choix
(2) Un choix personnel à faire
Inviter le Seigneur Jésus-Christ dans sa vie est une décision qui ne doit pas se prendre à la légère par un être humain. Elle implique qu'il vive aussi en conséquence. Mais pour celui ou celle qui le souhaite, cette rencontre est tout à fait possible et simple à entreprendre. Pas besoin de faire mille bonnes choses pour mériter l'Amour de Dieu. C'est une grâce, c'est-à-dire un cadeau immérité que Dieu nous fait. Cet Amour se reçoit et s'accueille tout simplement au travers de la prière. Prier, c'est tout simplement parler à Dieu, comme nous le faisons avec quelqu'un d'autre, avec sincérité et honnêteté.
Chaque être humain peut faire cette rencontre magnifique avec le seul vrai Dieu, et ainsi être sauvé de tous ses péchés en plaçant sa foi en Jésus-Christ. Voici un exemple de prière que chaque être humain peut exprimer sincèrement : « Seigneur Jésus, je te remercie de ton Amour et de ce que tu es venu dans le monde pour mourir pour moi, pour expier mes péchés. Je reconnais que j'ai dirigé jusqu'à présent ma propre vie et qu'ainsi j'ai péché contre toi. Je veux maintenant te recevoir dans ma vie, vivre avec toi et te suivre toujours. Merci de me pardonner mes péchés. Je te remercie d'avoir entendu ma prière et de l'exaucer. Amen ».
Si un être humain fait confiance à Dieu, à Jésus, et Lui a sincèrement demandé de venir vivre en lui, alors sa relation vivante et personnelle avec le seul vrai Dieu a commencé, Dieu lui pardonne tous ses péchés par le moyen de sa foi en son Fils Jésus. Cet être humain a désormais rencontré le seul vrai Dieu en Jésus, et doit chercher à Le connaître davantage. Dieu l'aidera à apprendre à mieux Le connaître.
Dieu nous invite, à chacun d'accepter librement
Dieu nous invite à entrer dans son Royaume de Gloire, dans le Paradis. Mais il n'existe pas d'amour vrai résultant d'une contrainte. C'est pourquoi Dieu nous a fait ce don précieux de la liberté. Par cette liberté, notre réponse sera vraiment notre, et non imposée.
Dieu a aussi déposé dans notre cœur le sentiment de son existence. Nous ne le ressentons peut-être pas clairement, mais nous pouvons en discerner des indices : ne portons-nous pas en nous comme une soif de beauté et d'idéal ? N'avons-nous pas le profond désir d'être connu et compris, d'être aimé et d'aimer en retour, de recevoir et de donner ?
Mais Dieu fait plus que nous donner des signes. Dieu se révèle par sa Parole, la Bible, qui nous dit que Dieu est Amour. « En ceci a été manifesté l'amour de Dieu pour nous : c'est que Dieu a envoyé son Fils unique dans le monde, afin que nous vivions par lui » (1 Jean 4. 9).
A chacun de répondre à l'invitation de Dieu, et de Lui dire Oui. Ce Oui à Dieu nous apparaît peut-être comme un abandon de soi, comme un saut dans le vide. Mais Dieu qui nous aime est digne de toute notre confiance. Dire Oui à Dieu, c'est engager notre vie entière à vivre pour le seul vrai Dieu notre Créateur, même si nous ne pouvons pas tout démontrer. Mais Dieu a démontré son Amour en donnant son Fils. Nous ne regretterons jamais notre engagement envers Dieu. Nous l'avons fait, car nous avons compris et accepté la Vérité et la Grâce de Dieu que Jésus-Christ nous a révélé. Nous avons reçu de Dieu le pardon de tous nos péchés et nous avons trouvé en Lui la réponse à nos aspirations les plus profondes d'amour, de paix et de joie.
Le Royaume de Dieu est “justice, paix et joie dans l'Esprit Saint” (Romains 14. 17).
Le temps passe
"Il y a un temps de naître, et un temps de mourir…^ (Ecclésiaste 3. 2). Pour toute chose il y a un temps et un jugement" (Ecclésiaste 8. 6). "Christ est mort pour nous" (Romains 5. 8). Jésus dit : "Celui qui entend ma parole et qui croit celui qui m'a envoyé, a la vie éternelle et ne vient pas en jugement ; mais il est passé de la mort à la vie" (Jean 5. 24).
“La fleur coupée ne peut plus être accrochée à la branche” : Ce proverbe asiatique montre le côté éphémère et irréversible de notre vie terrestre. Le patriarche Job disait : “Mes jours s'en vont plus vite qu'une navette… Je m'en vais dans le chemin d'où je ne reviendrai pas” (Job 7. 6 ; Job 16. 22).
Le temps passe, et aucun instant ne peut être recommencé. Comme un fleuve coule vers la mer, le temps entraîne chacun de nous vers la mort.
"La mort est entrée dans le monde par le péché… et ainsi a passé à tous les êtres humains" (Romains 5. 12).
“Il est réservé aux êtres humains de mourir une fois, et après cela le jugement” (Hébreux 9. 27). La mort est suivie du jugement qui comporte des réalités avec lesquelles il faut compter !
Quelle éternité s'ouvre alors devant l'être humain ? Dieu parle de deux éternités possibles : pour tous la résurrection ; mais pour les non-croyants en Jésus, c'est la résurrection de jugement, et pour les vrais croyants en Jésus, c'est une résurrection de vie (Jean 5. 24).
« Le salaire du péché, c'est la mort, mais le don de grâce de Dieu, c'est la vie éternelle dans le Christ Jésus, notre Seigneur » (Romains 6. 23). « Car Dieu a tant aimé le monde, qu'Il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu'il ait la vie éternelle» (Jean 3. 16). « Quiconque » : c'est chaque être humain au monde, chacun, pendant sa vie sur terre, peut être sauvé par la foi en Jésus. Et vous lecteurs et lectrices, où en êtes vous alors que le temps passe ?
Ceux qui ne croient pas en Jésus seront inexcusables
La Bible (la Parole écrite de Dieu) nous montre que les êtres humains qui ne croient pas en Jésus-Christ ne pourront pas justifier devant Dieu leur incrédulité, en disant : Je ne savais pas ! En effet, ils seront tous « inexcusables » :
- de ne pas chercher l’Éternel puisque Dieu a mis « dans tous les cœurs (des êtres humains) la pensée de l’éternité » (Ecclésiaste 3. 11)
- de ne pas connaître Jésus-Christ le seul Sauveur du monde, Lui qui a fait cette promesse : « Lorsque j’aurai été élevé sur la croix, j’attirerai tous les hommes à moi » (Jean 12. 32)
- de ne pas se reconnaître pécheurs, puisque selon Romains 3. 10-11 : « Il n’y a point de juste, pas même un seul ; tous sont égarés, tous sont pervertis ».
- de ne pas se repentir,, car : « Dieu annonce, maintenant, à tous les hommes, en tous lieux, qu’ils ont à se repentir » (Actes 17. 30).
- de ne pas entrer dans la seule voie du Salut : « Dieu veut que tous les hommes soient sauvés et parviennent à la connaissance de la vérité » (1 Timothée 2. 4). Jésus-Christ est la seul Chemin du Salut.
Quelle n’a pas été la surprise de Jésus lorsqu’il a dû se rendre à l’évidence que sa génération, qui ayant reçu tant de preuves de sa « messianité », résistait délibérément à son appel. Jésus leur dit « Vous ne voulez pas venir à moi pour avoir la vie ? » (Jean 5. 40).
Ainsi, il n’y aura, pour tout être humain, que deux issues à notre existence : celui qui croira sera sauvé, celui qui ne croira pas sera condamné (Marc 16. 16).
L’être humain pécheur, « inexcusable » devant Dieu, n’a pourtant qu’un appel de détresse à lancer vers le seul vrai Dieu, comme Pierre : « Seigneur, sauve-moi ! » (Matthieu 14. 30) afin d’avoir part au pardon divin en Jésus-Christ, pour le Salut éternel de son âme.
Assurance-vie
On s’assure par obligation légale, mais aussi pour sécuriser ses proches et soi-même. L’assurance-vie permet, en cas de décès, de laisser un patrimoine à ceux qui resteront. Généralement, ce capital est constitué au moyen de cotisations qu'une personne verse régulièrement tout au long de sa vie sur la terre. Mais savons-nous que chaque versement que l'on effectue, ne rappelle-t-il pas que l'on est susceptible de mourir à tout moment, un jour que l'on n’attend pas et à une heure que l'on ne connait pas ?
Aurait-on pensé, alors, à souscrire pour soi-même une assurance pour l’au-delà, c'est-à-dire l'assurance d'avoir la Vie Éternelle ? C’est le seul vrai Dieu de l'Univers qui nous la propose gratuitement et qui nous invite à y souscrire de tout notre coeur, sans délai : "Dieu nous a donné la vie éternelle, et cette vie est dans son Fils" (1 Jean 5. 11). Cette assurance prend effet le jour où nous acceptons par la foi le Seigneur Jésus-Christ comme notre Seigneur et Sauveur personnel. C’est un don gratuit de Dieu pour chaque être humain qui veut le recevoir. Il nécessite seulement de croire : "Qui croit au Fils (de Dieu) a la vie éternelle; mais qui désobéit (refuse de croire) au Fils ne verra pas la vie, mais la colère de Dieu demeure sur lui" (Jean 3. 36). Refuser de croire en Jésus-Christ le Fils de Dieu, c’est refuser le seul moyen de Salut éternel que le Dieu d’Amour nous propose à chacun durant notre vie sur la terre. C’est en même temps prendre la responsabilité de rencontrer un jour Jésus-Christ comme Juge et de connaître une éternité de tourments loin de Lui en Enfer. Alors, que personne ne néglige, avant qu'il ne soit trop tard, de souscrire gratuitement à l'assurance de la Vie Éternelle en Jésus-Christ qui garantira notre avenir éternel durant notre vie sur la terre. La Parole de Dieu nous dit : "Vous avez la vie éternelle, vous qui croyez au nom du Fils de Dieu" (1 Jean 5. 13).
À qui le Ciel est-il ouvert ?
« Dieu veut que tous les hommes soient sauvés » (1 Timothée 2. 4). « Le Seigneur use de patience envers vous, ne voulant pas qu'aucun périsse, mais voulant que tous arrivent à la repentance » (2 Pierre 3. 9).
Le désir de Dieu est donc formel : tous les pécheurs sont invités à entrer au Ciel par la repentance et la foi en Jésus-Christ.
Jésus-Christ le Messie fait dire à tous les êtres humains : « Tout est prêt, venez aux noces... Ceux qui acceptent l'invitation sont aussitôt reçus » (Matthieu 22. 4, 10). Les vierges sages sont dans l'attente ; elles ont de l'huile dans leurs lampes (c'est le Saint-Esprit dans leur cœur, Romains 8. 9), elles se sont réveillées et préparées. Dès que l’Époux paraît, elles entrent avec lui dans la salle des noces (Matthieu 25. 10).
Jésus dit : « Je suis le chemin, la vérité et la vie. Nul ne vient au Père que par moi » (Jean 14. 6). Et il ajoute à tous ceux qui l’ont reçu comme leur Sauveur personnel : « Je vais vous préparer une place... Je reviendrai, et je vous prendrai avec moi, afin que là où je suis, vous y soyez aussi » (Jean 14. 2-3).
L'appel se fait toujours plus pressant à la dernière page de la Bible : « A celui qui a soif, je donnerai de la source de l’eau de la vie, gratuitement. Celui qui vaincra héritera ces choses; je serai son Dieu, et il sera mon fils » (Apocalypse 21. 6-7). « Et que celui qui a soif vienne; que celui qui veut prenne de l’eau de la vie gratuitement » (Apocalypse 22. 17).
Peut-on dire les choses plus simplement ? Avoir soif de pardon et de vie éternelle. - Venir à Jésus, vouloir Jésus, prendre la décision de se donner à Lui, prendre son salut maintenant, et cela gratuitement, sans aucun mérite personnel) tels sont les cinq pas qui mènent à l’appropriation du salut. Un enfant peut les comprendre et les réaliser aussitôt. Qu'en est-il de vous chers lecteurs ?
Nous redisons encore solennellement que : vont au Ciel ceux qui veulent bien en recevant Jésus dans leur vie, vont en Enfer également ceux qui ne veulent pas recevoir le parfait Salut en Jésus. Personne ne pourra donc jamais dire à Dieu « Seigneur j'aurais bien désiré entrer dans ton Ciel, mais tu ne l’as pas voulu ». C'est le contraire qui est vrai, et de là vient notre responsabilité.
Il est effrayant de se dire que tant de personnes se privent volontairement de la félicité éternelle. Les premiers invités de la parabole ne voulurent bas venir. Le roi insiste, envoie d'autres serviteurs; mais « sans s'inquiéter de l'invitation, ils s’en allèrent, celui-ci à son champ, celui-là à son trafic : et les autres se saisirent des serviteurs, les outragèrent et les tuèrent » (Matthieu 22. 3-6).
Selon Luc, « tous, unanimement, se mirent à s’excuser ». Aussi le maître, irrité, déclara : « Je vous le dis, aucun de ces hommes qui avaient été invités ne goûtera de mon souper », (Luc 14. 18, 24).
Pour l'instant, la porte de la Grâce de Dieu est grande ouverte, et Jésus ne met pas dehors celui qui vient à Lui. Mais le moment approche où cette porte sera fermée, et où ce sera trop tard pour être sauvé. La Bible insiste sur cette pensée redoutable : « Noé entra dans l’arche avec les siens et même avec des animaux. Il y eut sept jours d'attente, pendant lesquels beaucoup auraient pu se sauver encore. Puis l’Éternel ferma la porte sur lui » (Genèse 7. 10, 16), et tous les impies périrent.
« Efforcez-vous d'entrer par la porte étroite. Car. Beaucoup chercheront à entrer, et ne le pourront pas. Quand le maître de la maison se sera levé et aura fermé la porte, et que vous, étant dehors, vous commencerez à frapper à la porte, en disant : Seigneur, ouvre-nous ! il vous répondra : Je ne sais d'où vous êtes. Retirez-vous de moi, vous tous, ouvriers d’iniquité. C'est là qu'il y aura des pleurs et des grincements de dents, quand vous verrez Abraham, Isaac et Jacob, et tous les prophètes, dans le royaume de Dieu, et que vous serez jetés dehors » (Luc 13. 24-28).
« L’époux arriva ; celles qui étaient prêtes entrèrent avec lui dans la salle des noces, et la porte fut fermée. Plus tard, les autres vierges vinrent, et dirent : Seigneur, Seigneur, Ouvre-nous. Mais il répondit : Je vous le dis en vérité, je ne vous connais pas » (Matthieu 25. 10-12).
« Aujourd’hui, si vous entendez sa voix, n’endurcissez pas vos cœurs, comme lors de la révolte. où vos pères me tentèrent... Je jurai donc dans ma colère : Ils n’entreront pas dans mon repos ! (le repos de la Terre Promise). Aussi, voyons-nous qu'ils ne purent y entrer à cause de leur incrédulité. Craignons donc, tandis que la promesse d'entrer dans son repos subsiste qu'aucun de vous ne paraisse être venu trop tard (Hébreux 3. 7-11, et 19 ; Hébreux 4. 1).
En effet, les seuls obstacles qui peuvent nous empêcher d'entrer dans le Ciel, la vraie Terre Promise, sont maintenant encore l’endurcissement volontaire et l’incrédulité. « Heureux ceux qui lavent leurs robes, afin d’avoir droit à l'arbre de vie, et d'entrer par les portes dans la ville! Dehors les chiens, les enchanteurs, les impudiques, les meurtriers, les idolâtres, et quiconque aime et pratique le mensonge ! » (Apocalypse 22. 14-15).
Efforçons-nous donc de laver notre robe dans le sang de l'Agneau, (Apocalypse 7. 14). Suivons le conseil de Pierre : « Faites tous vos efforts pour joindre à votre foi la vertu... la science… la tempérance… la patience… la piété… l'amour fraternel… la charité... Appliquez-vous d'autant plus à affermir votre vocation et votre élection, car, en faisant cela, vous ne broncherez jamais. C'est ainsi, en effet, que l’entrée dans le royaume éternel de notre Seigneur et Sauveur Jésus-Christ vous sera pleinement accordée" (voir 2 Pierre 1. 5-12).
Les deux chemins
Quel chemin avez-vous choisi ?
Nous voyons que dans la vie, il y a plusieurs décisions qu'il faut prendre pour telle ou telle raison, et qui influencera notre vie à court et à moyen terme ; et peut-être jusqu'à notre mort. On pense souvent au choix d'un mari ou d'une épouse, d'un métier, d'une maison, d'une compagnie... mais est-ce que vous avez déjà pensé à prendre une décision qui changera le cours de votre existence, et qui sera éternelle ?
Le seul vrai Dieu qui parle à l'être humain à travers sa Parole, nous parle aussi de deux chemins qui existent : l’un qui mène au Jugement terrible de Dieu, et l’autre qui donne accès au pardon, à la paix de Dieu et à la vie éternelle.
Jésus a dit : « Entrez par la porte étroite. Car large est la porte, spacieux le chemin qui mènent à la perdition, et il y en a beaucoup qui entrent par là. Mais étroite est la porte, resserré le chemin qui mènent à la vie, et il y en a peu qui les trouvent ». (Matthieu 7. 13-14).
Mais, me direz-vous, qu'est-ce que la porte large et le chemin spacieux qui mènent à la perdition ? La porte large et le chemin spacieux, ce sont les philosophies humaines, les sectes religieuses et les grandes religions. Ce sont suivre ses propres pensées sur la question de la vie après la mort, de mettre de côté Jésus et ses avertissements. La Bible nous dit que tout cela mène à la perdition en Enfer.
Mais, qu'est-ce que la perdition ? Nous lisons dans la Parole de Dieu : « Et la fumée de leurs tourments monte au siècle des siècles, et ils n'ont de repos ni jour ni nuit.» (Apocalypse 14. 11).
Maintenant, nous voici devant le chemin étroit. Qu'est-ce que le chemin étroit ? Le chemin étroit, c'est JÉSUS (Jean 14. 6), et de plus, Jésus dit qu'Il est le seul et unique Chemin pour aller auprès de DIEU. Nous devons chacun connaître JESUS, intimement. Et surtout nous devons croire en Lui, recevoir le pardon complet et incroyable de Dieu, et être sauvés pour l'éternité.
Alors, quel sera votre choix ? Dieu vous appelle dès maintenant. Si demain vous mourrez d'une mort subite, et qu’il sera trop tard parce que vous n'avez pas reçu Jésus dans votre vie, où serez-vous pour l’éternité, et dans quelle condition ? Êtes-vous réellement en règle avec Dieu, selon ses critères, concernant le pardon de vos péchés ?
Nous avons été créés avec un corps, mais aussi avec une âme qui est le siège de nos pensées, de nos sentiments, de notre affection. Or, lorsque notre corps meurt, qu’arrive-t-il donc à notre âme ? Elle a deux destinées possibles :
- Soit, elle sera définitivement perdue et séparée de Dieu dans un état de regret éternel en Enfer. Il en sera ainsi pour celui qui, jusqu’à son dernier souffle, aura refusé le salut proposé par Jésus-Christ.
- Soit, elle ira auprès de Dieu dans la joie et la paix éternelles au Paradis . C’est le cas de celui qui aura reconnu que Jésus-Christ a donné sa vie en sacrifice pour pardonner ses péchés, et aura accepté qu’Il soit son Seigneur et Sauveur. L’âme humaine est précieuse puisqu’elle continue à vivre après notre mort. Jésus a tout accompli pour sauver notre âme, car Il nous aime et veut que nous passions l’éternité dans sa présence. Le voulons-nous aussi ?
"Voici, je me tiens à la porte, et je frappe. Si quelqu'un entend ma voix et ouvre la porte, j'entrerai chez lui, je souperai avec lui, et lui avec moi" (Apocalypse 3. 20).
Dans cette lettre à l'église de Laodicée, le Seigneur Jésus frappe à la porte et appelle les chrétiens à la repentance, car ils sont devenus tièdes, c'est-à-dire ni froids ni bouillants... Pour entrer, le Seigneur Jésus ne défonce pas la porte, Il n'en crochète pas la serrure, Il ne l'ouvre pas non plus à grand coup de bélier... Non Jésus ne force personne a accepter de Lui ouvrir. Il passe, il s'arrête, et frappe à la porte de notre cœur, nous invitant à le laisser entrer. Pourquoi veut-il entrer chez toi, chez moi, chez nous ? Il désire partager un souper avec toi, c'est-à-dire passer un moment où nous sommes seuls face à face avec Lui. Un moment d’intimité où nous pouvons tout lui dire, tout lui confier, remettre les pendules à l'heure, un moment où il n'y a personne d'autre que Lui et toi. C'est une invitation personnelle à la repentance avec une merveilleuse promesse : "Celui qui vaincra, je le ferai asseoir avec moi sur mon trône, comme moi j'ai vaincu et me suis assis avec mon Père sur son trône" (Apocalypse 3. 21). Le Seigneur Jésus se tient à la porte et frappe. Il ne tient qu'à chacun de Lui ouvrir la porte de son cœur et de partager le repas avec Lui.
Le fait d'être libérés du péché et de la malédiction (3)
3) SE LAISSER CONDUIRE PAR LE SAINT-ESPRIT ET NON PAR LA CHAIR :
Ne nous trompons pas, en pensant que la chair n’est pas aussi dangereuse qu’un démon ! La chair possède exactement la même nature qu’un démon, ou que Satan lui-même ! Le fait de le savoir devrait nous motiver à tout faire pour l’empêcher de se manifester, et pour la réduire à l’impuissance !
N’oublions pas que, lorsque nous nous repentons et que nous acceptons Jésus comme notre Seigneur et Sauveur, seul notre esprit passe par une nouvelle naissance. Le Seigneur Jésus recrée alors notre esprit, qui devient un « homme nouveau » selon Son image et selon Sa ressemblance, dans une justice et une sainteté qui sont celles du Seigneur Dieu Lui même. C’est de cet homme nouveau que l’apôtre Paul nous demande de nous revêtir, afin de manifester concrètement la nouvelle personne en Christ que nous sommes déjà dans notre esprit (voir Éphésiens 4. 24).
Au moment de la nouvelle naissance de notre esprit, notre âme, c’est-à-dire notre personnalité humaine, reste la même ; de même que notre corps physique. Mais l’ordre qui nous est alors donné par le Seigneur est d’offrir nos corps en sacrifice vivant, et de renouveler notre intelligence, et même notre âme tout entière. « Je vous exhorte donc, frères, par les compassions de Dieu, à offrir vos corps comme un sacrifice vivant, saint, agréable à Dieu, ce qui sera de votre part un culte raisonnable. Ne vous conformez pas au siècle présent, mais soyez transformés par le renouvellement de l’intelligence, afin que vous discerniez quelle est la volonté de Dieu, ce qui est bon, agréable et parfait » (Romains 12. 1-2).
Offrir notre corps comme un sacrifice vivant consiste à présenter au Seigneur Jésus notre corps physique, afin de "mettre à mort" toute manifestation de la chair de péché (de réduire à l’impuissance toutes les œuvres de la chair), et de produire ainsi le bon fruit de l’Esprit, qui est le caractère même de Jésus-Christ.
C’est aussi le Saint-Esprit qui est chargé de « vivifier » notre corps mortel. C’est-à-dire de lui "introduire" en permanence la Vie éternelle de Dieu. Afin, d’une part, de paralyser toute activité de la chair de péché ; et, d’autre part, de transmettre avec abondance la Vie divine à notre corps physique, afin qu’il soit jusqu’au bout maintenu vigoureux et en bonne santé pour le service du Seigneur. La Bible dit : « Et si l’Esprit de celui qui a ressuscité Jésus d’entre les morts habite en vous, celui qui a ressuscité Christ d’entre les morts rendra aussi la vie (vivifiera) à vos corps mortels par son Esprit qui habite en vous » (Romains 8. 11).
Nous devons aussi être transformés par le renouvellement de notre intelligence, de nos pensées, de nos convictions et de nos croyances. Comment ? Par notre étude persévérante de la Parole de Dieu, afin d’apprendre à marcher par l’Esprit. « Mais vous, ce n’est pas ainsi que vous avez appris Christ, si du moins vous l’avez entendu, et si, conformément à la vérité qui est en Jésus, c’est en lui que vous avez été instruits à vous dépouiller, eu égard à votre vie passée, du vieil homme qui se corrompt par les convoitises trompeuses, à être renouvelés dans l’esprit de votre intelligence, et à revêtir l’homme nouveau, créé selon Dieu dans une justice et une sainteté que produit la vérité » (Éphésiens 4. 20-24).
Voyons à présent de quelle manière nous pouvons être complètement libérés de tout péché et de toute malédiction.
La malédiction dont il est parlé ici concerne toutes les conséquences du péché : maladies, infirmités, accidents, et toute autre forme de malédiction, dans tous les domaines de notre vie. Il peut s’agir des conséquences de nos propres péchés, mais, le plus souvent, ce sont les conséquences des péchés de nos ancêtres que nous devons aussi supporter.
Pour connaître plus en détail en quoi consiste cette malédiction, nous pouvons lire Deutéronome 28. 15-68. Nous y trouvons une liste non exhaustive de 150 malédictions, qui sont le partage de tous ceux qui pèchent, ou qui désobéissent à Dieu. Cette liste ne fait que décrire la condition actuelle de l’humanité qui nous entoure, et malheureusement, la condition de beaucoup de chrétiens, qui n’ont pas appris de quelle manière ils peuvent se libérer de cette malédiction.
Alors, comment pouvons-nous être libres de tout péché et de toute malédiction ? Avant même d’apprendre à marcher par le Saint-Esprit, nous devons être décidés à marcher humblement avec notre Dieu. Cela signifie que nous devons être prêts à nous repentir de tout péché qui nous est révélé par le Saint-Esprit. Cela ne veut pas dire que nous aurons immédiatement la victoire définitive sur tout péché que nous pourrions avoir l’habitude de commettre.
Mais, pour le moins, nous devons reconnaître devant Dieu que nous avons péché, afin que le sang de Jésus nous purifie. « Si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous les pardonner, et pour nous purifier de toute iniquité » (1 Jean 1. 9). « Confesser » nos péchés ne veut pas dire que nous devons, à chaque fois que nous sommes conscients d’avoir péché, nous engager dans une procédure compliquée pour être pardonnés. Il nous suffit de reconnaître que nous avons péché, que Dieu a été témoin de notre péché, et que nous le regrettons. Cela nous permet de bénéficier aussitôt de la puissance du sang précieux de Jésus-Christ, versé sur la croix pour nous purifier de tout péché.
A SUIVRE...
Abraham fit confiance à Dieu jusqu'à accomplir l'impossible
Quand Dieu nous demande d’accomplir l’impossible, faisons Lui confiance, car Il nous accompagne à chaque pas.
Lire GENÈSE 22. 1-18
Dans ce passage, nous lisons l’histoire incroyable d’un père à qui Dieu a demandé de sacrifier son fils bien-aimé, un enfant longtemps attendu. Toutefois, on néglige souvent de relater un détail important de ce récit : ce qu’Abraham n’a pas fait.
Dès le début, Abraham n’a pas marchandé avec Dieu afin d’épargner Isaac, bien que selon l'être humain naturel, cela aurait été parfaitement légitime. L’Écriture nous dit seulement que « Abraham se leva de bon matin » (Genèse 22. 3), prêt à obéir à chacune des directives de l’Éternel Dieu.
Abraham a lui-même préparé l’autel, y a attaché son fils Isaac et a pris un couteau. En aucun moment au cours de ce processus déchirant, nous ne lisons pas qu’il a hésité d'obéir à Dieu, en espérant que l’Éternel Dieu change d’idée. Pourquoi ? Parce que Abraham avait confiance en Dieu ; à tel point en fait, qu’il était prêt à accomplir l’impensable. Abraham était sur le point de sacrifier Isaac quand un ange l’a appelé du Ciel pour lui indiquer le bélier que Dieu lui fournissait comme substitut (voir Genèse 22. 12). Alors seulement, Abraham a su qu’il n’avait pas à sacrifier son fils Isaac.
Abraham nous enseigne l’obéissance, tant par ses actions, que par ce qu’il n’a pas fait. Et cet histoire réelle nous donne également un aperçu de la nature bienveillante de Dieu.
Quand nous obéissons à Dieu malgré les difficultés, notre foi en est affermie.
Abraham a subi l’une des plus grandes épreuves racontées dans la Bible, et pourtant, il a obéi promptement et de bon cœur. Sa réponse nous enseigne certaines leçons relatives à la soumission.
L’obéissance va parfois à l’encontre de la logique. Dieu avait conclu une alliance avec Abraham et ses descendants (Genèse 17. 7), qui devait être transmise à Isaac, le fils de la promesse (Galates 4. 28). Cependant, l’Éternel appelait maintenant Abraham à sacrifier Isaac son enfant.
L’obéissance exige que l’on fasse confiance à Dieu. Abraham a obéi, car il croyait que l’Éternel tiendrait sa promesse, même s’il devait ressusciter Isaac d’entre les morts (Hébreux 11. 17-19). Abraham avait dit à ses serviteurs : « Restez ici avec l’âne; moi et le jeune homme, nous irons jusque-là pour adorer, et nous reviendrons auprès de vous » (Genèse 22. 5).
L’obéissance nous permet de remettre les conséquences à Dieu. Abraham croyait fermement que, pour tenir parole, Dieu protégerait Isaac. Cela dit, peut-être Abraham n’aurait pu deviner que Dieu lui fournirait un bélier en guise de substitut (voir Genèse 22. 12-14). Le Seigneur Dieu nous éprouve afin de nous rendre plus obéissants et d’affermir notre foi. Alors, comptons vraiment sur lui.
Le temps passe vite
"Cherchez l’Éternel pendant qu'il se trouve; Invoquez-le, tandis qu'il est près. Que le méchant abandonne sa voie, Et l'homme d'iniquité ses pensées; Qu'il retourne à l’Éternel, qui aura pitié de lui, A notre Dieu, qui ne se lasse pas de pardonner" (Ésaïe 55. 6-7). "Je lui ai donné du temps, afin qu'elle se repentît, et elle ne veut pas se repentir de son impudicité" (Apocalypse 2. 21).
Nos temps sont dans la main de Dieu (Psaume 31. 15). « Il y a une saison pour tout, et il y a un temps pour toute affaire sous les cieux. Il y a un temps de naître et un temps de mourir... » (Ecclésiaste 3. 1, 2). Le temps donné à chacun de nous a ses limites : la naissance, puis la mort, ou la Venue du Seigneur pour chercher les siens. Or « c'est maintenant le temps favorable ; ... c'est maintenant le jour du salut » (2 Corinthiens 6. 2). Ne laissons donc pas passer le temps sans régler avec Dieu la question si solennelle de nos péchés. Tournons-nous vers Lui avant que viennent les jours du malheur et les années où nous aurons peut-être perdu le goût de vivre, avant que “la poussière retourne à la terre… et que l'esprit retourne à Dieu” (Ecclésiaste 12. 1, 7). Il serait alors trop tard.
Un pharaon, roi d'Égypte, avait “laissé passer le temps” (Jérémie 46. 17). Un gouverneur, Félix, effrayé par les paroles de l'apôtre Paul qui lui parlait du jugement, lui répondit : « Pour le présent, retire-toi ; quand je trouverai un moment convenable, je te ferai appeler » (Actes 24. 25, 26).
De son côté, Dieu a tout fait “à temps” : “Christ, … au temps convenable, est mort pour des impies” (Romains 5. 6).
“Dieu donc, ayant passé par-dessus les temps de l'ignorance, ordonne aux hommes que tous, en tous lieux, qu'ils se repentent” (Actes 17. 30).
Aujourd'hui, “c'est le temps pour chercher l'Éternel” (Osée 10. 12).
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