitude du racheté ?

- Les rachetés sont conscients de leur liberté :
Louez l’Éternel, car il est bon, car sa miséricorde dure à toujours ! Qu’ainsi disent les rachetés de l’Éternel, ceux qu’il a délivrés de la main de l’ennemi (Psaumes 107. 1-2).
Sur cette route, point de lion; nulle bête féroce ne la prendra, nulle ne s’y rencontrera; les délivrés y marcheront (Ésaïe 35. 9).
Le mot hébreux traduit par racheté dans l’Ancien Testament est le mot "Ga’al". Les rachetés (les délivrés) entretiennent la conscience de leur liberté et ne se laissent plus emprisonner par Satan. Le racheté est conscient de sa liberté et il loue Dieu.

- Les rachetés sont conscients du fait qu’ils appartiennent à Dieu :
Ainsi parle maintenant l’Éternel, qui t’a créé, ô Jacob ! Celui qui t’a formé, ô Israël ! Ne crains rien, car je te rachète, Je t’appelle par ton nom : tu es à moi ! (Ésaïe 43. 1).
Qui s’est donné lui-même pour nous, afin de nous racheter de toute iniquité, et de se faire un peuple qui lui appartienne, purifié par lui et zélé pour les bonnes œuvres (Tite 2. 14).
En tant que rachetés de Dieu, nous devons nous souvenir que nous appartenons à Dieu. Dieu nous a rachetés par le sang de Jésus, pour Lui. Et étant entièrement libres en Jésus, nous Lui appartenons. Un sentiment d’appartenance à Dieu et à Son royaume enveloppe les rachetés de l’Éternel Dieu qui se disent : "Nous ne sommes plus du monde. Nous sommes de la famille de Dieu".
Si en tant qu'enfants de Dieu, nous sommes conscientes que nous appartenons à Dieu, à Celui qui est Omniscient (qui sait tout), Omnipotent (qui peut tout), Omniprésent (qui est partout), à Celui dont la bienveillance remplit la terre, Celui qui ne veut que notre bien
(Psaume 33), qui prend soin de chacun de nous et qui est fidèle, alors nous n'avons plus aucune raison de nous inquiéter concernant n’importe quel domaine de notre vie.
Jésus, notre Rédempteur, prend soin de chacun de nous enfants de Dieu ! Il nous faut au contraire développer cette conscience qu’Il est avec nous et pas contre nous, afin de nous laisser aller à Son amour, totalement, et laisser Sa vie abondante se diffuser dans tous les domaines de notre vie.

- Les rachetés sont dépendants de Dieu :
"Le salut vient de l’Éternel" (Psaumes 37. 39).
"Ce n’est ni par la puissance ni par la force, mais c’est par mon esprit, dit l’Éternel des armées" (Zacharie 4. 6).
"Ceux-ci s’appuient sur leurs chars, ceux-là sur leurs chevaux ; nous, nous invoquons le Nom de l’Éternel, notre Dieu. Eux, ils plient, et ils tombent ; ,nous, nous tenons ferme, et restons debout" (Psaume 20 :8-9).
Les rachetés de l’Éternel ont compris que leur salut leur vient de Dieu et ils ne comptent pas sur leurs propres efforts ou sur leurs performances spirituelles pour être sauvé…, mais ils ne comptent que sur Dieu le Père, sur son Fils Jésus, sur le Saint-Esprit.
Oui, ils se confient totalement dans le seul vrai Dieu et non en eux-mêmex. Les rachetés de Dieu, qui ont la révélation de l’identité et des intentions de Celui qui les a appelés, s’abandonnent totalement à Lui.

Pour finir, les rachetés entretiennent une attitude de gratitude et vivent dans la louange à Dieu. Ils savent d’où ils viennent. Ils savent où Il vont. Ils savent que Dieu leur est favorable en Christ Jésus son Fils.
Je prie que le Seigneur nous accorde une révélation encore plus grande de Son plan de rédemption et de délivrance envers nous, afin que chacun de nous marche pleinement, jour après jour, dans la liberté des enfants de Dieu. Au Nom de Jésus !

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Demeurons en Jésus-Christ notre Rédemption (2)

12 Avril 2023 Publié dans #Salut

En créant les anges, Dieu a créé des esprits sans corps matériel. Dans la création du monde, il y a la matière mais non l'esprit. L'homme est le chef-d'œuvre de Dieu : la combinaison, en un seul être, de l'esprit et de la matière en parfaite harmonie, image de l'union parfaite qui existe entre Dieu et sa propre création. Le péché s'est alors infiltré et a paru bouleverser le plan divin : le matériel a pris sur le spirituel une suprématie terrible.

Mais la Parole a été faite chair, la plénitude divine s'est incarnée dans l'humanité de Christ afin que la rédemption soit complète et parfaite, afin que la création tout entière qui, maintenant, soupire et souffre les douleurs de l'enfantement, soit libérée de la servitude de la corruption et ait part à la liberté glorieuse des enfants de Dieu (Voir Romains 8. 21-22).

Le but de Dieu ne sera atteint, la Gloire de Christ ne sera pleinement manifestée, que lorsque le corps (l'Eglise), avec l'ensemble de la création dont Il fait partie et dont Il est même la tête, sera transfiguré par la puissance de la vie spirituelle. Le corps sera alors le vêtement transparent qui mettra en évidence la gloire de l'Esprit infini. Alors seulement nous comprendrons que « Christ a été fait pour nous (complète) rédemption ».

Pour le temps présent, croyons ce qui nous est enseigné : de par Dieu, nous sommes en Christ, notre rédemption. Il ne faut pas prendre cela comme une révélation de ce qui s'accomplira plus tard. Dès maintenant, nous qui demeurons en Christ, cherchons à pénétrer au cœur de cette vérité et à nous l'approprier pour le plein épanouissement de notre vie chrétienne.

Nous le faisons en apprenant à triompher de la mort, et aussi à regarder à Christ comme au Seigneur de notre corps, qui exige son entière consécration et lui assure, dès ici-bas, si notre foi est capable de la réclamer, une victoire complète sur le terrible asservissement dans laquelle le péché a tenu ce corps (Marc 16. 17, 18).

Nous le faisons en apprenant à considérer la nature entière comme faisant partie du royaume de Christ et destinée - fût-ce au-travers d'un baptême de feu - à avoir part à sa rédemption.

Nous le faisons en permettant aux puissances du monde à venir de s'emparer de nous et de nous faire vivre plus haut, dans les lieux célestes, d'élargir nos cœurs et notre vision, de nous faire saisir par anticipation, dès ici-bas, les choses qui ne sont jamais montées au cœur de l'homme (1 Corinthiens 2. 9).

Croyants, demeurons en Christ notre rédemption. Que ceci soit le couronnement de ta vie chrétienne.

Ne recherchons pas cela uniquement ou en priorité, en dehors de la connaissance de ce que Christ est pour nous dans les autres relations qui ont été énumérées, mais recherchons-le vraiment comme ce à quoi les autres relations doivent nous conduire.

Demeurons en Christ, notre rédemption. Rien ne nous y préparera mieux que notre fidélité dans notre vie chrétienne selon les étapes précédemment citées.

Demeurons en Christ notre sagesse, la révélation parfaite de tout ce que Dieu est et de ce qu'il a pour nous.

Dans le déroulement quotidien de notre vie intérieure et extérieure, suivons humblement et docilement ses enseignements et le Seigneur nous jugera digne de recevoir la révélation de secrets qui, pour beaucoup de disciples, restent un livre scellé.

La sagesse nous conduira au cœur du mystère de la complète rédemption. Demeurons en Jésus notre Justice et, ayant revêtu Christ, demeurons dans la faveur et la présence du Père comme dans un sanctuaire caché auquel sa Justice nous donne accès.

Tandis que nous nous réjouissons de notre  réconciliation, nous comprendrons que cela inclut toutes choses et qu'elles aussi attendent leur pleine rédemption « car il a plu à Dieu ... de tout réconcilier avec lui-même, aussi bien ce qui est sur la terre que ce qui est dans les cieux » (Colossiens 1. 20).

Demeurons aussi en Lui, comme notre  sanctification ; l'expérience de sa puissance pour te rendre saint, esprit, âme et corps, stimulera ta foi en une sainteté qui ne cessera jamais d'être à l'œuvre jusqu'à ce que les clochettes des chevaux et toute marmite dans Jérusalem proclament « Sainteté à l’Éternel.» (Zacharie 14. 20-21).

Demeurons en Jésus, notre rédemption et vivons, dès ici-bas, comme un héritier de la Gloire à venir. Et si nous cherchons à expérimenter dans sa totalité, en nous-mêmes, la puissance de sa Grâce salvatrice, alors notre cœur pourra s'élargir et prendre conscience de la position que l'homme était destiné à occuper dans l'univers afin que toutes choses lui soient soumises.

Alors, en ce qui nous concerne, nous serons rendu capable de vivre d'une manière digne de ce sublime et céleste appel.

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Demeurons en Jésus-Christ notre Rédemption (1)

11 Avril 2023 Publié dans #Salut, #Divers

« Vous êtes en Christ qui, de par Dieu, a été fait pour nous sagesse et aussi justice, sanctification et rédemption » (1 Corinthiens 1. 30)

Nous voici au sommet de l'échelle qui atteint jusqu’au ciel - la fin bénie vers laquelle Christ et la vie en lui doivent nous conduire.

Le mot rédemption, bien qu'on l'applique parfois à la délivrance de notre culpabilité du péché, se rapporte ici à la délivrance totale de toutes ses conséquences qui sera achevée lorsque l'œuvre du Rédempteur sera pleinement manifestée, jusques et y compris la rédemption de notre corps (voir Romains 8. 21-23 ; Éphésiens 1.4 ; 4.30 ).

Cette expression dirige nos pensées vers la gloire la plus magnifique que nous puissions espérer pour l'avenir et aussi, par conséquent, vers la plus haute bénédiction dont nous puissions jouir dans la présence de Christ.

En tant que Prophète, Christ est notre sagesse ; il nous révèle Dieu et son amour, ainsi que les conditions et la nature du salut que son amour a préparé. En tant que sacrificateur, il est notre justice ; il restaure la relation que nous avons avec Dieu et nous rétablit dans sa faveur et son amitié. En tant que roi, il est notre sanctification ; il nous enseigne et nous guide dans l'obéissance à la volonté sainte de son Père.

Quand ces trois ministères auront réalisé le plan unique de Dieu, nous atteindrons le but final, la complète délivrance du péché et de toutes ses conséquences et l'humanité rachetée retrouvera tout ce qu'elle avait perdu.

De par Dieu, Christ a été fait pour nous rédemption. Cette parole nous invite à considérer Jésus, non seulement comme celui qui a vécu sur terre, nous enseignant par la parole et par l'exemple, non seulement comme celui qui est mort pour nous réconcilier avec Dieu, qui est ressuscité en Roi victorieux et monté au ciel pour y être couronné, mais aussi comme celui qui, assis à la droite de Dieu, a retrouvé la gloire qu'il avait auprès du Père avant que le monde fût et qui la tient en réserve pour nous.

Cela signifie que sa nature humaine, oui, son corps humain, libéré de toutes les conséquences du péché auxquelles il a été soumis pour un temps, est maintenant admis à participer à la gloire divine.

 En tant que Fils de l'homme il a sa place sur le trône et dans le sein du Père. La délivrance de tout ce qu'il a supporté à cause du péché est complète et éternelle.

 La rédemption totale se trouve incarnée dans sa propre personne : l'homme qu'il est dans le ciel et tout ce qu'il possède, voilà en quoi consiste la rédemption complète. Il a été fait pour nous rédemption, de par Dieu.

Nous sommes en lui pour cela. Plus nous demeurerons en lui, notre rédemption, avec toute notre intelligence et toute notre foi, mieux nous expérimenterons, dès maintenant « les puissances du monde à venir » (Hébreux 6. 5).

 Tandis que notre communion avec lui devient de plus en plus profonde et intime, alors que nous laissons le Saint-Esprit nous révéler Christ dans toute sa gloire céleste, nous réalisons de mieux en mieux que la vie qui est en nous est la vie même de Celui qui est assis sur le trône céleste.
Nous sentons agir en nous la puissance d'une vie qui n'aura pas de fin. Nous goûtons la vie éternelle, nous avons un avant-goût de l'éternelle gloire.

Grandes sont les bénédictions qui découlent du fait de demeurer en Christ, notre rédemption. L'âme est absolument délivrée de la crainte de la mort. Il y eut un temps où le Sauveur lui-même a redouté la mort.

Mais c'en est fini : il a triomphé de la mort et son corps même est entré dans la gloire. Le croyant qui demeure en Christ, sa rédemption totale, saisit dès maintenant sa victoire spirituelle sur la mort. La mort devient pour lui une servante qui ôtera les derniers lambeaux du vieux vêtement charnel afin qu'il puisse revêtir son nouveau corps glorieux. Elle conduira le corps à la tombe et il reposera là comme une semence d'où jaillira un corps nouveau, digne compagnon d'un esprit glorifié.

La résurrection des corps n'est plus alors une doctrine stérile mais une attente vivante, et même une expérience parce que l'Esprit de Celui qui a ressuscité Jésus d'entre les morts et qui habite en nous est le gage de ce qu'il rendra aussi la vie à nos corps mortels (Rom. 8. 11-23).

La foi exerce son influence sur les membres de notre corps assujettis au péché et, sanctifiés par elle, ils se soumettent volontairement afin de mourir à eux-mêmes et d'être totalement assujettis au Saint-Esprit, prêts pour le moment où le corps infirme sera transformé et rendu semblable au corps glorifié de Jésus.

Il n'est pas facile d'exprimer la signification profonde de cette rédemption complète qui s'étend même au corps.

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