evangile
L'Évangile est-il difficile à croire ?
L'apôtre Paul avait dans sa chair toutes les raisons d’avoir honte de l’Évangile qu’il prêchait, car ce dernier contredisait absolument tout ce que ses contemporains tenaient pour vrai et sacré. Il y a pourtant encore une autre raison qui pousse notre chair à avoir honte : l’Évangile est un message absolument incroyable, une parole apparemment absurde pour les sages de ce monde.
En tant que chrétiens, nous ne réalisons pas toujours à quel point il est complètement stupéfiant qu’une personne croie véritablement notre message. Dans un sens, l’Évangile est tellement invraisemblable qu’il ne peut s’être propagé dans tout l’Empire romain que d’une manière surnaturelle. Qu’est-ce qui pourrait pousser un païen, ignorant complètement les Écritures de l’Ancien Testament et enraciné dans la philosophie grecque ou dans les superstitions païennes, à croire un tel message à propos d’un homme nommé Jésus ?
- Jésus est né dans une famille pauvre, dans des circonstances douteuses, dans l’une des régions les plus méprisées de l’Empire romain, et pourtant l’Évangile affirme qu’Il était le Fils éternel de Dieu, conçu par le Saint-Esprit dans le sein d’une Juive vierge.
- Jésus était charpentier de métier et enseignant religieux itinérant sans formation officielle, et pourtant l’Évangile affirme qu’Il a surpassé la sagesse de tous les philosophes grecs et savants romains de l’Antiquité réunis.
- Il était pauvre et n’avait pas de lieu où reposer sa tête, et pourtant l’Évangile affirme que, pendant trois ans, Jésus a, par la parole, nourri des milliers de personnes, guéri toutes les formes de maladies possibles parmi les êtres humains, allant jusqu’à ressusciter des morts.
- Jésus a été crucifié hors des murs de Jérusalem en tant que blasphémateur et ennemi de l’État, et pourtant l’Évangile affirme que sa mort a été l’évènement central à toute l’histoire de l’humanité, le seul moyen d’être sauvé du péché et d’être réconcilié avec Dieu.
- Son corps a été placé dans un tombeau emprunté, et pourtant l’Évangile affirme que Jésus est ressuscité des morts le troisième jour et s’est présenté à beaucoup de ses disciples. Quarante jours plus tard, il est monté au Ciel et s’est assis à la Droite de Dieu.
- Ainsi, l’Évangile déclare qu’un pauvre charpentier juif rejeté par son propre peuple qui le considérait comme fou et blasphémateur, celui-là même qui a été crucifié par l’État, est le Sauveur du monde, le Roi des rois et le Seigneur des seigneurs. Devant Lui, tout genou fléchira, y compris celui de César.
Comment des êtres humains pourraient croire un tel message, si ce n’est par la puissance de Dieu ? Il n’y a pas d’autre explication. L’Évangile ne se serait jamais répandu au-delà de Jérusalem, encore moins au-delà de l’Empire romain et parmi toutes les nations du monde, si Dieu n’avait pas décidé d’accomplir son œuvre par ce moyen. Si l’Évangile était dépendant des capacités organisationnelles, de l’éloquence ou de la force apologétique de ses prédicateurs, son message serait mort dès le berceau. Aucune stratégie missionnaire, aucune ruse de marketing astucieux n’aurait jamais pu faire progresser ce message insensé pour le monde, qui est une pierre d’achoppement.
Cette vérité est à la fois un encouragement et un avertissement pour ceux d’entre nous qui s’efforcent de propager notre foi chrétienne. Premièrement, c’est un encouragement de savoir que la simple et fidèle proclamation de l’Évangile assurera sa progression continuelle dans le monde. Deuxièmement, c’est un avertissement pour que nous ne soyons pas séduits par le mensonge selon lequel nous pouvons faire avancer l’Évangile grâce à notre intelligence, notre éloquence ou nos stratégies astucieuses. De telles choses n’ont pas le pouvoir de susciter l’impossible conversion des êtres humains. Nous devons, avec un empressement rempli d’espoir, nous tourner vers le seul moyen biblique de faire progresser l’Évangile : l’annonce audacieuse et claire d’un message de l’Évangile dont nous n’avons pas honte, car « c’est la puissance de Dieu pour le salut de quiconque croit » (Romains 1. 16).
Notre époque est marquée par l’incrédulité et le scepticisme. La culture ridiculise notre foi, la qualifiant de mythe sans espoir, nous considérant, soit comme des fanatiques à l’esprit étroit, soit comme de faibles victimes d’une ruse religieuse. Une telle attaque nous met souvent sur la défensive, et nous essayons de riposter en prouvant notre opinion et sa pertinence par l’apologétique. Bien que certaines formes de cette discipline soient très utiles et nécessaires, nous devons prendre conscience du fait que la puissance réside toujours dans la proclamation de l’Évangile. Nous n’avons pas plus le pouvoir de convaincre un être humain de croire que de ressusciter les morts. Ces choses sont l’œuvre de l’Esprit de Dieu. Les hommes ne sont amenés à la foi que par l’œuvre surnaturelle de Dieu, et Il a promis d’œuvrer, non au travers de la sagesse humaine ou l’expertise intellectuelle, mais par la prédication du Christ crucifié et ressuscité d’entre les morts (Romains 1. 16).
Nous devons accepter le fait que notre Évangile est un message difficile à croire pour l'être humain naturel. En dehors de l’œuvre bienveillante et puissante du Saint Esprit de Dieu, nous ne devons pas nous attendre à ce qu’on nous écoute, et encore moins à ce qu’on nous croit. Combien est vaine toute notre prédication sans la puissance de Dieu ! Combien le prédicateur doit donc être dépendant de Dieu ! Toute notre évangélisation n’est rien de plus qu’une course folle si Dieu ne travaille pas le cœur des êtres humains. Or, Dieu s’est engagé à faire précisément cela si nous acceptons de prêcher fidèlement cet unique message qui a le pouvoir de sauver : l’Évangile.
Une relation personnelle avec Dieu
"Personne n'a jamais vu Dieu ; le Fils unique, qui est dans le sein du Père, lui, l'a fait connaître" (Jean 1. 18).
Croyez-vous en Dieu ? Bien sûr, répondent beaucoup de personnes ; mais cela ne les engage pas beaucoup. La véritable question à se poser est plutôt : "Est-ce que je connais Dieu, le seul vrai Dieu, qui s'est fait connaître par son Fils Jésus Christ ? Ai-je une relation personnelle avec Lui" ?
Jusqu'à la Venue de Jésus, le peuple juif pensait connaître Dieu, et voilà que Jésus déclare : "Personne ne connait le Père , si ce n'est le Fils, et celui à qui le Fils voudra le révéler" (Matthieu 11 : 27). Cette révélation du Père par le Fils ne consiste pas en réflexions sur les attributs de Dieu. Elle est très simple, accessible aux humbles, mais elle échappe aux orgueilleux.
Ce que nous révèle Jésus sur son Père, c'est d'abord sa perfection. Il nous le dit par ses paroles, il nous le montre par sa vie. Il nous l'exprime par sa mort sur la croix. Là, brille l'Amour de Dieu d'un éclat incomparable.
On ne peut pas connaître Dieu si on ne croit pas en Jésus Christ, son Fils unique. En apprenant à connaître Jésus tel que nous le révèle le Nouveau Testament, nous apprenons à connaître Dieu le Père. Car "celui qui m'a vu, a vu le Père", a dit Jésus (Jean 14 : 9).
Ainsi donc la question pour nous est bien : "Croyons-nous au Dieu d'Amour et de Sainteté ? Avons-nous reçu le message de Jésus à son sujet ? Avons-nous accepté le Dieu Sauveur ? Il nous invite encore aujourd'hui à répondre à cet appel.
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Une relation personnelle avec Dieu commence au moment où nous réalisons notre besoin de Lui, où nous admettons être des pécheurs, et où, par la foi, nous recevons Jésus-Christ comme notre parfait Sauveur. Dieu, notre Père céleste, a toujours désiré être proche de nous, et avoir une relation avec nous. Avant qu’Adam ne pèche dans le jardin d’Éden (Genèse chapitre 3), Ève et lui connaissaient Dieu sur un plan intime, personnel. Ils marchaient avec Lui dans le jardin et conversaient directement avec lui. Mais c'est à cause du péché qu'ils ont été séparés et déconnectés de Dieu, ainsi que nous tous êtres humains.
Ce que beaucoup de personnes ne savent pas, ne comprennent pas ou négligent, c’est que Jésus nous a fait le cadeau le plus extraordinaire : l’occasion d'être sauvé et de passer l’éternité avec Dieu si nous mettons notre confiance (foi) en Lui. « Car le salaire du péché, c’est la mort, mais le don gratuit de Dieu, c’est la vie éternelle en Jésus-Christ notre Seigneur » (Romains 6. 23). Dieu s'est fait un être humain en la Personne de Jésus-Christ pour porter notre péché, être mis à mort, et ensuite ressusciter, prouvant ainsi sa Victoire sur le péché et sur la mort. « Il n’y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont en Jésus-Christ » (Romains 8. 1). Si nous acceptons ce cadeau (ce don), nous pouvons désormais être acceptés en la présence de Dieu et pouvons entretenir une relation personnelle et vivante avec Lui.
Avoir une relation personnelle avec Dieu signifie que nous devons faire une place à Dieu dans notre vie quotidienne. Nous devons Lui adresser nos prières et méditer sur les versets de sa Parole, nous efforçant ainsi de mieux Le connaître. Nous devons prier pour recevoir la sagesse (Jacques 1. 5), ce qui est l’atout le plus précieux que nous puissions avoir. Nous devons Lui présenter nos requêtes, et les présenter au Nom de Jésus (Jean 15. 16). Jésus est celui qui nous a aimés au point de donner sa vie pour nous (Romains 5. 8), et c’est Lui qui a comblé l’abîme qui existait entre nous et Dieu, c’est Jésus qui nous a réconciliés avec Dieu.
Le Saint-Esprit nous a été donné comme conseiller et consolateur personnel. Jésus a dit : « Si vous m’aimez, gardez mes commandements. Et moi, je prierai le Père, et il vous donnera un autre consolateur, afin qu’il demeure éternellement avec vous, l’Esprit de vérité, que le monde ne peut recevoir, parce qu’il ne le voit point et ne le connaît point ; mais vous, vous le connaissez, car il demeure avec vous, et il sera en vous » (Jean 14. 15-17). Jésus a dit cela avant de mourir sur la croix, et après sa résurrection, le Saint-Esprit est devenu disponible à ceux qui désirent sincèrement Le recevoir dans leur vie. Le Saint-Esprit est celui qui vit dans le cœur des croyants pour y demeurer toujours ; Il ne nous quittera jamais. Il nous conseille, nous enseigne des vérités et transforme nos cœurs. Sans ce Saint-Esprit, nous n’aurions pas la capacité de combattre le mal et les tentations de Satan et du monde. Mais puisque nous avons le Saint-Esprit en nous, nous commençons à produire le fruit qui vient du Saint-Esprit lorsque nous le laissons agir en nous et nous diriger : l’amour, la joie, la paix, la patience, la bonté, la bienveillance, la foi, la douceur, la maîtrise de soi (Galates 5. 22-23).
Cette relation personnelle avec Dieu n’est pas aussi difficile à trouver que nous l’imaginons, et il n’existe pas de formule magique pour l’obtenir. Dès que nous devenons enfants de Dieu, nous recevons le Saint-Esprit qui va commencer à œuvrer dans nos cœurs. Nous devons prier sans cesse, lire notre Bible, et rejoindre à une église qui reconnaît l’autorité la Bible ; toutes ces choses nous aiderons à grandir spirituellement. Faire confiance à Dieu pour nous porter chaque jour de notre vie et croire qu’il est celui qui nous soutient en toute chose, c’est cela avoir une relation vivante et personelle avec Lui. Bien que nous ne voyions pas toujours de changements survenir immédiatement, nous commençons à les voir au fil du temps, et toutes les vérités deviendront claires pour nous.
La Grâce et la Vérité
Dieu a donné la loi par l’intermédiaire de Moïse, cette loi qui prouve l’incapacité de l’être humain de la respecter. Maintenant, une nouvelle disposition divine remplace la loi de Moise : la grâce et la vérité, sans aucun intermédiaire, sont venues en Jésus Christ, Dieu lui-même manifesté en chair. Jean écrit : « la Parole devint chair et habita au milieu de nous, pleine de grâce et de vérité. » (Jean 1. 14)
Remarquons que l’Esprit de Dieu parle premièrement de la grâce, puis de la vérité. Car nous ne pourrions supporter la vérité si la Grâce de Dieu n’intervenait pas.
« La Loi a été donnée par Moïse : la grâce et la vérité sont venues par Jésus Christ » (Jean 1. 17)
Cela ne signifie pas que la Grâce de Dieu n’est pas intervenue avant la Venue de Jésus-Christ sur la terre, car dans ce cas, l’être humain aurait été rejeté dès sa chute en Éden. Jésus-Christ est venu en chair, non pas seulement pour “donner” la grâce comme la loi a été “donnée” par Moïse, mais il est Lui-même la Grâce et la Vérité. Jésus-Christ est la Grâce et le seul moyen de Salut pour tous les êtres humains depuis Adam jusqu’au dernier qui naîtra. « Il n’y a de salut en aucun autre » (Actes 4 v.12)
Qu’est-ce que la Grâce ?
La Grâce, c’est l’Amour parfait de Dieu s’occupant des êtres humains qui ne méritent pas d’être aimés, de ceux qui sont « haïssables pour Dieu » à cause de leur péché (Romains 1. 30). La Grâce de Dieu apporte le pardon et pour qu’il y ait pardon, il faut que justice soit faite, et c’est là que se pose une autre question :
Qu’est-ce que la vérité ?
La vérité est que « Dieu est lumière et il n’y a en lui aucunes ténèbres » (1 Jean 1. 5). A cause de sa Sainteté, Dieu ne peut admettre le mal (Habakuk 1. 13) et à cause de sa parfaite Justice, Dieu se doit de le punir.
La vérité est que l’être humain est pécheur et mérite la juste sentence du Dieu Juste et Saint : « Car le salaire du péché, c’est la mort » (Romains 6. 23)
La vérité est que « Dieu est amour » (1 Jean 4. 8, 16). Dieu hait le péché mais Il aime le pécheur et à cause de son grand Amour, Dieu sauve tout pécheur repentant et mettant sa confiance en son Fils Jésus-Christ.
La grâce et la vérité : deux mots indissociables car si l’on rejette la vérité, la grâce ne peut intervenir et si l’on refuse la grâce, la vérité est rejetée.
Comment Dieu peut-il intervenir en grâce tout en appliquant la vérité ? Comment peut-il satisfaire à la fois son Amour pour le pécheur et sa sainte Justice ?
C’est à la croix qu’il faut aller : C’est là que la bonté et la vérité se sont rencontrées et que la justice et la paix s'embrassent (Psaume 85. 10) C’est à la croix que se déploie l’Amour de Dieu pour le pécheur en même temps que sa Justice tombe sur son Fils unique qui prend sur Lui la condamnation que nous méritons tous.
La croix, œuvre unique dans l’éternité passée et future, est et sera le grand sujet de louanges et d’adoration que tous les vrais croyants, d’un seul cœur et en parfaite harmonie chanteront à notre Grand Dieu et Sauveur Jésus Christ. Amen !
Trois grandes vérités de l'Évangile
Cher(e)s ami(e)s lecteurs/trices, vous êtes-vous posés des questions au sujet de Dieu notre Créateur et à votre sujet ? Je voudrais vous dire que l’Évangile donne des réponses à nos questions. Vous êtes-vous déjà posé personnellement ces questions : Qui suis-je ? Pourquoi suis-je sur la terre ? Où vais-je ?
1)
Je voudrais vous dire que nous sommes plus qu’un être humain qui serait le fruit du hasard. Nous sommes bien plus qu’un accident biologique ou bien plus que le fruit d’une rencontre physique entre notre père et notre mère : NOUS SOMMES DES CRÉATURES DE DIEU ET NOS RACINES SONT EN DIEU. Nous lisons dans Psaumes 139. 13, 15, 16 : « C’est toi qui as formé mes reins, qui m’as tissé dans le sein de ma mère... Mon corps n’était point caché devant toi, lorsque j’ai été fait dans un lieu secret, tissé dans les profondeurs de la terre. Quand je n’étais qu’une masse informe, tes yeux me voyaient ; et sur ton livre étaient tous inscrits les jours qui m’étaient destinés, avant qu’aucun d’eux existe. »
N’est-ce pas merveilleux ? Dieu nous voyait, chacun d’entre-nous, alors que nous n’étions qu’une masse informe. La main de Dieu était là, nous tissant dans le sein de notre mère. Dieu nous connaissait déjà. D’ailleurs, la Bible nous dit que le Seigneur Dieu nous connaissait avant même la fondation du monde. Quelle étrange affirmation ! Quel mystère ! Et pourtant, c’est une réalité : Dieu nous connaît ! Et pour beaucoup d’entre-nous êtres humains, nous ne le connaissons pas et c’est pourquoi nous vivons bien souvent indépendamment de Lui. Or, si nous sommes des créatures de Dieu, comme l’affirme la Bible, nous ne sommes, par conséquent, pas faits pour vivre sans notre Créateur. Or, la Bible nous dit aussi qu’il y a eu un point de rupture entre les êtres humains et Dieu. Ce point de rupture s’appelle le péché, ce qui contrarie d’une manière terrible nos relations avec Dieu.
Cependant, Dieu nous aime tellement qu'Il nous a donné Jésus, son Fils unique, pour qu’Il meure sur la croix pour nous, portant nos propres péchés et réglant ainsi d’une manière définitive et parfaite le problème de notre péché, de notre séparation d’avec le seul Dieu Saint. Et si nous croyons en Jésus-Christ, s’Il fait son entrée dans notre cœur par la foi, alors nous sommes réconciliés avec Dieu le Père et nous avons désormais un libre accès auprès de Lui.
2)
La deuxième vérité que nous enseigne l’Évangile, c’est que LE DIEU CRÉATEUR EST LE DIEU D'AMOUR. Ce Dieu n’est pas insensible à nos problèmes. Jésus-Christ, un jour, dans la synagogue de Nazareth, ouvre le parchemin sur lequel étaient inscrits les textes des prophètes et on lui remet notamment le rouleau du livre du prophète Esaïe. Voici que Jésus se met à lire : « L’Esprit du Seigneur est sur moi, parce qu’Il m’a oint pour annoncer une bonne nouvelle aux pauvres ; Il m’a envoyé pour guérir ceux qui ont le cœur brisé, pour proclamer aux captifs la délivrance, et aux aveugles le recouvrement de la vue, pour renvoyer libres les opprimés" (Luc 4 : 18,19).
Ce texte nous enseigne que Jésus de Nazareth est le Dieu d’Amour dont nous avons besoin. Ce n’est pas un Dieu de théorie, loin de nos problèmes quotidiens, de nos tracasseries, de nos angoisses, de nos appréhensions, mais Il le dit Lui-même : « J’ai été revêtu de cette puissance, du Saint-Esprit, pour guérir ceux qui ont le cœur brisé». Si nos chirurgiens peuvent remettre à leur place des os brisés, cassés, s’ils peuvent intervenir dans ce domaine, peuvent-ils guérir des cœurs brisés ? Un cœur brisé ne s'opère pas - la guérison s’obtient par la foi en Jésus. Laissons Jésus guérir notre cœur brisé. Jésus guérit les coeurs brisés de ceux qui connaissent des situations troublantes qui occasionnent tant de douleurs au plus profond d'eux-mêmes, de ceux qui sont longés dans les ténèbres de la dépression, de ceux qui sont sans espérance, de ceux qui sont saisis par toutes sortes d’angoisses jour après jour, de ceux qui craignent.
3)
La troisième vérité que nous enseigne l’Évangile est celle-ci. LE SEUL DIEU CRÉATEUR, EN QUI NOUS AVONS NOS RACINES ET QUI EST LE DIEU D'AMOUR, A AUSSI LE POUVOIR DE CHANGER NOS VIES, DE LES TRANSFORMER. La Bible déclare, dans 2 Corinthiens 5 : 17 : « Si quelqu’un est en Jésus-Christ, il est une nouvelle créature (ou « création » selon les versions). Les choses anciennes sont passées ; voici, toutes choses sont devenues nouvelles ».
Vous savez que notre plus grand ennemi c’est nous-mêmes - nous avons souvent à lutter contre nous-mêmes. Nous n’avons pas une nature facile, elle est indomptable. Trop de foyers souffrent en raison du mauvais caractère d’un des conjoints. Trop de gens sont vaincus par diverses passions : c’est peut-être l’alcool, la pornographie, les jeux d’argent et autres. Nous avons du mal à nous sortir de tout cela, ce sont des pièges dans lesquels nous sommes tombés et nous sommes comme emprisonnés dans ceux-ci. Mais Jésus vient pour nous dire que nous pouvons en être délivré. Nous pouvons devenir une nouvelle créature avec un nouveau tempérament, un nouveau caractère. Le Saint-Esprit agit encore aujourd’hui et transforme des vies. L’Évangile est une puissance extraordinaire !
Voici un histoire vraie : Il y avait un père de famille grossier et violent. Un jour, il entend l’Évangile et il le laisse transformer sa vie. Lorsqu’il rentre chez lui, sa femme et ses enfants sont apeurés en raison de son retour. Mais Il les appelle en disant : Aujourd’hui le bonheur est entré dans notre maison ! Et à partir de ce moment-là, tout a changé parce que Jésus avait transformé la vie de cet homme.
Oui, nos racines sont en Dieu. Il est le Dieu d’amour qui transforme les vies !
Un message du seul vrai Dieu qui nous aime
"Celui qui croit en Jésus n'est pas jugé, mais celui qui ne croit pas est déjà jugé, parce qu'il n'a pas cru au nom du Fils unique de Dieu". (Jean 3. 18)
L’Évangile, c'est cela : une Bonne Nouvelle. Jésus n'est pas venu pour juger le monde, mais pour que le monde soit sauvé par Lui (Jean 12 : 47). "Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique afin que quiconque croit en Lui, ne périsse point, mais qu'il ait la vie éternelle" (Jean 3 : 16).
Il est parfaitement vrai que nos péchés méritent la Colère de Dieu, car Dieu est Saint et il hait le péché. Mais Dieu veut nous en délivrer parce qu'Il aime le pécheur, sa créature égarée et souffrante. C'est la bonté de Dieu qui pousse l'être humain à la repentance. Il montre à l'être humain son état de pécheur pour qu'il accepte le remède, le seul remède, que l'Amour de Dieu a préparé. Ce n'est pas nous d'abord qui avons aimé Dieu, c'est Dieu qui, par Amour, a envoyé son Fils Jésus-Christ pour que nos péchés soient expiés grâce à son sacrifice sur la croix. Mais maintenant, refuser l'Amour divin, traiter Dieu de menteur en niant que Jésus Christ, son Fils, soit venu pour nous sauver, n'est-ce-pas s'exclure de la Grâce de Dieu ? Mépriser la bonté de Dieu, c'est attirer sur soi son juste jugement.
Dieu nous appelle parce qu'il nous aime. Il nous dit qu'Il ne nous tiendra pas pour coupables de nos mauvaises actions si nous croyons à l'Évangile et si nous mettons notre confiance en Jésus, car Jésus a expié parfaitement tous nos péchés à la croix par son sacrifice. Ou bien, voulons-nous être de ceux à qui Dieu sera obligé de dire : "Selon ta dureté et ton coeur sans repentance, tu amasses pour toi même la colère, dans le jour de la colère et de la révélation du juste jugement de Dieu, qui rendra à chacun selon ses oeuvres" (Romains 2 : 5).
Ainsi tous ceux qui n'auront pas cru et accepté le Salut que Dieu nous offre en Jésus, subiront pour toujours la terrible colère de Dieu contre leurs péchés. Mais quiconque accepte de recevoir le Salut par la foi en Jésus-Christ est sauvé pour toujours et après la mort d'ici-bas, il ira au Paradis dans le vrai bonheur éternelle pour y demeurer auprès de son Sauveur Jésus-Christ.
(2) La Grâce de Dieu dans son plan d'amour
"La loi a été donnée par Moïse, la grâce et la vérité sont venues par Jésus-Christ" (Jean 1 : 17). La Grâce de Dieu et sa faveur n’est pas destinée à nous accorder de temps à autre une bénédiction si nous nous comportons bien. C’est à chaque instant de notre vie, que par la grâce, nous avons droit aux bénédictions d’Abraham découlant de l’œuvre achevée de Jésus : « Dieu peut vous combler de toutes sortes de grâces...de quoi satisfaire à tous vos besoins » (2 Corinthiens 9 : 8). Mais Dieu ne nous donne pas une grande provision de grâce suffisante pour longtemps, il nous donne chaque jour la grâce pour la journée, ou même instant après instant, afin que nous soyons toujours dépendants de Lui et que nous ayons toujours notre regard fixé sur Lui.
La grâce de Jésus-Christ est le don gratuit que Dieu nous fait de sa vie par l’Esprit Saint qui vit en nous pour nous guérir et qui vit dans notre âme pour la guérir du péché et la sanctifier. C’est Jésus Lui-même qui a révélé la Grâce de Dieu à l'apôtre Paul : « Je vous déclare frères que l’évangile qui a été annoncé par moi n’est pas de l’homme ; car je ne l’ai ni reçu ni appris d’un homme, mais par une révélation de Jésus-Christ » (Galates 1. 11-12) ; et c’est encore Jésus-Christ Lui-même qui lui a demandé de la prêcher : « pourvu que j’accomplisse le ministère que j’ai reçu du Seigneur Jésus, d’annoncer la bonne nouvelle de la grâce de Dieu » (Actes 20. 24). Par sa mort et sa résurrection sur la croix, Jésus-Christ a introduit la Nouvelle Alliance basée sur son sang versé et Il a annulé pour nous l’obligation de l’Ancienne Alliance, à savoir respecter la loi : « Jésus a effacé l'acte dont les ordonnances nous condamnaient et qui subsistait contre nous, et il l'a détruit en le clouant à la croix » (Colossiens 2. 14). La grâce de la Nouvelle Alliance ne pouvait entrer en vigueur pour tous qu’après la mort et la résurrection de Jésus puisque cette alliance est basée sur le sang de Jésus. Jésus nous a préparés en nous montrant d’une part qu’aucun être humain ne peut satisfaire à la loi et donc que chaque être humain a besoin de Lui, Jésus-Christ le parfait Sauveur, en acceptant l’Amour et la Grâce qu’Il apporte.
Une Grâce Merveilleuse: L’Amour de Dieu rend Libre !
C’est un pas urgent pour chaque être humain de quitter sa nature pécheresse pour l’Amour de Dieu, exprimé par Sa Grâce. Car du fait que Dieu aime réellement chacun d’entre nous—ce qui est le cas—cet Amour prend racine dans Sa Grâce. Il aurait pu attendre de nous que nous remplissions certaines conditions avant de nous arroser de toutes les merveilles dont Son cœur bienveillant aurait pu rêver. Mais, si cela était le cas, nous n’aurions jamais bénéficié de Son Amour. Car “Il n'y à point de juste, pas même un seul” (Romains 3. 10). Mais l’Amour de Dieu est brillamment manifesté dans Sa grâce à l’égard des indignes pêcheurs. Et c’est cela que l’on appelle la Grâce : L’Amour de Dieu coulant librement vers les êtres humains pécheurs qui ne le méritent pas.
La grâce est le thème du Nouveau Testament et la clé pour comprendre son message. En effet, les écrivains du Nouveau Testament parlent toujours de Salut en association avec la grâce de Dieu. Le pardon de nos péchés ainsi que de notre haine fut l’idée miséricordieuse de Dieu bien avant le commencement (2 Timothée 1. 9) et fut amené à être réalisé dans l’histoire à travers Son plan miséricordieux (Romans 8. 30). Nous sommes sauvés par la grâce de Dieu, non par nos œuvres (Éphésiens 2. 8-9), et la grâce de Dieu nous apprend à vivre notre Salut honorablement aux yeux de Dieu (Tite 2. 11-12). La louange de la glorieuse grâce de Dieu est le but final du salut (Éphésiens 1. 6). Bref, c’est une grâce du début à la fin.
Et juste pour que nous comprenions la portée de sa grâce de Dieu, Il a donné plusieurs exemples dans la Bible, et en particulier l’exemple de l’Apôtre Paul. N’est-il pas incroyable que Dieu choisisse le plus grand légaliste de tous les temps pour en faire le plus grand défenseur de la grâce ? Paul – autrefois un meurtrier et persécuteur de l’Église – disait que Dieu l’avait choisi pour que le monde apprenne de son exemple le vrai sens et la mesure totale de la grâce de Dieu : « C'est une parole certaine et entièrement digne d'être reçue, que Jésus Christ est venu dans le monde pour sauver les pécheurs, dont je suis le premier. Mais j'ai obtenu miséricorde, afin que Jésus Christ fît voir en moi le premier toute sa longanimité, pour que je servisse d'exemple à ceux qui croiraient en lui pour la vie éternelle » (1 Timothée 1. 15-16).
Alors que nous entrions en guerre contre Dieu—en ‘ennemis’ comme Paul le dit dans Romains 5. 10, Dieu préparait un chemin pour que sa grâce arrive jusqu’à nous. Quelle incroyable preuve d’Amour !
Dieu trouva la parfaite solution pour que nous, indignes pécheurs soyons inclus dans Son Amour miséricordieux. En fait, non seulement Dieu déplaça la barrière, mais celle-ci fut détruite par Sa Sainte Présence. Et il fit cela par la grâce de notre Seigneur Jésus-Christ et Sa croix. C’est par le Christ crucifié, et lui seul, que nous approchons le Père en toute liberté (Jean 14. 6). La question nous reste posée à chacun : « As-tu fais cela ? T’es-tu détourné de ton péché pour accueillir le Christ de tout ton cœur ? ». Il est grand temps ! Car Dieu a promis de déverser sa grâce extraordinaire sur tous ceux qui viendront vers Lui avec une foi repentie, pour déposer Son Amour sur tous ceux qui cherchent le Seigneur Jésus comme leur seule Aide et Sauveur. Dieu brûle de nous asperger de Sa grâce pour que nous expérimentions Son Amour personnel et abondant. Nous en avons assez entendu parler, maintenant, recevons-le !
Le seul Nom qui sauve : Jésus-Christ
“Le salut ne se trouve en aucun autre ; car il n’y a sous le ciel aucun autre nom donné parmi les hommes, par lequel nous devions être sauvés.” (Actes 4. 12)
Toutes les options possibles d’accéder à Dieu, à la vie et au salut, en dehors de Jésus-Christ, sont exclues. C’est Dieu seul qui a établi le seul Chemin du salut. Les êtres humains ne peuvent espérer le Salut en aucun autre qu'en Jésus-Christ seul.
Dieu seul est capable de nous sauver parfaitement de tous nos péchés et nous donner la Vie Éternelle. Cela signifie qu’il est absolument nécessaire que nous mettions notre confiance en Jésus-Christ seul, Celui que Dieu nous a offert pour que nous soyons sauvés. Jésus-Christ est le chemin, la vérité et la vie. Personne ne vient au Père que par lui (Jean 14. 6).
Il n’y a qu’un seul Chemin qui nous permet d’entrer au Ciel, au Paradis. Il n’y a qu’un seul Nom, il n’y a qu’un seul Chemin et il n’y a qu’un seul Dieu qui est capable de sauver. C’est le Nom de Jésus-Christ.
Voilà le Message de l'Évangile, il n’existe aucun autre message pouvant procurer la Vie Éternelle et le Salut. Il n’existe pas d’autres messages de Salut que celui du Message de l'Évangile, car il n’y a pas d’autre Nom que Jésus par qui nous pouvons être sauvés. Seul le précieux Nom Jésus-Christ nous sauve parfaitement.
Les bénédictions d'être en Jésus-Christ
Que veut dire « être en Jésus-Christ » ? : Être en Jésus-Christ, c’est avoir part à tout ce que Jésus-Christ est et à tout ce qu’Il a fait. La Bible dit que Dieu « nous a bénis de toutes sortes de bénédictions spirituelles... en Jésus-Christ » (Éphésiens 1. 3). Nous allons voir quelques-unes des bénédictions qui sont nôtres parce que nous sommes en Christ.
- En Jésus-Christ, nous sommes pardonnés : Parce que nous sommes en Jésus-Christ, Dieu a pardonné tous nos péchés. La Bible dit : « En lui nous avons la rédemption par son sang, la rémission des péchés » (Éphésiens 1. 7).
- En Jésus-Christ, nous sommes justifiés : Que veut dire « être justifiés » ? Cela veut dire être déclarés justes devant le seul Dieu trois fois Saint. Comment sommes-nous justifiés devant Dieu ? Nous sommes justifiés par la grâce de Dieu, par le moyen de la foi en Jésus-Christ. Le Seigneur Jésus est parfaitement Juste et Il nous a couvert de sa Justice. Maintenant, nous qui sommes en Jésus, Dieu nous voit justes en Jésus. Jésus a pris tous nos péchés pour que nous puissions avoir sa justice. La Bible dit : « Celui (Christ) qui n’a point connu le péché, il (Dieu) l’a fait devenir péché pour nous, afin que nous devenions en lui justice de Dieu » (2 Corinthiens 5. 21).
- En Jésus-Christ, nous sommes rapprochés de Dieu : Comme pécheurs, nous étions séparés de Dieu et nous avions peur de venir en sa présence. Mais maintenant, en Jésus-Christ, nous pouvons entrer sans crainte dans la présence de Dieu parce que le sang de Jésus-Christ nous a lavés de tout péché et nous a sanctifiés. La Bible dit : « Mais maintenant, en Jésus-Christ, vous qui étiez jadis éloignés, vous avez été rapprochés par le sang de Christ. » (Éphésiens 2. 13).
- En Jésus-Christ, nous sommes acceptés par Dieu : Avant d’être sauvés, nous étions ennemis de Dieu. Mais Dieu nous accepte maintenant comme ses propres enfants. Pourquoi Dieu nous accepte-t-Il ? Parce que nous sommes en son Fils Jésus-Christ.
- En Jésus-Christ, nous sommes saints : Dieu donne un nouveau nom aux vrais croyants en Jésus-Christ. Il les appelle « saints en Jésus-Christ. ». Le mot « saint », en parlant d’une personne, veut dire quelqu’un de sanctifié ou consacré à Dieu. Aux yeux de Dieu, chaque vrai croyant en Jésus est un saint en Jésus-Christ. En nous-mêmes, nous ne sommes pas saints, mais Dieu nous voit en son Fils Jésus-Christ. Quand nous nous tenons devant Dieu étant en Jésus, nous sommes dans la Sainteté de Christ. Nous sommes donc « saints en Jésus-Christ ».
- En Jésus-Christ, nous sommes scellés : Nous sommes les enfants de Dieu et le Ciel est notre destination. Dieu nous a placés en son Fils Jésus-Christ et nous a scellés du Saint-Esprit. La Bible dit : « En Lui, vous avez cru et vous avez été scellés du Saint-Esprit qui avait été promis » (Éphésiens 1. 13).
- En Jésus-Christ, nous avons tout : Tout ce dont nous avons besoin pour vivre la vie chrétienne est nôtre en Jésus-Christ. Nous avons tout en Christ. La Bible dit : « Car en lui habite corporellement toute la plénitude de la divinité. Vous avez tout pleinement en lui » (Colossiens 2. 9, 10).
Nous n’avons vu que quelques-uns des versets qui nous disent ce que signifie être en Jésus-Christ. Oui, en tant qu’enfants de Dieu, nous sommes maintenant en Christ. Amen !
L'abaissement va devant la gloire
"L'abaissement va devant la gloire" (Proverbes 15. 33)
"Jésus... s'est abaissé lui-même, étant devenu obéissant jusqu'à la mort, et à la mort de la croix. C'est pourquoi aussi Dieu l'a élevé très haut et lui a donné le nom qui est au-dessus de tout nom, afin qu'au nom de Jésus se plie tout genou" (Philippiens 2. 8-10)
“Celui qui s'abaisse sera élevé” (Luc 14. 11). C'est Jésus Christ qui a énoncé cette vérité et qui l'a parfaitement vécue. De toute éternité, Jésus-Christ est Dieu (Jean 1. 1). Jésus-Christ est le Fils unique de Dieu le Père. Jésus n'a pas regardé comme une chose à désirer d'être égal à Dieu (Philippiens 2. 6). Il n'a pas voulu prendre la place du Père, ni garder pour Lui-même la position glorieuse qui était la sienne, mais Jésus est allé au-devant de la pauvreté, de la souffrance et de la mort. En se faisant volontairement semblable à sa créature pour le sauver parfaitement, Jésus s'est anéanti Lui-même, Jésus a voilé sa gloire divine, en prenant la forme d'un homme méprisé, qu'on a traité comme un esclave. Mais dans cette nouvelle condition, Jésus a été obéissant jusqu'à la mort : il a accepté de mourir pour accomplir la volonté de son Père, volonté qui était de nous sauver parfaitement de nos péchés. Jésus a connu la mort de la croix qui était une mort ignominieuse et cruelle, réservée aux malfaiteurs à cette époque là. Jésus aurait-il pu s'abaisser davantage ?
Toutes choses sont à Lui, et Il aurait pu rester dans la gloire éternellement. Mais, il ne le pouvait ! Son Amour divin le poussait à venir ici-bas, à s’abaisser pour accomplir les plans de grâce et de rédemption à l’égard de l’homme.
Jésus est venu sur cette terre tel un petit enfant ! Ce mystère est grand (1 Timothée 3 :16) ; le Dieu infini, sans limite, prend un corps fini – Le Fils accepte de naître comme un nourrisson, et qui plus est dans une étable parce qu’on ne voulait pas de Lui dans l’hôtellerie. Arrêtons-nous un instant sur cet abaissement …
Sa naissance n’est que le premier pas dans son abaissement et sa parfaite humilité. Toute sa vie est un chemin de perfection en perfection, mais également d’abaissement en abaissement jusqu’à cette croix où Il va « descendre » dans les abîmes du jugement de Dieu contre le péché.
Un tel sacrifice est pour nous incompréhensible, mais il nous remplit d’adoration et de reconnaissance.
Sa vie tout comme sa mort témoignent du don qu’il a fait de Lui-même. Alors qu’Il aurait pu vivre dans l’abondance des biens de cette terre, Il s’est « appauvri » et a vécu dans la simplicité et surtout dans la dépendance et la communion avec son Père céleste.
C'est pourquoi aussi, Dieu a ressuscité son Fils Jésus et l'a élevé très haut. À l'humiliation extrême de Jésus répond l'exaltation la plus haute. Dieu a ressuscité Jésus et a fait assoir à sa droite Jésus, Celui que les êtres humains ont rejeté en le clouant sur la croix. Dieu a donné à Jésus un Nom au-dessus de tout nom, le plus grand et le plus élevé qui puisse être. Le Seigneur Jésus occupe, comme homme glorifié, la place d'autorité suprême absolue (Éphésiens 1. 21). La joie du vrai croyant en Jésus est de Lui offrir amour et honneur, pendant le temps où Jésus est encore rejeté sur la terre par les non-croyants, en attendant le moment où chaque être humain de tous les temps devra reconnaître que Jésus est Seigneur à la gloire de Dieu le Père.
Dieu s'est fait connaître
"Personne n'a jamais vu Dieu ; le Fils unique, qui est dans le sein du Père, lui, l'a fait connaître" (Jean 1. 18).
"Dieu a été manifesté en chair (en son Fils Jésus), a été justifié en Esprit, a été vu des anges, a été prêché parmi les nations, a été cru dans le monde, a été élevé dans la gloire" (1 Timothée 3. 16).
Plusieurs disent légèrement : « Dieu, je ne l'ai encore jamais vu ! » Qui pourrait, en effet, regarder en face Celui qui a dit : “L'homme ne peut me voir et vivre” (Exode 33. 20) ?
Mais Dieu se fait connaître aux êtres humains. “Depuis la création du monde, ce qu'il y a d'invisible en Dieu, c'est-à-dire sa puissance éternelle et sa divinité, se discerne au moyen de l'intelligence, d'après les choses créées” (Romains 1. 20). Ensuite, Dieu s'est fait voir et connaître en la personne de son Fils Jésus-Christ. Plusieurs siècles à l'avance, la Venue du Fils de Dieu sur la terre a été annoncée dans la Bible. Mais la manière dont Jésus est apparu déroute la logique humaine. Il est né dans une étable et non dans un palais, son chemin a été celui d'un homme simple, humble et bienveillant. Certains l'ont perçu comme “n'ayant ni forme ni éclat”, méprisé de ses contemporains qui n'ont eu “pour lui aucune estime” (Ésaïe 53. 2, 3). Dans sa vie parfaite, le Seigneur Jésus-Christ s'est approché de ceux qu'Il côtoyait pour les écouter, les soulager et les guérir, montrant ainsi son Amour pour la créature humaine (Actes 10. 38). Plus que cela, pour sauver des pécheurs, Jésus-Christ s'est offert en sacrifice parfait sur la croix. Qui pouvait s'attendre à voir sous cette forme le seul vrai Dieu Tout-Puissant et dans une telle situation ? Le Dieu Très-Haut venant visiter l'être humain, sa créature, dans une réelle condition d'humanité ? Mystère profond !
En venant sur la terre, le Seigneur Jésus-Christ s'était fait homme sans jamais cesser d'être Dieu. Oui, l’Évangile nous apprend que Dieu s'est fait homme en son Fils Jésus-Christ parmi les êtres humains pour sauver quiconque se repent de ses péchés et croit en Lui. Oui, ce message divin s'adresse depuis près de deux mille ans à l'humanité entière pour que quiconque qui place toute sa confiance en Jésus-Christ, l'unique Sauveur du monde, soit sauvé pour l'éternité.
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