Les aspects de notre Salut en Jésus-Christ (2)
4. Nous sommes justifiés en Jésus-Christ (suite)
Essayons de comprendre ces expressions sur la Justification :
La propitiation n’a pas pour but d’apaiser un dieu vengeur, mais de permettre à Dieu d’être juste en justifiant le pécheur. « À celui qui fait des œuvres, le "salaire" est imputé, non comme une grâce, mais comme une chose due ; mais, à celui qui ne fait point d'œuvres, mais qui croit en celui qui justifie l’impie, sa "foi" lui est "imputée" à justice » (Romains 4. 4-5).
Dans une nuit étoilée, Abraham, face à l’invitation divine « si tu peux les compter ! », sort de sa tente pour compter les étoiles. Et Dieu lui dit : « Ainsi sera ta semence » (Genèse 15. 5- 6). Abraham n’avait pas d’enfant et, humainement, plus d’espoir d’en avoir. Mais, « il crut l’Éternel ; et Il lui compta cela à justice ». Autrement dit, comme dans Romains 4. 19-22, c’est la foi qui est comptée à justice. La foi accepte que Dieu est juste en justifiant le coupable ; elle n’a pas été comptée seulement à Abraham, « mais aussi pour nous, à qui il sera compté, à nous qui croyons en Celui qui a ressuscité d’entre les morts Jésus notre Seigneur, lequel a été livré pour nos fautes et a été ressuscité pour notre justification » (Romains 4. 23-25).
Cela peut nous paraître mystérieux. Mais la Parole de Dieu est parfaitement claire. À cause de l’œuvre de Christ à la croix, Dieu est Juste en justifiant celui qui croit en Jésus. Le croyant qui accepte par la foi une telle déclaration, même s’il n’en saisit pas toute la portée, est déclaré juste : « Sa foi lui est comptée à justice ».
« Christ… nous a été fait… justice » (1 Corinthiens 1. 30). « Nous sommes justifiés gratuitement : par sa grâce, par la Rédemption qui est dans le Christ Jésus, par son sang, au moyen de la foi » (voir Romains 3. 24 ; Tite 3. 7 ; Romains 5. 9).
On peut se représenter un tribunal où l’accusé doit répondre d’un dossier volumineux. Mais le Juge, Dieu Lui-même, le déclare juste parce que le coupable se réclame de l’œuvre de Jésus-Christ ; il sort du tribunal, non seulement pardonné, mais déclaré juste, justifié. Et rien n’est mis à sa charge.
Pourquoi alors, Jacques 2. 17 dit-il : « la foi, si elle n’a pas d’œuvres, est morte par elle-même » ? Jacques considère les choses du point de vue de l’être humain, tandis que dans l’épître aux Romains, c’est le côté de Dieu : Dieu est Juste en justifiant. « Quelqu’un dira… : Montre-moi ta foi sans œuvres ». De fait, « par mes œuvres, je te "montrerai" ma foi » (Jacques 2. 18). Ce sont les œuvres du croyant en Jésus (voir Éphésiens 2. 10) qui montreront aux êtres humains la réalité de sa foi et de sa Nouvelle Naissance. Devant Dieu qui lit dans le cœur, la foi est comptée à justice. Devant les êtres humains, la foi se démontre par les œuvres d’une personne né de nouveau. C’est le "fruit" de l’Esprit (voir Galates 5. 22-23).
Oui, « Le juste vivra de foi » (Romains 1. 17 ; Galates 3. 11 ; Hébreux 10. 38).
5. Nous sommes réconciliés en Jésus Christ :
« Étant ennemis, nous avons été réconciliés avec Dieu par la mort de son Fils » (Romains 5. 10). Christ nous a « réconciliés dans le corps de sa chair », « par sa mort » (Colossiens 1. 22).
Dieu n’était pas notre ennemi ; Dieu est Amour : Il a donné son Fils pour nous. C’est le pécheur qui est ennemi de Dieu, loin de Lui, plein de griefs contre Lui, à moins qu’il l’ignore, ou Le prétende « mort », ce qui est vraiment un blasphème.
Lorsque deux hommes se réconcilient, ils rétablissent la relation antérieure. Mais lorsque Dieu opère la réconciliation avec un pécheur, il l’introduit dans une nouvelle relation fondée sur la mort de Christ. Ce n’est pas notre appréciation de l’œuvre de Christ qui opère la réconciliation, c’est Dieu qui l’apprécie. La foi accepte ce que Dieu fait par son Fils Jésus, en nous ramenant avec Lui, à l’unité, à la paix.
Il ne s’agit pas d’un changement de l’être humain naturel, mais d’une position nouvelle, produite par la réconciliation ; elle nous permet de nous approcher de Dieu, de jouir de son Amour, de Le connaître comme Père, d’être remplis de sa Grâce, d’être d’accord avec Lui. « Si quelqu’un est en Christ, c’est une nouvelle création : les choses vieilles sont passées, voici toutes choses sont faites nouvelles ; et toutes sont du Dieu qui nous a réconciliés avec lui-même par Christ » (2 Corinthiens 5. 17-18).
Un privilège découle d’une telle relation avec Dieu : « Il nous a donné le service de la réconciliation… mettant en nous la parole de la réconciliation. Nous sommes donc ambassadeurs pour Christ, comme si Dieu exhortait par nous ; nous supplions pour Christ : Soyez réconciliés avec Dieu ! » (2 Corinthiens 5. 19-20).
L’apôtre conclut, en soulignant tout ce que Dieu a opéré pour que la réconciliation soit possible : « Celui qui n’a pas connu le péché, il l’a fait péché pour nous, afin que nous devenions justice de Dieu en lui » (1 Corinthiens 5. 21). Tel est le message de la réconciliation ; la foi accepte que Christ, non seulement a "porté les péchés", mais, Il a été "fait péché" pour nous, afin que Dieu soit juste, à cause de l’œuvre de Christ, en justifiant et en réconciliant.
L’inimitié (le fait d’être ennemi) de l’être humain contre Dieu est foncière ; mais elle existe parfois d’homme à homme, de frère à frère, d’époux à épouse, d’une race à l’autre, de pauvre à riche, et dans combien d’autres domaines encore. Dans un esprit de grâce et d’humilité, la réconciliation peut s’opérer avec ses frères, dans le couple et dans les relations sociales.
6. Nous sommes sanctifiés en Jésus-Christ :
Mis à part pour Dieu, en Christ
6a. La sanctification de position, aux yeux de Dieu :
Celui qui a saisi par la foi l’œuvre de Jésus-Christ est sanctifié pour Dieu, mis à part pour Lui. « Tous les bien-aimés de Dieu » sont "saints", et sont "appelés", tels qu'ils sont, par l’appel de Dieu » (voir Romains 1. 7). Désormais, Dieu les voit en Christ. Par la volonté de Dieu, « nous avons été sanctifiés, par l’offrande du corps de Jésus Christ faite une fois pour toutes… car, par une seule offrande, Il a rendu parfaits à perpétuité ceux qui sont sanctifiés » (Hébreux 10. 10, et 14). D’une part, il y a la volonté de Dieu ; d’autre part, il y a l’offrande du corps de Jésus Christ. La foi seule peut saisir cela. Ceux qui « se tournent des ténèbres à la lumière, et du pouvoir de Satan à Dieu… reçoivent la rémission des péchés et une part avec ceux qui sont sanctifiés, par la foi en Christ » (Actes 26. 18).
6b. La sanctification pratique
Le croyant n’a pas à devenir saint ; il l’est déjà. Mais il est appelé à le démontrer. L’exhortation d’Éphésiens 5. 3 est fondée sur le fait de se comporter « comme il convient à des saints ». Cette sanctification pratique est progressive. Elle s’opère par la Parole de Dieu reçue chaque jour, aimée et mise en pratique. C’est la prière ultime du Seigneur Jésus pour les siens : « Sanctifie-les par la vérité ; ta parole est la vérité » (Jean 17. 17). Éphésiens 5. 26 précise que Jésus-Christ sanctifie l’Assemblée « en la purifiant par le lavage d’eau par la parole ». C’est l’œuvre de Dieu en "nous" ; tandis que le Salut, sous ses divers aspects, est l’œuvre de Dieu pour nous.
Parce que nous manquons souvent à cette sanctification pratique, la discipline du Père s’exerce envers nous « pour notre profit, afin que nous participions à sa sainteté » (Hébreux 12. 10). Une telle discipline pour le présent « ne semble pas être un sujet de joie, mais de tristesse ; mais plus tard, elle rend le fruit paisible de la justice à ceux qui sont exercés par elle » (Hébreux 12. 11).
Il y a aussi une discipline personnelle : « Purifions-nous "nous-mêmes" de toute souillure de chair et d’esprit, achevant la sainteté dans la crainte de Dieu » (2 Corinthiens 7. 1). L’ambiance extérieure ne manque pas d’influencer et la chair et l’esprit. Romains 13. 14 ajoute : « Revêtez le Seigneur Jésus Christ, et ne prenez pas soin de la chair pour satisfaire à ses convoitises ».
1 Corinthiens 9. 24-27 nous exhorte à courir de telle manière que nous remportions le prix. Cela demande, aussi pour le combat, de « vivre de régime en toutes choses ». « Poursuivez la sainteté », dit Hébreux 12. 14, exhortation à laquelle on peut bien ajouter celle de Barnabas à Antioche : « … rester attachés au Seigneur de tout votre cœur » (Actes 11. 23).
Les aspects de notre Salut en Jésus-Christ (1)
1. Nous sommes pardonnés en Jésus-Christ :
Pour être "pardonné", il faut s’être reconnu coupable (voir Romains 3. 19).
En Lévitique 4. 27-35, si quelqu’un s’était rendu coupable, il devait amener son offrande, un animal sur la tête duquel il poserait sa main, comme pour dire : celui-ci va porter le châtiment de mon péché. Lui-même devait égorger le sacrifice, dont le sang était versé au pied de l’autel, et la graisse brûlée sur l’autel. Après cela seulement, ce sacrifice qui est répété, « il lui sera pardonné ». Ce sacrifice est bien certainement une figure, un type, de celui de Christ sur la croix : « Lui-même a porté nos péchés en son corps sur le bois » (1 Pierre 2. 24). Ésaïe 53. 6 souligne que : « Nous avons tous été errants… et l’Éternel a fait tomber sur Lui l’iniquité de nous tous ».
Seul le parfait sacrifice de Jésus-Christ pouvait "ôter" les péchés. Le sang des sacrifices répandu dans l’Ancien Testament ne pouvait jamais « ôter les péchés » (Hébreux 10. 4, et 11), mais ils étaient « couverts » (Psaumes 32. 1). Tandis que Jésus-Christ a offert « un seul sacrifice pour les péchés » (Hébreux 10. 12) de sorte que le Saint-Esprit de Dieu peut dire : « Je ne me souviendrai plus jamais de leurs péchés ni de leurs iniquités » (Hébreux 10. 17).
Quand un homme pardonne une offense, souvent, il n’y a pas de châtiment pour le coupable. Dieu, Lui, ne passe pas par-dessus le péché. Il faut que le châtiment soit exécuté ; et c'est sur son Fils Jésus-Christ que le châtiment de nos péchés est tombé : « Christ a souffert une fois pour les péchés, le juste pour les injustes, afin qu’il nous amenât à Dieu » (1 Pierre 3. 18).
Qu’en est-il alors des péchés des croyants après la Nouvelle Naissance ? 1 Jean 1. 9 est très clair : « Si nous "confessons" nos péchés, Dieu est fidèle (à sa Parole) et juste (envers Jésus-Christ) pour nous pardonner nos péchés et nous purifier de toute iniquité ».
Proverbes 28. 13 avait déjà dit : « Celui qui confesse ses transgressions et les abandonne obtiendra miséricorde ». Dieu ne demande pas une compensation pour nos péchés, ni une pénitence extérieure, mais, une confession à Dieu d’abord (Psaumes 32. 5). Et, si le cas le demande, une confession à celui que nous avons lésé. Jacques 5. 16 envisage même la confession réciproque des fautes « l’un à l’autre » (non pas publiquement), afin de prier l’un pour l’autre. Cela peut être une grande aide dans la marche chrétienne, à condition d’assurer une discrétion absolue (Jacques 5. 20).
Et nous sommes amenés à nous pardonner les uns aux autres, selon Éphésiens 4. 32. La parabole de Matthieu 18. 23-35 montre la gravité de ne pas pardonner à son frère, oubliant l’immense dette que Dieu nous a remise.
2. Nous sommes purifiés par le sang de Jésus-Christ :
Il y a le péché-dette, la culpabilité (Romains 3. 19), que le Seigneur Jésus illustre par la parabole de Luc 7. 41-42, et 47-48 ; il y a aussi le péché-souillure, dont nous avons besoin d’être « lavés ».
Le prophète Michée disait déjà : « Ce n’est pas ici un lieu de repos, à cause de la souillure qui amène la ruine : la ruine est terrible ! » (Michée 2. 10). Si nous en doutons, il suffit de regarder autour de nous ! Or, de la sainte Cité dont Jean a la vision en Apocalypse 21. 27, il nous est dit : « Il n’y entrera aucune chose souillée ».
Celui qui est souillé par le péché, par la corruption personnelle et ambiante, est appelé à se laver. Mais comment le pourrait-il ? Aussi, David demande-t-il à Dieu : « Lave-moi pleinement de mon iniquité, et purifie-moi de mon péché… et je serai plus blanc que la neige » (Psaumes 51. 2, et 7). Seul le sang de Jésus Christ « nous purifie de tout péché » (1 Jean 1. 7). De ceux que « l’Agneau… conduira aux fontaines des eaux de la vie » (Apocalypse 7. 17), il nous est dit « qu'ils ont lavé leurs robes et les ont blanchies dans le sang de l’Agneau ». Aussi comprenons-nous la portée du cantique chanté sur la terre : « À Celui qui nous aime et qui nous a lavés de nos péchés dans son sang… à Lui la Gloire » (Apocalypse 1. 5-6).
1 Corinthiens 6. 9-10 donne la liste de ceux qu’on a appelés les injustes. Mais, ajoute l’apôtre : « Quelques-uns de vous, vous étiez tels ; mais vous avez été lavés… au nom du Seigneur Jésus et par l’Esprit de notre Dieu ».
En Zacharie 3. 1-5, le grand sacrificateur se tenait dans la présence de Dieu. À sa lumière, il paraît vêtu « de vêtements sales ». Normalement cette souillure n’apparaissait pas, mais quand il « se tenait devant l’Ange », elle était visible ; il faut toute l’action divine pour « faire passer de dessus toi ton iniquité ».
Le jeune Ésaïe, âgé probablement de moins de vingt ans, entra dans le temple et eu la vision du Seigneur assis sur son Trône (Ésaïe 6. 1). Les anges proclament sa Sainteté. Esaïe homme dit : « Malheur à moi ! car je suis perdu ; car moi, je suis un homme aux lèvres impures » (Ésaïe 6. 5). Une pierre ardente est prise de dessus l’autel, pierre qui avait consumé la victime du sacrifice ; il touche sa bouche, symbole de la foi en l’œuvre de Christ à la croix ; il lui est dit alors par le messager divin : « Voici, ceci a touché tes lèvres ; et ton iniquité est ôtée » (Ésaïe 6. 7).
3. Nous sommes rachetés en Jésus-Christ :
Racheter, c’est libérer en payant un prix. Un esclave est acheté au marché d’esclaves ; délié de ses chaînes, il est libéré. Il est racheté. C’est ce que la Bible appelle la rédemption.
Galates 3. 13 nous dit que « Christ nous a rachetés de la malédiction… étant devenu malédiction pour nous ». Plus loin, il est dit : « Dieu a envoyé son Fils… afin qu’il rachetât ceux qui étaient sous la loi » (Galates 4. 4-5). Personne ne pouvait observer la loi, surtout pas le dixième commandement : le "désir" de faire le mal sans même l’accomplir, c’était déjà pécher ! Jésus-Christ, chargé de nos péchés aux heures de ténèbres sur la croix, a subi pour nous, la malédiction, et nous a ainsi amenés à la bénédiction (Galates 3. 14).
Oui, en Jésus-Christ, nous avons été rachetés :
— de toute iniquité (Tite 2. 14)
— de notre vaine conduite (1 Pierre 1. 18)
— de l’esclavage du péché (Jean 8. 34 ; Romains 6. 17, et 20). D’où la déclaration magnifique : « Tu n’es plus esclave, mais fils » (Galates 4. 7).
En Jésus-Christ, « nous avons la rédemption par son sang » (Éphésiens 1. 7). Jésus-Christ « est entré une fois pour toutes dans les lieux saints, ayant obtenu une rédemption éternelle » (Hébreux 9. 12).
4. Nous sommes justifiés en Jésus-Christ
« Dieu justifie l’impie… celui qui est de la foi de Jésus » (Romains 4. 5 ; Romains 3. 26).
Lorsqu’un coupable est pardonné, il n’a pas de châtiment à subir ; si c’est un pardon humain, on passe par-dessus la faute et on n’en tire pas de conséquence. Si c’est le pardon divin, la faute est expiée, Christ en a porté le châtiment (Ésaïe 53. 5).
Pardonner est, dans un sens, négatif : le péché est oublié, il n’y a pas de châtiment pour le coupable. Être justifié est positif : l’accusé est déclaré juste, il ne porte pas de culpabilité.
Comment cela est-il possible ? Dieu a présenté Jésus-Christ pour « propitiatoire » : « par la foi en son sang afin de montrer sa justice dans le temps présent en sorte qu’il soit juste et justifiant celui qui est de la foi de Jésus » (Romains 3. 25-26).
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JÉSUS-CHRIST fut mort pour nous sur une croix
Certaines personnes peuvent dire que la croix, c’est un symbole de la vie chrétienne. Rappelons que la croix, par elle-même, n’est qu’un moyen de torture, d'exécution parmi d’autres, mais, c’est peut-être le plus cruel que les êtres humains aient inventé :
Les condamnés mouraient par asphyxies. Leur mort pouvait intervenir au bout de quelques jours. Ils avaient à subir la chaleur, la souffrance, les moqueries, la honte. Pourtant, l’apôtre Paul nous dit : « Je ne veux rien savoir ou connaître d’autre que Jésus-Christ crucifié « (1 Corinthiens 2. 2).
Deux autres condamnés sont morts crucifiés en même temps que Jésus. Pourquoi la mort de Jésus est elle plus importante que celle de ces deux brigands condamnés ! Écoutons ce que nous dit l’un de ces deux hommes avant de mourir : « L’un des malfaiteurs injuriait Jésus, disant : N’es-tu pas le Christ ? Sauve-toi, toi-même et nous avec ! Mais l’autre le reprenait et disait : Ne crains-tu pas Dieu, toi qui subis la même condamnation ? Pour nous, c’est justice, car nous recevons ce qu’on mérité nos crimes, mais celui ci n’a rien fait de mal, et il dit à Jésus : Souviens-toi de moi, quand tu viendras dans ton règne » (Luc 23. 39-43). Comme ce brigand repentant, personne n’a trouvé dans la vie de Jésus, quoi que ce soit de mal. Même Pilate, le chef romain, après enquête, dit aux chefs religieux juifs qui lui avaient demandé de juger Jésus : « Je ne trouve rien de coupable en lui » (Luc 23. 4). « Voici je vous l’amène dehors, afin que vous sachiez que je ne trouve aucun crime en lui » (Jean 19. 4).
Jésus dit de Lui-même : » Qui me convaincra de péchés ? (Jean 8. 46). L’adversaire n’a point de prise en Jésus. Aucune semence de mal n’était en Jésus. Donc Jésus n’est pas mort pour Lui-même. Alors, pourquoi Jésus est-Il mort sur une croix ? Est-ce une erreur judiciaire, un dérapage de la justice ? Une vengeance ? Non !
Nous enfants de Dieu, nous aimons trouver la réponse à nos questions dans la Bible, c’est-à-dire trouver la réponse que Dieu nous donne dans sa Parole qui est la Bible.
Qu’a accompli Jésus par sa mort sur la croix ? Puisque la dernière parole prononcée par Jésus sur la croix est « Tout est accompli » (Jean 19. 30).
Et baissant la tête, Jésus rendit l’Esprit. La Bible nous dit que Jésus est mort pour nos péchés, et même qu’Il a expié pour nos péchés, c’est à dire qu'Il les a payé.
Certains diront : Je ne suis pas pécheur, je n’ai pas péché, pas tué, pas volé, je ne suis pas pédophile, etc… La Bible nous dit en Romains 3. 23 : « car tous ont péché et sont privés de la Gloire de Dieu. Et encore 1 Jean 1. 10 dit : « Car si nous disons que nous n’avons pas de péché, nous faisons Dieu menteur ».
Si nous sommes honnêtes avec nous-mêmes. Qui un jour n'a pas trompé par un mensonge ? Qui n’a pas cherché a falsifier sa déclaration de revenus, ou construit sans avoir de permis de construire ? Qui un jour n’a pas désiré la mort d’un personne embêtante, désiré se venger, qui ne s’est jamais mis en colère ? Jésus dit : « Mais moi, je vous dis : quiconque se met en colère contre son frère est passible de jugement, celui qui lui dit fou mérité d’être puni » (Matthieu 5. 22). « Jésus dit encore, celui qui convoite une femme dans son cœur a déjà commis l’adultère avec elle dans son cœur….» (Matthieu 5. 28). Même si les hommes ne le voient pas, mais Dieu le voit.
Si nous sommes honnêtes, il faut admettre que tous nous faisons ce que nous savons être mauvais. Si nous nous comparons à l’idéal que Dieu nous donne en Jésus-Christ, nous sommes loin au-dessous de la barre.
Si nous disons que nous n’avons pas de péchés, c’est que nous nous évaluons et que nous nous situons devant la loi des hommes, devant la loi de notre pays. Même si on peut griller un feu rouge et si personne ne nous voit, nous ne sommes pas répréhensibles. Mais, nous oublions que Dieu aussi a une loi, une justice. Il est la source de la Justice, et d’autre part, Il voit tout, entend tout…. Et un jour, nous aurons tous, chacun d’entre nous enfants de Dieu, à comparaître devant le Tribunal de Dieu ; et tous les pécheurs qui refusent de se repentir auront à comparaître devant le Grand Trône Blanc, oui, devant la Justice de Dieu.
« Le salaire du péché, c’est la mort » (Romains 6. 23a). Oui, la mort éternelle, c’est à dire être destiné à être séparé de Dieu éternellement, dans les ténèbres. Si nous faisons le mal que nous ne voudrions pas faire, et nous ne faisons pas le bien que nous voudrions faire, c’est qu’il y a en nous une puissance qui nous domine, cela s’appelle : Le péché.
Reconnaissons honnêtement que tous nous avons besoin d’être délivrés de cette puissance qui nous domine, du mal en nous. Tous nous avons besoin de pardon. Qui ne voudrait pas se libérer d’échec ou de paroles malencontreuses, ou de gestes déplacés ou de colère. Certains diront, je ne fais que mentir et c’est tout. Le mensonge est une captivité, comment le cache-t’on, par un autre mensonge.
Prenons l’exemple d’une bouteille d’eau de source capsulée, elle est pure, garantie. Si nous y versons deux cuillères à soupe d’eau prélevée dans les égouts, toute la bouteille est polluée et personne n’en veut plus. Chacun se détourne de cette bouteille. Le mensonge ou le péché produit le même effet dans nos vies. De la même manière aussi, Dieu voit nos vies souillées.
A cause de sa Sainteté, Dieu est obligé de se détourner de nous et nous, nous fuyons sa lumière. Car nos œuvres nous accusent devant Lui.
Il n’en était pas ainsi quand Dieu a crée Adam et Ève. Ils étaient à la ressemblance et à l’image de Dieu, c’est à dire parfait. Ils ont été crée pour avoir une relation d’amour avec Dieu. Et Dieu leur avait recommandé de ne pas faire certaines choses, comme de vrais parents le font avec leur enfant par amour, et les protéger. Dieu ne veut pas de robot, Dieu nous a créé avec une volonté capable de choisir. Adam et Ève n’ont pas écouté, ils ont désobéi et subi les conséquences. Comme des enfants subissent les conséquences de leurs actes et désobéissances. C’est ainsi que la mort est rentrée dans leur vie, la peur, la culpabilité, la honte, l’accusation. Ils sont devenus pécheurs et ils ont donné naissance à des pécheurs.
Donc nous, nous naissons pécheurs et donnons naissance à des pécheurs. Nous sommes nés sous la malédiction du péché.
La Bonne Nouvelle, c’est que Dieu nous aime et qu’il nous aime trop pour nous laisser dans ce gâchis. Le péché est rentré dans le monde par un seul homme Adam, tandis que le pardon, la réconciliation, va intervenir par un seul Homme Jésus-Christ, le Fils de Dieu (Romains 5. 12).
Nous l’avons dit : la conséquence du péché, c’est la mort éternelle. Mais Dieu nous aime, et en Lui, il y a la source du pardon. Mais sa Justice devait être satisfaite.
La Bible nous apprend que le pardon des péchés ne peut s’obtenir que par le sang d’un juste qui paie, expie, prend notre place de condamné par substitution à nous, à chacun d’entre nous. Car la vie est dans le sang, la loi de Dieu dit : vie pour vie et sang pour sang (Lévitique 17. 11). Sur la croix, Jésus va se placer entre nous et Dieu, et va subir pour nous le châtiment de Dieu. Sur la croix, Il a porté tous nos péchés, à chacun d’entre nous. La conséquence de nos péchés est s'est déversée sur sa vie, il en est mort, pour Amour pour nous, pour chacun d’entre nous.
"Car Dieu était en Christ, réconciliant le monde avec Lui-même par Christ. Car celui qui n’a point connu le péché (Jésus), Dieu l’a fait devenir péché pour nous, afin que nous devenions justice de Dieu en Jésus. C’est ainsi que Dieu a voulu se réconcilier avec nous, et nous pardonner" (2 Corinthiens 5. 19-21).
Après l'Enlèvement de l'Église
Le Tribunal de Christ
« Car il nous faut tous comparaître devant le Tribunal de Christ, afin que chacun reçoive selon le bien et le mal qu’il aura fait, étant dans son corps » (2 Corinthiens 5. 10).
L'apôtre Paul s’adresse ici à des chrétiens qui ont l’espérance de participer à l’Enlèvement de l’Église. Et ce sont ceux-là qui devront malgré tout passer devant son Tribunal pour être jugés selon ce qu’ils auront faits étant dans leur corps.
Ce Tribunal n’a rien à voir avec celui du Jugement Dernier.
Que va donc faire le Seigneur Jésus quand Il nous jugera ? Il voudra mettre toutes choses au clair ; et avant tout, Il veut nous récompenser. Ce Tribunal n’est pas un tribunal de jugement pour la vie ou la mort, mais, c'est un Tribunal de récompenses.
Sur quelle base serons-nous jugés ? : « Son maître lui dit : C’est bien, bon et fidèle serviteur ; tu as été fidèle en peu de choses, je t’en confierai beaucoup ; entre dans la joie de ton maître » (Matthieu 25. 21). L'apôtre Paul, considérant son ministère, dit ce qui en fait l’importance : « Ce qu’on demande des serviteurs c’est que chacun soit trouvé fidèle » (1 Corinthiens 4. 2).
Qu’est-ce que c’est, le fait d’être fidèle ? Certains croient qu’être fidèle, c’est garder les choses intactes. Mais être fidèle selon le Seigneur Jésus, c’est produire du fruit. Jésus dit : « Vous serez Mes disciples si vous portez beaucoup de fruit… » (Jean 15. 8) ; oui, un fruit qui dure, qui demeure (Jean 15. 16).
Pour nous tous les élus de Dieu, voilà ce que le Seigneur Jésus va juger pour nous récompenser : Ce que nous aurons pu accomplir dans notre caractère, comment nous nous laisserons transformer à l’image de Christ, et aussi, ce que nous aurons accompli d’après les dons qu’Il nous donne.
En ce qui concerne nos péchés : « Si nous confessons nos péchés, Il (Jésus) est fidèle et juste pour nous les pardonner, et pour nous purifier de toute iniquité » (1 Jean 1. 9). Toutefois, « Il n’y a rien de caché qui ne doive être découvert, ni de secret qui ne doive être connu » (Luc 12. 2). Tout ce que nous n’aurons pas confessé sur cette terre, et ce que nous aurons retenu contre un frère ou une sœur, sera rendu public dans les Cieux.
En vue des noces de l'Agneau, le Seigneur Jésus prépare Son Église. Ce Tribunal est la préparation finale où le Seigneur rend toutes choses parfaites.
À la résurrection, Il nous donnera un corps parfait. Sur terre, nous travaillons déjà à notre sanctification dans le but d’être prêt pour le jour des noces. L’énergie qui nous pousse à chercher la Sainteté est le désir de plaire à notre Époux, à Jésus, d’être prêt, parfait pour le jour des Noces de l'Agneau.
Nous qui sommes sauvés, pardonnés, et justifiés, nous savons que nous péchons et que ne sommes pas parfaits durant notre vie sur la terre. Aussi, avant les Noces de l'Agneau, le Seigneur Jésus rendra toutes choses parfaites en nous, lorsque nous nous présenterons à son Tribunal. Aux vainqueurs, Il donnera les couronnes, et à tous, Il donnera des vêtements blancs. En parlant de l’Épouse, il est dit : « Et il lui a été donné de se revêtir d’un fin lin, éclatant et pur. Car le fin lin, ce sont les œuvres justes des saints » (Apocalypse 19. 8).
Les Noces de l’Agneau
Jésus nous fera entrer ensuite dans la salle des noces. Pouvons-nous imaginer la table extraordinaire, le nombre de couverts ? Pourtant, il y aura une place pour chacun d’entre nous qui sommes sauvés par le moyen de notre foi en Jésus-Christ.
Alors rentrera Jésus, l’Époux, Il prendra Sa place. Le moment le plus solennel sera le moment où Il prendra la coupe entre Ses mains et boira de nouveau du fruit de la vigne. N’est-ce pas ce qu’Il a dit le jour où Il a rompu le pain, a bu la coupe, et où Il a dit : « Je ne la mangerai plus jusqu’à ce qu’elle soit accomplie dans le Royaume de Dieu » (Luc 22. 16). Le Seigneur Jésus boira la coupe et nous partagerons avec Lui ce merveilleux repas, le repas de nos noces, de l’union de l’Église avec Son Seigneur.
La Nouvelle Jérusalem
Jésus nous montrera notre cité : la Nouvelle Jérusalem. La Bible nous dit qu'elle mesure douze milles stades (environs 2.200 kilomètres) de long, de large et de hauteur, d’après les dimensions bibliques. Elle a des portes faites de perles, quelle cité extraordinaire ! (Apocalypse 21. 16-21). Certains tentent de la décrire, mais la Bible nous donne tout ce qui est nécessaire et suffisante pour nous attacher à cette promesse.
Dans la Cité de Dieu, il n’y aura plus de larmes, plus de cris, plus de maladies, plus de souffrances, plus de deuils. Il n’y aura plus d’anathème, plus de mensonge, plus de ténèbres, il n’y aura même plus de temple. Car la lumière de Dieu sera sur elle à chaque instant et nous vivrons pour l’éternité dans la merveilleuse présence du Seigneur (Apocalypse 21. 22-27)
Conclusion
Pour chacun de nous enfants de Dieu, ne nous lassons pas, et n’oublions pas les promesses de Dieu. Rappelons-nous encore cette parole de Jésus : « Redressez la tête car votre délivrance est proche. » (Luc 21. 28).
Que ces choses puissent encore ranimer en nous le souffle de l’Esprit Saint de Dieu, et que nous disons : « Viens Seigneur Jésus ! Nous T’attendons ! »
Un avertissement concernant le Salut
Il y a des avertissements dans les Saintes Écritures que nous devons comprendre et écouter.
Le livre des Hébreux dit : « Craignons donc, tandis que la promesse d'entrer dans son repos subsiste encore, qu'aucun de vous ne s’en trouve exclu » (Hébreux 4. 1). Jésus a dit : « Prenez garde que vous ne soyez séduits » (Luc 21. 8).
La séduction est un danger à cause du grand séducteur qui est appelé « le diable et Satan, celui qui séduit toute la terre » (Apocalypse 12. 9). Il peut séduire même par la religion. L’apôtre Paul a écrit au sujet d’un autre Jésus, d’un autre esprit, d’un autre évangile. Il a écrit : « Puisque Satan lui-même se déguise en ange de lumière… ses ministres aussi se déguisent en ministres de justice » (2 Corinthiens 11. 3-4, et 13-15).
La Nouvelle Naissance qui vient par la repentance et la foi dans Christ Jésus change la vie d’une personne. « Si quelqu’un est en Christ, il est une nouvelle créature. Les choses anciennes sont passées; voici, toutes choses sont devenues nouvelles » (2 Corinthiens 5. 17). La personne qui est vraiment née de nouveau a l’Esprit de Jésus-Christ. « Si quelqu'un n’a pas l'Esprit du Christ, il ne lui appartient pas » (Romains 8. 9).
Quand un pécheur confesse ses péchés et naît de nouveau, il se détourne totalement du péché. L’apôtre Jean a écrit : « Celui qui pèche est du diable…Quiconque est né de Dieu ne pratique pas le péché » (1 Jean 3. 8-9).
« POURQUOI M'APPELEZ-VOUS SEIGNEUR, SEIGNEUR, ET NE FAITES-VOUS PAS CE QUE JE DIS ? » (Luc 6. 46).
Demeurer sauvé
La condition pour demeurer sauvé après avoir trouvé le pardon des péchés et être né de nouveau, est la fidélité.
Jésus a dit : « Si vous demeurez dans ma parole, vous êtes vraiment mes disciples » (Jean 8. 31).
Jésus a aussi enseigné : « Mais celui qui persévérera jusqu’à la fin sera sauvé » (Matthieu 24. 13). À l’ange de l’église de Smyrne, il dit : « Sois fidèle jusqu’à la mort, et je te donnerai la couronne de vie » (Apocalypse 2. 10). À l’ange de l’église de Sardes il dit : « Celui qui vaincra sera revêtu ainsi de vêtements blancs; je n’effacerai point son nom du livre de vie » (Apocalypse 3. 5). L’apôtre Paul a écrit : « Du reste, ce qu’on demande des dispensateurs, c’est que chacun soit trouvé fidèle » (1 Corinthiens 4. 2).
Un jugement sévère est rendu contre l’infidélité. Hébreux 10. 26-27 nous dit : « Car, si nous péchons volontairement après avoir reçu la connaissance de la vérité, il ne reste plus de sacrifice pour les péchés, mais une attente terrible du jugement et l'ardeur d'un feu qui dévorera les rebelles ». Une transgression volontaire n’est pas couverte par le sang du Christ sans la repentance qui nous remet en communion avec lui. L’apôtre Pierre a aussi écrit : « Car mieux valait pour eux n’avoir pas connu la voie de la justice, que de se détourner, après l’avoir connue, du saint commandement qui leur avait été donné » (2 Pierre 2. 21).
Jésus dit : « Si quelqu’un veut venir après moi, qu’il renonce à lui-même, qu’il se charge de sa croix, et qu’il me suive » (Matthieu 16. 24). Dieu a promis de garder ceux qui lui sont fidèles et obéissants.
« ET MAINTENANT, PETITS ENFANTS, DEMEUREZ EN LUI » (1 Jean 2. 28).
La simplicité de l'Évangile
Jésus dit : « Je te loue, Père, Seigneur du ciel et de la terre, de ce que tu as caché ces choses aux sages et aux intelligents, et de ce que tu les as révélées aux enfants » (Matthieu 11. 25)
Nous avons besoin de nous rappeler la limpidité des fondements de l’Évangile devant la variété et l’incohérence des croyances religieuses qui voudraient venir brouiller nos certitudes.
« Dans ce monde, il n’y a qu’un seul Dieu » (1 Corinthiens 8. 4).
« Dieu a envoyé son Fils unique, Jésus-Christ, afin que nous vivions par Lui » (1 Jean 4. 9).
« Un seul et même esprit opère » (1 Corinthiens 12. 11).
« Il y a un seul Médiateur entre Dieu et les hommes : Jésus-Christ » (1 Timothée 2. 5).
Pour bénéficier de cette promesse, l’Évangile nous place devant un choix, une décision à prendre, et une position à maintenir. La Vie Éternelle est en Jésus-Christ, le Fils de Dieu : « Celui qui a le Fils a la vie ; celui qui n’a pas le Fils de Dieu n’a pas la vie » (1 Jean 5. 11-12). « Jésus-Christ a paru une seule fois pour abolir le péché par son sacrifice » (Hébreux 9. 26)
Le Ciel n’a qu’une seule porte : la porte de la repentance devant Jésus-Christ crucifié et ressuscité. « Si vous ne vous repentez, vous périrez tous également » (Luc 13. 5)
Pour nourrir notre âme rachetée, « une seule chose est nécessaire » comme Marie l’avait compris, quand elle buvait les paroles de Jésus, « assise aux pieds du Seigneur » (Luc 10. 39)
Tous les êtres humains ont le devoir de se repentir, de croire en la Bonne Nouvelle du Salut en Jésus-Christ, et de se confier en Lui, le seul Sauveur du monde. Jésus est la Parole de Dieu. Devant l’éternité, Dieu n’aura qu’une seule référence pour décider de notre destinée : « La Parole que je vous ai annoncée, dit Jésus, c’est elle qui vous jugera au dernier jour » (Jean 12. 48)
L’Évangile est si clair, que même les enfants peuvent le comprendre. Dieu veut nous faire grâce à tous sans exception, à chacun d'accepter la Grâce de Dieu en Jésus-Christ !
Pour être sûr d'aller au Ciel, au Paradis
Pour aller au Ciel après que nous ayons quitté ce monde, Dieu nous dit que nous devons d'abord naître de nouveau. Dans Jean 3. 7, Jésus dit à Nicodème : "Il faut que vous naissiez de nouveau". Dans la Bible, Dieu nous montre comment nous pouvons naître de nouveau, ce qui signifie aussi comment être sauvé de tous nos péchés et avoir la Vie Éternelle. Le plan de Dieu est simple et chaque être humain peut être sauvé simplement si il se repent sincèrement de tous ses péchés, croit véritablement en Jésus-Christ et place toute sa confiance en Lui seul pour son Salut !
Oui, tout d'abord, l'être humain doit réaliser qu'il est un pécheur. "Car tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu" (Romains 3. 23). Parce que l'être humain est pécheur, il est condamné à mort. "Car le salaire du péché, c'est la mort" (Romains 6. 23). "Il est réservé aux hommes de mourir une seule fois, après quoi, vient le jugement" (Hébreux 9. 27). La mort spirituelle, c'est être éternellement séparé de Dieu dans le Séjour des morts qui aboutit dans l'Enfer éternel.
Mais Dieu aime tellement les êtres humains d'un Amour infini, au point qu'Il a donné Son Fils unique, Jésus-Christ, qui porta sur Lui tous nos péchés, et mourut pour nous sur la croix. "Celui qui n'a point connu le péché, il (Dieu le Père) l'a fait devenir péché (ou "offrande pour le péché") pour nous, afin que nous devenions en Lui justice de Dieu" (2 Corinthiens 5. 21).
Il fallait donc que Jésus verse Son sang et meure sur la croix pour que quiconque croit soit parfaitement sauvé. "Sans effusion de sang, il n'y a pas de pardon" (Hébreux 9. 22). "Mais Dieu prouve son Amour envers nous, en ce que, lorsque nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous" (Romains 5. 8).
Pour que nous puissions comprendre comment Jésus l'a fait, Dieu le Père nous dit qu'Il a placé tous nos péchés sur son Fils Jésus-Christ, et que Jésus est mort pour nous sur la croix. Il est devenu notre Substitut. Oui, c'est bien la vérité.
"Dieu, sans tenir compte des temps d'ignorance, annonce maintenant à tous les hommes, en tous lieux, qu'ils aient à se repentir, parce qu'il a fixé un jour où il jugera le monde selon la justice, par l'Homme qu'il a désigné, ce dont il a donné à tous une preuve certaine en le ressuscitant des morts..." (Actes 17. 30-31). La repentance implique que l'on est d'accord avec Dieu pour reconnaître qu'on est un pécheur, mais aussi pour reconnaître ce que Jésus a fait pour nous sur la Croix une fois pour toutes, pour le pardon de tous nos péchés.
Dans Actes 16. 30-31, le geôlier de Philippes a posé à Paul et à Silas la question suivante : "que faut-il que je fasse pour être sauvé ? Paul et Silas répondirent : Crois au Seigneur Jésus, et tu seras sauvé, toi et ta famille".
L'être humain doit se confier en Jésus de tout son être et croire qu'Il a porté tous nos péchés, qu'Il est mort pour nous, qu'Il a été enterré, et qu'Il est ressuscité. Sa Résurrection nous donne la puissante certitude que tous ceux qui croient ont avec certitude la Vie Éternelle, quand ils reçoivent Jésus-Christ comme leur Seigneur et Sauveur personnels. "Mais à tous ceux qui l'ont reçue (la Lumière), à ceux qui croient en son Nom, elle a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu" (Jean 1. 12).
"Car quiconque invoquera le Nom du Seigneur sera sauvé" (Romains 10. 13). "Quiconque" : cela inclut toi et moi. "Sera sauvé" : cela ne signifie pas "pourra peut-être être sauvé," mais cela veut dire clairement que par la foi, il sera sauvé !
Oui, pour être sûr d'aller au Ciel, au Paradis, l'être humain doit reconnaître qu'il est un pécheur, qu'Il doit se repentir et croire que Jésus-Christ est son parfait Substitut par sa mort sur la Croix. Il doit croire que le sang de Jésus versé, sa Mort, son Ensevelissement, et sa Résurrection, tout cela, c'était pour Lui. Il Le reçoit maintenant comme son Seigneur et son Sauveur personnels. Il Le remercie pour le pardon de ses péchés, pour le don du Salut et de la Vie Éternelle, par sa Grâce et sa Miséricorde.
L'être humain doit accepter ce que Dieu dit dans sa Parole, et recevoir par la foi le parfait Salut que Dieu Lui offre. Aucune église, aucune philosophie, aucune bonne œuvre, ne peuvent sauver les êtres humains. N'oublions pas que c'est Dieu seul qui sauve, c'est Lui seul qui nous donne un plein Salut !
Ce plan divin et parfait du Salut est simple. L'être humain est un pécheur. Si un être humain ne croit pas que Jésus est mort et est ressuscité pour Lui ; et ne Le reçoit pas dans sa vie comme seul Seigneur et Sauveur personnels, il devra passer l'éternité en Enfer. Tandis que si un être humain se repent de tous ses péchés, s’il croit en Jésus et Le reçoit comme son Seigneur et Sauveur crucifié, enseveli et ressuscité, Vivant éternellement ; il recevra le pardon de tous ses péchés, et le don du Salut éternel, par le moyen de la foi en Jésus. AMEN !
L'Ascension de Jésus-Christ
Quarante jours après Pâques, Jésus-Christ est retourné auprès de Dieu son Père. Il a été enlevé au Ciel sous les yeux de ses disciples réunis sur le Mont des Oliviers (voir Marc 16. 19 ; Luc 24. 50-51 ; Actes 1. 9-11).
1. La fin de l’œuvre de Jésus-Christ sur la terre :
La mission du Christ sur la terre a commencé par son incarnation et s'est achevée par son Ascension. Au moment de l'incarnation, le Fils de Dieu s'est fait Homme, lors de l'Ascension, l'Homme-Dieu est retourné auprès du Père (Jean 7. 33. Jean 16. 5 et 28. Jean 17. 5).
Le fait que Jésus-Christ ne soit plus présent corporellement sur la terre ne signifie pas, cependant, qu'il ait cessé d'agir en faveur des êtres humains (voir Actes 1. 1-2).
2. Un événement annoncé :
Les Saintes Écritures de l'Ancien Testament, qui ont annoncé la Venue de Christ sur la terre et son œuvre expiatoire, ont également révélé son Ascension (Comparer Psaumes 110. 1 avec Actes 2. 33-36. Comparer Psaumes 68. 19 avec Éphésiens 4. 8. Voir 1 Pierre 1. 10-11).
Jésus Lui-même, pendant son ministère terrestre, a annoncé cet événement (Jean 14. versets 12 et 28. Jean 16. 10. Jean 17. 13. Luc 19. 12).
3. Une nouvelle position de Jésus-Christ dans le Ciel
a) Jésus-Christ est Souverain Sacrificateur :
Comme le souverain sacrificateur de l'Ancien Testament entrait une fois par année dans le lieu très saint avec le sang des animaux sacrifiés (Hébreux 9. 7), Jésus-Christ est entré une fois pour toutes dans le sanctuaire céleste avec son propre sang. Jésus est ainsi le Souverain Sacrificateur de la nouvelle alliance (Hébreux 9. 11-14, et 24. Hébreux 10. versets 11-12, et 21), le Médiateur entre Dieu et les êtres humains (1 Timothée 2. 5. Hébreux 8. 6).
b) Jésus-Christ est Roi :
Après son abaissement volontaire, Jésus-Christ a été élevé à la plus haute place et glorifié par le Père (Philippiens 2. 8-9. Hébreux 2. 9. voir aussi Jean 17. 5).
Jésus s'est assis pour toujours à la Droite de Dieu (Hébreux 10. 12 ; Hébreux 12. 2. 1 Pierre 3. 22a. Apocalypse 5. 13).
Jésus règne (Hébreux 1. 8), Il est Seigneur (2 Pierre 1. 11. 2 Corinthiens 4. 5. Colossiens 3. 24) ; et Il a reçu tout pouvoir dans le Ciel et sur la terre (Éphésiens 1. 20-22. 1 Pierre 3. 22b. 1 Corinthiens 15. 27. Hébreux 2. 8. Voir aussi Matthieu 28. 18.
A propos de Jésus, sa Résurrection, son Ascension et son Couronnement à la Droite de Dieu confirment que Jésus était, dès sa naissance, le Messie promis (voir Luc 2. 11).
4. L'inauguration d'un temps nouveau pour les croyants :
L'Ascension de Jésus-Christ a marqué le début de nouveaux privilèges pour les croyants dans leur relation avec Dieu. Elle leur permet :
- de bénéficier de la présence du Saint-Esprit en eux (voir 1 Corinthiens 6. 19). L'effusion du Saint-Esprit était étroitement liée à l'Ascension de Jésus-Christ, et elle ne pouvait pas avoir lieu avant son départ (Jean 16. 7, et Jean 7. 39. Actes 1. 4-5. Actes 2. 33) ;
- d'être certains de vivre pour l'éternité dans la Présence immédiate de Dieu (Jean 14. 2-3 ; Hébreux 6. 20 ; 1 Thessaloniciens 4. 15-17) ;
- d'avoir en Jésus-Christ un Avocat, un Défenseur, lorsqu'ils ont péché (1 Jean 2. 1-2) ;
- d'avoir un libre accès au Père en vertu de l’œuvre parfaite de Jésus-Christ qui a enlevé tous les obstacles qui se dressaient entre Dieu et ceux qui sont devenus Ses enfants (Hébreux 10. 19-22 ; voir aussi Éphésiens 2. 18). En particulier, les croyants peuvent s'adresser directement à Dieu le Père par la prière au nom de Jésus, c'est-à-dire en se référant à sa Personne et à son œuvre (Hébreux 4. 14-16. Jean 14. 12-14. Jean 15. 16) ;
- d'être assurés du secours de Jésus-Christ qui est Vivant pour intercéder en leur faveur (Romains 8. 34 ; Hébreux 7. 24-25).
En quoi consiste la véritable adoration ?
La véritable adoration consiste à rendre un culte à l’unique vrai Dieu, le Père, le Fils et le Saint-Esprit, par la médiation exclusive de Jésus-Christ (voir Luc 4. 8 ; 1 Timothée 2. 5).
La question de la véritable adoration ne doit pas commencer avec l’adorateur et l’adoration, mais bien avec l’Être qui doit être adoré. La validité de l’adoration est déterminée avant tout par l’identité de son objet, et ensuite seulement par la façon d’adorer. Cet ordre reflète la relation qui existe entre le premier et le deuxième commandement des dix commandements : le premier indique qui doit être adoré, et le deuxième indique comment Il doit être adoré. Tel est l’ordre suivi par la confession de foi. Avant de décrire la bonne façon d’adorer, la confession présente l’unique vrai Dieu qui est digne d’adoration.
Le culte ne doit être rendu ni aux anges, ni aux saints, ni à aucune autre créature ; mais, c’est à Dieu seul (Lui qui est Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint-Esprit) . Aussi, depuis la chute, c'est par le Christ seul que la médiation entre le seul Dieu Saint et les êtres humains pécheurs est possible.
Oui, la vraie adoration est dirigée envers le seul Dieu (Luc 4. 8), qui est Père, Fils et Saint-Esprit (Matthieu 28. 19). Il est impossible d’adorer une des trois Personnes de la Trinité sans adorer aussi les deux autres. Jésus déclare que "tous doivent honorer le Fils comme ils honorent le Père ; et que celui qui n’honore pas le Fils n’honore pas le Père non plus" (Jean 5. 23). De même, celui qui déshonore le Saint-Esprit, déshonore Dieu (Marc 3. 29 ; Actes 5. 3-4), et celui qui adore Dieu l’adore en Esprit et en vérité (Jean 4. 24 ; Philippiens 3. 3). La vraie adoration est donc trinitaire et est offerte au Père, au Fils et au Saint-Esprit.
L’unicité de Dieu implique l’exclusivité du culte qui Lui est dû. Autrement dit, vénérer qui que ce soit, ou quoi que ce soit d’autre que Dieu est interdit (Exode 20. 3 ; Deutéronome 6. 13-14). Le culte religieux ne peut être rendu « ni aux anges, ni aux saints, ni à aucune autre créature ». La vénération des images, les prières aux saints et autres pratiques similaires que l’on retrouve dans l’Église catholique romaine, et dans l’Église orthodoxe, sont visées par cette interdiction. Ces pratiques sont vues comme idolâtres puisqu’elles offrent à des créatures ce qui est réservé à Dieu seul, ce qui est l’essence même de l’idolâtrie (Romains 1. 25). Les théologiens qui défendent de telles pratiques font des distinctions entre adoration et vénération, afin de justifier qu’on puisse rendre un culte religieux à des créatures, tout en réservant exclusivement notre adoration à Dieu. À la lumière des Saintes Écritures, cette distinction est irrecevable puisque c’est non seulement l’adoration qui est réservée à Dieu, mais, ça concerne toute forme de culte et de vénération (voir Exode 20. 5, Exode 23. 24 ; Colossiens 2. 18 ; Apocalypse 19. 10).
Voici deux éléments essentiels pour que l’adoration soit agréée de Dieu : la nécessité et l’exclusivité de la Médiation de Jésus-Christ. La nécessité de sa Médiation est rappelée en disant que « depuis la chute (le culte religieux doit être rendu) non sans médiateur ». Car, le péché crée un obstacle insurmontable pour que l’être humain pécheur puisse adorer Dieu (Ésaïe 1. 15, Ésaïe 59. 2). Dans cette condition spirituelle, la prière même de l’être humain est une abomination aux yeux de Dieu (Proverbes 28. 9). Les Saintes Écritures nous disent : « Qui pourra monter à la montagne de l’Éternel ? Qui s’élèvera jusqu’à son lieu Saint ? » (Psaumes 24. 3). « Qui dira : J’ai purifié mon cœur, je suis net de mon péché ? » (Proverbes 20. 9). Autrement dit, aucun homme ne peut, par lui-même, être admis dans la Présence de Dieu et être agréé de Lui (Romains 3. 10-12).
Tout le système sacrificiel de l’Ancien Testament enseignait la nécessité d’une médiation sacerdotale. Le grand prêtre, en se présentant devant Dieu, représentait tout son peuple (Exode 28. 29-30). Par sa médiation, le peuple pouvait être agréé devant Dieu (Lévitique 16. 32-34). La médiation lévitique préfigurait l’ultime et véritable Médiateur entre Dieu et les hommes, Jésus-Christ : « Car, il y a un seul Dieu, et aussi un seul Médiateur entre Dieu et les hommes, Jésus-Christ homme » (1 Timothée 2. 5)
La médiation est aussi exclusive que la divinité ; tout comme il y a un seul Dieu, il y a aussi un seul Médiateur. Tout comme il ne faut pas offrir le culte qui revient à Dieu à d’autres que Lui seul, il ne faut pas non plus rechercher la médiation ailleurs qu’en Jésus-Christ. Il est donc non seulement vain, mais également fautif de rechercher l’intercession de la Vierge Marie ou des saints en notre faveur. Tous les véritables croyants en Jésus-Christ possèdent un sacerdoce devant Dieu (voir 1 Pierre 2. 9). Mais, il est erroné de confondre celui-ci avec l’unique Médiation de Christ, ou une extension de cette médiation. Le sacerdoce universel des croyants n’est pas une médiation universelle. La médiation de Christ, en plus d’être unique, est directe, non transmissible et parfaitement suffisante et efficace (Hébreux 7. 24-25).
Oui, la Médiation de Jésus-Christ est si parfaite que son efficacité s'étend bien avant, et au delà, des événements historiques de son Incarnation, de sa mort sur la croix et de sa Résurrection. Autrement dit, les bénéfices de la Médiation de Christ furent donnés avant même que le Christ vienne sur la terre. L’héritage éternel promis par Dieu fut donné en vertu de la Nouvelle Alliance qui fut révélée aux croyants dès le commencement du monde (Hébreux 9. 15). Depuis la chute d’Adam, c’est uniquement grâce à la Médiation de Christ que tous les êtres humains qui croient en Dieu et en son Oeuvre parfaite peuvent s’approcher de Lui, le seul vrai Dieu.
Des bénédictions grâce à la Résurrection de Jésus
Voici cinq grandes bénédictions que nous recevons grâce à la Résurrection de notre Seigneur et Sauveur Jésus. Oui, Dieu a ressuscité Jésus d'entre les morts pour nous donner, parmi d'autres choses, ces bienfaits suivants :
1. Dieu a ressuscité Jésus d'entre les morts pour nous donner la repentance :
« Le Dieu de nos pères a ressuscité Jésus, que vous avez tué, et pendu au bois. C’est lui que Dieu a exalté par sa Droite, comme Prince et Sauveur, afin de donner à Israël la repentance et le pardon des péchés…» (Actes 5. 30-31).
Ainsi, la repentance est quelque chose qui nous est donnée par le Christ ressuscité. Le terme « repentance » signifie « changement dans la pensée ». Quand le Christ ressuscité nous donne la conviction de nous repentir, un changement de pensée a lieu qui influence toute notre vie. La Bible dit : « À vous premièrement, Dieu ayant suscité son Fils Jésus, l’a envoyé pour vous bénir, en détournant chacun de vous de ses iniquités » (Actes 3. 26).
Dans l'acte de conversion, le Christ ressuscité change notre pensée, « nous détourne de nos iniquités (de nos péchés) ». La véritable repentance vient comme un don que le Christ Vivant nous accorde. Il nous montre que nous avons vécu une vie de péché. Il nous montre que notre cœur est ennemi de Dieu. Et puis, Jésus-Christ change notre pensée, et nous commençons à aimer Dieu plutôt que de nous rebeller contre Lui. C'est le changement de cœur et de pensée que nous donne Jésus-Christ, lorsqu'Il nous donne la repentance.
Avant que nous soyons convertis, notre idée de repentance est simplement de nous détourner de quelques péchés et de venir à l'église. Mais quand nous sommes convertis, le Christ ressuscité nous donne un nouveau « changement de pensée » complet. Nous haïssons les péchés que nous aimions avant, et nous aimons le Dieu contre qui nous nous sommes rebellés auparavant.
2. Dieu a ressuscité Jésus d’entre les morts pour nous donner la Nouvelle Naissance :
Bien que la mort de Jésus sur la croix nous donne le Salut complet parce qu'elle nous réconcilie avec Dieu, c'est par sa Résurrection que nous naissons à une espérance vivante. 1 Pierre 1. 3 dit : « Béni soit le Dieu et Père de notre Seigneur Jésus Christ, qui, selon sa grande miséricorde, nous a engendrés de nouveau pour une espérance vivante par la résurrection de Jésus Christ d'entre les morts ». Oui, Dieu a fait que nous soyons nés de nouveau par la Résurrection d'entre les morts de son Fils Jésus Christ. Dieu nous a « engendrés » et Il est la cause de notre « nouvelle naissance » par la Résurrection de Christ.
Si nous voulons aller au Paradis, nous devons nous repentir et naître de nouveau par l’œuvre de l'Esprit Saint de Dieu en nous à travers notre foi en Jésus. La Nouvelle Naissance est quelque chose que Dieu fait en nous et Il nous la donne par la Résurrection de Christ. Si Dieu ne nous donnait pas la Nouvelle Naissance par le Christ ressuscité, nous demeurerons la personne perdue que nous étions, parce que, nous-mêmes ne pouvons pas nous faire « naître de nouveau » à la vie chrétienne. Seul Dieu peut nous donner cette Nouvelle Naissance « par la Résurrection de Christ d'entre les morts ».
« Alors même que nous étions morts dans nos péchés, Dieu nous a vivifiés ensemble avec Christ, (par grâce, vous êtes sauvés;) et nous a ressuscités ensemble, et nous a fait asseoir ensemble dans les lieux célestes, en Christ Jésus » (Éphésiens 2. 5-6).
L'action par laquelle nous recevons cette Nouvelle Naissance est du Saint-Esprit, de Dieu Lui-même. Il nous « vivifie ensemble avec Christ ». La Résurrection de Christ nous donne une résurrection spirituelle pour servir le seul Dieu vrai et vivant, en nouveauté de vie, celle qui vient de la résurrection de Christ d'entre les morts.
3. Dieu a ressuscité Jésus d'entre les morts, pour nous donner la justification :
La Bible dit que Christ : « a été livré pour nos offenses, et a été ressuscité pour notre justification » (Romains 4. 25). « Étant maintenant justifiés par son sang, serons-nous sauvés de la colère par Lui » (Romains 5. 9). Ainsi, historiquement parlant, la justification vient de l'Expiation par le Sang de Christ sur la Croix. Justification signifie que Dieu nous regarde comme n'ayant jamais péché, dès lors que nous croyons en Jésus. Dieu nous justifie et ne nous impute aucune faute, comme si nous n'avions jamais péché, tout cela à cause de la mort de Jésus sur la Croix et de Son Sang versé. Mais, dans la pratique, cette justification nous est déjà donnée par la Résurrection de Christ.
La justification accomplie par Christ sur la Croix devient une réalité par notre foi dans le Christ ressuscité. « C’est pourquoi étant justifiés par la foi (dans le Seigneur ressuscité), nous avons la paix avec Dieu, par notre Seigneur Jésus-Christ » (Romains 5. 1).
4. Dieu a ressuscité Jésus d'entre les morts pour qu'Il porte Son Sang au Ciel dans le lieu Saint :
Le livre des Hébreux donne une vision très claire de Jésus-Christ comme l'accomplissement du Grand Prêtre de l'Ancien Testament qui prenait le sang dans le Saint des Saints du Tabernacle, pour l'expiation des péchés de tout le peuple. La Bible dit : « Mais seul le grand prêtre entrait dans la seconde partie du tabernacle, une fois par an: en apportant du sang qu’il offrait pour lui-même... et pour les fautes du peuple » (Hébreux 9. 7). « Mais Christ étant venu, grand prêtre des bonnes choses à venir, par un tabernacle plus grand et plus parfait, non pas fait de main, c’est-à-dire, non de cette structure, ni par le sang des chèvres et des veaux, mais par son propre sang, il est entré une seule fois dans le lieu saint, ayant obtenu une rédemption éternelle pour nous » (Hébreux 9. 11-12).
Dieu a relevé Jésus des morts et a pris Son Sang incorruptible et précieux pour l'amener dans les Lieux célestes, dans le lieu Saint, où il est préservé aujourd'hui pour laver nos péchés.
Quand Jésus est ressuscité des morts et qu'Il est retourné au Ciel, Il a pris son Sang précieux avec Lui et l'a mis dans le Lieu Saint au Ciel. Jésus est là actuellement pour laver tous nos péchés et intercéder pour nous ! Chers lecteurs et lectrices, avez-vous été lavés par le Sang de l'Agneau de Dieu ? Vos péchés sont-ils pardonnés, sont-ils blancs comme la neige ? Dieu a ressuscité Christ pour prendre Son Sang dans les Lieux célestes, pour que ce Sang nous lave totalement de nos péchés.
5. Dieu a ressuscité Jésus d'entre les morts pour qu'Il devienne notre Grand Prêtre dans les lieux célestes :
La Bible dit : « Car, il y a un seul Dieu, et un seul Médiateur entre Dieu et les hommes, l’Homme Christ Jésus » (1 Timothée 2. 5).
Nous n'avons pas besoin d'un ministre religieux qu'on nomme « prêtre » pour nous servir de médiateur entre nous et Dieu. Chaque enfant de Dieu a un prêtre au Ciel (c'est Jésus Christ), assis à la Droite de Dieu. Jésus est notre Prêtre, et Il est le seul Médiateur dont nous ayons besoin entre nous et Dieu, car selon ce qui est écrit dans la Bible « Qui est celui qui condamne ? C’est Christ qui est mort, oui plutôt qui est ressuscité, qui est même à la Droite de Dieu, et qui aussi intercède pour nous » (Romains 8. 34).
Ce verset nous dit que Dieu a relevé Jésus d'entre les morts et L'a repris avec Lui au Ciel où Il prie pour nous. Jésus continuera de prier pour nous enfants de Dieu pendant toute notre vie sur la terre.
La Bible dit : « Car si, lorsque nous étions ennemis, nous avons été réconciliés avec Dieu par la mort de son Fils; à plus forte raison, étant réconciliés, serons-nous sauvés par sa vie » (Romains 5. 10).
Voyons-nous, c'est le Christ ressuscité qui nous sauve « par Sa vie ». Nous n'adorons pas un Christ qui est mort. Nous adorons Jésus, Il est Vivant, Il est au Ciel, à la Droite de Dieu. Et parce que Jésus vit, Il nous sauve parfaitement lorsque nous plaçons notre confiance en Lui. « Nous avons entendu le son joyeux, Jésus sauve ! Jésus sauve ! Proclamez-le et faites-le savoir ! Jésus sauve ! Jésus sauve ! »
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