Jésus est mort et ressuscité pour nous donner la vie
Jésus Christ, le Juste, a souffert une fois pour les péchés de l'humanité injuste, afin de nous amener à Dieu. (1 Pierre 3 : 18)
Des êtres humains sont capables de mourir pour une noble cause, de courageux sauveteurs risquent leur vie pour leurs semblables en danger. Mais que dire de Celui qui est mort pour ses ennemis ? C'est ce qu'a fait le Seigneur Jésus Christ, qui s'est offert Lui-même en sacrifice pour ceux-là même qui le mettaient à mort, pour le monde entier.
Tel est l'Amour de Dieu qui, "lorsque nous étions encore pécheurs", a donné son Fils pour nous. Nous, les êtres humains, avons montré tout le mal contenu dans nos coeurs par le fait que, lorsque Jésus, l'homme parfait, est venu jusqu'à nous, nous n'avons pas pu le supporter et l'avons crucifié. Disons-nous bien que ce ne sont pas seulement les chefs du peuple juif de l'époque, ni seulement Pilate avec ses soldats, qui sont responsables de ce forfait, c'est " le monde" tout entier qui est coupable de ce crime, et nous en faisons partie. Car c'est pour le monde entier que Jésus est mort sur la croix et est ressuscité, Il est vivant pour toujours et prêt à sauver quiconque croit.
Et maintenant, quels résultats ! Une fois l'oeuvre du Salut accomplie à la Gloire de Dieu, Dieu accueille avec amour le pécheur repentant. L'être humain mortel qui tremblait devant la mort est assuré de la Vie Éternelle. Le vrai croyant en Jésus, sauvé par sa foi au parfait sacrifice de Jésus, est amené jusqu'à Dieu Lui-même et peut l'appeler Père.
L'Amour de Dieu n'a pas de prix
"Beaucoup d’eaux ne peuvent éteindre l’amour, et des fleuves ne le submergent pas; si un homme donnait tous les biens de sa maison pour l’amour, on l’aurait en un profond mépris" (Cantique des cantiques 8. 7).
“Beaucoup d’eaux ne peuvent éteindre l’amour” : combien cela est vrai de l’Amour de Dieu dans le Christ Jésus notre Seigneur ! Notre Sauveur Jésus l'a pleinement démontré quand, sur le mont du Calvaire, Il s’est offert volontairement pour la gloire de Dieu et la bénédiction éternelle d’innombrables âmes, toutes précieuses à son cœur ! Nous apprécions tous l’amour qu’on nous porte, même si nous ne le montrons pas toujours. Dieu a manifesté son amour envers les êtres humains de la manière la plus merveilleuse qui soit ; cependant, lorsque cet amour de Dieu leur est présenté, la plupart d'entre eux non seulement ne s’y intéressent pas mais, chose étrange, ils en ressentent de l'irritation.
Comment Dieu a-t-il montré cet Amour ? : “Dieu met en évidence son amour envers nous en ceci: lorsque nous étions encore pécheurs, Christ est mort pour nous” (Romains 5. 8). Cet amour a été mis à l'épreuve et démontré d’une manière merveilleuse. Le Seigneur Jésus le Fils de Dieu, a été saisi par la main d’hommes iniques, il a été en butte aux outrages cruels, à la moquerie, au mépris, aux crachats ; Il a enduré “les torrents de Bélial – ou: d’iniquité” (Psaume 18. 4). Pourtant son parfait amour n’a pas été éteint, car nous entendons ces paroles sublimes jaillir de son cœur: “Père, pardonne-leur, car ils ne savent pas ce qu’ils font” (Luc 23. 34). Mais Jésus a enduré des souffrances infiniment plus grandes que celles-ci, lorsque Dieu l’a abandonné parce qu’Il portait nos péchés sur la croix; son amour n’a pas davantage été éteint par les flots du jugement de Dieu qu’Il subissait pour nous (Psaume 42. 7). En effet, c’était l’amour qui l’animait, le soutenait, pour endurer cela, afin que Dieu soit glorifié et que des pécheurs puissent être délivrés de la culpabilité de leurs péchés.
Non, un tel amour ne pourrait jamais être acheté, à aucun prix. Cet Amour se répand librement du cœur de notre Seigneur envers l’humanité tout entière. Si quelqu’un voulait donner toute sa fortune pour acheter un tel amour, le Seigneur mépriserait totalement la pensée même de recevoir un tel paiement. Cela ressemblerait à quelqu’un qui offrirait dix centimes pour payer un privilège offert valant des milliards d’euros – privilège accordé par pur amour et pure bonté du Donateur! Ne traitons jamais le Seigneur de gloire de cette manière !
La Victoire de Jésus à la Croix
Les premiers chrétiens n'étaient pas enclins au défaitisme. Ils parlaient davantage de victoire : Plus que vainqueurs…toujours triompher…à celui qui vaincra…"Victoire, triomphe, vainqueurs."
"Vous qui étiez morts par vos offenses et par l'incirconcision de votre chair, il vous a rendus à la vie avec lui, en nous faisant grâce pour toutes nos offenses; il a effacé l'acte dont les ordonnances nous condamnaient et qui subsistait contre nous, et il l'a détruit en le clouant à la croix; il a dépouillé les dominations et les autorités, et les a livrées publiquement en spectacle, en triomphant d'elles par la croix" (Colossiens 2. 13).
Comment peut-on parler de victoire en voyant Jésus mourant sur la croix ?
- Il a été rejeté par son peuple, trahi par un des siens, abandonné par ses disciples et mis à mort par celui qui représentait l'autorité en ce temps là.
- Les bras écartés, cloué, attaché, privé de toute liberté, à la merci de ses bourreaux. Cela ressemble à la défaite.
- S'il y a une victoire, c'est celle de la brutalité, de l'orgueil, de la haine et de la jalousie.
- Et pourtant la réalité est tout autre que celle qui paraît. C'est la défaite du mal.
- C'est la victoire sur le péché, sur la mort, sur le diable et sur toutes les puissances du mal.
La victoire de Jésus a, premièrement été prédite :
- Dans le jardin d'Éden : Le Messie est annoncé comme devant écraser le serpent.
- De nombreux textes de l'Ancien Testament parlent du règne de Dieu qui devait venir (Daniel 7).
"La domination reposera sur ses épaules…" (Ésaïe 9. 6).
- Aucun livre de l'Ancien Testament n'accepte la situation telle qu'elle était. Ils annoncent tous la défaite du mal.
Deuxièmement, la Victoire a débuté dans le ministère de Jésus
- Satan, en voyant venir Jésus, a essayé de s'en débarrasser. Il a inspiré Hérode de le tuer.
- Jésus l'a vaincu dans la triple tentation au désert.
- Jésus a eu la victoire sur les désirs de la foule, qui voulait faire de lui un roi politicien et militaire.
- Par Jésus, le Règne de Dieu s'est approché de sa génération : Les démons fuyaient, les maladies quittaient les pauvres gens, C'EST LA VICTOIRE DE JÉSUS SUR LE MAL.
- "Lorsqu'un homme fort et bien armé garde sa maison, ce qu'il possède est en sûreté. Mais, si un plus fort que lui survient et le dompte, il lui enlève toutes les armes dans lesquelles il se confiait, et il distribue ses dépouilles" (Luc 11. 21). Jésus annonce la libération des esclaves.
Troisièmement, la Victoire est remportée à la croix
- Plusieurs fois, Jésus a désigné le diable comme prince de ce monde. Il sera jugé et jeté dehors.
- C'est par Sa mort que Jésus a pu : "Détruire celui qui détenait le pouvoir de la mort" (Hébreux 2. 14).
- Il a été défait et les puissances des ténèbres mise en déroute. "Il a dépouillé les principautés et les pouvoirs, et les a publiquement livrés en spectacle, en triomphant d'eux par la croix" (Colossiens 2. 15).
Dans Colossiens 2.13, Paul parle de deux aspects de l'œuvre du salut :
- "Il nous a fait grâce pour toutes nos offenses…." Le pardon des péchés.
- "Il a dépouillé les principautés et les pouvoirs." Triomphe total des puissances des ténèbres.
- Concernant le pardon : Paul fait allusion au maître qui annule la dette de son débiteur.
- Un acte était rédigé contre nous, C'est un document écrit à la main, reconnaissance de dette qui se dressait perpétuellement contre nous. Dieu a résolu le problème.
- Il l'a annulé…il l'a effacé et il l'a cloué à la croix. Peut-être s'agit-il de cette pancarte (titulus ) clouée sur le sommet de la croix d'un crucifié, sur laquelle on inscrivait les crimes.
Dans le cas de Jésus, l'acte décrivait non ses péchés, mais les nôtres.
Après avoir expié nos péchés, Paul dit que Dieu a dépouillé les puissances du mal
- Tob – " Il a dépouillé les Autorités et les Pouvoirs, il les a publiquement livrés en spectacle, il les a traînés dans le cortège triomphal de la croix."
- Français Courant – " C'est ainsi que Dieu a désarmé les autorités et pouvoirs spirituels; il les a donnés publiquement en spectacle en les emmenant comme prisonniers dans le cortège triomphal de son Fils."
- Dieu les a désarmées et les a destituées, ensuite, Dieu les a publiquement livrées en spectacle, autrement dit, il les a présentées officiellement à la vue de tous comme des "PUISSANCES DESARMEES", ET ELLES LE SONT DESORMAIS.
- Un prédicateur décrit : "Christ dépouille ses ennemis de leurs armes, de leurs insignes et de leurs vêtements, puis il les fait défiler comme des captifs, après quoi il les traîne derrière son char triomphal."
Quatrièmement, la victoire est confirmée et proclamée par la résurrection
- Il ne faut pas dire, la croix c'est la défaite, la résurrection la victoire. La croix c'est la victoire remportée, et la résurrection la victoire reconnue, annoncée et démontrée.
- Désormais les puissances mauvaises, qui ont été dépouillées de leurs armes et de leur dignité, sont placées SOUS SES PIEDS ET LUI SONT SOUMISES.
Cinquièmement, la victoire s'étend au fur et à mesure que par la puissance de l'Esprit, l'église élargit son champ d'action.
- Si quelqu'un croit en Christ, il est gracié pour tous ses péchés. Mais aussi il passe des ténèbres à la lumière ET DU POUVOIR DE SATAN A DIEU.
- "Il est délivré du pouvoir des ténèbres et transporté dans le royaume du Fils de son amour."
- Dans chaque conversion chrétienne il y a une confrontation de puissance. LE DIABLE VEUT TENIR L'AME, Christ VEUT LA SAUVER, il reste à l'homme de crier vers lui. (Quiconque invoquera le Nom du Seigneur sera sauvé…)
Sixièmement, la victoire consommée lors du retour de Jésus :
- Jésus est sur le trône, assis à la droite de Dieu, mais il attend que ses ennemis soient devenus son marchepied. En ce jour tout genou fléchira et toute langue confessera qu'il est Seigneur.
- Le diable sera jeté dans l'étang de feu et de soufre, ainsi que la mort et le séjour des morts.
- Le dernier ennemi qui sera vaincu c'est la mort.
- Quand toute principauté, tout pouvoir et toute puissance auront été abolis, le Fils remettra le royaume à son Père, et Dieu sera tout en tous.
Être prêt pour l'éternité
Nous êtres humains, savons-nous chacun où passerons-nous l’éternité ? Au Paradis auprès du seul vrai Dieu qui s'est révélé à nous en son Fils Jésus-Christ, oubien loin de Lui en Enfer ?
- LA BÉNÉDICTION DE LA VIE ÉTERNELLE
"Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle" (Jean 3. 16).
La vie pour l’éternité est une bénédiction de l’Éternel, et ce don gratuit de Dieu nous appartient. Il s’agit de savoir comment prendre part à cette promesse de Dieu. Lisons cet enseignement de Jésus : « Celui qui croit au Fils a la vie éternelle; celui qui ne croit pas au Fils ne verra point la vie, mais la colère de Dieu demeure sur lui » (Jean 3. 36).
Nous lisons dans Luc 23 : 42-43 ce que dit le brigand à Jésus : « Souviens-toi de moi, quand tu viendras dans ton règne. Jésus lui répondit : Je te le dis en vérité, aujourd’hui tu seras avec moi dans le paradis ».
Le brigand implore la miséricorde de Dieu, en croyant tout d’abord que l’âme vit après la mort, que Jésus-Christ détenait l’autorité sur l'au-delà des êtres humains. Sa demande que Jésus-Christ se souvienne de lui révèle qu’il était conscient de n’avoir aucune espérance en dehors de la Grâce divine et qu’il savait que Jésus-Christ avait le pouvoir de la lui accorder, ce brigand avait donc une foi véritable, sachant que la foi seule en Jésus-Christ, le Fils de Dieu était la condition du Salut, en vertu de laquelle Jésus-Christ lui fit grâce et le déclara sauvé : "…Tu seras avec moi dans le paradis".
✦ UNE FLAMME DE FEU – UNE RUINE ÉTERNELLE
Jésus parlait souvent en parabole, dans le but essentiel d’enseigner une leçon. Dans Luc 16 : 19-31, le Seigneur Jésus relate un récit qui précise les deux seules destinations possibles après la mort : d’un côté le sein d’Abraham, image du Paradis ; et de l’autre côté le séjour des morts, image de l’Enfer. Le Seigneur Jésus dépeint le lieu de tourment du séjours des morts (l’Enfer) comme un lieu où les tourments indescriptibles de l’étang de feu ont déjà commencé. Il en mentionne les supplices : Le feu qui ne s’éteint pas, une séparation irréversible d’avec Dieu et d’avec tout ce qui est bon. Chers lecteurs/trices, le purgatoire n'existe pas, c'est un mensonge du diable car il n’est pas biblique ; mais l’Enfer existe bel et bien, l’Enfer est réel. Nous apprenons dans la parabole que l'on ne peut pas passer de l’Enfer au Paradis. Voilà pourquoi il faut accepter de suivre le Seigneur Jésus-Christ pendant qu’on est encore en vie sur la terre et avant qu'il ne soit trop tard.
Oui Il existe un endroit éternel qu’il faut éviter à tout prix. Celui-ci est réservé pour Satan, ses anges, et pour tous ceux qui ne connaissent pas Dieu et n’obéissent pas à sa parole; un endroit avec un feu qui ne s’éteint point.
"Ensuite il dira à ceux qui seront à sa gauche : Retirez-vous de moi, maudits; allez dans le feu éternel qui a été préparé pour le diable et pour ses anges" (Matthieu 25. 41).
"Mais pour les lâches, les incrédules, les abominables, les meurtriers, les impudiques, les enchanteurs, les idolâtres, et tous les menteurs, leur part sera dans l’étang ardent de feu et de soufre, ce qui est la seconde mort" (Apocalypse 21. 8).
"Le Seigneur Jésus apparaître du ciel… au milieu d’une flamme de feu, pour punir ceux qui ne connaissent pas Dieu et ceux qui n’obéissent pas à l’Évangile de notre Seigneur Jésus. Ils auront pour châtiment une ruine éternelle, loin de la face du Seigneur et de la gloire de sa force" (2 Thessaloniciens 1. 7–9).
Que faites-vous pour éviter le châtiment d’une ruine éternelle ? Avez-vous une Bible pour connaître la volonté de Dieu et pour vous guider dans la pratique de ses commandements ? Ceux-ci ne sont pas pénibles.
Alors, si vous lisez votre Bible, la parole de Dieu et de Jésus-Christ, vous apprendrez comment avoir cette assurance de la vie éternelle aujourd’hui.
« Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle » (Jean 3 : 16). Il s’agit tout simplement de faire pleinement confiance à Jésus-Christ comme Seigneur et Sauveur de notre vie et de s’engager à vivre pour Lui. Alors une nouvelle vie commence, un changement dans le coeur, signe de la nouvelle naissance. Alors cette nouvelle vie en Christ nous éloigne définitivement du feu éternel de l'Enfer et nous ouvre la porte du Paradis, là où nous aurons le vrai bonheur infini de vivre éternellement dans la gloire de Dieu notre Créateur et notre Sauveur.
Être sauvé et connaître la pleinitude de la Rédemption
COMMENT POUVONS-NOUS ÊTRE SAUVES ?
Désirons-nous sincèrement être sauvés ? Voulons-nous nous réconcilier avec Dieu quel qu’en soit le prix ou les conséquences
Si ce n'est pas encore fait, nous ferions bien alors de demander à Dieu de nous montrer la vérité.
Si Dieu nous a révélé clairement notre état et que nous voulons être sauvé, alors faisons une démarche de repentance sincère envers Dieu et ayons foi en notre Seigneur Jésus-Christ (Actes 20. 21). Il nous faut nous repentir. Cela implique un changement radical en ce qui concerne le péché. Notre état d’esprit doit changer. Nous devons admettre que nous avons péché envers le Dieu Saint et plein d’amour. Notre cœur doit changer : nous devons éprouver une réelle tristesse, de la honte même, en réalisant la bassesse et la souillure de notre péché. Ensuite nous devons renoncer à le pratiquer et modifier complètement le sens de notre vie.
Dieu nous engage à pratiquer des « œuvres dignes de la repentance » (Actes 26. 20). Nous savons ce que nous avons à faire. Dieu ne pardonnera aucun péché auquel nous ne voulons pas renoncer de nous-même. Lorsque nous nous repentons, nous modifions nos choix, sans restriction, pour que notre vie plaise parfaitement à Dieu. Nous devons avoir foi en Christ. D’abord, cela veut dire accepter que Jésus est « le Christ, le Fils du Dieu Vivant » (Matthieu 16. 16) et qu’Il « est mort pour des impies » (Romains 5. 6). Ensuite, cela veut dire croire que, dans sa puissance et dans son Amour, Christ veut et peut nous sauver. Enfin, cela veut dire mettre notre confiance en Christ et ne compter que sur Lui pour nous réconcilier avec Dieu.
Notre nature pécheresse et fière combattra ce désir de rejeter la valeur de notre propre bonté ou de notre religion. Cependant, nous n’avons pas le choix. Nous devons cesser de mettre notre confiance dans tout le reste et croire que Christ « peut sauver parfaitement ceux qui s’approchent de Dieu par lui » (Hébreux 7. 25).
Si Dieu nous a révélé notre besoin et nous a donné le désir de nous tourner vers Christ, alors faisons-le maintenant ! Il serait idéal que nous prions à haute voix, car cela nous aidera à prendre réellement conscience de ce que nous faisons.
Confessons que nous avons péché impuissamment, que Sans Christ, nous sommes perdus et coupables. Demandons de tout notre cœur à Christ de nous sauver et de prendre sa juste place de Seigneur dans notre vie, afin qu’il nous permette de nous détourner du péché et de vivre pour Lui. La Bible dit que « si tu confesses de ta bouche le Seigneur Jésus, et si tu crois dans ton cœur que Dieu l’a ressuscité des morts, tu seras sauvé » (Romains 10. 9), car « quiconque invoquera le nom du Seigneur sera sauvé » (Romains 10. 13). Si nous avons vraiment mis notre confiance en Christ notre Sauveur et que nous le reconnaissons comme notre Seigneur, nous pouvons nous approprier ces promesses !
CONNAÎTRE LA PLÉNITUDE DE LA RÉDEMPTION
« Cela importe d’autant plus que vous savez en quel temps nous sommes : c’est l’heure de vous réveiller enfin du sommeil, car maintenant le salut est plus près de nous que lorsque nous avons cru » (Romains 13. 11).
L’expression : « le salut est plus près de nous que lorsque nous avons cru », n’est pas toujours bien compris et a donné lieu à de multiples erreurs. Tout s’éclaire quand on comprend que Paul emploie ici le mot « salut » dans son sens général, on pourrait dire « total ».
On restreint très souvent le « salut », en n’en considérant qu’une seule partie, un de ses aspects : le pardon de nos péchés, avec ses conséquences dans notre destinée personnelle. Avec cette manière d’envisager le salut, ce verset apparaît très troublant.
Comment est-il possible d’être plus ou moins près du salut ? Cela ne contredit-il pas l’affirmation sur laquelle repose notre assurance ? On est sauvé, ou on ne l’est pas ! Et encore : on n’est pas sauvé à moitié ou aux trois quarts !
Mais la pensée de Paul devient claire, en nous rappelant que le salut est quelque chose d’infiniment plus vaste que beaucoup le pensent. Nous sommes actuellement délivrés de la condamnation et de la puissance du péché, mais il est toujours présent, nous enveloppant, nous assiégeant, cherchant le point faible pour pénétrer. C’est pourquoi nous avons à veiller constamment et à lutter sans relâche. Mais, un jour viendra, où nous serons totalement délivrés de sa présence même. Nous n’aurons plus rien à redouter de lui.
De plus, nous revêtirons un nouveau corps, un corps spirituel ; nous serons alors rendus semblables à Christ et entrerons en possession de tout notre héritage céleste. Ainsi le salut, dont nous n’avons encore que les arrhes, sera pleinement manifesté avec tous ses effets.
Alors aussi, la création cessera de soupirer et de gémir. Entièrement affranchie, elle redeviendra ce qu’elle était avant que la chute de l’homme l’entraîne dans « la servitude de la corruption ».
Rendons-nous compte que le salut doit avoir des résultats beaucoup plus nombreux et étendus que nous ne pouvons l’imaginer. Maintenant donc, nous jouissons de ses premiers effets, mais nous attendons avec une pleine confiance tout le développement de ses conséquences pour la terre et le ciel.
C’est dans ce sens que l’apôtre peut écrire que le salut est plus près de nous que lorsque nous avons cru. L’heure du Retour en gloire de Jésus approche., qui réalisera la plénitude de la rédemption.
Le pardon de nos péchés par le sacrifice de Jésus
Par une seule offrande, Dieu a amené à la perfection pour toujours ceux qui sont sanctifiés (Hébreux 10 : 14).
Si nous pensons être pardonnés parce que nous regrettons nos péchés, nous foulons aux pieds le Fils de Dieu. La seule explication possible du pardon de Dieu et de l'insondable mystère de l'oubli de nos péchés, c'est la mort de Jésus-christ et sa résurrection. Notre métamorphose de la pensée est seulement le résultat de la connaissance que nous prenons de cette Expiation, qu'il a accomplie pour nous. "Jésus-Christ a été fait pour nous sagesse, justice, sanctification et rédemption." (1 Corinthiens 1 : 30). Lorsque nous comprenons que Jésus Christ est tout cela pour nous et que nous l'acceptons comme notre seul Seigneur et Sauveur personnel, alors la joie parfaite de Dieu nous envahit.
Pour nous enfants de Dieu, qui que nous soyons et quoi que nous ayons fait, en nous repentant de tous nos péchés, la communion entre nous et Dieu est pleinement rétablie par la mort de Jésus-Christ et sa résurrection. Rien d'autre ne peut produire cette réconciliation. Elle n'est pas obtenue parce que Jésus-Christ plaide en notre faveur, mais parce qu'Il est mort sur la croix pour nous et qu'Il est ressuscité pour notre justification. Nous n'avons pas à gagner la Grâce de Dieu, mais à l'accepter. Ceux qui refusent délibérément d'accepter la croix frappent à une autre porte que celle que Jésus a ouverte et disent : "Je ne veux pas accepter de passer par là; il est trop humiliant d'être accueilli comme un pécheur."
La Bible répond : "Il n'y a pas d'autre Nom que celui de Jésus" (Actes 4 : 12). La sévérité apparente de Dieu révèle en réalité son Amour, puisque le seul Chemin vers Lui est ouvert à tous. "Nous avons la rémission de nos péchés par son sang" (Éphésiens 1 : 7).
Accepter pour nous-mêmes la mort de Jésus et sa résurrection, c'est accepter que en nous, soit mis à mort tout ce qui est contraire au caractère et à la personne de Jésus, et de laisser le Saint-Esprit prendre le contrôle de toute notre vie. Dieu nous sauve lorsque nous reconnaissons nos péchés et acceptons Jésus-Christ comme Seigneur et Sauveur de notre vie. L'expiation de nos péchés à la croix, c'est l’œuvre par laquelle Dieu déclare saints les êtres humains qui se repentent sincèrement de leurs péchés et qui placent toute leur confiance en l'oeuvre parfaite de Jésus qui est mort pour nous sur la croix et qui est ressuscité, Vivant éternellement.
La puissance de Dieu dans la croix
Le monde s'attendait à ce que la puissance de Dieu se manifeste par des actions grandioses, des miracles et des prodiges spectaculaires. Le monde avait demandé à Jésus de leur faire voir cette puissance en action pour prouver que Dieu L'avait envoyé, mais Jésus a refusé d'accéder à cette requête car Dieu avait décidé de manifester sa puissance d'une toute autre manière... (voir Matthieu 16 : 1-4). Trahi par des amis, accusé bien qu’innocent, torturé jusqu’à être cloué sur la croix – les injustices que Jésus a souffert ne pouvaient pas être pires. Et en plus de cela les gens autour de Jésus se moquent de Lui et L’humilient. Dévêtu, Jésus mourut sur la croix avec ses blessures. Il y a personne pour lui offrir de la compassion. Bien au contraire, les personnes présentes cherchent à le briser avec des paroles accusatrices et ignobles. Tous les yeux sont rivés sur Jésus. Lorsque Jésus ouvre enfin sa bouche pour répondre, personne ne s’attendait à ces paroles : « Père, pardonne-leur ! ». Ce que Jésus a enseigné dans son sermon sur la montagne à propos d’aimer ses ennemis, ces paroles sont démontrées avec la manière la plus incroyable. « Dieu a choisi ce qui est folie aux yeux du monde pour couvrir de honte les sages ; Il a choisi ce qui est faiblesse aux yeux du monde pour couvrir de honte les forts ; Il a choisi ce qui est bas, méprisable ou ne vaut rien aux yeux du monde, pour détruire ce que le monde estime important. » (1 Corinthiens 1.27-28, Traduction français courant).
Dieu a décidé que sa puissance se manifesterait dans la croix. LA PUISSANCE DE DIEU EST DANS LA CROIX ! (1 Corinthiens 1 : 18). Aucun être humain n'aurait pu imaginer une telle chose. Pour un être humain qui n'est pas né de nouveau, c'est une pure folie pour lui qu'un instrument de torture qui affaiblit et fait mourir cruellement les hommes puissent être le moyen choisi par Dieu pour être le canal de la plus grande puissance qui existe dans toute la Création !
Que s'est-il passé au juste sur la croix pour qu'elle soit si puissante ? La croix est puissante parce que, dans le jardin de Gesthsemané, le second Adam, Jésus-Christ, a accepté d'accomplir la volonté de Dieu contrairement au premier Adam qui avait choisi de désobéir à Dieu. (Luc 22 : 39-46, 1 Corinthiens 15 : 45-58).
Sur la croix, Jésus-Christ a pris sur Lui tous nos péchés (1 Pierre 2 : 24). « Cependant, ce sont nos souffrances qu'il a portées, C'est de nos douleurs qu'il s'est chargé ; Et nous l'avons considéré comme puni, Frappé de Dieu, et humilié. Mais il était blessé pour nos péchés, Brisé pour nos iniquités ; Le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui, Et c'est par ses meurtrissures que nous sommes guéris » (Ésaïe 53 : 4-5). Jésus-Christ est venu détruire les œuvres du diable (1 Jean 3 : 8b). Alors que le diable pensait l'avoir vaincu et s'être enfin débarrassé de Lui, Jésus-Christ l'a dépouillé de toute sa puissance par sa résurrection d'entre les morts (Colossiens 2 : 13-15).
Quand nous recevons l'Évangile par la foi, cette Bonne Nouvelle nous met en contact avec la puissance de la croix. Nous apprenons alors en lisant la Bible, les Saintes Écritures, que ce n'est pas seulement Jésus-Christ qui a été crucifié sur cette croix mais aussi nous tous qui avons mis notre confiance en Lui, nous tous qui sommes enfants de Dieu afin que nous mourrions à nous-mêmes et que nous vivions pour La gloire de Dieu. (Galates 2 : 20, 5 : 24, 6 : 14).
Mais comme pour Jésus-Christ, notre histoire ne se termine pas à la croix, car en plaçant notre foi en Jésus, nous ressuscitons déjà en esprit avec Jésus (Colossiens 3 : 1-7). Nous passons par la Nouvelle Naissance (Jean 3 : 3-7) pour vivre d'une nouvelle manière qui plaît à Dieu en nous soumettant à sa Parole et non plus en suivant les désirs de notre chair, le mauvais exemple d'Adam. Les vrais croyants en Jésus-Christ font maintenant partie d'une nouvelle création (2 Corinthiens 5 : 14-21). Par la puissance du Saint-Esprit en nous qui se manifeste à travers la croix, nous avons déjà un avant-goût de la glorieuse résurrection des corps qui se produira lorsque le Seigneur Jésus-Christ reviendra. (1 Thessaloniciens 4 : 13-18).
L'Agneau préconnu avant la fondation du monde
"Sachant que vous avez été rachetés… non par des choses corruptibles, de l’argent ou de l’or, mais par le sang précieux de Christ, comme d’un agneau sans défaut et sans tache, préconnu avant la fondation du monde" (1 Pierre 1. 18-20).
La mort et la résurrection de Christ forment le fondement nouveau sur lequel Dieu établit toute relation avec l’homme déchu. Il n’y a alors rien d’étonnant à voir que les Écritures sont remplies de figures, d’illustrations, de prophéties, d'ombres (Hébreux 10. 1), qui attirent notre attention sur Celui qui allait venir. Dès avant la fondation du monde, Dieu avait son Agneau en réserve. Et quand le premier homme, Adam, a péché, quand il a failli ainsi à sa responsabilité devant Dieu, cela a permis à Dieu d’introduire en son temps dans ce monde le second Homme, l’Homme de ses conseils, le Seigneur du ciel, Jésus-Christ.
Lorsque Jean le Baptiseur a vu Jésus, il a déclaré : “Voilà l’Agneau de Dieu qui ôte le péché du monde !” (Jean 1. 29). Dieu Lui-même devait fournir son Agneau, car nous n’en avions aucun à apporter. Et ce que réclamait la Sainteté de Dieu, l’Amour de Dieu y a pourvu en envoyant son Fils. Merveilleux don pour des pécheurs perdus, qui ont été maintenant amenés à Dieu, acceptés dans le Bien-aimé ! Jésus-Christ, Celui même qui a été sur la croix, portant nos péchés, est maintenant “assis à la droite du trône de Dieu” (Hébreux 12. 2) : preuve bénie que Dieu est satisfait quant à l’œuvre de son Fils Jésus qui a ôté le péché.
De plus, la Justice de Dieu exige que tous ceux qui ont été rachetés soient aussi un jour glorifiés avec Christ, là où Il est, dans sa Gloire. Nous serons comme Jésus et avec Lui, fruits de sa grâce et objets du plaisir éternel de Dieu.
Cité d’or, ô ville sainte ! Qui foulera tes parvis ?
Qui, dans ta céleste enceinte, près de Dieu peut être admis ?
Le pécheur qui est sanctifié et lavé de ses souillures dans le sang de Christ,
Seul franchit tes portes pures : il est saint, il est sauvé.
Il contemplera la gloire du saint Agneau mis à mort ;
Il chantera sa victoire dans un éternel bonheur.
Tout n'est pas perdu pour vous
- Vous dites peut-être : « Mon passé m'accable… je suis allé trop loin. Dieu ne peut que me condamner. Tout est perdu pour moi... »
Si de telles pensées vous tourmente, si vous vous sentez découragé, trop coupable de ce que vous avez fait de mal dans le passé, j'aimerais vous encourager à vous tourner vers Dieu, tel que vous êtes. Pour Dieu, personne n'est trop coupable au point qu'il ne puisse être pardonné. « Par ceci... nous assurerons nos cœurs devant lui : c'est que, si notre cœur nous condamne, Dieu est plus grand que notre cœur et il sait tout » (1 Jean 3. 19, 20). Oui, l'Évangile annonce que Dieu pardonne à celui qui reconnaît ses fautes, ses péchés. Dieu ne nous demande rien d'autre que de le Lui raconter, c'est-à-dire Lui confesser sincèrement nos péchés et nous en détourner. Alors, Dieu efface nos péchés pour toujours par le sang précieux de Jésus-Christ qui nous en purifie. Et Il nous donne un nouvel espoir, une nouvelle raison de vivre ; et plus que cela : une vie nouvelle, la vie éternelle.
Tant de fois, Dieu nous adresse dans la Bible des paroles d'amour et de pardon. Il nous aime malgré nos péchés, et Il donne la vie éternelle à celui qui se repent de tous ses péchés, qui met toute sa confiance en son Fils Jésus, qui croit au sacrifice parfait de Jésus à la croix pour son salut. Oui, Dieu lui donne la vie éternelle, cette vie est impérissable et elle est plus puissante que la mort. Le pardon de Dieu est gratuit, car Il en a payé le prix le plus fort, quand son Fils, le Seigneur Jésus, est mort volontairement sur la croix pour expier toutes nos fautes. Sa miséricorde ne va pas à l'encontre de sa Justice parfaite. Dieu “est juste et il justifie celui qui a la foi en Jésus” (Romains 3. 26).
Alors, pour chaque être humain qui se juge lui-même, s'il a conscience d'avoir offensé le Dieu trois fois Saint par ses péchés, qu'il vienne à Jésus sans tarder. Jésus attend chaque être humain. Jésus a payé le prix de tous nos péchés pour toi et pour moi à la croix, pour que quiconque croit en Lui ne périsse point, mais qu'il ait la vie éternelle.
Tel que je suis, sans rien à moi,
Sinon ton sang versé pour moi
Et ta voix qui m'appelle à toi,
Seigneur Jésus, je viens.
Un enfant de Dieu ne peut pas perdre le Salut en Jésus (2)
Celui qui est né de Dieu appartient à Dieu et il a la vie éternelle. Il n’est pas possible d’avoir la vie éternelle, puis de ne plus l’avoir, puisqu’elle est éternelle ! “Dieu nous a donné la vie éternelle, et cette vie est en son Fils. Celui qui a le Fils a la vie; celui qui n’a pas le Fils de Dieu n’a pas la vie. Cela, je vous l’ai écrit, afin que vous sachiez que vous avez la vie éternelle, vous qui croyez au nom du Fils de Dieu” (1 Jean 5 : 11-13).
Nous savons qu'il est possible pour les enfants de Dieu de pécher, même très gravement, mais pas de perdre le salut ni de se détourner définitivement de la voie du Seigneur Jésus. Mais cela n’est nullement une excuse pour pécher ou pour se relâcher. C’est ainsi que nous pouvons comprendre l’exhortation suivante, basée sur une grande certitude : “N’attristez pas le Saint-Esprit de Dieu, par lequel vous avez été scellés pour le jour de la rédemption” (Éphésiens 4 : 30). Nous avons été définitivement scellés du Saint-Esprit (Éphésiens 1 : 13) qui est la garantie que nous verrons le jour de la rédemption finale et complète dans le Ciel. Par conséquent, n’attristons pas le Saint-Esprit par nos péchés, grands ou petits...
Durant cette vie, nous sommes encore affligé par des péchés et des faiblesses de la chair, mais nous avons une grande consolation : “Dieu vous affermira aussi jusqu’à la fin pour que vous soyez irréprochables au jour de notre Seigneur Jésus-Christ. Dieu est fidèle, lui qui vous a appelés à la communion de son Fils, Jésus-Christ notre Seigneur” (1 Corinthiens 1 : 8-9). C’est pourquoi rien ne pourra nous séparer de l’amour de Jésus-Christ (Romains 8 : 32-39). L’apôtre Pierre exprime cette même assurance de la manière suivante : “Béni soit le Dieu et Père de notre Seigneur Jésus-Christ qui, selon sa grande miséricorde, nous a régénérés, par la résurrection de Jésus-Christ d’entre les morts, pour une espérance vivante, pour un héritage qui ne peut ni se corrompre, ni se souiller, ni se flétrir et qui vous est réservé dans les cieux, à vous qui êtes gardés en la puissance de Dieu, par la foi, pour le salut prêt à être révélé dans les derniers temps...” (1 Pierre 1 : 3-5).
Quels sont les privilèges des personnes régénérées par la puissance de résurrection de Jésus-Christ et qui sont déjà sauvés ? Au ciel, ils ont le privilège d'avoir un héritage indestructible qui est précieusement gardé en réserve pour eux. Et sur terre, ils ont le privilège d’être eux-mêmes gardés par la puissance de Dieu par la foi. L’héritage est précieusement gardé en réserve au ciel pour les héritiers, et sur terre les héritiers sont précieusement gardés dans la foi pour qu’ils puissent un jour pleinement recevoir l’héritage promis. Et tout cela est entièrement et uniquement l’œuvre de Jésus-Christ, notre parfait Rédempteur, “le Berger et le Gardien de vos âmes” (1 Pierre 2 : 25).
Voilà pour nous une raison de bénir notre Dieu, comme Pierre l’a fait. C’est aussi une très grande consolation, surtout quand nous considérons le contexte de cette première épître de Pierre, où l’apôtre rappelle aux chrétiens que leur foi sur terre est mise à l’épreuve de bien des manières par toutes sortes de souffrances et de persécutions. Cette foi est cependant plus précieuse que l’or aux yeux de Dieu. Elle est mise à l’épreuve par le feu, mais elle ne va jamais périr (1 Pierre 1 : 6-7). C’est pourquoi Pierre termine sa lettre en disant : “Le Dieu de toute grâce, qui, en Christ, vous a appelés à sa gloire éternelle, après que vous aurez souffert un peu de temps, vous formera lui-même, vous affermira, vous fortifiera, vous rendra inébranlables. À lui la puissance aux siècles des siècles. Amen” (1 Pierre 5 : 10-11).
Puisque notre salut dépend uniquement de Dieu, du début à la fin, la gloire et l’honneur appartiennent à Dieu seul, du début à la fin ! “Tout est de lui, par lui et pour lui ! À lui la gloire dans tous les siècles. Amen!” (Romains 11 : 36).
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