la mort
Les êtres humains dans l'éternité
LA MORT DES SAINTS AVANT LA RÉSURRECTION DE CHRIST (À L'ÉPOQUE DE L'ANCIEN TESTAMENT) :
Tous les saints morts, c'est à dire ceux qui étaient morts dans la foi et l'espérance du Messie-Sauveur que Dieu avait annoncé par ses prophètes dans l'Ancien Testament, étaient dans le sein d'Abraham qui était la demeure des justes après la mort. Et ils y étaient heureux. Tous ces morts attendaient dans le sein d'Abraham ayant un bonheur infini. "Le pauvre mourut, et il fut porté par les anges dans le sein d’Abraham" (Luc 16. 22a).
Tous les autres, c'est-à-dire ceux qui sont morts dans l'incrédulité en ne croyant pas en Dieu, attendent toujours le Jugement Dernier, dans le Séjour des morts, avec des souffrances horribles. Et ils ont pleinement conscience de l'éternité, ce qui accentue leurs craintes tardives de Dieu.
LE NOUVEAU TESTAMENT, ET LA GRANDE VALEUR DE LA MORT ET DE LA RÉSURRECTION DE CHRIST
L'apôtre Pierre a parlé d'un épisode étrange se situant entre la Mort et la Résurrection de Jésus. Oui, entre la Mort de Jésus sur la croix et sa Résurrection, son Esprit vivant s’est rendu auprès des esprits démoniaques liés dans le lieu de tourments du Séjour des morts pour y récupérer les clés de la mort et du Séjour des morts, et pour proclamer que, par sa mort, Il les a vaincus, et que désormais, tous les morts en Christ seraient avec Lui au Ciel dans le Paradis. La Parole de Dieu nous dit : "Christ est allé prêcher aux esprits en prison, qui autrefois avaient été incrédules, lorsque la patience de Dieu se prolongeait, aux jours de Noé, pendant la construction de l’arche, dans laquelle un petit nombre de personnes, c’est-à-dire, huit, furent sauvées à travers l’eau" (1 Pierre 3. 19).
Puis, l'Esprit de Jésus est allé dans le sein d'Abraham où se trouvaient les saints de la première alliance (décédés avant la Venue et la Résurrection de Jésus). Jésus-Christ les a libérés du sein d'Abraham et les a emmenés avec Lui dans le Ciel, dans le Paradis (Éphésiens 4. 8-10. 1 Pierre 4. 5-7). Le fait est que désormais, tous ceux qui meurent dans la foi en Christ, s’en vont directement auprès du Seigneur Jésus dans le Ciel, dans le Paradis.
Et les incroyants, qui meurent sans Christ, vont toujours dans le lieu de tourments du Séjour des morts en attendant, avec d'horribles inquiétudes et de tourments, le Jugement Dernier qui aura lieu à la fin des temps. "La mer rendit les morts qui étaient en elle, la mort et le séjour des morts rendirent les morts qui étaient en eux ; et chacun fut jugé selon ses œuvres. Et la mort et le séjour des morts furent jetés dans l’étang de feu. C’est la seconde mort, l’étang de feu. Quiconque ne fut pas trouvé écrit dans le livre de vie fut jeté dans l’étang de feu (Apocalypse 20. 13-15).
LA MORT ET LE SÉJOUR DES MORTS
La première mort n’est que physique, la seconde est spirituelle et éternelle et prend place dans l’étang ardent de feu qu'est l’Enfer définitif et éternel. Tous les morts qui n’auront pas passé par la justification en Jésus durant leur vie sur la terre comparaîtront devant le Grand Trône Blanc ; aucun ne pourra y échapper. Leurs corps que Dieu leur rendra sera spécialement conçus pour l’Enfer.
QU'ARRIVE-T-IL AU MOMENT DE LA MORT PHYSIQUE ?
"En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui écoute ma parole, et qui croit à celui qui m’a envoyé, a la vie éternelle et ne vient point en jugement, mais il est passé de la mort à la vie" (Jean 5. 24). Un être humain, dès qu’il est né de nouveau, devient une nouvelle créature en Jésus, et passe de la mort à la vie. "En vérité, en vérité, je vous le dis, si quelqu’un garde ma parole, il ne verra jamais la mort" (Jean 8. 51).
1. Pour l’impie, "c’est une chose terrible que de tomber entre les mains du Dieu vivant" (Hébreux 10. 31), d’aller au-devant du Jugement (Hébreux 9. 27), sans y être préparé (Luc 12. 16-21). Le pécheur peut sembler jouir longtemps de l’impunité (Psaumes 73. 3-20) ; mais son sort final montre que « le Seigneur se rit du méchant, car il voit que son jour arrive » (Psaumes 37. 13). Celui qui n’a pas accepté le pardon de Dieu « meurt dans son péché » (Jean 8. 24). Jésus enseigne par l’histoire du mauvais riche que, dès l’instant de sa mort, l’impénitent entre dans le lieu de tourments, pleinement en possession de sa conscience et de sa mémoire, séparé par un abîme infranchissable du lieu de la félicité, incapable d’être secouru et rendu entièrement responsable par les avertissements des Saintes Écritures (Luc 16. 19-31).
2. Pour le croyant en Jésus, la mort spirituelle (qui est la séparation d’avec Dieu), n’existe plus. Il a reçu la vie éternelle, étant passé par la foi, de la mort à la vie (Jean 5. 24). Jésus déclare : « Je suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi vivra, quand même il serait mort ; et quiconque vit et croit en moi ne mourra jamais » (Jean 11. 25-26). Dès sa mort, le pauvre Lazare est « porté par les anges dans le sein d’Abraham » (Luc 16. 22, 25). L'apôtre Paul peut dire : « Christ est ma vie, et la mort m’est un gain. ». Pour lui, s’en aller et être avec Christ est de beaucoup le meilleur (Philippiens 1. 21-23). C’est pourquoi, « nous aimons mieux quitter ce corps, et demeurer auprès du Seigneur » (2 Corinthiens 5. 2-9). « Heureux dès à présent les morts qui meurent dans le Seigneur ! » (Apocalypse 14. 13). Il ont le privilège d’entrer dans son Royaume.
Qu’est-ce que la seconde mort ? La première mort est celle par laquelle les êtres humains quittent cette terre ; la seconde mort, celle qui atteint les non-croyants en Dieu dès l'instant de leur mort physique, et après le Jugement Dernier. Elle est, dans la Bible, un synonyme de l’Enfer. Deux fois, l’Apocalypse déclare que « la seconde mort, c’est l’étang de feu » (Apocalypse 20. 14 ; 21. 8). Or, dans l’étang de feu, les âmes, loin d’être anéanties, sont tourmentées jour et nuit, aux siècles des siècles (Apocalypse 14. 10-11 ; 20. 10). C’est pourquoi aussi il est question de « souffrir la seconde mort » (Apocalypse 2. 11). Cependant, le Seigneur Jésus désire, non pas la mort du pécheur, mais son salut éternel. « Pourquoi mourriez-vous ? Convertissez-vous donc, et vivez ! » (Ézéchiel 18. 23, 31-32).
CONCLUSION
Durant l'époque de l'Ancien Testament, toutes les personnes sauvées étaient dans le sein d'Abraham ayant un bonheur infini. Personne n'est montée au Ciel avant Jésus-Christ et plusieurs ont été ressuscité avec Jésus-Christ.
Jésus, qui mourut sur la croix pour les péchés du monde, ressuscita et prit tous ceux qui étaient dans le Sein d'Abraham pour les amener dans le Ciel, dans le Paradis. Oui, ils sont maintenant dans le Paradis auprès de Jésus leur Seigneur et Roi ; et cela pour l'éternité. Depuis ce jour, à chaque fois qu'un enfant de Dieu meurt physiquement en Christ, il va directement dans le Ciel pour l'éternité, adorant et louant Dieu. Oui, Jésus-Christ, par sa Résurrection, a vaincu la mort, et nous en sommes définitivement délivrées.
Quant à tous les autres, ceux qui ont rejeté, négligé ou ignoré le seul vrai Dieu de l'Univers, ils sont, après leur mort corporelle, dans le Séjour des morts où ils subissent immédiatement leurs souffrances éternelles (Luc 16. 22-24), attendant le Jugement Dernier à la fin des temps, pour être jetés dans l'Enfer éternel. Tous ceux qui sont dans le lieu de tourment du Séjour des morts auront une notion du temps sans pareille, de l'éternité. Rien ne passera vite, tout sera long, long, long, et heure après heure, et jour après jour, et cela, d'éternité en éternité dans des souffrances horribles insupportables. Ils ne pourront pas avoir de repos et ils ne pourront pas se suicider en Enfer. Ils devront endurer terriblement et éternellement la Colère de Dieu à cause de leurs péchés et pour l'arrogance qu'ils ont eu envers Dieu, Son Fils Jésus et Son Esprit-Saint. Plusieurs d'entre eux ont été avertis par un enfant de Dieu de près ou de loin, mais trop occupés aux dieux de ce monde, ils ont délaissé le vrai et unique Dieu.
La mort, sentence divine
“L’Éternel Dieu donna cet ordre à l’homme : Tu mangeras librement de tout arbre du jardin; mais de l’arbre de la connaissance du bien et du mal, tu n’en mangeras pas; car au jour où tu en mangeras, tu mourras certainement” (Genèse 2. 16-17).
La sentence divine, rappelée dans le verset ci-dessus, demeure. Après la création de l’humanité, l’être humain a enfreint le commandement de Dieu et a connu la mort en conséquence de sa désobéissance, car “le salaire du péché, c’est la mort” (Romains 6. 23). Et “la mort a passé à tous les hommes, du fait que tous ont péché” (Romains 5. 12). Cette sentence est double. Non seulement l’être humain connaîtra la mort du corps, mais, tant qu’il reste mort dans ses péchés, son libre accès à Dieu est désormais interrompu, et c’est cela la mort spirituelle.
Cette situation terrible est-elle irrémédiable ? Non ! Car Dieu est Amour (1 Jean 4. 8b). Dieu ne veut pas la mort du pécheur, mais sa conversion et sa vie. Dieu envoya sur la terre Jésus Christ le Juste, qui subit pour nous, sur la croix, le châtiment que nous avions mérité. Jésus entra volontairement dans la mort. Et, parce qu’il est Saint, sans péché, Jésus répondit parfaitement aux exigences de la Justice de Dieu. Aussi, Dieu le ressuscita le troisième jour et le fit asseoir à sa Droite, démontrant sa totale acceptation de l’œuvre accomplie par son Fils Jésus-Christ. Désormais la mort est vaincue, et tous ceux qui mettent leur foi en Jésus-Christ, qui a subi la mort pour eux, possèdent, dès à présent, la même vie que celle de Jésus ressuscité, la Vie Éternelle. Et s’ils doivent passer par la mort du corps, leur âme s'en ira immédiatement auprès du Seigneur Jésus, leur Seigneur et Sauveur, car ils ont la vie éternelle, du fait que “Jésus Christ… a annulé la mort et a fait luire la vie et l’incorruptibilité par l’évangile” (2 Timothée 1. 10).
Victoire sur la mort
"La mort a été engloutie dans la victoire. Oh mort, où est ta victoire ? Oh mort, où est ton aiguillon ? L'aiguillon de la mort, c'est le péché; et la puissance du péché, c'est la loi. Mais grâces soient rendues à Dieu, qui nous donne la victoire par notre Seigneur Jésus-Christ !" (1 Corinthiens 15. 54b à 57).
« L'être humain ne pouvant vaincre la mort s'est avisé de ne plus y penser » dit Blaise Pascal. Cela le conduit à diverses fuites : évasion dans le travail, le sport, les jeux vidéo, les voyages, ou dans mille autres directions. Un jour, la mort survient quand même, et pour l'être humain qui n'a pas été créé pour mourir, elle est une véritable tragédie dont la pensée révolte et terrifie.
Mais « ne plus penser à la mort » n'est évidemment pas une solution. Fermer les yeux devant l'accident inévitable n'empêche pas celui-ci de se produire. La sagesse élémentaire invite les êtres humains à accepter la mort comme un événement incontournable et à mener leur vie en connaissance de cause.
Pour nous enfants de Dieu, qui avons mis toute notre confiance en Jésus-Christ, quelle sécurité de savoir que la mort a été vaincue pour toujours par le Seigneur Jésus Christ. Jésus a été crucifié, mis à mort sur la croix, et a subi la condamnation de tous nos péchés. Mais Jésus est maintenant ressuscité, Il a éternellement vaincu la mort, et sa Résurrection est la garantie de notre propre résurrection ! La mort introduit donc les vrais chrétiens nés de nouveau (les enfants de Dieu) dans la Gloire de Jésus Christ au Ciel, en attendant la Résurrection de leur corps qui aura lieu au Retour de Jésus-Christ, le seul Sauveur.
Donc, les vrais croyants en Jésus auront finalement la réponse à tous leurs « pourquoi ». N'est-ce pas une pensée consolante pour nous de savoir qu'un jour, au-delà de ce que nous ne pouvons imaginer, nous comprendrons pleinement les voies de Dieu. Nous les enfants de Dieu seront alors remplis de joie et de louanges infinies en découvrant pleinement tout ce que Dieu a accompli dans notre vie pour que nous soyons sauvés. Jésus n'aura rien oublié de ce qui a été fait pour sa Gloire, avec le secours de sa Grâce. Et Jésus récompensera chacun de ses rachetés selon ce qui lui revient.
Il vaut la peine de vivre aujourd'hui pour la Gloire du seul vrai Dieu de l'Univers, qui s'est révélé à nous en son Fils Jésus-Christ qui a éternellement vaincu la mort et son pouvoir.
Où irez-vous après la mort ? Êtes vous prêt ?
En ce moment, vous êtes vivant, vous respirez, vous vous déplacez ou vous travaillez. Peut-être avez-vous une vie aisée, ou au contraire, menez-vous une existence misérable ? Le soleil se lève et se couche ; quelque part un enfant naît ; tandis qu’ailleurs quelqu’un meurt.
LA VIE N’EST QU’UNE CONDITION TEMPORAIRE, MAIS, OÙ IREZ-VOUS APRÈS LA MORT ?
Que vous soyez religieux, ou que vous n’ayez aucune croyance religieuse, vous devez quand même résoudre cette question très importante, car après une brève vie terrestre, l’homme s’en va vers sa demeure éternelle (Ecclésiaste 12. 7).
MAIS OÙ ?
Le cimetière où l’on vous enterrera ne peut pas ensevelir votre âme. Même si votre corps est incinéré sur un bûcher funéraire, le feu ne peut consumer votre âme. S’il vous arrivait de périr en haute mer, votre âme ne pourrait pas se noyer.
VOTRE ÂME NE MOURRA JAMAIS ! LE DIEU DU CIEL ET DE LA TERRE A DIT : « TOUTES LES ÂMES SONT À MOI » (Ézéchiel 18. 4).
Quelque part dans l’au-delà, votre âme, « ce que vous êtes vraiment », fera face aux actions faites alors que votre corps était encore vivant sur la terre ; que celles-ci soient bonnes ou mauvaises. Lire Hébreux 9. 27.
Durant votre vie sur la terre, vous pouvez rendre un culte sincère. Vous pouvez éprouver des remords pour vos mauvaises actions. Vous pouvez même rendre ce que vous avez volé. Certainement, tout cela est nécessaire, MAIS, vous ne pouvez pas payer pour le pardon de vos péchés.
Le DIEU du Ciel, le juste Juge de toute la terre, connaît vos péchés ainsi que votre vie entière ; rien ne Lui est caché. Dieu est Saint et personne ne pourra jamais entrer avec ses péchés dans la Gloire de Dieu au Ciel, lieu de bonheur et de paix infinis.
Mais ce même Dieu céleste est le Dieu d’Amour. Il a tracé le chemin pour la Rédemption de votre vie et de votre âme. Chaque être humain peut être sauvé dès maintenant, afin qu'il ne soit jamais jeté dans le feu de l’Enfer éternel et de la ruine éternelle. Dieu a envoyé Jésus dans ce monde pour sauver notre âme. Jésus, le Fils de Dieu, a pris nos péchés sur Lui-même en souffrant et en mourant sur la croix du Calvaire. Dieu a donné ce qu'Il avait de meilleur (son Fils Jésus-Christ), en sacrifice pour nos péchés. « Mais il était blessé pour nos péchés, brisé pour nos iniquités ; le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur Lui, et c’est par ses meurtrissures que nous sommes guéris » (Ésaïe 53. 5). Cette prophétie fut annoncée bien des années avant sa Venue sur Terre.
Croyez-vous que Jésus vous aime ? Lui priez-vous en Lui confessant vos péchés ? Vous repentez-vous de vos péchés ? Croyez-vous en Jésus, le Fils du Dieu Vivant ? Si vous Lui soumettez toute votre vie, Dieu apportera la paix dans votre âme et vous offrira une existence glorieuse après la mort. Ce n’est qu’alors que vous pouvez être assuré d’obtenir une demeure éternelle remplie de joie et de réconfort pour votre âme.
Mais HÉLAS ! Un abîme de damnation et de feu éternel attend ceux qui rejettent l’Amour rédempteur de Jésus dans cette vie. Il sera trop tard pour se repentir et pour être sauvé après la mort. « Ensuite il dira à ceux qui seront à sa gauche : Retirez-vous de moi, maudits ; allez dans le feu éternel qui a été préparé pour le diable et pour ses anges » (Matthieu 25. 41). « Et le serviteur inutile, jetez-le dans les ténèbres du dehors, où il y aura des pleurs et des grincements de dents » (Matthieu 25. 30).
Dans la Sainte Bible, Dieu nous prévient de l’imminence du Jugement Dernier de toute la terre. Dans ces Saintes Écritures, il est prophétisé que des signes très clairs précéderont ce terrible Jour du Jugement.
Avant le Retour de Jésus, il y aura des guerres et des bruits de guerres, la détresse et la perplexité parmi les nations. Les nations combattront les unes contre les autres et ne trouveront aucun moyen de résoudre leurs différends. Il y aura des famines, des pestes et des tremblements de terre en divers lieux. La Bible nous dit que les hommes mauvais ne feront qu’empirer et qu’ils n’écouteront pas l’avertissement, mais aimeront le plaisir, plutôt que Dieu. Ne sommes-nous pas témoins aujourd’hui de l’accomplissement de ces prophéties ? Lire Matthieu 24. 6-7, et 12. 2 Timothée 3. 4.
Souvenons-nous que notre grand Juge équitable ne sera pas influencé par notre richesse ou misère, renommée ou disgrâce, couleur, race, caste ou crédo présents. Un jour, nous nous tiendrons devant notre grand Créateur, notre Seigneur, pour être jugés selon nos actions. Lire Matthieu 25. 32-33.
Dans l’éternité qui nous attend, il n’y aura ni horloge, ni calendrier; les temps n’existeront plus. Le tourment du pécheur et de l’impie s’élèvera en fumée à jamais ; alors qu’au Ciel, les joies, les chants, le bonheur absolu et le réconfort des rachetés ne connaîtront pas de fin. Choisissez maintenant ! Bientôt, il sera trop tard. « Voici maintenant le jour du salut » (2 Corinthiens 6. 2, Matthieu 11. 28-30).
Ce qui se passe après la mort des êtres humains
La mort est réservée à tous les hommes (Hébreux 9. 27), car elle est la conséquence de l'universalité du péché (Genèse 2. 17 ; Romains 6. 23). Il convient d'examiner séparément ce qu'il advient du corps et de l'àme du défunt.
1. Le corps
Le corps retourne à la poussière. Cependant tout être humain recevra un nouveau corps, soit à la résurrection des justes, soit à la résurrection des injustes (Daniel 12. 2 ; Apocalypse 20. 4-6, et 12-13).
"Mais quelqu'un dira : Comment les morts ressuscitent-ils, et avec quel corps viennent-ils ? Insensé ! Ce que tu sèmes ne reprend point vie, s'il ne meurt. Et ce que tu sèmes, ce n'est pas le corps qui naîtra ; c'est un simple grain, de blé peut-être, ou d'une autre semence ; puis Dieu lui donne un corps comme il lui plaît, et à chaque semence il donne un corps qui lui est propre. Toute chair n'est pas la même chair ; mais autre est la chair des hommes, autre celle des quadrupèdes, autre celle des oiseaux, autre celle des poissons. Il y a aussi des corps célestes et des corps terrestres ; mais autre est l'éclat des corps célestes, autre celui des corps terrestres. ...Le corps est semé corruptible ; il ressuscite incorruptible ; il est semé méprisable, il ressuscite glorieux ; il est semé infirme, il ressuscite plein de force ; il est semé corps naturel, il ressuscite corps spirituel. S'il y a un corps naturel, il y a aussi un corps spirituel" (1 Corinthiens 15. 35-44).
Pour nous enfants de Dieu, il y a donc une promesse, non seulement d'un nouveau corps, mais d'un corps bien supérieur à celui que nous avons maintenant.
2. BL'âme
L'âme de tout être humain vit à perpétuité, c'est-à-dire est douée d'une existence sans fin ; pourtant sa situation diffère fondamentalement selon que la personne est croyante en Jésus ou non.
a) Les âmes des incroyants
Les âmes des incroyants entrent dans le lieu de tourment du "séjour des morts". Elles restent conscientes et y sont tourmentées (Luc 16. 23-24). Elles ne peuvent avoir accès au lieu où se trouvent les âmes des croyants (Luc 16. 26). Elles demeureront dans le Séjour des morts jusqu'au jour du Jugement Dernier (Apocalypse 20. 12-13) et seront alors jetées avec leurs corps dans "l'étang de feu" (Apocalypse 20. 14-15). Ce sera la seconde mort.
b) Les âmes des croyants
Les âmes des croyants en Dieu décédés avant que Jésus accomplisse son œuvre rédemptrice à la croix étaient dans le Séjour des morts mais dans la partie réservée aux croyants qui est le "sein d'Abraham" (Luc 16. 22). Ils y avaient un bonheur infini. Mais ils sont délivrés du Séjour des morts, du sein d'Abraham, lors de la Résurrection de Christ (Éphésiens 4. 8).
Et, maintenant après la mort, les âmes des croyants en Jésus entrent directement dans la présence de Dieu au Ciel, au Paradis (2 Corinthiens 5. 8 ; Philippiens 1. 23-24).
Ces âmes sont conscientes (Luc 9. 30-31), dans le repos et la joie infinis (Apocalypse 14. 13 ; Luc 16. 25 ; Luc 23. 43), elles attendent la résurrection des saints qui aura lieu au moment de l'Enlèvement (1 Thessaloniciens 4. 13-17) et qui leur permettra de jouir alors pleinement des récompenses promises (Luc 14. 14 ; 2 Timothé 4. 8).
La Bible révèle solennellement la différence extrême et définitive qui existe après la mort entre l'avenir éternel de ceux qui ont refusé le salut en Jésus et l'avenir réservé à ceux qui l'ont accepté (Jean 3. 36 ; 1 Jean 5. 12).
3. L'avenir éternel des perdus :
a) Le lieu :
Les perdus passeront l'éternité dans "l'étang de feu" préparé pour le diable et ses anges (Apocalypse 19. 20 ; chapitre 20. versets 10, et versets 12-15 ; Matthieu 25. 41). Ceux qui se sont rebellés contre Dieu et qui sont restés sous l'emprise de Satan partageront aussi l'éternité avec Satan en Enfer.
b) L'état
L'état des perdus en Enfer sera caractérisé par :
- l'éloignement conscient de Dieu (2 Thessaloniciens 1. 9), qui les plongera dans les ténèbres (Jude 1. 13 ; 2 Pierre 2. 17),
- la souffrance (Apocalypse 14. 10-11 ; Luc 16. 23-24) comme dans une fournaise ardente (Marc 9. 43-48 ; Matthieu 13. 42a);
- les pleurs et les grincements de dents (Luc 13. 28);
- la tribulation et l'angoisse (Romains 2. 9);
- l'opprobre et la honte (Daniel 12. 2);
- la fin de toute espérance car "aucun changement n'est plus possible" (Luc 16. 26).
c) La durée :
La plus dure des réalités est que cet état n'aura jamais de fin. La Bible ne laisse aucunement entendre que la situation des perdus pourrait se modifier. Les mêmes termes sont utilisés pour désigner la durée du châtiment des perdus et la durée de la vie éternelle des sauvés (Matthieu 25. 46). Pour tous ceux qui seront en Enfer, il est question de ruine éternelle (2 Thessaloniciens 1. 9), de honte éternelle (Daniel 12. 2), de châtiment éternel (Matthieu 25. 46), de feu éternel ou de flammes éternelles (Matthieu 25. 41), de feu qui ne s'éteint point et de ver qui ne meurt point (Marc 9. 48 ; Ésaïe 66. 24), de tourments aux siècles des siècles (Apocalypse 14. 11).
4. L'avenir éternel des sauvés :
a) Le lieu :
Pour les croyants en Jésus, Dieu a préparé une place dans le Ciel où ils seront avec Lui (Jean 14. 2-3) :
- de nouveaux cieux et une nouvelle terre (Apocalypse 21. 1);
- la Nouvelle Jérusalem (Apocalypse 21. 2);
- le Paradis, un nouvel Éden (Apocalypse 2. 7 ; 22. 1-5).
b) L'état
Les enfants de Dieu seront :
- dans la présence de Dieu (Apocalypse 21. 3 ; 1 Thesaloniciens 4. 17) et ainsi
- dans la lumière (Apocalypse 22. 5 ; 21. 23);
- semblable au Seigneur (1 Jean 3. 2 ; Philippiens 3. 21);
- participant de la gloire de Dieu (Romains 8. 17 ; 1 Pierre 5. 1);
- dans la joie (Apocalypse 19. 7);
- hors d'atteinte des larmes, des cris, des douleurs, du deuil et de la mort (Apocalypse 21. 4 ; Luc 20. 36);
- délivré du péché, de la souillure et du mensonge (Apocalypse 21. 27);
- saint (Éphésiens 5. 27 ; 1 Thessaloniciens 3. 13);
- parfait (Jude 24 ; 1 Corinthiens 15. 42-43);
- délivré de la maladie et des infirmités (1 Corinthiens 15. 42-43 ; Philippiens 3. 21); associé au règne de Dieu (Apocalypse 22. 5).
c) La durée
La plus merveilleuse des réalités est que ce grand bonheur n'aura jamais de fin. Dieu accorde la vie éternelle (Jean 3. 16 ; Jean 5. 24 ; Romains 6. 23b ; 1 Jean 5. 13), le salut éternel (Hébreux 5. 9), la rédemption éternelle (Hébreux 9. 12), un héritage éternel (Hébreux 9. 15), la gloire éternelle (1 Pierre 5. 10), l'entrée dans le Royaume éternel (2 Pierre 1. 11). L’Église sera pour toujours avec le Seigneur Jésus (1 Thessaloniciens 4. 17), régnera avec Jésus aux siècles des siècles (Apocalypse 22. 5) et glorifiera Dieu aux siècles des siècles (Éphésiens 3. 21).
Aprés la mort
La mort est réservée à tous les hommes, (Hébreux 9. 27), elle est une conséquence de l'universalité du péché ((Genèse 2. 17 ; Genèse 5. 5 ; Romains 5. 12-14). Romains 6. 23 nous dit : "Le salaire du péché, c'est la mort, mais le don de grâce de Dieu c'est la vie éternelle en Jésus notre Seigneur".
1 Thessaloniciens 5. 23 dit : "Que votre esprit, votre âme et votre corps tout entiers, soient conservés sans reproche".
Les termes "esprit" (ce qui peut être en relation avec Dieu), et "âme" (notre Moi, nos sentiments) ne sont pas toujours différenciés dans les Saintes Écritures.
1. Le corps et la résurrection :
À cause de la chute, le corps de l'être humain retourne à la poussière d'où il a été tiré (Genèse 3. 19), mais, ce n'est pas un état définitif : il doit y avoir une résurrection des corps.
Néanmoins, les corps ressuscités seront différents de celui que l'on a actuellement. (1 Corinthiens 15. 35 et 44 ; Philippiens 3. 20-21).
Les deux résurrections :
Premièrement, Il y a la première résurrection (Apocalypse 20. 5-6).
Pour qui ? Pour les justes (Actes 24. 15).
Sa caractéristique : c'est la Résurrection de vie (Jean 5. 29).
Quand ? Avant le règne de 1000 ans (Apocalypse 20. 6).
Pour quel but ? Pour la vie éternelle (Daniel 12. 2) ; pour régner avec Christ (Apocalypse 20. 6) ; pour éviter la seconde mort (Apocalypse 20. 6).
Deuxièmement, il y a la deuxième résurrection (Apocalypse 20. 12).
Pour qui ? Pour les injustes (Actes 24. 15).
Sa caractéristique : c'est la Résurrection de Jugement (Jean 5. 29).
Quand ? Après le règne de 1000 ans (Apocalypse 20. 7, et 11-12).
Pour quel but : Pour l'opprobre éternel (Daniel 12. 2) ; Pour être jugé (Apocalypse 20. 12) ; Pour connaître la seconde mort (Apocalypse 20. 14-15).
2. L'âme :
Ce terme est employé avec différents sens dans l’Écriture : souvent elle désigne la personne (Romains 13. 1), mais aussi la partie immatérielle et impérissable de notre être (1 Rois 17. 21 ; Apocalypse 6. 9-11).
Les âmes des croyants :
Elles entrent directement dans la présence de Dieu (Luc 23. 43 ; 2 Corinthiens 5. 8 ; Philippiens 1. 23-24).
Elles sont conscientes (Luc 9. 30-31), dans le repos et la joie (Apocalypse 14. 13 ; Luc 16. 25), elles attendent le moment de la résurrection des croyants qui aura lieu au moment de l'enlèvement de l'Eglise (1 Thessaloniciens 4. 13-17) pour jouir alors de toutes les récompenses promises (2 Timothée 4. 8).
Les âmes des incroyants :
Elles entrent au "séjour des morts" où elles sont conscientes (Ésaïe 14. 9-10), et déjà tourmentées (Luc 16. 23-24).
Elles ne peuvent avoir accès au lieu où se trouvent les croyants (Luc 16. 26).
Elles attendent le moment de la résurrection de Jugement (Apocalypse 20. 12-13), pour être (âme et corps) jetées dans "l'étang de feu (Apocalypse 20. 14-15).
Ce sera la seconde mort.
Il faut mourir pour vivre
"À moins que le grain de blé ne tombe en terre et ne meure, il demeure seul ; mais s’il meurt, il porte beaucoup de fruit" (Jean 12. 24).
On raconte qu’un groupe de marins accosta un jour sur une île glacée du pole Nord, et y mit accidentellement le feu. Les broussailles rabougries qui la recouvraient partirent rapidement en fumée. Quel dommage, pourrait-on penser, que cette île perde ainsi le peu de végétation qu’elle avait. Mais des années plus tard, on découvrit que l’île s’était couverte de magnifiques arbres à feuilles caduques argentés dont la chaleur du feu avait fait germer les graines. Le feu avait assaini le terrain en le débarrassant des broussailles sèches et a permis l’apparition d’une nouvelle végétation.
De même, il a fallu que Jésus-Christ meure comme ce “grain de blé tombé en terre”. Oui, Jésus mourut pour nous tous êtres humains pécheurs. Mais son œuvre accomplie parfaitement sur la croix et sa Résurrection a produit une moisson abondante et éternelle : les croyants en Jésus héritent de la Vie de Jésus, comme les grains de blé héritent de la vie de la graine qui les germe.
Cependant, pour porter du fruit pour Dieu, il nous faut aussi mourir. Sachant que Jésus-Christ mourut pour nous sur la croix et qu'Il est ressuscité, nous devons encore apprendre que nous sommes morts avec Lui : ce que nous sommes par nature, c'est-à-dire notre “vieil homme”, a été crucifié avec Jésus sur la croix, pour que nous ne servions plus le péché (Romains 6. 6). Alors, il est de notre responsabilité de nous “considérer comme morts au péché, mais comme vivants à Dieu” (Romains 6. 11). “Or ceux qui sont en Christ ont crucifié la chair avec les passions et les convoitises” (Galates 5. 24).
Mais comme les magnifiques arbres à feuilles caduques argentés sont apparus après l’incendie, le chrétien est appelé à vivre “en nouveauté de vie” (Romains 6. 4). Puisque en tant que chrétien, nous sommes morts avec Jésus-Christ sur la croix, nous sommes aussi ressuscité avec Lui, ayant reçu une nouvelle nature qui ne pèche pas (1 Jean 3. 9), et une vie nouvelle que nous devons entretenir. Nous avons reçu le Saint Esprit qui nous nourrit de Jésus-Christ par la Parole de Dieu que nous étudions et méditons, et nous portons alors du fruit pour Dieu. “Le fruit de l’Esprit est l’amour, la joie, la paix, la patience, la bienveillance, la bonté, la fidélité, la douceur, la maîtrise de soi” (Galates 5. 22-23).
L'au-delà : une évidence
"Jésus leur répondit : Vous êtes dans l'erreur, vous ne connaissez pas les Écritures ni la puissance de Dieu" (Matthieu 22. 29). "Même si Christ a été crucifié en faiblesse, néanmoins il vit par la puissance de Dieu" (2 Corinthiens 13. 4). "Christ a été ressuscité d'entre les morts par la gloire du Père" (Romains 6. 4).
Celui qui parle de l'au-delà avec des non-croyants se heurte souvent à un sourire sceptique, un haussement d'épaule, ou encore à une réplique.
Nous aussi enfants de Dieu, nous pourrions sourire devant ceux qui s'imaginent que tout est sorti du néant et s'est organisé tout seul. Mais ne sourions pas. Car c'est le Seigneur Dieu qui nous éclaire quand nous lisons sa Parole, et qui nous donne avec certitude l'espérance de la Vie Éternelle. Maintenant nous désirons rester humbles, et témoigner de la Bonté de Dieu, de son Amour et de sa Miséricorde.
Au temps où Jésus-Christ vivait sur la terre, certaines personnes niaient la résurrection et même le monde spirituel. Comment Jésus leur a-t-il répondu ? En citant le témoignage de la Bible et en affirmant la Puissance sans limite de Dieu. Jésus a aussi expliqué en (Luc 16. 26) qu'après la mort, il existe "un grand gouffre" entre les "sauvés" et les "perdus", de telle sorte qu'il est impossible d'aller de l'un vers l'autre, et de prévenir ceux qui sont encore en vie sur la terre. Seul le témoignage des Saintes Écritures, c'est à dire de la Bible, est là pour nous instruire. Se repentir et croire la Parole de Dieu nous place par l'oeuvre parfaite de Jésus-Christ du côté des sauvés, du coté des enfants de Dieu. Il n'existe pas d'autres solutions. Si durant sa vie sur la terre un être humain refuse de croire et de placer sa confiance en Jésus-Christ le seul Sauveur, il reste sur ses doutes, sur sa tristesse, et subira après la mort, la terrible Colère de Dieu, ce sera un malheur éternel en Enfer. Si par contre un être humain croit et met sa confiance dans le seul vrai Dieu qui s'est révélé en son Fils Jésus-Christ notre Sauveur, alors il goûte la paix et l'espérance dès ici-bas, et lorsqu'il quittera ce monde, il ira dans le vrai bonheur éternel au Paradis, dans la Gloire de Dieu où règne l'amour, la paix, la joie infinies...
Ce n'est pas un raisonnement qui nous convaincra de l'existence de l'au-delà ; c'est une question de foi. Il faut s'incliner devant la Grandeur de Dieu notre Créateur, reconnaître nos limites, et accepter de L'écouter, Lui le seul vrai Dieu qui s'est révélé à nous en Jésus-Christ, et qui nous parle clairement de l'au-delà.
Nous étions spirituellement morts
“Autrefois, vous étiez spirituellement morts… “ (Éphésiens 2. 1).
L’apôtre Paul peut avoir parfois des expressions surprenantes. Ainsi écrit-il aux chrétiens d’Éphèse : “Autrefois, vous étiez morts !” Être mort, à priori, c’est être mort pour toujours. Un nombre de plus en plus grand de nos contemporains considère qu’après la mort, il n’y a rien que le néant. Quand on est mort, on est mort ! Telle est la philosophie la plus partagée de nos jours. Si donc autrefois nous étions morts, pouvons-nous être autre chose ensuite, après et maintenant ? Paul précise : vous étiez mort, spirituellement. Il fait ainsi une sérieuse distinction entre le matériel et le spirituel. Mais avant même de distinguer les deux aspects de la vie humaine, il donne crédit au domaine spirituel. Par ailleurs, on peut être mort dans un des aspects, et vivant dans l’autre. C’est ainsi qu’il faut comprendre ce propos énigmatique de Jésus : “Laisse les morts ensevelir les morts, et toi, suis-Moi !” (Matthieu 8. 22). Mais comment peut-on être mort spirituellement et ainsi devenir fossoyeur d’autres morts ? Paul l’explique : “Vous étiez morts à cause de vos fautes et de vos péchés”. Ce qui tue spirituellement l’être humain, c’est son attitude complaisante et accueillante à l’égard du péché. Commettre le péché, c’est décider de ne pas se mettre au diapason de Dieu en refusant Ses préceptes et Ses conseils. On ne pèche pas involontairement. Il y a un choix toujours redoutable, et une part de responsabilité : suivre les ordres de Dieu ou non ; décider ou non de Son chemin. Il y a une attitude qui peut nous éloigner de Dieu en nous maintenant sur le chemin de l’erreur. La mort spirituelle est ce que nous héritons par cette décision. Mais Paul signale que de cette mort-là, nous pouvons nous relever et nous remettre : Car “alors que nous étions morts spirituellement, Il nous a fait revivre avec le Christ” (Éphésiens 2. 5). Cette perspective est à saisir. Qu’en est-il pour vous ?
“A cause de vos fautes et à cause de vos péchés“ (Éphésiens 2. 1).
Lorsque Paul signale aux Éphésiens qu’ils étaient autrefois spirituellement morts, il précise la cause de cette mortalité : vos fautes, vos péchés ! Certaines traductions de ce verset peuvent laisser entendre que les deux termes (fautes et péchés) sont des synonymes. Or, selon le grec original, il n’en est rien. Paul parle, d’une part, des fautes que tout humain est capable de commettre, surtout face aux consignes et aux commandements divins. De la même façon que tout conducteur, même bon, transgresse plus ou moins régulièrement le code de la route, tout être humain commet des erreurs et s’égare face aux lois de Dieu. Les dix commandements ne sont pas tous faciles à respecter. Ces fautes nous éloignent de Dieu jusqu’à ne plus avoir la vie qu’Il nous offre pourtant. Mais Paul évoque aussi, d’autre part, les péchés, ou plus exactement la nature pécheresse. Entendez par là ce qui s’est introduit dans l’ADN de l’homme, non pas créé à l’image de Dieu, mais abîmé depuis le Jardin d’Éden et la transgression du premier couple. En écoutant et en donnant crédit à une autre voix qu’à celle de Dieu, Ève et Adam se sont coupés de la vie. Dieu avait dit :” Si vous mangez de ce fruit, vous mourrez !” Le diable est venu contredire Dieu en la disant à la femme : “Vous ne mourrez pas !” Mais, Satan jouait sur les mots. La mort qui suit la désobéissance n’est pas physique et subite ; c’est la fin de la vie spirituelle, celle que donnait le souffle de Dieu à l’homme d’argile, et qui faisait de lui une âme vivante. Dès lors, l’humanité tout entière porte en elle l’empreinte de cette nature devenue pécheresse, pervertie dès l’origine, polluée par le mensonge qui veut nuire à la Vérité. Si donc nous sommes morts à cause de nos fautes et de notre nature pécheresse, nous sommes autant morts par nos actions quotidiennes qui demeurent un écho de la faute originelle, que par notre hérédité adamique. Quelle mort implacable ! Maudit soit le Diable ! Mais, Gloire à Dieu qui nous a ramenés de la mort à la vie, par Jésus-Christ !
“Nous étions morts, nous aussi.” (Éphésiens 2. 3).
Les Éphésiens, devenus enfants de Dieu par le moyen de la foi en Jésus, auxquels Paul s’adresse, n’étaient pas des juifs, mais autrefois, des païens, ou plus exactement, des personnes qui adoraient d’autres dieux au lieu de Celui annoncé par l'apôtre Paul lui-même. Or, même s’ils étaient spirituellement attachés à des divinités honorées par les populations environnantes, l'apôtre Paul ne dit pas que c’est bien, ou, c'est suffisant d’avoir la foi et de croire, laissant entendre que toutes les religiosités se valent et se respectent. Aujourd’hui, une certaine forme de laïcité prétend qu’il est possible de croire toute sorte de choses ou de dieux, pourvu que l’ordre public n’en soit pas affecté. l'apôtre Paul ne cautionne pas les diverses expressions de foi au nom d’un inter-religieux acceptable et respectable. Les Éphésiens sont désignés comme étant “spirituellement morts”. Or, le même apôtre, juif pointilleux et religieux, pharisien et légaliste, signale qu’il en était de même pour lui : “Nous tous, (sous-entendu les bons juifs jusqu’ici attachés à la Torah), nous étions comme vous ; nous vivions selon les désirs de notre propre nature. À cause de notre nature, nous étions destinés à subir le jugement de Dieu” (Éphésiens 2. 3). L'apôtre Paul ne prétend pas que, issu du judaïsme pieux et jusqu’alors attentif à la Loi, il était un peu moins païen que les Éphésiens qui adorent des divinités de l’Olympe ou de Rome. Il ne dit pas que son ancienne culture, voire religion, avait quelques valeurs, et qu’il n’était pas associé, de ce fait, au sort des idolâtres. L'apôtre Paul atteste qu’Il était dans le même état de péché que l’ensemble de l’humanité avant la révélation de Dieu en Jésus-Christ. Parfois, nous avons tendance à penser qu’avant la connaissance de Jésus-Christ, nous n’étions pas si mauvais que cela, en tout cas moins mauvais que certains autres. Cette pensée est encore de l’orgueil dont nous devons nous guérir. Puisque l'apôtre Paul, l’ancien juif rigoureux, voire radical, signale avec une certaine tristesse : “Nous étions spirituellement morts, nous aussi, à cause de nos fautes” (Ephésiens 2. 5).
Condamné à mort !
Un étudiant était en train de faire des mots croisés. Il cherchait un mot de deux lettres correspondant à la définition : "condamné à mort". Finalement, il ne trouva que le mot : "né". La réponse était juste : tout être humain qui vient au monde est condamné à mourir un jour. « La mort a passé à tous les hommes » (Romains 5. 12). C'est une réalité à laquelle personne ne peut échapper. Dieu a prononcé cette sentence à cause du péché. « Le salaire du péché, c'est la mort » (Romains 6. 23). Sentence si absolue que même lorsque ce fut Jésus-Christ, son Fils bien-aimé qui se chargea de nos péchés, Dieu ne fit pas d'exception : « Christ est mort pour nos péchés » (1 Corinthiens 15. 3). Jésus-Christ a été condamné à la croix, pour nous, pour que nous puissions être parfaitement sauvé en croyant en Lui.
Or, c'est précisément par la mort de Jésus Christ que nous avons la Vie Éternelle. Nous étions « morts dans nos fautes », mais Dieu nous a vivifiés, nous a rendus vivants : nous avons une relation nouvelle et éternelle, avec le Christ ressuscité. Pour le vrai croyant en Jésus, la mort n'est pas la fin de tout. Ses péchés ayant été expiés par le parfait sacrifice de Jésus Christ à la croix, à la mort, son corps reste dans la tombe jusqu'au grand jour de la Résurrection au Retour de Jésus, mais son âme entre immédiatement dans le repos éternel près de Jésus au Paradis éternel.
Jésus s'offrit en parfait sacrifice sur la croix,
Il fit la paix par le sang de sa croix ;
Quiconque vient par Lui rencontre le Dieu favorable.
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