pardon des peches
Pour obtenir le pardon total de nos péchés (1)
Sous l’Ancienne Alliance, les êtres humains sont sauvés sur la même base que sous la Nouvelle Alliance, à savoir par la mort expiatoire de Jésus-Christ pour des pécheurs. Le système complexe et lourd du judaïsme avec ses nombreux sacrifices n’est pas une course d’obstacles à franchir en vue d’être sauvé, mais une illustration de l’œuvre rédemptrice que Jésus accomplirait sur la croix.
Dans l’Ancien Testament, on obtenait la vie éternelle comme aujourd’hui, par la foi en Dieu. Quand les Israélites reconnaissaient leur incapacité à garder la sainte loi de Dieu, ils allaient au Temple faire une offrande pour leur péché, ou ils participaient par la foi aux sacrifices quotidiens et à celui du « Jour du Grand Pardon », et ils criaient à Dieu dans leur cœur pour obtenir sa miséricorde et recevoir son pardon (Psaumes 32. 1-2 ; Ésaïe 55. 6-7 ; Michée 7. 18-19 ; Luc 18. 13-14).
Tous ceux qui sont sauvés ont été élus de toute éternité (Apocalypse 13. 8), et doivent leur Salut au Christ et à sa mort sur la croix. Dans l’Ancien Testament, les croyants étaient au bénéfice de ce parfait sacrifice de Jésus par anticipation ; alors que depuis la Venue de Jésus, les croyants regardent avec foi à son sacrifice qui a déjà eu lieu.
Depuis le début de l’humanité, le juste selon Dieu, est, et a toujours été celui qui a une relation vivante et personnelle avec Dieu par la foi (Habakuk 2. 4 ; Romains 1. 17), si bien qu’aucun sacrifice, aucune confession, aucun rite, ni aucune observance de la Loi, à n’importe quelle époque, ne peut mériter le statut de juste devant Dieu, ni permettre d’éviter son juste Jugement contre les pécheurs (Romains 4. 1-24 ; Hébreux 9. 11-15).
Seule la mort expiatoire du Christ, du Messie, pouvait satisfaire la Justice de Dieu, et sauver les pécheurs de sa Colère (2 Corinthiens 5. 21 ; 1 Pierre 1. 18-19). Et parce que la vie parfaite de Jésus-Christ est imputée aux croyants, ils jouissent de la faveur de Dieu. Pourtant, même le disciple de Jésus le plus consacré commet encore des fautes qu’il doit reconnaître et avouer, afin d’être pardonné et d'être rétabli dans sa communion avec le Seigneur Dieu.
Le pardon a deux aspects : l’aspect judiciaire qui a été réglé une fois pour toutes sur la croix, et l’aspect pratique qui a trait à la vie quotidienne du croyant. Jésus illustre ces deux aspects du pardon quand il lave la poussière des pieds de ses apôtres. Dans son évangile, Jean rapporte qu’à cette occasion, Pierre qui est tout à fait conscient de ses péchés, dit à Jésus : "Ne me lave pas seulement les pieds, mais aussi les mains et la tête" (Jean 13. 9). Mais Jésus refusa et lui répondit : "Celui qui s’est baigné est entièrement pur, il lui suffit de se laver les pieds. Or vous, vous êtes purs…" (Jean 13. 9-10).
Par ces paroles, Jésus fait une distinction entre le bain et le dépoussiérage. Le bain qui lave tout est l’aspect judiciaire, où sur la base du sacrifice du Christ, Dieu déclare juste à tout jamais le pécheur repentant (Actes 13. 39 ; Romains 3. 22, 24 ; Romains 4. 6-8 ; Romains 5. 1 ; Galates 2. 16). Le lavage des pieds par contre, représente le pardon quotidien, ou encore la sanctification, c’est-à-dire le processus qui consiste à devenir de plus en plus juste et conforme à Jésus.
Bien que les croyants soient justifiés une fois pour toutes, ils ne sont pas affranchis, ni de la puissance, ni de la présence du péché dans leur vie. Dans son épître aux Romains et aux Galates, l’apôtre Paul exprime cette réalité dans sa propre vie quand il écrit : "Je ne comprends pas ce que je fais : je ne fais pas ce que je veux, et c’est ce que je déteste que je fais. Et si je fais ce que je ne veux pas, je reconnais par là que la Loi est bonne. En réalité, ce n’est plus moi qui le fais, mais, c’est le péché qui habite en moi. Car je sais que le bien n’habite pas en moi, c’est-à-dire dans ce que je suis par nature. Vouloir le bien est à ma portée, mais non l’accomplir. Je ne fais pas le bien que je veux, mais le mal que je ne veux pas, je le commets. Si donc je fais ce que je ne veux pas, ce n’est plus moi qui le fais mais c’est le péché qui habite en moi" (Romains 7. 15-20 ; version Semaur).
"Car la chair a des désirs contraires à l’Esprit, et l’Esprit en a de contraires à la chair ; ils sont opposés l’un à l’autre, afin que vous ne fassiez pas ce que vous voudriez" (Galates 5. 17).
Cependant, quand le croyant en Jésus commet une faute, il doit la reconnaître, non pas face à un juge, mais devant Dieu leur Père céleste ; c’est ce qui correspond au lavage des pieds que le Seigneur a opéré.
La repentance, qui est la reconnaissance de ses fautes et la volonté de changer, accompagnent toujours la foi qui sauve (voir Actes 2. 38 ; Actes 3. 19 ; Actes 11. 18 ; 2 Corinthiens 7. 10 ; 2 Timothée 2. 25). Mais, la repentance est aussi un élément essentiel de la marche dans la lumière d’un enfant de Dieu (2 Corinthiens 7. 1). Le véritable croyant est déjà pardonné, mais il accepte aussi que le Saint-Esprit lui révèle le péché hideux qui est encore dans sa vie, puis il l’avoue et s’en détourne. C’est en agissant ainsi qu’il reste en communion avec Dieu son Père.
"Si nous marchons dans la lumière, tout comme Dieu Lui-même est dans la lumière, alors, nous sommes mutuellement en communion. Et, parce que Jésus, son Fils, a versé son sang, nous sommes purifiés de tout péché" (1 Jean 1. 7).
La Lumière est la réalité fondamentale que partagent Dieu et le croyant qui marche avec Lui. Quand un pécheur est déclaré juste par Dieu, son statut pénal ou judiciaire est inversé, car, il n’est plus condamné (Jean 3. 18). Dès lors, s’il accepte de se soumettre au Saint-Esprit qui lui a été donné, il marche dans la lumière et modifie ses comportements pour devenir juste dans ses actions dans tous les domaines de sa vie.
Dans le Nouveau Testament et en particulier dans les épîtres de l'apôtre Paul, le verbe « marcher » est utilisé pour décrire la sanctification du croyant, c’est-à-dire sa vie avec Dieu. Comme Jean conjugue ce verbe au présent de l’indicatif, il exprime une action continue. On pourrait donc traduire : « Si nous continuons à marcher dans la lumière […] nous sommes mutuellement en communion ». Le « si » montre que cette action n’est pas automatique ; seuls les fidèles qui choisissent de marcher dans la lumière sont en communion avec Dieu.
Quand le croyant en Jésus est ouvert à la lumière de la vérité divine qui le scrute et balaie tous les recoins de son âme, ses fautes sont sous la puissance purificatrice du sang que Jésus a versé. On pourrait dire qu’il a continuellement les pieds lavés, débarrassés de toute souillure. Seulement, si on lave bien ses pieds avec de l’eau, seul le sang de Jésus peut purifier l’âme.
Dans le Nouveau Testament, le mot « sang » est souvent utilisé pour signifier le sacrifice de Jésus sur la croix (Actes 20. 28 ; Romains 3. 25 ; et 5. 9 ; Éphésiens 1. 7 ; Hébreux 9. 12 ; et 10. 19), par lequel Il nous a délivrés de nos péchés par son sang (Apocalypse 1. 5 ; Colossiens 1. 20 ; Apocalypse 5. 9).
Cependantp, ce n’est pas parce qu’un croyant marche dans la lumière, en communion avec Dieu, qu’il n’a plus de problème avec le péché. Toute sa vie, il aura à le combattre du fait qu’il traîne toujours avec lui comme un boulet cette nature pécheresse qu’il a héritée d’Adam, son ancêtre.
"Si nous prétendons que nous n’avons pas le péché en nous, nous vivons dans l’illusion, et la vérité n’habite pas en nous" (1 Jean 1. 8).
L’expression « avoir le péché » est rare et n’est utilisée que par l'apôtre Jean (Jean 9. 41 ; Jean 15. 22 et 24 ; Jean 19. 11). Elle a un sens plus fort que commettre des péchés qui ne sont que les manifestations du principe du mal qui habite en chaque être humain.
Précédemment, l'apôtre Jean a fait allusion à un groupe de menteurs qui prétendent être en communion avec Dieu alors qu’ils marchent dans les ténèbres, c’est-à-dire, vivent dans le péché de façon habituelle.
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Les chrétiens doivent-ils continuer à demander pardon pour leurs péchés ?
Deux questions qui reviennent souvent sont : « Que m’arrivera-t-il si je pèche, et ensuite, que je meure avant d’avoir eu l’occasion de le confesser à Dieu ? » et : « Que m’arrivera-t-il si je commets un péché, puis que j’oublie de le confesser à Dieu ? » Ces deux questions se fondent sur une idée fausse. Le Salut ne dépend pas du fait de confesser et de se repentir de tous nos péchés avant de mourir. Oui, nous devons confesser à Dieu nos péchés dès que nous en prenons conscience. Mais, nous ne devons pas pour autant demander sans cesse pardon à Dieu. Quand nous mettons notre foi en Jésus-Christ pour notre salut, tous nos péchés, petits et grands, passés, présents et futurs, sont pardonnés une foiscpour toutes. Les chrétiens n’ont pas besoin de continuer continuellement à demander pardon à Dieu, ou à se repentir pour que leurs péchés soient pardonnés : Jésus est mort pour payer le prix de tous nos péchés, et une fois qu’ils sont pardonnés, ils le sont définitivement (Colossiens 1. 14, Actes 10. 43).
Ce que nous devons faire continuellement, c’est confesser nos péchés : « Si nous reconnaissons nos péchés, il est fidèle et juste et bon pour nous les pardonner et pour nous purifier de tout mal » (1 Jean 1. 9). Ce verset nous dit de « reconnaître » ou confesser nos péchés à Dieu. Ce terme signifie « être d’accord avec. » Quand nous confessons nos péchés à Dieu, nous reconnaissons avoir mal agi devant Lui. Dieu, qui est « fidèle et juste, » nous pardonne toujours. En quoi est-il « fidèle et juste » ? Il est fidèle en pardonnant nos péchés, comme il l’a promis à tous ceux qui ont accepté Christ comme leur Seigneur et Sauveur personnels. Et Dieu est juste en appliquant le prix payé par Jésus Christ pour nos péchés ; et nous devons être reconnaissants qu’ils ont été expiés.
En même temps, 1 Jean 1. 9 déclare que le pardon de nos péchés dépend d’une certaine manière de leur confession à Dieu. Comment est-ce possible, si nos péchés sont déjà pardonnés dès le moment où nous avons accepté Christ comme notre Seigneur et Sauveur ? Il semble que l’Apôtre Jean décrit ici le pardon dans le cadre « relationnel ». En ce qui concerne notre position légale devant Dieu, tous nos péchés sont pardonnés au moment où nous acceptons Christ comme notre Sauveur, nous avons l’assurance du Salut et la promesse d’une demeure éternelle au Ciel. Quand nous nous tiendrons devant Dieu après notre mort, il ne nous refusera pas l’entrée au Ciel à cause de nos péchés. C’est le pardon légal. Mais, le pardon relationnel est basé sur le fait que quand nous péchons, nous offensons Dieu et nous attristons son Esprit (Éphésiens 4. 30). S’il est vrai que Dieu a pardonné tous nos péchés, ils n’en demeurent pas moins un obstacle à notre relation avec Lui. Un jeune garçon qui pèche contre son père n’est pas exclu de sa famille : un père selon Dieu lui pardonnera de manière inconditionnelle. En même temps, leur relation devra être restaurée et pour cela, il est nécessaire que l’enfant confesse sa faute à son père et lui demande pardon. C’est pour cela que nous confessons nos péchés à Dieu : pas pour conserver notre Salut, mais pour rétablir une relation intime avec Lui, qui nous aime et nous a déjà pardonnés en son Fils Jésus-Christ.
Jésus-Christ est notre grand Sacrificateur
C’est vrai que la santé est importante. Elle peut dépendre de la solidité d’un petit vaisseau cérébral, à peine plus épais qu’un cheveu. Mais si la santé de notre corps est à prendre au sérieux, combien plus celle de l’âme ! Car l'âme est atteinte d’une maladie, plus ancienne et plus grave que toutes. Plus ancienne, car elle est apparue au jardin d’Éden, lorsque nos premiers parents, Adam et Ève, ont désobéi à la Parole divine. Plus grave, car elle est héréditaire et entraîne dans la mort tous leurs descendants, tous les humains. Cette maladie s’appelle le péché. « C'est pourquoi, comme par un seul homme (Adam) le péché est entré dans le monde et par le péché la mort, et qu'ainsi, la mort s’est étendue sur tous les hommes du fait que tous ont péché… » (Romains 5. 12).
Triste condition que celle de l’être humain ! Mais Gloire à Dieu qui est Amour (1 Jean 4. 8, et 16). Dieu hait le péché, mais Il aime le pécheur, et ne veut pas sa mort, mais qu’il vive. Comment donc Dieu peut-Il satisfaire à la fois sa parfaite Justice en condamnant le péché et son Amour en sauvant le pécheur ?
« Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu’il ait la vie éternelle » (Jean 3. 16).
Jésus Christ, le Fils unique de Dieu, est venu sur la terre sous la forme d’un être humain, et s’est offert Lui-même en sacrifice. Sur la croix, Jésus a subi pour nous le Jugement divin. « Celui qui n'a pas connu le péché, Dieu l'a fait devenir péché pour nous… » (2 Corinthiens 5. 21), de sorte que celui ou celle qui croit en Jésus-Christ est sauvé. « Qui croit au Fils de Dieu a la vie éternelle. » (Jean 3. 36).
Venez maintenant, par le moyen de la foi en Jésus pour être guéri définitivement, pour l’éternité de cette maladie qu'est le péché qui a atteint tous les êtres humains. Le remède, le seul remède, c’est la croix où Jésus est mort pour nous tous. « Le salaire du péché, c’est la mort ; mais le don gratuit de Dieu, c’est la vie éternelle en Jésus-Christ, notre Seigneur » (Romains 6. 23).
Maintenant, il est aussi important de savoir qu'en dehors du fait d'être « sacrificateurs pour Dieu » et d'avoir un service ainsi que des fonctions sacrés, nous sommes également , comme Jésus notre Souverain Sacrificateur, des sacrifices vivants pour Dieu.
"De la part de Jésus-Christ, le témoin fidèle, le premier-né des morts, et le prince des rois de la terre ! A celui qui nous aime, qui nous a délivrés de nos péchés par son sang, et qui a fait de nous un royaume, des sacrificateurs pour Dieu son Père, à lui soient la gloire et la puissance, aux siècles des siècles ! Amen !" (Apocalypse 1. 5-6).
Loué soit Dieu de ce que, en Jésus Christ et à travers le voile déchiré, a fait de nous, qui avons cru, un Royaume de sacrificateurs. C'est-à-dire que nous avons accès maintenant à la salle du Trône de la grâce où le sceptre royal est perpétuellement tendu vers nous .C'est donc avec assurance que nous nous approchons de Dieu, le cœur en paix et l'esprit bien disposé.
En tant que sacrificateur, nous avons en Jésus Christ la communion avec Dieu le Père. Nous pouvons intercéder en faveur de nos proches avec l'assurance que Dieu est bel et bien le rémunérateur de ceux qui le cherchent avec foi.
Nous sommes heureux d'appartenir à un nouvel ordre de prêtrise qui ne se base pas sur le fait d'être membre d'une tribu quelconque, à l'instar de la tribu de Lévi à qui était réservé le sacerdoce en Israël.
Gloire soit rendue à Dieu qui nous a introduits en Christ à faire partie de l'ordre suprême de tous les ordres : l'ordre de Melchisédek. Nous sommes au service du plus grand de tous les prêtres et Souverains Sacrificateurs : JÉSUS-CHRIST. N'est-ce pas merveilleux !
Maintenant, il est aussi important de savoir qu'en dehors du fait d'être « Sacrificateurs pour Dieu » et d'avoir un service et des fonctions sacrés, nous sommes également, comme notre Souverain sacrificateur, des sacrifices vivants pour Dieu. En effet, Christ s'est donné sur l'autel du sacrifice (Golgotha) comme un agneau (sacrifice) sans défaut bien qu'étant Lui-même le grand Souverain Sacrificateur.
"Je vous exhorte donc, frères, par les compassions de Dieu, à offrir vos corps comme un sacrifice vivant, saint, agréable à Dieu, ce qui sera de votre part un culte raisonnable" (Romains 12. 1).
Au travers ce passage de Romains, nous découvrons trois grandes vérités au sujet du sacrifice que nous devons être pour Dieu.
1. Un sacrifice vivant : Se donner volontairement à Dieu comme ce fut le cas d'Isaac qui accepta sans discuter d'être un sacrifice vivant pour Dieu.
2. Un sacrifice Saint : Avoir une vie de sainteté et de sanctification à l'égard du péché sous toutes ses formes (pensées, paroles, actions). "Car Dieu ne nous a pas appelés à l'impureté, mais à la sanctification" (1 Thessaloniciens 4. 7).
3. Un Sacrifice agréable : une vie de foi et d'obéissance sans condition à la Parole de Dieu. "Or sans la foi il est impossible de Lui être agréable; car il faut que celui qui s'approche de Dieu croie que Dieu existe, et qu'il est le rémunérateur de ceux qui le cherchent" (Hébreux 11. 6).
Notre dette fut effacée par Jésus-Christ
"Jésus est Lui-même une victime expiatoire pour nos péchés, non seulement pour les nôtres, mais aussi pour ceux du monde entier" (1 Jean 2. 2).
L’une des raisons de la Venue de Jésus-Christ sur la terre était de régler l’énorme dette que nous avons envers le seul Dieu Saint, notre Créateur.
Nous avons souvent entendu ces paroles suivantes et nous les avons même parfois prononcées : « A ta place, je ferais telle chose », ou, « je me mets à ta place, je te comprends ». En réalité, personne ne peut se mettre à la place d’un autre. Nous pouvons être proche d’un ami, mais jamais nous ne pourrons nous mettre dans sa peau, ni ressentir ce qu’il ressent.
Pour nous prouver son Amour et nous parler dans un langage que nous pouvons comprendre, Dieu notre Créateur, par son Fils Jésus-Christ, s'est fait Homme. Jésus a laissé tout ce qu’Il possédait au Ciel auprès de Dieu son Père. Il a vécu notre condition humaine durant les 33 années passées sur notre terre. Au bout de ce temps, Jésus a offert sa vie en sacrifice pour nous sauver. Oui, Jésus-Christ laissa sa Gloire au Ciel et accepta volontairement de faire la volonté de Dieu, son Père. En tant qu’Homme, Jésus a dû vivre par la foi. Il laisse ainsi un exemple que nous pouvons suivre. Durant sa vie terrestre, Jésus s’est appuyé sur deux bases solides qui sont : la Parole de Dieu et l’écoute de Dieu son Père dans la prière. Il a connu les mêmes limites physiques que chacun de nous. A la fin de sa vie, alors qu’il est en train de mourir sur la croix où Il fut crucifié, Jésus cria ces paroles terribles : « Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ? » (Matthieu 27. 46). Sur la croix, Jésus a porté tous nos péchés et a subi le Jugement de Dieu que nous méritions. Il a été séparé de Dieu son Père afin que nous soyons réconciliés définitivement avec Dieu. C’est pour accomplir cet acte d’amour que Dieu s’est fait Homme en son Fils Jésus, qu’Il a volontairement subi les souffrances morales et physiques de cette mort.
Permettez-moi alors de vous poser ces questions : Avez-vous compris la raison de la Venue de Jésus sur terre ? Connaissez-vous l'œuvre que Jésus a accomplie pour vous et pour chacun de nous ? Lorsque Jean-Baptiste a vu Jésus venir, il dit : "Voici l’Agneau de Dieu, qui ôte le péché du monde" (Jean 1. 29). Cette déclaration annonçait que Jésus le Fils de Dieu allait bientôt offrir sa vie en rançon pour nos péchés. "Jésus-Christ s’est offert en sacrifice pour le pardon de nos péchés, et non seulement des nôtres, mais aussi de ceux du monde entier" (1 Jean 2. 2).
L'affirmation selon laquelle « notre dette fut effacée par Jésus-Christ » est un pilier de la foi chrétienne, qui enseigne que le péché est une dette spirituelle payée par le sacrifice de Jésus à la croix, pour offrir le pardon et la réconciliation avec Dieu, à quiconque se repent de ses péchés et recoit dans son cœur l'œuvre parfaite de Jésus-Christ sur la croix.
Cette dette est considérée comme impayable par les êtres humains, car aucun effort ou aucune œuvre n'est suffisant pour la rembourser.
Pour résoudre ce problème, Dieu a envoyé son Fils, Jésus-Christ, pour payer cette dette pour l'humanité. Oui, par sa mort sur la croix, Jésus a payé le prix total, permettant le pardon des péchés.
Oui, c'est vrai que en Jésus-Christ, notre dette a été effacée, notre dette est payée, notre péché a été effacé. Le dernier mot de Jésus sur la croix, « Tétélestai », est même traduit comme « tout est accompli », signifiant que la dette est acquittée.
Un cadeau immérité : Le pardon est considéré comme un don gratuit de Dieu, une manifestation de son parfait Amour et de sa Grâce infinie,
Le pardon de cette "dette" n'est pas automatique, mais, il dépend de la foi en Jésus-Christ que possède chaque être humain qui croit.
Pour recevoir ce pardon, nous devons confesser nos péchés et se repentir sincèrement.
Chers lecteurs et lectrices, aujourd’hui, vos péchés sont peut-être innombrables et le simple fait de vous les remémorer vous terrasse et vous anéantit intérieurement. Sachez que c'est Satan qui vous persuade que vos péchés vous séparent à jamais de l'Amour de Dieu, et qui vous fait croire que Dieu ne peut vous accorder son pardon. Satan veut que la culpabilité vous ronge et vous isole.
Mais, ne soyez plus accablé ! Relevez la tête et écoutez la Bonne Nouvelle : "Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu'il ait la vie éternelle" (Jean 3. 16). Vous êtes ce "quiconque". L’une des raisons de la Venue de Jésus-Christ sur la terre était de régler l’énorme dette que nous avions envers Dieu. Tout l’argent du monde n'aurait pu la solder, alors Dieu a décidé d'envoyer Jésus son Fils unique pour nous sauver parfaitement et personnellement, ainsi que tous ceux qui croiraient en Lui. "Le salaire du péché, c’est la mort, mais le don que Dieu accorde gratuitement, c’est la vie éternelle dans l’union avec Jésus-Christ notre Seigneur" (Romains 6. 23). Soyons donc dans la joie : notre dette est effacée ! Dieu veut dès maintenant nous donner une vie nouvelle et éternelle.
Le pardon se reçoit durant notre vie sur la terre
Là où le péché abondait, la grâce a surabondé (Romains 5. 20).
Maintenant… la justice de Dieu est manifestée…, la justice de Dieu par la foi en Jésus Christ envers tous, et sur tous ceux qui croient. (Romains 3. 21-22)
On raconte qu'un prince, qui était aussi un juge, parcourait les rues de sa ville, en Inde, lorsqu'il aperçut un attroupement. On lui amena alors un homme surpris en flagrant délit de vol afin qu'il le punisse. Le prince répondit simplement : “En ce moment, je ne suis pas au tribunal, c'est pourquoi je fais grâce à cet homme”. Puis, il conseilla au voleur de changer de conduite. Cet homme, heureux d'être laissé en liberté, avait une belle occasion de devenir honnête, mais il préféra continuer à voler et finit même par tuer. Arrêté et emprisonné, il fut à nouveau conduit devant le prince qui était le juge, mais au tribunal cette fois-ci. Il avait espéré avoir encore le pardon, mais il fut condamné à la pendaison. Peut-être comprit-il, malheureusement trop tard, qu'il avait abusé de la grâce dont le prince lui avait déjà bénéficié.
La Bible déclare que nous sommes tous injustes et pécheurs devant le seul Dieu Saint, notre Créateur (Romains 3. 10, et 23). Mais Dieu est aussi Amour (1 Jean 4. 8), et il nous révèle sa grâce merveilleuse accordée par Jésus, mort et ressuscité pour nos fautes et pour nos péchés (1 Corinthiens 15. 3). Ne méprisons pas sa bonté. Dieu nous assure que "celui qui entend sa Parole, et qui croit en Jésus-Christ le Sauveur, a la vie éternelle. Il ne viendra pas en jugement, mais il passe de la mort à la vie" (Jean 5. 24). Jésus-Christ est le seul Sauveur du monde, et c'est durant notre vie sur la terre que l'on peut recevoir le pardon de tous nos péchés. Si un être humain meurt sans avoir reçu le pardon de ses péchés par le moyen de la foi en Jésus-Christ, après la mort, ce sera trop tard. Bientôt, le Seigneur Jésus-Christ reviendra pour prendre avec Lui tous ceux qui l'on accepté et reçu comme seul Seigneur et Sauveur de leur vie ; et Il les fera entrer au Paradis. Par contre, au Retour de Jésus à la fin des temps, Jésus sera le Juge de tous ceux qui auront refusé ou négligé son parfait pardon et le Salut qu'Il offre gratuitement. “Méprises-tu les richesses de sa bonté, de sa patience et de sa longue attente, ignorant que la bonté de Dieu te pousse à la repentance ?” (Romains 2. 4)
La repentance biblique
La repentance biblique est un changement de mentalité, c'est un retour vers Dieu.
- POURQUOI LA REPENTANCE ?
Dieu demande aux êtres humains de se repentir, car tous ont péché et sont privés de la Gloire de Dieu (Actes 17. 30 ; Romains 3. 23). Le péché est entré dans le monde et est devenu universel par la seule transgression d'Adam (Romains 5. 12, et 19). Ce péché originel a entraîné la ruine morale et physique de la race humaine.
La Bible nous dit aussi que « il n'y a point de juste pas même un seul » (Romains 3. 10). La repentance concerne donc tous les êtres humains du monde entier.
Dans Actes 2. 37-38, quelques personnes demandèrent à l'apôtre Pierre ce qu'il fallait faire pour être sauvés, car ils venaient de recevoir la Parole de Dieu. La réponse de Pierre a été : « repentez-vous... » . La repentance est donc nécessaire pour que l'être humain soit pardonné et sauvé (Actes 3. 19).
- LES ÉTAPES DE LA REPENTANCE :
La conviction du péché : Dans le Psaume 51. 5-7, le roi David est profondément attristé d'avoir offensé Dieu : c'est la « conviction de son péché ». Pour nous, seul le Saint-Esprit peut produire cette conviction (Jean 16. 8). Il la répand dans le cœur de celui qu'Il veut gagner. Cette tristesse selon Dieu produit « la repentance à salut dont on ne se repand jamais... » (2 Corinthiens 7. 9-10).
La confession :
Beaucoup d'êtres humains savent très bien qu'ils ont mal agi, mais ils ne veulent pas demander pardon à Dieu (Proverbes 28. 13a). Nous ne devons pas seulement reconnaître dans notre coeur que nous avons péché, mais, nous devons le confesser à notre Dieu et lui avouer nos fautes. C'est ainsi qu'il nous pardonnera (1 Jean 1. 9).
L'abandon du mal :
La vraie repentance produit le dégoût du péché et l'abandon de nos mauvais penchants. L'abandon du mal est un changement de vie qui produit en nous les fruits dignes de la repentance (Luc 3. 8 ; Actes 26. 20).
La complète soumission à Dieu :
La « vraie » repentance produite par le Saint-Esprit doit être suivie de la foi en Jésus-Christ (Actes 20. 21), car elle ne peut aucunement, en elle-même, effacer le péché. Nous devons accepter pleinement le Seigneur Jésus-Christ et nous soumettre à Sa Parole. Cette attitude nous permettra de produire des fruits dignes de la repentance qui témoigneront de notre changement (Actes 26. 20).
La persévérance dans l'attitude constante de la repentance :
Tant que nous serons ici-bas, nous aurons des progrès à faire, des victoires à remporter. La possibilité de pécher est toujours présente et nous ne sommes pas à l'abri d'un faux pas. Mais, nous devons veiller à ne pas péché ! Toutefois, si nous tombons dans un péché, nous devons absolument nous repentir auprès de Dieu (1 Jean 3. 1-16).
Si nous péchons, le Saint-Esprit est attristé (Ephésiens 4. 30). C'est pour cela que nous devons toujours veiller à adopter cette attitude de repentance lorsque nous péchons, afin que nous ne demeurions point éloignés de Dieu.
La vraie repentance est une Grâce de Dieu :
Dieu a élevé son Fils Jésus-Christ, par sa Puissance, comme Seigneur et Sauveur, pour nous donner la repentance et le pardon des péchés (Actes 5. 31).
Sans l'aide de Dieu, sans son Saint-Esprit, il est impossible de se repentir (Actes 5. 31, Actes 11. 18 ; 2 Pierre 3. 9). Dieu offre à tous les êtres humains l'occasion de se repentir, en les y poussant de différentes manières.
Jésus dit qu'Il est venu appeler les pécheurs à la repentance (Luc 5. 32). Alors, nous devons répondre à son appel, car, ceux qui, délibérément et jusqu’au bout, repoussent le Christ et refuse son salut, ne peuvent être amenés à la repentance (Hébreux 6 . 6 ; Hébreux 10. 26-27). Ne méprisons pas la Grâce que Dieu nous accorde en nous donnant la possibilité de nous repentir de nos péchés.
L’appel que Dieu adresse au monde comme à l’Église est toujours : Repens-toi ! Repentez vous ! (Actes 17. 30 ; Apocalypse 2. vetset 5, verset 16, versets 21-22).
Dieu conduit ceux qui se repentent à la révélation du seul moyen de pardon et d'expiation des péchés : La croix de son Fils Jésus-Christ
Que doit donc faire un chrétien convaincu d'une faute dans sa marche journalière ?
Il doit confesser aussitôt le péché reconnu et saisir la purification que lui offre le sang de Jésus Christ répandu au calvaire.
Le chrétien ne doit plus pécher volontairement. Si nous disons ne pas avoir de péché nous nous mentons à nous mêmes (1 Jean 1. 8).
Il est important de savoir que quelque soit la gravité du péché, Jésus s'est donné sur la croix pour nous, il n'est pas venu pour nous condamner, mais pour nous sauver (Ésaïe 53. 1-10).
Si nous confessons réellement nos fautes en mettant notre foi en Jésus, nos péchés sont totalement effacés (Michée 7. 18).
Nous sommes pardonnés en Jésus-Christ
Sachons que nous commettons tous des péchés. « Nous étions tous errants comme des brebis, Chacun suivait sa propre voie » (Ésaïe 53. 6). « Car tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu » (Romains 3. 23).
Le fait que nous reconnaissons nos péchés, et que nous nous sentons mal à ce sujet, devrait nous encourager de plusieurs manières. De nombreuses personnes pèchent et pensent qu’elles ne font rien de mal. Cependant, pour nous enfants de Dieu, Dieu nous a ouvert les yeux afin que nous puissions voir à quel point le péché est mauvais et mène en Enfer. Dieu ne veut pas que nous vivions dans la culpabilité. Il veut que nous connaissions et expérimentons complètement son pardon.
Dieu, qui est Saint, ne ferme pas simplement les yeux sur notre péché en disant : « je te pardonne ». Dieu voit notre péché, mais Il est prêt à nous le pardonner, car Jésus a entièrement pris nos péchés sur Lui et en a payé le prix par sa mort sur la croix. Notre péché est sérieux et il a coûté à Jésus d’horribles souffrances. Mais à partir du moment où nous recevons Jésus dans notre vie, son pardon nous est acquis. Nous ne pourrons jamais compenser nos propres péchés, ou souffrir pour eux. Oui, Dieu ne veut pas que nous souffrons pour nos péchés. « Mais Dieu prouve son amour envers nous en ce que, lorsque nous étions encore des pécheurs, le Christ est mort pour nous » (Romains 5. 8).
Qu’à jamais soit bénie la révélation de l’Amour expiatoire de notre Sauveur Jésus-Christ, qui, non seulement nous dit que le pardon est possible, mais qu’il est assuré à tous ceux qui s’appuient sur son parfait sacrifice à la croix. Nous avons cru en la propitiation, et en Jésus-Christ crucifié et ressuscité. Et donc, nos péchés sont à ce moment et à jamais pardonnés, en raison de ce que, à la croix, Jésus a pris sur Lui tous nos péchés, et les a expiés. Jésus mourut pour nous sur la croix, et Il est ressuscité, Vivant éternellement. Quelle joie cela est pour chacun de nous ! Quel bonheur que d’être une âme parfaitement pardonnée en Jésus-Christ le seul Sauveur du monde ! Notre âme consacre tous ses pouvoirs au Seigneur Jésus-Christ, Celui qui, par son propre Amour inestimable, est devenu notre garant, et nous a apporté la rédemption au travers de son sang. Oh, quelle richesse de grâce le pardon gratuit en Jésus-Christ nous procure ! Oui, nous enfants de Dieu, nous sommes pardonnés à jamais de nos péchés et "Il n'y a plus de condamnation pour nous qui sommes en Jésus-Christ" (Romains 8. 1). Il y a là une constellation d’émerveillements que le pardon de Dieu produit. Et quand nous pensons à l’énormité de ce qu’étaient nos péchés, à la valeur du sang précieux de Jésus-Christ qui nous en a purifié, et à la Grâce de Dieu par laquelle le pardon de nos péchés nous fut assuré, nous sommes dans un labyrinthe d’étonnement et d’adoration. Nous nous prosternons devant le Trône de Dieu le Tout-Puissant qui nous justifie. Nous portons dans nos cœurs la croix qui nous délivre. Nous servons désormais chaque jour le Dieu incarné, Jésus-Christ, au travers de qui nous sommes à jamais pardonnés. AMEN !
Jésus-Christ seul a payé la dette de nos péchés
Nous devons bien reconnaître qu’un jour ou l’autre, nous avons péché. Nous n'avons pas forcément commis une faute grave, ou un crime, mais un seul mensonge est un péché grave devant Dieu. Tout le monde ment, ou, a une fois menti ! Oui, hélas, et cela fait de chacun de nous un coupable devant Dieu qui est trois fois Saint. Ainsi, la mort éternelle en Enfer et les souffrances sans fin qu'on y subit sont réservées à tous les êtres humains pécheurs, sauf si nous nous repentons de tous nos péchés et que nous croyons sincèrement en Jésus-Christ et en son parfait sacrifice sur la croix.
C’est pourquoi, nous ne pouvons pas payer, et nous n’avons pas besoin de payer pour nos péchés dans l’au-delà.
Alors, comment la dette de nos péchés peut-elle donc être payée ?
"Dieu a tant aimé le monde qu'Il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en Lui, ne périsse point, mais qu'il ait la Vie Éternelle (Jean 3. 16).
Oui, la Bible nous apporte la merveilleuse réponse : « Vous avez été rachetés… non par des choses corruptibles, de l’argent ou de l’or, mais par le sang précieux de Christ » (1 Pierre 1. 18-19).
Il y a bientôt 2000 ans, Jésus Christ, le Fils de Dieu, a été crucifié. Sur cette croix, il s’est chargé de nos péchés. Il a supporté la condamnation que nous méritions de la part de Dieu. Il a payé pour nous le prix infini. Avant de mourir sur la croix, Jésus a dit : « Tout est accompli » (Jean 19. 30), c’est-à-dire : « La dette est payée ».
Après ces mots, Jésus donna sa vie en mourant sur la croix, et un soldat Lui perça le côté avec une lance. Il en est sorti du sang et de l’eau. C’est le sang précieux de Christ versé sur la croix qui paya la dette de tous nos péchés devant Dieu. « Le sang de Jésus Christ, son Fils, nous purifie de tout péché » (1 Jean 1. 7).
Est-ce suffisant pour tous ?
OUI : « L’homme Christ Jésus… s’est donné Lui-même en rançon pour tous » (1 Timothée 2. 6)
Le sacrifice de Jésus-Christ à la croix est suffisant pour payer la dette de tous les êtres humains. MAIS ATTENTION : « Celui qui n’aura pas cru sera condamné » (Marc 16. 16).
En effet, seuls ceux qui croient en Jésus Christ bénéficient de ce “parfait paiement” ! « Si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous pardonner nos péchés et nous purifier de toute iniquité » (1 Jean 1. 9). « Crois au Seigneur Jésus, et tu seras sauvé » (Actes 16. 31).
Devant Dieu, celui qui ne se considère pas comme un pécheur et qui croit ne pas avoir besoin du sang de Christ, n’a pas sa dette de péché payée. Lorsqu’il quittera donc cette terre, il devra « rendre compte à Celui qui est prêt à juger les vivants et les morts » (1 Pierre 4. 5), et expier éternellement pour lui même ses propres péchés en Enfer.
Personne ne peut payer pour nous si ce n’est Jésus seul.
Dès qu'un être humain quitte cette terre, aucune offrande, aucune prière, ne changera son sort éternel. Aussi, c’est avec insistance que nous vous invitons à vous préparer aujourd’hui à rencontrer le seul vrai Dieu. Tout à l’heure ou demain, il peut être trop tard, et trop tard pour l’éternité. « Nous supplions pour Christ : Soyez réconciliés avec Dieu ! » (2 Corinthiens 5. 20)
Jésus Christ a été sur la terre le seul Homme Juste et Parfait. Lui seul n’avait aucune dette envers Dieu, car Il est Saint, sans péché. Mais parce que JÉSUS NOUS AIME (vous et moi), Il a accepté de porter tous nos péchés et de les « payer » pour nous. Jésus a dû endurer sur la croix des souffrances infinies pour nous sauver de la mort éternelle. « L’Éternel a fait tomber sur lui l’iniquité de nous tous. » (Ésaïe 53. 6)
Ceux qui ont accepté Jésus Christ comme leur Seigneur et Sauveur se souviennent avec une profonde reconnaissance du prix que Jésus a payé pour qu’ils soient lavés de leurs péchés. Ils attendent le Seigneur Jésus : Il viendra les chercher pour les introduire avec Lui dans le Ciel.
Alors se réalisera ce verset : « Ils chantent un cantique nouveau disant : Tu es digne … car tu as été immolé, et TU AS RACHETÉ pour Dieu par ton sang, des hommes de toute tribu, et langue, et peuple, et nation » (Apocalypse 5. 9). Ils seront tous autour de leur Seigneur et Sauveur, quels que soient leur nationalité, leur race, leur caractère, leur vie passée, car ils auront cru Dieu et accepté Jésus Christ comme leur seul Seigneur et Sauveur personnels.
Ne désirons-nous pas, chacun, faire partie de ceux qui seront pour l’éternité dans la joie et le bonheur infinis au Ciel ?
Dieu est la source du pardon des péchés
Dieu a pourvu Lui-même à l'Agneau du sacrifice pour le pardon de tous les péchés des êtres humains : c'est son propre Fils Jésus-Christ. "Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle". (Jean 3. 16).
Dieu a fait par Amour pour l’être humain, ce que l’être humain était incapable de faire. La source du pardon est dans sa grâce, dans sa miséricorde, dans son amour (voir 2 Corinthiens 5. 18-19).
L'Amour de Dieu ne s'étend pas seulement à ceux qui l'aiment, mais aussi à ses ennemis. C'est à dire aux pécheurs que sont tous les êtres humains qui n'ont pas de relation vivante et personnelle avec le seul Dieu Saint, qui continuent de renier Dieu et son Fils Jésus-Christ. "Nous étions les ennemis de Dieu, mais il nous a réconciliés avec Lui par la mort de son Fils" (Romains 5. 10). "Dieu prouve son amour envers nous, en ce que, lorsque nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous" (Romains 5. 8). "Et cet Amour consiste, non point en ce que nous avons aimé Dieu, mais en ce qu’il nous a aimés et a envoyé son Fils comme victime expiatoire pour nos péchés" (1 Jean 4. 10).
Nous arrivons à pardonner à ceux que nous aimons, mais comme cela est difficile de pardonner à ceux qui nous ont fait du mal, et profondément blessés !
Or nous avons profondément blessé Dieu par nos offenses, nous avons été les auteurs des souffrances et de la mort de son Fils unique Jésus le Christ sur la croix. Nous avons attristé le Saint-Esprit, et en réponse à notre méchanceté, Dieu a envoyé son Fils pour nous sauver. Christ est venu s'offrir Lui-même comme victime expiatoire pour nos péchés, et le Saint-Esprit insiste auprès de nous pour nous convaincre et nous attirer à Jésus, afin que nous recevions le pardon de nos péchés et la vie éternelle.
Quelle Grâce, quel grand Amour, dont les dimensions sont insondables !
Le pardon des péchés ne peut pas être acheté avec de l'argent, ni être obtenu par les bonnes œuvres, ni gagné par les larmes et les prières. Que nous ayons passé toute notre vie à lire la Bible et à prier, que nous ayons pleuré sur l’état de notre cœur en versant un océan de larmes de pénitence : rien de tout cela n’assurerait le pardon de nos péchés. Cela n’aurait pas suffisamment de valeur pour ôter un seul de nos péchés.
La Parole de Dieu est claire : « C'est le sang qui fait propitiation pour l'âme » (Lévitique 17. 11). Il n’y a pas et il ne pourrait y avoir de pardon sans expiation, pas de rémission en dehors de la rédemption en Jésus-Christ : « Sans effusion de sang il n'y a PAS DE RÉMISSION » (Hébreux 9. 22)
N'est-ce pas solennel et humiliant de réaliser que si nous avons le pouvoir presque illimité de commettre des péchés, nous n'avons aucun pouvoir de les expier nous-mêmes quand ils sont commis ? Cela ferme la porte à tout orgueil humain, et nous contraint à avoir entièrement affaire avec le seul vrai Dieu d'Amour qui est Saint.
Dieu Lui-même est la source de toute bénédiction pour l'être humain perdu, et Il veut nous pardonner toutes nos fautes. Écoutons quelques unes des paroles de la Bible:
« En ceci est l'amour, non en ce que nous, nous ayons aimé Dieu, mais en ce que lui nous aima et qu'il envoya son Fils pour être la propitiation pour nos péchés. » (1 Jean 4. 10).
Le Fils unique de Dieu vint dans le monde avec cette prédiction donnée par l’ange à Joseph : « Tu appelleras son nom JÉSUS, car c'est lui qui sauvera son peuple de leurs péchés. » (Matthieu 1. 21).
En parlant de ce qu'Il était sur le point d'accomplir, Jésus-Christ, le Sauveur, pouvait dire : « Ceci est mon sang, le sang de la nouvelle alliance qui est versé pour un grand nombre en rémission des péchés. » (Matthieu 26. 28).
Sur la croix, « Jésus a souffert une fois pour les péchés, lui juste pour des injustes, afin de nous amener à Dieu » (1 Pierre 3. 18). La Résurrection de Jésus est la preuve de l’entière satisfaction de Dieu concernant sa grande œuvre expiatoire. Ressuscité, Jésus le Sauveur, l’Auteur de la rédemption, est apparu à Ses disciples et leur dit : « Ainsi il est écrit qu'il fallait que le Christ souffre, qu'il ressuscite d'entre les morts le troisième jour, et que la repentance et le pardon des péchés soient prêchés en son nom à toutes les nations, en commençant par Jérusalem » (Luc 24. 46, 47).
Le pardon de nos péchés et la paix avec Dieu
Le sacrifice unique de Jésus-Christ le Messie, accompli une fois pour toutes, procure d'immenses bienfaits aux enfants de Dieu, à tous ceux qui ont mis leur confiance en Jésus. Tout d’abord, nous recevons le pardon de nos péchés et la paix avec Dieu. “Le châtiment qui nous procure la paix est tombé sur Lui "le Fils de Dieu" et nous sommes guéris par ses blessures (Ésaïe 53. 5). Jésus-Christ a enduré tout cela pour le pardon de nos péchés. Nous avons gravement péché contre Dieu notre Créateur qui est Saint, et nous méritions de mourir et d’être éternellement séparés de Dieu. Cependant, Dieu dans son Amour infini pour nous, nous a donné son Fils Jésus-Christ, qui est mort pour nous sur la croix. “En ceci, Dieu prouve son amour envers nous : lorsque nous étions encore pécheurs, Christ est mort pour nous… Lorsque nous étions ennemis, nous avons été réconciliés avec Dieu par la mort de son Fils” (Romains 5. 8). “Heureux celui dont la transgression est enlevée, dont le péché est pardonné. Heureux l’homme à qui l’Éternel ne tient plus compte de sa faute, et dans l’esprit duquel il n’y a point de fraude.” (Psaumes 32. 1-2). Quel bonheur de trouver le parfait pardon de Dieu en son Fils Jésus-Christ !
Puisque Jésus a entièrement apaisé la Colère de Dieu qui était dirigée contre nous, “nous avons la paix avec Dieu par notre Seigneur Jésus-Christ” (Romains 5. 1). Il existe une différence importante entre "la paix de Dieu" et "la paix avec Dieu". Nous ne ressentons pas toujours la paix de Dieu dans nos cœurs. Celle-ci peut varier de jour en jour. Il peut même nous arriver de la perdre pour un temps si nous tombons dans le péché. Mais la paix avec Dieu, quant à elle, ne change jamais. Une fois que nous sommes justifiés par le moyen de la foi en Jésus, la paix avec Dieu est acquise pour toujours. Nous avons la paix avec Dieu de manière définitive, car nous ne sommes plus les ennemis de Dieu, et nous avons une relation vivante et personnelle avec Lui (étant devenus enfants de Dieu). La colère de Dieu n’est plus dirigée contre nous enfants de Dieu. Nous sommes cependant appelés à grandir dans la paix de Dieu qui surpasse toute intelligence et qui gardera nos cœurs et nos pensées en Jésus-Christ (Philippiens 4. 7).
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