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L'Évangile est une puissance de Dieu pour le Salut de quiconque croit (Romains 1. 16)

choix

Les deux chemins

18 Décembre 2024 Publié dans #Choix

Quel chemin avez-vous choisi ?
Nous voyons que dans la vie, il y a plusieurs décisions qu'il faut prendre pour telle ou telle raison, et qui influencera notre vie à court et à moyen terme ; et peut-être jusqu'à notre mort. On pense souvent au choix d'un mari ou d'une épouse, d'un métier, d'une maison, d'une compagnie... mais est-ce que vous avez déjà pensé à prendre une décision qui changera le cours de votre existence, et qui sera éternelle ?
Le seul vrai Dieu qui parle à l'être humain à travers sa Parole, nous parle aussi de deux chemins qui existent : l’un qui mène au Jugement terrible de Dieu, et l’autre qui donne accès au pardon, à la paix de Dieu et à la vie éternelle.
Jésus a dit : « Entrez par la porte étroite. Car large est la porte, spacieux le chemin qui mènent à la perdition, et il y en a beaucoup qui entrent par là. Mais étroite est la porte, resserré le chemin qui mènent à la vie, et il y en a peu qui les trouvent ». (Matthieu 7. 13-14).
Mais, me direz-vous, qu'est-ce que la porte large et le chemin spacieux qui mènent à la perdition ? La porte large et le chemin spacieux, ce sont les philosophies humaines, les sectes religieuses et les grandes religions. Ce sont suivre ses propres pensées sur la question de la vie après la mort, de mettre de côté Jésus et ses avertissements. La Bible nous dit que tout cela mène à la perdition en Enfer.
Mais, qu'est-ce que la perdition ? Nous lisons dans la Parole de Dieu : « Et la fumée de leurs tourments monte au siècle des siècles, et ils n'ont de repos ni jour ni nuit.» (Apocalypse 14. 11).
Maintenant, nous voici devant le chemin étroit. Qu'est-ce que le chemin étroit ? Le chemin étroit, c'est JÉSUS (Jean 14. 6), et de plus, Jésus dit qu'Il est le seul et unique Chemin pour aller auprès de DIEU. Nous devons chacun connaître JESUS, intimement. Et surtout nous devons croire en Lui, recevoir le pardon complet et incroyable de Dieu, et être sauvés pour l'éternité.
Alors, quel sera votre choix ? Dieu vous appelle dès maintenant. Si demain vous mourrez d'une mort subite, et qu’il sera trop tard parce que vous n'avez pas reçu Jésus dans votre vie, où serez-vous pour l’éternité, et dans quelle condition ? Êtes-vous réellement en règle avec Dieu, selon ses critères, concernant le pardon de vos péchés ?

Nous avons été créés avec un corps, mais aussi avec une âme qui est le siège de nos pensées, de nos sentiments, de notre affection. Or, lorsque notre corps meurt, qu’arrive-t-il donc à notre âme ? Elle a deux destinées possibles :
- Soit, elle sera définitivement perdue et séparée de Dieu dans un état de regret éternel en Enfer. Il en sera ainsi pour celui qui, jusqu’à son dernier souffle, aura refusé le salut proposé par Jésus-Christ.
- Soit, elle ira auprès de Dieu dans la joie et la paix éternelles au Paradis . C’est le cas de celui qui aura reconnu que Jésus-Christ a donné sa vie en sacrifice pour pardonner ses péchés, et aura accepté qu’Il soit son Seigneur et Sauveur. L’âme humaine est précieuse puisqu’elle continue à vivre après notre mort. Jésus a tout accompli pour sauver notre âme, car Il nous aime et veut que nous passions l’éternité dans sa présence. Le voulons-nous aussi ?

"Voici, je me tiens à la porte, et je frappe. Si quelqu'un entend ma voix et ouvre la porte, j'entrerai chez lui, je souperai avec lui, et lui avec moi" (Apocalypse 3. 20).

Dans cette lettre à l'église de Laodicée, le Seigneur Jésus frappe à la porte et appelle les chrétiens à la repentance, car ils sont devenus tièdes, c'est-à-dire ni froids ni bouillants... Pour entrer, le Seigneur Jésus ne défonce pas la porte, Il n'en crochète pas la serrure, Il ne l'ouvre pas non plus à grand coup de bélier... Non Jésus ne force personne a accepter de Lui ouvrir. Il passe, il s'arrête, et frappe à la porte de notre cœur, nous invitant à le laisser entrer. Pourquoi veut-il entrer chez toi, chez moi, chez nous ?  Il désire partager un souper avec toi, c'est-à-dire passer un moment où nous sommes seuls face à face avec Lui. Un moment d’intimité où nous pouvons tout lui dire, tout lui confier, remettre les pendules à l'heure, un moment où il n'y a personne d'autre que Lui et toi. C'est une invitation personnelle à la repentance avec une merveilleuse promesse : "Celui qui vaincra, je le ferai asseoir avec moi sur mon trône, comme moi j'ai vaincu et me suis assis avec mon Père sur son trône" (Apocalypse 3. 21). Le Seigneur Jésus se tient à la porte et frappe. Il ne tient qu'à chacun de Lui ouvrir la porte de son cœur et de partager le repas avec Lui.

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Le fait d'être libérés du péché et de la malédiction (3)

4 Décembre 2024 Publié dans #Divers, #Choix

3) SE LAISSER CONDUIRE PAR LE SAINT-ESPRIT ET NON PAR LA CHAIR :

Ne nous trompons pas, en pensant que la chair n’est pas aussi dangereuse qu’un démon ! La chair possède exactement la même nature qu’un démon, ou que Satan lui-même ! Le fait de le savoir devrait nous motiver à tout faire pour l’empêcher de se manifester, et pour la réduire à l’impuissance !
N’oublions pas que, lorsque nous nous repentons et que nous acceptons Jésus comme notre Seigneur et Sauveur, seul notre esprit passe par une nouvelle naissance. Le Seigneur Jésus recrée alors notre esprit, qui devient un « homme nouveau » selon Son image et selon Sa ressemblance, dans une justice et une sainteté qui sont celles du Seigneur Dieu Lui même. C’est de cet homme nouveau que l’apôtre Paul nous demande de nous revêtir, afin de manifester concrètement la nouvelle personne en Christ que nous sommes déjà dans notre esprit (voir
Éphésiens 4. 24).

Au moment de la nouvelle naissance de notre esprit, notre âme, c’est-à-dire notre personnalité humaine, reste la même ; de même que notre corps physique. Mais l’ordre qui nous est alors donné par le Seigneur est d’offrir nos corps en sacrifice vivant, et de renouveler notre intelligence, et même notre âme tout entière. « Je vous exhorte donc, frères, par les compassions de Dieu, à offrir vos corps comme un sacrifice vivant, saint, agréable à Dieu, ce qui sera de votre part un culte raisonnable. Ne vous conformez pas au siècle présent, mais soyez transformés par le renouvellement de l’intelligence, afin que vous discerniez quelle est la volonté de Dieu, ce qui est bon, agréable et parfait » (Romains 12. 1-2).

Offrir notre corps comme un sacrifice vivant consiste à présenter au Seigneur Jésus notre corps physique, afin de "mettre à mort" toute manifestation de la chair de péché (de réduire à l’impuissance toutes les œuvres de la chair), et de produire ainsi le bon fruit de l’Esprit, qui est le caractère même de Jésus-Christ.
C’est aussi le Saint-Esprit qui est chargé de « vivifier » notre corps mortel. C’est-à-dire de lui "introduire" en permanence la Vie éternelle de Dieu. Afin, d’une part, de paralyser toute activité de la chair de péché ; et, d’autre part, de transmettre avec abondance la Vie divine à notre corps physique, afin qu’il soit jusqu’au bout maintenu vigoureux et en bonne santé pour le service du Seigneur. La Bible dit : « Et si l’Esprit de celui qui a ressuscité Jésus d’entre les morts habite en vous, celui qui a ressuscité Christ d’entre les morts rendra aussi la vie (vivifiera) à vos corps mortels par son Esprit qui habite en vous » (Romains 8. 11).

Nous devons aussi être transformés par le renouvellement de notre intelligence, de nos pensées, de nos convictions et de nos croyances. Comment ? Par notre étude persévérante de la Parole de Dieu, afin d’apprendre à marcher par l’Esprit. « Mais vous, ce n’est pas ainsi que vous avez appris Christ, si du moins vous l’avez entendu, et si, conformément à la vérité qui est en Jésus, c’est en lui que vous avez été instruits à vous dépouiller, eu égard à votre vie passée, du vieil homme qui se corrompt par les convoitises trompeuses, à être renouvelés dans l’esprit de votre intelligence, et à revêtir l’homme nouveau, créé selon Dieu dans une justice et une sainteté que produit la vérité » (Éphésiens 4. 20-24).

Voyons à présent de quelle manière nous pouvons être complètement libérés de tout péché et de toute malédiction.
La malédiction dont il est parlé ici concerne toutes les conséquences du péché : maladies, infirmités, accidents, et toute autre forme de malédiction, dans tous les domaines de notre vie. Il peut s’agir des conséquences de nos propres péchés, mais, le plus souvent, ce sont les conséquences des péchés de nos ancêtres que nous devons aussi supporter.

Pour connaître plus en détail en quoi consiste cette malédiction, nous pouvons lire Deutéronome 28. 15-68. Nous y trouvons une liste non exhaustive de 150 malédictions, qui sont le partage de tous ceux qui pèchent, ou qui désobéissent à Dieu. Cette liste ne fait que décrire la condition actuelle de l’humanité qui nous entoure, et malheureusement, la condition de beaucoup de chrétiens, qui n’ont pas appris de quelle manière ils peuvent se libérer de cette malédiction.

Alors, comment pouvons-nous être libres de tout péché et de toute malédiction ? Avant même d’apprendre à marcher par le Saint-Esprit, nous devons être décidés à marcher humblement avec notre Dieu. Cela signifie que nous devons être prêts à nous repentir de tout péché qui nous est révélé par le Saint-Esprit. Cela ne veut pas dire que nous aurons immédiatement la victoire définitive sur tout péché que nous pourrions avoir l’habitude de commettre.
Mais, pour le moins, nous devons reconnaître devant Dieu que nous avons péché, afin que le sang de Jésus nous purifie. « Si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous les pardonner, et pour nous purifier de toute iniquité » (1 Jean 1. 9). « Confesser » nos péchés ne veut pas dire que nous devons, à chaque fois que nous sommes conscients d’avoir péché, nous engager dans une procédure compliquée pour être pardonnés. Il nous suffit de reconnaître que nous avons péché, que Dieu a été témoin de notre péché, et que nous le regrettons. Cela nous permet de bénéficier aussitôt de la puissance du sang précieux de Jésus-Christ, versé sur la croix pour nous purifier de tout péché.

A SUIVRE...

Lire aussi : Partie 1, partie 2, partie 4, partie 5

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Abraham fit confiance à Dieu jusqu'à accomplir l'impossible

26 Octobre 2024 Publié dans #Choix

Quand Dieu nous demande d’accomplir l’impossible, faisons Lui confiance, car Il nous accompagne à chaque pas.

Lire GENÈSE 22. 1-18

Dans ce passage, nous lisons l’histoire incroyable d’un père à qui Dieu a demandé de sacrifier son fils bien-aimé, un enfant longtemps attendu. Toutefois, on néglige souvent de relater un détail important de ce récit : ce qu’Abraham n’a pas fait.
Dès le début, Abraham n’a pas marchandé avec Dieu afin d’épargner Isaac, bien que selon l'être humain naturel, cela aurait été parfaitement légitime. L’Écriture nous dit seulement que « Abraham se leva de bon matin » (Genèse 22. 3), prêt à obéir à chacune des directives de l’Éternel Dieu.
Abraham a lui-même préparé l’autel, y a attaché son fils Isaac et a pris un couteau. En aucun moment au cours de ce processus déchirant, nous ne lisons pas qu’il a hésité d'obéir à Dieu, en espérant que l’Éternel Dieu change d’idée. Pourquoi ? Parce que Abraham avait confiance en Dieu ; à tel point en fait, qu’il était prêt à accomplir l’impensable. Abraham était sur le point de sacrifier Isaac quand un ange l’a appelé du Ciel pour lui indiquer le bélier que Dieu lui fournissait comme substitut (voir
Genèse 22. 12). Alors seulement, Abraham a su qu’il n’avait pas à sacrifier son fils Isaac.

Abraham nous enseigne l’obéissance, tant par ses actions, que par ce qu’il n’a pas fait. Et cet histoire réelle nous donne également un aperçu de la nature bienveillante de Dieu.

Quand nous obéissons à Dieu malgré les difficultés, notre foi en est affermie.

Abraham a subi l’une des plus grandes épreuves racontées dans la Bible, et pourtant, il a obéi promptement et de bon cœur. Sa réponse nous enseigne certaines leçons relatives à la soumission.
L’obéissance va parfois à l’encontre de la logique. Dieu avait conclu une alliance avec Abraham et ses descendants
(Genèse 17. 7), qui devait être transmise à Isaac, le fils de la promesse (Galates 4. 28). Cependant, l’Éternel appelait maintenant Abraham à sacrifier Isaac son enfant.
L’obéissance exige que l’on fasse confiance à Dieu. Abraham a obéi, car il croyait que l’Éternel tiendrait sa promesse, même s’il devait ressusciter Isaac d’entre les morts
(Hébreux 11. 17-19). Abraham avait dit à ses serviteurs : « Restez ici avec l’âne; moi et le jeune homme, nous irons jusque-là pour adorer, et nous reviendrons auprès de vous » (Genèse 22. 5).
L’obéissance nous permet de remettre les conséquences à Dieu. Abraham croyait fermement que, pour tenir parole, Dieu protégerait Isaac. Cela dit, peut-être Abraham n’aurait pu deviner que Dieu lui fournirait un bélier en guise de substitut (voir
Genèse 22. 12-14). Le Seigneur Dieu nous éprouve afin de nous rendre plus obéissants et d’affermir notre foi. Alors, comptons vraiment sur lui.

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Le temps passe vite

14 Juillet 2024 Publié dans #Choix

"Cherchez l’Éternel pendant qu'il se trouve; Invoquez-le, tandis qu'il est près. Que le méchant abandonne sa voie, Et l'homme d'iniquité ses pensées; Qu'il retourne à l’Éternel, qui aura pitié de lui, A notre Dieu, qui ne se lasse pas de pardonner" (Ésaïe 55. 6-7). "Je lui ai donné du temps, afin qu'elle se repentît, et elle ne veut pas se repentir de son impudicité" (Apocalypse 2. 21).

Nos temps sont dans la main de Dieu (Psaume 31. 15). « Il y a une saison pour tout, et il y a un temps pour toute affaire sous les cieux. Il y a un temps de naître et un temps de mourir... » (Ecclésiaste 3. 1, 2). Le temps donné à chacun de nous a ses limites : la naissance, puis la mort, ou la Venue du Seigneur pour chercher les siens. Or « c'est maintenant le temps favorable ; ... c'est maintenant le jour du salut » (2 Corinthiens 6. 2). Ne laissons donc pas passer le temps sans régler avec Dieu la question si solennelle de nos péchés. Tournons-nous vers Lui avant que viennent les jours du malheur et les années où nous aurons peut-être perdu le goût de vivre, avant que “la poussière retourne à la terre… et que l'esprit retourne à Dieu” (Ecclésiaste 12. 1, 7). Il serait alors trop tard.
Un pharaon, roi d'Égypte, avait “laissé passer le temps” (Jérémie 46. 17). Un gouverneur, Félix, effrayé par les paroles de l'apôtre Paul qui lui parlait du jugement, lui répondit : « Pour le présent, retire-toi ; quand je trouverai un moment convenable, je te ferai appeler » (Actes 24. 25, 26).
De son côté, Dieu a tout fait “à temps” : “Christ, … au temps convenable, est mort pour des impies” (Romains 5. 6).
“Dieu donc, ayant passé par-dessus les temps de l'ignorance, ordonne aux hommes que tous, en tous lieux, qu'ils se repentent” (Actes 17. 30).
Aujourd'hui, “c'est le temps pour chercher l'Éternel” (Osée 10. 12).

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Les trois AUJOURD'HUI

14 Juin 2024 Publié dans #Choix

I) Le premier “Aujourd’hui” : cette nuit même

Jésus prononça un jour cette parabole : « Le champ d'un homme riche avait beaucoup rapporté ; et il calculait en lui-même, se disant : – Que dois-je faire ? car je ne sais pas où amasser mes récoltes. Voici ce que je ferai : j'abattrai mes greniers, j'en bâtirai de plus grands et j'y amasserai tous mes produits et mes biens ; et je dirai à mon âme : Mon âme, tu as beaucoup de biens en réserve pour beaucoup d'années ; repose-toi, mange, bois, jouis de la vie. Mais Dieu lui dit : – Insensé ! Cette nuit même, ton âme te sera redemandée ; et ce que tu as préparé, qui l'aura ? Il en est ainsi de celui qui amasse des trésors pour lui-même, et qui n'est pas riche quant à Dieu » (Luc 12. 16-21).

« Insensé ! » dit Dieu à cet homme qui paraît pourtant plein de bon sens et prévoyant. Il a tout calculé et prévu pour profiter d’une retraite bien confortable. « Mon âme, se dit-il, repose-toi, mange, bois, jouis de la vie ! ». C’est ce à quoi beaucoup songent, dans ce bas monde : avoir suffisamment de biens pour vivre une retraite bien confortable et réaliser leurs rêves.
Sagesse ? Prévoyance ? Pas du tout ! Ceux-ci s’assurent un avenir terrestre sans en connaître la durée ni la fin et négligent l’essentiel et l’indispensable qui est leur avenir éternel !

Amis lecteurs, amies lectrices, imaginez qu’aujourd’hui soit le dernier jour de votre vie sur la terre. Quelle parole entendriez-vous ? Cette parole merveilleuse du Sauveur et Seigneur Jésus : « Aujourd'hui tu seras avec moi dans le paradis » ou la parole sentencieuse du seul vrai Dieu avec qui vous n’êtes pas en règle : « Insensé(e) ! Cette nuit même, ton âme te sera redemandée » ?

II) Le deuxième "Aujourd'hui" : Aujourd'hui tu seras avec moi dans le paradis

Le brigand sur la croix qui, s’étant repenti et s’étant confié en Jésus, entendit cette merveilleuse parole, cette promesse sans prix : « En vérité je te dis : Aujourd'hui tu seras avec moi dans le paradis » (Luc 23. 43).

Cette merveilleuse déclaration a dû soutenir ce pauvre malfaiteur, devenu un bienheureux croyant, durant les quelques heures de souffrances qu’il dut encore endurer. Il va mourir – de la mort physique – mais son âme qui vit éternellement va aussitôt, aujourd’hui même, entrer dans cette félicité inespérée : le Paradis, "où l’on entend des paroles ineffables qu’il n’est pas permis à l’homme d’exprimer" (2 Corinthiens 12. 4).
Quelle joie aussi pour le cœur du Seigneur Jésus ! N’avait-Il pas dit qu’il y a de la joie au ciel pour un seul pécheur qui se repent (Luc 15. 7, 10) ? Alors que Jésus était la risée du peuple, seul, abandonné de ses disciples, renié par l’un d’entre eux, dans des souffrances atroces, Il a pu goûter la joie d’assister à la repentance d’un pécheur. Ainsi, sur la croix même, le Seigneur Jésus goûte déjà un premier fruit de son sacrifice sanglant.
Ces vérités suffisent à rassurer pleinement les croyants en Jésus devant la mort. Ils peuvent dire en toute confiance, s’adressant au Seigneur : « Même quand je marcherais par la vallée de l’ombre de la mort, je ne craindrai aucun mal, car tu es avec moi » (Psaume 23. 4).

III - Le troisième “Aujourd’hui” : c’est l’Esprit Saint qui s’adresse, par trois fois à tous et à chacun :

« Aujourd'hui, si vous entendez sa voix, n'endurcissez pas votre cœur » (Hébreux 3. 7, 15 ; Hébreux 4. 7).
«  Regarde, j’ai mis aujourd'hui devant toi la vie et le bonheur, et la mort et le malheur, en ce que je te commande aujourd'hui d'aimer l'Éternel, ton Dieu […] J'ai mis devant toi la vie et la mort, la bénédiction et la malédiction. Choisis la vie afin que tu vives » (Deutéronome 30. 15 et 19)
Choisir la vie, c'est choisir Jésus. Il est le chemin, la vérité et la vie (Jean 14. 6).
Ami(e), choisissez la vie, choisissez Jésus ! Faites-le aujourd'hui même ! Demain ne vous appartient pas.

Oui ce choix est très important, remettre à plus tard peut être fatal. La mort peut vous surprendre à tout moment. Ne pas choisir la Vie, ne pas choisir Jésus, c’est décider de ne pas recevoir le pardon de vos péchés et l'Enfer éternel en sera la conséquence pour l'éternité. Choisissez maintenant la Vie ! Choisissez Jésus Christ !

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Vivre avec Dieu ou vivre sans Dieu

28 Avril 2024 Publié dans #Choix

Vous étiez en ce temps-là sans Christ, privés de tout droit de cité en Israël et étrangers aux alliances de la promesse, n'ayant pas d'espérance, et étant sans Dieu dans le monde. Mais maintenant, en Jésus Christ, vous qui étiez jadis éloignés, vous avez été rapprochés par le sang de Christ. (Éphésiens 2. 12)

L'apôtre Paul rappelle aux chrétiens à qui il s'adresse leur condition antérieure : avant leur conversion, ils vivaient sans Dieu, sans Christ. Y a t-il ceux qui vivent toujours ainsi dans ce monde ? Bien sûr que oui ! L'essentiel manque alors à leur vie, même s'ils la trouvent bien remplie : tous leurs projets se limitent à un horizon terrestre car ils sont sans espérance. La mort peut leur apparaître ainsi comme un immense et angoissant point d'interrogation. Ils refusent même de penser à la mort, pourtant l'échéance est inéluctable, inévitable.

Mais on peut vivre aussi avec Dieu. Vivre avec Dieu, c'est d'abord Le connaître tel qu'Il est réellement, et non pas tel qu'on se l'imagine. C'est d'avoir une relation vivante et personnelle avec Lui. Dieu s'est révélé aux êtres humains par la création, par sa Parole écrite, (La Bible), et par son Fils Jésus Christ qui a montré à la fois Sa Sainteté qui hait le péché, qui ne le supporte pas ; et son Amour parfait qui sauve le pécheur repentant. Toute personne qui se repent donc de tous ses péchés, et accepte de recevoir le pardon acquis par Jésus sur la croix de Golgotha, connaît alors Dieu comme un Père aimant et attentionné. Elle sait qu'elle peut compter sur Lui pour toutes les circonstances de sa vie sur la terre, et elle possède la certitude inébranlable de passer l'éternité près de Jésus dans le paradis au Ciel.

Il n'y a que ces deux manières de vivre dans ce monde pour les êtres humains. Aujourd'hui encore, Dieu nous offre de vivre ce qui est vraiment la vie "en s'amassant pour l'avenir un trésor placé sur un fondement solide, afin de saisir la vie véritable" (1 Timothée 6. 19). Pour nous êtres humains, Dieu sait, Lui le Créateur de tout ce qui vit, que seule une vie avec Lui vaut la peine d'être vécue.

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Un choix capital pour le Ciel ou pour l'Enfer

8 Mars 2024 Publié dans #Choix, #EVANGILE

Il y a deux manières de vivre dans ce monde pour les êtres humains : soit de vivre dans la connaissance de Dieu par la foi en son Fils Jésus Christ, ce qui nous ouvre une éternité de bonheur au Ciel ; soit de vivre sans Dieu dans ce monde et d'aller vivre dans l’éternité en Enfer loin de Lui « dans les ténèbres du dehors où il y aura des pleurs et des grincements de dents » (Matthieu 8. 12, 22. 13, 25. 30).

Beaucoup de personnes dans ce monde se reposent sur leur religion qu’ils pratiquent plus ou moins, sans jamais faire le pas de la repentance et de la foi au Seigneur Jésus. Beaucoup se déclarent chrétiens mais restent confortablement installés dans ce monde immoral et rejetant les principes du seul vrai Dieu trois fois Saint. Dieu n’accepte pas de tels compromis.
Pour chaque être humain, une décision franche de se repentir est nécessaire. Dans Apocalypse 21. 8, la liste de ceux qui n’hériteront pas du Ciel mais iront en Enfer (c'est-à-dire dans l’étang ardent de feu et de soufre qui est la seconde mort) commence par les lâches, c’est-à-dire ceux et celles qui n'auront jamais osé se décider franchement pour Jésus-Christ.
Nous nous sommes tous trouvés, à un moment de notre vie, devant un choix capital à faire, et peut-être est-ce votre cas aujourd’hui cher lecteur/lectrice.

Nous êtres humains, nous nous trouvons chacun dès notre naissance devant deux portes ouvertes sur deux chemins :
- Le chemin spacieux (le chemin de l'Enfer) est celui du grand nombre car la porte est large et on y entre facilement.
- Le chemin resserré (le chemin du Ciel), a une porte étroite. Impossible de la franchir à plusieurs : Cette porte étroite ne laisse passer qu’une personne à la fois. La décision se prend seul devant Dieu. Il n’y a pas de foi de famille, ni de foi de groupe ou de communauté. La foi qui sauve est personnelle, individuelle et personne ne peut prendre la décision à notre place. Impossible non plus d’y passer avec un bagage religieux contenant nos propres justices ou nos bonnes œuvres, ni avec le lourd fardeau de nos péchés qui pèse sur les épaules.

Alors, que faire donc pour entrer par la porte étroite qui mène au Ciel, au Paradis ? Il faut venir à Jésus-Christ qui a dit : « Moi, je suis la porte : si quelqu'un entre par moi, il sera sauvé » (Jean 10. 9). Lui, Jésus, a accompli l’oeuvre unique et parfaite qui sauve à tout jamais le pécheur repentant et croyant. Jésus a porté Lui-même, à la croix, le lourd fardeau de nos péchés de sorte que nous pouvons, par Lui et avec Lui, marcher sur le chemin étroit qui mène à la Vie Éternelle. Jésus nous dit : « Moi, je suis le chemin, la vérité et la vie ; personne ne vient au Père si ce n’est par moi » (Jean 14. 6)

Dans l’Evangile selon Luc, le Seigneur Jésus dit : « Luttez pour entrer par la porte étroite… » (Luc 13. 24)

Lutter contre quoi ? :
Ah ! C'est facile de franchir la porte large qui s’ouvre sur le chemin spacieux qui mène en Enfer : il suffit de se laisser entraîner par le courant du monde. Et cette porte étant large, on peut y emmener tout ce que l’on veut, tous les désirs naturels de son propre cœur. On se trouve à l’aise sur le chemin spacieux et large, on profite et on jouit des plaisirs du monde et des délices du péché… mais attention ! Rappelons que la direction de ce chemin est la PERDITION ÉTERNELLE EN ENFER.
Par contre, il faut lutter pour entrer par la porte étroite qui mène au Ciel, au Paradis. Lutter contre quoi ? ou plutôt contre qui ? Le diable est toujours là pour nous tenter et nous faire douter de la Parole de Dieu. Il est menteur, et le père du mensonge (Jean 8. 44). Déjà tout au début de l’histoire de l’être humain, dans le jardin d'Eden, il mettait en doute la Parole de Dieu en disant à Ève : « Quoi ? Dieu a-t-il vraiment dit que… ? » Satan emploie même les religions qui enseignent d’autres chemins que Jésus pour aller au Ciel, tels que Marie, ou les bonnes œuvres, ou les récitations de prières, etc. Mensonges ! Ne l’écoutons pas, luttons pour résister au Diable.

Pour les êtres humains qui se reposent sur leur religion qui les enseigne que leurs proches prieront pour le salut de leur âme après la mort, c’est encore un mensonge du diable qui veut leur perdition. Dieu nous dit : « j’ai mis devant toi la vie et la mort, la bénédiction et la malédiction. Choisis la vie afin que tu vives. » (Deutéronome 30. 15, 19). « Il est réservé aux hommes de mourir une seule fois, après quoi vient le jugement » (Hébreux 9. 27).

Écoutons le Seigneur Jésus qui nous invite et nous dit : « Venez à moi, vous tous qui vous fatiguez et qui êtes chargés… » (Matthieu 11. 28). « Moi, je suis la porte : si quelqu'un entre par moi, il sera sauvé » (Jean 10. 9). « Moi, je suis le chemin, la vérité et la vie ; personne ne vient au Père si ce n’est par moi » (Jean 14. 6). « Il y a un seul Dieu et aussi un seul médiateur entre Dieu et les hommes : l’homme Christ Jésus qui s’est donné lui-même en rançon pour tous » (1 Timothée 2. 5-6)
Quand faut-il choisir, se décider ? Hésiter trop longtemps peut être fatal. « Voici, c’est  maintenant le temps favorable ; voici, c’est maintenant le jour du salut » (2 Corinthiens 6. 2). Cette porte qui mène à la vie éternelle est grande ouverte aujourd’hui. Jésus nous tend les bras. Si nous n’y êtes pas entré, elle sera peut-être fermée pour vous demain, définitivement fermée.

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Un ordre de Dieu : se repentir‏

13 Janvier 2024 Publié dans #Choix

« Dieu, sans tenir compte des temps d'ignorance, ordonne maintenant à tous les hommes, en tous lieux, qu'ils se repentent, parce qu'Il a fixé un jour où Il jugera le monde selon la justice, par l'homme qu'il a désigné, ce dont il a donné à tous une preuve certaine en le ressuscitant des morts » (Actes 17. 30-31)

Il y a des lois que l'on peut espérer ignorer sans dommage. Mais voici un commandement particulièrement important parce qu'il vient de Dieu.
“Dieu ordonne”. Ce n'est ni un conseil, ni une recommandation. C'est un ordre capital. L'être humain peut choisir d'y désobéir, mais non sans en supporter les conséquences. Cet ordre de Dieu est actuel : “Dieu ordonne maintenant”. Aujourd'hui est le temps de la Grâce, maintenant est le jour du Salut. À qui s'adresse ce commandement ? A “tous les êtres humains”. Il n'y a aucune exception de race, ni de lieu : “en tous lieux”. Nous êtres humains, qui que nous soyons, nous voilà donc concernés par cet ordre divin, urgent et universel.

Qu'est-ce que Dieu ordonne ? Que les êtres humains se repentent. Se repentir, un mot toujours actuel, c'est se reconnaître pécheur, perdu, coupable devant Dieu, méritant son juste Jugement. À celui qui se reconnaît tel, Dieu offre son pardon selon la règle qu'Il a fixée Lui-même : « Qui croit au Fils a la vie éternelle ; mais qui désobéit (ou refuse de croire) au Fils ne verra pas la vie, mais la colère de Dieu demeure sur lui » (Jean 3. 36).
La vraie repentance du péché, l’horreur du péché ainsi le changement d’appréciation est tel que le pécheur est amené à une profonde humiliation qui le décidera à s'en détourner de tout son cœur.
Se repentir c’est : Recevoir au plus profond de son âme la conviction que produit l’Esprit de Dieu, que l’on est coupable, misérable pécheur, se savoir et se sentir condamné, perdu et éprouvant l’horreur, la honte, le dégoût de soi-même au point de demander grâce et pardon par une intense prière faite à Dieu, au nom de Jésus-Christ. (Lire Luc 15. 11-24). La repentance se traduit alors par la conversion, qui signifie : « FAIRE DEMI-TOUR, CHANGER DE ROUTE, TOURNER LE DOS ».

À qui Dieu s’adresse-t-il ? Dieu s’adresse à tous les êtres humains sans exception, à tous ceux qui ne se sont pas encore repentis de tous leurs péchés et qui n'ont pas encore accepté Jésus dans leur vie ; c’est-à-dire à tout être humain qui continue de vivre dans le péché. Dieu s’adresse aux religieux, aux brigands, aux voleurs, aux moralistes, aux occultistes, etc... ainsi qu'à tous ceux qui sont séparés de Lui. Dieu s’adresse à tous ceux qui se disent chrétiens et ne le sont pas, adorant les idoles et pratiquant l’iniquité. Dieu s'adresse à quiconque aime ou pratique le mensonge, ou tout autre péché, alors Dieu s’adresse à chaque être humain personnellement, car "tous ont péché" (Romains 6. 23).

L'ordre que Dieu donne ne peut laisser personne indifférent « parce qu'Il a fixé un jour où Il doit juger avec justice la terre habitée » (Actes 17. 31). Le Juge est déjà désigné : c'est le Seigneur Jésus-Christ. Ou bien vous L'acceptez comme votre seul Seigneur et Sauveur aujourd'hui et pour toujours, ou bien Il sera votre Juge demain. Alors que chaque être humain donne donc sa réponse à Jésus, que chaque être humain L'accepte donc comme seul Seigneur et Sauveur de sa vie, qu'il donne sa réponse maintenant au Seigneur Jésus-Christ qui nous aime.

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Un pas seulement

22 Octobre 2023 Publié dans #Salut, #Choix

« Celui qui entend ma parole, et qui croit celui qui m'a envoyé, a la vie éternelle et ne vient pas en jugement mais il est passé de la mort à la vie » (Jean 5. 24).

Un groupe de jeunes, joyeux et bruyants, anime l'autobus. Un voyageur prend place près d'eux, sa Bible à la main. Pour faire rire les autres, un plaisantin lui demande d'un air grave : "Pardon Monsieur, vous pouvez me renseigner ? Est-ce que c'est loin entre ici où nous sommes et le paradis ?"
Le monsieur à la Bible regarde le garçon dans les yeux et répond d'un ton à la fois amical et sérieux : "Mon cher ! Le paradis n'est qu'à un pas de toi. Ce pas, est-ce que tu veux le faire maintenant ?"
Ce fut tout. Mais ces simples mots et la manière dont ils avaient été prononcés, revenait avec insistance à l'esprit du garçon. Et il ne trouva du repos qu'après avoir fait "ce pas" vers Jésus Christ, le Sauveur, en l'acceptant comme Seigneur et Sauveur de sa vie.
Nous aussi, qui que nous soyons, faisons-le, ce pas de la foi en Jésus-Christ, nécessaire pour "passer de la mort à la vie". Personne ne peut le faire à notre place. Peut-être que l'on a des parents ou des amis croyants ? Leur foi ne peut rien pour nous, il faut la nôtre. Peut-être qu'il y a ceux qui font confiance à des intermédiaires spécialisés entre eux et Dieu pour tout ce qui concerne "la religion" ? Eux non plus ne peuvent pas les aider autrement qu'en leur invitant à chercher eux-même la présence de Dieu. On n'a rien à offrir à Dieu de par nous-mêmes, et Dieu n'attend de nous qu'une chose : la repentance que produit la foi en son Fils Jésus-Christ. N'hésitons pas plus longtemps : faisons chacun le pas de la foi en Jésus si ce n'est pas encore fait !

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Choisir où vous irez après la mort

13 Octobre 2023 Publié dans #La mort, #Choix

"J'ai mis devant toi la vie et la mort, la bénédiction et la malédiction. Choisis la vie, afin que tu vives..." (Deutéronome 30. 19).

En ce moment vous êtes vivant, vous respirez, vous vous déplacez ou vous faites des activités. Peut-être avez-vous une vie aisée, ou au contraire, menez-vous une existence misérable ? Le soleil se lève et se couche; quelque part un enfant naît; tandis qu’ailleurs quelqu’un meurt.

LA VIE N’EST QU’UNE CONDITION TEMPORAIRE MAIS, OÙ IREZ-VOUS APRÈS LA MORT ?
Que vous soyez religieux, ou que vous n’ayez aucune croyance religieuse, vous devez quand même résoudre cette question très importante, car après une brève vie terrestre, l’être humain s’en va vers sa demeure éternelle
(Ecclésiaste 12. 7).

MAIS OÙ ?
Le cimetière où l’on vous enterrera ne peut pas ensevelir votre âme. Même si votre corps est incinéré sur un bûcher funéraire, le feu ne peut consumer votre âme. S’il vous arrivait de périr en haute mer, votre âme ne pourrait pas se noyer.
VOTRE ÂME NE MOURRA JAMAIS ! LE DIEU DU CIEL ET DE LA TERRE A DIT : « TOUTES LES ÂMES SONT À MOI » (Ézéchiel 18. 4).
"Et comme il est réservé aux hommes de mourir une seule fois, après quoi vient le jugement" (Hébreux 9. 27). Alors au Paradis ou en Enfer ira votre âme, et vous vous tiendrez devant Dieu pour Lui rendre compte de votre vie, de vos actions faites alors que votre corps était encore vivant dans ce monde ; que celles-ci soient bonnes ou mauvaises.
Vous pouvez rendre un culte sincère. Vous pouvez éprouver des remords pour vos mauvaises actions. Vous pouvez même rembourser ce que vous avez volé. Certainement tout cela est nécessaire. MAIS, vous ne pouvez pas payer pour le pardon de vos péchés. Le DIEU du Ciel, le juste Juge de toute la terre, connaît tous vos péchés ainsi que votre vie entière ; rien ne lui est caché. Sachez que vous ne pourrez jamais entrer avec vos péchés dans la joie et la gloire du Royaume de Dieu, du monde à venir.

Mais ce même Dieu céleste est le Dieu d’Amour. Il a tracé un chemin pour la rédemption de votre vie et de votre âme. Il est désormais certain que si vous vous repentez et croyez sincèrement en Jésus, vous ne serez pas jeté dans le feu de l’Enfer et dans la ruine éternelle. Dieu a envoyé Jésus dans ce monde pour sauver votre âme. Jésus a pris vos péchés sur Lui-même pour souffrir et en mourir sur la croix du Calvaire. Dieu nous a donné, en sacrifice pour nos péchés, ce qu'Il avait de meilleur : son propre Fils Jésus. « Mais il était blessé pour nos péchés, Brisé pour nos iniquités ; Le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui, Et c’est par ses meurtrissures que nous sommes guéris » (Ésaïe 53. 5). Cette prophétie fut annoncée bien des années avant la venue de Jésus sur Terre.

Croyez-vous en Jésus, le Fils du Dieu vivant ? Avez-vous cru que Jésus vous aime et avez-vous reçu Son Amour pour vous ? Lui avez-vous confessé vos péchés ? Vous êtes-vous repenti ? ? Si vous soumettez toute votre vie à Jésus, Il apportera la paix dans votre âme et vous offrira une existence glorieuse après la mort. Ce n’est qu’alors que vous pouvez être assuré d’obtenir le pardon éternel de tous vos péchés et une demeure éternelle au Paradis, remplie de joie et de bonheur infinis pour votre âme.

Mais HÉLAS ! Un abîme de damnation et de feu éternel en Enfer attend tous ceux qui rejettent l’Amour rédempteur de Jésus durant leur vie dans ce monde. Après leur mort, il sera trop tard pour eux de se repentir et de croire en Jésus pour être sauvé. « Ensuite il (Jésus) dira à ceux qui seront à sa gauche : Retirez-vous de moi, maudits ; allez dans le feu éternel qui a été préparé pour le diable et pour ses anges » (Matthieu 25. 41). « Et le serviteur inutile, jetez-le dans les ténèbres du dehors, où il y aura des pleurs et des grincements de dents » (Matthieu 25. 30).

Dans la Sainte Bible qui est la Parole de Dieu, Dieu nous prévient de l’imminence de la fin du monde du Jugement Dernier. Dans ces Saintes Écritures, il est prophétisé que des signes très clairs précéderont ce terrible Jour du Jugement. Il y aura des famines, des pestes et des tremblements de terre en divers lieux. La Bible nous dit que les êtres humains mauvais ne feront qu’empirer et qu’ils n’écouteront pas l’avertissement, mais aimeront le plaisir, plutôt que Dieu. Ne sommes-nous pas témoins aujourd’hui de l’accomplissement de ces prophéties ? Lire Matthieu 24. 6-7, 12 ; 2 Timothée 3. 4.

Dans l’éternité qui nous attend chacun, il n’y aura ni horloge, ni calendrier ; les années n’existeront plus. Ainsi en Enfer, le tourment du pécheur et de l’impie s’élèvera sans fin et à jamais ; alors que dans le Paradis au Ciel, les joies, les chants, le bonheur absolu et le réconfort des rachetés de l’Éternel Dieu ne connaîtront pas de fin. Choisissez maintenant de croire et de placer toute votre confiance en Jésus pour que vous soyez sauvés et déjà en route vers le Paradis ! Bientôt il sera trop tard, « Voici maintenant le jour du salut » (2 Corinthiens 6. 2, Matthieu 11. 28-30). A VOUS DE CHOISIR SANS TARDER !

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