la mort
La mort, une clé d'or !
Devant un tableau de peintre représentant la mort sous la forme d'un squelette tenant une faux, un chrétien fit cette remarque : “Quant à moi, je peindrais la mort comme une clé d'or tenue par Jésus”. Quelle différence !
La mort est la conséquence du péché (Romains 6. 23) et le jugement contre le désobéissant (Genèse 2. 17). Elle est pour tous, parce que tous ont péché. Pourtant la mort, fin de notre vie terrestre, s'ouvre sur deux destinées totalement opposées, et sans passerelle. C'est ce que le Seigneur Jésus-Christ enseigne dans la Bible, dans l'Évangile.
- La mort introduit dans la Gloire de Dieu tous ceux qui, par la foi en Jésus, ont reçu le pardon de leurs péchés sur la base du parfait sacrifice de Christ. Ils attendent la résurrection de leur corps qui aura lieu lors du glorieux Retour de Jésus-Christ. Ensuite, Jésus les fera entrer dans le Paradis, dans la maison de Dieu notre Père Céleste.
- Par contre, ceux qui refusent de croire en Jésus ou négligent de mettre toute leur confiance en Jésus seul pour être sauvés, ne reçoivent pas le pardon de leurs péchés. Ils restent donc et meurent dans leurs péchés, attendant le jugement dans l'amertume et l'angoisse. Lors de la résurrection de ceux qui morts dans leurs péchés qui aura lieu au second Retour de Jésus-Christ, le seul vrai Dieu trois fois Saint les condamnera éternellement dans les horribles tourments de l'Enfer.
C'est pourquoi, nous êtres humains, il vaut la peine que chacun s'assure dès aujourd'hui vers quelle destinée s'ouvrira la porte de la mort pour lui, personnelement.
Écoutons ce que Jésus a dit à Marthe lorsqu'Il s'approchait du tombeau où Il allait ressusciter son frère Lazare : “Moi, je suis la résurrection et la vie : celui qui croit en moi, même s'il meurt, vivra ; et quiconque vit et croit en moi, ne mourra pas, à jamais. Crois-tu cela ?” (Jean 11. 25, 26). Jésus ressuscité dit encore à l'apôtre Jean : “Ne crains pas ; moi, je suis le premier et le dernier, et le vivant ; et j'ai été mort, et voici je suis vivant aux siècles des siècles ; et je tiens les clefs de la mort et de l'enfer” (Apocalypse 1. 17-18). Celui qui tient la clé d'or, c'est Jésus, mon Seigneur et mon Sauveur. Est-il aussi le vôtre ?
Connaître dès maintenant notre avenir après la mort
COMBIEN DE TEMPS VOUS RESTE-T-IL ?
Si l'on vous demandait depuis combien de temps vous vivez, il vous serait facile de répondre : il suffirait de donner votre âge. Et si l'on vous demandait combien de temps il vous reste à vivre... Personne ne peut le dire. Dieu seul, qui tient la vie dans sa main, le sait.
Chaque année, chaque jour, chaque seconde vous rapproche du moment où vous devrez quitter ce monde pour l'au-delà. La vie de l'être humain se présente tout entière comme un grand compte à rebours. Le processus de vieillissement et de mort de l'être humain est engagé dès la naissance. Ces jours, ces secondes qui s'égrènent et dont le nombre s'amenuise implacablement jusqu'au zéro brutal, combien nous en reste-t-il à vivre ? Sujet bien lugubre dont je vous parle, pensez-vous. Et pourtant, ne faut-il pas y penser ?
Loin de moi de vouloir vous effrayer, bien au contraire : c'est une bonne nouvelle que je désire vous annoncer. L'apôtre Paul a écrit : « Pour moi, vivre c'est Christ, et mourir, un gain » (Philippiens 1. 21). MOURIR EST UN GAIN. Cela est-il possible alors que la mort est, pour la plupart, un sujet d'angoisse ? Avant de prononcer cette parole, Paul dit : « Pour moi, vivre c'est Christ ». Voilà son secret. Qui est Jésus Christ pour vous ? S'il est votre Sauveur, votre Seigneur, votre raison de vivre, la mort ne doit pas être pour vous une perte (celle de la vie) mais un gain.
Le chrétien qui rend son dernier souffle quitte ce lieu de peines et de labeurs pour entrer dans le repos, dans le paradis, en attendant sa résurrection pour être introduit dans la gloire, pour toujours avec le Seigneur. Voilà son espérance. Est-ce aussi la vôtre ?
L'Ecclésiaste a écrit au sujet de la mort : « La poussière (le corps) retourne à la terre... et l'esprit retourne à Dieu qui l'a donné » (Ecclésiaste 12. 7). Comment y retourne-t-il ? Comment rencontre-t-il Dieu ? Comme Juge pour celui qui, n’étant pas réconcilié avec Dieu, est encore dans ses fautes et ses péchés, ou comme Sauveur pour celui qui a cru au Seigneur Jésus.
Voilà la bonne nouvelle que nous vous annonçons : Dieu vous a tant aimé qu'il a donné son Fils unique, afin que si vous croyez en lui, vous ne périssiez pas, mais que vous ayez la vie éternelle (Jean 3. 16). Jésus Christ est venu dans ce monde afin de nous sauver. Il a subi pour nous, à la croix, le jugement et la mort. Quiconque croit en Jésus possède une réelle espérance. Le croyant a la vie éternelle et la mort physique n'est, pour lui, que l'ouverture sur l'éternité bienheureuse.
Pour les non croyants : « Il est réservé aux hommes de mourir une fois, et après cela, le jugement » (Hébreux 9.27).
Pour les croyants en Jésus : « Il n'y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont en Jésus-Christ » (Romains 8. .1).
VOTRE AVENIR : VOULEZ-VOUS LE CONNAÎTRE ?
« L’avenir appartient à ceux qui le préparent ». C’est ce qui est écrit sur l’enveloppe d’une police d’assurance. En langage clair, cela signifie que si vous souscrivez à cette assurance, lorsque vous mourrez, votre conjoint recevra une somme d’argent, autrement dit vous lui aurez assuré un peu d’avenir sur la terre.
Mais lorsque nous vous proposons de connaître VOTRE avenir il ne s’agit pas de vos “petits” lendemains, même si vous avez des soucis à porter.
Votre avenir concernant votre vie terrestre (et vous le connaissez d’ailleurs, c'est un chemin qui mène à la mort) a bien moins d’importance que votre avenir éternel, car la vie sur la terre est de bien courte durée à côté de l’éternité : « Elle n’est qu’une vapeur qui paraît pour peu de temps puis disparaît » (Jacques 4. 14). L’avenir qu’il convient de connaître avec certitude et assurance est donc l’au-delà.
Qu’y a-t-il donc après la mort ?
« Personne n’en est revenu pour nous le dire », entendons-nous souvent comme réponse. Mais Dieu nous le révèle clairement dans sa Parole, la Bible.
Ami lecteur, si vous êtes dans l’incertitude ou dans l’ignorance quant à votre avenir éternel, lisez la Bible qui nous donne des certitudes car « elle n’est pas la parole des hommes, mais elle est véritablement la Parole de Dieu » (1 Thessaloniciens 2. 13) donc la vérité. « Dieu n'est pas un homme pour mentir » (Nombres 23. 19) et Il se révèle comme étant « le Dieu Sauveur qui veut que tous les hommes soient sauvés et viennent à la connaissance de la vérité » (1 Timothée 2. 4) « Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu’il ait la vie éternelle » (Jean 3. 16).
Qu’y a-t-il donc après la mort ? L’Évangile nous dit : « Qui croit au Fils (de Dieu) a la vie éternelle, mais celui qui ne croit pas au Fils ne verra pas la vie, mais la colère de Dieu demeure sur lui » (Jean 3. 36).
Il y a donc deux manières d’entrer dans l’éternité :
▪ Les croyants qui, s’étant repentis, ont reçu la vie éternelle par la foi au Fils de Dieu : ils attendent un avenir de bonheur et de félicité sans fin, pour toujours avec le Seigneur. (1 Thessaloniciens 4. 17).
▪ Les incroyants qui méprisent l’Amour de Dieu qui a donné son Fils unique attendent le jugement divin pour et jetés dans la géhenne éternelle qui est préparée pour le diable et ses anges (Matthieu 25. 41).
Ami lecteur, quel est votre avenir éternel ?
OU PASSEREZ-VOUS L’ÉTERNITÉ ? Dans le Ciel ou dans la géhenne ? Dans la gloire ou dans la honte ? Dans la lumière ou dans les ténèbres ? AVEC JÉSUS ou AVEC LE DIABLE ?
Maintenant encore, Dieu vous offre le salut éternel en vertu du sacrifice de son Fils Jésus Christ accompli parfaitement à la croix.
C’est là, sur ce calvaire, que l’Amour de Dieu a été manifesté, c’est là que votre péché a été condamné de sorte « qu’il n’y a maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont en Jésus-Christ » (Romains 8. 1).
Croyez au Seigneur Jésus MAINTENANT, car plus tard pourrait être trop tard, et trop tard pour l’éternité…
C’est maintenant que votre avenir éternel se décide, et il ne dépend que de vous. Du côté de Dieu, tout a été accompli par Jésus Christ pour votre salut et votre bonheur éternel.
L'urgence d'annoncer l'Évangile à tous (2)
Dans Matthieu 10 : 28, Jésus utilise le mot « géhenne » pour désigner l'Enfer. La géhenne (vallée de Hinnom) était la décharge municipale de Jérusalem, elle se trouvait au sud de cette ville. On y jetait des ordures (et toutes sortes de déchets) qui y brûlaient sans cesse et leur état dégouteux servait de substance aux vers. Les êtres humains qui refusent ou négligent de recevoir le parfait Salut en Jésus-Christ seront livrés à la décharge (à la géhenne). L'image est totalement révoltante : ils seront jetés en Enfer, là « où leur ver ne meurt point, et où le feu ne s'éteint point » (Marc 9 : 48). Cette même image se retrouve dans Ésaïe 66 : 24 : « Car leur ver ne mourra point, et leur feu ne s'éteindra point ; Et ils seront pour toute chair un objet d'horreur ».
Une décharge publique est un bien triste endroit où terminer sa vie ; un tel sort est à éviter à tout prix. La mission urgente de notre Seigneur et Sauveur Jésus-Christ est d'arracher et de sauver quiconque d'une telle destination aussi horrible. Mais l'expression « décharge publique » symbole de l'Enfer, porte en elle une autre idée tout aussi tragique : Dieu considère les habitants de l'Enfer comme des déchets. Oui, voici la pensée de Dieu concernant les existences gâchées des êtres humains enfoncés dans le péché, ne correspondant pas au modèle divin, et non soumises à la volonté du seul vrai Dieu : des déchets !
Pourtant, Dieu accorda la plus grande valeur à ces « déchets » : Dieu a donné la vie de son Fils unique Jésus-Christ pour le Salut de tous les êtres humains perdus dans leurs péchés. Dieu ne rejette jamais les pécheurs à la légère. « Car Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu'il ait la vie éternelle » (Jean 3 : 16). Le seul vrai Dieu de l'Univers est tendre et plein de compassion, mais aussi Saint, exigeant et terriblement sévère. Si en tant qu'enfants de Dieu, nous croyons à l'Enfer, nous ne pouvons pas considérer l'évangélisation comme un choix temporaire, ou un passe-temps occasionnel. C'est au contraire une priorité absolue, c'est une vie de tous les jours.
Jusqu'à la fin des temps, l'humanité aura besoin d'entendre la Bonne Nouvelle de l'Évangile et nous devons la lui porter : c'est le désir de Dieu. Notre consécration ne doit pas être passagère, mais au contraire se prolonger jusqu'à atteindre tout notre entourage. Peut-être ne voudront-ils pas écouter la Bonne Nouvelle de l'Évangile, mais ils doivent entendre, Dieu le veut. Nous ne sommes pas responsables des portes claquées au nez des messagers de l'Évangile, mais par contre nous le sommes si nous n'avons pas frappé à ces portes.
Voici la clé du problème : Si nous sommes convaincus du besoin urgent de l'humanité d'entendre l'Évangile et d'y croire, nous irons la lui porter sans tenir compte de sa réaction. Si nous croyons vraiment à la Vérité et à la puissance de la Parole de Dieu pour sauver les êtres humains de l'Enfer, alors nous aurons le désir de partager l'Évangile en toutes occasions et circonstances. Oui, partageons l'Évangile à nos familles, à nos amis, à nos voisins et à chaque fois que nous en avons l'occasion. À travers nos vies, manifestons l'Amour parfait de Dieu autour de nous. Si les êtres humains sont privés de l'Évangile, ils iront dans les terribles tourments de l'Enfer. En sommes-nous vraiment convaincus ?
NB : Ce texte est la suite du résumé que j'ai fait du livre "Dieu, c'est injuste !". Un livre qui, en mars 2005, m'a beaucoup parlé au sujet de l'urgence de l’évangélisation.
À propos de ceux qui sont décédés
OÙ VONT LES MORTS ? QUE FONT LES MORTS DANS L'AU-DELA ? LES MORTS PEUVENT-ILS INTERVENIR POUR NOUS ?
OU VONT LES MORTS ?
Je vous invite à lire Luc 16.19-31.
Dans l'enseignement de Jésus sur l'au-delà, deux destinées possibles sont devant nous. Le pauvre Lazare, et l'homme riche, continuent de vivre, après leur mort. Lazare dans un lieu de repos; le riche dans un lieu de tourments.
Notons bien que le riche ne souffre pas parce qu'il était riche, et que le pauvre ne jouit pas du repos parce qu'il était pauvre. L'Évangile nous apporte un tout autre enseignement sur la question de l'au-delà.
Jésus a fait une distinction très nette entre deux endroits dans l'au-delà. Le premier qu'il appelle « le sein d'Abraham », et le second « le séjour des morts ». Deux sortes de vie sur la terre, deux voies, deux destinées éternelles, deux lieux différents dans l'au-delà.
Cette vérité dérange beaucoup de personnes. Mais nous n'y changerons rien et nous ne pouvons faire Dieu à notre image.
Si l'on parle de lieu de tourment, bien des gens rient et se moquent de la Bible. Certains disent avec arrogance : « Si je me retrouve en Enfer, tant mieux, j'aurai plus chaud ! » Misérables incrédules, s'ils savaient ce qui les attends en Enfer !
Nous ne pouvons pas changer la vérité éternelle de Dieu. N'en déplaise à ceux qui le proclament, qui le chantent. Non, nous n'irons pas tous au Paradis, les méchants et les gentils. Dieu ne sauvera pas tout le monde car tout le monde ne croient pas en Lui. La Bible dit : « Et je vis les morts, les grands et les petits, qui se tenaient devant le trône. Des livres furent ouverts. Et un autre livre fut ouvert, celui qui est le livre de vie. Et les morts furent jugés selon leurs œuvres, d'après ce qui était écrit dans ces livres. La mer rendit les morts qui étaient en elle, la mort et le séjour des morts rendirent les morts qui étaient en eux; et chacun fut jugé selon ses œuvres. Et la mort et le séjour des morts furent jetés dans l'étang de feu. C'est la seconde mort, l'étang de feu. Quiconque ne fut pas trouvé écrit dans le livre de vie fut jeté dans l'étang de feu » (Apocalypse 20. 12-15).
Parlant du Jugement qu'il exercerait un jour, Jésus a déclaré, dans un langage imagé, qu'il mettrait les brebis à sa droite, et les boucs à sa gauche » (Matthieu 25. 33); et il a ajouté: « Et ceux-ci iront au châtiment éternel, mais les justes à la vie éternelle » (Matthieu 25. 46).
Revenons au texte de Luc 16.19-31. Avez-vous remarqué que, dans l'au-delà, dans son châtiment, dans son affreux tourment, le riche reste conscient. Le riche lève les yeux, il voit, il parle, il pense. Voilà qui anéantit la doctrine de l'anéantissement des damnés. Dans l'au-delà, les damnés ne cesseront pas d'exister, mais ils souffriront consciemment et atrocement et ce, pour l'éternité.
Voici une autre réalité. Il n'y a pas de délai entre la mort de Lazare et le lieu de repos où il est porté par les anges. Il n'y a pas non plus de délai entre le décès de l'homme riche et le séjour des morts où le riche se retrouve immédiatement et où il est tourmenté.
Par ailleurs, Jésus ne parle en aucune façon d'un troisième lieu possible, un passage transitoire, un endroit où l'on purgerait nos peines. C'est soit le lieu de repos, soit le lieu de tourments. Entre les deux, il y a « un grand abîme » infranchissable (Luc 16. 26).
Rappelons qu'il « est réservé aux hommes de mourir une seule fois, après quoi vient le jugement » (Hébreux 9. 27). Le purgatoire a été une invention de l'Eglise catholique ». Mais nous n'en trouvons nulle trace dans les Saintes Ecritures.
Lors de la crucifixion de notre Seigneur, « on conduisait en même temps deux malfaiteurs, qui devaient être mis à mort avec Jésus...L'un des malfaiteurs crucifiés l'injuriait, disant: N'es-tu pas le Christ ? Sauve-toi toi-même, et sauve-nous ! Mais l'autre le reprenait, et disait: Ne crains-tu pas Dieu, toi qui subis la même condamnation ? Pour nous, c'est justice, car nous recevons ce qu'ont mérité nos crimes; mais celui-ci n'a rien fait de mal. Et il dit à Jésus: Souviens-toi de moi, quand tu viendras dans ton règne. Jésus lui répondit: Je te le dis en vérité, aujourd'hui tu seras avec moi dans le paradis » (Luc 23. 32, 39-43).
Pour le criminel repentant, pas de délai. Jésus dit : « Aujourd'hui tu seras avec moi ». Pas de purgatoire, mais le paradis. Jésus déclare: « ...avec moi dans le paradis ». C'est la réponse divine à la repentance sincère et à la foi de l'homme coupable ; foi placée en Jésus-Christ mourant pour les péchés du monde entier.
QUE FONT LES MORTS DANS L'AU-DELA ?
Pour ce qui est des âmes sauvées par la foi en Jésus-Christ, puisque « le sein d'Abraham » n'existe plus, ils sont tous dans le Ciel, auprès de Jésus, Ils y ont le bonheur et la joie parfaits et infinis. Jésus dit en effet : « Le pauvre mourut, et il fut porté par les anges dans le sein d'Abraham...Il [le riche] vit de loin Abraham, et Lazare dans son sein » (Luc 16. 22, 23).
Que signifiait cette expression ? Le sein d'Abraham évoquait la présence, la compagnie de cet homme de foi. Mais pourquoi Abraham ? Parce qu'il est le père des croyants. La Bible dit : « Vous êtes tous fils de Dieu par la foi en Jésus-Christ; vous tous, qui avez été baptisés en Christ, vous avez revêtu Christ. Il n'y a plus ni Juif ni Grec, il n'y a plus ni esclave ni libre, il n'y a plus ni homme ni femme; car vous êtes tous un en Jésus-Christ. Et si vous êtes à Christ, vous êtes donc la postérité d'Abraham, héritiers selon la promesse » (Galates 3. 26-29).
Les âmes sauvées jouissent d'un repos et d'une consolation éternels. A propos de Lazare, Jésus dit : « Maintenant, il est ici consolé » (Luc 16. 25). Elles partagent la gloire magnifique de Christ. Elles sont dans la douce et délicieuse présence de Jésus. L'apôtre Paul dit: « Christ est ma vie, et la mort m'est un gain. Mais s'il est utile pour mon œuvre que je vive dans la chair, je ne saurais dire ce que je dois préférer. Je suis pressé des deux côtés: j'ai le désir de m'en aller et d'être avec Christ, ce qui de beaucoup est le meilleur » (Philippiens 1. 21-23); et encore : « Nous sommes pleins de confiance, et nous aimons mieux quitter ce corps et demeurer auprès du Seigneur » (2 Corinthiens 5. 8).
Pour les âmes perdues, il en est tout autrement. Elles souffrent atrocement. À propos du riche, Christ déclare : « Dans le séjour des morts, il leva les yeux...Il s'écria : Père Abraham, aie pitié de moi, et envoie Lazare, pour qu'il trempe le bout de son doigt dans l'eau et me rafraîchisse la langue ; car je souffre cruellement dans cette flamme » (Luc 16. 23-24) ; et encore : « toi, tu souffres » (Luc 16. 25); et encore : « ...qu'ils ne viennent pas aussi dans ce lieu de tourments » (Luc 16. 28).
Jésus a jugé bon de nous mettre au clair sur ces questions.
LES MORTS PEUVENT-ILS INTERVENIR POUR NOUS ?
Voici ce que Jésus a enseigné : « Le riche dit : Je te prie donc, père Abraham d'envoyer Lazare dans la maison de mon père ; car j'ai cinq frères. C'est pour qu'il leur atteste ces choses, afin qu'ils ne viennent pas aussi dans ce lieu de tourments. Abraham répondit: Ils ont Moïse et les prophètes; qu'ils les écoutent. Et il dit: Non, père Abraham, mais si quelqu'un des morts va vers eux, ils se repentiront. Et Abraham lui dit: S'ils n'écoutent pas Moïse et les prophètes, ils ne se laisseront pas persuader quand même quelqu'un des morts ressusciterait » (Luc 16. 27-31).
L'enseignement de Jésus est clair. Les morts ne peuvent absolument rien faire en faveur des vivants : ni communiquer avec eux, ni les prévenir, ni leur parler, ni leur envoyer quelqu'un de l'au-delà.
C'est une très grave erreur de penser que les morts peuvent entrer en contact avec nous. Dans la loi de Moïse, Dieu était d'une extrême sévérité à l'égard des personnes tentées de se livrer à de telles pratiques : « Si quelqu'un s'adresse aux morts et aux esprits, pour se prostituer après eux, je tournerai ma face contre cet homme, je je retrancherai du milieu de son peuple » (Lévitique 20. 6).
Les morts ne peuvent en aucun cas intervenir pour nous, que ce soit directement ou indirectement. Nous ne pouvons pas nous adresser à eux, même si l'intention n'est pas de le pratiquer. La Bible déclare : « Il y a un seul Dieu, et aussi un seul médiateur entre Dieu et les hommes, Jésus-Christ homme, qui s'est donné lui-même en rançon pour tous » (1 Timothée 2. 5). Le seul à travers lequel nous pouvons nous approcher de Dieu est JÉSUS.
La signification, le pourquoi et ce qu'il y a après la mort
Qu’est-ce que la mort ? Pourquoi la mort ? Qu’y a-t-il après celle-ci ? Seule la Bible, la Parole de Dieu nous donne des réponses sûres et véritables.
QU’EST-CE QUE LA MORT ?
La mort physique est la séparation de l’âme (et de l’esprit) du corps. Le corps retourne à la terre en poussière et l’esprit retourne à Dieu qui l’a donné (Ecclésiaste 12. 9).
La mort spirituelle est la séparation d’avec Dieu : état de l’être humain pécheur après la chute en Éden, étranger à la vie de Dieu. Nous étions tous morts dans nos fautes et dans nos péchés. (Éphésiens 2. 1 ; 5).
La mort éternelle est la séparation définitive d’avec Dieu pour les non croyants, appelée aussi “seconde mort“ (Apocalypse 20. 14).
POURQUOI LA MORT ?
Quand Dieu créa l’être humain, il le plaça dans le jardin d’Éden (jardin de délices) où il pouvait profiter et manger tout ce qu’il désirait mais il le mit à l’épreuve en lui défendant de manger du fruit de la connaissance du bien et du mal car, dit-il « le jour où tu en mangeras, tu mourras certainement » (Genèse 2. 17).
En mangeant du fruit défendu, désobéissant ainsi à son Créateur, l’être humain devint pécheur et toute sa descendance a hérité de cette nature pécheresse et « le salaire du péché, c'est la mort » (Romains 6. 23).
« C'est pourquoi, comme par un seul homme le péché est entré dans le monde et par le péché la mort, et qu'ainsi la mort s’est étendue sur tous les hommes du fait que tous ont péché… » (Romains 5. 12).
QU'Y A-T-IL APRÈS LA MORT ?
« Il est réservé aux hommes de mourir une fois… » (Hébreux 9. 27a). Personne ne peut contester cette affirmation biblique, mais le point d’interrogation se trouve après la mort. « L’au-delà c’est l’inconnu » dites-vous peut-être.
En êtes-vous sûr ? Et si c’est l’inconnu, comme vous dîtes, ne trouvez-vous pas irresponsable de ne pas chercher à connaître ?
Monteriez-vous dans un train ou un avion sans connaître sa destination ? Ou préférez-vous ne pas y penser ? On a d’ailleurs raison d’avoir peur.
Le verset biblique cité plus haut a une suite : « Il est réservé aux hommes de mourir une fois et après cela le jugement » (Hébreux 9. 27b).
Qu’il a-t-il après la mort ? La Bible répond par ce seul mot qui sonne durement et dont pourtant nous ne pouvons pas nous débarrasser : le JUGEMENT.
Non, tout n’est pas terminé au moment de la mort. Si le corps retourne à la terre, « l’esprit retourne à Dieu qui l’a donné » (Ecclésiaste 12. 7). Oui à Dieu, pour y entendre une appréciation et y recevoir une rétribution.
La vie de l’être humain se présente comme un grand compte à rebours. Ces années, ces jours, ces minutes qui passent et dont le nombre diminue implacablement jusqu’au zéro brutal, combien nous en reste-t-il à vivre ?
NOUS N’EN SAVONS RIEN et c’est justement ce qui doit nous inciter à nous préparer aujourd’hui à ce face à face solennel avec Dieu auquel il faudra rendre compte. Dieu Lui-même nous y invite : « Prépare-toi à rencontrer ton Dieu » (Amos 4. 12). De quelle manière ? En devançant le jugement, c’est-à-dire en confessant spontanément à Dieu notre péché et en acceptant son pardon, le salut gratuit acquis pour nous par l’Œuvre de Jésus Christ accomplie à la croix, car « Christ est mort pour nos péchés, selon les Écritures » (1 Corinthiens 15. 3).
Celui qui a mis sa confiance en Jésus peut envisager sans appréhension sa propre mort. Il est prêt. Le jugement et la condamnation qu’il attendait de l’autre côté ont été portés par son Sauveur Jésus Christ. « Il n'y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont en Jésus Christ » (Romains 8. 1).
Pour le croyant en Jésus, la mort est l’entrée dans une vie éternelle bienheureuse où il goûtera le repos, la paix, le bonheur sans fin.
Ne voulez-vous pas, cher lecteur, régler maintenant le grave et grand problème de votre éternité en acceptant simplement le salut que Jésus vous offre et dont Il a Lui-même payé le prix ?
Personne ne connaît ni le jour ni l’heure de sa propre mort. Celle-ci peut arriver à tout moment, sans préavis. C’est pourquoi c’est le moment, maintenant, de s’y préparer, de se mettre en règle avec Dieu en recevant, par la foi, Jésus comme son Seigneur et son Sauveur.
La mort est la porte qui s’ouvre sur l’éternité... et le temps favorable de notre vie sur terre est bien court à côté de l’éternité, temps qui ne finira jamais...
Éternité de bonheur avec Jésus pour tous ceux qui, s’étant repentis, ont mis leur pleine confiance en Lui,
Éternité de malheur en compagnie de Satan et ses anges, à tout jamais loin de Dieu pour ceux qui n’auront pas cru. (Matthieu 25. 41).
Après la mort des êtres humains
« Repentez-vous et croyez à l'évangile » (Marc 1. 15). « Aujourd'hui, si vous entendez sa voix, n'endurcissez pas vos cœurs » (Hébreux 3. 7, 8).
La Bible se termine sur un avertissement solennel à l'adresse de quiconque ajouterait ou retrancherait quelque chose aux paroles de ce Livre (Apocalypse 22. 18, 19). Il ne nous est pas permis d'altérer le sens de la Bible pour satisfaire nos propres sentiments ou nos raisonnements.
Une vérité, dont la Bible en parle clairement et qui dérange beaucoup de personnes, c'est ce qu'il advient de l'âme de l'être humain après la mort. La Bible est pourtant très claire à ce sujet :
- L'âme du vrai croyant en Jésus-Christ s'en va auprès de Jésus dans la gloire, et jouit déjà du bonheur parfait d'être en sa sainte présence. Son âme attend la résurrection de son corps qui aura lieu au Retour du Seigneur Jésus qui viendra prendre avec Lui tous ceux qui lui appartiennent. Le corps du vrai croyant sera transformé, glorifié, et son âme connaîtra durant l'éternité au Paradis un bonheur infini, inexprimable et éternel en Jésus-Christ, son Sauveur (Philippiens 1. 23).
- En revanche, l'âme de l'incroyant, de celui qui, pendant sa vie sur la terre, a négligé ou rejeté le Salut en Jésus-Christ, s'en va loin de Dieu dans les ténèbres, lieu où son âme et son esprit vont déjà souffrir horriblement (Luc 16. 23). Là, son âme attend la résurrection, le Jugement et la juste condamnation aux tourments éternels en Enfer. Oui, Jésus reviendra pour juger et condamner tous ses ennemis dans les tourments éternelles de l'Enfer.
La Parole de Dieu est formelle : Le jour du Salut, c'est aujourd'hui. Nous êtres humains, c'est pendant que nous vivons sur la terre que nous pouvons avoir le pardon de tous nos péchés et la Vie Éternelle. "Demain" ne nous appartient pas. Jésus, « Le Fils de Dieu, a le pouvoir sur la terre de pardonner les péchés » (Matthieu 9. 6). Après la mort, il n'y a plus de Salut possible pour celui qui, durant sa vie sur la terre, a refusé ou négligé de recevoir gratuitement le parfait Salut en Jésus-Christ le Fils de Dieu. Le récit de l'évangile de Luc nous le confirme dans Luc 16. 26 : un grand gouffre est fermement établi entre le séjour des enfants de Dieu, bienheureux en Jésus, qui sont au Paradis et celui de ceux qui, ayant négligé ou rejeté Jésus, n'ayant pas mis leur confiance en Jésus, sont loin de Dieu, dans les tourments de l'Enfer.
Cher(e)s lecteurs/trices, Dieu nous dit encore : « J'ai mis devant toi la vie et la mort, la bénédiction et la malédiction. Choisis la vie, afin que tu vives » (Deutéronome 30. 19).
Connaître notre avenir éternel
Lorsque nous vous proposons de connaître VOTRE avenir, il ne s’agit pas de vos “petits” lendemains, même si vous avez des soucis à porter. Votre avenir concernant votre vie terrestre a bien moins d’importance que votre avenir éternel, car la vie sur la terre est de bien courte durée à côté de l’éternité : « Elle n’est qu’une vapeur qui paraît pour peu de temps puis disparaît » dit la Bible (Jacques 4 : 14). L’avenir qu’il convient de connaître avec certitude et assurance est donc notre avenir après la mort, dans l’au-delà.
Qu’y a-t-il donc après la mort ? :
« Personne n’est revenu de l'au-delà pour nous le dire » entendons-nous souvent comme réponse.
Mais Dieu nous le révèle clairement dans sa Parole, la Bible. Cher(e)s lecteurs, si vous êtes dans l’incertitude ou dans l’ignorance quant à votre avenir éternel, lisez la Parole de Dieu, la Bible, qui nous donne des certitudes, car « elle n’est pas la parole des hommes, mais la Parole du seul vrai Dieu » (1 Thessaloniciens 2 : 13) donc la Parole de Dieu la Vérité. « Dieu n'est pas un homme pour mentir » (Nombres 23 : 9) et Il se révèle comme étant « le Dieu Sauveur qui veut que tous les hommes soient sauvés et viennent à la connaissance de la vérité » (1 Timothée 2 : 4) « Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu’il ait la vie éternelle. » (Jean 3 : 16)
L’Evangile nous dit : « Qui croit au Fils (de Dieu) a la vie éternelle, mais celui qui ne croit pas au Fils ne verra pas la vie, mais la colère de Dieu demeure sur lui » (Jean 3 : 36)
Il y a donc deux manières d’entrer dans l’éternité :
▪ Les enfants de Dieu - les vrais croyants en Jésus-Christ - qui ont déjà la vie éternelle, entreront dans l'éternité au Paradis en ayant un avenir infini de bonheur et de félicité sans fin, pour toujours avec le Seigneur Jésus (Thessaloniciens 4 : 17)
▪ Les incroyants, qui négligent ou méprisent l’Amour du seul vrai Dieu qui a donné son Fils unique, entreront dans l'éternité dans les tourments éternels du séjour des morts pour subir déjà le Jugement divin et être jetés en Enfer à la fin des temps, dans la géhenne éternelle qui est préparée pour le diable et ses anges (Matthieu 25 : 41)
Ami(e)s lecteurs, quel est votre avenir éternel ? OU PASSEREZ-VOUS L’ÉTERNITÉ ? Au Paradis dans le Ciel ou en Enfer dans la géhenne ? Dans la gloire ou dans la honte ? Dans la lumière ou dans les ténèbres ? AVEC JÉSUS au Paradis ou AVEC LE DIABLE en Enfer ?
Maintenant encore, à quiconque qui croit, qui se repent de ses péchés et qui met sa confiance en Jésus, Dieu offre le Salut éternel en vertu du parfait sacrifice de son Fils Jésus-Christ accompli parfaitement à la croix. C’est là, sur ce calvaire de la croix, que l’Amour de Dieu a été manifesté, c’est là que nos péchés ont été condamnés de sorte « qu’il n’y a maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont en Jésus-Christ » (Romains 8. 1)
Que chaque être humain croit et met sa confiance au Seigneur Jésus MAINTENANT, car plus tard, il pourrait être trop tard, et trop tard pour l’éternité… C’est maintenant pendant notre vie sur la terre que notre avenir éternel se décide, et il ne dépend que de nous. Du côté de Dieu, tout a été accompli par Jésus Christ pour notre salut et notre bonheur éternel.
"Paix à son âme" ???
« Car celui qui agit injustement recevra selon son injustice, et il n'y a point d'exception de personnes » (Colossiens 3 : 25)
Après avoir parlé au sujet d'une personne qui n'est plus de notre monde, ou avant de parler d'une personne qui est décédée, plusieurs personnes ajoutent toujours la mention « PAIX A SON ÂME ». Une manière pour eux de souhaiter que l'âme de la personne concernée puisse avoir la faveur de Dieu au Ciel et profiter de la paix divine. D'autres personnes vont même jusqu'à faire des cérémonies payantes dédiées aux âmes des personnes défuntes afin que ces âmes puissent trouver paix au ciel.
La paix d'une âme après la mort physique ne dépend pas des êtres humains, ni des prières qu'ils pourront faire ; ni même des paroles qu'ils prononceront en sa faveur.
« Ne vous y trompez pas : on ne se moque pas de Dieu. Ce qu'un être humain aura semé, il le moissonnera aussi » (Galates 6 : 7)
Il ne faut pas se tromper dans ses pensées. L'accès au Royaume de Dieu, au Paradis, ne se fait pas au hasard, ni par coup de chance comme le pensent plusieurs. Il n'existe que deux chemins pour les êtres humains durant leur vie sur la terre : - recevoir le parfait Salut en Jésus et aller au Ciel pour l'éternité ; - oubien rejeter Jésus ainsi que son parfait salut et aller en Enfer pour l'éternité. Ce que chacun de nous sèmera pendant son passage sur cette terre déterminera la place de son âme dans l'éternité. Ce sera auprès de Dieu au Paradis dans le bonheur infini ou-bien ce sera en Enfer, dans les abîmes de ténèbres et les remords éternels. Il n'y aura pas et il n'existe pas de lieu intermédiaire comme le croient plusieurs.
Notre Salut dépendra du chemin que nous aurons pris pendant notre vie sur cette terre. Le seul chemin du Paradis est JÉSUS-CHRIST de Nazareth, et en dehors de Lui, pas de SALUT ni de PAIX pour une ÂME.
Pour ceux qui suivent des religions, des doctrines humaines ou encore des personnes, sachez qu'aucune de ces choses ne pourra vous conduire à la PAIX de l'âme après la mort. Seul Jésus Christ sauve et seul son Nom peut vous rapprocher de Dieu. Si vous recherchez vraiment le seul vrai Dieu, alors il faut ouvrir votre cœur à Dieu, à Jésus qui transforme la vie afin que vous puissiez vivre d'une manière à toujours honorer Dieu. Le vrai christianisme n'est pas une religion, c'est une relation vivante et personnelle avec le seul vrai Dieu qui s'est révélé en son Fils Jésus Christ.
« Car Christ est ma vie, et la mort m'est un gain » (Philippiens 1 : 21).
Sachons que notre Dieu ne perd pas son temps à regarder aux apparences. IL sait toutes choses. IL reconnait très bien ceux qui vivent selon la crainte de son Nom, se privant des souillures de ce monde. Pour nous qui sommes en Christ et qui vivons des vies qui honorent Celui que nous suivons, la mort sera un vrai gain.
Jésus dit : « Je suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi vivra, quand même il serait mort ; et quiconque vit et croit en moi ne mourra jamais » (Jean 11 : 25).
Il faut se repentir, changer de vie et vivre d'une manière à honorer Dieu en tout temps en tout lieu, ne pas se laissez séduire par les choses du monde ou par la foule qui vit dans le désordre loin de la crainte de Dieu. Notre Dieu n'a pas changé, Sa Parole non plus. Et le Chemin qui mène à son Royaume de Gloire ne s'est pas élargit. Il reste étroit parce que plusieurs emprunterons la grande voie qui mène à la perdition, à l'enfer et aux tourments éternels. Recherchons dans nos vies premièrement le Royaume de Dieu. Concentrons-nous à réserver notre place au Ciel auprès du Père. Toutes les autres choses nous seront données par-dessus tout.
Face a la mort
La mort est, pour tous les êtres humains qui n’ont pas d’espérance, comme un cap des tempêtes. On entend parfois des incrédules déclarer, par fierté ou par défi : « Moi, je n’ai pas peur de la mort ! » mais un jour, ils seront « arrachés de leur tente où ils se croyaient en sûreté, ils seront forcés de marcher vers le roi des terreurs » (Job 18. 14).
Dans le tréfonds intérieur de l'être humain sans Dieu, la mort est un sujet de terreur dont on essaie de se débarrasser en proclamant ne pas en avoir peur. Personne n'y échappe et la Bible désigne la mort comme étant « le roi des terreurs »
Mais pour ceux et celles qui ont mis leur confiance en Jésus Christ qui est mort pour nous puis ressuscité, le cap des tempêtes est devenu le cap de l’espérance. Ils ont reçu par la foi la vie éternelle et peuvent attendre la mort sans crainte car elle est la porte d’entrée dans le repos du Paradis en attendant la résurrection pour être introduit par Jésus Lui-même dans la maison du Père pour être avec Lui pour toujours (Jean 14. 2-4).
C’est pourquoi, la Parole de Dieu exhorte les croyants traversant le deuil à « ne pas être affligés comme les autres qui n’ont pas d’espérance. Car si nous croyons que Jésus est mort et qu’il est ressuscité, nous croyons aussi que Dieu amènera par Jésus et avec lui ceux qui sont morts. » (1 Thessaloniciens 4. 13-14).
Sur la terre, il n’y a que 2 catégories de personnes :
● Ceux qui possèdent l’espérance en Jésus, qui peuvent donc attendre la mort sans crainte, celle-ci étant la porte d’entrée dans le repos et la félicité éternels,
● et « les autres qui n’ont pas d’espérance ».
Cher lecteur, chère lectrice, si vous faites partie « des autres qui n’ont pas d’espérance » et si la mort est pour vous une grande inconnue et un sujet de frayeur, il est encore temps pour saisir, par la foi, cette espérance que Dieu vous offre. Croyez en Jésus Christ, son Fils qui est mort pour vous donner la vie éternelle.
« Qui croit au Fils a la vie éternelle » (Jean 3 v.36).
« Béni soit le Dieu et Père de notre Seigneur Jésus Christ qui, selon sa grande miséricorde, nous a régénérés pour une espérance vivante par la résurrection de Jésus Christ d'entre les morts, pour un héritage qui ne peut ni se corrompre, ni se souiller, ni se flétrir... » (1 Pierre 1. 3-4).
L'espérance par-delà la mort
Du point de vue chrétien, l'espérance s'enracine dans la foi que la mort n'est pas le dernier mot de tout, qu'elle est certes un gué redoutable, angoissant, mais qu'elle peut être franchie et qu'elle l'a été en Jésus-Christ. La résurrection a une portée historique. Si elle concerne bien le destin historique de Jésus mort en croix, elle a une portée universelle : elle signifie que, dans le présent même, le mur de la mort qui prend figure de l'indéchiffrable, peut être traversé.
Pour le dire autrement, l'espérance s'enracine sur la confiance faite à la Parole de Dieu, transmise par les croyants de tous les âges. Le "Lève-toi et marche !" des évangiles symbolise bien le caractère dynamique de la Parole de Dieu. Ce "Lève-toi et marche" rappelle la création de Dieu, qui façonne à partir du chaos et du néant. Les paroles de résurrection du Christ mobilise dans le paralysé, dans l'homme exclus et sans avenir, des énergies endormies ou mortes. Elles sont divines parce qu'elles ouvrent un avenir. "Lève-toi et marche", c'est l'antithèse de l'homme couché à jamais dans la tombe. Elle devrait être la parole même des croyants à notre monde actuel. Parole qu'ils entendent d'abord pour eux-mêmes, mais qu'en écho, ils doivent pouvoir adresser à une société marquée par le doute, tentée par le vide, fascinée par la noirceur de l'avenir, désireuse de faire reculer la mort. L'espérance constitue le fondement de la foi. Elle tient dans l'affirmation que quelque chose d'autre est possible, et même certain.
Le dernier mot de l'Evangile n'est pas le corps défunt de Jésus dans le tombeau, mais le tombeau vide, et la parole de l'ange, parole pour la foi : "Pourquoi cherchez-vous le vivant parmi les morts ? Il n'est pas ici, mais il est ressuscité." (Luc 24. 5-6).
Plein d’une joyeuse espérance,
Nous avançons vers la cité
Où nous aurons en permanence
Gloire, paix et félicité.
Cette espérance glorieuse
Ranime nos cœurs abattus.
Oh ! Quelle perspective heureuse
D’être bientôt avec Jésus !
« Cette espérance, nous l'avons comme une ancre de l'âme, sûre et ferme » (Hébreux 6. 19).
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