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L'Évangile est une puissance de Dieu pour le Salut de quiconque croit (Romains 1. 16)

A propos de la foi

21 Mars 2024 Publié dans #Divers

PERSÉVÉRER DANS LA FOI

« Ils fortifiaient l’esprit des disciples, les encourageaient à persévérer dans la foi et disaient : "C’est à travers beaucoup de difficultés qu’il nous faut entrer dans le royaume de Dieu" » (Actes 14. 22).

Dans le verbe, persévérer, il y a le mot sévère. Celui qui persévère, c’est celui qui est sévère avec lui-même quant aux engagements qu’il a pris. Il nous est dit des premiers chrétiens. « qu’ils persévéraient » (Actes 2. 42). Ils étaient sérieux dans la vie nouvelle qu’ils vivaient depuis peu avec Jésus-Christ. On peut s’attendre à trouver ce verbe après des années, des décennies de vie chrétienne.

Nous vivons dans un monde mou, de facilité, dans un monde qui ne sait plus respecter sa parole. La « parole d’honneur » a disparu. Ni les écrits ni la signature n’ont de valeur. On se marie « pour le temps que cela durera ». On ne veut plus s’engager à cause des efforts, des sacrifices, des souffrances que cela implique parfois.
Les chrétiens doivent être des hommes, des femmes, des jeunes gens, des jeunes filles « trempés par le feu et l’eau des épreuves ». « Tu nous as fait passer par le feu et par l’eau, mais tu nous en as tirés pour nous donner l’abondance » (Psaumes 66. 12).

Ce sont de jeunes chrétiens que Paul et Barnabas exhortaient à persévérer. C’est vous, c’est moi, qui sommes exhortés maintenant, que nous soyons convertis à Dieu depuis peu ou depuis longtemps. Que notre esprit soit fortifié !

LA CONFIANCE EN CHRIST APPORTE LA PAIX

« Justifiés par la foi, nous avons la paix avec Dieu par notre Seigneur Jésus-Christ » (Romains 5. 1).

Un jour Charles Stanley interroge sa servante : « Qu'aimeriez-vous demander à Dieu ? » Instantanément elle répond : « Je voudrais me sentir en paix. » En larmes, elle évoque les deuils pénibles qui ont bouleversé sa vie.

Comme cette jeune femme, bien des gens veulent une paix intérieure sans la relation avec Jésus-Christ, le Prince de Paix. Ils la cherchent en vain dans le sport, l'apparence, la sécurité matérielle, la gloire, le statut social ou les relations humaines. Certains la cherchent dans l'alcool et les drogues. Mais rien de tout ça ne peut apporter la paix du cœur et de l'esprit. Seule une relation avec Jésus-Christ peut le faire.

Avant de rencontrer Jésus, nous étions esclaves du péché, désobéissants à Dieu (voir Romains 6. 16). Nos péchés nous séparaient de Dieu et nous vivions coupables, stressés et honteux. Mais il a prévu un remède. « Dieu prouve son amour envers nous : lorsque nous étions encore pécheurs, Christ est mort pour nous » (Romains 5. 8).
Effacés le péché, la culpabilité, la honte, et finie la séparation d'avec Dieu. Lorsque nous croyons que Christ est notre Sauveur, il promet : « Étant donc justifiés par la foi, nous avons la paix avec Dieu par notre Seigneur Jésus-Christ » (Romains 5. 1).

Si vous avez placé votre confiance en Christ, lisez ceci : « Ne vous inquiétez de rien ; mais, en toutes choses, par la prière et la supplication, avec des actions de grâces, faites connaître à Dieu vos demandes. Et la paix de Dieu, qui surpasse toute intelligence, gardera vos cœurs et vos pensées en Christ-Jésus » (Philippiens 4. 6-7).

SUIS-JE DANS LA FOI ?

“Examinez-vous vous-mêmes, et voyez si vous êtes dans la foi ; éprouvez-vous vous-mêmes. Ne reconnaissez-vous pas à l’égard de vous-mêmes que Jésus-Christ est en vous ?” (2 Corinthiens 13. 5).

Dans l’épître aux Romains, l’apôtre Paul montre que l’être humain n’a aucun espoir de salut par ses propres efforts. Il est corrompu des pieds à la tête. Dieu ne peut pas excuser le pécheur, car son péché mérite la mort, mais il veut le sauver tout en demeurant Juste.
Dieu n’exige qu’une seule chose de notre part : croire en la Personne et en l’œuvre de Jésus Christ, mort et ressuscité pour notre justification. Aussi, au terme d’une longue argumentation, l’apôtre conclut : “L’homme est justifié par la foi, sans œuvres de loi” (Romains 3. 28).

Bien entendu, même si la foi du croyant est nécessaire au salut, c’est la grâce de Dieu qui a le pouvoir de le sauver pour le présent et l’éternité : “C’est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi, et cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu” (Éphésiens 2. 8).
Mais de quelle foi s’agit-il ? Avons-nous vraiment la foi qui permet à Dieu de nous déclarer justes sans que nous ayons à accomplir les œuvres qu’exige la Loi ? Une bonne moralité extérieure, la connaissance intellectuelle de la Parole de Dieu
(Romains 2. 17-24), un ministère actif (Matthieu 7. 21-23), et même la consécration religieuse (Matthieu 25. 1-13), ne nous assurent de rien concernant le Salut.

L’assurance du salut découle avant tout des déclarations de Dieu dans sa Parole. Au moment où nous nous en remettons à Christ, nous pouvons nous fier à sa déclaration formelle, dans la Bible, que nous sommes nés de nouveau : “En vérité, en vérité, je vous dis Celui qui croit en moi a la vie éternelle" (Jean 6. 47).

Avec le temps, nous découvrirons les preuves que Jésus Christ est en nous et que nous sommes dans la foi :
- La repentance et la haine du péché dont s’accompagne tout jugement véritable de soi-même
(Psaume 51. 3-6 ; Proverbes 28. 13).
- Une vie d’obéissance et de soumission
(1 Jean 2. 3-5 ; 3. 10).
- L’humilité sincère
(Luc 15. 17-21).
- La séparation d’avec le monde
(1 Jean 2. 15-16 ; 3. 1-3).
- La prière
(1 Jean 5. 15) par l’Esprit que Dieu nous a donné (1 Jean 3. 14).
- L’amour pour Dieu
(1 Jean 4. 16-19), inséparable de l’amour pour les frères et sœurs dans la foi (1 Jean 3. 14 ; 5. 1).

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(2) Notre glorieuse espérance dans notre union avec Jésus

20 Mars 2024 Publié dans #Salut, #Paradis

Dieu nous a créé pour que nous soyons unis à Lui et que nous ayons un glorieux avenir avec Lui :

Une des grandes vérités de la Bible, c'est que nous n'avons pas été créés seulement pour ce monde. La mort n'est pas la fin de la vie, elle n'est que la porte d'entrée vers l'éternité. Nous avons été créés pour être unis à Jésus durant notre vie sur terre et pour vivre éternellement avec Dieu, avec Jésus dans Sa gloire éternelle. La mort de notre corps humain n'est que la transition de notre vie humaine vers la vie dans l'éternité. La question n'est pas de savoir s'il y a la vie après la mort. La seule question capitale pour chaque être humain est de savoir où nous passerons l'éternité : soit on vivra éternellement avec Dieu dans sa Gloire où la joie est sans fin, ce que la Bible appelle le Ciel, le Paradis ; soit on vivra séparés éternellement de Dieu dans un endroit où règne un désespoir sans fin que la Bible appelle l'Enfer.
 
Au milieu de la vie, notre espérance glorieuse, c'est le Ciel :

Un jour, notre vie humaine prendra fin. Mais pour nous enfants de Dieu qui avons déjà reçu la Vie Éternelle et qui sommes unis à Jésus, la mort de notre corps humain marquera le commencement d'une nouvelle vie éternelle et glorieuse que nous aurons sans fin au Ciel dans l'éternité avec Dieu. L'apôtre Paul l'a écrit de cette manière : « Ce sont des choses que l’œil n'a point vues, que l'oreille n'a point entendues, et qui ne sont point montrées au cœur de l'homme, des choses que Dieu a préparées pour ceux qui l'aiment. Dieu nous les a révélées par l'Esprit. Car l'Esprit sonde tout, même les profondeurs de Dieu » (1 Corinthiens 2. 9-10). Oui, au milieu des déceptions et des souffrances de la vie, notre espérance glorieuse, c'est le Ciel.
Et nous savons que le Ciel est une réalité à cause des promesses merveilleuses de Dieu dans sa Parole. D'un bout à l'autre de la Bible, Dieu nous assure que nous avons été créés pour vivre avec Lui pour l'éternité. Le Psalmiste a déclaré : « Oui, le bonheur et la grâce m'accompagneront tous les jours de ma vie, et j'habiterai dans la maison de l’Éternel jusqu'à la fin de mes jours » (Psaumes 23. 6). Job a déclaré : « Mais je sais que mon Rédempteur est vivant, et qu'il se lèvera le dernier sur la terre. Quand ma peau sera détruite, il se lèvera, quand je n'aurai plus de chair, je verrai Dieu" (Job 19. 25-26).
Jésus a dit : « Je suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi vivra, quand même il serait mort » (Jean 11. 25). Oui, c'est certain que «
Si cette tente où nous habitons sur la terre est détruite, nous avons dans le Ciel un édifice qui est l'ouvrage de Dieu, une demeure éternelle qui n'a pas été faite de main d'homme » (2 Corinthiens 5. 1).
Par sa mort et sa résurrection, Jésus-Christ a renversé la mort. Jésus-Christ est venu afin de « délivrer tous ceux qui, par crainte de la mort, étaient toute leur vie retenus dans l'esclave » (Hébreux 2. 15). Jésus a éternellement vaincu Satan, le péché, la mort. La mort a dorénavant été mise à mort ! "Oh mort où est ta victoire ? Oh mort où est ton aiguillon ?... Mais grâces soient rendues à Dieu, qui nous donne la victoire par notre Seigneur Jésus-Christ !" (1 Corinthiens 15. 55-57).

Dans le Ciel, nous serons avec Dieu pour l'éternité :
C'est dans son Amour infini que Jésus-Christ est venu sur la terre, afin de détruire éternellement la mort et de nous amener avec Lui auprès de Dieu notre Père à tout jamais. La résurrection de Jésus prouve hors de tout doute que la mort humaine n'est pas une fin, mais que devant nous enfants de Dieu, il y a le Ciel. Jésus nous a fait cette promesse : « Il y a plusieurs demeures dans la maison de mon Père. Si cela n'était pas, je vous l'aurais dit. Je vais vous préparer une place » (Jean 14. 2). Voilà l'espérance assurée de nous tous enfants de Dieu qui sommes unis à Jésus-Christ. Dans l'éternité, nous serons avec Dieu à tout jamais ! Nous serons parfaitement à l'abri de toute forme de mal. La tristesse et la souffrance ne nous toucheront jamais plus. Dieu « essuiera toute larme de nos yeux, et la mort ne sera plus, et il n'y aura plus ni deuil, ni cri, ni douleur, car les premières choses ont disparu » (Apocalypse 21. 4).
Au milieu des tempêtes de la vie sur la terre, nous plaçons notre espérance dans le Ciel que Dieu nous a promis et qui est « une ancre de l'âme, sûr et solide »  (Hébreux 6. 19). La vie est courte, personne ne sait combien de temps il lui reste à vivre. Chaque jour comme si c'était le dernier, vivons dans la sainteté et veillons sur notre conduite.

Nous êtres humains, désirons-nous chacun aller au Ciel ? Avons-nous hâtes d'y être ? C'est le cas de tous les enfants de Dieu et je prie que ce soit aussi le vôtre chèr(e) lecteur/trice si vous n'êtes pas encore un enfant de Dieu. Quel merveilleux futur Dieu nous a préparé ! Ne laissons pas les fardeaux et les épreuves de cette vie nous distraire ou nous décourager, gardons nos yeux fixés fermement sur ce que Dieu a promis à la fin de ce voyage terrestre pour tous ses enfants : le Ciel.
« C'est pourquoi nous ne perdons pas courage. Et alors même que notre homme extérieur se détruit, notre homme intérieur se renouvelle de jour en jour. Car nos légères afflictions du moment présent produisent pour nous, au-delà de toute mesure, un poids éternel de gloire, parce que nous regardons, non point aux choses visibles, mais à celles qui sont invisibles; car les choses visibles sont passagères, et les invisibles sont éternelles » (2 Corinthiens 4. 16-18).
Louons Dieu pour l'espérance vivante et certaine que nous avons en son Fils Jésus-Christ !

LIRE AUSSI : (1) Notre union avec Jésus-Christ

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(1) Notre union avec Jésus-Christ

19 Mars 2024 Publié dans #Salut

Nous sommes unis à Jésus-Christ par notre foi en Lui :

N'est-il pas écrit que « la foi vient de ce qu'on écoute le message, et le message est l'annonce de la parole de Christ » (Romains 10. 17). Et cette foi par laquelle nous sommes sauvés, ne consiste pas seulement à accepter tout l'Évangile de Jésus-Christ, mais : 1) à se repentir et nous détourner de tous nos péchés, 2) à se reposer pleinement et entièrement sur Jésus-Christ, 3) à placer toute notre confiance en Jésus et en son sang précieux qui nous purifie de tout péché, 4) à placer toute notre confiance dans les mérites de Sa vie (Jésus est Saint et Il n'a commis aucun péché), dans les mérites de Sa mort sur la croix (Jésus est mort pour nous, pour subir la punition que nous méritions à cause de nos péchés), et dans les mérites de Sa résurrection (Jésus a vaincu la mort, et tout comme Lui, nous serons aussi ramenés de la mort à la vie pour régner avec lui).

Le fait que nous sommes pardonnés de tous nos péchés est uniquement grâce au parfait sacrifice de Jésus accompli sur la croix. Cela signifie que ce salut que nous obtenons par la foi en Jésus est réel. Jésus nous sauve du péché, de la culpabilité qu'il entraîne, de la crainte qu'il produit et aussi de la puissance du péché. N'est-ce pas merveilleux de savoir que la Grâce de Dieu est offerte à tous les êtres humains, qui sont libres de l'accepter ou de la rejeter. Voilà pourquoi, Jésus-Christ, le Fils unique de Dieu, qui est de même essence que Lui, est mort sur la croix pour racheter les pécheurs, c'est-à-dire que Jésus est mort pour que tout le monde sans exception ait l'occasion de croire en Lui et d'être sauvé, puisque « tous ont péché » (Romains 3. 23), et que dans sa grâce, « Dieu use de patience envers tous, ne voulant pas qu'aucun périsse, mais voulant que tous arrivent à la repentance » (1 Pierre 3. 9), « afin que nos péchés soient effacés » (Actes 3. 19).

Nous sommes en Jésus-Christ dans le plan éternel de Dieu. Sur la croix, Dieu a pensé à nous comme étant en Jésus-Christ. Nous sommes morts et ressuscités avec Christ, nous avons une vie nouvelle en Lui, toutes nos actions peuvent être accomplies en Christ, tous les enfants de Dieu forment ensemble un seul corps en Christ. Jésus-Christ est en nous les enfants de Dieu et Il vit en nous. Nous sommes en communion personnelle avec Jésus-Christ notre Sauveur, et ainsi nous sommes aussi en union avec Dieu le Père et avec le Saint-Esprit.

Que se passe-t-il alors lorsque nous sommes unis à Jésus-Christ ?
Dieu déverse et remplit nos coeurs de son Amour par le Saint-Esprit qu'Il nous a donné
(Romains 5. 5). Et le pardon des péchés que nous recevons par la foi en son parfait sacrifice nous libère du sentiment de culpabilité et de la crainte, par la présence du Saint-Esprit de Dieu qui habite en nous. Partout où nous exerçons la foi vivante, elle produit la paix du coeur et la sainteté, et cette foi elle-même, n'est rien d'autre « qu'une ferme confiance qui est placée en Dieu » (Psaumes 112. 7) et qui nous assure que « nos péchés nous sont pardonnés par les mérites de Jésus-Christ et que nous sommes réconciliés avec Dieu » (Romains 5.  10). La délivrance du péché, c'est bien le grand privilège des enfants de Dieu.
Satan, notre adversaire rugit toutes les fois que nous annonçons au monde le salut par la foi. Mais grâces soient rendus à Dieu le Père et au Saint-Esprit qui nous ont donné la Victoire par notre Seigneur Jésus-Christ. Au Père, au Fils et au Saint-Esprit soient louange, gloire, sagesse, reconnaissance, honneur, pouvoir et force aux siècles des siècles. AMEN !!!

Comment pouvons-nous savoir maintenant que nous sommes unis à Dieu ?
« Celui qui déclare demeurer uni à Dieu doit vivre comme Jésus a vécu » (1 Jean 2. 5b-6). En d'autres mots, « il obéit à sa Parole, et celui qui obéit à sa Parole, est un homme dont l'amour pour Dieu est véritablement parfait » (1 Jean 2. 5a). Par nous-mêmes, nous sommes incapables d'y arriver, mais s'il est écrit que « nous pouvons tout par celui qui nous fortifie » (Philippiens 4. 13), croyons aussi « que Jésus a le pouvoir de nous garder de toute tentation »
(Apocalypse 3. 10). « Car, du fait qu'il a souffert lui-même, et qu'il a été tenté, il peut secourir ceux qui sont tentés » (Hébreux 2. 18).

LIRE AUSSI : (2) Notre glorieuse espérance dans notre union avec Jésus

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La puissance divine qui oeuvre en nous

18 Mars 2024 Publié dans #Divers

LIRE Éphésiens 1. 7-14 et Éphésiens  3. 14-21

A la fin du troisième chapitre de la lettre aux Éphésiens, il y a une phrase que nous sommes amenés à considérer : « ...la puissance qui agit en nous » (3. 20). Si l'on remonte au verset 16, on trouve ces mots : « ...afin que vous soyez fortifiés par la puissance de son Esprit dans l'homme intérieur ».
Il y a beaucoup de choses qui dépendent de cette clause, « la puissance qui agit en nous ». C'est quelque chose qui est appelé à porter une très grande responsabilité ; mais, Dieu soit béni, elle est tout à fait capable de la porter. Le lien, comme nous le voyons dans les passages auxquels nous avons fait référence, nous transporte dans les choses éternelles.

Remarquons l'expression du verset 11 : « selon le dessein éternel ». Le dessein divin est mentionné plus d'une fois dans cette lettre. Notons encore les mots du verset 19 : « ...afin que vous soyez remplis de toute la plénitude de Dieu ».
Nous avons là une idée de ce qu'est ce dessein éternel. Ensuite, comme à l'intérieur de cette grande sphère, il y a un grand besoin, un besoin aux multiples facettes.
Ce besoin, sous ses divers aspects, est abordé dans les deux prières de l'apôtre Paul : le besoin d'un esprit de sagesse et de révélation afin que nous puissions connaître ; et quelles sont les choses à connaître !

Quelles immenses choses à connaître ! Cette vaste, merveilleuse et spirituelle connaissance est le contenu du dessein éternel. Et en relation avec toute la plénitude de Dieu, c'est un besoin central, à savoir, être fortifié avec force, non seulement pour savoir, mais pour faire la volonté de Dieu. Nous sommes donc conduits à ce qui constitue les premiers mots du chapitre 4 : « Je... vous exhorte à marcher dignement selon l'appel dont vous avez été l'objet » (Éphésiens 4. 1).

Quel contexte ! Si nous passions tout le reste de nos jours, même s'ils sont nombreux, nous ne pourrions jamais comprendre ces merveilleuses indications, tout ce qui dépend de cette petite phrase « la puissance qui agit en nous ». Comme nous l'avons dit, Cette divine puissance est tout à fait capable de nous rendre fort en toutes situations pour la Gloire de Dieu.

Avant d'aller plus loin, faisons cette observation : cette puissance de Dieu transcende toutes ses autres puissances. C'est ce qu'on appelle « l'immensité de sa puissance pour nous qui croyons ». C'est la puissance qui agit en nous. Ce « nous » se rapporte à nous enfants de Dieu, et il y a une puissance particulière liée à nous. Cette puissance particulière est la grandeur extrême de la puissance de Dieu, celle qui dépasse en grandeur toutes Ses autres manifestations de puissance.

Je pense que c'est ce qui se cache derrière les termes superlatifs employés. Il s'agit d'un terme comparatif. « La grandeur excessive de Sa puissance » signifie qu'il y a d'autres expressions de Sa puissance, mais celle-ci est sa grandeur excessive ; et c'est pour nous qui croyons, c'est la puissance qui agit en nous.

C'est une grande déclaration, et elle nous laisse beaucoup à réfléchir : « ...la puissance qui agit en nous », qui est, comme nous l'avons vu, la puissance par Son Saint-Esprit dans l'homme intérieur ; et c'est la puissance et le moyen par lequel Dieu atteint sa volonté en nous.

Dieu a un grand dessein en nous et pour nous, celui de nous conformer à l'image de Jésus Son Fils : Dieu nous a « prédestinés à être conformes à l'image de son Fils... » (Romains 8. 29). C'est le moyen par lequel sa volonté est atteinte en nous.

Dieu fait quelque chose en nous par l'immensité de Sa puissance, plus profondément que nos sens, plus profondément que notre reconnaissance, plus profondément que notre perception. Il y a là quelque chose que Dieu a fait et fait encore, qui est établi au-delà de l'interférence de toutes les fluctuations et variations de notre vie plus superficielle.

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Jésus-Christ est ressuscité

17 Mars 2024 Publié dans #Résurrection

Les prédicateurs de l'Évangile insistent souvent, et à juste titre, sur la mort de Jésus-Christ à la croix. Ce fait est en effet d’une importance capitale car c’est à la croix que la question du péché a été réglée une fois pour toutes. Pour que tous nos péchés soient pardonnés et que la Justice de Dieu puisse être satisfaite envers nous, il fallait que nos péchés soient expiés par une sainte Victime. Jésus-Christ, le Saint et le Juste « qui n’a pas connu le péché a été fait péché pour nous afin que nous devenions justice de Dieu en lui » (2 Corinthiens 5. 21).
Mais la Résurrection de Jésus est toute aussi importante : elle est, comme ses souffrances et sa mort, le fondement du christianisme, la base de notre salut. « Jésus a été livré pour nos fautes et a été ressuscité pour notre justification » (Romains 4. 25).
La Bible dit : « Si de ta bouche tu reconnais Jésus comme Seigneur, et si tu crois dans ton cœur que Dieu l’a ressuscité d’entre les morts, tu seras sauvé » (Romains 10. 9) ; « Qui croit au Fils de Dieu a la vie éternelle …» (Jean 3. 36) ; « Crois au Seigneur Jésus et tu seras sauvé » (Actes 16. 31)

Qu’est-ce que croire au Seigneur Jésus ? Ce n’est pas seulement croire en son incarnation et en sa crucifixion, mais aussi en sa Résurrection, son élévation au ciel, son prochain Retour, etc... ; c'est mettre toute sa confiance en Jésus-Christ. « Si Christ n’a pas été ressuscité, alors notre prédication est vaine, et votre foi aussi est vaine, vous êtes encore dans vos péchés » dit l'apôtre Paul (1 Corinthiens 15. 14, 17)
Imaginons un instant que Jésus ne soit pas ressuscité : nous serions abandonnés à nous-mêmes, sans Avocat auprès du Père
(1 Jean 2. 1), sans l’Intercesseur dont nous avons tant besoin (Romains 8. 34, Hébreux 7. 25), sans le Consolateur (Jean 15. 26) c’est-à-dire le Saint Esprit qui habite en nous et nous conduit dans la vérité.
Si Christ était resté dans la mort, en quoi consisterait notre espérance ? 1 Corinthiens 15. 19
nous dit que nous serions plus malheureux que tous les hommes.

« Béni soit le Dieu et Père de notre Seigneur Jésus Christ qui, selon sa grande miséricorde, nous a régénérés pour une espérance vivante par la résurrection de Jésus-Christ d'entre les morts » (1 Pierre 1. 3).
Jésus est Vivant ! Sa résurrection avait été prédite par les prophètes. « Tu n’abandonneras pas mon âme dans le séjour des morts, tu ne permettras pas que ton Saint voie la corruption » (Psaume 16. 10). Jésus Lui-même l’a annoncé avant sa mort. Quelques femmes et les disciples l’ont vu ressuscité, puis plus de cinq cents frères à la fois (1 Corinthiens 15. 6).
Oui Jésus est bien ressuscité, Il est vivant. Celui qui a dit : « j’ai été mort, et voici je suis vivant aux siècles des siècles » (Apocalypse 1. 18), revient bientôt pour nous prendre avec Lui pour l'éternité.

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Le seul vrai Chemin vers la Vie Éternelle

16 Mars 2024 Publié dans #Salut, #EVANGILE

La Bible nous présente le seul Chemin précis vers la Vie Éternelle. Tout d’abord, nous devons reconnaître que nous avons péché contre le seul Dieu Saint qui est infiniment digne d'honneur et de respect : « Car tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu » (Romains 3. 23). Nous avons tous fait des choses qui déplaisent à Dieu, donc cela veut dire que nous méritons tous d’être punis de la mort éternelle. Puisque tous nos péchés sont en fin de compte contre le seul vrai Dieu Saint et Éternel, seul un châtiment éternel suffirait pour apaiser la Colère de Dieu. « Le salaire du péché, c’est la mort, mais la Bonne Nouvelle est que le don gratuit de Dieu, c’est la vie éternelle en Jésus-Christ notre Seigneur » (voir Romains 6. 23).

Oui gloire au seul vrai Dieu trois fois Saint, car il nous a parfaitement démontré son Amour pour nous en ce que Jésus Christ, le Fils éternel de Dieu, Celui qui n’a point commis de péché (1 Pierre 2. 22), s’est fait homme (Jean 1. 1, 14) et est mort sur la croix pour payer notre dette. « Dieu prouve son amour envers nous, en ce que, lorsque nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous » (Romains 5. 8). Jésus Christ est mort sur la croix (Jean 19. 28-42), prenant sur Lui la punition que nous méritons afin que nous tous qui croyons soyons sauvés (2 Corinthiens 5. 21). Trois jours plus tard, Il est ressuscité des morts (1 Corinthiens 15. 1-4), prouvant Sa victoire éternelle sur le péché et sur la mort. « Béni soit Dieu, le Père de notre Seigneur Jésus-Christ, qui, selon Sa grande miséricorde, nous a régénérés, pour une espérance vivante, par la résurrection de Jésus-Christ d’entre les morts » (1 Pierre 1. 3).

Par la foi, nous devons nous détourner entièrement du péché et nous tourner vers Jésus-Christ pour notre salut (Actes 3. 19). Si nous plaçons notre foi en Lui, confiants que sa mort a payé le prix de nos péchés, nous serons à jamais pardonnés par Dieu et nous recevrons la promesse de la Vie Éternelle au Ciel. « Car Dieu a tant aimé le monde qu’Il a donné Son Fils unique, afin que quiconque croit en Lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle » (Jean 3. 16). « Si tu confesses de ta bouche le Seigneur Jésus, et si tu crois dans ton cœur que Dieu l’a ressuscité des morts, tu seras sauvé » (Romains 10. 9). Seule la véritable foi en l’œuvre parfaite que Jésus-Christ a accomplie sur la croix constitue l’unique vrai chemin vers la Vie Éternelle ! « Car c’est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu. Ce n’est point par les œuvres, afin que personne ne se glorifie » (Éphésiens 2. 8-9).

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Les souffrances de Jésus-Christ qui prit notre condamnation

15 Mars 2024 Publié dans #La croix, #Sacrifice de Jésus

Comment Jésus-Christ a-t-il pu se retrouver cloué sur une croix ? Quel crime a-t-il commis pour que les autorités romaines Le mettent à mort et que Jésus subisse une telle injustice ? La question la plus importante de notre siècle, c’est la suivante : "Pourquoi Jésus-Christ a t-Il du venir sur la terre pour mourir de cette façon ?"

« Cependant, ce sont nos souffrances qu'il a portées, c'est de nos douleurs qu'il s'est chargé; et nous l'avons considéré comme puni, frappé de Dieu, et humilié. Mais il était blessé pour nos péchés, brisé pour nos iniquités; le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui, et c'est par ses meurtrissures que nous sommes guéris. Nous étions tous errants comme des brebis, chacun suivait sa propre voie; et l'Éternel a fait retomber sur lui l'iniquité de nous tous » (Ésaïe 53. 4-6)
Ce que Jésus a fait sur la croix, Il l’a fait pour nous tous. Jésus est mort pour nous. Ce que Jésus a souffert, il l’a souffert pour nous. La douleur, la brutalité et l’outrage de la croix, tout cela, Jésus l’a subi pour nous. De ce que nous comprenons déjà, nous pouvons dire que Jésus a été trahi, moqué, humilié, couronné d’épines, condamné par un tribunal bidon, accusé faussement, battu jusqu’à voir sa peau être déchirée, forcé de transporter sa propre croix, et subir finalement la forme d’exécution la plus brutale à cette époque : la crucifixion.
Jésus n’est pas mort sur la croix par accident mais dans un but bien particulier et précis : afin que les pécheurs comme vous et moi, nous puissions être éternellement sauvés. Jésus est Saint et Il a souffert pour nous à cause de nos péchés, à cause de nos fautes.

1- JÉSUS S’EST CHARGÉ DE NOS DOULEURS
« Cependant, ce sont nos souffrances qu'il a portées, C'est de nos douleurs qu'il s'est chargé; Et nous l'avons considéré comme puni, Frappé de Dieu, et humilié » (Ésaïe 53. 4)
Lorsque le prophète Ésaïe parle de ce que Jésus a fait pour nous, il ne commence pas par parler de notre péché et de notre culpabilité, il le fera plus tard. Ésaïe commence par parler de “nos souffrances”.
En Jésus-Christ, nous n’avons pas un Dieu lointain, mais nous découvrons le Dieu qui se fraye un chemin jusqu’à nous. En venant dans ce monde, en se faisant homme comme nous mais tout en étant Saint, Jésus a voulu se charger pour nous de nos douleurs. Notre souffrance n’aura pas le dernier mot, nos douleurs ne dureront pas éternellement parce que Jésus a porté nos souffrances et qu'Il s’est chargé de nos douleurs.

2- JÉSUS A PRIS SUR LUI NOTRE CHÂTIMENT
« Mais il était blessé pour nos péchés, Brisé pour nos iniquités; Le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui, Et c'est par ses meurtrissures que nous sommes guéris » (ÉsaÏe 53. 5)
Jésus a été blessé, c’est-à-dire qu’Il a été brisé, mis en pièces à cause de nos péchés. Le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur Lui. Il a été battu à coups de fouet. Pensons à ses meurtrissures. Jésus a vu son corps être taillé et sa peau être écorchée sous les nombreux coups de fouet qu’il a reçus.
Nous devons saisir jusqu’à quel point le Seigneur Jésus a supporté des douleurs terribles avant de mourir. Si nous calculons le temps qui s’est écoulé entre le moment de son arrestation à Gethsémané et l’heure de sa mort sur la croix, nous allons découvrir que Jésus a vécu environ quinze heures de torture.
Jésus a été arrêté au beau milieu de la nuit. Il a été giflé et bousculé. On s’est moqué de Lui, on lui a enfoncé une couronne d’épines dans son cuir chevelu. Il a été flagellé avec un fouet parsemé de morceaux d’os et de métal. On Lui a arraché la barbe. On L’a encore battu. On L’a ensuite forcé à porter sa croix, on Lui a planté des clous dans ses pieds et dans ses mains, puis on L’a crucifié.
Jésus a terminé sa vie en étant crucifié comme un vulgaire criminel. Les souffrances qu’Il a supportées pendant les dernières heures de sa vie furent indescriptibles.

3- JÉSUS A PRIS NOTRE CONDAMNATION
« Nous étions tous errants comme des brebis, Chacun suivait sa propre voie; et l'Éternel a fait retomber sur lui l'iniquité de nous tous » (Ésaïe 53. 6)

Remarquons le “tous” au début et à la fin du verset 6. Nous avons “tous” péché. Nous étions “tous” errants. Nous suivions “tous” notre propre voie et l’Éternel a fait retomber sur Jésus l’iniquité de nous “tous”. Mais voilà, c’est ici que nous découvrons le message de l’Évangile qui nous dit que Dieu est intervenu pour nous sauver. « Dieu nous aime d’un amour éternel » (Jérémie 31. 3). Dieu a un plan, et ce plan est de nous sauver afin de nous permettre de vivre avec Lui dès maintenant et dans sa Gloire pour l’éternité à travers son Fils Jésus-Christ.
C’est Lui Jésus qui est venu du Ciel pour nous secourir et pour nous sauver parfaitement de nos péchés. Ainsi, Dieu a fait retomber sur Jésus tous nos péchés sans exception. C’est là le cœur de l’Évangile. Jésus a souffert pour chacun de nous sur la croix. Dieu a déposé sur Lui nos péchés.
Oui,
Ésaïe 53 contient la Bonne Nouvelle que nous avons besoin d’entendre pour notre Salut. “Jésus était blessé pour nos péchés, il a été brisé pour nos iniquités”. Il a été battu, Il a été trahi, on s’est moqué de Lui, Il a été couronné d’épines et Il s’est laissé crucifier pour nous tous. Ce sont nos péchés qui ont conduit Jésus sur la croix, et Il s'y est
rendu volontairement. Si ce sont nos péchés qui L’ont conduit à cet endroit, c’est l’Amour qu’Il avait pour nous qui lui a permis de demeurer sur la croix.

Chers amis, il y a une Bonne Nouvelle pour tous les êtres humains, parce que “l’Éternel a fait retomber sur Jésus l’iniquité de nous tous”. Jésus-Christ a payé pleinement le prix de nos péchés afin que nous puissions aller au Ciel. Il a donné sa vie pour vous et moi. Cela importe peu qui nous sommes, ce que nous avons fait ou l’état de notre dossier. Si nous reconnaissons que nous avons péché, si nous nous repentons de tous nos péchés, si nous plaçons notre confiance en Jésus, nous sommes sauvés dès maintenant et pour l'éternité.
Comment pouvons-nous être certain de cela ? Parce que « Jésus était blessé pour mes péchés, brisé pour mes iniquités; le châtiment qui me donne la paix est tombé sur lui, et c'est par ses meurtrissures que je suis guéri ». Quel Sauveur merveilleux nous possédons en Jésus.

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Aucune condamnation pour ceux qui ont cru

14 Mars 2024 Publié dans #EVANGILE, #Pardon des péchés

"Il n'y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont en Jésus-Christ" (Romains 8. 1).

Par la désobéissance d'un seul être humain, le péché, la condamnation et la mort sont passés sur tous les êtres humains, parce que tous ont péché dans le péché d'Adam. "C'est pourquoi, comme par un seul homme le péché est entré dans le monde, et par le péché la mort, et qu'ainsi la mort s'est étendue sur tous les hommes, parce que tous ont péché,..." (Romains 5. 12)
La transgression d’Adam a emmené sa postérité à hériter de sa nature pécheresse, c’est-à-dire d'une perversité de pensée, de disposition, de volonté, de conscience et d'affectivité.
Nous les êtres humains avons une hérédité qui nous porte au péché. Puis notre être tout entier est contaminé par le mal. De par notre nature humaine, nous sommes nés pécheurs, nous sommes automatiquement tous condamnés, car nos vies sans le Seigneur Jésus ne peuvent honorer Dieu.

La Bible dit : "Tous sont égarés, tous sont pervertis ; Il n'en est aucun qui fasse le bien, pas même un seul" (Romains 3. 12)
Au temps de la Loi, il fallait pratiquer la Loi pour annuler cette condamnation héréditaire afin d’être sauvé. La Loi étant assez compliquée à pratiquer et le fait qu’il fallait à chaque moment faire des sacrifices d’animaux pour effacer ses transgressions ; Dieu permit dans sa grâce à ce qu’un Grand et Parfait sacrifice soit accompli par son Fils Jésus pour que tous ceux qui croient et placent leur confiance dans ce sacrifice ne soient point condamnés, mais puissent être sauvés pour l'éternité. Oui, ce parfait sacrifice est celui de Jésus-Christ, l'Agneau de Dieu sans tâche ni ride.
Maintenant, tous ceux qui sont en Jésus Christ ne sont plus condamnés, ils ont maintenant la Vie Éternelle et la malédiction d’Adam est annulée
pour toujours sur leur vie.
"Ainsi donc, comme par une seule offense la condamnation a atteint tous les êtres humains, de même par un seul acte de justice la justification qui donne la vie s'étend à tous les êtres humains"  (Romains 5. 18)

Cet acte est la mort de Jésus Christ sur la croix de Golgotha, c'est un acte d’Amour infini que Dieu a posé par Amour pour le monde. "Car Dieu a tant aimé le monde qu'Il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en Lui ne périsse point, mais qu'il ait la vie éternelle" (Jean 3. 16).

Le terme "aucune condamnation" veut dire que, en Jésus-Christ, nous ne subirons aucun châtiment de tous nos pé­chés, que par la justification nous sommes affranchis de la culpa­bi­lité que nos péchés font pe­ser sur nous, que par la sanc­ti­fi­ca­tion que nous avons reçue en Jésus, nous sommes pour toujours af­fran­chis de la do­mi­na­tion du pé­ché en nous qui en­traîne la mort spi­ri­tuelle.
Certains pensent qu’ils peuvent annuler la condamnation d’Adam en empruntant d’autres chemins autres que Jésus. Rien ni personne d’autre que Jésus ne peut annuler cette condamnation, Il est le Chemin, la Vie et la Vérité. "Jésus lui dit: Je suis le chemin, la vérité, et la vie. Nul ne vient au Père que par moi." (Jean 14. 6)

Nous qui sommes en Jésus, nous devons nous réjouir car tous nos péchés nous sont pardonnés en Jésus et nous ne sommes plus condamnés. C'est pourquoi, nous devons nous tenir ferme en Jésus-Christ ; et au travers de nos actes, ne point être infidèles à Lui ainsi qu'à Dieu notre Père Céleste.
A celui qui hésite encore de venir à Jésus, qu'il sache que, tant qu'il ne L’a pas encore accepté comme seul Seigneur et Sauveur de sa vie, il est condamné quelque soit la religion qu'il pratique. Tant qu'un étre humain vit sur terre, il n’est pas encore tard pour lui de donner réellement et totalement sa vie à Jésus ; pour que Jésus annule sa condamnation méritée en sauvant son âme de tous ses péchés.
Oui, par un homme (Adam), nous avons été condamnés ; et par la foi en Jésus-Christ (le Fils de Dieu fait homme), nous ne sommes plus condamnés. AMEN ! "Car, puisque la mort est venue par un homme, c'est aussi par un homme qu'est venue la résurrection des morts." (
1 Corinthiens 15. 21)

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Demeurons en Jésus-Christ et dans son Amour (2)

13 Mars 2024 Publié dans #Amour de Dieu - de Jésus

L'Amour de Dieu est un Amour parfait. Il donne tout et ne retient rien pour Lui. « Le Père aime le Fils et a tout remis dans sa main » (Jean 3. 35). Et c’est de la même façon que Jésus-Christ aime les siens : tout ce qu'il possède est à eux.
Quand il l'a fallu, pour un temps, Jésus a abandonné pour chacun de nous son Trône et sa Couronne. Il n'a pas considéré que son sang et sa vie étaient un prix trop élevé à payer pour nous. Sa Justice, son Saint-Esprit, sa Gloire et même son Trône sont à chacun de nous qui sommes enfants de Dieu.

L'Amour de Jésus ne retient rien, ne garde rien par devers Lui, mais il nous fait un avec Jésus d’une manière telle qu'aucun esprit humain ne peut le concevoir.
Quel merveilleux Amour ! Jésus nous aime comme le Père même L'a aimé et Il nous offre cet Amour pour que nous puissions vivre en Lui tous les jours !
C'est un Amour doux et tendre. Quand nous pensons à l'Amour de Dieu le Père pour Jésus le Fils, nous voyons que, dans le Fils, tout est infiniment digne de cet Amour.

Quand nous pensons à l'Amour de Christ pour nous, nous savons bien, au contraire, qu’il ne peut trouver en nous que péché et indignité. Et nous nous posons cette question : Comment l'Amour qui se manifeste au sein de la Vie divine et de ses perfections peut-il être comparé à l'Amour déversé sur des pécheurs ?

Avec la compassion la plus tendre, Jésus se penche sur notre faiblesse. Avec une patience inconcevable, Jésus supporte nos lenteurs. Avec une bonté affectueuse, Jésus vient au secours de nos craintes et de nos sottises.
C’est l'Amour du Père pour le Fils, embelli, glorifié, et Jésus condescend à l'adapter merveilleusement à tous nos besoins. C'est un Amour immuable. « Jésus, qui avait aimé les siens qui étaient dans le monde, les aima jusqu'au bout » (Jean 13. 1).
« Quand les montagnes s’ébranleraient, quand les collines chancelleraient, ma bienveillance pour toi ne sera pas ébranlée » (Ésaïe 54. 10). Et quand l'Amour de Dieu commence son œuvre dans une âme, c’est avec cette promesse : « Je ne t'abandonnerai pas avant d'avoir accompli ce que je te dis » (Genèse 28. 15).

C'est à cause de notre détresse que Jésus s’est tout d'abord approché de nous et, de la même façon, le péché qui l'offense et qui nous incite à craindre et à douter, est pour Lui une nouvelle raison de s'attacher davantage à nous.
Cet Amour n’est pas seulement la motivation mais aussi la mesure de notre abandon pour demeurer en Lui. L'amour donne tout mais exige tout. Et si Jésus le fait, ce n’est pas parce qu’Il a donné à regret mais parce que, sans cela, Il ne peut pas nous posséder entièrement et nous remplir de Lui-même. Dans l'Amour du Père pour Jésus le Fils, il en est ainsi. Dans l'Amour de Jésus pour nous, il en est ainsi également.

Et quand nous entrons dans son l'Amour de Dieu, de Jésus, pour y demeurer, il faut encore qu'il en soit ainsi. La mesure de notre abandon à Jésus ne peut pas être autre que celle de son abandon pour nous. Oh ! puissions-nous comprendre que l'Amour qui nous appelle est pour nous la source d'infinies richesses et d’une plénitude de joie. Ce que nous abandonnons pour Jésus nous sera rendu au centuple dans cette vie (Marc 10. 29-30). Puissions-nous comprendre au moins que c’est un Amour dont la hauteur, la profondeur, la longueur, la largeur surpassent toute connaissance (Éphésiens 3. 18-19).

Alors disparaîtra de notre esprit toute idée de renoncement ou de sacrifice ; et notre âme s'émerveillera de ce privilège indicible : être aimé d’un tel amour, être admis à venir demeurer en Jésus pour toujours.
Et si le doute vient à nouveau suggérer cette question : Est-ce possible ? puis-je demeurer dans son Amour pour toujours ? –
Écoutez comment cet Amour lui-même pourvoit au seul moyen de demeurer en Lui : c'est la foi dans cet Amour qui nous rendra capables de demeurer en Jésus.
Et comme cet Amour est vraiment divin, si c'est une passion intense et brûlante, alors je peux compter sur lui pour me garder et me tenir fermement.

Toute notre indignité et notre faiblesse ne pourront l'en empêcher. Et comme cet amour est vraiment divin et dispose de la puissance infinie, nous avons le droit de croire qu'il est plus fort que notre faiblesse, que son bras Tout-Puissant nous serrera contre son sein et ne nous laissera plus partir. Nous comprenons que c’est la seule chose que Dieu demande de nous.
Dieu nous traite en être raisonnable, doué du pouvoir merveilleux de vouloir et de choisir. Il ne nous donnera pas ses bénédictions de force, mais Il attend que nous y consentons de tout notre cœur.
Et dans sa grande bonté, Dieu a voulu que le signe de ce consentement soit la foi – la foi par laquelle le pire des pécheurs se jette dans les bras de l'Amour de Dieu pour être sauvé, et le croyant le plus faible pour être gardé et devenir fort en Jésus-Christ.
Oh Amour infini ! Amour par lequel Dieu le Père aime le Fils. Amour avec lequel le Fils nous aime. Nous pouvons Lui faire confiance. Dieu notre Père, Seigneur Jésus, nous te faisons confiance. Oh ! garde-nous en toi.

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Demeurons en Jésus-Christ et dans son Amour (1)

12 Mars 2024 Publié dans #Amour de Dieu - de Jésus

« Comme le Père m'a aimé, moi aussi, je vous ai aimés. Demeurez dans mon amour » (Jean 15.9).

Seigneur béni, éclaire nos yeux pour que nous puissions discerner combien ces merveilleuses paroles sont glorieuses. Tandis que nous méditons, ouvre-nous la chambre secrète de ton Amour ; que nos âmes y pénètrent et découvrent que c’est là leur demeure éternelle. Comment pourrions-nous connaître autrement la moindre parcelle de cet Amour qui surpasse toute connaissance ?
Avant de prononcer les paroles qui nous invitent à demeurer dans son Amour, Jésus le Sauveur nous dit d'abord de quel amour il s'agit.
Et ce qu'il en dit va donner encore plus de force à son invitation et rendre impossible l'idée même de la refuser : « comme le Père m'a aimé, moi aussi, je vous ai aimés ! ».

« Comme le Père m'a aimé ». Nous ne sommes pas capables de nous représenter exactement cet Amour. Seigneur Jésus, enseigne-nous.
Dieu est Amour. L'Amour est son être même. L'Amour n'est pas un attribut mais l'essence même de sa nature, le centre autour duquel gravitent tous ses autres attributs glorieux. C’est parce que Dieu est Amour qu'Il est le Père et qu'il y a un Fils.
L'Amour de Dieu le Père pour le Fils est cette tendresse divine par laquelle Il se réjouit dans le Fils et déclare : « Celui-ci est mon Fils bien-aimé en qui j'ai mis toute mon affection » (Matthieu 3.17).

L'Amour divin est un feu ardent ; dans toute son intensité, son infinitude, il n’a qu’un unique objet, qu’une unique joie : Jésus le Fils unique.
Quand nous considérons ensemble tous les attributs de Dieu (son infinitude, sa perfection, son immensité, sa majesté, sa toute-puissance) et que nous voyons en elles comme les rayons de gloire de son Amour, il manque toujours quelque chose dans la conception que nous pouvons avoir de ce que peut être cet Amour, car c'est un Amour qui surpasse toute connaissance.
Et pourtant, ô mon âme, l'Amour de Dieu pour son Fils est le miroir dans lequel nous pouvons apprendre ce qu’est l'Amour de Jésus pour nous.

"Puisque tu es un de ses rachetés, tu fais ses délices et tous ses désirs vont vers toi, avec l'ardeur d’un amour qui est plus fort que la mort, avec une soif que beaucoup d'eau n’arriverait pas à étancher" (Cantique des cantiques 8. 6-7).
Le cœur de Jésus nous cherche, désirant notre communion et notre amour pour Lui.

Comme Dieu le Père aime son Fils Jésus, ne pourrait vivre sans Lui, ne pourrait être le Dieu bienheureux sans Lui, c’est ainsi que Jésus-Christ nous aime. Sa vie est liée à notre vie ; nous sommes pour Lui infiniment plus nécessaire et précieux que nous ne pouvons l'imaginer. Nous sommes uns avec Jésus. « Comme le Père m'a aimé, moi aussi je vous ai aimés » a dit Jésus. Quel amour !

C'est un Amour éternel. Dès avant la fondation du monde – c’est la Parole de Dieu qui nous l'enseigne – le dessein que Dieu s’était proposé, c'est que Christ soit la tête de l'Église et qu’Il ait un corps dans lequel sa Gloire soit manifestée (Voir Éphésiens 1. 4-12).
De toute éternité, Jésus-Christ le Fils aime et désire ceux qui Lui ont été donnés par Dieu le Père et quand, venu sur terre, Il dit à ses disciples qu'Il les aime. Il ne s’agit pas d’un amour terrestre et temporel, mais d'un Amour enraciné dans l’éternité.
C’est avec ce même Amour infini que ses yeux se posent sur chacun de ceux qui, parmi nous, désirent demeurer en Lui et, dans chaque souffle de cet Amour, il y a vraiment la puissance de l'Éternité. « Je t'aime d'un amour éternel » (Jérémie 31. 3).

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