(2) Être pardonnés par Amour grâce à son sacrifice
Amour parfait et sacrifice
L’incroyable vérité est que « Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle » (Jean 3. 16). Et le plus surprenant est que Dieu nous aimait déjà alors que nous étions encore pécheurs. Oui nous étions encore sous la pénalité de la mort quand il nous appela à la conversion (Romains 5. 8).
Jésus-Christ a un profond et ardent désir d’aider l’humanité, afin qu’elle partage l’éternité avec Lui (Matthieu 23. 37). Paul nous dit d’avoir « les regards sur Jésus, qui suscite la foi et la mène à la perfection ; en échange de la joie qui lui était réservée, il a souffert la croix, méprisé l’ignominie, et s’est assis à la droite du trône de Dieu » (Hébreux 12. 2). C’était terrible de subir la flagellation et la crucifixion, une forme incroyablement brutale de torture et d’exécution. Ésaïe 52. 14 prophétisa que l’apparence du Christ serait « un sujet d’effroi, — tant son visage était défiguré, tant son aspect différait de celui des fils de l’homme «.
Le passage de Psaume 22. 1-22 décrit les sentiments et les pensées d’angoisse et de douleur que Jésus affrontait, alors qu’il endurait la trahison et la mort. Cependant, il avait la vision spirituelle pour regarder au-delà de ses souffrances, et pour anticiper la joie de passer l’éternité avec ceux qui choisiraient le chemin de la vie éternelle (Hébreux 12. 2). Jésus accepta volontairement la malédiction, la pénalité de la mort qui nous était destinée, « étant devenu malédiction pour nous — car il est écrit : Maudit est quiconque est pendu au bois » (Galates 3. 13).
Le sacrifice de Jésus-Christ fut si complet qu’aucun péché, jamais commis, n’est trop grand ou trop petit, pour que Dieu ne le pardonne (Psaume 103. 3). Paul se considérait comme le premier des pécheurs ; toutefois, Dieu l’utilisa avec puissance après sa conversion (1 Timothée 1. 15). Tout au long du livre des Psaumes, le roi David loua la miséricorde de Dieu. Il voyait cette miséricorde de Dieu comme étant infinie et remplissant la terre (Psaume 119. 64).
De tels exemples font naître en nous beaucoup d’espoir. Peu importe notre vie passée ou nos fautes passées, Dieu promet le pardon total au moment de notre repentir réel et de notre réception du Saint-Esprit.
Des enseignements psychologiques, de conception humaine, peuvent nous donner l’impression que nous sommes bons et nous inciter à embellir l’image de nous-mêmes. Cependant, aucun effort humain ne peut pardonner le péché et effacer complètement la pénalité spirituelle qui en résulte. Seul le sacrifice du Christ peut nous purifier et nous pardonner de façon permanente.
Désormais, il faut enterrer le passé
Puisque Dieu oublie nos péchés passés, nous devrions aussi le faire. Une fois nos anciens péchés ensevelis dans la tombe, comme cela est dépeint par le baptême, nous ne devrions pas les déterrer à nouveau. Si nous considérons l’implication de ce symbole, cela pourrait s’apparenter à un pillage de tombes. Dieu n’est pas un pilleur de tombes, et il ne veut pas que nous le soyons non plus.
Certains qui s’inquiètent à cause de leurs péchés passés, peuvent considérer ce « pillage de tombes » comme étant du repentir. Toutefois, Dieu veut le repentir, et non la pénitence. Dieu ne veut pas que nous Lui lancions nos péchés à la face, en continuant à nous y accrocher. Il s’attend à ce que nous ayons confiance en Lui et en son désir de pardonner et d’oublier entièrement nos péchés que Jésus a expié une fois pour toutes sur la croix.
C'est vrai que nous devons tirer les leçons de nos fautes et de son péchés ; mais après quoi, il nous faut laisser ces fautes enterrées dans le passé. Car nous avons maintenant à « marcher en nouveauté de vie » (Romains 6. 4). Quelqu’un qui agit ainsi devient une nouvelle personne aux yeux de Dieu, une personne complètement pardonnée, comme si elle n’avait jamais péché.
Il est important de nous regarder ainsi. Nous devons mettre l’accent sur le futur. Paul exprimait cette idée dans Philippiens 3. 13-14, en disant : « Oubliant ce qui est en arrière et me portant vers ce qui est en avant, je cours vers le but, pour remporter le prix de la vocation céleste de Dieu en Jésus-Christ ».
Maintenant que nous avons vu comment le pardon est possible grâce au sacrifice parfait du Christ, nous devons comprendre comment rester dans la course.
(1) Nos péchés sont pardonnés en Jésus
Comment nos péchés sont-ils pardonnés ? La Bible dit que Dieu nous pardonne nos péchés et nos fautes. Par notre foi au sacrifice du Christ, tous nos péchés et le sentiment de culpabilité que nous entretenons sont complètement effacés. Nous sommes alors entièrement purs aux yeux de Dieu (Actes 22. 16). Dieu est parfait, et il est capable d’oublier parfaitement. C’est réconfortant de savoir que, non seulement Dieu pardonne nos péchés, mais qu’Il les oublie aussi totalement. « …Parce que je pardonnerai leurs iniquités, et que je ne me souviendrai plus de leurs péchés » (Hébreux 8. 12).
David était émerveillé par la plénitude du pardon et de la miséricorde de Dieu. Il écrivait : « Mais autant les cieux sont élevés au-dessus de la terre, autant sa bonté est grande pour ceux qui le craignent ; autant l’orient est éloigné de l’occident, autant il éloigne de nous nos transgressions » (Psaumes 103. 11-12).
Par l’intermédiaire du prophète Ésaïe, Dieu nous révèle que le pardon suit notre repentir, lorsque nous nous tournons vers Lui : « Lavez-vous, purifiez-vous, ôtez de devant mes yeux la méchanceté de vos actions ; cessez de faire le mal. Apprenez à faire le bien, recherchez la justice… Si vos péchés sont comme le cramoisi, ils deviendront blancs comme la neige » (Ésaïe 1. 16-18).
Paul fit clairement comprendre que les injustes n’hériteront pas le Royaume de Dieu (1 Corinthiens 6. 9). Puis il expliqua comment nous sommes purifiés et justifiés par Dieu : « Et c’est là ce que vous étiez, quelques-uns d’entre vous. Mais vous avez été lavés, mais vous avez été sanctifiés, mais vous avez été justifiés au nom du Seigneur Jésus-Christ, et par l’Esprit de notre Dieu » (1 Corinthiens 6. 11). Jésus-Christ lave l’Église « par l’eau de la parole » (Éphésiens 5. 26). La purification et la réconciliation avec Dieu se font par le sang de Jésus-Christ, notre Sauveur (Romains 5 : 8-10 ; Actes 20 : 28). Nos péchés ne peuvent être lavés que par son parfait sacrifice.
Laisser sa culpabilité derrière soi
Heureusement pour nous, Dieu ne tient pas une comptabilité de nos bonnes ou mauvaises actions. Il efface l’ardoise de nos péchés, si nous les confessons, si nous nous en repentons et si nous lui demandons son pardon. « Si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous les pardonner, et pour nous purifier de toute iniquité » (1 Jean 1 : 9). Aucune bonne action, aucun effort physique de notre part, ne pourrait nous acquitter envers Dieu de ses dons précieux que sont le pardon de nos péchés et l’élimination de notre culpabilité.
Il est normal d’éprouver un sentiment de culpabilité lorsque nous péchons ; et la plupart du temps, la souffrance causée par nos fautes passées persiste. Toutefois, ce sentiment de culpabilité ne doit pas peser sur nous comme un fardeau déprimant, nous entraînant vers le bas. Car la culpabilité engendre d’inutiles sentiments d’infériorité et d’amertume. Lorsque nous nous sommes repentis, Dieu nous pardonne totalement nos péchés, et nous n’avons aucune raison de nous sentir coupables, sauf si nous péchons à nouveau. Et même si cela arrive, nous devrions immédiatement nous repentir, demander à Dieu de nous pardonner et de nous débarrasser de notre culpabilité. Dans sa miséricorde infinie, Dieu nous applique le sacrifice du Christ pour couvrir et supprimer notre péché et notre culpabilité.
Étant assurés du pardon de Dieu, nous pouvons lire : « Approchons-nous donc avec un cœur sincère, dans la plénitude de la foi, les cœurs purifiés d’une mauvaise conscience, et le corps lavé d’une eau pure » (Hébreux 10. 22). Une conscience pure est l’un des cadeaux les plus merveilleux que Dieu fait à ses enfants.
Le roi David était un homme selon le cœur de Dieu (Actes 13 : 22). Il n’était pas parfait, mais il faisait tout son possible pour que le péché ne le sépare pas de Dieu. Dans Psaumes 139. 23-24, David priait ainsi : « Sonde-moi, ô Dieu, et connais mon cœur ! Éprouve-moi, et connais mes pensées ! Regarde si je suis sur une mauvaise voie, et conduis-moi sur la voie de l’éternité ! ». Il disait aussi : « Détourne ton regard de mes péchés, efface toutes mes iniquités. Ô Dieu ! crée en moi un cœur pur, renouvelle en moi un esprit bien disposé » (Psaumes 51. 11-12).
Comment le péché est-il pardonné ?
Le péché est la transgression de la loi sainte de Dieu (1 Jean 3. 4). La pénalité que nous encourons tous pour avoir péché est la mort (Romains 6. 23). Cette relation de cause à effet est absolue et automatique. La pénalité qu’est la mort doit être payée. Par exemple, nous ne pouvons pas sauter du dixième étage d’un immeuble en faisant fi de la loi de la gravité, sans pour autant payer les conséquences de notre action. De même, lorsque nous transgressons la loi spirituelle de Dieu, la pénalité de la mort doit être payée. Le pardon ne signifie pas la suppression pure et simple de nos péchés ; mais la pénalité que nous encourons est transférée à quelqu’un qui est qualifié pour la payer pour nous. La question est de savoir : Qui est qualifié ?
Comme tous ont péché et que la pénalité de la mort pèse sur chacun, Dieu savait qu’un Sauveur serait nécessaire, afin de mourir pour les péchés du monde. Remarquez les paroles de Pierre : « Vous savez que ce n’est pas par des choses périssables, par de l’argent ou de l’or, que vous avez été rachetés… mais par le sang précieux de Christ, comme d’un agneau sans défaut et sans tache ; prédestiné avant la fondation du monde, il fut manifesté à la fin des temps, à cause de vous » (I Pierre 1: 18-20).
L’apôtre Jean parlait de l’Amour infini de Dieu à notre égard. Il parlait également du sacrifice de Jésus-Christ qui, en payant la pénalité de nos péchés, rend le pardon possible. « Il est lui-même une victime expiatoire pour nos péchés, et non seulement pour les nôtres, mais aussi pour ceux du monde entier » (1 Jean 2. 2). « L’Amour de Dieu a été manifesté envers nous en ce que Dieu a envoyé son Fils unique dans le monde, afin que nous vivions par lui. Et cet amour consiste, non point en ce que nous avons aimé Dieu, mais en ce qu’il nous a aimés et a envoyé son Fils comme victime expiatoire pour nos péchés » (1 Jean 4. 9-10). Du fait que Jésus-Christ donna un exemple parfait et qu’il vécut, en tant que Fils de Dieu, une vie sans péché dans la chair, il devint le sacrifice parfait pour les péchés de l’humanité.
Être uni à Jésus-Christ
“Celui qui s'unit au Seigneur est un seul esprit avec Lui” (1 Corinthiens 6. 17)
Certains philosophes ont affirmé que l’être humain était bon naturellement et que la société l’avait corrompu. D’autres pensent qu’une bonne éducation peut remettre les choses en place ! D’autres encore considèrent qu’il y a du bon et du mauvais en chacun de nous.
Et la Bible, que dit-elle de cela ? Que cela n’a rien à voir avec une nature bonne ou mauvaise : le noeud du problème, c’est notre capacité commune à pécher. “Car aucun homme n’est assez juste sur terre pour faire le bien sans pécher” (Ecclésiaste 7. 20 ; Romains 3. 23). En tant qu'êtres humains pécheurs, que vous soyez “bon” ou “mauvais”, le résultat toujours est le même : parce que nous avons péché, nous méritons d'être séparés à jamais de Dieu et nous devrons Lui rendre des comptes de nos actions. Mais il existe un moyen d’échapper à cette lourde condamnation, un seul : en plaçant notre confiance en Jésus-Christ notre Seigneur et Sauveur. Ce faisant nous devenons “un” avec Lui et comme Dieu aime Son Fils, Il nous aimera par la même occasion et “oubliera” nos fautes. 1 Corinthiens 6. 17 dit simplement, dans le texte grec d’origine : “Celui qui est soudé au Seigneur n’est qu’un seul esprit” avec Lui.
Notons deux détails :
1- Nous n’avons pas à nous unir au Seigneur Jésus, comme la traduction française le suggère, mais nous sommes déjà “soudé” (traduction littérale) à Christ. En Lui faisant confiance pour notre salut, nous sommes automatiquement “collé” à Jésus. Ce ne sont pas nos efforts qui comptent, mais simplement ce que Jésus-Christ a fait pour nous !
2- Les mots “avec Lui” ne se trouvent pas dans l’original. Ils ont été ajoutés pour la compréhension de la phrase. En fait Paul écrit simplement qu’il n'est qu’un seul Esprit ! Votre esprit et le Sien se sont comme fondus en un seul ! Incroyable n’est-ce pas ? L’Esprit de Jésus-Christ (le Saint-Esprit) est entré en nous et rien ne peut plus jamais nous séparer l’un de l’autre.
Cette vérité biblique est souvent mal comprise par beaucoup d’entre nous. Pourquoi ? Parce que Satan a tout intérêt à nous faire croire que nous pouvons être séparés de Dieu. Satan cherche à entretenir dans notre cœur l’illusion que Dieu est là-haut dans Son Ciel de gloire et que nous, nous sommes ici sur terre “séparé” physiquement de notre Père et que c’est la raison de nos manquements et de nos faux-pas. Mais n’écoutons pas ses mensonges. Croyons plutôt ce que la Bible nous dit !
Si quelqu’un est en Christ, il est une nouvelle créature...” (2 Corinthiens 5. 17)
John Murray a écrit que la notion “d’unité totale” du croyant avec Christ était le fondement même de la doctrine du salut. L’Évangile nous enseigne que Jésus-Christ a “payé” pour notre salut en portant nos péchés sur la Croix et en a subissant le châtiment, ce que nous appelons la rédemption, mais l'apôtre Paul va plus loin en nous expliquant que Son action nous unit à Lui à jamais ; que désormais notre ancienne nature est morte et qu’une nouvelle nature est née en nous. Peu importe ce que nous croyons, cette vérité biblique demeure inchangée : quand Christ est mort sur la Croix pour nous, notre vieille nature a été crucifiée avec Lui. Mais ce que nous êtres humains croyons influencera notre attitude. Sommes-nous sûr qu’une nouvelle créature est née en nous le jour où Christ est entré dans notre vie, à la place de notre ancienne nature ? Peter Briscoe explique : “Puisque nous sommes unis à Christ, personne ne pourra jamais nous séparer de Lui ou nous en isoler. Notre esprit et le Sien demeureront en harmonie l’un avec l’autre. Ce n’est pas à nous d’imaginer comment nous rapprocher de Lui.
De toute façon, nous ne serons jamais plus proche de Lui qu’aujourd’hui. Jésus-Christ a déjà tout accompli à la Croix et en Sa qualité de Prêtre et de Sacrificateur devant Dieu, Il est parfaitement capable de plaider en notre faveur devant Son Père lorsque nous trébuchons. Que nous demande Jésus en retour ? De Lui faire confiance, de marcher en obéissance avec Lui et de Le laisser continuer Son action de “sanctification” en nous, de demeurer persévérant dans la prière et la lecture de Sa parole sachant néanmoins que “c’est Dieu qui nous rend capable de vouloir et de faire les actions qui Lui plaisent” (Philippiens 2. 12-13).
La rançon indispensable pour nos péchés
Le péché est entré dans le monde par l'homme Adam. SEUL UN HOMME PARFAIT pouvait réparer la faute en payant une Rançon, PRIX ÉQUIVALENT. LE PRIX ÉQUIVALENT FUT JÉSUS, HOMME PARFAIT, SAINT. Il quitta le Ciel pour venir sur terre, en se faisant homme : « Car Dieu a tant aimé le monde qu'Il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en Lui ne périsse pas mais qu'il ait la vie éternelle. » (Jean 3 : 16).
DANS SON AMOUR SUBLIME ET INCOMMENSURABLE, JÉSUS ABANDONNA VOLONTAIREMENT SA VIE CÉLESTE. L'AMOUR et la PUISSANCE de Dieu n'opèrent qu'avec la JUSTICE de Dieu.
LA JUSTICE DIVINE EST AINSI SATISFAITE. Aucun humain ne pouvait racheter Adam puisque tous les humains sont enfantés dans le péché. Seul Jésus, né sans péché, pouvait accomplir cette œuvre.
Un être humain ne pourra en aucune manière racheter à Dieu la vie de son frère, ni donner à Dieu sa rançon… Il faut qu'il y renonce à jamais (Psaume 49. 7-8)
(Le) Christ Jésus… s'est donné lui-même en rançon pour tous. (1 Timothée 2. 6)
Une rançon est une somme d'argent exigée pour remettre en liberté une personne captive. Les péchés que chaque être humain commet sont une offense à la Sainteté divine, et constituent une dette envers Dieu. Son paiement est assimilé ici à une rançon.
Si quelqu'un prétend n'avoir pas péché, peut-être pensera-t-il qu'il n'a pas besoin de rançon. Mais la Bible déclare : “Tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu” (Romains 3. 23).
Que celui qui, au contraire, reconnaît le poids de ses péchés, ne cherche pas à trouver lui-même sa rançon. Le premier verset cité nous enlève toutes nos illusions : nous ne pouvons la trouver nous-mêmes, ni compter sur nos frères ou nos amis. Mais le second verset nous rassure : Dieu s'en est occupé, son propre Fils s'est donné Lui-même, et le sang qu'il a versé à la croix de Golgotha suffit entièrement à effacer notre dette. Dieu affirme maintenant : “Je ne me souviendrai plus jamais de leurs péchés ni de leurs iniquités” (Hébreux 10. 17). Si Dieu déclare qu'il est satisfait de cette rançon et qu'elle a pour Lui une valeur suffisante, qui pourrait dire le contraire ? “C'est Dieu qui justifie ! Qui est celui qui condamne ?” (Romains 8. 33, 34).
Dieu offre aujourd'hui son pardon gratuitement, parce que le prix en a été payé par Jésus, à la croix.
La patience de Dieu
Certains crieront « existe-t-il un Dieu » pour empêcher cela ? Pourquoi permet-il que ce monde soit si pervers ? Pourquoi laisse t-Il ce monde tourner à l’envers ? Alors que Dieu est Amour et Lumière ?
Dieu existe, Satan également existe, c’est un fait certain … Dieu laisse Satan agir, même si Dieu a la Toute Puissance sur Satan. Jésus-Christ prend patience ! À nous, les êtres humains de décider de suivre Jésus-Christ sur le bon chemin.
Un jour, Dieu dira « STOP ! », Il reprendra tout en main. Satan, le prince de ce monde., sera anéanti à perpétuité. Ceux qui auront choisi les ténèbres seront à tout jamais oubliés dans les horribles souffrances en Enfer. Et la Victoire éternelle reviendra, comme il se le doit, au Christ ressuscité, le Vainqueur éternel.
Tout un chacun qui aura choisi Jésus-Christ, la Lumière du monde, sera sauvé. "Le Seigneur ne tarde pas dans l'accomplissement de la promesse, comme quelques-uns le croient ; mais il use de patience envers vous, ne voulant pas qu'aucun périsse, mais voulant que tous arrivent à la repentance" (2 Pierre 3. 9).
Le monde n'a pas cru au Salut offert par Dieu
L’être humain est comme ce bateau rouillé – il est tombé, ruiné par le péché, se remplissant de plus en plus de péchés, jusqu’à ce qu’il sombre dans la perdition éternelle. Mais Jésus Christ est le bateau de sauvetage. Dieu a tant aimé ce pauvre monde, ruiné et en train de chavirer, qu’Il a envoyé Son Fils comme le bateau de sauvetage, « afin que quiconque croit en Lui ne périsse pas, mais qu’il ait la vie éternelle » (Jean 3. 16).
Le monde a-t-il cru Dieu ? – Eh bien, non ! ils ont refusé un tel Amour, un si grand Salut ! La mort de Jésus était l’offrande de Lui-même, le sacrifice de propitiation pour le péché ; et Christ ressuscité devient le bateau de sauvetage de toute âme qui se confie en Lui.
Mais, cher(e)s lecteurs/trices, puis-je vous poser une question ? Où êtes-vous, dans le bateau de sauvetage ou dans le vieux bateau ? Êtes-vous en Christ, ou vous confiez-vous dans la propre justice de la nature humaine ? Êtes-vous un racheté de Christ ? Pouvez-vous dire que vous avez « la rédemption par son sang » c’est à dire que Jésus-Christ a payé la rançon de vos péchés par sa mort sur la croix (Colossiens 1. 14). Oubien êtes-vous toujours « dans ce monde », et « de ce monde » qui est coupable d’avoir rejeté et mis à mort le Fils de Dieu ?
Peut-être que vous ne vous préoccupez pas de ces choses ? Seriez-vous en train de remplir la mesure de votre iniquité ? Sachez que, quand le vieux bateau est rempli d’eau, il coule, et quand votre dernier souffle sur la terre sera accompli, vous sombrerez dans une perdition éternelle à cause de vos péchés, et vous vous souviendrez alors à qui en est la faute.
Mais peut-être que vous croyez aux formes extérieures et aux cérémonies de la religion ? Maintenant, que peut accomplir cette « peinture » extérieure ? Le bateau est en train de couler, et si vous restez là, vous ferez naufrage avec votre confiance placé en vous même.
Oh, cher(e) ami(e) ! tous les baptêmes, les sacrements, les ordonnances que l’être humain peut accomplir, n’empêcheront jamais le pécheur perdu d’être englouti en Enfer ! Malheur à votre pauvre âme si vous vous confiez en tout cela.
Vous direz peut-être qu’il y a tellement d’opinions diverses – comment savoir qui a raison ? Eh bien ! quiconque vous dirigera vers Jésus Christ, le « bateau de sauvetage », aura raison ; et quiconque voudra vous faire rester dans le vieux bateau, aura tort. N’est-ce pas clair pour vous ?
Essaieriez-vous – peu importe comment – de réparer le vieux bateau, c’est-à-dire votre nature déchue, que l’Écriture appelle « la chair » ? Alors, vous pouvez être certain que, tôt ou tard, si vous restez dans cette condition, vous coulerez, comme le vieux bateau. Pensez-y bien : – Oh, l’étang de feu sera horrible pour quiconque rejette ou néglige le Salut en Jésus !… – et à qui sera donc la faute ?
Oh ! Si c'est le cas, abandonnez vos vains efforts pour réparer le vieux bateau. Reconnaissez que vous avez péché, et que sans Jésus, vous êtes un pécheur perdu, ruiné ; ensuite croyez dans la grâce de Dieu qui vous a envoyé Jésus-Christ : le « bateau de sauvetage » ; croyez en Lui de tout votre cœur ; confessez-Le de votre bouche et croyez-Le dans votre cœur (Romains 10. 9). Vous ne pouvez pas être dans les deux bateaux à la fois.
Si vous êtes dans le vieux bateau, aussi juste que vous pensiez être à vos propres yeux, vous ferez rapidement naufrage : il n’y a pas un moment à perdre. C’est la grande prétention de ceux qui sont dans le vieux bateau, que de se prétendre en sécurité. Mais si vous êtes en Christ, le « bateau de sauvetage », vous pouvez être bien assurés. Jésus n’a jamais perdu et ne perdra jamais aucun de ceux qui auront placé entièrement leur confiance en Lui.
Un si grand Salut (3)
G – Croissance spirituelle
La croissance spirituelle est le processus qui nous fait ressembler de plus en plus à Jésus-Christ. Quand nous plaçons notre foi en Jésus-Christ, le Saint-Esprit commence le processus pour nous conformer à l’image de Jésus-Christ.
Par cette croissance, on arrive à une plus grande plénitude de Jésus-Christ, à l’abondante richesse de notre salut. Ce « si grand Salut » trouve toute sa dimension quand on entre dans la maturité. La croissance se produit là où nous vivons (dans notre famille, lieu de travail, école…). Nous devons comprendre de quelle manière Dieu est à l’œuvre pour nous faire grandir en Lui.
Voici trois décisions à prendre par la foi et qui nous placent au cœur du processus de notre croissance spirituelle : • Par la foi, nous demandons à Dieu de renouveler notre intelligence (Éphésiens 4 : 22-24), • Par la foi, nous pratiquons les disciplines de la croissance (1 Timothée 4 : 7), • Par la foi, nous choisissons de faire confiance à Dieu dans les circonstances de la vie (Jacques 1 : 2-4 ; Romains 5 : 3-5).
H - Sanctification
La sanctification est encore un autre aspect de « ce si grand Salut ». Elle indique une action achevé et une progression quotidien. La Sanctification a lieu une fois pour toute et elle est complète (Hébreux 10 : 10) : Elle implique d’abord une mise à part pour Dieu. De la même manière qu’on est justifié en Christ par la foi, on est aussi sanctifié, libéré de la loi du péché et de la mort. Ainsi aux croyants qui sont remplis d’imperfections, l’Apôtre Paul adresse cette lettre en disant « À ceux qui sont sanctifiés en Christ Jésus » (1 Corinthiens 1 : 2).
Quand nous sommes en Christ, la pensée de Dieu à notre sujet est que nous sommes totalement consacrés, mis à part pour le Seigneur. Dieu nous considère comme saints car nous avons placé notre confiance en Jésus-Christ et nous sommes nés de nouveau par le Saint-Esprit qui vit en nous. C’est un don que Dieu nous accorde. L’Apôtre Paul, qui parle des croyants déjà sanctifiés en Jésus-Christ, écrit qu’ils doivent être entièrement sanctifiés esprit, âme et corps (1 Thessaloniciens 5 : 23). Ce qui veut tout simplement dire que ce qu’on est de par notre position, doit aussi l’être dans notre état et dans notre vie quotidienne.
La sanctification est fondamentalement une question de séparation. La Croix de Jésus établit une séparation entre le système hérité de la Chute d'Adam, et quelque chose de radicalement différent, représenté par Jésus-Christ.
La sanctification, c’est prendre sa croix chaque jour et renoncer à soi-même (Matthieu 16 : 24). L’œuvre de la Croix en nous a surtout comme objectif de mettre fin à une vie égoïste inextricablement liée au système du mal. C’est pourquoi, étant considérés comme sanctifiés par la foi en Jésus-Christ, le processus de sanctification est notre fonction d’encadrement dans la position dans laquelle la grâce de Dieu nous a placés.
La sanctification est donc une progression basée sur la substitution, la rédemption, la justification, la réconciliation, la régénération et la croissance spirituelle.
I - Glorification
Le Seigneur Jésus nous a montré que souffrance et gloire vont toujours ensemble. La glorification est le résultat de l’œuvre de la vie divine en nous, de Sa vie incorruptible. Cette vie a en elle tout le potentiel de la glorification ; elle exerce deux types d’action :
1. La séparation d’avec tout ce qui ne peut être glorifié,
2. La réception de la vie nouvelle, sa croissance jusqu’à la plénitude de Christ.
Cette double activité de l’œuvre de la Croix conduit à la glorification :
Cette glorification commence dans l’esprit renouvelé de l’enfant de Dieu par l’Esprit de gloire qui demeure en lui, le Saint-Esprit. Cette glorification continue dans l’âme : la pensée, la volonté, l’intelligence, le cœur, les désirs et la raison sont soumis à l’Esprit Saint. L’âme devient sa servante, c’est-à-dire amenée sous la Seigneurie du Saint-Esprit.
Cette glorification se manifestera aussi dans le corps « lorsque ce corps corruptible revêtira l’incorruptibilité » (1 Corinthiens 15 : 54). Ce corps mortel sera transformé en un corps glorieux, semblable à celui de Jésus-Christ glorifié.
À la lumière de tout ce qui précède, on saisit mieux l’expression « Ce si grand Salut ». Mais prenons garde à cet avertissement : « Comment échapperons-nous si nous négligeons ce si grand Salut ? » (Hébreux 2 : 3). Dieu a préparé « Ce si grand Salut » en la Personne de Son Fils Jésus-Christ et en l’œuvre merveilleuse de son Fils Jésus-Christ sur la Croix.
Un si grand Salut (2)
D - Justification
La justification met le croyant dans une position. Toutes les étapes précédentes ont une relation avec la justification et conduisent à la justification : • la substitution règle la question du péché, • la représentation voit la nouvelle création remplacer l’ancienne, • la rédemption brise le lien avec Satan et son royaume.
Lorsque ces trois étapes sont franchies, alors on a la réponse à la question : « Comment l’être humain peut-il être déclaré juste devant Dieu ? » (Job 9 : 2). En d’autres termes, comment un être humain peut-il être considéré comme juste devant Dieu ? La réponse est : nous sommes justifiés en Christ Jésus.
La justification est une image de la cour de justice : c’est un terme légal qui signifie « acquittement ». Jésus s’est donné Lui-même pour nos péchés, permettant ainsi à Dieu de prononcer, sur nous qui mettons notre confiance en Jésus, sa sentence éternelle qui nous déclare éternellement « non coupable ». Non seulement Dieu choisit de ne pas nous considérer redevables de nos péchés, mais Il efface toute trace de nos péchés. De plus, Dieu attribue à notre casier judiciaire la Justice de Jésus-Christ.
En acceptant par la foi Son œuvre substitutive, représentative et rédemptrice, nous sommes alors acceptés en Jésus et nous avons le merveilleux privilège d’être considérés justes à la lumière de Sa Perfection. Jésus a été fait pour nous justice de Dieu : c’est « la justice de Dieu par la foi » (Romains 3 : 22). C’est une position à prendre pleinement par la foi : « le juste vivra par la foi » (Galates 3 : 11 ; Hébreux 10 : 38). Oui, nous sommes justifiés par Dieu, c’est-à-dire que Dieu nous déclare éternellement non-coupables (Romains 5 : 1).
E - Réconciliation
Celui qui est justifié par Dieu est aussi réconcilié avec Dieu. Dans notre état naturel, on était séparé de Dieu et même en rébellion contre Dieu, mais en Jésus-Christ et par Son œuvre puissante de réconciliation à la Croix, « nous qui étions autrefois éloignés de Lui, nous avons été rapprochés par le sang de Christ » (Éphésiens 2 : 13).
Nous qui étions dans un état de rébellion contre Dieu, nous sommes en paix avec Dieu. Autrefois, il y avait une rupture dans notre relation avec Dieu, mais maintenant nous sommes dans la communion bénie d’une vie nouvelle et d’un esprit nouveau en Dieu, en son Fils Jésus-Christ.
F - Régénération
Avant que nous ne venions à Jésus-Christ, nous étions spirituellement morts, mais maintenant que nous avons mis notre confiance en Jésus-Christ, nous sommes spirituellement vivants grâce au Saint-Esprit qui nous a fait naître de nouveau et qui vit en nous.
Quelque chose est présent en nous qui n’y était pas avant, une vie provenant de Dieu que seul celui que est né de nouveau possède : c'est la présence du Saint-Esprit, absente chez les non-croyants. En celui qui est né de nouveau, l’Esprit de vie en Jésus-Christ a toutes les potentialités de la nouvelle création : une conscience nouvelle, une capacité nouvelle, un sens nouveau des relations, une direction nouvelle, un modèle nouveau, une vocation nouvelle.
C’est la naissance d’un enfant spirituel. Tout est nouveau et doit être réappris depuis le commencement. Tant qu’on n’est pas régénéré par l’œuvre du Saint-Esprit en nous, on ne connaît rien des pensées de Dieu, des valeurs divines et des plans divins.
Mais Dieu a envoyé le Saint-Esprit dans notre vie. Grâce à notre foi en Jésus-Christ, Dieu nous régénère au travers de l’œuvre du Saint-Esprit et nous rend spirituellement vivants. Nous qui avons placé notre confiance en Jésus, nous sommes de nouvelles personnes en Jésus-Christ, le Saint-Esprit nous a rendus spirituellement vivants.
À SUIVRE... / CLIQUEZ ICI
Un si grand Salut (1)
La Bible nous dit : « comment échapperons-nous en négligeant un si grand salut » (Hébreux 2 : 3)
Dans l’expression « ce si grand salut », est rassemblée la multiplicité du Salut : • Substitution, • Représentation, • Rédemption, • Justification, • Réconciliation, • Régénération, • Croissance spirituelle, • Sanctification, • Glorification.
La meilleure manière de comprendre le sens et la valeur de chacun de ces mots ou de ces actes est de se poser cette simple question : si ce mot a été utilisé, quel état ou quelle situation de l’être humain indique-t-il ?
A - Substitution
La substitution signifie que Jésus-Christ est mort pour nous, Il a pris notre place. Oui Jésus, qui ne méritait pas de mourir, est mort volontairement sur une croix pour nous tous. Nous devons savoir que « après la mort, vient le jugement » (Hébreux 9 : 27).
En effet, Dieu, en la personne de Son Fils Jésus-Christ, a pourvu à un Substitut, qui est mort pour les êtres humains en étant « fait péché à notre place » (2 Corinthiens 5 : 21). Jésus a été cloué sur la croix où Il a été abandonné par Dieu (Marc 15 : 34).
Ce Substitut que Dieu nous offre à tous et que nous devons accepter par la foi, c'est son Fils Jésus-Christ, « l’Agneau de Dieu qui ôte le péché du monde » (Jean 1 : 29). Cela signifie que lorsque Jésus fut crucifié sur la croix, Il a porté nos péchés dans son corps à la croix (1 Pierre 2 : 24), Il a subi le prix de nos péchés, notre jugement, notre mort et notre enfer. Il a fallu un Substitut qui était sans péché, afin que le Jugement, la mort et l’Enfer n’aient plus ni droit ni pouvoir sur quiconque croit et met sa confiance en Jésus. Jésus-Christ seul pouvait payer pour le prix de nos péchés, car Il est Saint.
C’est pour cette raison que Dieu a pu Le relever d’entre les morts, à cause de son absence totale de péché. Cela aurait été impossible avec nous. Tout ce que nous étions, Jésus-Christ l’a été et l’a fait pour nous sur la Croix. Tout ce qui ne correspondait pas à l’exigence de Dieu, Jésus-Christ l’est pour nous par sa mort et sa résurrection.
Voila ce qu’est brièvement la Substitution.
B - Représentation
Mais le fait que ce soit accompli par un Autre n’est qu’un aspect de l’œuvre de la Croix. Un aspect complémentaire, c’est la Représentation : « Un est mort pour tous, c’est pourquoi tous sont morts » (2 Corinthiens 5:14).
En Substitution, Jésus-Christ est mort pour nous, à notre place.
En Représentation, Jésus-Christ est mort comme nous.
Nous appartenions à l’ancienne création. Mais lorsque l'on accepte Jésus-Christ comme notre Substitut et notre Représentant, Dieu nous voit uniquement au travers de Jésus-Christ. Lorsque l’Apôtre Paul dit : « Un est mort pour tous, c’est pourquoi tous sont morts... », il continue en disant : « que ceux qui vivent ne vivent plus pour eux-mêmes, mais pour Celui qui est mort et ressuscité pour eux » (2 Corinthiens 5 : 14-15).
Jésus n’a pas pris seulement nos péchés sur la Croix, Il nous a pris nous-mêmes ; pas seulement ce qu’on appelle « le mauvais en nous », mais nous tout entier.
C- Rédemption
L’être humain s’est vendu lui-même à Satan qui a offert à Adam un marché, en l’aveuglant sur les problèmes qui allaient en découler. Dans son incrédulité et sa désobéissance par rapport à l’instruction divine, Adam a vendu son âme contre la promesse de certains avantages. Il s’est vendu lui-même à Satan et au péché, et a vendu sa race avec lui.
Mais nous sommes rachetés à la Croix par Jésus-Christ notre Sauveur : c’est la Rédemption, accomplie dans la Personne et l’œuvre du Seigneur Jésus sur la Croix. En Jésus-Christ, Satan n’a aucune autorité sur nous, car Il n’a plus aucune prise sur nous. Il est vaincu et « chassé » (Jean 12 : 31). Le pouvoir et l’autorité de Satan, c’est la mort.
Jésus-Christ « a souffert la mort » (Hébreux 2 : 9) : Il a fait face au pouvoir de Satan, afin que « par la mort, Il puisse réduire à néant celui qui avait le pouvoir de la mort, c’est-à-dire le diable » (Hébreux 2 : 14). C’est pourquoi l’être humain est racheté par Jésus et Satan n’y peut plus rien.
Étant donné que Jésus-Christ nous a rachetés au prix de son sang précieux, désormais nous Lui appartenons exclusivement.
À SUIVRE... / CLIQUEZ ICI
Nous sommes en Jésus-Christ
D’après 2 Corinthiens 5. 17, « si quelqu’un est en Christ, il est une nouvelle créature. Les choses anciennes sont passées ; voici, toutes choses sont devenues nouvelles ». La Bible emploie deux mots grecs traduits par « nouveau » : le premier, neos, fait référence à quelque chose qui vient d’apparaître, mais avec bien d’autres choses semblables qui existent déjà ; tandis que le mot traduit par « nouveau » dans ce verset est kainos, qui signifie « quelque chose qui vient d’apparaître et qui ne ressemble à rien qui existe déjà ». En Jésus-Christ, nous sommes une créature entièrement nouvelle, tout comme quand Dieu a créé le ciel et la terre au commencement, à partir de rien. Dieu ne se contente pas de purifier notre ancienne nature, mais Il fait de nous de nouvels êtres humains. En Christ, nous sommes « participants de la nature divine » (2 Pierre 1. 4). Dieu Lui-même, en la Personne de son Saint-Esprit, vient habiter nos cœurs. Nous sommes en Christ et Il est en nous.
En Christ, nous sommes régénérés, renouvelés et nés de nouveau. Notre nouvelle nature est spirituelle, tandis que notre vieille nature est charnelle. Notre nouvelle nature est en communion avec Dieu, obéit à sa volonté et est consacrée à son service, choses dont notre vieille nature n’a ni la volonté, ni le pouvoir de réaliser, car elle est morte aux choses de l’Esprit et ne peut se raviver elle-même. Elle est « mort[e] à cause de [ses] fautes et de [ses] péchés » (Éphésiens 2. 1) et ne peut être vivifiée que par d’un réveil surnaturel, qui se produit au moment où nous venons à Christ et où celui-ci vient habiter en nous, nous donnant alors une nouvelle nature entièrement sainte et une vie incorruptible. Notre ancienne vie, auparavant morte aux yeux de Dieu à cause du péché, est enterrée et nous sommes ressuscités « afin que […] nous menions une vie nouvelle » avec lui (Romains 6. 4).
Si nous appartenons à Christ, nous sommes unis à lui et ne sommes plus esclaves du péché (Romains 6. 5-6), nous sommes rendus vivants avec lui (Éphésiens 2. 5), conformes à son image (Romains 8. 29), nous sommes libres de toute condamnation et ne marchons plus selon la chair, mais selon l’Esprit (Romains 8. 1), et nous sommes membres du corps de Christ avec les autres croyants (Romains 12. 5). Le croyant a désormais un cœur nouveau (Ézéchiel 11. 19) et il est béni « de toute bénédiction spirituelle dans les lieux célestes en Christ » (Éphésiens 1. 3).
On peut dès lors se demander pourquoi nos vies ne correspondent si souvent pas à cette description, même si nous nous sommes donnés à Christ et avons l’assurance de notre salut. C’est parce que notre nouvelle nature réside encore dans nos vieux corps charnels et que tous deux sont en guerre l’un contre l’autre. La vieille nature est morte, mais la nouvelle nature doit encore se battre contre la « tente » ancienne dans laquelle elle réside. Le mal et le péché sont toujours présents, mais le croyant les voit à présent avec une nouvelle perspective et par conséquent, ils ne le dirigent plus comme autrefois. En Christ, nous pouvons à présent choisir de résister au péché, ce dont l’ancienne nature était incapable. Nous avons désormais le choix de nourrir notre nouvelle nature par la Parole de Dieu, la prière et l’obéissance, ou de nourrir notre chair en négligeant ces choses.
Quand nous sommes en Christ, « nous sommes plus que vainqueurs grâce à celui qui nous a aimés » (Romains 8. 37) et nous pouvons nous réjouir en notre Sauveur, qui rend toutes choses possibles (Philippiens 4. 13). En Christ, nous sommes aimés, pardonnés et en sécurité. En lui, nous sommes adoptés, justifiés, rachetés, réconciliés et élus. En lui, nous sommes aussi victorieux, remplis de joie et de paix, et notre vie prend un véritable sens. Quel merveilleux Sauveur est Christ !
/image%2F0237794%2F20150128%2Fob_54bc49_evangile.jpg)
/image%2F0237794%2F20201127%2Fob_30cab0_moi.jpg)