Venez voir l'oeuvre de Jésus-Christ !
« Venez voir ». Ces paroles prononcées avec émerveillement et révérence par une femme samaritaine se trouvent dans Jean 4. 29. Elle venait de rencontrer un homme au puits du village qui lui avait dit être le Messie. Quelque chose en cet homme l’a convaincu qu’Il connaissait tout sur elle, même s’il n’avait pas beaucoup parlé. Elle a ressenti son amour et sa compassion même si elle était pécheresse. Avec un sentiment d’urgence, elle s’est dépêchée vers son village, oubliant sa cruche d’eau. « Venez » a-t-elle dit, « Venez voir et entendre pour vous-mêmes ».
Jésus est venu sur la terre avec un message d’espoir. Son Amour et sa compassion étaient offerts à tous, même aux gens méprisés par la société. Il a guéri les malades, consolé les gens en détresse et prêché le Salut. Beaucoup de gens ont reçu ses enseignements et l’ont suivi. Les dirigeants religieux se sont sentis menacés par son message d’amour et d’humilité et ont comploté pour le tuer. Jésus a été trahi, arrêté et condamné à mort. Pendant que la foule en colère Le suivait, les soldats romains ont mené Jésus sur la colline de Golgotha et L’ont cloué à une croix en bois entre deux brigands.
Jésus a été crucifié à neuf heures du matin. À midi, le ciel s’est obscurci pendant trois heures. Ensuite, Jésus a crié avec une voix forte : « Tout est accompli » (Jean 19. 30), et a rendu l’âme. A cet instant, "il y a eu un grand tremblement de terre, les rochers se sont fendus et de nombreux tombeaux se sont ouverts" (voir Matthieu 27. 51-54).
"Les disciples de Jésus (Joseph d'Arimathée et Nicodème) ont descendu son corps de la croix. Avec amour, ils l’ont placé dans un nouveau tombeau et ont fermé l’entrée avec une grande pierre" (voir Jean 19. 38-42). Tôt le matin du troisième jour, il y a eu un grand tremblement de terre. Un ange est descendu du ciel et a roulé la pierre du tombeau. Quelques femmes qui aimaient Jésus sont venues mettre des aromates sur son corps et ont été surprises de voir le tombeau vide. Elles ont rencontré des anges qui leur ont dit : « Il n’est point ici, mais, Il est ressuscité. Souvenez-vous de quelle manière Il vous a parlé, lorsqu’Il était encore en Galilée, et qu’Il disait : Il faut que le Fils de l’Homme soit livré entre les mains des pécheurs, qu’Il soit crucifié, et qu’Il ressuscite le troisième jour. Et elles se souvinrent des paroles de Jésus » (voir Luc 24. 1-8).
Après sa Résurrection, Jésus a rencontré ses disciples dans la chambre haute. Il leur a montré les blessures sur ses mains et dans son côté et les a bénis avec la paix de Dieu. Il a passé quarante jours avec eux, leur parlant et leur enseignant des choses concernant le Royaume de Dieu. Par sa Mort et sa Résurrection, le plan du Salut a été accompli.
Un jour, en parlant avec ses disciples, Jésus leur a dit d’attendre à Jérusalem jusqu’à ce qu’ils aient reçu la puissance du Saint-Esprit. Cela les rendrait capables de témoigner pour lui partout où ils iraient. Ayant dit ces paroles, Jésus a levé les mains, les a bénis et est monté au Ciel. Pendant que les disciples Le regardaient monter, deux hommes habillés en blanc sont apparus et ont dit : « Hommes Galiléens, pourquoi vous arrêtez-vous à regarder au Ciel ? Ce Jésus, qui a été enlevé au Ciel du milieu de vous, viendra de la même manière que vous l’avez vu allant au Ciel » (voir Actes 1. 4-11).
Quand les gens de la Samarie ont entendu le message de Jésus, ils ont cru en Lui. Ils ont dit à la femme : « Ce n’est plus à cause de ce que tu as dit que nous croyons ; car nous l’avons entendu nous-mêmes, et nous savons qu’Il est vraiment le Sauveur du monde » (Jean 4. 42). L’Évangile de Jésus-Christ, qui comprend ses enseignements, sa Mort et sa Résurrection, est la Puissance de Dieu pour le Salut. Pour expérimenter le Salut, venez à Jésus, repentez-vous de vos péchés et abandonnez-les. Alors, par la Puissance du Saint-Esprit, vous pouvez aimer et pardonner tous les gens, même vos ennemis. Lorsque nous les chrétiens suivons Jésus dans l’obéissance, Il donne la puissance pour avoir la Victoire contre le péché.
Jésus est maintenant au Ciel ; Il intercède pour l’humanité et prépare une place pour les fidèles (Jean 14. 2-3). Un jour, Il viendra juger le monde. L’apôtre Jean a écrit à propos de ce jour-là : « Puis je vis un Grand Trône Blanc, et Celui qui était assis dessus… Et je vis les morts, les grands et les petits, qui se tenaient devant le Trône. Des livres furent ouverts… Et les morts furent jugés selon leurs œuvres, d’après ce qui était écrit dans ces livres » (Apocalypse 20. 11-12). Dieu séparera les fidèles disciples de Christ de ceux qui ont vécu dans l’incrédulité égoïste. Il recevra tous les fidèles dans la demeure céleste qu’Il a préparée.
Connaissez-vous Celui qui connaît tout sur vous ? Connaissez-vous la Puissance de la Résurrection aujourd’hui ? Sinon, venez. Venez voir le Seigneur Jésus ressuscité !
(2) Jésus nous ouvre le Ciel par son sacrifice
En Jésus-Christ, le Ciel est ouvert pour nous aussi, maintenant depuis deux mille ans. Pour cela, nous devons naître de nouveau par l'action du Saint-Esprit en nous. Ensuite, il nous faut abandonner et renoncer à la nature humaine dans laquelle nous naissons dans ce monde : C'est la nature de péché et de rébellion. Alors, allons-nous recevoir une nouvelle nature qui est divine, par Dieu notre Créateur ; non seulement la recevoir, mais y vivre en y demeurant ? Oui, comme Jésus l'a déclaré à Nicodème.
"Jésus lui répondit : En vérité, en vérité je te le dis, si un homme ne naît de nouveau, il ne peut voir le Royaume de Dieu. Nicodème lui dit : comment un homme peut-il naître quand il est vieux ? Peut-il rentrer dans le sein de sa mère et naître ? Jésus lui répondit : En vérité, en vérité, je te le dis, si un homme ne naît d’eau et d'Esprit, il ne peut rentrer dans le royaume de Dieu. Ce qui est né de la chair est chair, et ce qui est né de l'Esprit est Esprit. Ne t’étonne pas de ce que je te dis : il faut que vous naissiez de nouveau" (Jean 3. 2-7).
Par notre première naissance, nous avons reçu une nature terrestre, charnelle, et humaine. Maintenant, par le parfait sacrifice de Jésus-Christ, Dieu le Père nous offre Sa nature, la nature de l'Esprit Saint, celle d'En-Haut, là d’où vient notre origine et notre destinée. Autrement dit, Jésus nous a acquis la possibilité, par cette Nouvelle Naissance, de repartir à zéro. L'ardoise de notre dette de péchés est effacée, et nos péchés sont pardonnés. À cause du sacrifice parfait de Jésus, nous sommes déclarés justes aux yeux de Dieu. Dieu le Père change notre compte débiteur en un compte créditeur. Par la Nouvelle Naissance, nous acceptons de faire mourir notre nature pécheresse, et nous devenons participants de la nature divine.
La Nouvelle Naissance nous donne une nouvelle nature : La nature de Jésus-Christ ressuscité. Cette nouvelle nature nous donne une nouvelle identité : celle d'enfants de Dieu. Cette nouvelle identité nous donne un nouveau nom : juste, saint, justifié, bien sûr en Jésus et par grâce. Cette nouvelle identité passe par la mort de notre nature charnelle ou adamique.
Sans la Nouvelle Naissance spirituelle, personne ne peut voir le Royaume de Dieu. Sans la Nouvelle Naissance, personne ne peut entrer dans le Royaume de Dieu.
Dieu possède la solution efficace : faire mourir notre nature déchue, pécheresse, rebelle ; et nous redonner sa Sainte nature, celle qu’Il avait donné à Adam et Ève lors de la création. Oui, Dieu eu un plan merveilleux pour nous Ses enfants : Le Salut par grâce, la délivrance de la loi et la mise à mort de la nature pécheresse.
Cependant, pour mener à bien son projet, Dieu nous offrit son Fils Jésus-Christ qui s'est fait Homme sans péché et Saint, qui accomplit toute la loi parfaitement. Jésus, ayant un corps humain comme le nôtre, mais, qui est sans péché, accepta volontairement de payer notre dette envers le Dieu Saint, en les portant et en les confessant comme siens (car le salaire du péché c’est la mort : Romains 6. 23). Oui, Jésus accepta d'être crucifié et de mourir pour nous afin que notre nature charnelle et déchue soit mise à mort en étant crucifiée avec Christ.
Jésus, le Fils de Dieu, fut mis au tombeau, tout en ayant foi que Dieu son Père Le ressusciterait avec une nouvelle nature. En sachant que la mort n'aurait pas d'emprise sur Lui, puisque, Innocent, Il resterait, même dans la mort, sans péché, c'est-à-dire sans aucune emprise de Satan.
"Il n'y a pas de juste pas même un seul, nul n'est intelligent, nul ne cherche Dieu. Tous sont égarés, tous sont pervertis. Il n'en est aucun qu'il fasse le bien, pas même un seul" (Romains 3. 10-12).
Le péché est entré dans ce monde par un seul homme : Adam. Le pardon et la réconciliation sont intervenus par un seul Homme Jésus-Christ, Fils de Dieu, le nouvel Adam : "Ainsi donc, comme par une seule offense la condamnation a atteint tous les hommes, de même par un seul acte de justice la justification qui donne la vie s’étend à tous les hommes" (Romains 5. 18).
Le salaire, ou le fruit du péché, c’est la mort éternelle. Cependant Dieu nous aime, et en Lui, il y a la source du pardon, mais sa Justice devait être satisfaite.
La Bible nous apprend que le pardon des péchés ne peut s’obtenir que par le sang d’un Juste, qui dans son obéissance et sa nature, paie, expie, et prend librement notre place de condamné. Il se substitut donc à nous, à chacun d’entre nous. Car la vie est dans le sang, la vie se situe dans le sang, c’est le siège de la vie. Pour l’expiation et le rachat, le sang exprime sa fonction à condition qu’il coule sur un autel, c'est-à-dire qu’il soit offert en sacrifice. Dieu nous dit Lui-même : je vous l’ai donné sur l’autel. Alors, ne cherchons pas la possibilité d’utiliser un autre sang que celui que Dieu nous offre gratuitement en son Fils Jésus.
La valeur du sang répandu sur l’autel dépend de la valeur du donneur, autrement dit, la valeur du sang de Jésus, Don du seul Dieu infini, est infiniment plus importante que la valeur du sang de tous les animaux.
"C’est pourquoi Christ, entrant dans le monde, dit : Tu n’as voulu ni sacrifice, ni offrande, Mais, tu m’as formé un corps ; tu n’as agréé ni holocaustes ni sacrifices pour le péché. Alors j’ai dit : Voici, je viens (Dans le rouleau du livre, il est question de moi) pour faire, ô Dieu, ta volonté. Après avoir dit d’abord : Tu n’as voulu et tu n’as agréé ni sacrifices, ni offrandes ; ni holocaustes, ni sacrifices pour le péché (ce qu’on offre selon la loi), il dit ensuite : Voici, je viens pour faire ta volonté. Il supprime ainsi la première chose pour établir la seconde. C’est en vertu de cette volonté que nous sommes sanctifiés, par l’offrande du corps de Jésus-Christ, une fois pour toutes" (Hébreux 10. 5-10). Par ses paroles Jésus soumet sa volonté à Dieu son Père. Amen !
(1) Jésus mourut crucifié et non lapidé
L’Éternel Dieu dit ceci au peuple Hébreux qui vivait en esclavage en Égypte : "Parlez à toute l’assemblée d’Israël, et dites : Le dixième jour de ce mois, on prendra un agneau pour chaque famille, un agneau pour chaque maison. Ce sera un agneau sans défaut, mâle, âgé d’un an ; vous pourrez prendre un agneau ou un chevreau. On prendra de son sang, et on en mettra sur les deux poteaux et sur le linteau de la porte des maisons où on le mangera" (Exode 12. 3, 5, et 7).
Cet agneau préfigure Jésus-Christ : "L’Agneau qui a été immolé avant la fondation du monde" (Apocalypse 13. 8b). Maintenant cet Agneau devait être immolé sur terre, puisque le péché a été commis sur terre par Adam le premier homme. Et puisque la réparation devait s’effectuer également sur terre par un Homme sans péché, Jésus-Christ le Fils de Dieu, Saint et parfait, s’est fait Homme en venant sur la terre. "Le lendemain, il (Jean Baptiste) vit Jésus venir à lui et dit : Voici l’Agneau de Dieu, qui ôte le péché du monde" (Jean 1. 29).
Tout les ans et en souvenir du premier agneau sacrifié en Égypte, les chefs de famille en Israël sacrifiaient un agneau pour leur famille. Puis, vint le jour où Dieu le Père nous a offert son Agneau, après la dernière Pâque que Jésus a mangé avec ses disciples, quelques heures avant sa crucifixion. Oui, pour cette dernière Pâque, Dieu le Père nous offrit en sacrifice son propre Agneau pascal, le seul qu’Il possédait et qu’Il aimait infiniment. Celui qu’Il avait préparé, réservé, dans sa prescience, de toute éternité. Celui qui était déjà immolé avant la fondation du monde.
Lorsque Dieu le Père, avec l’accord de son Fils Jésus, a décidé que c’était le temps de la Venue de son Fils sur la terre, deux modes de mise à mort des condamnés se pratiquaient en Israël : la lapidation par le peuple et la crucifixion par les Romains.
"A plusieurs reprises, les pharisiens et les juifs ont cherché à tendre un piège à Jésus afin de le saisir et de le lapider : Là–dessus, ils prirent des pierres pour les jeter contre Lui ; mais Jésus se cacha, et Il sortit du temple" (Jean 8. 59). "Personne n’a pu se saisir de Jésus avant l’heure choisie par le Père : Le Père m’aime, parce que je donne ma vie, afin de la reprendre. Personne ne me l’ôte, mais, je la donne de moi–même ; j’ai le pouvoir de la donner, et j’ai le pouvoir de la reprendre : tel est l’ordre que j’ai reçu de mon Père" (Jean 10. 17).
Pourquoi Jésus mourut-Il crucifié et non lapidé ?
Il a fallu que Jésus subisse l'ignominie, les moqueries, les humiliations, les coups, la flagellation, la couronne d'épine, la foule haineuse et déchaînée qui crie : crucifie-le, crucifie-le, l’abandon et même la trahison de ses disciples, finalement la honte de la crucifixion. Il a fallu que Jésus subisse aussi la malédiction d’être pendu au bois entre deux criminels. C’était le supplice habituellement réservé aux pires malfaiteurs.
Le sang devait couler pour notre justification, non pas le sang des taureaux et des boucs, mais, le sang précieux du seul Juste Jésus-Christ. "Et sans effusion de sang, il n'y a pas de pardon des péchés" (Hébreux 9. 22). "Christ a souffert une fois pour les péchés, Lui le juste, pour des injustes, afin de nous amener à Dieu, Il a été mis à mort quant à la chair, et rendu vivant quand à l’Esprit" (1 Pierre 3. 18).
Jésus a accepté d'être crucifié dans son corps, afin que la nature adamique meure et que nous soyons délivrés de toutes ses œuvres. Jésus, tout en vivant dans un corps humain comme le nôtre qu’Il a reçu de Marie, est Saint, et Il n'a jamais connu le péché. Cela signifie que dans ses actes et dans sa nature, reçue du Saint-Esprit qui a couvert Marie de son ombre lors de Sa conception, Jésus est venu détruire les œuvres du diable, de Satan. Jésus l’a dépouillé afin de lui reprendre les clés et la domination exercée sur la race humaine.
Ainsi, Jésus a désactivé ou enlevé la puissance du péché. Enfin, Il a désarmé et dépouillé l’auteur du péché. Il est très important de bien comprendre cela : "Jésus a effacé l’acte dont les ordonnances nous condamnaient et qui subsistait contre nous, et il l’a éliminé en le clouant à la croix ; Il a dépouillé les dominations et les autorités, et les a livrées publiquement en spectacle, en triomphant d’elles par la croix (Colossiens 2. 14-15).
Sur la croix, Jésus, en étant élevé de terre va se placer entre nous et Dieu ; et va subir pour nous l'horrible châtiment de Dieu. Sur la croix, Jésus a porté les péchés de chacun d’entre nous et la conséquence de nos péchés est tombée sur Lui. Jésus en est mort spirituellement puisque la conséquence, ou le salaire du péché, c’est la mort. Oui, durant les trois dernières heures de vie de Jésus sur la croix, Il y subit toute l'horreur de la mort éternelle, de l'Enfer, que nous méritions tous.
Jésus s’est livré par Amour pour chacun d’entre nous, car c'est nous qui avons péché qui devions connaître la Colère et le Châtiment de Dieu en Enfer. Mais Dieu a fait que son Fils Jésus devienne péché pour nous. Ainsi, Jésus a subi pour nous la Colère et le châtiment de Dieu. "Car (Jésus) celui qui n’a point connu le péché , Dieu l’a fait devenir péché pour nous, afin que nous devenions justice de Dieu en Jésus" (2 Corinthiens 5. 21).
Les coups de marteau qui enfonçaient les clous dans les mains et les pieds de Jésus, Dieu le Père les recevait dans son cœur. Un père, digne de ce nom, peut-Il assister à l’exécution de son fils bien-aimé, en restant insensible ? Non bien sûr. "Car Dieu était en Christ, réconciliant le monde avec Lui–même en n’imputant point aux hommes leurs offenses" (2 Corinthiens 5. 19a).
C’est ainsi que Dieu voulut se réconcilier avec nous et nous pardonner, car Dieu était en Christ, réconciliant le monde avec Lui-même par Christ. Durant les trois dernières heures de vie de Jésus sur la croix, le Ciel s'est fermé, le soleil cessa de briller. Car en ce moment-là, Jésus le Fils de Dieu a été coupé de la communion avec Dieu son Père. C'est pourquoi, Il s'est écrié : "Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'as-tu abandonné ?" (Matthieu 27. 46). C'est ainsi que pendant trois heures ce jour-là (de 12 heures à 15 heures), il y eut des ténèbres sur toute la terre. Et à ce moment-là, en expiant tous nos péchés, Jésus a connu la condamnation qui nous était destinée : être séparé de Dieu. Ainsi, tous ceux qui se repentent de leurs péchés et croient en Jésus-Christ sont éternellement sauvés. Amen !
Gagner la bataille de notre âme pour un avenir heureux et éternel
Certaines des plus grandes batailles de la vie se déroulent dans le cœur :
Au cours de l’histoire, de nombreux dirigeants ont cherché à conquérir d’autres nations. Certains tyrans égoïstes ont même songé à régner sur le monde entier. Ces hommes ont forcé des milliers de soldats à se battre à cause de leur soif personnelle de pouvoir, de richesse et de gloire.
Les batailles physiques que se livrent les armées ont causé beaucoup d’angoisse et de pertes de vie humaine. De nombreux soldats ont été grièvement blessés, et de nombreuses vies ont été inutilement abrégées à cause des objectifs égoïstes de certains souverains. Cela a causé une grande angoisse pour les proches de ceux qui ont péri. La défaite a également causé beaucoup de chagrin et de tristesse à ces dirigeants qui ont échoué.
Le combat spirituel :
Toute âme humaine est responsable pour elle-même, et elle rencontre de grandes batailles spirituelles dans la vie sur la terre. Les conséquences de ces batailles sont d’une importance colossale. La perte d’une bataille physique peut apporter la disgrâce à un dirigeant au cours de sa vie. Mais, la perte de la bataille de votre âme vous apportera l’infinie angoisse pour l’éternité en Enfer. Alors, avez-vous pensé aux conséquences inévitables d’une vie sans Jésus-Christ, et égocentrique ?
Voulez-vous perdre la bataille de la vie humaine ? C'est à dire, la bataille entre la vie et la mort ? La bataille entre le Ciel et l’Enfer ? La bataille entre l’abnégation et l’amour de soi, entre votre âme et le monde (les choses terrestres) ? Jésus dit : « Car, que servirait-il à un homme de gagner tout le monde, s’il perdait son âme ? » (Marc 8. 36).
Que nous possédions peu, ou une large part dans ce monde terrestre, si nous perdons notre propre âme, quelle tragédie ce sera ! Sachons que notre destinée éternelle sera scellée. Beaucoup de gens ne se rendent pas compte qu’il y a une grande bataille spirituelle à mener pour leur avenir éternel (soit au Paradis, soit en Enfer). Leur compréhension a été aveuglée par Satan et les choses terrestres ; ils sont endormis face aux réalités du combat contre le péché. La Bible dit : « Réveille-toi, toi qui dors, relève toi d’entre les morts, et Christ t’éclairera » (Éphésiens 5. 14). Secouez les chaînes du péché et de Satan. Faites-en un combat jusqu’à la mort ! Vous ne pouvez pas échapper à la mort naturelle, mais, vous pouvez échapper à la mort éternelle. Si vous perdez la bataille pour le Salut de votre âme, ce sera une condamnation éternelle en Enfer, dans les horribles tourments.
Le choix :
Avez-vous déjà pensé qu’il n’y a qu’un seul pas entre vous et la mort ? Êtes-vous prêt à franchir le seuil du temps pour entrer dans l’éternité ? Pour remporter la victoire qui vous mènera à votre demeure céleste, vous devez venir à Jésus. « Mais Dieu… annonce maintenant aux hommes, que tous, en tous lieux, se convertissent » (Actes 17. 30). Oui, c'est MAINTENANT ! Pas demain, ou à un autre moment opportun. « Voici maintenant le temps favorable ; voici maintenant le jour du salut » (2 Corinthiens 6. 2). Chers lecteurs et lectrices, si vous n’avez pas Jésus-Christ dans votre cœur, si votre passé vous condamne, et si vous n’avez pas vécu la Nouvelle Naissance (Jean 3. 3), ne vous reposez pas sur vos propres œuvres bonnes. Repentez-vous ! Venez à Jésus tel que vous êtes, alors qu’Il frappe à la porte de votre cœur. Jésus a dit : « Si quelqu’un entend ma voix et m’ouvre la porte, j’entrerai chez lui, et je souperai avec lui, et lui avec moi » (Apocalypse 3. 20). Vous vous demandez peut-être : « Un pécheur peut-il vraiment être sauvé ? » Oui ! Venez à Jésus avec foi, de tout votre cœur, et acceptez-Le comme votre Seigneur et Sauveur personnels, en vous repentant de vos péchés et en obéissant à la voix du Saint-Esprit. Vous gagnerez alors la bataille de votre âme. Vous jouirez non seulement de la paix et de la joie dans cette vie, mais aussi de la félicité et de la Gloire avec votre Sauveur Jésus dans l’éternité. Il y a des milliers d’années, le prophète Ézéchiel a dit : « Si le méchant se détourne de tous les péchés qu’il a commis… et s’il agit selon la droiture et la justice, certainement il vivra et ne mourra point » (Ézéchiel 18. 21).
Si vous avez l’intention de profiter des plaisirs d’un monde de péché, vous vous trouverez perdant à la fin, tout comme de nombreux dirigeants avides de pouvoir l’ont fait au cours de l’histoire. Vous serez comme un homme qui se noie sans Sauveur, et vous périrez. Saisissez alors sans tarder la main de Jésus-Christ, le grand Sauveur de vies. Il vous sauvera. Alors, à propos de la dernière bataille, vous pourrez dire avec l’apôtre Paul : « Mais grâces soient rendues à Dieu, qui nous a donné la victoire par notre Seigneur Jésus-Christ » (1 Corinthiens 15. 57).
L’apôtre Paul écrit que cette bataille de l’âme est un bon combat. Il dit : « Combats le bon combat de la foi, saisis la vie éternelle » (1 Timothée 6. 12). Dieu est très intéressé par ce combat de la foi, et aime récompenser la foi en Lui. Cette victoire est à la portée de chaque personne.
Chers lecteurs et lectrices, vous avez le choix entre la victoire ou la défaite ; entre le Ciel ou l’Enfer ; entre le Dieu Vivant ou le Diable ; entre une éternité joyeuse et glorieuse au Paradis ou des malheurs et des tourments sans fin en Enfer. La Parole de Dieu dit : « J’ai mis devant toi la vie et la mort, la bénédiction et la malédiction. Choisis donc la vie » (Deutéronome 30. 19). Choisissez Jésus-Christ aujourd’hui !
Notre bienheureuse espérance
Le Seigneur Jésus a donné à ses élus une merveilleuse promesse : « JE REVIENDRAI ET JE VOUS PRENDRAI AVEC MOI, afin que là où je suis, vous y soyez aussi » (Jean 14. 3). Jésus-Christ notre Seigneur et notre Sauveur nous a acquis au prix de son propre sang. Nous Lui appartenons et Il veut nous avoir auprès de Lui pour l'éternité. Jésus va revenir pour nous prendre avec Lui et nous faire entrer dans la « maison du Père ». Quelle joie, quelle félicité ce sera d'être avec le Seigneur Jésus pour toujours, là où il n'y aura plus ni deuil, ni cri, ni douleur. Oui, notre complète délivrance approche. JÉSUS REVIENT BIENTÔT !
Tous les enfants de Dieu vivants sur la terre quand Jésus reviendra seront enlevés, et ravis dans le Ciel avec leur corps glorifié, SANS PASSER PAR LA MORT. Ceux qui sont déjà mort en Christ ressusciteront avec leur corps glorifié. Alors, comment s'accomplira cet événement extraordinaire ? La Bible est claire à ce sujet. Voici ce qu'elle nous dit : « LE SEIGNEUR LUI-MÊME... DESCENDRA DU CIEL, et les morts en Christ ressusciteront premièrement. Ensuite, nous les vivants, qui serons restés, NOUS SERONS TOUS ENSEMBLE ENLEVÉS AVEC EUX SUR DES NUÉES, A LA RENCONTRE DU SEIGNEUR DANS LES AIRS, et ainsi nous serons toujours avec le Seigneur » (1 Thessaloniciens 4. 16-17).
Oui, pour prendre son Épouse, l'Église, le Seigneur Jésus (l'Époux divin) descendra Lui-même du Ciel. Il viendra Lui-même « enlever » son Épouse, qu'Il s'est acquise au prix de son propre sang et Il l'introduira dans sa Gloire éternelle. Cet « enlèvement sur des nuées » se fera en un instant, en un clin d’œil : « Voici, je vous dis un mystère : NOUS NE MOURRONS PAS TOUS, MAIS, NOUS SERONS TOUS CHANGÉS, en un instant, en un clin d’œil... les morts ressusciteront, et nous, nous serons changés » (1 Corinthiens. 15. 51-52, Philippiens 3. 20-21).
« Les morts en Christ » sont ceux qui, pendant leur vie sur la terre, ont cru de tout leur cœur au Fils de Dieu et ont reçu la vie éternelle (Jean 3. 36). Ils ressusciteront premièrement. Ils feront partie de la « première Résurrection ». Ensuite, nous les vivants, qui serons restés, c'est-à-dire tous les rachetés de Christ se trouvant en vie sur la terre à ce moment-là, nous serons tous ensemble enlevés avec eux (avec les « morts en Christ » ressuscités) sur des nuées à la rencontre du Seigneur Jésus dans les airs.
La rencontre avec Jésus-Christ, le Seigneur de Gloire, aura lieu DANS LES AIRS. Quelle joie infinie, quel bonheur sans mélange de voir face à face notre cher Sauveur Jésus, notre Tout-Puissant Rédempteur, d'entendre ses paroles de bienvenue, de contempler son visage rayonnant, de voir ses deux mains percées (souvenir ineffaçable de son sanglant sacrifice pour nos péchés) et d'entrer tous ensemble avec Lui dans la félicité parfaite du Paradis de Dieu. « Et ainsi nous serons toujours avec le Seigneur. Consolez-vous donc les uns les autres par ces paroles » (1 Thessaloniciens 4. 18).
QUI SERA PRIS ET QUI SERA LAISSÉ ? Ceux qui seront enlevés seront tous ceux qui sont « EN CHRIST » (2 Corinthiens 5. 17), tous ceux qui sont « nés de nouveau » (Jean 3. 1-16), tous les « enfants de Dieu » (Jean 1. 12-13). Tous leurs péchés sont déjà lavés dans le précieux sang de l'Agneau. Alors, seront laissés tous ceux qui sont « SANS CHRIST », « dans leurs péchés », et « enfants du diable », parce qu'ils ont négligé ou refusé de mettre leur confiance en JÉSUS SEUL pour être sauvés. Pour ceux-ci, la porte de la grâce sera fermée, et ce sera trop tard (Matthieu 25. 11-12).
Le Seigneur Jésus peut revenir d'un jour à l'autre chercher les Siens. Les signes précurseurs de son prochain Retour se multiplient sous nos yeux aujourd'hui. Affectionnons-nous donc aux choses d'En-Haut et non à celles qui sont sur la terre (Colossiens 3. 1-3). Rien n'est plus sanctifiant dans la vie des véritables chrétiens que L'ATTENTE QUOTIDIENNE DU SEIGNEUR JÉSUS. « Quiconque a cette espérance en Lui se purifie comme Lui est pur » (1 Jean 3. 3). L'apôtre Paul écrivait : « Vous vous êtes convertis à Dieu, en abandonnant les idoles, pour SERVIR le Dieu vivant et vrai, et pour ATTENDRE DES CIEUX SON FILS, qu'Il a ressuscité des morts, Jésus, qui nous délivre de la Colère à venir » (1 Thessaloniciens 1. 9-10). Servir en L'attendant ! L'attendre en Le servant !
La solution de Dieu pour nous sauver
Bien que l’être humain ait rejeté Dieu, bien que beaucoup aujourd’hui se disent athées et que d’autres vivent dans une immoralité totale, Dieu n’a jamais cessé d’aimer l’être humain et sa volonté la plus chère est de nous sauver tous malgré la multitude de nos péchés.
Et c’est cet Amour qui a conduit Dieu à pourvoir la solution pour racheter de leurs péchés les êtres humains qui se repentent, et leur accorder le pardon ainsi que la possibilité d’être sauvée de la condamnation éternelle. Parce que c’est le péché qui sépare l’être humain de Dieu, il fallait donc qu’une solution soit apportée pour que ce mur de séparation soit enlevé.
Tous les êtres humains étant pécheurs, personne ne peut se sauver par soi-même ou sauver son prochain de la perdition éternelle. C’est alors que Dieu a décidé de faire une chose incroyable·: donner en sacrifice son Fils unique Jésus-Christ qui est venu porter nos péchés pour nous, souffrir pour nous, subir le châtiment de nos péchés, et mourir sur la croix, pour qu’en retour, nous soyons pardonnés et délivrés de tous nos péchés.
« Car Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu'il ait la vie éternelle. Dieu, en effet, n'a pas envoyé son Fils dans le monde pour qu'il juge le monde, mais pour que le monde soit sauvé par lui » (Jean 3. 16-17).
« Mais Dieu prouve son Amour envers nous, en ce que, lorsque nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous » (Romains 5. 8).
« Le lendemain, il vit Jésus venant à lui, et il dit : Voici l'Agneau de Dieu, qui ôte le péché du monde » (Jean 1. 29).
« Lui qui a porté lui-même nos péchés en son corps sur le bois, afin que, morts aux péchés, nous vivions pour la justice ; lui par les meurtrissures duquel vous avez été guéris » (1 Pierre 2. 24).
« Jésus lui dit : Je suis le chemin, la vérité, et la vie. Nul ne vient au Père que par moi » (Jean 14. 6).
« Car il y a un seul Dieu, et aussi un seul Médiateur entre Dieu et les hommes, Jésus Christ Homme » (1 Timothée 2. 5).
« Car le salaire du péché, c'est la mort ; mais le don gratuit de Dieu, c'est la vie éternelle en Jésus Christ notre Seigneur » (Romains 6. 23).
Jésus dit : « Je suis le bon berger. Le bon berger donne sa vie pour ses brebis » (Jean 10. 11).
Jésus-Christ a donné sa vie volontairement pour nous. Il a accepté cette souffrance insoutenable par Amour pour nous, car, c’était la seule solution pour que nous soyons pardonnés et sauvés de tous nos péchés, et que nous ayons la Vie Éternelle.
Mais, bien que le prix pour le pardon de nos péchés soit déjà payé, il nous reste quelque chose à faire afin de pouvoir être pardonnés de tous nos péchés, être sauvés de l’enfer, être délivrés de la condamnation éternelle qui pèse sur nous.
Pour recevoir le parfait pardon de nos péchés et être sauvés, nous devons :
- Nous reconnaître pécheurs, incapables de nos sauver nous-mêmes, et nous détourner de nos péchés
- Croire que Dieu a envoyé Jésus-Christ pour nous sauver de tous nos péchés
- Accepter Jésus-Christ dans notre cœur comme Seigneur et Sauveur de notre vie et confesser de notre bouche notre foi en Jésus.
Voici le Message de l’Évangile, cette Bonne Nouvelle à annoncer à tous les êtres humains : Dieu les aime et veut les sauver tous. Tous ceux qui croient et se confient en Dieu, en son Fils Jésus-Christ, reçoivent le pardon des péchés et la vie éternelle, et sont ainsi assurés d’aller au Ciel lorsqu'ils quitteront la terre. Amen !
L'Assomption de la vierge Marie est-elle biblique ?
Prise dans l’engrenage fatal de la Mariologie en préférant obéir à ses Traditions plutôt qu’à Dieu et à sa Parole (voir Actes 5. 29), la hiérarchie romaine a proclamé en 1950 un nouveau dogme ainsi défini : « Marie Immaculée, Mère de Dieu toujours Vierge à la fin de sa vie terrestre, a été élevée en âme et corps, à la Gloire céleste ».
Ce nouveau dogme n’a aucune base biblique.
Constatons d’abord qu’avant de rendre l’âme sur la croix, Jésus a confié sa mère à son disciple Jean (voir Jean 19. 25-27). Elle demeurera chez lui environ 20 ans jusqu’à sa mort, qui se situe vers l’an 54.
Jean était donc admirablement placé pour connaître les événements essentiels de la fin de la vie de Marie, et en particulier l’Assomption glorieuse de celle dont il avait la responsabilité : même en supposant qu’il n’ait pas assisté au miracle de l’Assomption, imaginé par l’Église catholique, il aurait dû selon toute vraisemblance connaître les témoignages de témoins oculaires, ou, tout au moins, faire allusion à son absence ».
Or, non seulement il n’en parle pas, mais, il ose écrire « …nul n’est monté au Ciel, hormis celui qui est descendu du Ciel, le Fils de l’homme qui est au Ciel » (Jean 3. 13).
Dans son dernier livre, l’Apocalypse, le même Jean énumère les visions célestes que le Seigneur lui accorda la grâce de contempler. Marie n’est pas citée, pas plus par Jean que par les autres apôtres auteurs de lettres aux églises. Enfin, dans la galerie impressionnante des gloires de la foi (Hébreux 11), Marie est complètement ignorée…
Pour essayer de prouver ce nouveau dogme, l’Église catholique ne s’appuie que sur des présomptions douteuses en falsifiant l’Écriture.
Exemple : Genèse 3. 15 : il s’agit de la première prophétie de la Victoire du Christ, postérité de la femme, sur la mort.
Il y a confusion voulue entre la femme et sa postérité. On peut citer également la salutation angélique de Luc 1. 28, dont la traduction exacte est : « Je te salue, toi qui as été l’objet d’une grande grâce... »
Il ne s’agit pas d’une grâce particulière, mais, de celle que reçoivent tous les croyants (comparer avec Éphésiens 1. 6).
Marie reçoit la grâce, elle n’était pas sans péché ; preuve en est qu’elle a confessé que Dieu est son Sauveur (voir Luc 1. 47).
Relevons enfin l’allégorie chère à l’Église romaine entre la femme revêtue de lumière dans Apocalypse 12 et Marie.
C’est une grossière distorsion du texte. Le dogme catholique fait monter Marie au Ciel, et pour l’éternité, alors qu’il s’agit dans le texte d’une femme conduite au désert et pour un temps.
Le journal « Le Monde » écrivait le lendemain de la proclamation de ce dogme défini officiellement le 1er novembre 1950 : « L’Assomption de la Vierge est le premier dogme catholique qui ne puisse revendiquer « aucun » appui scripturaire. En effet, ni l’Écriture, ni même les Pères des premiers siècles ne vous en diront le moindre mot ».
Nous assistons à cette invraisemblance intellectuelle et spirituelle : la lecture de la Bible est conseillée et pratiquée dans le monde catholique et même dans certaines églises en français alors que l’encyclique de 1950 sur l’Assomption est plus éloignée de l’Évangile que tous les ajouts d’avant et d’après le Concile de Trente…
Ainsi, l’Assomption ne sera pas la dernière invention de la hiérarchie catholique.
Qui est Jésus-Christ ?
Qui est Jésus-Christ ? A cette question, il est souvent répondu : « C'était un grand prophète » ou « un grand Maître » ou encore « un grand modèle d’amour pour l’humanité ». La plupart de ses contemporains ne voyez en Lui qu'un prophète (voir Marc 8. 27-28). Jésus est bien tout cela, en effet, mais, Il n’est pas que cela. Beaucoup admirent la beauté morale de Christ sous son aspect humain uniquement. C’est vrai qu’Il était Homme, Homme parfait et sans péché, ayant offert à Dieu une vie pure et sans tache. Mais, ô mystère insondable, Il était aussi Dieu, « Dieu manifesté en chair » (1 Timothée 3. 16). Et tout en étant Homme, Jésus n’a jamais cessé d’être Dieu. Les signes et les miracles qu’Il accomplissait le prouvaient. "Qui peut ordonner au vent de faire silence et à la mer de se calmer" (Marc 4. 39) si ce n'est le Créateur ? Qui peut rendre la vue aux aveugles, l’ouïe aux sourds, ressusciter des morts ? Qui peut nourrir 5000 hommes avec cinq pains et deux poissons, si ce n’est Dieu ?
Si Jésus n’était qu’un homme, quel serait l’utilité de son sacrifice, puisqu’il est écrit au Psaume 49 : « Un homme ne pourra en aucune manière racheter son frère ni donner à Dieu sa rançon » ? Or « l’Homme Christ Jésus s’est donné Lui-même en rançon pour tous » (1 Timothée 2. 6). Jésus est Dieu. Il ne peut pas y avoir de doute. Son Nom signifie : « Dieu Sauveur ». Emmanuel : « Dieu avec nous ». Maintes fois, Jésus s’identifie Lui-même à Dieu disant : « Moi et le Père, nous sommes un » (Jean 10. 30).
La Bible déclare à maintes reprises et de manière indiscutable que Jésus est le Dieu Créateur :
« Il est, sur toutes choses, Dieu béni éternellement » (Romains 9. 5)
« C’est par Lui (Jésus) que tout a été créé : ce qui est dans les cieux et ce qui est sur la terre... Tout a été créé par Lui et pour Lui, et Il (Jésus) est avant tout, et tout subsiste par Lui » (Colossiens 1. 16-17)
« En lui (Jésus) habite toute la plénitude de la divinité corporellement » (Colossiens 2. 9)
Certains diront : Mais, Jésus n’était pas l’égal de Dieu puisqu’Il a dit Lui-même : « Mon Père est plus grand que moi » (Jean 14. 28). Dieu le Père est plus grand que Jésus en tant qu’Homme, parce que Jésus a bien voulu s’abaisser Lui-même pour venir jusqu’à nous et accomplir la volonté du Père. « Il a été fait un peu moindre que les anges à cause de la mort qu’Il a soufferte » (Hébreux 2. 9). « ...Existant en forme de Dieu, le Christ Jésus n’a point regardé comme une proie à arracher d’être égal avec Dieu, mais, Il s’est dépouillé Lui-même, prenant la forme de serviteur, en devenant semblable aux hommes ; et, ayant paru comme un simple homme, il s’est humilié Lui-même, se rendant obéissant jusqu’à la mort, même jusqu'à la mort de la croix » (Philippiens 2. 6 à 8).
Oui, Jésus a dû "apprendre" l'obéissance (Hébreux 5. 8) et le "devenir" (Philippiens 2. 8), car, étant le Créateur Souverain, Jésus n'était assujetti à personne ; mais étant devenu Homme, Il a dû apprendre à obéir. Ainsi, l'Homme parfait est devenu obéissant jusqu'à la mort, et à la mort de la croix.
Mystère profond ! Jésus, le Fils de Dieu, le Tout Puissant Créateur de toutes choses, le Maître de l’Univers, s’est abaissé, prenant la forme d’un homme comme nous, quittant la Gloire céleste pour venir ici-bas nous côtoyer. Plus bas encore, Jésus est descendu : jusqu’à la mort ignominieuse de la croix ! Pourquoi ? Par Amour pour nous, par Amour pour vous, chers lecteurs et lectrices.
* * *
Amour impossible à comprendre,
Le Fils de Dieu, le Créateur,
Vers nous, pécheurs, voulut descendre
Sous les traits du vrai Serviteur.
Ce grand Amour qui s’humilie,
Plus bas encore est descendu :
Le Fils de l’Homme offre sa vie
Et meurt pour un monde perdu !
Quel encens rare et sans mélange
T’offriraient les tiens en retour ?
Le parfum de notre louange
N’est-il pas, Jésus, ton Amour ?
Le Ciel a visité la terre :
Emmanuel vient jusqu’à nous.
Dieu se fait Homme : ô saint mystère !
Que son peuple adore à genoux !
Le mystère de la croix de Jésus-Christ
Car la prédication de la croix est une folie pour ceux qui périssent ; mais pour nous qui sommes sauvés, elle est une puissance de Dieu (1 Corinthiens 1. 18).
"Dieu a voulu par Jésus réconcilier tout avec lui-même, tant ce qui est sur la terre que ce qui est dans les cieux, en faisant la paix par Lui, par le sang de sa croix" (Colossiens 1. 20).
Bien que la Bible l’explique clairement, plusieurs personnes ne saisissent pas et ne comprennent pas vraiment l’importance de la croix de Jésus-Christ, et le mystère de Dieu qui y est caché. C'est en Jésus-Christ, à la croix, que l’Ancienne Alliance a été en même temps accomplie, et renouvelée par la Nouvelle Alliance établie en Jésus-Christ.
La croix de Jésus-Christ est le lieu de passage de la mort à la vie. L'être humain qui croit et qui met toute sa confiance en Jésus-Christ passe de la mort à la vie et ira au Paradis pour l'éternité. Tandis que l'être humain qui, durant sa vie sur la terre, néglige ou refuse de croire en Jésus-Christ demeure dans la mort spirituelle et ira en Enfer pour l'éternité. Par contre, l'être humain qui quitte la mort spirituelle en se repentant de ses péchés, pour se rattacher à Jésus-Christ par le moyen de la foi, est vivant éternellement en Jésus-Christ à travers le Saint-Esprit qui vient vivre en lui et lui fait naître de nouveau.
La croix de Jésus-Christ peut donc être un lieu de bénédiction et de malédiction : Bénédiction, lorsque, en y étant par la foi en Jésus, on s’est librement livré à la crucifixion de notre chair pour que la chair périsse et que Dieu crée en nous le nouvel homme, alors, on passe de la mort à la vie. Et Malédiction lorsqu’on refuse le passage obligé de la croix pour la vie éternelle en Jésus, alors, on reste mort dans ses péchés. Oui, pour chaque être humain, la croix est l’ultime lieu de transition pour une éternité heureuse et merveilleuse avec le seul vrai Dieu au Paradis, ou pour une éternité malheureuse et horrible en Enfer hors de la présence de Dieu.
La croix de Jésus-Christ est aussi au centre de l'histoire de l'humanité, et le lieu du changement de l’histoire de l’humanité.
La croix de Jésus-Christ est encore ce lieu du Jugement éternel de Dieu sur le Diable et sur son système. C’est en effet là, à la croix, que le Seigneur Jésus-Christ a vaincu la mort, ainsi que le Diable, et a pris définitivement les commandes du monde jusqu’à ce que s’accomplisse ce qui est écrit : ‘‘Car il faut que Jésus règne jusqu'à ce qu'Il ait mis tous les ennemis sous ses pieds. Le dernier ennemi qui sera détruit, c'est la mort. Dieu (le Père), en effet, a tout mis sous Ses pieds. Mais lorsqu'il dit que tout Lui a été soumis, il est évident que Celui qui Lui a soumis toutes choses est excepté. Et lorsque toutes choses Lui auront été soumises, alors Jésus, le Fils Lui-même, sera soumis à Celui qui lui a soumis toutes choses, afin que Dieu soit tout en tous’’ (1 Corinthiens 15. 25-28).
Oui, Dieu nous a révélé le mystère de la croix de Jésus-Christ, dont, ci- dessous, nous en voyons sept mystères :
1. Le Mystère de la Puissance du Pardon : voir Luc 23. 33-34a
Ce texte est une partie de l’Écriture qui a pour sujet la crucifixion de Christ.
Le PREMIER mystère que démontre cette croix, c’est la puissance du pardon. Au travers de la Croix, DIEU nous pardonne, car voici ce que Jésus déclare en étant cloué à la croix : « Jésus dit : Père, pardonne-leur, car ils ne savent ce qu'ils font ».
2. Le Mystère de la Puissance du Salut :
A la croix, il y a le SALUT ! (Luc 23. 39-43)
Oui, il y a le Salut éternel à la Croix. C’est là que le parfait Salut nous est offert, à la croix. Qu’allons-nous choisir ? de refuser le Salut ou d’implorer le Christ pour qu'Il nous sauve ?
La Bible déclare au sujet de JÉSUS : « Voici l'Agneau de Dieu, qui ôte le péché du monde » (Jean 1. 29b).
Si vous voulez être libre du péché et de la tyrannie du Diable, venez à la Croix et recevez, en Jésus-Christ, le pardon pour vos péchés et le salut pour l’éternité. (Romains 3. 23-24 ; Jean 1. 12-13)
Aujourd’hui c’est le jour du Salut, DIEU vous parle, n’endurcissez pas votre cœur.
3. Le Mystère de la Puissance de l’Amour :
La croix démontre l’AMOUR de DIEU. Le moment que Jésus a passé sur la croix est très important ; et ce fut devant toute la foule qui l’entoura de tous côtés. Tous regardèrent Jésus, Celui qui accepta volontairement de mourir par Amour pour nous tous voir Jean 19. 17b à 20 ; Philippiens 2. 7-8 ; Romains 5. 8 ; Jean 3. 16-17.
Dieu notre Créateur ne nous parle pas simplement de son Amour, mais, Il le démontre (Romains 5. 8). Et c’est à nous, êtres humains, de considérer et d’accepter ce grand Amour de Dieu. Car 1 Jean 4. 9-10 déclare : « L'amour de Dieu a été manifesté envers nous en ce que Dieu a envoyé son Fils unique dans le monde, afin que nous vivions par lui. Et cet amour consiste, non point en ce que nous avons aimé Dieu, mais en ce qu'il nous a aimés et a envoyé son Fils comme victime expiatoire pour nos péchés »
Oui, DIEU EST BON : « DIEU EST AMOUR » (1 Jean 4. 8b)
4. Le Mystère de la Puissance de la Réconciliation :
Il y a la réconciliation à la croix (Luc 23. 44-45 ; Matthieu 27. 51-52)
C’est un moment terriblement effrayant et angoissant pour tous, c'est là sur la croix où Jésus prit toute la noirceur de ce qui nous sépare du Père (Marc 15. 34).
C’est à ce moment que Jésus mourut pour chacun de nous pécheurs, et prit notre culpabilité, ainsi, Jésus payait le prix de notre rachat, pour quiconque croirait en Lui. À ce moment précis, sur la croix, Jésus subissait l’Enfer qui s'abattait sur Lui. C'est cela la destinée et le prix à payer par une âme perdue, et Jésus accepta de subir cela afin que vous et moi (c'est-à-dire quiconque se repent de tous ses péchés et croit en Lui) ne soyons jamais perdu dans l'Enfer éternel après avoir quitté ce monde.
5. Le Mystère de la Guérison :
A la Croix, il y a la guérison de nos souffrances physiques, morales et spirituelles. « Ils lui donnèrent à boire du vin mêlé de fiel ; mais, quand Jésus l'eut goûté, il ne voulut pas boire » (Matthieu 27. 34). Ce vin mêlé de fiel faisait office d’anesthésiant. Mais Jésus l’a refusé car : Non seulement Jésus a porté nos fautes, nos péchés à la croix, mais, Il a aussi porté nos maladies, nos infirmités et nos souffrances. (Matthieu 8. 17 ; Ésaïe 53. 4-5 ; 1 Pierre 2. 21-24).
6. Le Mystère de la Victoire :
Il y a la Victoire à la croix. La croix n’est pas une défaite, mais un lieu de victoire. Jésus s’écria : « Tout est accompli » (Jean 19. 30). Jésus a été mandaté par Dieu le Père pour accomplir notre parfait Salut :
« Or, la vie éternelle, c'est qu'ils te connaissent, toi, le seul vrai Dieu, et celui que tu as envoyé, Jésus-Christ. Je t'ai glorifié sur la terre, j'ai achevé l’œuvre que tu m'as donnée à faire » (Jean 17. 3-4).
Les prophéties Messianiques se sont accomplies, la rédemption est achevée, Jésus a effacé nos transgressions et nous a réconciliés avec le Père en nous déclarant justes par le sang de la croix. Jésus a inauguré le Royaume de DIEU, et a donné naissance à un monde nouveau.
OUI, la CROIX est notre VICTOIRE sur les puissances des ténèbres !
7. Le Mystère de la Foi :
La croix est notre sécurité, notre assurance, de la FOI.
Jésus a dit : « Père, je remets mon esprit entre tes mains » (Luc 23. 46). Sur la croix, Jésus avait la foi la plus totale que son Père veillait sur Lui et qu’Il n’avait rien à craindre, qu’Il Le ressusciterait le troisième jour (Matthieu 16. 21).
Ce ne sont pas les circonstances qui dominèrent Jésus-Christ, ni la souffrance, mais, c’est l’assurance de l’Amour du Père. Sur la croix, Jésus s’attendit à Dieu son Père, Il a FOI en son Père. Il est question ici de la FOI, c’est-à-dire cette confiance absolue en DIEU, dans les promesses que nous découvrons dans la Bible, la Parole de DIEU.
Le cœur de l’homme (2)
Un cœur nouveau :
Pour tous ceux qui croient en Jésus-Christ, un cœur nouveau a été créé, et la paix a été donnée par Dieu. « Si quelqu’un est en Christ, il est une nouvelle créature. Les choses anciennes sont passées ; voici, toutes choses sont devenues nouvelles » (2 Corinthiens 5. 17).
L’orgueil et l’égoïsme ont été remplacés par l’humilité et l’amour pour tous. Christ est désormais le thème et la louange de ce cœur. Son désir est de plaire à Celui qui lui a donné une nouvelle vie. Il est prêt à renoncer à lui-même, à porter sa croix et à vivre pour Jésus.
Tout comme un berger conduit ses brebis, le cœur nouveau est conduit vers des pâturages verdoyants et au bord d’eaux paisibles (Psaume 23). Il aime rester près de Jésus son Berger et marcher avec Lui. Ce cœur désire la Parole de Dieu et se nourrit d'elle. Partager la Parole de Dieu avec les autres lui apporte beaucoup de joie. Cette relation avec Jésus le satisfait plus que toute autre chose.
Maintenant, le Saint-Esprit est entré dans ce cœur pour le conduire dans toute la vérité. Le Saint-Esprit de Dieu commence à porter le bon fruit de l’amour, de la joie, de la paix, de la patience, de la bonté, de la bienveillance, de la foi et de la douceur. La maîtrise de soi est clairement visible dans ce cœur (Galates 5. 22-23). Le Saint-Esprit conduit cette personne à se réconcilier avec ceux à qui elle a fait du tort et la guide dans toutes les décisions de sa vie.
Ce cœur recherche la communion avec les autres enfants de Dieu. Les désirs de son âme sont satisfaits (1 Corinthiens 1. 10), lorsqu’il trouve le corps de Christ, l’Église du Dieu vivant où tous les enseignements sont enseignés et pratiqués par les croyants. Ce cœur connaît la victoire sur le péché. Son intention est de glorifier Dieu, qui l’a appelé dans son Royaume (1 Thessaloniciens 2. 12).
Cet enfant de Dieu s’efforce de mettre de côté tout poids qui l’entrave, afin de pouvoir courir la course de la vie avec patience, en regardant vers Jésus, le chef et le consommateur de sa foi (Hébreux 12. 1-2). Il a appris à veiller et à prier, sachant que Satan le tentera à nouveau par les convoitises de sa chair. Cet ennemi est tout proche avec ses armes des ténèbres, mais le chrétien dispose d’une protection suffisante, car il est préservé par la puissance de Dieu.
Le cœur qui s’est détourné :
L’état de ce cœur est tragique. Il a connu Dieu autrefois, mais la tromperie de Satan fait progressivement entrer à nouveau le péché, l’indifférence et la négligence dans ce cœur. Les bons fruits de l’Esprit qui habite en lui ont commencé à disparaître. Satan et ses esprits mauvais, autrefois tenus à l’écart par la présence de Dieu, reviennent sous leurs formes et leurs manières maléfiques, provoquant le départ des grâces douces de la présence du Saint-Esprit et Jésus-Christ. Ce cœur commence à se détourner du Sauveur et abandonne les promesses éternelles de Dieu qu’il connaissait auparavant.
Une obéissance et une vigilance quotidiennes auraient permis à ce chrétien de rester victorieux dans sa vie spirituelle. Mais, à cause des soucis de ce monde, en négligeant la prière quotidienne ou en ne lisant pas la Bible, Satan a endormi spirituellement ce chrétien dans l’intention qu’il ne se réveille plus jamais.
Peut-être que ce cœur continue à paraître bon à l’extérieur, de sorte qu’il semble aimer Dieu. Il continue à aller à l’église, à faire des prières vides de sens et à donner des témoignages creux. Il peut même arriver que de faux pasteurs trompent davantage ce cœur en le réconfortant dans son état actuel.
Sa conscience, qui était pure, a été négligée et la voix du Saint-Esprit n’est plus guère entendue. Cette personne se lie d’amitié avec des personnes impies. Les plaintes, la jalousie, la rancune, le manque de pardon et bien d’autres péchés contrôlent à nouveau ses pensées, confirmant que Satan a repris le contrôle de ce cœur.
Le renoncement à soi-même n’est plus important pour lui, et les voies de Dieu et de son Église semblent très restrictives. Bien que Dieu l’appelle à revenir, le pécheur continue à trouver des excuses. Quelle condition pitoyable !
Jésus, son Berger, est très attristé. Il veut que le pécheur revienne à Lui. « Que le méchant abandonne sa voie, Et l’homme d’iniquité ses pensées ; Qu’il retourne à l’Éternel, qui aura pitié de lui, À notre Dieu, qui ne se lasse pas de pardonner » (Ésaïe 55. 7).
La fin du cœur du pécheur :
Voici, la personne avec le cœur pécheur a atteint le jour de sa mort. Il se peut que son corps soit rempli de douleur et son cœur de peur. Les biens et l’argent qu’il a accumulés au cours de sa vie n’ont plus aucune valeur désormais. Les amis impies qu’il avait lorsqu’il vivait dans le péché ont disparu. Il a entendu la voix de Dieu pour la dernière fois.
Il est effrayant de regarder un pécheur au moment de sa mort. Il n’y a pour lui plus d’espoir, plus de Sauveur, plus de lumière, seulement les ténèbres et le désespoir. L’angoisse éternelle et la fournaise ardente seront son châtiment. « Et ils les jetteront dans la fournaise ardente, où il y aura des pleurs et des grincements de dents » (Matthieu 13. 42). Ce sort attend tous les pécheurs, qu’ils n’aient jamais abandonné leurs péchés, ou qu’ils y soient retournés comme ceux qui ont un cœur rebelle.
Le cœur fidèle du croyant en Jésus entre au Ciel :
Ce cœur est victorieux. Jésus le Berger a continué à conduire ce cœur comme l’une de ses propres brebis vers des pâturages verdoyants et au bord des eaux paisibles. À maintes reprises, lorsqu’il était assailli par l’affliction et les épreuves, ce cœur fidèle était ramené vers le calme de cet endroit, et là, son âme était restaurée (Psaume 23).
La paix et le repos qu’il a connus dans sa vie se poursuivent pendant ses dernières minutes ici-bas. Alors qu’il fait ses adieux à ses proches, son témoignage est certain : grâce à la rédemption de Christ, il recevra désormais une récompense éternelle. Cette foi qui l’a gardé dans sa vie sur terre ne le laissera pas tomber à l’heure de la mort, car il est ancré dans le Fils éternel de Dieu. Jésus enverra ses anges pour ramener son esprit à la maison.
Par la foi, le chrétien peut voir le Ciel, cette belle cité que Dieu a préparée pour ceux qui l’aiment. Il dit avec l'apôtre Paul : « J’ai combattu le bon combat, j’ai achevé la course, j’ai gardé la foi. Désormais la couronne de justice m’est réservée ; le Seigneur, le juste juge, me le donnera dans ce jour-là, et non seulement à moi, mais encore à tous ceux qui auront aimé son avènement » (2 Timothée 4. 7-8).
Invitation :
L’apôtre Jean a dit : « Après cela, je regardai, et voici, il y avait une grande foule, que personne ne pouvait compter, de toute nation, de toute tribu, de tout peuple, et de toute langue. Ils se tenaient devant le trône et devant l’agneau, revêtus de robes blanches, et des palmes dans leurs mains. Et ils criaient d’une voix forte, en disant : Le salut est à notre Dieu qui est assis sur le Trône, et à l’Agneau » (Apocalypse 7. 9-10).
Désirez-vous faire partie de cette multitude que l'apôtre Jean a vue ? Jésus appelle aujourd’hui : « Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous donnerai du repos » (Matthieu 11. 28).
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