Face a la mort
La mort est, pour tous les êtres humains qui n’ont pas d’espérance, comme un cap des tempêtes. On entend parfois des incrédules déclarer, par fierté ou par défi : « Moi, je n’ai pas peur de la mort ! » mais un jour, ils seront « arrachés de leur tente où ils se croyaient en sûreté, ils seront forcés de marcher vers le roi des terreurs » (Job 18. 14).
Dans le tréfonds intérieur de l'être humain sans Dieu, la mort est un sujet de terreur dont on essaie de se débarrasser en proclamant ne pas en avoir peur. Personne n'y échappe et la Bible désigne la mort comme étant « le roi des terreurs »
Mais pour ceux et celles qui ont mis leur confiance en Jésus Christ qui est mort pour nous puis ressuscité, le cap des tempêtes est devenu le cap de l’espérance. Ils ont reçu par la foi la vie éternelle et peuvent attendre la mort sans crainte car elle est la porte d’entrée dans le repos du Paradis en attendant la résurrection pour être introduit par Jésus Lui-même dans la maison du Père pour être avec Lui pour toujours (Jean 14. 2-4).
C’est pourquoi, la Parole de Dieu exhorte les croyants traversant le deuil à « ne pas être affligés comme les autres qui n’ont pas d’espérance. Car si nous croyons que Jésus est mort et qu’il est ressuscité, nous croyons aussi que Dieu amènera par Jésus et avec lui ceux qui sont morts. » (1 Thessaloniciens 4. 13-14).
Sur la terre, il n’y a que 2 catégories de personnes :
● Ceux qui possèdent l’espérance en Jésus, qui peuvent donc attendre la mort sans crainte, celle-ci étant la porte d’entrée dans le repos et la félicité éternels,
● et « les autres qui n’ont pas d’espérance ».
Cher lecteur, chère lectrice, si vous faites partie « des autres qui n’ont pas d’espérance » et si la mort est pour vous une grande inconnue et un sujet de frayeur, il est encore temps pour saisir, par la foi, cette espérance que Dieu vous offre. Croyez en Jésus Christ, son Fils qui est mort pour vous donner la vie éternelle.
« Qui croit au Fils a la vie éternelle » (Jean 3 v.36).
« Béni soit le Dieu et Père de notre Seigneur Jésus Christ qui, selon sa grande miséricorde, nous a régénérés pour une espérance vivante par la résurrection de Jésus Christ d'entre les morts, pour un héritage qui ne peut ni se corrompre, ni se souiller, ni se flétrir... » (1 Pierre 1. 3-4).
L'espérance par-delà la mort
Du point de vue chrétien, l'espérance s'enracine dans la foi que la mort n'est pas le dernier mot de tout, qu'elle est certes un gué redoutable, angoissant, mais qu'elle peut être franchie et qu'elle l'a été en Jésus-Christ. La résurrection a une portée historique. Si elle concerne bien le destin historique de Jésus mort en croix, elle a une portée universelle : elle signifie que, dans le présent même, le mur de la mort qui prend figure de l'indéchiffrable, peut être traversé.
Pour le dire autrement, l'espérance s'enracine sur la confiance faite à la Parole de Dieu, transmise par les croyants de tous les âges. Le "Lève-toi et marche !" des évangiles symbolise bien le caractère dynamique de la Parole de Dieu. Ce "Lève-toi et marche" rappelle la création de Dieu, qui façonne à partir du chaos et du néant. Les paroles de résurrection du Christ mobilise dans le paralysé, dans l'homme exclus et sans avenir, des énergies endormies ou mortes. Elles sont divines parce qu'elles ouvrent un avenir. "Lève-toi et marche", c'est l'antithèse de l'homme couché à jamais dans la tombe. Elle devrait être la parole même des croyants à notre monde actuel. Parole qu'ils entendent d'abord pour eux-mêmes, mais qu'en écho, ils doivent pouvoir adresser à une société marquée par le doute, tentée par le vide, fascinée par la noirceur de l'avenir, désireuse de faire reculer la mort. L'espérance constitue le fondement de la foi. Elle tient dans l'affirmation que quelque chose d'autre est possible, et même certain.
Le dernier mot de l'Evangile n'est pas le corps défunt de Jésus dans le tombeau, mais le tombeau vide, et la parole de l'ange, parole pour la foi : "Pourquoi cherchez-vous le vivant parmi les morts ? Il n'est pas ici, mais il est ressuscité." (Luc 24. 5-6).
Plein d’une joyeuse espérance,
Nous avançons vers la cité
Où nous aurons en permanence
Gloire, paix et félicité.
Cette espérance glorieuse
Ranime nos cœurs abattus.
Oh ! Quelle perspective heureuse
D’être bientôt avec Jésus !
« Cette espérance, nous l'avons comme une ancre de l'âme, sûre et ferme » (Hébreux 6. 19).
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