La parole de la Victoire de Jésus-Christ
Quand donc Jésus eut pris le vinaigre, il dit : Tout est accompli. Puis, ayant baissé la tête, il remit son esprit. (Jean 19. 30)
“C'est accompli”, "Tout est accompli" : La sixième parole de Jésus-Christ sur la croix est empreinte de puissance. Elle exprime une certitude, souligne avec force un aboutissement. À la fin de ces six heures cloué sur la croix, à ce moment qui précède la mort de Jésus, quelque chose qui était annoncé mais ne pouvait être compris jusque-là, trouve son sens définitif. Comment comprendre cette parole ? La réponse est vaste et infinie…
À travers elle, ce sont les Écritures qui s'accomplissent, c'est-à-dire toutes les prophéties concernant la venue, le ministère, la mort de Jésus, mais également tout ce que Dieu avait dit au sujet des sacrifices, des rites prescrits par la Loi. Jésus-Christ est l'Agneau de Dieu offert en sacrifice pour le pardon de nos péchés.
L'œuvre de Salut est parfaitement accomplie, dans ses multiples aspects. Jésus-Christ est devenu Celui qui nous rachète, le Rédempteur, Il a payé la dette que nous avions vis-à-vis de Dieu à cause de nos péchés : l'expression “c'est accompli” figurait à l'époque au bas d'une facture pour signifier qu'elle était entièrement payée. Jésus a été notre substitut à la croix: “il a porté nos péchés en son corps sur le bois” (1 Pierre 2. 24). Jésus a été notre propitiation : Dieu nous est maintenant propice, favorable.
Jésus seul pouvait faire entendre cette parole que "tout est accompli". Le sacrifice de Jésus-Christ est au centre des plans divins. Dieu nous demande une seule chose : croire, et nous approprier la pleine efficacité de l'œuvre parfaitement accomplie. Oui, Jésus-Christ adresse ces mots à l'humanité entière : “Tout est accompli” !
Venir à Dieu qui nous accepte tels que nous sommes
Dieu nous accepte pleinement et entièrement sur le fondement de l'expiation accomplie par son Fils bien-aimé Jésus-Christ, à qui soit la gloire pour l'éternité ! Appuyons-nous donc, avec une foi ferme, sur cette expiation : « Christ, alors que nous étions encore sans force, au temps convenable, est mort pour des impies » (Romains 5 : 6). En nous confiant entièrement en Lui, nous sommes sauvés.
La justification, C’est Dieu tenant pour juste un pauvre misérable pécheur qui était condamné et perdu, mais qui croit maintenant au Seigneur Jésus-Christ comme en Celui qui, par sa mort sur la croix, a pleinement satisfait pour lui à tout ce que Dieu exigeait. Le pécheur qui met sa confiance en Jésus-Christ s’enveloppe de Christ, il revêt la Justice de Dieu par la foi en Jésus-Christ. Celui-là donc, et celui-là seul est justifié car « Il n’y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont dans le Christ Jésus » (Romains 8 : 1). Regardons donc à Jésus-Christ.
Voyons-nous ! L’Israélite mordu par un serpent brûlant au désert et près d’expirer, tournait son regard défaillant vers le serpent d’airain dressé par Moïse, il échappait à la mort et recouvrait aussitôt la santé et la vie (Nombres 21 : 5-9). De même, Jésus-Christ le Fils de l’homme a été « élevé, afin que quiconque croit en lui, ne périsse pas, mais qu’il ait la vie éternelle » (Jean 3 : 14, 15). Oh ! Que chaque être humain jette un seul regard de foi vers Jésus, si faible soit-il, et même si cet être humain est le plus vil des pécheurs, il sera sauvé.
Jetons-nous aux pieds de Jésus. Jamais on ne l’a vu, ce Sauveur plein d’amour, repousser ceux qui venaient à Lui. Bien au contraire, Jésus nous adresse cet appel plein de grâce : « Venez à moi, vous tous qui vous fatiguez et qui êtes chargés, et moi, je vous donnerai du repos » (Matthieu 11 : 28), et, pour nous encourager, Jésus ajoute ces consolantes paroles : « Je ne mettrai point dehors celui qui vient à moi » (Jean 6 : 37).
Oh ! que notre réponse soit : « Seigneur, nous venons, oui, nous venons à toi. nous sommes faibles et tremblants, mais nous nous attachons à Toi ». Cela étant notre réponse, ô notre chère âme, et nous n’aurons pas peur de mourir. Celui qui regarde la face du Seigneur Jésus, peut aussi regarder la mort en face. Pour le vrai croyant en Jésus, la mort a perdu ses terreurs. Et nous pouvons nous écrier avec l'apôtre Paul : « Où est, ô mort, ton aiguillon ? où est, ô mort, ta victoire ? Or l’aiguillon de la mort, c’est le péché; et la puissance du péché, c’est la loi. Mais grâces soient rendues à Dieu qui nous donne la victoire par notre Seigneur Jésus Christ » (1 Corinthiens 15 : 55-57).
En vertu de cette grâce libre et souveraine de Dieu, et de cet Amour que Dieu nous a manifesté en donnant son Fils Jésus, nous pourrons nous rencontrer dans le Ciel pour l'éternité et nous unir dans ce chant de louange en l'honneur de Jésus : « À Celui qui nous aime, et qui nous a lavés de nos péchés dans son sang… à Lui la gloire et la force aux siècles des siècles ! Amen » (Apocalypse 1 : 5, 6).
(2) Un mélange fatal !
Mettre sa confiance en Jésus-Christ seul pour le Salut de notre âme veut dire aussi ne pas ajouter des oeuvres humaines afin de payer pour ses fautes. Par oeuvres l'on entend par exemple les pélerinages, les prières, une bonne conduite morale, des oeuvres de charité, la pénitence, des souffrances qu'on s'impose, des sacrifices divers... Aucune de ces oeuvres n'est exigée par Dieu, par la Bible, pour recevoir le salut. D'ailleurs, les ajouter au prix payé par Jésus-Christ pour le salut, élimine la possibilité du salut comme un cadeau gratuit. L'être humain qui dirait : "Je crois en Jésus mais j'ajoute aussi mes bonnes oeuvres au cas où..." reste perdu, aussi sincère soit-il, car « C'est par la grâce (de Dieu) que nous sommes sauvés, par le moyen de la foi, et cela ne vient pas de nous, c'est le don de Dieu » (Éphésiens 2. 8). Pour recevoir le Salut comme un cadeau (un don) immérité offert par Dieu et pour échapper à la condamnation qu'est l'Enfer, il nous faut exclure toute bonne oeuvre. La Bible dit : "Si quelqu'un accomplit un travail, on lui compte son salaire non pas comme si on lui faisait une faveur, mais d'après ce qui lui est dû. Et si quelqu'un n'accomplit pas d'oeuvre mais place sa confiance en Dieu qui déclare juste les pécheurs, Dieu le déclare juste en portant sa foi à son crédit" (Romains 4. 4-5). La Bible nous dit encore: "Or, si c'est par grâce, ce n'est plus par les oeuvres; autrement la grâce n'est plus une grâce" (Romains 11. 6).
Beaucoup d'êtres humains aujourd'hui pensent ou espèrent aller au Ciel après la mort, mais ils n'y accéderont pas. Car ils ont ajouté des oeuvres humaines à la mort et à la résurrection de Jésus-Christ pour mériter la faveur et le salut de Dieu. Alors que le prix que Jésus-Christ a payé pour les péchés du monde a été accompli une fois pour toutes sur la croix, et rien ne peut être ajouté à cette oeuvre parfaite de Jésus par l'être humain pécheur. La Bible nous dit clairement : "Le Christ lui-même a souffert la mort pour les péchés, une fois pour toutes. Lui, l'innocent, est mort pour des coupables, afin de vous conduire à Dieu. Il a été mis à mort dans son corps mais il a été ramené à la vie par l'Esprit" (1 Pierre 3. 18). Toute tentative d'ajouter de bonnes œuvres humaines au seul sacrifice parfait du Christ est une insulte à la Grâce de Dieu. Un être humain ne peut pas mélanger la grâce de Dieu et ses propres bonnes oeuvres et aller au Ciel quand même. Si un être humain essaie de le faire, en suivant sa religion, il se trouvera sur le chemin menant vers l'Enfer. La parfaite Justice de Dieu ne nous laissera jamais entrer au Ciel sur la base d'un tel mélange. Pour aller au Ciel, au Paradis, repentons-nous de tous nos péchés, mettons toute notre confiance dans le seul vrai Dieu qui s'est révélé à nous en son Fils Jésus-Christ, et reposons-nous entièrement sur Jésus-Christ seul et son oeuvre parfaite à la croix pour notre Salut.
(1) Le seul Chemin vers le Paradis, vers le Ciel
La Bible déclare que tous les êtres humains sont pécheurs, elle dit : "Car tous ont péché, et sont privés de la gloire de Dieu" (Romains 3. 23). Cela veut dire que tous ont transgressé la loi morale du seul vrai Dieu trois fois Saint qui condamne tout ce qui est mauvais. Tous l'ont transgressé d'une manière ou d'une autre, et donc, se trouvent coupables et condamnables à l'Enfer éternelle. Personne n'est à la hauteur de ce que la Bible appelle "la Gloire de Dieu". Dieu est Saint, Parfait, et la perfection est exigée pour qu'une personne puisse accéder au Paradis, à la Gloire de Dieu. Malgré toutes ses bonnes oeuvres et ses efforts, l'être humain est incapable par lui-même d'atteindre le niveau de justice et de sainteté parfaites exigées par Dieu ; ce qui, en conséquence, l'exclut du Ciel. Ceci est certainement une mauvaise nouvelle, mais ceci représente bien la vérité sur l'être humain pécheur.
La Bible nous enseigne aussi que la peine du péché est la mort : "Car le salaire du péché, c'est la mort" (Romains 6. 23). Parce que tous ont péché, chaque individu mérite la mort, c'est à dire, une souffrance consciente d'une séparation éternelle d'avec Dieu en Enfer. Absolument rien ne peut être fait de par nous-mêmes pour échapper à cette peine de mort divine, bien que beaucoup aient essayé sans succès.
Pourtant, la Bible contient de très Bonnes Nouvelles de la part du seul vrai Dieu pour ceux qui se trouvent coupables et qui reconnaissent qu'ils sont des pécheurs condamnés par Dieu. Tout d'abord, il nous est dit que Jésus-Christ est mort pour les pécheurs. "Voici comment Dieu démontre son amour envers nous : alors que nous étions encore des pécheurs, le Christ est mort pour nous" (Romains 5. 8). Puisqu'en tant que pécheurs, nous ne pouvions rien faire pour payer la dette de notre culpabilité morale, Dieu Lui-même a payé le prix de nos péchés pour nous tous, par le sacrifice sur la croix de son Fils Jésus-Christ, homme et Dieu à la fois, parfait et sans péché. Son sacrifice à la croix a parfaitement satisfait la parfaite Justice de Dieu qui exige la peine de mort pour nos péchés. Jésus-Christ, qui est Saint et qui n'a jamais péché, a pris sur Lui-même tous nos péchés et est mort sur la croix comme notre Substitut. Il est mort pour nous, et après avoir payé la peine de mort pour nos péchés, Jésus-Christ est ressuscité d'entre les morts, parce qu'il n'y avait aucune faute morale à retenir contre Lui. Puisque la Justice de Dieu a été satisfaite à notre égard par Jésus-Christ, la mort ne pouvait plus retenir Jésus dans sa tombe. Ainsi, Jésus-Christ est ressuscité.
La Bible nous communique que dorénavant, chaque être humain peut recevoir la Vie Éternelle en Jésus-Christ, comme un don de Dieu, lorsqu'il croit en Jésus-Christ comme son Seigneur et Sauveur personnel. Oui, à travers Jésus-Christ, chaque être humain qui met sa confiance en Lui seul est sauvé et ira au Paradis, au Ciel. La Bible dit : "C'est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi; et ceci ne vient pas de vous; c'est le don de Dieu; ce n'est point par les œuvres, afin que personne ne se glorifie" (Éphésiens 2. 8-9). Le Salut ne vient que par la foi en Jésus-Christ. "Car Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui, ne périsse point, mais qu'il ait la vie éternelle" (Jean 3. 16). Puisque Jésus-Christ, le Fils de Dieu, a payé pour nos péchés sur la croix, Dieu le Père offre la Vie Éternelle comme un don, un cadeau sans conditions, à chaque être humain qui accepte de la recevoir par le moyen de la foi en son Fils Jésus-Christ. La foi veut dire faire confiance à Jésus-Christ seul pour nous donner la vie éternelle et nous sauver de tous nos péchés et de l'Enfer. La foi veut dire croire ce que Dieu nous dit, que l'unique Chemin vers le Ciel nous est ouvert parce que son Fils Jésus-Christ a payé pour tous nos péchés et Lui seul peut nous sauver.
L'intervention de Dieu dans notre terrible situation de pécheurs
C’est Dieu qui dirige le monde avec amour. C’est Lui qui l’a créé et Il nous a confié la responsabilité de gérer le monde sous son autorité.
Dieu maîtrise le monde. Il le domine. Il en est le Souverain absolu. Cependant, Il n’en est pas le maître à la manière des humains car Dieu accomplit ce qu’il y a de meilleur pour sa création.
Dieu dirige le monde car Il l’a créé. Tout comme le potier avec l’argile, Dieu a façonné le monde avec la forme exacte qu’Il souhaitait lui donner, y compris ses détails merveilleux. Dieu l’a créé et le monde lui appartient.
Dieu nous a créés nous êtres humains et façonnés à son image en nous donnant une mission. Il nous a désignés pour s’occuper du monde, c’est-à-dire le diriger, en prendre soin, en être responsables et se réjouir de sa beauté, mais toujours sous sa propre autorité pour que Dieu soit honoré et que l’on obéisse à ses instructions.
Tout cela semble plutôt idéal comme situation : Dieu est dans les cieux, son peuple régit le monde selon ses règles. Tout va très bien dans le Ciel. Mais de toute évidence, tout ne va pas pour le mieux ici dans le monde. Car par nos péchés, nous rejetons tous l’autorité de Dieu en essayant de mener notre propre vie sans Lui. Mais nous n’arrivons à maîtriser ni notre vie, ni la société, ni le monde.
La triste vérité est que, depuis le début, les êtres humains ont rejeté Dieu et nous le faisons tous par nos péchés. La plupart des êtres humains n’apprécient pas que quelqu’un d’autre les dicte ce qu'ils doivent faire ou de quelle manière ils doivent vivre ; ils aiment encore moins que cette « personne » soit Dieu. Voilà pourquoi les êtres humains pécheurs s'opposent à Dieu de plusieurs manières. Ils l’ignorent et ils cheminent dans leurs vies tant bien que mal. Ils désobéissent aux instructions que Dieu leur donne pour vivre dans le monde. Ils lèvent le poing contre Dieu et Lui ordonnent de se retirer de leurs vies.
Quelle qu’en soit la manière, nous Le rejetons tous, car nous ne vivons pas toujours selon sa volonté. Nous préférons vivre selon nos envies et nos désirs, sans Dieu. C’est cette attitude rebelle et indépendante que la Bible appelle « péché ».
Le problème, c’est qu’en rejetant Dieu, nous semons le désordre non seulement dans nos vies mais aussi autour de nous, dans notre société et dans le monde. Au lieu de faire ce que Dieu veut, le monde entier est résolu à n’en faire qu’à sa tête. Nous nous comportons tous comme des demi-dieux (avec des "couronnes personnelles"), qui essaient de rivaliser les uns avec les autres. Le résultat n’est que déchéance. La souffrance et l’injustice qui nous entourent résultent de notre rejet de Dieu.
Nous constatons que tout est gâché par nos actions lorsque nous rejetons Dieu. La question demeure : comment Dieu va-t-il réagir face à notre comportement ?
Comment Dieu réagit-il à une telle hostilité ? Dieu ne nous permettra pas de continuer ainsi. Face à ce rejet, son châtiment est la mort et le jugement.
Dieu se soucie de l’humanité au point de prendre au sérieux notre rejet. Dieu nous demande de Lui rendre compte de nos actes car c’est important pour Lui. Dieu ne supporte pas que nous nous comportions si mal autour de nous, avec les autres et que nous Le dédaignions. En d’autres termes, Dieu ne nous permettra pas de continuer dans notre rébellion.
La sentence de Dieu envers nous est juste et impartiale. Il nous accorde d’ailleurs exactement ce que nous demandons. En péchant, les êtres humains se sont rebellés contre Dieu. Le châtiment que Dieu inflige aux rebelles est de s’éloigner d’eux. Il se coupe d’eux définitivement. Mais puisque Dieu est la source de Vie et de toutes choses bonnes sur la terre, être séparé de Lui signifie la mort éternelle en Enfer. Ce châtiment de Dieu envers les rebelles est éternel. C’est une mort horrible. Il est terrible de tomber sous la sentence du Jugement de Dieu. C’est une réalité que nous devons tous envisager ; mais pour y échapper éternellement, nous devons nous repentir de tous nos péchés et placer notre confiance en Jésus notre parfait Sauveur, puisque nous sommes tous coupables d'avoir rejeté Dieu par nos péchés.
Est-ce tout ? Sommes-nous tous destinés à la mort et à la ruine éternelle ? Oui, nous le serions si Dieu n’était pas intervenu de façon miraculeuse.
La Justice de Dieu semble très sévère. Mais parce que Dieu nous aime, Il a envoyé son Fils dans le monde : Jésus-Christ fait homme. Jésus s’est toujours soumis à l’autorité de Dieu. Mais en mourant pour nous après avoir porté nos péchés sur la croix, Jésus a subi notre châtiment, et a apporté le pardon à quiconque place toute sa confiance en Lui.
Oui, à cause de son immense Amour et de sa générosité, Dieu ne nous a pas laissé endurer les conséquences de notre rejet insensé, mais Il a agi pour nous sauver parfaitement. Dieu a envoyé dans le monde son Fils, unique et divin, qui s'est fait homme : Jésus de Nazareth.
Mais Jésus est Saint et Il n’a jamais désobéi à Dieu son Père. Il s’est toujours soumis à l’autorité de Dieu. Jésus a toujours obéi à Dieu et à aucun moment Il n’a donc mérité le châtiment divin, encore moins la mort. Et pourtant Jésus mourut sur la croix. Bien qu’Il ait eu le pouvoir de guérir les malades, de marcher sur l’eau, et même de ressusciter les morts, Jésus accepta d’être exécuté sur une croix. Pourquoi ? Pour payer la dette que nous devions à Dieu. Jésus est mort pour des pécheurs et des rebelles que nous sommes. Jésus a pris sur Lui la Justice de Dieu face au péché, afin que le pardon et la miséricorde soient accessibles à chacun d’entre nous qui nous repentons de nos péchés et qui croyons en Lui. Ainsi, nous sommes rachetés, sanctifiés, justifiés et purifiés par notre Sauveur Jésus-Christ. Tout cela nous ne le méritons pas. C’est un don extrêmement merveilleux de la part de Dieu notre Créateur et Sauveur, du début jusqu’à la fin.
Et ce n’est pas tout, Dieu a ramené Jésus à la vie en tant que Seigneur. Jésus a vaincu la mort. C’est Lui qui donne la vie nouvelle, et Il reviendra pour juger le monde.
Dieu a accepté la mort de Jésus comme paiement pour nos péchés. Jésus s’est acquitté de notre dette envers Dieu. Et Dieu l’a ramené à la vie. Jésus ressuscité incarne maintenant l’humanité telle que Dieu l’avait conçue au départ.
En tant que Seigneur, Jésus a également été institué Juge du monde. La Bible nous promet qu’un jour, Il reviendra et que nous serons tenus de rendre compte de tous nos actes.
Entre temps, Jésus nous offre une autre possibilité : la vie nouvelle, dès maintenant et pour toujours. Aujourd’hui, tous nos péchés peuvent être pardonnés à travers notre foi dans le parfait sacrifice de Jésus sur la croix. Nous pouvons recommencer à zéro avec Dieu, non plus simplement en tant que créatures de Dieu, mais en tant que ses enfants. Dans cette nouvelle vie, Dieu Lui-même vient vivre en nous par son Saint-Esprit. Nous pouvons alors vivre dans la joie d’une nouvelle relation avec le seul vrai Dieu.
De plus, lorsque nous sommes pardonnés par la mort de Jésus, maintenant ressuscité, nous avons également l’assurance que lorsqu’Il reviendra pour nous juger devant son Tribunal et nous récompenser, il nous acceptera dans Son Glorieux Royaume. Jésus, en tant qu’homme ressuscité, nous a déjà donné la Vie Éternelle, non pas parce que nous l’avons méritée mais parce qu’Il s'est sacrifié pour nous par Amour.
Alors où en sommes nous ? Tout cela nous mène à faire un choix entre les deux façons de vivre dans ce monde.
Les deux façons de vivre :
- Nous êtres humains pouvons toujours persister dans notre rébellion contre Dieu en essayant de mener notre propre vie, à notre façon, sans Lui. Malheureusement, c’est l’option que beaucoup de personnes choisissent. Et la conséquence de ce choix est que nous recevons ce que nous méritons de la part de Dieu. Dieu condamne les êtres humains pécheurs pour leur rejet de sa Justice. Non seulement ils subissent les conséquences logiques de leur rejet de Dieu ici et maintenant, mais ils devrons aussi faire face à la perspective terrible d’une éternité vécue en Enfer sans Dieu.
- Mais pour nous tous qui avons compris que notre situation est sans espoir, une réhabilitation est possible. Si nous revenons à Dieu et faisons appel à sa miséricorde, mettant notre confiance en la mort et la résurrection de Jésus, alors tout change. Tout d’abord, Dieu efface toute notre dette ; Il nous pardonne complètement et gratuitement car Dieu a accepté la mort de Jésus comme paiement pour nos péchés. Dieu place son Esprit Saint dans notre coeur et nous donne une nouvelle vie qui continue même au-delà de la mort jusque dans l’éternité. Nous ne sommes alors plus des rebelles à Dieu. Au contraire, nous devenons membres de sa famille car Dieu nous adopte comme ses fils et ses filles. Dès lors, nous avons Jésus pour seul Seigneur et Sauveur de notre vie.
Chers lecteurs/trices, de quelle façon voulez-vous vivre ?
LES DEUX FAÇONS DE VIVRE :
| A. NOTRE FAÇON | B. LA FAÇON DE DIEU |
- Rejeter le Souverain ; Dieu - Mener nous-même notre vie | - Se soumettre à Jésus comme maître - Mettre toute notre confiance en la mort et la résurrection de Jésus |
| RÉSULTAT | RÉSULTAT |
- Être condamné par Dieu - Faire face à la mort et au jugement | - Être pardonné de Dieu - Bénéficier de la Vie Éternelle |
La passion de notre Sauveur Jésus-Christ
“Vers la neuvième heure, Jésus s’écria d’une voix forte, disant: Éli, Éli, lama sabachthani? c’est-à-dire : Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné?” (Matthieu 27. 46)
"Jésus disait : « Abba, ô mon Père, tout t’est possible … »" Marc 14. 36
L’Esprit de Dieu nous a laissé une description de la passion de Jésus d’une extrême simplicité dans les quatre évangiles. À Gethsémané, la Parole de Dieu nous place en face d’une scène qui nous dépasse entièrement. Là, dans le jardin des Oliviers, Jésus s’est éloigné de ses disciples, qui étaient encore avec Lui, pour prier seul. C’est un combat terrible pour accepter la volonté de Dieu, qui remplit d’angoisse l’âme de notre Sauveur Jésus-Christ : “Père, si tu voulais faire passer cette coupe loin de moi! Toutefois, que ce ne soit pas ma volonté mais la tienne qui soit faite” (Luc 22. 42).
Nous pouvons ensuite suivre notre Seigneur Jésus, seul, dans le palais du souverain sacrificateur, puis dans celui d’Hérode et de Pilate et assister aux différents interrogatoires. Nous savons que Jésus a été fouetté. Les soldats se sont moqués de Lui, la foule l’a crié dessus. Mais le récit biblique ne laisse rien entrevoir de ce que Jésus a enduré dans son âme à ces moments-là, quand se réalisait cette prophétie : “Il a été opprimé et affligé, et il n’a pas ouvert sa bouche. Il a été amené comme un agneau à la boucherie, et a été comme une brebis muette devant ceux qui la tondent; et il n’a pas ouvert sa bouche” (Ésaïe 53. 7).
Que dire encore des moments de la crucifixion ? Des sept paroles que le Seigneur exprime, la quatrième, prononcée à la fin de trois heures ténébreuses et silencieuses, “Mon Dieu ! mon Dieu ! pourquoi m’as-tu abandonné ?” (Matthieu 27. 46), nous remplit d’adoration. Ce cri unique qui s’élève est resté sans réponse. Aucune créature de Dieu, même céleste, ne pourra jamais saisir dans quel terrible abîme l’âme de notre Sauveur Jésus est descendue sous le jugement de Dieu contre nos péchés.
Mais, gloire à Dieu ! Le récit ne s’arrête pas là. Il y a le cri de Victoire que Jésus seul pouvait prononcer : “C’est accompli” (Jean 19. 30), oui tout est accompli, puis la dernière parole sur la croix : “Père, entre tes mains, je remets mon esprit” (Luc 23. 46). C’est l’acte final de son sacrifice volontaire.
Oh, quelle majesté dans cette parfaite œuvre divine que Jésus-Christ avait seul le pouvoir d’accomplir !
Accepter l'inacceptable par obéissance à Jésus-Christ
"L'amour couvre tout, croit tout, espère tout, supporte tout" (1 Corinthiens 13. 7).
Étant en Christ, et Christ en Dieu, nous avons le support de Christ, Son obéissance à Dieu. Cette obéissance à travers Christ nous donne d'accepter ce qui est inacceptable pour la chair - encore empreinte du vieil homme pourtant crucifié - mais qui est acceptable pour le nouvel homme.
"Regardez comme joie toute entière lorsque vous traversez dans diverses épreuves"(Jacques 1. 2). Pour l'esprit rationnel hérité du vieil homme, beaucoup de circonstances sont inacceptables. Mais pour le nouvel homme, Dieu sait ce qu'Il fait. Bien entendu, il ne s'agit pas d'accepter le péché : le discernement des esprits est de mise !
Mais ce que Dieu permet ou demande, nous pouvons l'accepter, comme Abraham lorsqu'il fut prêt à sacrifier son propre fils.
Les épreuves sont là pour aider notre marche, non pour nous faire tomber.
Les raisons pour lesquelles nous tombons dans les épreuves sont que nous laissons boucher le canal qui nous relie à Dieu parce que :
- Nous ne laissons pas notre passé derrière nous (Philippiens 3. 14)
- Nous n'abandonnons pas notre héritage charnel (1 Pierre 1. 18)
- Nous ne lâchons pas notre fardeau (Matthieu 11. 28)
- Nous nous laissons envahir par les soucis du monde (Matthieu 6. 24-34)
- Nous laissons la chair nous dominer (1 Jean 2. 16)
- Nous laissons l'ennemi accuser notre conscience (Hébreux 10. 22 ; 1 Pierre 3. 21 ; Tite 1. 15)
La part de Dieu consiste à faire habiter Christ en nous par le Saint-Esprit. Notre part consiste à ne pas laisser cette relation se corrompre par quoi que ce soit.
Pourquoi trouve-t-on ces versets dans la Bible ?
- Actes 14. 22 ... c'est par beaucoup de tribulations qu'il nous faut entrer dans le royaume de Dieu
- Matthieu 11. 12 ... le royaume des cieux est forcé, et ce sont les violents qui s'en emparent
- Matthieu 22. 14 ... il y a beaucoup d'appelés, mais peu d'élus
- Matthieu 24. 13 ... celui qui restera ferme jusqu'au but, celui-là sera sauvé
Ces versets montrent clairement que nous avons notre part à effectuer, qui est de "savoir lire" les événements qui nous arrivent, qui sont là comme des cadeaux, et non pas comme des fardeaux : ils n'arrivent pas "à nous", mais "pour nous" de la part de notre Père qui est Amour.
C'est en nous plongeant dans la Parole de Dieu pour reconnaître l'Amour de Dieu dans TOUT événement que nous avancerons, et que les diverses épreuves seront passées avec succès.
Appelés par Dieu, notre victoire (en fait, Sa victoire en nous, par la louange) fera de nous des élus pour régner avec Christ : régner, c'est surmonter les difficultés de la vie.
Une fois le but atteint, nous serons parfaitement sains (sauvés) dans notre corps (transformé), dans notre âme (purifiée) et dans notre esprit (régénéré).
L'Amour de Dieu qui nous envoie ces épreuves de sanctification pour notre joie parfaite ne passera jamais, ainsi que notre foi véritable et l'espérance glorieuse en Jésus Christ.
Le merveilleux don d'être sauvés
Sans Dieu, l'être humain élabore ses propres plans, suit ses propres conseils et vit selon ses propres règles. Néanmoins, parce que l'être humain a été créé pour vivre en relation intime avec Dieu, il subsiste dans son cœur une insatisfaction et une aspiration que seul Dieu peut combler. L'être humain est devenu désespérément corrompu et Dieu est parfaitement Saint et hait le péché. Il y a donc une nécessité absolue pour que Dieu et l’être humain soient réconciliés et que leur relation soit rétablie.
Cette réconciliation devait venir de Quelqu'un qui est Saint et qui ne pouvait jamais commettre un péché. C'est par Jésus-Christ Le Fils unique de Dieu que cette réconciliation est venu à nous. « Le salaire du péché, c'est la mort » (Romains 6 : 23a). Jésus-Christ devait venir sur terre en tant qu’homme pour mourir pour nos péchés et ressusciter. Le Sauveur devait être aussi Dieu pour pouvoir payer par sa mort le prix de nos péchés.
Le prix que Dieu a payé a été extrêmement élevé. Il a donné son Fils unique sur la croix : Jésus-Christ ! « Car Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu'il ait la vie éternelle. » (Jean 3 : 16)
Le péché de l'humanité a été imputé à Jésus-Christ, c'est-à-dire mis sur le compte personnel de Jésus. Cela a permis que Jésus, qui est Saint, subisse pour nous la condamnation qui nous revenait, pour que sa Justice nous soit imputée.
Il s'agit d'une transaction légale, par laquelle le substitut reçoit le châtiment qui aurait dû revenir à celui qui le méritait. Seul Dieu est Juste et Saint par nature. Il nous fait bénéficier de sa Justice et de sa Sainteté, lorsque nous croyons en Jésus-Christ, notre Substitut.
La Bible dit que tous les êtres humains doivent se repentir. La foi sans repentance et sans conversion n'est pas suffisante. Lors de la conversion, nous remettons notre vie (esprit, âme et corps) et tout ce que nous possédons totalement à Dieu. Jésus-Christ n'impose à personne cette conversion, il la propose, il se tient devant nous et frappe à la porte de notre cœur. Il respecte notre propre volonté !
Le salut est à la portée de tout être humain sur la terre. Quand Jésus-Christ est mort sur la croix, il a pourvu au Salut de tous. Le salut a été assuré, et il doit maintenant être accepté par tous. Lorsque quelqu’un a reconnu son besoin de Salut et a réalisé que Dieu a pourvu à son Salut par Jésus-Christ, il doit ensuite s’approprier ce Salut par la foi en Jésus.
Obtenir le salut est simplement le fait de reconnaître et de déclarer que cela est vrai, et de croire en Jésus par la foi. L'être humain doit reconnaître que Jésus est le Seigneur, c'est-à-dire qu’il réalise que Christ doit disposer d'une pleine autorité sur sa vie, avec toutes les justes exigences que cela comporte. Cette déclaration de Christ en tant que Seigneur signifie aussi que c'est Christ qui agira et accomplira sa propre Justice à travers l’être humain qui est venu à Lui.
Tous les êtres humains ont besoin d’être sauvés car tous ont péché, et sans Jésus-Christ le seul Sauveur, ils sont sujets aux conséquences du péché, donc à la mort éternelle. Mais comme l’être humain est incapable de se sauver lui-même, l’Amour de Dieu intervient en fournissant à l’être humain le seul moyen de Salut en Jésus-Christ. Par sa mort, Jésus a payé le prix du rachat (la rançon) que nous étions incapables de payer et, par sa résurrection, Il nous donne une espérance que nous n’avons pas méritée. En Christ, l’être humain trouve un salut total et gratuit, le pardon des péchés, le pouvoir de vaincre le péché et des promesses inespérées tant sur la terre que dans le ciel, dès à présent et pour toujours.
Le Salut est vraiment « le don de Dieu » par Jésus-Christ notre Seigneur (Éphésiens 2. 8). Un tel salut est inestimable !
(2) Être pardonnés par Amour grâce à son sacrifice
Amour parfait et sacrifice
L’incroyable vérité est que « Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle » (Jean 3. 16). Et le plus surprenant est que Dieu nous aimait déjà alors que nous étions encore pécheurs. Oui nous étions encore sous la pénalité de la mort quand il nous appela à la conversion (Romains 5. 8).
Jésus-Christ a un profond et ardent désir d’aider l’humanité, afin qu’elle partage l’éternité avec Lui (Matthieu 23. 37). Paul nous dit d’avoir « les regards sur Jésus, qui suscite la foi et la mène à la perfection ; en échange de la joie qui lui était réservée, il a souffert la croix, méprisé l’ignominie, et s’est assis à la droite du trône de Dieu » (Hébreux 12. 2). C’était terrible de subir la flagellation et la crucifixion, une forme incroyablement brutale de torture et d’exécution. Ésaïe 52. 14 prophétisa que l’apparence du Christ serait « un sujet d’effroi, — tant son visage était défiguré, tant son aspect différait de celui des fils de l’homme «.
Le passage de Psaume 22. 1-22 décrit les sentiments et les pensées d’angoisse et de douleur que Jésus affrontait, alors qu’il endurait la trahison et la mort. Cependant, il avait la vision spirituelle pour regarder au-delà de ses souffrances, et pour anticiper la joie de passer l’éternité avec ceux qui choisiraient le chemin de la vie éternelle (Hébreux 12. 2). Jésus accepta volontairement la malédiction, la pénalité de la mort qui nous était destinée, « étant devenu malédiction pour nous — car il est écrit : Maudit est quiconque est pendu au bois » (Galates 3. 13).
Le sacrifice de Jésus-Christ fut si complet qu’aucun péché, jamais commis, n’est trop grand ou trop petit, pour que Dieu ne le pardonne (Psaume 103. 3). Paul se considérait comme le premier des pécheurs ; toutefois, Dieu l’utilisa avec puissance après sa conversion (1 Timothée 1. 15). Tout au long du livre des Psaumes, le roi David loua la miséricorde de Dieu. Il voyait cette miséricorde de Dieu comme étant infinie et remplissant la terre (Psaume 119. 64).
De tels exemples font naître en nous beaucoup d’espoir. Peu importe notre vie passée ou nos fautes passées, Dieu promet le pardon total au moment de notre repentir réel et de notre réception du Saint-Esprit.
Des enseignements psychologiques, de conception humaine, peuvent nous donner l’impression que nous sommes bons et nous inciter à embellir l’image de nous-mêmes. Cependant, aucun effort humain ne peut pardonner le péché et effacer complètement la pénalité spirituelle qui en résulte. Seul le sacrifice du Christ peut nous purifier et nous pardonner de façon permanente.
Désormais, il faut enterrer le passé
Puisque Dieu oublie nos péchés passés, nous devrions aussi le faire. Une fois nos anciens péchés ensevelis dans la tombe, comme cela est dépeint par le baptême, nous ne devrions pas les déterrer à nouveau. Si nous considérons l’implication de ce symbole, cela pourrait s’apparenter à un pillage de tombes. Dieu n’est pas un pilleur de tombes, et il ne veut pas que nous le soyons non plus.
Certains qui s’inquiètent à cause de leurs péchés passés, peuvent considérer ce « pillage de tombes » comme étant du repentir. Toutefois, Dieu veut le repentir, et non la pénitence. Dieu ne veut pas que nous Lui lancions nos péchés à la face, en continuant à nous y accrocher. Il s’attend à ce que nous ayons confiance en Lui et en son désir de pardonner et d’oublier entièrement nos péchés que Jésus a expié une fois pour toutes sur la croix.
C'est vrai que nous devons tirer les leçons de nos fautes et de son péchés ; mais après quoi, il nous faut laisser ces fautes enterrées dans le passé. Car nous avons maintenant à « marcher en nouveauté de vie » (Romains 6. 4). Quelqu’un qui agit ainsi devient une nouvelle personne aux yeux de Dieu, une personne complètement pardonnée, comme si elle n’avait jamais péché.
Il est important de nous regarder ainsi. Nous devons mettre l’accent sur le futur. Paul exprimait cette idée dans Philippiens 3. 13-14, en disant : « Oubliant ce qui est en arrière et me portant vers ce qui est en avant, je cours vers le but, pour remporter le prix de la vocation céleste de Dieu en Jésus-Christ ».
Maintenant que nous avons vu comment le pardon est possible grâce au sacrifice parfait du Christ, nous devons comprendre comment rester dans la course.
(1) Nos péchés sont pardonnés en Jésus
Comment nos péchés sont-ils pardonnés ? La Bible dit que Dieu nous pardonne nos péchés et nos fautes. Par notre foi au sacrifice du Christ, tous nos péchés et le sentiment de culpabilité que nous entretenons sont complètement effacés. Nous sommes alors entièrement purs aux yeux de Dieu (Actes 22. 16). Dieu est parfait, et il est capable d’oublier parfaitement. C’est réconfortant de savoir que, non seulement Dieu pardonne nos péchés, mais qu’Il les oublie aussi totalement. « …Parce que je pardonnerai leurs iniquités, et que je ne me souviendrai plus de leurs péchés » (Hébreux 8. 12).
David était émerveillé par la plénitude du pardon et de la miséricorde de Dieu. Il écrivait : « Mais autant les cieux sont élevés au-dessus de la terre, autant sa bonté est grande pour ceux qui le craignent ; autant l’orient est éloigné de l’occident, autant il éloigne de nous nos transgressions » (Psaumes 103. 11-12).
Par l’intermédiaire du prophète Ésaïe, Dieu nous révèle que le pardon suit notre repentir, lorsque nous nous tournons vers Lui : « Lavez-vous, purifiez-vous, ôtez de devant mes yeux la méchanceté de vos actions ; cessez de faire le mal. Apprenez à faire le bien, recherchez la justice… Si vos péchés sont comme le cramoisi, ils deviendront blancs comme la neige » (Ésaïe 1. 16-18).
Paul fit clairement comprendre que les injustes n’hériteront pas le Royaume de Dieu (1 Corinthiens 6. 9). Puis il expliqua comment nous sommes purifiés et justifiés par Dieu : « Et c’est là ce que vous étiez, quelques-uns d’entre vous. Mais vous avez été lavés, mais vous avez été sanctifiés, mais vous avez été justifiés au nom du Seigneur Jésus-Christ, et par l’Esprit de notre Dieu » (1 Corinthiens 6. 11). Jésus-Christ lave l’Église « par l’eau de la parole » (Éphésiens 5. 26). La purification et la réconciliation avec Dieu se font par le sang de Jésus-Christ, notre Sauveur (Romains 5 : 8-10 ; Actes 20 : 28). Nos péchés ne peuvent être lavés que par son parfait sacrifice.
Laisser sa culpabilité derrière soi
Heureusement pour nous, Dieu ne tient pas une comptabilité de nos bonnes ou mauvaises actions. Il efface l’ardoise de nos péchés, si nous les confessons, si nous nous en repentons et si nous lui demandons son pardon. « Si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous les pardonner, et pour nous purifier de toute iniquité » (1 Jean 1 : 9). Aucune bonne action, aucun effort physique de notre part, ne pourrait nous acquitter envers Dieu de ses dons précieux que sont le pardon de nos péchés et l’élimination de notre culpabilité.
Il est normal d’éprouver un sentiment de culpabilité lorsque nous péchons ; et la plupart du temps, la souffrance causée par nos fautes passées persiste. Toutefois, ce sentiment de culpabilité ne doit pas peser sur nous comme un fardeau déprimant, nous entraînant vers le bas. Car la culpabilité engendre d’inutiles sentiments d’infériorité et d’amertume. Lorsque nous nous sommes repentis, Dieu nous pardonne totalement nos péchés, et nous n’avons aucune raison de nous sentir coupables, sauf si nous péchons à nouveau. Et même si cela arrive, nous devrions immédiatement nous repentir, demander à Dieu de nous pardonner et de nous débarrasser de notre culpabilité. Dans sa miséricorde infinie, Dieu nous applique le sacrifice du Christ pour couvrir et supprimer notre péché et notre culpabilité.
Étant assurés du pardon de Dieu, nous pouvons lire : « Approchons-nous donc avec un cœur sincère, dans la plénitude de la foi, les cœurs purifiés d’une mauvaise conscience, et le corps lavé d’une eau pure » (Hébreux 10. 22). Une conscience pure est l’un des cadeaux les plus merveilleux que Dieu fait à ses enfants.
Le roi David était un homme selon le cœur de Dieu (Actes 13 : 22). Il n’était pas parfait, mais il faisait tout son possible pour que le péché ne le sépare pas de Dieu. Dans Psaumes 139. 23-24, David priait ainsi : « Sonde-moi, ô Dieu, et connais mon cœur ! Éprouve-moi, et connais mes pensées ! Regarde si je suis sur une mauvaise voie, et conduis-moi sur la voie de l’éternité ! ». Il disait aussi : « Détourne ton regard de mes péchés, efface toutes mes iniquités. Ô Dieu ! crée en moi un cœur pur, renouvelle en moi un esprit bien disposé » (Psaumes 51. 11-12).
Comment le péché est-il pardonné ?
Le péché est la transgression de la loi sainte de Dieu (1 Jean 3. 4). La pénalité que nous encourons tous pour avoir péché est la mort (Romains 6. 23). Cette relation de cause à effet est absolue et automatique. La pénalité qu’est la mort doit être payée. Par exemple, nous ne pouvons pas sauter du dixième étage d’un immeuble en faisant fi de la loi de la gravité, sans pour autant payer les conséquences de notre action. De même, lorsque nous transgressons la loi spirituelle de Dieu, la pénalité de la mort doit être payée. Le pardon ne signifie pas la suppression pure et simple de nos péchés ; mais la pénalité que nous encourons est transférée à quelqu’un qui est qualifié pour la payer pour nous. La question est de savoir : Qui est qualifié ?
Comme tous ont péché et que la pénalité de la mort pèse sur chacun, Dieu savait qu’un Sauveur serait nécessaire, afin de mourir pour les péchés du monde. Remarquez les paroles de Pierre : « Vous savez que ce n’est pas par des choses périssables, par de l’argent ou de l’or, que vous avez été rachetés… mais par le sang précieux de Christ, comme d’un agneau sans défaut et sans tache ; prédestiné avant la fondation du monde, il fut manifesté à la fin des temps, à cause de vous » (I Pierre 1: 18-20).
L’apôtre Jean parlait de l’Amour infini de Dieu à notre égard. Il parlait également du sacrifice de Jésus-Christ qui, en payant la pénalité de nos péchés, rend le pardon possible. « Il est lui-même une victime expiatoire pour nos péchés, et non seulement pour les nôtres, mais aussi pour ceux du monde entier » (1 Jean 2. 2). « L’Amour de Dieu a été manifesté envers nous en ce que Dieu a envoyé son Fils unique dans le monde, afin que nous vivions par lui. Et cet amour consiste, non point en ce que nous avons aimé Dieu, mais en ce qu’il nous a aimés et a envoyé son Fils comme victime expiatoire pour nos péchés » (1 Jean 4. 9-10). Du fait que Jésus-Christ donna un exemple parfait et qu’il vécut, en tant que Fils de Dieu, une vie sans péché dans la chair, il devint le sacrifice parfait pour les péchés de l’humanité.
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