la mort
Choisir où vous irez après la mort
"J'ai mis devant toi la vie et la mort, la bénédiction et la malédiction. Choisis la vie, afin que tu vives..." (Deutéronome 30. 19).
En ce moment vous êtes vivant, vous respirez, vous vous déplacez ou vous faites des activités. Peut-être avez-vous une vie aisée, ou au contraire, menez-vous une existence misérable ? Le soleil se lève et se couche; quelque part un enfant naît; tandis qu’ailleurs quelqu’un meurt.
LA VIE N’EST QU’UNE CONDITION TEMPORAIRE MAIS, OÙ IREZ-VOUS APRÈS LA MORT ?
Que vous soyez religieux, ou que vous n’ayez aucune croyance religieuse, vous devez quand même résoudre cette question très importante, car après une brève vie terrestre, l’être humain s’en va vers sa demeure éternelle (Ecclésiaste 12. 7).
MAIS OÙ ?
Le cimetière où l’on vous enterrera ne peut pas ensevelir votre âme. Même si votre corps est incinéré sur un bûcher funéraire, le feu ne peut consumer votre âme. S’il vous arrivait de périr en haute mer, votre âme ne pourrait pas se noyer.
VOTRE ÂME NE MOURRA JAMAIS ! LE DIEU DU CIEL ET DE LA TERRE A DIT : « TOUTES LES ÂMES SONT À MOI » (Ézéchiel 18. 4).
"Et comme il est réservé aux hommes de mourir une seule fois, après quoi vient le jugement" (Hébreux 9. 27). Alors au Paradis ou en Enfer ira votre âme, et vous vous tiendrez devant Dieu pour Lui rendre compte de votre vie, de vos actions faites alors que votre corps était encore vivant dans ce monde ; que celles-ci soient bonnes ou mauvaises.
Vous pouvez rendre un culte sincère. Vous pouvez éprouver des remords pour vos mauvaises actions. Vous pouvez même rembourser ce que vous avez volé. Certainement tout cela est nécessaire. MAIS, vous ne pouvez pas payer pour le pardon de vos péchés. Le DIEU du Ciel, le juste Juge de toute la terre, connaît tous vos péchés ainsi que votre vie entière ; rien ne lui est caché. Sachez que vous ne pourrez jamais entrer avec vos péchés dans la joie et la gloire du Royaume de Dieu, du monde à venir.
Mais ce même Dieu céleste est le Dieu d’Amour. Il a tracé un chemin pour la rédemption de votre vie et de votre âme. Il est désormais certain que si vous vous repentez et croyez sincèrement en Jésus, vous ne serez pas jeté dans le feu de l’Enfer et dans la ruine éternelle. Dieu a envoyé Jésus dans ce monde pour sauver votre âme. Jésus a pris vos péchés sur Lui-même pour souffrir et en mourir sur la croix du Calvaire. Dieu nous a donné, en sacrifice pour nos péchés, ce qu'Il avait de meilleur : son propre Fils Jésus. « Mais il était blessé pour nos péchés, Brisé pour nos iniquités ; Le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui, Et c’est par ses meurtrissures que nous sommes guéris » (Ésaïe 53. 5). Cette prophétie fut annoncée bien des années avant la venue de Jésus sur Terre.
Croyez-vous en Jésus, le Fils du Dieu vivant ? Avez-vous cru que Jésus vous aime et avez-vous reçu Son Amour pour vous ? Lui avez-vous confessé vos péchés ? Vous êtes-vous repenti ? ? Si vous soumettez toute votre vie à Jésus, Il apportera la paix dans votre âme et vous offrira une existence glorieuse après la mort. Ce n’est qu’alors que vous pouvez être assuré d’obtenir le pardon éternel de tous vos péchés et une demeure éternelle au Paradis, remplie de joie et de bonheur infinis pour votre âme.
Mais HÉLAS ! Un abîme de damnation et de feu éternel en Enfer attend tous ceux qui rejettent l’Amour rédempteur de Jésus durant leur vie dans ce monde. Après leur mort, il sera trop tard pour eux de se repentir et de croire en Jésus pour être sauvé. « Ensuite il (Jésus) dira à ceux qui seront à sa gauche : Retirez-vous de moi, maudits ; allez dans le feu éternel qui a été préparé pour le diable et pour ses anges » (Matthieu 25. 41). « Et le serviteur inutile, jetez-le dans les ténèbres du dehors, où il y aura des pleurs et des grincements de dents » (Matthieu 25. 30).
Dans la Sainte Bible qui est la Parole de Dieu, Dieu nous prévient de l’imminence de la fin du monde du Jugement Dernier. Dans ces Saintes Écritures, il est prophétisé que des signes très clairs précéderont ce terrible Jour du Jugement. Il y aura des famines, des pestes et des tremblements de terre en divers lieux. La Bible nous dit que les êtres humains mauvais ne feront qu’empirer et qu’ils n’écouteront pas l’avertissement, mais aimeront le plaisir, plutôt que Dieu. Ne sommes-nous pas témoins aujourd’hui de l’accomplissement de ces prophéties ? Lire Matthieu 24. 6-7, 12 ; 2 Timothée 3. 4.
Dans l’éternité qui nous attend chacun, il n’y aura ni horloge, ni calendrier ; les années n’existeront plus. Ainsi en Enfer, le tourment du pécheur et de l’impie s’élèvera sans fin et à jamais ; alors que dans le Paradis au Ciel, les joies, les chants, le bonheur absolu et le réconfort des rachetés de l’Éternel Dieu ne connaîtront pas de fin. Choisissez maintenant de croire et de placer toute votre confiance en Jésus pour que vous soyez sauvés et déjà en route vers le Paradis ! Bientôt il sera trop tard, « Voici maintenant le jour du salut » (2 Corinthiens 6. 2, Matthieu 11. 28-30). A VOUS DE CHOISIR SANS TARDER !
Choisir notre éternité durant notre vie sur la terre
En tant qu’êtres humains physiques, nous sommes tous sujets à la mort. Mais tout ne se termine pas à la mort pour l'être humain. La Bible est très claire à ce sujet : « Et comme il est réservé aux hommes de mourir une seule fois, après quoi vient le jugement » (Hébreux 9 :27).
C'est une réalité à laquelle nous devons tous faire face, inutile de nous efforcer de la nier ! La Bible lève le voile d'une manière très claire sur l'au-delà. Elle révèle que la destinée des vrais croyants en Jésus-Christ est différent de celui des incroyants ou négligents envers Jésus et envers son sacrifice parfait à la croix pour leur Salut.
Dans l'éternité, il existe donc pour les êtres humains deux destinées distinctes l'une de l'autre, selon que l'on est enfant de Dieu (Jean 1. 12) ou enfant du Diable (Jean 8. 44a), selon que l'on a la foi en Jésus-Christ ou que l'on renie Jésus, selon que l'on a accepté Jésus dans notre cœur et de vivre avec Lui ou que l'on Le rejette.
- Aux enfants de Dieu est réservé le bonheur éternel, infini et inexprimable ainsi que la félicité sans fin au Paradis dans la présence du Seigneur Jésus-Christ qu'ils ont tant aimé au cours de leur vie sur la terre.
- Aux enfants du Diable (aux ennemis de Dieu) est réservé le terrible Jugement et la condamnation éternelle dans les tourments infinis du Séjours des morts, puis dans l'Enfer éternel, en compagnie du Diable et de ses anges (les démons).
Pour les enfants de Dieu, la mort de leur corps humain est une Victoire, car le Seigneur Jésus, mort sur la croix, mis au tombeau et ressuscité d’entre les morts le troisième jour, est éternellement Vainqueur. Lors de l'Enlèvement de l’Église, Jésus transformera le corps des enfants de Dieu en un corps Glorieux.
Oui, Jésus notre parfait Sauveur qui a triomphé de la mort, nous donne l’assurance que notre existence ne se termine pas dans la mort. Jésus nous a donné une preuve éclatante de la réalité du Paradis et de l’Enfer. Nous, les êtres humains, sommes des créatures destinées à l’éternité, mais seule la foi en Jésus Christ nous garantit la Vie Éternelle dès maintenant et pour l'éternité : « Je suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi vivra, même s’il meurt » (Jean 11 : 25).
Pour les enfants de Dieu, le seul moyen de vaincre le caractère dramatique de la mort est leur ferme et sûre espérance d'être aussitôt pour toujours auprès de Dieu dans Sa Gloire, au Paradis, au Ciel.
Notre vie sur la terre est une préparation à cet au-delà. Nous n'avons qu'une vie, il ne faut pas la rater, il ne faut pas manquer le but et c'est pourquoi le prophète Amos dit : « Prépare-toi à la rencontre de ton Dieu » (Amos 4 : 12), oui, préparons-nous et soyons prêt pour rencontrer le seul vrai Dieu. Car si nous ne le faisons pas dès maintenant en écoutant la voix du Seigneur Jésus à travers l'Évangile, après la mort, ce sera trop tard et ce sera l'Enfer éternel.
Chers lecteurs, sachons bien qu'il n'y a que deux manières de mourir pour les êtres humains. Un être humain peut mourir "dans le Seigneur"(Apocalypse 14 : 13), c'est-à-dire dans la foi en Dieu, en Jésus. Un être humain peut mourir aussi "dans ses péchés" (Jean 8 : 24).
- "Mourir dans le Seigneur" (Apocalypse 14 : 13), c'est mourir avec l'assurance que l'on est à l'abri du Jugement de Dieu et que l'on a la Vie Éternelle pour aller vivre au Paradis pour l'éternité. Pourquoi ? Parce que Dieu Lui-même le dit dans sa Parole : « Car Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu'il ait la vie éternelle » (Jean 3 : 16).
C’est la vie de Dieu, la vie abondante, la vie la plus réelle qui soit, la vie éternelle. Jésus-Christ est venu dans ce monde pour nous donner la vie éternelle. Celle-ci est donc directement liée à sa personne : c’est en Jésus que nous la découvrons et la recevons. La vie éternelle ne nous est donc pas accordée après la mort, mais au moment même où, par la foi en Jésus, nous naissons de nouveau par l’œuvre du Saint-Esprit en nous et par la Parole de Dieu : Oui, « Celui qui croit au Fils a la vie éternelle » (Jean 3 : 36).
Cette foi porte le sceau de la résurrection de Jésus d’entre les morts et repose donc sur un fondement assuré et inébranlable. Dieu tient beaucoup à ce que nous ayons une telle assurance en nous : « Je vous ai écrit cela afin que vous sachiez que vous avez la vie éternelle, vous qui croyez au nom du Fils de Dieu » (1 Jean 5 : 13).
- Mourir "dans ses péchés" (Jean 8 : 24), c'est paraître avec ses péchés devant le seul Dieu trois fois Saint. Alors pour un tel être humain pécheur, toutes ses actions et ses pensées mauvaises seront mis en lumière devant les yeux du seul Dieu trois fois Saint ; et la parfaite Justice de Dieu ne pourra que condamner ce pécheur. Oui, pour celui qui meure sans que ses péchés soient pardonnés par Jésus le Sauveur, la mort est pour lui le début d'une éternité de remords et de douleur, dans l'éloignement définitif de Dieu au Séjour des morts puis dans l'Enfer éternel.
Effectivement, le sort de ceux qui meurent dans leurs péchés en ne croyant pas en Jésus est un sort particulièrement douloureux en Enfer. La Bible nous parle de ce séjour des morts, de cette endroit horrible dans laquelle les âmes des incroyants iront après la mort. Que se passera-t-il dans ce lieu de tourment pour quiconque y va ? L'âme/l'esprit est consciente de ce qui se passe. Elle possède le plein usage de ses facultés, elle souffre horriblement. Tel est le sort de ceux qui ont refusé de recevoir l'Amour de Jésus-Christ pendant leur vie sur la terre. Et cette situation est d'autant plus difficile à supporter du fait qu'elle est éternelle.
Pourtant, la croix où Jésus fut cloué il y a bientôt deux mille ans est le lieu où Dieu a décidé, en avance, d'exécuter en Jésus le Jugement Dernier pour tous les péchés que les êtres humains de tous les temps ont commis. Donc, sur la croix, le Jugement Dernier a déjà eu lieu en Jésus qui a expié tous nos péchés en subissant leur salaire. Alors tous les êtres humains qui veulent être sauvés du Jugement Dernier à la fin des temps et de l'Enfer éternel doivent obligatoirement
C'est pourquoi, il est important d'être sensible à cet l'Amour extraordinaire de Dieu manifesté en Jésus-Christ pour chacun de nous. Jésus a porté notre condamnation sur la croix, Il a porté nos péchés pour nous, il nous suffit d'y croire et de vivre cette réconciliation avec Dieu à travers le sacrifice de Jésus-Christ. Si l'on peut dire que l'on est sauvé, ce n'est pas en raison de nos efforts, de notre honnêteté, de nos œuvres bonnes, mais c'est parce que nous sommes couverts par le sang précieux de Jésus versé lors de son parfait sacrifice à la croix. Dieu est le Dieu de Grâce infinie. Son Fils Jésus nous aime et Il a tout accompli pour que nous soyons en paix avec Dieu sur la terre, mais aussi pour l'éternité à l'heure de notre mort. ALORS SI CE N'EST PAS ENCORE FAIT, PLACE TA FOI EN JÉSUS DURANT TA VIE SUR LA TERRE AVANT QU'IL NE SOIT TROP TARD.
L'espérance chrétienne
Un des privilèges d'être un vrai chrétien (un enfant de Dieu), c'est de posséder l'espérance joyeuse qui dépasse la tombe et qui va jusque dans la gloire du Royaume de Dieu à venir. La Bible commence par une tragédie et se termine par un triomphe. Dans la Genèse, nous voyons la destruction causée par le péché et la mort, mais dans l'Apocalypse nous voyons la victoire éternelle sur le péché et sur la mort.
La mort d'un vrai chrétien est une chose fondamentalement différente de celle d'un non-croyant en Jésus. La mort n'est pas à craindre, elle n'est pas une épouvante. Jésus Christ a donné un sens nouveau à la mort. L'être humain l'a toujours considérée comme un ennemi, mais Jésus affirme qu'il a vaincu la mort et lui a enlevé son aiguillon.
Le Seigneur Jésus disait : Ne vous préoccupez pas, de la mort du corps, mais plutôt de la mort de l'âme (Matthieu 10. 28). C'est par la foi en Jésus que l'on a le Salut de notre âme pour aller vivre éternellement dans la joie et le bonheur infini au Paradis. Si un être humain quitte ce monde sans avoir placé toute sa confiance en Jésus pour être sauvé, son âme va directement dans les tourments infinis du séjour des morts, puis en Enfer au Retour de Jésus.
Dans 2 Corinthiens 5. 1, La mort du corps humain est pour les enfants de Dieu l'échange d'une tente contre un édifice. Sur la terre, nous sommes semblables à des pèlerins, vivants dans une demeure fragile et légère, en proie à la maladie, à la douleur et exposés aux dangers. Mais, au Retour de Jésus, les enfants de Dieu échangeront cette tente fragile pour une demeure éternelle qui n'a pas été faite par la main d'homme, et qui est dans les cieux.
A notre mort, nous recevons une demeure indestructible. L'espérance de la vie éternelle, pour nous enfants de Dieu, repose uniquement et exclusivement sur notre foi en Jésus-Christ ! Qu'aucun être humain ne s'y trompe. En parlant à ses disciples des demeures éternelles et en leur donnant l'espérance du ciel, Jésus-Christ a dit : « Croyez en Dieu, croyez aussi en moi... je vais vous préparer une place » (Jean 14. 1-2)
La vie éternelle nous est donnée par Jésus-Christ et grâce à son œuvre parfaite sur la croix. Voici le secret de cette espérance bénie, tel que nous donne la Parole de Dieu: « Celui qui croit au Fils a la vie éternelle, celui qui ne croit pas au Fils ne verra pas la vie » (Jean 3. 36).
Lorsqu'un vrai chrétien (un enfant de Dieu) meurt, il entre directement dans la présence de Christ. Il va directement au Ciel pour l'éternité avec Dieu. Il n'y a pas de jugement, ni de condamnation pour ceux qui sont en Jésus-Christ (Romains 8. 1). Nous enfants de Dieu, nous avons dès maintenant l'espérance du Ciel de telle sorte que si nous devions mourir aujourd'hui, nous serions prêt à rencontrer le seul vrai Dieu de l'univers dans Sa gloire éternelle. Oui, nous sommes certain que nous irons directement dans sa glorieuse présence au Ciel lorsque notre corps humain va mourir.
Mais, chers lecteurs, si étant jeunes ou âgés, en bonne santé ou sur le lit de maladie et que vous n'avez jamais fait la paix avec Dieu en plaçant votre confiance en son Fils Jésus , il est encore temps. Quiconque peut recevoir dans sa vie Jésus le seul Sauveur du monde et avoir l'espérance du Ciel dans son cœur dès maintenant dans sa vie ici-bas.
Deux manières de mourir pour les êtres humains
Jésus dit : "C'est pourquoi je vous ai dit que vous mourrez dans vos péchés; car si vous ne croyez pas ce que je suis, vous mourrez dans vos péchés" (Jean 8. 24).
"Et j'entendis du ciel une voix qui disait : Écris : Heureux dès à présent les morts qui meurent dans le Seigneur ! Oui, dit l'Esprit, afin qu'ils se reposent de leurs travaux, car leurs œuvres les suivent" (Apocalypse 14. 13).
Mourir dans ses péchés, ou mourir dans le Seigneur Dieu ? Ces deux expressions étonnantes révèlent deux chemins, les seuls possibles devant la mort.
"Mourir dans ses péchés" (Jean 8 : 24) est la seule perspective pour ceux qui ne sont pas sauvés de leurs péchés, car, durant leur vie sur le terre, ils ont refusé ou négligé le parfait Salut offert par Dieu en Jésus-Christ. C'est pourquoi, dès leur mort, ils vont dans le séjour des morts qui est un lieu d'horribles tourments et de souffrances. Au Retour de Jésus pour le Jugement Dernier au Grand Trône Blanc, Ils ressusciteront et devront se présenter devant le Dieu trois fois Saint pour répondre de leurs péchés et aussi de leur incrédulité. Ensuite, ils subiront une éternité de remords et de douleurs indescriptibles dans l'Enfer éternel. La Bible déclare que "la colère de Dieu demeure" (Jean 3 : 36b) sur celui qui ne croit pas en Jésus, le Fils de Dieu, le Messie. Elle ajoute aussi : "Il est réservé aux hommes de mourir une fois, et après cela, le jugement" (Hébreux 9 : 27). Pour les non-croyants en Jésus, ce jugement est la séparation définitive d'avec Dieu, dans d'éternels malheurs en Enfer (Apocalypse 20 : 10, 14). Tout cela leur arrivera car pendant leur vie sur la terre, ils ont refusé ou négligé la Solution pour être sauvé et échapper à ce Jugement. Cette Solution est le pardon total de nos péchés que Dieu offre à celui qui se repent de ses péchés et croit sincèrement au Seigneur Jésus comme étant son Seigneur et Sauveur personnel.
"Mourir dans le Seigneur Dieu" (Apocalypse 14 : 13) c'est s'endormir dans la foi en Jésus-Christ et se réveiller au Ciel dans la présence de Dieu, dans la gloire de Dieu, là où se trouvent la joie, le bonheur, la paix infinis, etc... Ces bienheureux sauvés par Jésus ont simplement accepté durant leur vie sur la terre Jésus comme leur seul Sauveur et Seigneur. Ils ont reçu le Saint-Esprit en eux et ils sont devenus enfants de Dieu. Ils ont simplement cru les paroles de la Bible et fait confiance à Dieu : "Vous avez la vie éternelle, vous qui croyez au Nom du Fils unique de Dieu" (1 Jean 5 : 13). C'est réellement pour eux le bonheur et la paix, jusque dans la mort et dans l'au-delà au Paradis.
L'apôtre Paul proclame cette réalité avec force et assurance : "J’ai combattu le bon combat, j’ai achevé la course, j’ai gardé la foi" (2 Timothée 4. 7). "…J’ai le désir de m’en aller et d’être avec Christ, ce qui de beaucoup est le meilleur" (Philippiens 1. 23). Dieu accorde une merveilleuse et infinie consolation à ceux qui meurent dans la foi au Seigneur Jésus-Christ. Ceux qui meurent dans le Seigneur sont au Ciel, dans une situation d'attente du glorieux Retour de Jésus, où ils parviendront, avec tous ceux qui ont cru en Christ, au complet Salut, c'est à dire la résurrection de leur corps qui sera glorifié. Dans l'attente de ce jour, ils jouissent déjà du fruit de leur foi (Hébreux 11. 40).
Ainsi, pour chaque être humain, il vaut la peine de réfléchir à ces deux manières de mourir. Car nous pouvons faire le choix seulement pendant notre vie sur la terre. Après la mort, il n'y aura pas de seconde chance.
Mais comme il existe deux manières de mourir, il y a aussi deux manières de vivre ! Sur la terre, on peut vivre sans Dieu, sans relation avec Lui. On peut aussi vivre avec Dieu parce qu'on a cru en son parfait Amour révélé par la croix de Jésus-Christ.
L'Évangile est pour les vivants
« Il est réservé aux hommes de mourir une fois... et après cela le jugement » (Hébreux 9. 27). « Il y a une saison pour tout... Il y a un temps de naître, et un temps de mourir » (Écclésiaste 3. 1, 2).
Bien des gens s'attendent à ce qu'on s'occupe de leur âme après la mort. Quelques uns même, qui ne se sont guère occupés d'elle pendant leur vie, conscients d'une fin prochaine, laissent des instructions au sujet de leur enterrement et même de la cérémonie religieuse. Au cours de celle-ci, il sera tout à fait convenable qu'on évoque les grands sujets habituels : Dieu, l'éternité, le pardon des péchés, la grâce, la vie éternelle. Hélas, de cette prédication, le défunt ne pourra plus profiter. Quant à ceux qui seront venus l'accompagner jusqu'à la tombe, pourquoi raisonneraient-ils autrement que le faisaient autrefois leur ami disparu ? En se disant : "Nous sommes vivants, Dieu soit loué, l'au-delà ne nous concerne pas encore ! l’Évangile, c'est l'affaire des morts ; nous nous en inquièterons quand ce sera notre tour, le plus tard possible, de passer de l'autre côté".
Mais que personne ne s'y trompe, il sera alors trop tard. On lit souvent sur les faire-part mortuaires : "Priez pour lui" ou " Priez pour son âme". C'est une illusion, car si celui qu'on enterre n'a pas accepté le Salut par la Grâce de Dieu, de Jésus, pendant le temps de sa vie sur la terre, il ne lui sera plus donné l'occasion de le faire dans l'au-delà.
L’Évangile n'est pas pour les morts, il est pour les vivants, donc pour vous et pour moi, pour que nous soyons sauvés pour toujours de tous nos péchés en plaçant toute notre confiance en Jésus. Oui, écoutons-Le ; c'est bien à nous que Dieu parle.
Où passerons-nous l'éternité après la mort ?
Jésus a dit à ses disciples : « Dans la maison de mon Père il y a plusieurs demeures.., je vais vous préparer une place. Et... je reviendrai, et je vous prendrai auprès de moi... Moi, je suis le chemin, la vérité et la vie : nul ne vient au Père que par moi. » (Jean 14. 2-6)
Jésus est mort sur la croix pour effacer tous nos péchés et Il est ressuscité. Quand nous mettons notre confiance en Lui, Il nous donne la Vie Éternelle. Oui pour nous les enfants de Dieu, Jésus nous a préparé notre place dans le Ciel, dans la maison de notre Père Céleste.
Nous sommes-nous posés la question à savoir où passerons-nous l'éternité après la mort de notre corps humain ?
D'après les statistiques, chaque jour en vingt-quatre heures, une immense foule de près de 200.000 êtres humains meurent et quittent cette terre . Et où vont-ils ? « Qu'est-ce que votre vie ? Elle n'est qu'une vapeur paraissant pour un peu de temps et puis disparaissant » (Jacques 4. 14). « La vie n'est qu'un souffle » (Job 7. 7)
À quel âge meurt-on ? Tu dois bien admettre qu'il n'y a pas d'âge, car même des bébés meurent. À quel âge mourras-tu ? Comment le savoir ? Si tu devais mourir aujourd'hui, où irais-tu ? Au ciel avec Jésus, le lieu du bonheur éternel ? Ou loin de lui, dans le lieu les tourments éternels de l'Enfer ? « Qui croit au Fils (de Dieu) a la vie éternelle; mais qui désobéit au Fils ne verra pas la vie, mais la colère de Dieu demeure sur lui. » (Jean 3. 36)
Illustration :
Plus que dix secondes à vivre !
Il regarde sa montre : il est 9 heures. Dans moins d'une demi-heure il sera à la maison.
Ah ! s'il savait qu'il ne lui reste plus que 10 secondes à vivre, que ferait-il ?
9 secondes. Il voyage depuis des heures et se sent très fatigué. Il se frotte les yeux.
8 secondes. Il pleut. La route est détrempée. C'est à peine si on la voit dans la lumière des phares.
7 secondes. Les essuie-glaces n'arrivent plus à évacuer toute cette eau.
6 secondes. Les phares des voitures d'en face éblouissent.
5 secondes. À une vitesse de 80 km/h, la voiture parcourt presque 23 mètres par seconde.
4 secondes. Que se passe-t-il ? Une masse émerge de la pluie et de la nuit : un camion mal éclairé, qui roule lentement.
3 secondes. Il freine désespérément.
2 secondes. Que faire ? Donner un coup de volant ? Non ! des voitures de tous côtés !
1 seconde. Il heurte le poids lourd et ouvre la bouche pour crier ...
Plus une seconde à vivre ! Il meurt, il est entré dans l'éternité !
« Il est réservé à l'homme de mourir une fois, et après cela, le jugement. » (Hébreux 9. 27)
Tout être humain est pécheur, perdu. Et « le salaire du péché, c'est la mort. » La mort ? C'est l'absence de relation entre Dieu et l'être humain, comme un grand gouffre entre les deux. C'est ce que mérite celui qui, par rébellion ou indifférence, tourne le dos à Dieu. « Mais le don de grâce de Dieu, c'est la vie éternelle dans le Christ Jésus, notre Seigneur » (Romains 6. 23), c'est une relation d'amour et de vie avec mon Père céleste et son Fils Jésus Christ. Pour qui ? Pour celui qui croit en Jésus ; il « ne vient pas en jugement ; mais il est passé de la mort à la vie. » (Jean 5. 24)
La mort n'est pas le dernier mot. Elle n'est pas le point final. Elle n'est qu'un passage, vers où ? Vers la lumière ou les ténèbres, selon que tu as ou non écouté et suivi Jésus, le Fils de Dieu :
- Lumière, bonheur et joie infinie pour ceux qui sont du côté de Jésus le Vainqueur, le Ressuscité d'entre les morts, « la mort ne domine plus sur lui » (Romains 6. 9). Car par Lui « la mort a été engloutie en victoire » (1 Corinthiens 15. 54). « Notre Sauveur Jésus Christ a annulé la mort et a fait luire la vie… par l'évangile » (2 Timothée 1. 10)
- Mais ténèbres, nuit, jugement et horreur éternelle en Enfer, pour celui qui ne connaît pas le Fils de Dieu comme son Seigneur et Sauveur : « Celui qui a le Fils a la vie, celui qui n'a pas le Fils de Dieu n'a pas la vie. » (1 Jean 5. 12)
Nous vous en supplions : Choisissez Jésus, choisissez la vie.
Une belle mort !
"Précieuse, aux yeux de l’Éternel, est la mort de ses saints" (Psaume 116. 15).
"La mort a été engloutie en victoire. Où est, ô mort, ton aiguillon ? où est, ô mort, ta victoire ?" (1 Corinthiens 15. 54, 55)
Une belle mort ! : Voici l'appréciation que donnait une personne interviewée à propos du décès d'un de ses amis. Cette personne voulait dire par là que son ami n'avait pas connu une longue agonie à sa mort, mais qu'il était parti soudainement et sans souffrance. Certes, nous préfèrerions tous que nos proches partent sans souffrir. Seulement, le plus important n'est pas la manière dont quelqu'un meurt, mais plutôt sa relation avec le seul vrai Dieu qui s'est révélé en Jésus, au moment où il quitte cette terre.
Quelles que soient les circonstances de son départ, un être humain qui a vécu sur la terre sans se soucier du seul vrai Dieu, sans accepter son don gratuit de la Vie Éternelle en son Fils Jésus, ne peut pas avoir une belle mort. Il s'en va vers le seul Dieu trois fois Saint qu'il a méprisé et négligé pendant toute sa vie sur la terre ; et Dieu lui demandera des comptes.
Et comme pendant sa vie sur la terre, cet être humain n'a pas accepté le pardon de ses péchés que Dieu lui offrait en Jésus, à sa mort son âme va déjà souffrir dans les ténèbres du séjour des morts, loin de Dieu, attendant le Retour de Jésus pour le Jugement dernier.
En revanche, la Bible, qui est la Parole de Dieu, présente la mort des vrais croyants en Jésus comme le résultat d'une Victoire, celle de Jésus Christ. Pour eux, la mort est une porte qui s'ouvre dans le Paradis, car dès leur mort, leur âme va connaître le parfait bonheur éternel d'être dans la présence de Jésus, Celui qui les a aimés jusqu'à donner sa vie sur la croix pour eux. La présence de Jésus dans le ciel fait que les vrais croyants en Jésus y arriveront comme chez eux et ils y habiteront pour toujours. Pendant leur vie terrestre, ils étaient des étrangers sur la terre. Si douloureux que puisse être le départ d'un vrai croyant, la mort et la résurrection de Christ en font une arrivée triomphale dans le repos et une délivrance finale. Que peut craindre alors le vrai croyant en Jésus lorsqu'il quitte cette terre ? - Rien du tout. Si l'on peut trembler à l'idée de se présenter devant un juge, le vrai chrétien ne craint pas de rencontrer le seul vrai Dieu qui est son Père céleste !
Deux manières de naître, vivre, mourir, ressusciter
NAÎTRE :
« Si quelqu'un n'est né d'eau et de l'Esprit, il ne peut entrer dans le royaume de Dieu. Ce qui est né de la chair est chair; et ce qui est né de l'Esprit est esprit » (Jean 3. 5-6).
C'est une étrange parole, mais une parole vraie, une parole de la Bible, une parole du Seigneur Jésus Christ. Il existe donc bien deux naissances, deux manières de naître.
Nous avons tous fait notre entrée dans le monde de la même façon, par la naissance hors du sein maternel. Jésus, le Fils de Dieu, s'y est lui-même assujetti lorsque, pour nous sauver, il a revêtu notre humanité.
Mais à côté de cette naissance naturelle, le Seigneur Jésus parle d'une "Nouvelle Naissance", celle "de l'Esprit", c'est-à-dire la réception de la vie éternelle et divine par laquelle l'être humain entre dans la famille de Dieu. Que faut-il faire pour l'obtenir ? L'accepter comme un don gratuit que Dieu fait à celui qui se repent et qui croit en Jésus le Sauveur, mort sur la croix pour porter ses péchés.
« Qui croit au Fils a la vie éternelle » (Jean 3. 36). Vous n'avez pas choisi de naître dans le monde ; par contre votre naissance dans le Royaume de Dieu dépend aujourd'hui de votre acceptation. « Il vous faut être nés de nouveau » (Jean 3. 7).
VIVRE :
« Afin que ceux qui vivent ne vivent plus pour eux-mêmes, mais pour celui qui pour eux est mort et a été ressuscité » (Jésus Christ) (2 Corinthiens 5. 15).
Notre existence se partage entre des obligations et des loisirs, qui varient suivant les milieux, les aptitudes, les goûts de chacun.
En réalité, la Bible ne reconnaît que deux manières de vivre. La première consiste à vivre pour soi, à vivre sa vie. Autrement dit à considérer celle-ci comme un bien personnel, un capital qu'on entend dépenser à son gré sans que cela regarde personne. Faisons le point honnêtement ! Cette vie-là nous a-t-elle apporté tout ce que nous en attendions ?
Mais Dieu nous invite, après avoir cru en Lui, à vivre pour Jésus-Christ. La satisfaction du moi a été remplacée par un nouveau but : En tant que chrétiens enfants de Dieu, Je vis désormais pour Jésus mon Créateur, à qui j'appartiens, que j'aime, et dont par conséquent je désire faire Sa volonté. En m'aimant au point de mourir pour moi sur la croix pour me sauver, Jésus s'est acquis des droits sur mes affections. Si désormais ma propre volonté qui me menait au désastre est remplacée par la sienne, bonne et sage, ce n'est pas comme une pénible servitude mais comme la joyeuse réponse de mon amour au sien. Seule cette vie-là est une vie remplie, une vie heureuse. « Pour moi, vivre c'est Christ », disait l'apôtre Paul (Philippiens 1. 21).
MOURIR :
Jésus leur dit : « C'est pourquoi je vous ai dit que vous mourrez dans vos péchés ; car si vous ne croyez pas ce que je suis, vous mourrez dans vos péchés » (Jean 8. 24). « Bienheureux les morts qui meurent dans le Seigneur » (Apocalypse 14. 13).
Quelles que soient les causes de décès recensées par les statistiques, que l'on meure dans son lit, à l'hôpital, sur la route, à la maison... il n'y a d'après la Bible que deux manières de mourir. La première, effrayante, est réservée aux incroyants. "Si vous ne croyez pas que c'est moi, (Jésus, le Fils de Dieu) vous mourrez dans vos péchés". Mourir dans ses péchés, c'est se présenter devant Dieu, qui est Saint, comme un coupable devant son Juge, avec la certitude de la condamnation. Les péchés oubliés ou minimisés (mais que Dieu a fidèlement enregistrés) seront un jour replacés sous les yeux de chacun. Pas d'avocat devant ce Tribunal, mais seulement un Juge inflexible, et qui sait tout.
Mais la Grâce de Dieu a accordé au croyant en Jésus de pouvoir mourir d'une autre manière. "Mourir dans le Seigneur", c'est être revêtu de Sa parfaite Justice qui seule met à l'abri de la condamnation.
Ce ne sont pas les gens les plus coupables qui iront en Enfer, mais ceux qui n'auront pas voulu croire. Et ce ne sont pas les gens les plus honorables qui auront place au Ciel, ce seront ceux, et ceux-là seuls, qui par la foi en Jésus seront morts dans le Seigneur.
RESSUSCITER :
« L'heure vient en laquelle tous ceux qui sont dans les sépulcres entendront sa voix; et ils sortiront, ceux qui auront pratiqué le bien en résurrection de vie, et ceux qui auront fait le mal en résurrection de jugement » (Jean 5. 28, 29).
Que la résurrection des morts heurte ou non la raison humaine, elle est un fait prouvé par la résurrection de Jésus Christ et une vérité fondamentale de la Parole de Dieu (1 Corinthiens 15). Ce qui est encore moins compris et accepté, c'est qu'il ne se produira pas une, mais deux résurrections.
La résurrection de vie est promise à ceux qui ont reçu par grâce la vie éternelle : (qui permet seule de pratiquer le bien). Quand retentira, bientôt, le cri de commandement du Seigneur Jésus Christ, la mort devra Lui rendre ceux qui Lui appartiennent. Ils sortiront du tombeau avec un corps glorieux et s'en iront "à la rencontre du Seigneur dans les airs", pour être "toujours avec le Seigneur" (1 Thessaloniciens 4. 17).
La seconde résurrection aura lieu beaucoup plus tard. Elle est appelée résurrection de Jugement parce que tous ceux qu'elle concernera auront à comparaître devant le Trône du Juge Souverain (le Grand Trône Blanc) pour y répondre de leurs péchés et entendre leur condamnation.
Deux manières... qui caractérisent deux catégories de personnes et deux seulement. De laquelle ferez-vous partie ?
(2) Ne pas s'affliger face à la mort comme les autres
(2) Ne pas s’affliger comme les autres :
Quand une personne que nous avons aimée vient à mourir, il est normal de ressentir de la tristesse, car nous éprouvons une sorte de perte. Même si nous ne connaissions pas intimement le défunt, la douleur que nous lisons dans les visages de ses proches peut nous toucher et faire couler quelques larmes. La mort ne représente pour nous chrétiens qu’une séparation temporaire de nos bien-aimés en Christ. En plus, nous trouvons du réconfort dans la confiance que ceux qui nous ont devancés ne souffrent pas; au contraire, ils sont bénis : « Heureux dès à présent les morts qui meurent dans le Seigneur! Oui, dit l’Esprit, afin qu’ils se reposent de leurs travaux, car leurs œuvres les suivent » (Apocalypse 14. 13).
Tout comme notre espérance chrétienne vainc la peur, elle adoucit la tristesse. Mais ce n’est pas simplement parce que nous reconnaissons l’autorité de Dieu que nous pouvons accepter ses décisions concernant la vie et la mort; nous avons, en plus, l’assurance de sa Justice et de son Amour. Quoiqu’il arrive dans notre vie, nous pouvons être certains d’une chose : Dieu nous aime. Il se peut que nous ne comprenions jamais pourquoi tel événement douloureux s’est produit, mais une chose est sûre : Si Dieu ne nous aimait pas, il n’aurait jamais envoyé son Fils unique pour qu’on le maltraite et l’humilie, pour qu’il souffre et meure sur une croix pour nous. Un tel amour est insondable et indéniable.
Dieu a le droit d’appeler en jugement n’importe qui à n’importe quel moment. Il n’agit pas injustement quand Il le fait. Supposons que Dieu « fait mourir » (rappelle à Lui) un jeune chrétien qui avait devant lui, à nos yeux, toute une vie de joie et de service à rendre dans l’Église. Nous pouvons être sûrs que ce jeune ne se lamentera pas dans l’au-delà de tout ce qu’il n’a pas eu l’occasion de vivre ici sur la terre. Comme Paul l’a dit: « J’ai le désir de m’en aller et d’être avec Christ, ce qui de beaucoup est le meilleur » (Philippiens 1. 23).
(3) Pèlerins sur cette terre :
Une idée qui revient souvent dans la Parole de Dieu est que nous sommes de passage dans ce monde et que nous ne devons pas trop nous y attacher (1 Pierre 2. 11 ; Hébreux 13. 14 ; Philippiens 3. 19, 20 ; Matthieu 6. 19-21). Nous rappeler que nous sommes là pour peu de temps nous aide à fixer les yeux sur notre destination finale et à supporter les difficultés et les privations de cette vie, sachant que « les souffrances du temps présent ne sauraient être comparées à la gloire à venir qui sera révélée pour nous » (Romains 8. 18).
Conclusion :
Parfois, on entend quelqu’un parler d’une situation où une vie a été en danger. Si la personne n’est pas morte, même si elle a été blessée ou doit se contenter d’une santé qui sera toujours fragile, on se console en disant qu’elle a pu « éviter le pire ». Certes, il y a dans une telle situation de quoi remercier Dieu. En même temps, le chrétien devrait reconnaître que la mort n’est pas du tout « le pire » qui puisse arriver; au contraire, elle permet au fidèle d’entrer dans le bonheur parfait et éternel au Paradis. Le pire, c’est le fait de mourir dans un état de rébellion contre son Dieu. Ce n’est que dans le cas où il vit dans l’infidélité que le chrétien devrait craindre la mort. Ce n’est donc pas la mort qui est l’ennemi; c’est le péché.
La réalité de la mort tout autour de nous devrait nous amener à vivre de telle manière que nous soyons prêts pour le Jugement. La philosophie du monde est « Mangeons et buvons, car demain nous mourrons » (1 Corinthiens 15. 32). L'espérance des chrétiens est que la mort est pour eux un gain, mais elle leur rappelle aussi l’urgence de la mission que Dieu leur confie tant qu’ils sont sur la terre : « Nous sommes pleins de confiance, et nous aimons mieux quitter ce corps et demeurer auprès du Seigneur. C’est pour cela aussi que nous nous efforçons de lui être agréables, soit que nous demeurions dans ce corps, soit que nous le quittions. Car il nous faut tous comparaître devant le tribunal de Christ, afin que chacun reçoive selon le bien ou le mal qu’il aura fait, étant dans son corps. Connaissant donc la crainte du Seigneur, nous cherchons à convaincre les hommes » (2 Corinthiens 5. 8-11).
(1) Ne pas craindre face à la mort
La réalité de la mort :
Il n’y a pas de réalité plus universelle que la mort. Nous devons faire face à la mort de personnes qui nous sont très chères, et chacun de nous doit faire face à la certitude de sa propre mort. Dans certaines cultures, on évite à tout prix d’en parler ou d’y penser. C’est un sujet qui met beaucoup de gens mal à l’aise. La mort provoque souvent la peur, le désespoir, la tristesse profonde et un sens de futilité. Même ceux dont l’existence sur terre est devenue très pénible à cause de la douleur, la solitude, ou d’autres circonstances difficiles souhaitent rarement que la mort vienne plus vite. Ils s’accrochent à la vie de façon tenace. Et quand la mort frappe nos bien-aimés, on réagit tantôt avec des pleurs et d’autres manifestations de détresse émotionnelle, tantôt dans l’engourdissement, tantôt dans la colère ou l’indignation.
Sur le plan émotionnel, le chrétien peut ressentir dans un premier temps les mêmes émotions que quiconque lorsque la mort le menace ou lui arrache, surtout de façon inattendue, une personne qu’il aime. Mais quand sa foi aura repris le dessus, quelle sera son attitude à l’égard de la mort ? Jésus-Christ a-t-il changé de façon fondamentale notre manière de penser et même de réagir émotionnellement à cette réalité universelle qu’est la mort ?
Oui, la résurrection de Jésus a tout changé :
L’apôtre Paul affirma que « notre Sauveur Jésus-Christ… a détruit la mort et a mis en évidence la vie et l’immortalité par l’Évangile » (2 Timothée 1. 10). Le Christ a détruit, ou aboli, la mort, non en faisant que les êtres humains ne meurent plus, mais en démontrant que la mort n’est pas l’état final de l’être humain. La résurrection de Jésus garantit la nôtre (1 Corinthiens 15. 20-22). Jésus s’est montré plus puissant que la mort, et Il nous dit que « le jour vient où tous ceux qui sont dans les sépulcres entendront sa voix et en sortiront. Ceux qui auront fait le bien ressusciteront pour la vie, mais ceux qui auront fait le mal ressusciteront pour le jugement » (Jean 5. 28, 29).
Il est clair que le vrai chrétien enfant de Dieu est très béni par la Victoire de Jésus sur la mort. En parlant de notre résurrection future, l’apôtre Paul écrit en 1 Corinthiens 15. 54-57 : « Lorsque ce corps corruptible aura revêtu l’incorruptibilité, et que ce corps mortel aura revêtu l’immortalité, alors s’accomplira la parole qui est écrite: La mort a été engloutie dans la victoire. Ô mort, où est ta victoire ? Ô mort, où est ton aiguillon ? L’aiguillon de la mort, c’est le péché; et la puissance du péché, c’est la loi. Mais grâces soient rendues à Dieu, qui nous donne la victoire par notre Seigneur Jésus-Christ ! »
Voyons donc trois attitudes ou comportements, qui n’ont plus vraiment de place en nous qui sommes en Jésus-Christ.
1) Ne pas craindre :
Avant la mort et la résurrection de Jésus, Satan avait comme arme « la puissance de la mort », mais Jésus est venu dans le monde afin « de délivrer tous ceux qui, par crainte de la mort, étaient toute leur vie retenus dans la servitude » (Hébreux 2. 14, 15).
D’où vient cette crainte de la mort ? Peut-être qu’on a peur de l’inconnu; peut-être qu’on a peur de perdre ce qu’on aime : ses conforts, ses proches, son activité dans le monde, les choses pour lesquelles on a tant lutté pendant sa vie ; peut-être qu’on a peur de la condamnation au Dernier Jugement. Le chrétien fidèle sait que, grâce au Seigneur Jésus, il a la promesse de la vie éternelle avec Dieu. Car « Il n’y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont en Jésus-Christ » (Romains 8. 1). Jésus dit : « En vérité, en vérité, je vous dis, celui qui écoute ma parole, et qui croit à celui qui m’a envoyé, a la vie éternelle et ne vient point en jugement (sous la condamnation), mais il est passé de la mort à la vie » (Jean 5. 24). Si nous croyons vraiment à cette Bonne Nouvelle que nous prêchons, nous pourrons avoir l’attitude exprimée par l’apôtre Paul dans Philippiens 1. 21-24. Paul n’avait peur ni de ce que la vie lui réservait, ni de la mort. Mais à cause de sa foi aux promesses de Dieu, il était convaincu que la mort était préférable. Au lieu de l’éviter à tout prix, il était prêt à accueillir la mort avec joie quand le Seigneur Jésus déciderait que le moment était venu.
Dans un autre passage, il exprime la même confiance, celle que tout chrétien fidèle devrait démontrer dans sa vie : « Nous savons, en effet, que, si cette tente ou nous habitons sur la terre (notre corps) est détruite, nous avons dans le ciel un édifice qui est l’ouvrage de Dieu, une demeure éternelle qui n’a pas été faite de main d’homme. Aussi nous gémissons dans cette tente, désirant revêtir notre domicile céleste… Nous sommes donc toujours pleins de confiance, et nous savons qu’en demeurant dans ce corps nous demeurons loin du Seigneur » (2 Corinthiens 5. 1, 2, 6, 7).
A SUIVRE...
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