Trois "JE SUIS" de l'Éternel Dieu
La vie est là, avec ses bouleversements, ses surprises, ses chocs, ses nécessités et ses devoirs obligatoires. Il faut la vivre et la vivre bien. Comment ? En donnant à Dieu et à son Fils Jésus-Christ, notre Sauveur, la place à laquelle Il a droit dans nos cœurs et dans nos vies. Or, en recevant l’Évangile et en méditant la Parole de Dieu, nous y découvrons des choses essentielles, qui nous aideront à relever la tête et à aller de l’avant avec courage ; mais aussi à saisir toutes les possibilités de Dieu pour croître dans la piété qui est “utile à toutes choses” (1 Timothée 4. 8). Et nous vivrons dans la réalité de ces trois promesses de Dieu :
1. JE SUIS CELUI QUI SUIS : Réalité du seul Dieu Créateur et Tout-Puissant qui existe éternellement.
"Et Moïse dit à Dieu : Voici, quand… ils me diront : Quel est son nom ? que leur dirai-je ? Et Dieu dit à Moïse : JE SUIS CELUI QUI SUIS… c’est là mon nom éternellement" (Exode 3. 13-15)
Qu’il est réconfortant de savoir qu’au-dessus de toute connaissance, de toute science, il y a un seul vrai Dieu, le Dieu d’éternité, Celui qui règne et qui gouverne, qui aime et qui sauve, qui délivre et qui libère. Il nous a donné la vie, et la vie pour l’éternité. Croyons en Dieu, Créateur de l'Univers, Créateur des hommes et Sauveur du monde. Croyons au Dieu, qui, pour nous donner la Rédemption de l’esprit, de l’âme et du corps, a livré Jésus-Christ son Fils bien-aimé pour nos péchés et a “fait tomber sur lui l’iniquité de nous tous” (Ésaïe 53. 6) sur le bois du Calvaire, afin qu’en croyant en Lui, nous ayons la vie éternelle ! Chers lecteurs et lectrices, le seul vrai Dieu est-Il votre Dieu ? Le servez-vous ? L’aimez-vous ?
2. JE SUIS AVEC VOUS TOUS LES JOURS : Réalité de sa Présence permanente
Jésus a dit : "Et voici, je suis avec vous tous les jours, jusqu’à la fin du monde" (Matthieu 28. 20b).
C’est la présence permanente de Jésus. Croyons à l’efficacité de cette présence. Présence que rien n’altère, présence totale, suffisante. Présence de Jésus qui renferme tout dans sa Personne : toute notre sécurité et toute notre espérance. En nos temps d’incertitude, n’est-ce pas là quelque chose qui compte : un Rocher sur lequel nos pieds peut se poser, assurance inébranlable, gratuite, qui éclaire nos doutes et notre marche. Les jours fuient, mais la présence permanente du Christ Rédempteur demeure éternellement. La connaissons-nous ?
3. JE SUIS VIVANT : Réalité de la sûre et définitive Victoire du Seigneur Jésus
"Moi, je suis le premier et le dernier, et le vivant ; et j’ai été mort, et voici je suis vivant aux siècles des siècles" (Apocalypse 1. 18).
Avec ces paroles, avec tout l’Évangile, en face d’un monde où règne la mort, nous osons affirmer la Vie !
Il y a donc, au sein de toutes les catastrophes, de toutes les nuits, de toutes les morts, une clarté qui peut jaillir et projeter au loin une joie sans mélange. Et cette joie est pour tous ceux qui ont reçu et cru la promesse du Seigneur Jésus “Parce que moi je vis, vous aussi vous vivrez” (Jean 14. 19).
Jésus est Vivant. Il tient “les clefs de la mort et de l’hadès” (Apocalypse 1. 18c) ; non seulement la mort n’a plus de pouvoir sur Lui, mais c’est Lui qui a tout pouvoir sur elle. Il “a annulé la mort et a fait luire la vie et l’incorruptibilité” (2 Timothée 1. 10). Si Jésus a passé par la mort, Lui, le Prince de la vie, c’est par Amour. Mais “l’amour ne périt jamais” (1 Corinthiens 13. 8). La Résurrection de Jésus est le gage de la résurrection de son peuple. Il est le premier fruit de la moisson immortelle qui doit être recueillie dans les greniers célestes.
Dans sa main percée, Jésus tiendra bientôt le sceptre du monde. Même si les choses ne vont pas comme nous le voudrions, nous ne serons pas inquiets, nous ne croirons pas que tout va vraiment mal, que tout est perdu. Non ! Car quand cela va mal, pour le chrétien cela va bien, pour le chrétien tout va bien ! Car le Seigneur Jésus, le Christ Sauveur, est à ses côtés pour le consoler, et Il est Vivant aux siècles des siècles!
Brisant ses liens funèbres, Christ est sorti des ténèbres ;
Le ciel, la terre, ont chanté : Jésus est ressuscité !
Il vit, le Sauveur de gloire ! Sépulcre, où est ta victoire ?
Il a détruit sans effort la puissance de la mort.
Puisque la mort fut suivie du triomphe de la vie,
Je veux, Jésus, par la foi, mourir et vivre avec toi.
Le plan de Dieu pour le Salut de l'humanité (2)
De grandes foules suivaient Jésus chaque jour, qu’il soit en ville ou dans les villages. Les gens étaient bénis par ses paroles aimables, sa gentillesse, sa compassion et les miracles qu’Il accomplissait.
Jésus-Christ a commencé à dire au peuple qu’Il était le Fils de Dieu et que Dieu était son Père. Tous ceux qui ont cru à ses paroles ont été bénis. Il a dit à ceux qui croyaient qu’ils étaient enfants de Dieu.
Jésus a dit à ses disciples : « Je vais vous préparer une place. Et quand je serai parti, et que je vous aurai préparé une place, je reviendrai, et vous prendrai avec moi, afin qu’où je serai, vous y soyez aussi » (Jean 14. 2-3). Cette place au Ciel est pour tous les vrais chrétiens.
« Venez, vous qui êtes bénis de mon Père, possédez en héritage le Royaume qui vous a été préparé dès la fondation du monde » (Matthieu 25. 34).
Jésus mourut pour nos péchés :
« Et quand ils furent arrivés au lieu appelé Calvaire, ils le crucifièrent là… » (Luc 23. 33).
Les scribes et les pharisiens étaient très irrités par Jésus et par son enseignement. Jésus leur reprochait souvent de rechercher les honneurs et de se livrer à des pratiques illicites pour gagner de l’argent. Ils étaient très jaloux et envieux de Jésus, parce que tant de gens croyaient en Lui, Le suivaient et Le louaient. Ils craignaient que le peuple ne fasse de Jésus son roi.
Ils ont essayé de faire dire, ou faire à Jésus des choses qui feraient perdre la foi aux gens, mais Jésus était trop sage. Leur haine et leur colère se sont accrues au fur et à mesure que la popularité de Jésus augmentait. Elles sont devenues si grandes qu’ils ont projeté de le mettre à mort.
Ils ont traîné Jésus devant les tribunaux et l’ont accusé d’être un malfaiteur et un blasphémateur. Ils ont porté de nombreuses fausses accusations contre Lui. Puis, ils l’ont emmené chez Ponce Pilate, le gouverneur romain de Judée. Pilate n’a rien trouvé à redire à Jésus et a décidé de le relâcher. Mais les accusateurs de Jésus se sont transformés en une foule en colère, et ils ont crié : « Crucifiez-le ! Crucifiez-le ! » (Luc 23. 21). Pilate a entendu leurs cris de colère et leurs menaces ; il a cédé à leurs exigences et a livré Jésus pour être exécuté. Ils ont mis une couronne d’épines sur sa tête, et, par dérision, l’ont appelé roi. Ils Lui ont craché au visage et L'ont battu cruellement. Enfin, ils L’ont cloué sur la croix et L'ont laissé mourir.
Jésus a été mis à mort alors qu’Il était innocent, tout comme l’agneau qu’Abel avait offert sur un autel des centaines d’années auparavant. Abel avait offert son agneau comme symbole de l’Agneau de Dieu qui mourrait pour les péchés du monde. Les prophètes d’autrefois avaient également prédit la souffrance et la mort de Jésus. Jean-Baptiste a dit : « Voici l’Agneau de Dieu, qui ôte le péché du monde » (Jean 1. 29). « Car Dieu a tant aimé le monde, qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en Lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle » (Jean 3. 16).
Jésus est ressuscité des morts pour nous libérer :
« Il n’est pas ici, car Il est ressuscité, comme Il l’avait dit. Venez, voyez le lieu où le Seigneur était couché » (Matthieu 28. 6).
Le troisième jour après la mort et l’ensevelissement de Jésus, qui était le premier jour de la semaine, plusieurs femmes se sont rendues au tombeau pour oindre son corps. Comme il était très tôt le matin, elles ont été surprises de trouver un tombeau vide. Le corps de Jésus n’était plus là ! Elles avaient le cœur troublé. Soudain, deux anges se présentèrent à elles, en vêtements éclatants, et dirent : « Pourquoi cherchez-vous parmi les morts Celui qui est Vivant ? Il n’est point ici, mais il est ressuscité » (Luc 24. 5-6). Elles se sont empressées de retourner raconter aux disciples ce qu’elles avaient vu et entendu. Les disciples n’ayant pas cru à leur histoire, Pierre et Jean sont allés voir par eux-mêmes. Eux aussi ont trouvé le tombeau vide. Ils sont entrés et ont vu les vêtements de lin et la serviette bien pliée qui avait été enroulée autour de la tête de Jésus. En voyant ces choses, ils ont cru à l’histoire des femmes. Le soir du même jour, les disciples étaient réunis derrière des portes closes, car, ils craignaient les Juifs. Soudain, Jésus s’est présenté au milieu d’eux et leur a dit : « La paix soit avec vous ». Il leur a montré ses mains et son côté transpercés. En voyant le Seigneur, ils se sont réjouis et ont cru que c’était le même Jésus qui avait été crucifié, et qui était ressuscité des morts. Après cela, Jésus s’est montré à de nombreuses personnes comme preuve de sa Résurrection.
Le matin où Jésus est ressuscité des morts reste le jour le plus glorieux de l’histoire ! Ce jour-là, le merveilleux plan de Salut de Dieu a été achevé. Ce plan de Salut opère un changement dans le cœur et dans la vie des êtres humains par la Grâce de Dieu, par la foi en la Mort et la Résurrection de Jésus. « Si donc quelqu’un est en Christ, il est une nouvelle créature ; les choses anciennes sont passées ; voici, toutes choses sont devenues nouvelles » (2 Corinthiens 5. 17). Désormais, tous ceux qui reçoivent Jésus dans leur cœur et Le suivent docilement toute leur vie ressusciteront et vivront éternellement au Ciel. Jésus a dit : « parce que je vis, et que vous vivrez » (Jean 14. 19).
Ce message parle-t-il à votre cœur ? Quelle est votre réponse ? Allez-vous vous repentir et croire à l’Évangile ? Sachez que « Il n’y a de salut en aucun autre ; car sous le ciel, il n’y a pas un autre Nom, qui ait été donné aux hommes, par lequel nous devions être sauvés » (Actes 4. 12). Ne tardez pas. Venez à Jésus aujourd’hui.
Le plan de Dieu pour le Salut de l'humanité (1)
Le début tragique du péché :
Dieu aimait Adam et Ève. Il a créé un bel endroit, appelé jardin d’Éden, pour qu’ils y vivent. Adam devait prendre soin de ce jardin. Dans celui-ci, il y avait de nombreuses sortes d'aliments et de fruits qu’ils pouvaient manger. Mais, il y avait aussi un arbre appelé l’arbre de la connaissance du bien et du mal. Dieu avait dit à Adam de ne pas manger de cet arbre, car le jour où il en mangerait, il mourrait. Un jour, Satan vint trouver Ève et lui dit un mensonge. Il lui dit : « Vous ne mourrez nullement... vous serez comme des dieux, connaissant le bien et le mal » (Genèse 3. 4-5).
En regardant le fruit de ce bel arbre, Ève a vu qu’il serait bon à manger et que sa consommation apporterait la sagesse. Elle a pris du fruit, en a donné à Adam, et tous deux en ont mangé. Immédiatement, ils se sont sentis très coupables dans leur cœur. Ils n’avaient jamais ressenti cela auparavant. Ils savaient qu’ils avaient fait quelque chose de très mal. Ils avaient tous deux honte d’eux-mêmes en pensant à leur désobéissance. La peur s’est emparée de leur cœur à l’idée de rencontrer Dieu. Ils se sont donc cachés parmi les arbres du jardin.
Dans la fraîcheur du jour, Dieu a appelé Adam et lui a dit : « Où es-tu ? » (Genèse 3. 9). Ils ne pouvaient pas se cacher de Dieu, ils sont donc venus en sa présence et ont reconnu leur faute tout en s'accusant les uns les autres. Dieu leur a fait comprendre que c’était un grand péché de désobéir à son commandement. Il leur a dit qu’ils devaient être punis pour leur désobéissance. Ils allaient désormais connaître la souffrance et les problèmes dans leur vie. Ils allaient devoir travailler pour gagner leur vie. Leur corps deviendrait vieux et usé. Ils mourraient et retourneraient à la poussière.
Après avoir chassés Adam et Ève de ce beau jardin, Dieu a placé des chérubins et une épée flamboyante pour les empêcher de manger de l’arbre de vie. Ils ont commencé à comprendre les conséquences du péché et le grand chagrin qu’il entraîne.
Le triste résultat du péché :
Adam et Ève regrettaient beaucoup d’avoir désobéi à Dieu. Même malgré leur péché, Dieu les aimait toujours. Il a promis d’envoyer un Rédempteur pour le Salut de l’humanité.
Caïn et Abel étaient les deux premiers fils d’Adam et d’Ève. Un jour, ils ont apporté une offrande au Seigneur. Caïn a apporté de la nourriture qu’il avait produite. Abel a apporté un agneau de choix de son troupeau et l’a sacrifié en versant son sang. Le sacrifice d’Abel était agréable à Dieu, mais, Caïn et son offrande ne l’étaient pas.
Lorsque Caïn a remarqué que Dieu était satisfait d’Abel, la jalousie et la haine à l’égard de ce dernier sont entrées dans son cœur. Un jour, alors qu’ils étaient ensemble dans les champs, Caïn s’est levé et a tué son frère Abel. Dieu a demandé à Caïn : « Où est Abel, ton frère ? » Ne voulant pas dire la vérité, Caïn a répondu : « Je ne sais ; suis-je le gardien de mon frère, moi ? » (Genèse 4. 9). Caïn n’avait pas suivi les instructions du Seigneur. Avant qu’il ne tue Abel, Dieu l’avait prévenu que s’il agissait bien, il serait accepté. Si seulement il avait changé d’attitude et aimé son frère ! Une fois de plus, le péché a séparé l’homme de la présence de Dieu. Caïn est devenu un fugitif et un vagabond.
Après la mort d’Abel et le départ de Caïn, Adam et Ève ont eu un autre fils. Il s’appelait Seth. Seth était un homme qui craignait Dieu. Dieu a béni les descendants de Seth. Ils ont entendu et cru aux merveilleuses promesses de Dieu concernant un Sauveur qui les délivrerait un jour. Abraham, en particulier, a cru Dieu et a donc été appelé l’ami de Dieu. Il a été dit à Abraham que toutes les familles de la terre seraient bénies par sa descendance.
Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique :
« C’est qu’aujourd’hui, dans la ville de David, un Sauveur, qui est le Christ, le Seigneur, vous est né » (Luc 2. 11).
Plusieurs centaines d’années plus tard, Dieu a tenu sa promesse d’envoyer le Sauveur dans le monde. Cela s’est passé de manière miraculeuse, dans la petite ville de Bethléem en Judée. Là, dans une étable, un bébé est né de Marie, qui était vierge (Luc 2. 1-7). Un ange a dit à Marie que l’enfant devait s’appeler Jésus (ce qui signifie Sauveur). Il deviendrait un grand maître qui enseignerait beaucoup de choses sur Dieu aux êtres humains. Jésus a grandi comme les autres enfants. À l’âge de douze ans, il comprenait la Parole de Dieu mieux que beaucoup de docteurs de la loi de Jérusalem. Il semblait tout connaître de la loi et des prophètes. Personne ne pouvait lui poser une question à laquelle il ne pouvait répondre.
Jésus s’intéressait beaucoup aux besoins de son peuple. À l’âge de trente ans, Il a commencé à enseigner dans les synagogues. Un jour, Jésus a lu une prophétie de l’Ancien Testament concernant le Messie à venir. Après avoir terminé sa lecture, Il a dit au peuple : « Cette parole de l’Écriture est accomplie aujourd’hui, et vous l’entendez » (Luc 4. 21). Jésus a enseigné le peuple avec autorité. Il prêchait que le Royaume de Dieu était proche et que la repentance était nécessaire pour entrer dans le Royaume. Jésus a enseigné aux êtres humains à adorer Dieu avec humilité et sincérité. Il a réprimandé les orgueilleux et les incrédules à cause de leurs péchés, et Il a prêché l’Évangile de l’amour aux pauvres et aux nécessiteux.
Jésus offre la vie éternelle. Jésus a dit : « Je suis la résurrection et la vie ; celui qui croit en moi vivra, quand même il serait mort » (Jean 11. 25).
Jésus a fait de nombreux miracles, prouvant aux gens qu’Il était le Sauveur promis, envoyé par Dieu. Il a guéri les malades, rendu la vue aux aveugles, fait entendre les sourds, chassé les démons et ressuscité les morts. Il a marché sur les eaux et, par ses paroles, a calmé la mer agitée. Il a parlé à un figuier qui, le lendemain, a été retrouvé desséché par les racines. Il a nourri plus de cinq mille personnes affamées avec cinq pains et deux poissons. Lorsque tous avaient mangé à leur faim, il restait encore douze paniers de nourriture. Les pêcheurs attrapaient de grandes quantités de poissons lorsque les filets étaient jetés sur son ordre. Un jour, Jésus a rencontré dix lépreux qui avaient entendu parler de sa renommée. Ils se sont écriés : « Maître, aie pitié de nous. ». Et par la Parole de Jésus, ils ont été guéris. (Luc 17. 11- 19).
A SUIVRE...
La parabole des dix vierges
Selon une coutume orientale de l’époque, les noces étaient célébrées dans la fraîcheur de la nuit. L’époux qui se rendait au repas était escorté et éclairé par des jeunes filles, amies de l’épouse, que nous appellerions aujourd’hui "demoiselles d’honneur".
Ces jeunes filles attendaient l’époux pour entrer avec lui à la fête. L’époux nous parle du Seigneur Jésus, le céleste Époux qui, comme Il l’a promis, revient bientôt (Apocalypse 22. 7, 12, et 20). Les chrétiens sont exhortés à l’attendre pour être introduit avec Lui dans son Ciel où Il leur a préparé une place (Jean 14. 1-3). Puissions-nous imiter les Thessaloniciens qui « se sont tournés vers Dieu, …pour servir le Dieu vivant et vrai, et pour attendre des cieux son Fils... » (1 Thessaloniciens 1. 9-10)
Les 10 vierges représentent aujourd'hui la chrétienté dans laquelle se trouvent deux catégories de personnes :
- les vrais chrétiens qui ont mis leur pleine confiance en Jésus et qui l’attendent : ils sont représentés par les vierges sages ;
- et ceux qui se disent chrétiens sous couvert d’une religion ou d’une forme religieuse, et qui, en réalité, n'ont pas la foi : ceux-là sont représentés par les vierges folles (ou insensées).
Remarquons que, comme l'époux tardait, toutes s'assoupirent, et toutes s’endormirent : les 10 vierges, les sages, comme les folles. Graduellement, au cours des siècles, le témoignage chrétien s’affaiblit et la Bible prédit même qu’aux derniers jours, des moqueurs diront : « Où est la promesse de sa venue ? » (2 Pierre 3. 4). Mais le « Seigneur ne tarde pas, comme certains estiment qu’il y a du retard, mais, Il est patient envers vous, voulant qu’aucun ne périsse, mais que tous viennent à la repentance » (2 Pierre 3. 9).
Dans la parabole qui nous occupe, un cri retentit : « Voici l'époux ! ». Alors, toutes se levèrent et apprêtèrent leur lampe. Les 5 prudentes qui avaient pris de l'huile en réserve entrèrent aux noces avec l'époux, mais, les 5 folles n'avaient pas d'huile. Elles avaient bien une lampe, mais sans d'huile.
Telles sont les personnes qui professent le christianisme sans avoir la foi. Elles ont une lampe, comme ceux qui possèdent une Bible, elles ont le titre de chrétien par leur baptême ou leur communion, ou leur appartenance à une communauté religieuse… mais, elles ne possèdent pas d'huile qui nous parle du Saint-Esprit qui habite chaque croyant. Autrement dit, elles n'ont pas la vie, elles ne sont pas « nées de nouveau » (Jean 3. 3).
A ces personnes-là, l'accès au Ciel sera fermé, et le Seigneur Jésus leur dira : « Je ne vous connais pas » (Matthieu 7. 23).
Dans un autre Évangile, Jésus nous apprend que, quand le maître de la maison aura fermé la porte, ceux qui se tiendront dehors se mettront à frapper à la porte en disant : « Seigneur, ouvre-nous… Nous avons mangé et bu en ta présence, et tu nous a enseigné dans nos rues » (Luc 13. 26). Autrement dit : Nous avons pris la cène, en mangeant le pain et buvant à la coupe en ta présence, nous avons entendu les prédications, nous avons fait notre communion, nous avons été baptisés, etc... »
Mais, le Seigneur ne recevra dans son Ciel que ceux qui L'auront ici-bas reçu dans leur cœur. Il dira : « Je ne sais pas d’où vous êtes ; éloignez-vous de moi vous tous qui commettez l’injustice » (Luc 13. 27). C’est là qu’il y aura des pleurs et des grincements de dents…
Remarquons que les sages qui avaient de l’huile ne l’ont pas partagée avec les autres, car on ne peut pas partager la vie divine. Le croyant possède la vie et le Saint Esprit pour lui-même et ne peut les communiquer à d’autres. On n’est pas chrétien parce qu’on a été élevé par des parents croyants ou parce que l’on fait partie d’une communauté chrétienne. Pour être admis dans le Ciel avec Jésus, il faut posséder cette vie que l’on ne peut obtenir que par la foi personnelle en son parfait sacrifice. Lorsque Jésus reviendra, ceux qui n’ont que le nom de chrétien sans avoir la vie divine resteront ici-bas, et se rendront compte des “disparitions” de personnes : Un mari ne trouvera plus sa femme qui elle, est véritablement croyante (ou vice-versa), des enfants ne trouveront plus leurs parents, etc…
Ce sera terrible pour ceux qui resteront. La Venue de Jésus, le divin Époux, pour enlever ses rachetés se fera si vite : en un clin d’œil (1 Corinthiens 15. 52). Et aucun n’aura le temps "d’acheter" de l’huile pour sa lampe. Pour eux, il sera trop tard, éternellement trop tard…
Chers amis lecteurs et lectrices qui lisez ces lignes, si vous avez reçu par la foi le Seigneur Jésus, et qu’Il est votre Seigneur, votre Sauveur, votre Maître ; réjouissons-nous alors ensemble de notre glorieuse espérance d’être bientôt pour toujours avec Lui dans le Ciel. Oui, Jésus vient bientôt (Apocalypse 22. 7, et 12) !
Mais, si vous ne Le connaissez pas personnellement et que, jusqu’à présent, vous vous êtes contentés d’une simple forme religieuse, il est encore temps : Venez à Jésus-Christ, Il vous recevra. Il vous donnera cette huile dont vous avez besoin pour alimenter votre lampe, le Saint-Esprit qui habite en chaque croyant.
Aujourd’hui encore, l’invitation vous est faite : « Venez aux noces, car tout est prêt ! » (Matthieu 22. 4).
Dieu nous fait grâce gratuitement
La Bible nous raconte dans le détail l'histoire merveilleuse de la Grâce de Dieu. La Bible n'est pas un recueil de morale ou de philosophie, ni un livre d'histoire, ni un livre secret. La Bible est la Parole de Dieu. Elle est le Livre de la Grâce de Dieu.
La Bible nous présente d'abord l'être humain, perdu, sans Dieu, pécheur désespéré, allant droit au Jugement, sans espoir de retour… Puis, elle nous montre encore l'être humain qui, sûr de lui et de ses capacités, déploie en vain toute son énergie pour retrouver le contact avec Dieu. Mais ensuite, la Bible nous offre le spectacle de la croix de Jésus Christ. Oh, quel monument de la Grâce divine, là où Jésus accepta de prendre notre condamnation pour porter le jugement divin que méritaient tous nos péchés !
Que celui qui cherche depuis longtemps à sortir d'une situation désespérée, trouve la réponse de Dieu à la croix. Cette Grâce de Dieu est éclatante, elle est inconditionnelle, gratuite, suffisante et définitive, sinon, elle ne serait pas la Grâce.
Devant la croix du Seigneur Jésus-Christ, rien ne peut être ajouté. Le Salut est le don gratuit que Dieu offre à quiconque met sa confiance en Jésus pour être sauvé. Un cadeau s'accepte ou se refuse, il ne se marchande pas. C'est ainsi que la Grâce de Dieu doit être accueillie. C'est la Grâce de Dieu qui sauve et qui produit dans le cœur de celui qui croit en Jésus-Christ l'assurance d'une condamnation annulée et d'un salut définitif. C'est par la Grâce de Dieu que nous trouvons la paix véritable et la ferme et sûre espérance d'être sauvés.
Ce que Dieu veut, c'est que chaque être humain reconnaisse qu'il a besoin de la Grâce de Dieu, et qu'il accepte aujourd'hui son offre gratuite de la vie éternelle en Jésus-Christ le seul Sauveur du monde.
La mort de Jésus sur la croix, pourquoi est-ce important ?
Nous avons parfois besoin d’explications pour comprendre le sens de certaines choses. C’est vrai en particulier en ce qui concerne les raisons de la mort de Jésus sur la croix. Beaucoup en ont entendu parler et savent que c’est quelque chose d’important, pour les chrétiens qui en parlent souvent. Mais, ils ne savent pas forcément en quoi c’est important, ni ce que cela signifie.
Nous devons comprendre pourquoi la croix a tellement d’importance aux yeux des chrétiens. C’est en saisissant les raisons de la mort de Jésus que l’on pourra réellement comprendre ce qu’est le christianisme.
"Pourquoi Jésus est-il mort ?" Jésus est-Il mort parce qu’il était coupable ?
Jésus a été condamné à mort par les autorités de son époque. Cependant, Jésus n’est pas mort parce qu’il était coupable. Mais alors qu’il était innocent : cela ressort très clairement des récits que la Bible donne de sa mort. Nous y apprenons que c’est “par jalousie que les chefs religieux avaient fait arrêter Jésus” (Matthieu 27. 18). L’enseignement de Jésus les gênait, et ils voulaient se débarrasser de Lui. Ils ont donc faussement accusé Jésus-Christ de crimes qu’Il n’avait pas commis, puis, ils l’ont livré aux autorités politiques.
Cependant, cela ne suffisait pas à le faire condamner à mort. Après l’avoir interrogé, Pilate, le gouverneur, a déclaré : “Je ne trouve chez cet homme aucun motif de le condamner” (Luc 23. 4). Judas, qui avait trahi Jésus, déclare de son côté : “J’ai péché en faisant arrêter un innocent” (Matthieu 27. 4). Jésus n’était du tout pas coupable !
Quand nous lisons le récit de la vie de Jésus-Christ, nous découvrons effectivement un Homme qui n’a toujours fait que du bien autour de Lui. On ne l’a jamais entendu proférer de paroles blessantes. Il a toujours fait preuve d’amour et de compassion envers ceux qu’il côtoyait. Il a vécu dans l’obéissance parfaite à Dieu. Il n’a jamais péché. En somme, Jésus a réussi là où nous avons tous échoué…
Comment donc les autorités de cet époque ont-ils réussi à faire condamner cet innocent ? Les chefs religieux, jaloux de Jésus, parviennent, en excitant la foule, à obtenir sa mort. “Crucifie-le ! Crucifie-le !”, crient-ils. Sous la pression de la foule, Pilate cèda donc et livra Jésus à la mort par crucifixion.
Sur la croix, Jésus est entouré de deux criminels, l’un à sa droite, l’autre à sa gauche. Alors que l’un d’eux insulte Jésus, l’autre le reprend : “Pour nous, ce n’est que justice, puisque nous recevons ce qu’ont mérité nos actes, mais celui-ci n’a rien fait de mal” (Luc 23. 41). Jésus n’avait effectivement rien fait de mal. Même ce brigand le reconnaît ! Jésus était innocent. C’était évident pour tous. Pourtant, il est quand même condamné à mort. Pourquoi ?
Beaucoup d'êtres humains sur la terre pensent que Jésus est mort parce qu’Il a échoué, et disent que sa mort était un échec. Ils disent : En voici encore un qui a fait de belles promesses, et qui n’a pas su les tenir. Tout avait si bien commencé, tous les espoirs étaient focalisés sur lui, mais il n’a pas réussi à aller jusqu’au bout de ses idées... Jésus était impuissant face à ses accusateurs et face à la foule qui voulait le condamner, voilà pourquoi il est mort.
Cependant, ce n’est pas ainsi que la Bible décrit les événements qui ont conduit à la Mort de Jésus-Christ sur la croix. D’abord, Jésus aurait très bien pu échapper à la mort. Il a accompli des miracles extraordinaires : Il a tout pouvoir sur ce monde. Il est Dieu. Jésus aurait donc pu échapper miraculeusement à la mort, comme Il l’a fait à d’autres occasions. Cette fois-ci, cependant, Il a choisi de ne pas le faire. Ensuite, la mort de Jésus n’était pas une surprise. Jésus Lui-même l’avait prédite. Il avait Lui-même annoncé à l’avance sa mort à ses disciples : Le Fils de l’Homme (un terme par lequel Jésus parle de lui-même) sera livré entre les mains des hommes; ils le feront mourir et, trois jours après avoir été mis à mort, Il ressuscitera. (Marc 9. 31).
Jésus dira même à ses disciples que sa mort est la raison pour laquelle Il est venu : Le Fils de l’Homme est venu non pour être servi, mais pour servir et donner sa vie en rançon pour beaucoup (Marc 10. 45).
La mort de Jésus n’était donc pas un échec. Cela faisait partie du plan de Dieu depuis le début. La Bible nous amène à comprendre que Dieu a envoyé Jésus dans le monde, précisément afin qu’Il donne sa vie sur une croix.
Alors, pourquoi ? Pourquoi Jésus a-t-Il vécu pour mourir ? Et pourquoi avait-Il besoin de mourir de cette manière ? Pour répondre à ces questions, et pour continuer à nous laisser émerveiller par la Bonne Nouvelle de la foi chrétienne, il faut maintenant saisir la raison fondamentale de la Mort de Jésus.
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