Dieu nous a démontré sa Sainteté et son Amour
Oui, Dieu nous a démontré sa Sainteté et son Amour : Par la croix de Jésus Christ ! Fait extraordinaire, Dieu, le Dieu infini, a fait de la croix la plus merveilleuse démonstration de sa Sainteté et de son Amour pour les êtres humains. Alors que nous, les êtres humains, nous en avons fait la plus terrible démonstration de notre haine contre le seul vrai Dieu qui s'est révélé à nous en son Fils Jésus-Christ.
La Sainteté de Dieu, bafouée par nos péchés, a reçu réparation quand le Christ Jésus a subi pour nous, sur la croix, tout le châtiment demandé par la parfaite Justice de Dieu.
Dans son Amour infini, Dieu a donné son Fils Jésus Christ. Dans son Amour, Dieu offre maintenant un pardon complet et définitif à l'être humain qui se reconnaît pécheur, qui se repent, qui se détourne de tous ses péchés, et qui met toute sa confiance en Jésus-Christ et en son œuvre parfaite sur la croix. Chaque être humain doit recevoir le Seigneur Jésus dans sa vie, pour que sa situation personnelle de pécheur par rapport à Dieu son Créateur soit parfaitement réglé, et qu'il échappe au terrible Jugement qui va venir sur ce monde rebelle. Avant ce Jugement, Jésus-Christ le Seigneur et le Sauveur du monde reviendra chercher tous ceux qui Lui appartiennent pour les conduire dans le Ciel, dans la « maison du Père » (Jean 14. 2-3), là où règnent l'amour, la paix, le bonheur, où le « Père » s'occupe de chacun de ses "enfants" en les comblant parfaitement de tous ses biens.
« Le châtiment qui nous procure la paix a été sur Jésus Christ... L'Éternel a fait tomber sur lui l'iniquité de nous tous » (Ésaïe 53. 5-6).
« Nous supplions pour Christ : Soyez réconciliés avec Dieu. Celui qui n'a pas connu le péché, il l'a fait péché pour nous (il l'a considéré comme portant nos péchés) afin que nous devenions justice de Dieu en lui » (2 Corinthiens 5. 20).
JÉSUS CHRIST, LE SEIGNEUR, LE SAUVEUR :
« Dieu... a ressuscité Jésus que vous avez fait mourir, en Le pendant au bois » (Actes 5. 30).
« Si tu confesses de ta bouche Jésus comme Seigneur, et que tu croies dans ton cœur que Dieu l'a ressuscité d'entre les morts, tu seras sauvé » (Romains 10. 9).
« Toutes choses ont été créées par Lui (Jésus), et pour lui ; et Jésus est AVANT toutes choses ; et toutes choses subsistent par Lui ; ... qu'en toutes choses, Il tienne, Lui, la première place » (Colossiens 1. 17).
« Le Fils de Dieu m'a aimé et s'est livré Lui-même pour moi » (Galates 2. 20).
« Qui nous séparera de l'amour du Christ ? » (Romains 8. 35).
Le Chemin qui mène vers Dieu
Tout être humain s'est posé, au moins une fois, ces questions : Comment, en tant qu’être humain, puis-je atteindre Dieu ? Comment parvenir à cet état où mon cœur et ma vie quotidienne sont en harmonie avec le Créateur du monde ? Comment trouver la paix avec Dieu lorsque je me sens agité, effrayé et coupable de mes péchés ?
Chers lecteurs et lectrices, sachons que Dieu notre Créateur a envoyé son Fils Jésus-Christ dans le monde pour qu'Il prenne tous nos péchés sur Lui, qu'Il meure pour nous tous êtres humains, et qu'Il ressuscite afin que quiconque croit en Lui soit sauvé pour l'éternité.
Avant la mort de Jésus sur la croix, les gens présentaient des sacrifices à un prêtre en offrande pour obtenir le pardon. Le prêtre priait Dieu pour eux et confessait leurs péchés. Mais, lorsque Jésus mourut sur la croix, le voile du Temple juif s’est déchiré en deux, de haut en bas. « En même temps, le voile du Temple se déchira en deux, depuis le haut jusqu’en bas » (Matthieu 27. 51). Ce voile empêchait les gens ordinaires d’accéder à la partie la plus sacrée du temple, où le souverain sacrificateur rencontrait Dieu chaque année pour offrir un sacrifice pour les péchés du peuple. Ce déchirement fut le signe que la mort de Jésus instaurait une Nouvelle Alliance, une époque où tous les êtres humains peuvent avoir un accès direct et personnel à Dieu. Il n’est plus nécessaire d’aller voir un prêtre ou un pasteur pour obtenir le pardon de nos péchés.
En tant que pécheurs, nous pouvons simplement venir devant Dieu par son Fils Jésus-Christ en implorant sa miséricorde. Quiconque se repent de tous ses péchés et place toute sa confiance en Jésus-Christ est sanctifié devant Dieu pour toujours devant Dieu. Oui, nous pouvons Lui dire que nous sommes désolés pour nos péchés et lui confier notre avenir. Quand nous nous tournons vers Dieu de tout notre cœur, il voit que nous sommes doux et humbles. Il a promis de nous pardonner, et nous recevons la paix dans notre cœur. Parce que son Fils Jésus est mort pour nous sur la croix et Il est ressuscité, Il est notre Chemin vers Dieu. Nous n’avons pas besoin qu’un pasteur ou un prêtre prie pour nous. Dieu accorde toujours le Salut à ceux qui s’abandonnent entièrement à Lui. Son Esprit-Saint pénètre en nous, nous régénérant et nous faisant devenir ses enfants !
Après qu’un être humain soit née de nouveau, Dieu désire entretenir avec lui, son enfant, une relation d’amitié et d'intimité. Chaque jour, à chaque instant, nous pouvons tourner notre cœur et notre esprit vers Dieu notre Créateur. Un moment de calme pour lire la Bible et prier est important pour la santé spirituelle d’un chrétien enfant de Dieu. Lorsque des questions et des problèmes surgissent dans notre vie, le simple fait de les expliquer à Dieu et de Lui demander de l’aide est un grand honneur pour Lui. Souvent, une réponse claire ne vient pas immédiatement. Mais, grâce à notre foi en ses promesses et à notre abandon à sa volonté, nous recevons la force de persévérer et la sagesse nécessaire pour prendre de bonnes décisions. Pour maintenir notre cœur ouvert à Dieu, il faut rester soumis à Lui.
Chers lecteurs et lectrices, voulez-vous emprunter le Chemin qui mène à Dieu ? La Bible dit : « Voici, la main de l’Éternel n’est pas trop courte pour délivrer ; ni son oreille trop pesante pour entendre » (Ésaïe 59. 1). Jésus dit : « Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous donnerai du repos » (Matthieu 11. 28). Oui, c'est une invitation à ne pas manquer !
L'Agneau qui a été promis par Dieu (2)
4. L’IMAGE DE L’AGNEAU PROMIS (Genèse 3. 21)
Après avoir prononcé un jugement sur Adam et Ève, Dieu va faire quelque chose de remarquable. Il va Lui-même tuer un animal et utiliser sa peau pour couvrir Adam et Ève. Ce que Dieu a fait est une merveilleuse image de l’Agneau qui doit venir pour sauver le monde.
4a. C’est une image du sacrifice à venir
Imaginons l’horreur qui a dû remplir les cœurs d’Adam et Ève alors qu’ils voyaient la mort pour la première fois de leur vie. Ils n’avaient jamais vu de sang auparavant. Maintenant, ils vont voir Dieu Lui-même abattre un animal pour couvrir leur nudité. Ils ont compris maintenant que “le salaire que paie le péché, c’est la mort” (Genèse 2. 17 ; Romains 6. 23).
Nous voyons à travers ce verset une image très nette de ce que l’Agneau à venir ferait pour nous. Rappelons-nous que Jésus-Christ est le Fils de Dieu. Rappelons-nous “qu’il n’a jamais commis de péché, on n’a jamais entendu de mensonge sortir de sa bouche” (1 Pierre 2. 22) et qu’il ne méritait pas de mourir. Rappelons-nous que Jésus est venu dans ce monde pour être blessé au talon, afin qu’il puisse écraser la tête du serpent.
Portons maintenant notre regard au Calvaire et voyons Jésus, l’Agneau de Dieu, crucifié sur la croix. Voyons ses bourreaux qui Lui crachent au visage. Regardons-les Lui arracher la barbe. Écoutons-les se moquer de Jésus, Le maudire, et Lui dire toute sorte de noms. Regardons-les, parce que ce sont pour ces mêmes personnes que Jésus est venu dans ce monde pour les sauver et les délivrer du mal.
Pouvons-nous entendre le bruit que fait le fouet sur Jésus alors que les coups pleuvent sur son dos ? Pouvons-nous imaginer la souffrance qu’Il supporta alors qu’Il fut cloué sur cette croix suspendu entre ciel et terre ? Pouvons-nous voir le sang couler de sa tête, de ses mains et de ses pieds ?
Essayons d’imaginer maintenant que tout ce que Jésus a subi, tous les coups de fouet qu’Il a reçu, toutes les douleurs qu’Il a ressenties, toutes les moqueries dont Il a été l’objet, toutes les insultes qu’Il a entendues au cours de sa vie, son procès et sa mort, Il a vécu tout cela à cause de tous nos péchés.
“La plupart, en Le voyant, ont été horrifiés, tant son visage était défiguré, car son aspect n’avait plus rien d’humain” (Ésaïe 52. 14). “Jésus supportait nos maladies qui auraient dû nous atteindre, Il subissait la souffrance que nous méritions, et nous pensions que c’était Dieu qui le punissait ainsi, qui le frappait et l’humiliait. Pourtant Il n’était blessé que du fait de nos fautes, Il n’était accablé que par l’effet de nos propres torts. Il a subi notre punition, et nous sommes acquittés; Il a reçu les coups et nous sommes épargnés. Nous errions tous ça et là, comme un troupeau éparpillé. C’était chacun pour soi. Mais le Seigneur (Dieu) lui a fait subir les conséquences de nos fautes à tous” (Ésaïe 53. 4-6).
Pensons à ce que Jésus a vécu à Golgotha et voyons la haine terrible que Dieu éprouve envers le péché. Portons nos regards sur cette croix et voyons l’immense Amour de Dieu pour les pécheurs (Romains 5. 8). Pensons à tout ce que Jésus a souffert pour vous et pour moi, pour que nous ayons la vie éternelle.
4b. C’est une image qui confirme que ce sacrifice est seul suffisant
Après qu’Adam et Ève eurent péchés et qu’ils prirent conscience de leur nudité, ils ont tenté de se couvrir en fabriquant des tabliers avec des feuilles de figuier. Mais leurs efforts n’ont pas suffit, et Dieu a dû tuer un animal innocent pour couvrir leur corps. Dieu voulait leur montrer, ainsi qu’à nous, que les œuvres de la chair ne peuvent jamais expier, ou couvrir le péché. La loi exige la mort d’un innocent à la place du coupable. Le péché est enlevé, effacé, pardonné seulement si du sang est versé (Hébreux 9. 22).
C’est une belle image de l’incapacité de l’être humain à faire quoi que ce soit pour se rendre présentable devant Dieu par ses propres efforts. “Nous sommes tous des gens impurs, et toutes nos actions sont comme un vêtement souillé aux yeux de Dieu. Nous sommes tous flétris comme une feuille, et nos crimes nous emportent comme le vent” (Ésaïe 64. 6).
L’être humain a toujours essayé de se fabriquer des vêtements de justice et de religion pour lui-même, mais les efforts de l’être humain n’ont jamais réussi à couvrir ses péchés du regard terrible du Dieu Tout-Puissant. L’être humain a besoin d’une couverture qu’il ne peut pas fournir pour lui-même.
Lorsque Jésus, l’Agneau de Dieu qui efface le péché du monde, est venu dans ce monde, et qu’Il est mort sur la croix, Dieu a pourvu une couverture suffisante pour le péché de l’être humain. Lorsque quelqu’un vient à Jésus par la foi et qu’il naît de nouveau, Dieu le revêt d’un manteau de justice, et le rend alors digne de se tenir dans sa Sainte Présence (Philippiens 3. 9).
“Lui Jésus qui était sans péché, Dieu l’a chargé de notre péché, afin que, par Lui, nous puissions bénéficier de l’œuvre par laquelle Dieu nous déclare justes à ses yeux” (2 Corinthiens 5. 21). Nous voyons que lorsque le fils prodigue est retourné à la maison, il fut revêtu de la plus belle robe. Sa souillure fut recouverte et il fut de nouveau accueilli dans la maison de son Père.
Chaque être humain peut essayer tout ce qu'il veut, que ce soit la religion, les bonnes œuvres, une vie sans reproche, plaire à Dieu, mais, rien ne de tout cela ne pourra suffire pour se débarrasser du problème que constitue ses péchés, jusqu’à ce qu'il vienne à Jésus et qu'il accepte le Salut que Dieu Lui offre dans sa Grâce à travers son Fils Jésus. Pour nous êtres humains, seul le sang versé par Jésus-Christ, l’Agneau de Dieu, sur la croix (Jean 1. 29) nous permet de nous tenir dans la Sainte Présence de Dieu (Éphésiens 2. 6).
CONCLUSION
Imaginons à quoi ressemblerait le monde aujourd’hui si Adam et Ève n’avaient pas péché ! Mais, ils l’ont fait. Et parce qu’ils ont péché, vous et moi, nous sommes nés dans ce monde avec un grave problème dans nos vies. Nous devons alors toujours rendre grâce à Dieu qu’Il ait vu notre besoin et qu’Il ait envoyé son Fils Jésus-Christ mourir sur la croix pour nous, comme étant l’Agneau parfait.
Durant notre vie sur la terre, nous pouvons avoir la certitude de savoir que, après notre vie d'ici-bas, nous irons pour l'éternité au Paradis, au Ciel. Un jour viendra où chaque être humain va entrer dans l’éternité, et nous avons besoin de savoir où nous allons partir lorsque la mort frappera à notre porte.
Chers lecteurs et lectrices, êtes-vous sauvés par le moyen de la foi en Jésus ? Si c’est le cas, louez le Seigneur Jésus, sinon, vous avez besoin de savoir que vous pouvez être sauvés aujourd’hui même. Le Seigneur Jésus vous appelle à venir à Lui. Et c’est maintenant le moment de faire ce pas de foi. Que chaque être humain sache que Jésus est le seul être unique Sauveur, et qu'il vienne à Jésus pour Le rencontrer, Lui l’Agneau de Dieu qui ôte le péché du monde.
L'Agneau qui a été promis par Dieu (1)
1. L’AGNEAU QUI A ÉTÉ PROMIS (Genèse 3. 1-21)
Dieu a créé l’être humain à son image. Il l’a créé dans une innocence parfaite et Il l’a placé dans un environnement parfait. Dieu lui avait donné l’autorité de dominer sur toute sa création et Il lui avait présenté une compagne parfaite, une femme qui s’appelle Ève. Ils vivaient une existence dont nous rêvons tous de connaître, c’est-à-dire, une existence où la souffrance, la maladie, la douleur et la mort n’existent pas. Chaque besoin qu’ils éprouvaient était comblé, et ils profitaient d’une communion ininterrompue avec Dieu (Genèse 2. 8-9).
La seule chose que Dieu a demandé à Adam, c’est de ne pas manger de l’arbre de la connaissance du bien et du mal qui se trouvait dans le jardin d’Éden, parce que le jour où il mangera de son fruit, la mort apparaîtra dans le monde et il mourra (Genèse 2. 15-17).
Pendant un temps, les choses se passent bien dans le jardin, jusqu’au jour où Ève se retrouva confronter avec le serpent qui est Satan. Ce serpent lui dit que Dieu leur a caché quelque chose quand Il leur a demandé de ne pas manger de l’arbre qui donne la connaissance du bien et du mal, parce que Dieu sait que lorsqu’ils mangeront du fruit de cet arbre, ils deviendront comme Lui. Ève va succomber à la tentation et manger du fruit de cet arbre. Elle en donna aussi à Adam qui était auprès d’elle et il en mangea.
En un instant, ils prirent immédiatement conscience que tout a changé. Ils n'étaient plus innocents et purs, mais ils devinrent des pécheurs, c’est-à-dire des êtres déchus. Pour la première fois, ils s’aperçurent qu’ils étaient nus et ils en eurent hontes, au point où ils cousirent des feuilles de figuier pour s’en faire des tabliers (Genèse 3. 7).
Au milieu de cette tragédie, Dieu apparut dans le jardin pour prendre un temps de communion avec Adam et Ève. Dieu les appela et lorsqu’ils entendirent sa voix, ils se cachèrent loin de Lui (Genèse 3. 8). Dieu connaissait très bien ce qu’ils ont fait, et Il chercha à faire en sorte qu’Adam confesse son péché (Genèse 3. 10-12). Alors, la partie de blâme commença. Adam blâma sa femme et Dieu, tandis qu’Ève blâma le serpent (Genèse 3. 12-13). Dieu prononça immédiatement un jugement sur Adam, sur Ève et sur le serpent, et il les chassèrent du jardin d’Éden.
Pourtant, au milieu de cette tragédie, une lueur d’espoir apparut. Genèse 3. 15 nous montre jusqu’à quel point Dieu est le Dieu de grâce. Pour la première fois, nous avons l’Évangile du salut par grâce qui est annoncé. Pour la première fois, nous avons un aperçu de l’Agneau de Dieu qui donnera sa vie sur la croix à Golgotha pour racheter le monde perdu.
Nous pouvons voir ici le premier d’une liste de passages à travers toute la Bible qui nous parle de la Venue de l’Agneau de Dieu et du sacrifice qu’Il accomplit pour les pécheurs.
2. LA PERSONNALITÉ DE L’AGNEAU QUI A ÉTÉ PROMIS
2a. Cet Agneau est unique quant à son origine (Genèse 3. 15)
Nous apprenons ici que Celui qui vint pour nous racheter fut “de la semence de la femme.” C’est une affirmation étrange que Dieu fait ici, puisque en principe la semence provient de l’homme et non de la femme. Nous apprenons que la femme produira une progéniture sans l’aide de l’homme. Ce verset nous donne le premier indice d’une grande vérité qui nous sera révélée tout au long de la Bible. C’est la première prophétie annonçant la naissance virginale de Jésus-Christ.
Satan ne l’a pas compris, Adam et Ève ne l’ont probablement pas compris au moment où Dieu prononça cette prophétie, mais Dieu leur révélait que son Agneau sortirait un jour du ventre d’une femme, et ce, sans la participation de l’homme. Évidemment que nous savons, nous, comment Jésus est venu au monde, puisque Ésaïe l’a prophétisé (Ésaïe 7. 14) et que l’ange Gabriel l’a annoncé à Marie (Luc 1. 26-35) et à Joseph (Matthieu 1. 18-25).
Pourquoi est-ce si important pour nous de connaître ces choses ? Parce que la Bible souligne clairement ce péché lorsqu’elle dit que c’est “par un seul homme que le péché est entré dans le monde, et par le péché la mort, et qu’ainsi la mort s’est étendue à tous les hommes, parce que tous ont péché” (Romains 5. 12). Quiconque est venu au monde à travers l’union sexuelle d’un homme et d’une femme vient au monde avec le péché habitant en lui. “Le monde entier est depuis soumis à la puissance du péché” (Galates 3. 23). Et cela fait partie de l’héritage que le premier Adam nous a laissé.
Cependant, la naissance de Jésus fut très différente. Il vint dans ce monde sans l’aide d’un père humain. “Étant sans péché, Dieu l’a chargé de notre péché, afin que, par Lui, nous puissions bénéficier de l’œuvre par laquelle Dieu nous rend justes à ses yeux” (2 Corinthiens 5. 21). Ce qui rend la naissance de Jésus particulièrement unique, c’est le fait que ce n’était pas un bébé ordinaire. Il était et il est Dieu fait Homme (Jean 1. 1, Jean 1. 14 ; Philippiens 2. 8-11).
2b. Cet Agneau est unique pour ce à quoi Il est appelé
Cet Agneau est venu dans le monde pour vaincre les forces du mal. Il est écrit au verset 15 qu’il est venu pour “écraser la tête du serpent” faisant ainsi référence à une blessure fatale. Cet Agneau (Jésus-Christ) n’était pas venu dans le monde pour montrer à l’être humain une meilleure façon de vivre, ni pour lui dire comment améliorer son sort, “il était venu dans le monde pour parler de la vérité” (Jean 18. 37), “chercher et sauver ceux qui étaient perdus” (Matthieu 18. 11), et “détruire par sa mort le diable qui détenait la puissance de la mort” (Hébreux 2. 14).
Cet Agneau (Jésus-Christ) viendrait libérer l’humanité du péché dans lequel Adam venait juste de tomber. Cet Agneau envoyé par Dieu est venu accomplir pour les êtres humains ce qu’ils n’auraient jamais pu faire par eux-mêmes. Il est venu pour les libérer de l’esclavage du péché et les sauver du péché.
3. LE BUT DE L’AGNEAU PROMIS PAR DIEU
3a. Il viendrait combattre le Malin (Genèse 3. 15a)
Ce passage nous rappelle que Satan est notre ennemi. Il éprouve une haine envers le Seigneur Dieu et envers tout ce que Dieu aime. La haine qui habite son cœur l’a poussé à s’attaquer à Adam et Ève dans le jardin d’Éden pour les amener à commettre ce péché. C’est une haine qui l'a poussé à chercher à se faire reconnaître comme étant l’égal de Dieu (Ésaïe 14. 12-16 ; Ézéchiel 28. 11-19). Voilà le combat qui faisait rage dans le jardin d’Éden : faire la guerre à Dieu en s’attaquant à l’homme que Dieu aimait.
Il est écrit que Celui qui viendrait dans ce monde livrerait une guerre avec un ennemi déterminé. Il reprendrait le combat qu’Adam avait perdu dans le jardin d’Éden. Il viendrait pour combattre Satan. Et c’est exactement ce que Jésus a fait. À partir du moment où cette prophétie a été annoncée dans Genèse 3. 15, Satan va tout faire pour empêcher “la semence de la femme” de naître.
Il a agi à travers Caïn pour tuer Abel (Genèse 4). Il a essayé de faire disparaître le peuple d’Israël en Égypte (Exode 1 ; et 2). Il a essayé de les détruire en les amenant à sombrer dans l’idolâtrie durant la période des Juges et des rois en Israël.
Quand Jésus est né, Satan a essayé de Le faire mourir alors qu’Il n’était qu’un bébé (Matthieu 2). Alors que Jésus est conduit dans le désert par le Saint-Esprit, Satan va essayer de L’amener à pécher (Matthieu 4. 1-11).
Il a sûrement pensé qu’il avait remporté la victoire lorsque Jésus est mort sur la croix, mais ce que Satan n’avait pas réalisé, c’est que la plus grande Victoire fut le moment où Jésus est devenu péché pour nous et qu’il est mort pour nous, et qu'Il est ressuscité.
3b. Il viendrait en tant que Vainqueur
Il est écrit “qu’il briserait le talon” de la semence de la femme, mais que la semence de la femme “écraserait la tête du serpent.” “Briser le talon” fait référence à une blessure qui n’est pas fatale, tandis qu’écraser la tête fait référence à une blessure qui sera mortelle. Le mot “écraser” fait ressortir l’idée “de mettre en miettes.” Le serpent pourrait frapper le talon de l’Agneau à venir, mais l’Agneau écraserait la tête du serpent et cela fut accompli à la croix.
L’Agneau de Dieu a accepté de mourir pour tous les pécheurs, mais la mort ne pouvait pas le retenir. Le troisième jour, Il est ressuscité des morts pour sortir vainqueur de la plus grande bataille qui ait jamais eu lieu. Car, par sa Mort et par sa Résurrection, Jésus a infligé le coup de grâce sur la tête du serpent (de Satan) qui se terminera ultimement pour lui lorsqu’il sera condamné et “jeté dans l’étang de feu et de soufre où il sera tourmenté jour et nuit, aux siècles des siècles” (Apocalypse 20. 10).
Jésus, le Prince de la vie est entré dans l’arène pour combattre Satan, le Prince de la mort. Lorsque le combat a pris fin, Jésus, le Prince de la vie, est apparu comme étant le seul Vainqueur. Maintenant, toux ceux qui Le connaissent, profitent de sa Victoire et partagent les bénéfices de sa conquête.
“Lorsque Jésus est ressuscité, Il a donné ainsi la garantie que tous ceux qui sont morts reviendraient également à la vie” (1 Corinthiens 15. 20) et en tant que tel, Il a promis “que celui qui écoute ses paroles et croit en celui qui l’a envoyé, a la vie éternelle, qu’il ne sera pas condamné, mais qu’il est déjà passé de la mort à la vie” (Jean 11. 25-26).
À SUIVRE... / CLIQUEZ ICI
Les êtres humains dans l'éternité
LA MORT DES SAINTS AVANT LA RÉSURRECTION DE CHRIST (À L'ÉPOQUE DE L'ANCIEN TESTAMENT) :
Tous les saints morts, c'est à dire ceux qui étaient morts dans la foi et l'espérance du Messie-Sauveur que Dieu avait annoncé par ses prophètes dans l'Ancien Testament, étaient dans le sein d'Abraham qui était la demeure des justes après la mort. Et ils y étaient heureux. Tous ces morts attendaient dans le sein d'Abraham ayant un bonheur infini. "Le pauvre mourut, et il fut porté par les anges dans le sein d’Abraham" (Luc 16. 22a).
Tous les autres, c'est-à-dire ceux qui sont morts dans l'incrédulité en ne croyant pas en Dieu, attendent toujours le Jugement Dernier, dans le Séjour des morts, avec des souffrances horribles. Et ils ont pleinement conscience de l'éternité, ce qui accentue leurs craintes tardives de Dieu.
LE NOUVEAU TESTAMENT, ET LA GRANDE VALEUR DE LA MORT ET DE LA RÉSURRECTION DE CHRIST
L'apôtre Pierre a parlé d'un épisode étrange se situant entre la Mort et la Résurrection de Jésus. Oui, entre la Mort de Jésus sur la croix et sa Résurrection, son Esprit vivant s’est rendu auprès des esprits démoniaques liés dans le lieu de tourments du Séjour des morts pour y récupérer les clés de la mort et du Séjour des morts, et pour proclamer que, par sa mort, Il les a vaincus, et que désormais, tous les morts en Christ seraient avec Lui au Ciel dans le Paradis. La Parole de Dieu nous dit : "Christ est allé prêcher aux esprits en prison, qui autrefois avaient été incrédules, lorsque la patience de Dieu se prolongeait, aux jours de Noé, pendant la construction de l’arche, dans laquelle un petit nombre de personnes, c’est-à-dire, huit, furent sauvées à travers l’eau" (1 Pierre 3. 19).
Puis, l'Esprit de Jésus est allé dans le sein d'Abraham où se trouvaient les saints de la première alliance (décédés avant la Venue et la Résurrection de Jésus). Jésus-Christ les a libérés du sein d'Abraham et les a emmenés avec Lui dans le Ciel, dans le Paradis (Éphésiens 4. 8-10. 1 Pierre 4. 5-7). Le fait est que désormais, tous ceux qui meurent dans la foi en Christ, s’en vont directement auprès du Seigneur Jésus dans le Ciel, dans le Paradis.
Et les incroyants, qui meurent sans Christ, vont toujours dans le lieu de tourments du Séjour des morts en attendant, avec d'horribles inquiétudes et de tourments, le Jugement Dernier qui aura lieu à la fin des temps. "La mer rendit les morts qui étaient en elle, la mort et le séjour des morts rendirent les morts qui étaient en eux ; et chacun fut jugé selon ses œuvres. Et la mort et le séjour des morts furent jetés dans l’étang de feu. C’est la seconde mort, l’étang de feu. Quiconque ne fut pas trouvé écrit dans le livre de vie fut jeté dans l’étang de feu (Apocalypse 20. 13-15).
LA MORT ET LE SÉJOUR DES MORTS
La première mort n’est que physique, la seconde est spirituelle et éternelle et prend place dans l’étang ardent de feu qu'est l’Enfer définitif et éternel. Tous les morts qui n’auront pas passé par la justification en Jésus durant leur vie sur la terre comparaîtront devant le Grand Trône Blanc ; aucun ne pourra y échapper. Leurs corps que Dieu leur rendra sera spécialement conçus pour l’Enfer.
QU'ARRIVE-T-IL AU MOMENT DE LA MORT PHYSIQUE ?
"En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui écoute ma parole, et qui croit à celui qui m’a envoyé, a la vie éternelle et ne vient point en jugement, mais il est passé de la mort à la vie" (Jean 5. 24). Un être humain, dès qu’il est né de nouveau, devient une nouvelle créature en Jésus, et passe de la mort à la vie. "En vérité, en vérité, je vous le dis, si quelqu’un garde ma parole, il ne verra jamais la mort" (Jean 8. 51).
1. Pour l’impie, "c’est une chose terrible que de tomber entre les mains du Dieu vivant" (Hébreux 10. 31), d’aller au-devant du Jugement (Hébreux 9. 27), sans y être préparé (Luc 12. 16-21). Le pécheur peut sembler jouir longtemps de l’impunité (Psaumes 73. 3-20) ; mais son sort final montre que « le Seigneur se rit du méchant, car il voit que son jour arrive » (Psaumes 37. 13). Celui qui n’a pas accepté le pardon de Dieu « meurt dans son péché » (Jean 8. 24). Jésus enseigne par l’histoire du mauvais riche que, dès l’instant de sa mort, l’impénitent entre dans le lieu de tourments, pleinement en possession de sa conscience et de sa mémoire, séparé par un abîme infranchissable du lieu de la félicité, incapable d’être secouru et rendu entièrement responsable par les avertissements des Saintes Écritures (Luc 16. 19-31).
2. Pour le croyant en Jésus, la mort spirituelle (qui est la séparation d’avec Dieu), n’existe plus. Il a reçu la vie éternelle, étant passé par la foi, de la mort à la vie (Jean 5. 24). Jésus déclare : « Je suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi vivra, quand même il serait mort ; et quiconque vit et croit en moi ne mourra jamais » (Jean 11. 25-26). Dès sa mort, le pauvre Lazare est « porté par les anges dans le sein d’Abraham » (Luc 16. 22, 25). L'apôtre Paul peut dire : « Christ est ma vie, et la mort m’est un gain. ». Pour lui, s’en aller et être avec Christ est de beaucoup le meilleur (Philippiens 1. 21-23). C’est pourquoi, « nous aimons mieux quitter ce corps, et demeurer auprès du Seigneur » (2 Corinthiens 5. 2-9). « Heureux dès à présent les morts qui meurent dans le Seigneur ! » (Apocalypse 14. 13). Il ont le privilège d’entrer dans son Royaume.
Qu’est-ce que la seconde mort ? La première mort est celle par laquelle les êtres humains quittent cette terre ; la seconde mort, celle qui atteint les non-croyants en Dieu dès l'instant de leur mort physique, et après le Jugement Dernier. Elle est, dans la Bible, un synonyme de l’Enfer. Deux fois, l’Apocalypse déclare que « la seconde mort, c’est l’étang de feu » (Apocalypse 20. 14 ; 21. 8). Or, dans l’étang de feu, les âmes, loin d’être anéanties, sont tourmentées jour et nuit, aux siècles des siècles (Apocalypse 14. 10-11 ; 20. 10). C’est pourquoi aussi il est question de « souffrir la seconde mort » (Apocalypse 2. 11). Cependant, le Seigneur Jésus désire, non pas la mort du pécheur, mais son salut éternel. « Pourquoi mourriez-vous ? Convertissez-vous donc, et vivez ! » (Ézéchiel 18. 23, 31-32).
CONCLUSION
Durant l'époque de l'Ancien Testament, toutes les personnes sauvées étaient dans le sein d'Abraham ayant un bonheur infini. Personne n'est montée au Ciel avant Jésus-Christ et plusieurs ont été ressuscité avec Jésus-Christ.
Jésus, qui mourut sur la croix pour les péchés du monde, ressuscita et prit tous ceux qui étaient dans le Sein d'Abraham pour les amener dans le Ciel, dans le Paradis. Oui, ils sont maintenant dans le Paradis auprès de Jésus leur Seigneur et Roi ; et cela pour l'éternité. Depuis ce jour, à chaque fois qu'un enfant de Dieu meurt physiquement en Christ, il va directement dans le Ciel pour l'éternité, adorant et louant Dieu. Oui, Jésus-Christ, par sa Résurrection, a vaincu la mort, et nous en sommes définitivement délivrées.
Quant à tous les autres, ceux qui ont rejeté, négligé ou ignoré le seul vrai Dieu de l'Univers, ils sont, après leur mort corporelle, dans le Séjour des morts où ils subissent immédiatement leurs souffrances éternelles (Luc 16. 22-24), attendant le Jugement Dernier à la fin des temps, pour être jetés dans l'Enfer éternel. Tous ceux qui sont dans le lieu de tourment du Séjour des morts auront une notion du temps sans pareille, de l'éternité. Rien ne passera vite, tout sera long, long, long, et heure après heure, et jour après jour, et cela, d'éternité en éternité dans des souffrances horribles insupportables. Ils ne pourront pas avoir de repos et ils ne pourront pas se suicider en Enfer. Ils devront endurer terriblement et éternellement la Colère de Dieu à cause de leurs péchés et pour l'arrogance qu'ils ont eu envers Dieu, Son Fils Jésus et Son Esprit-Saint. Plusieurs d'entre eux ont été avertis par un enfant de Dieu de près ou de loin, mais trop occupés aux dieux de ce monde, ils ont délaissé le vrai et unique Dieu.
Pourquoi l’Évangile a-t-il été prêché à certains peuples plutôt qu’à d’autres ?
L’Évangile n’étant dû à aucun homme, il a plu à Dieu, dans sa Grâce et dans sa Providence, de diriger les progrès de sa Parole dans le monde d’un peuple à l’autre (voir Actes 16. 6-10).
Étudier l’histoire de l’Église, c’est aussi suivre la trajectoire de l’Évangile dans le monde. Si aujourd’hui nous pouvons constater la présence de l’Évangile sur tous les continents et son progrès partout dans le monde entier (Colossiens 1. 6), il fut un temps où le christianisme n’était pas tellement répandu en dehors des Églises de l’Orient et l’Occident. Sous l’Ancienne Alliance, Dieu n’a révélé sa Parole qu’à Jacob et « n’a pas agi de même pour toutes les nations » (Psaumes 147. 19-20). Comment expliquer cette répartition inégale ? Certains peuples auraient-ils été mieux disposés à devenir chrétiens que d’autres ? Voici comment la confession de foi répond à cette question :
"En ce qui concerne la révélation de l’Évangile aux pécheurs, faite à plusieurs reprises, et en plusieurs endroits, avec l’adjonction de promesses et de commandements pour l’obéissance qui y est requise, cela ne dépend que de la volonté souveraine et du bon plaisir de Dieu quant aux nations et aux individus à qui elle est accordée. Elle n’a pas été communiquée en vertu d’une promesse quelconque due au développement des capacités naturelles de l’être humain, ou en vertu de la lumière commune reçue sans elle : en fait, personne n’a jamais fait, ni ne peut faire telle promesse. Par conséquent, en tout temps, la prédication de l’Évangile a été accordée à des personnes et à des nations de façon très variée, selon le conseil du dessein de Dieu.
La première chose à souligner est qu’aucun peuple n’est prédisposé à recevoir l’Évangile. L’Éternel met en garde son peuple, avant de déposséder les nations cananéennes devant lui, afin qu’Israël ne se croie pas supérieur, ou plus juste que ces nations, comme s’il avait en quelque sorte mérité la faveur de Dieu (voir Deutéronome 7. 7-8, et 9. 4-6). Si aucun peuple n’est collectivement prédisposé à recevoir l’Évangile, c’est parce qu’aucun homme n’est individuellement disposé à le recevoir. Romains 3. 10-11 dit : « Il n’y a point de juste, pas même un seul ; nul n’est intelligent, nul ne cherche Dieu ; tous sont égarés, tous sont pervertis ».
L’idée que des hommes puissent s’améliorer par eux-mêmes grâce à leur bon usage de la lumière de la révélation générale, et être ainsi disposés à recevoir la Parole de Dieu ne tient pas compte du fait que les êtres humains « retiennent injustement la vérité captive » (Romains 1. 18), et la changent en mensonge afin de pouvoir adorer leurs faux dieux à leur guise (Romains 1. 22-25). Toute manifestation de bonté, de sagesse et d’intelligence chez les païens est un témoignage de la grâce commune de Dieu pour préserver l’humanité et non du mérite humain (voir Genèse 8. 21-22 ; Job 32. 8 ; Psaumes 94. 10 ; Actes 14. 16-17 ; Romains 2. 14-15).
Si aucune nation n’est fondamentalement meilleure qu’une autre, et qu’aucun peuple n’attire sur lui la faveur divine pour être privilégié par l’Évangile en y étant plus réceptif, qu’est-ce qui explique alors ce privilège ? Uniquement le bon plaisir divin ! Lorsque Jésus déclare qu’il a visité certaines villes et pas d’autres, et que le mystère du Royaume a été révélé à certains, mais caché à d’autres, il conclut en disant dans Matthieu 11. 26 : « Oui, Père, je te loue de ce que tu l’as voulu ainsi ». Dieu n’a pas accordé le même privilège à toutes les nations (Psaumes 147. 20 ; Actes 16. 6-10). Et si ce privilège varie d’un peuple à l’autre, c’est qu’il varie d’une personne à l’autre, puisque l’élection au Salut est individuelle et non corporative (Romains 9. 10-18).
Cela n’est-il pas injuste ? Pourquoi certains auraient-ils le droit d’entendre l’Évangile, tandis que d’autres en seraient privés ? Pourquoi la foi serait-elle donnée à certains, tandis que les autres seraient laissés incrédules ? C’est ici que la notion de grâce prend tout son sens. Personne n’a le droit d’entendre l’Évangile. Dieu n’est pas tenu d’envoyer la Bonne Nouvelle de Jésus-Christ à qui que ce soit. Ce n’est pas « juste » en effet que certains peuples seulement aient entendu et reçu l’Évangile, mais c’est une grâce. Ce qui est juste serait la condamnation unilatérale de tous les êtres humains (voir Romains 3. 4, et 19). Mais l’Évangile dépasse la justice et accorde la grâce par pure grâce.
Pourquoi avez-vous eu le privilège d’entendre l’Évangile, tandis que d’autres ne l’ont pas entendu ? Pourquoi avez-vous compris le message de l’Évangile, tandis que d’autres qui l’ont entendu ne l’ont pas compris ? Pourquoi avez-vous répondu à l’appel de l’Évangile par la repentance et par la foi, tandis que d’autres l’ont rejeté ? Ce n’est pas vous-mêmes que vous devez féliciter pour avoir fait la différence (Romains 3. 27), mais, c’est Dieu que vous devez remercier (Colossiens 1. 12).
Si la société d’aujourd’hui rejette dédaigneusement l’héritage du christianisme, celui-ci était la norme culturelle du contexte social dans lequel la confession de foi a été écrite. Conscients qu’une culture chrétienne était une grâce, les auteurs de cette confession terminèrent néanmoins ce chapitre en rappelant qu’une simple adhésion sociale au christianisme n’était pas suffisante pour être un vrai chrétien.
"Bien que l’Évangile soit le seul moyen extérieur de révéler Christ et sa Grâce salutaire, et qu’il soit, en lui-même, amplement suffisant pour ce but ; cependant, pour que des êtres humains qui sont morts dans leurs transgressions puissent naître de nouveau, être rendus à la vie ou être régénérés, il faut en plus l’œuvre efficace et irrésistible du Saint-Esprit dans toute l’âme, pour produire en eux une vie nouvelle spirituelle. Aucun autre moyen n’accomplira leur conversion à Dieu".
Il faut, pour être chrétien, plus qu’une appartenance à une culture ou à une tradition chrétienne. Un chrétien est une nouvelle créature par le Saint-Esprit (voir 2 Corinthiens 5. 17 ; Galates 6. 15) et pas simplement une personne de religion chrétienne. S’il est vrai que le Saint-Esprit n’œuvre pas dans les cœurs sans la Parole de Dieu, il faut également préciser que la Parole de Dieu n’y œuvre pas non plus sans le Saint-Esprit. Il est possible d’adhérer intellectuellement aux vérités du christianisme sans avoir une vraie foi (voir 2 Timothée 3. 15 ; Jacques 2. 19). Mais, il est impossible d’avoir une vraie foi sans avoir été irrésistiblement attiré à Christ par Dieu (voir Jean 6. 44). Ceux qui viennent ainsi à Christ ont été régénérés par le Saint-Esprit. AMEN !
Jésus-Christ nous fait échapper à la condamnation
Ce qui est le plus important pour chaque être humain, c'est cette parole : “Il est réservé aux hommes de mourir une fois, et après cela, vient le jugement” (Hébreux 9. 27). N'est-ce pas solennel ? Tous ceux qui, durant leur vie sur la terre, auront négligé ou n'auront pas accepté Jésus-Christ pour Seigneur et Sauveur de leur vie, devront comparaître devant le Dieu Saint et Juste, pour être “jugés, chacun selon leurs œuvres” et “jetés dans l'étang de feu” (Apocalypse 20. 13, 15).
Aujourd'hui le désir de Dieu, qui aime tous les êtres humains, est d'attirer l'attention de chaque être humain sur l'avenir merveilleux qu'Il Lui offre en Jésus-Christ : un avenir éternellement heureux dans sa Sainte Présence au Paradis. Tant que nous sommes en vie sur la terre, Dieu nous presse d'accepter le seul moyen d'échapper à la condamnation. "Car le salaire du péché, c'est la mort ; mais le don gratuit de Dieu, c'est la vie éternelle en Jésus Christ notre Seigneur" (Romains 6. 23). Ce moyen pour échapper à la condamnation, c'est la foi en “Jésus qui nous délivre de la colère qui vient” (1 Thessaloniciens 1. 10). Pour ceux qui croient et se confient en Jésus-Christ, le Sauveur du monde, Dieu fait beaucoup plus que les soustraire à sa Colère. Dieu les adopte dans sa famille et fait d'eux ses enfants. Sa paix, sa faveur, sont à eux dès l'instant où ils mettent leur confiance en son Fils Jésus Christ, et que le Saint-Esprit vient vivre en eux, "les scellant pour le jour de la rédemption" (Éphésiens 4. 30). Ils peuvent dire alors : “L'Éternel est ma lumière et mon salut : de qui aurai-je peur ? L'Éternel est la force de ma vie : de qui aurai-je crainte ?” (Psaume 27. 1).
La fête de la Pentecote
L’ENVOI DU SAINT-ESPRIT DE DIEU :
Le Seigneur rassemble les gens de toute race et de toute langue pour former son corps « l’Église » lorsqu’ils reçoivent le Saint-Esprit.
« Nous avons tous, en effet, été baptisés dans un seul Esprit, pour former un seul corps, soit juif, soit grec, soit esclave, soit libre, et nous avons tous été abreuvés d’un seul Esprit » (1 Corinthiens 12. 13).
- 2000 ans après la Venue du Saint-Esprit à la Pentecôte, l’expérience de recevoir le Saint-Esprit est encore aujourd'hui une promesse de Dieu qui s'accomplit pour tous ceux qui reçoivent Jésus-Christ.
- Des millions de personnes naissent de nouveau chaque année en recevant le Saint-Esprit.
- Dès vies sont sauvées et transformées par la puissance du Saint-Esprit.
Plusieurs aussi marchent dans la puissance du Saint-Esprit, accomplissant des prodiges et des miracles, comme cela est écrit : « Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru : en mon nom, ils chasseront les démons ; ils parleront de nouvelles langues ; ils saisiront des serpents ; s’ils boivent quelque breuvage mortel, il ne leur fera point de mal ; ils imposeront les mains aux malades, et les malades, seront guéris » (Marc 16. 17-18).
Pour ceux qui ont déjà reçu le Saint-Esprit, savez-vous qu’il y a toute sorte d’expérience que l’on peut vivre avec Lui ?
Nous pouvons aller plus loin et être remplis du Saint-Esprit
« Ne vous enivrez pas de vin : c’est de la débauche. Soyez, au contraire, remplis de l’Esprit ; entretenez-vous par des psaumes, par des hymnes, et par des cantiques spirituels, chantant et célébrant de tout votre cœur les louanges du Seigneur ; rendez continuellement grâces pour toutes choses à Dieu le Père, au nom de notre Seigneur Jésus-Christ » (Éphésiens 5. 18-20).
- Lorsqu’on est rempli du Saint-Esprit, nous pouvons expérimenter les divers signes que Dieu a promis.
- La manifestation du Saint-Esprit est différente pour chaque personne, mais, l’important est de Le recevoir et ensuite grandir en Lui.
Sachez que si vous ne recevez pas le Saint-Esprit, vous ne pouvez pas être sauvé. Car « si quelqu’un n’a pas l’Esprit de Christ, il ne lui appartient pas » (Romains 8. 9-11).
Le seul moyen pour recevoir le Saint-Esprit est d’aller à Jésus pour Lui demander pardon et décider de changer de vie. « Repentez-vous donc et convertissez-vous, pour que vos péchés soient effacés, afin que des temps de rafraîchissement viennent de la part du Seigneur » (Actes 3. 19-20).
Jésus est mort pour pardonner nos péchés. Si vous croyez qu’Il est mort sur la croix et ressuscité pour vous pardonner vos péchés, vous pouvez Le recevoir comme au jour de la Pentecôte.
LA FÊTE DE LA PENTECÔTE D’AUJOURD’HUI NOUS RAPPELLE LE DÉBUT DE L’ÉGLISE DU SEIGNEUR JÉSUS :
La Pentecôte a été établie par Dieu à 50 jours, après le sabbat de l’élévation des premières gerbes. « Depuis le lendemain du sabbat, du jour où vous apporterez la gerbe pour être agitée de côté et d’autre, vous compterez sept semaines entières. Vous compterez cinquante jours jusqu’au lendemain du septième sabbat ; et vous ferez à l’Éternel une offrande nouvelle » (Lévitique 23. 15-16).
C’était la fête de la première moisson de blé de la saison. Les juifs à leur première récolte se rassemblaient à Jérusalem, et ils apportaient au temple des offrandes à Dieu avec réjouissance. Les juifs provenaient de toutes les nations autour de Jérusalem pour célébrer cette fête. « Or, il y avait en séjour à Jérusalem des Juifs, hommes pieux, de toutes les nations qui sont sous le ciel » (Actes 2. 5).
LE DON DU SAINT-ESPRIT DE DIEU :
Le jour de la Pentecôte, 50 jours après la Résurrection de Jésus, Dieu a accompli une promesse extraordinaire qui avait été annoncée par Jésus.
« Comme Il se trouvait avec eux, Il leur recommanda de ne pas s’éloigner de Jérusalem, mais d’attendre ce que le Père avait promis, ce que je vous ai annoncé, leur dit-Il ; car Jean a baptisé d’eau, mais vous, dans peu de jours, vous serez baptisés du Saint-Esprit » (Actes 1. 4-5).
L’effusion du Saint-Esprit sur ses serviteurs est une promesse de Dieu dans l’Ancien Testament, mais qui s’est accompli suite à la Mort et la Résurrection de Jésus.
« Après cela, je répandrai mon esprit sur toute chair; vos fils et vos filles prophétiseront, vos vieillards auront des songes, et vos jeunes gens des visions. Même sur les serviteurs et sur les servantes, dans ces jours-là, je répandrai mon esprit. Je ferai paraître des prodiges dans les cieux et sur la terre, du sang, du feu, et des colonnes de fumée. Le soleil se changera en ténèbres, et la lune en sang, avant l’arrivée du jour de l’Éternel, de ce jour grand et terrible. Alors quiconque invoquera le nom de l’Éternel sera sauvé; le salut sera sur la montagne de Sion et à Jérusalem, comme a dit l’Éternel, et parmi les réchappés que l’Éternel appellera ». (Joël 2. 28-32).
Dieu veut nous équiper de sa puissance pour faire de nous des témoins pour Jésus.
« Mais vous recevrez une puissance, le Saint-Esprit survenant sur vous, et vous serez mes témoins à Jérusalem, dans toute la Judée, dans la Samarie, et jusqu’aux extrémités de la terre » (Actes 1. 8).
Les gens qui étaient présents dans la réunion de prière reçurent la puissance du Saint-Esprit.
« Le jour de la Pentecôte, ils étaient tous ensemble dans le même lieu. Tout à coup il vint du ciel un bruit comme celui d’un vent impétueux, et il remplit toute la maison où ils étaient assis. Des langues, semblables à des langues de feu, leur apparurent, séparées les unes des autres, et se posèrent sur chacun d’eux. Et ils furent tous remplis du Saint-Esprit, et se mirent à parler en d’autres langues, selon que l’Esprit leur donnait de s’exprimer » (Actes 2. 1-4).
Tout le monde a été témoin d’une manière visuelle et auditive de la réception du Saint-Esprit.
« Élevé par la Droite de Dieu, il a reçu du Père le Saint-Esprit qui avait été promis, et il l’a répandu, comme vous le voyez et l’entendez » (Actes 2. 33).
Les gens étaient étonnés de voir le Saint-Esprit se manifester comme cela.
« Au bruit qui eut lieu, la multitude accourut, et elle fut confondue parce que chacun les entendait parler dans sa propre langue. Ils étaient tous dans l’étonnement et la surprise, et ils se disaient les uns aux autres : voici, ces gens qui parlent ne sont-ils pas tous Galiléens ? Et comment les entendons-nous dans notre propre langue à chacun, dans notre langue maternelle ? Parthes, Mèdes, Élamites, ceux qui habitent la Mésopotamie, la Judée, la Cappadoce, le Pont, l’Asie, la Phrygie, la Pamphylie, l’Égypte, le territoire de la Libye voisine de Cyrène, et ceux qui sont venus de Rome, Juifs et prosélytes, Crétois et Arabes, comment les entendons-nous parler dans nos langues des merveilles de Dieu ? Ils étaient tous dans l’étonnement, et, ne sachant que penser, ils se disaient les uns aux autres : que veut dire ceci ? C’est sur qu’il y aura toujours des gens incrédules qui ne connaissent pas et qui ne croient pas aux promesses de Dieu comme certain juifs de ce temps-là. Mais d’autres se moquaient, et disaient : Ils sont pleins de vin doux. Mais les apôtres ont insisté en disant que cette promesse du Saint-Esprit est pour tous ceux qui veulent y croire » (Actes 2. 6-13).
« Pierre leur dit : Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptisé au nom de Jésus-Christ, pour le pardon de vos péchés ; et vous recevrez le don du Saint-Esprit. Car la promesse est pour vous, pour vos enfants, et pour tous ceux qui sont au loin, en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera » (Actes 2. 38-39).
Plus tard même, les païens ont reçu le Saint-Esprit comme les premiers disciples l’ont reçu. Comme Pierre était en train de leur prêcher la Parole, il disait : « Et Jésus nous a ordonné de prêcher au peuple et d’attester que c’est lui qui a été établi par Dieu juge des vivants et des morts. Tous les prophètes rendent de lui le témoignage que quiconque croit en lui reçoit par son nom le pardon des péchés » (Actes 10. 42-43).
Le Saint-Esprit descendit sur eux, comme sur les apôtres.
« Comme Pierre prononçait encore ces mots, le Saint-Esprit descendit sur tous ceux qui écoutaient la Parole. Tous les fidèles circoncis qui étaient venus avec Pierre furent étonnés de ce que le don du Saint-Esprit était aussi répandu sur les païens. Car ils les entendaient parler en langues et glorifier Dieu » (Actes 10. 44-46).
La Pentecôte représente pour nous que le Saint-Esprit peut être reçu avec puissance. Cette promesse de recevoir le Saint-Esprit est encore offerte jusqu’au Retour de Jésus.
Ce que nous comprenons de la Pentecôte
Lorsque l’on parle de la fête de la Pentecôte, nous pouvons comprendre :
- Elle est une très grande fête encore célébrée chaque année par le peuple juif et les chrétiens.
- Elle est célébrée 50 jours après la fête de la Pâque juive.
- Cette fête représente la fête de la première moisson de la saison.
- Mais, elle fait partie des fêtes du printemps et elle avait aussi une annonce prophétique.
Les premiers disciples, cette journée-là, ont vécu une expérience extraordinaire, ils ont tous été remplis du Saint-Esprit. Depuis très longtemps, Dieu était entrain de préparer ce jour exceptionnel. Tout a commencé avec des prophéties annoncées dans l’Ancienne Alliance.
Des prophéties annonçant l’effusion du Saint-Esprit.
Dieu répandrait son Esprit puissamment pour le Salut et pour la manifestation de sa Gloire.
« Après cela, je répandrai mon esprit sur toute chair ; vos fils et vos filles prophétiseront, vos vieillards auront des songes, et vos jeunes gens des visions. Même sur les serviteurs et sur les servantes, dans ces jours-là, je répandrai mon esprit. Je ferai paraître des prodiges dans les cieux et sur la terre, du sang, du feu, et des colonnes de fumée ; Le soleil se changera en ténèbres, et la lune en sang, avant l’arrivée du jour de l’Éternel, de ce jour grand et terrible. Alors quiconque invoquera le nom de l’Éternel sera sauvé ; le salut sera sur la montagne de Sion et à Jérusalem, comme a dit l’Éternel, et parmi les réchappés que l’Éternel appellera » (Joël 2. 28-32).
ENSUITE, DIEU A MIS EN PLACE SON PLAN.
Au temps de Jean-Baptiste, Dieu a commencé à présenter par qui cette promesse devait s’accomplir. Dieu envoya Jean Baptiste prêcher qu’il viendrait après lui, Celui qui nous donnerait le Saint-Esprit, c'est-à-dire Jésus-Christ.
« Moi, je vous baptise d’eau, pour vous amener à la repentance ; mais celui qui vient après moi est plus puissant que moi, et je ne suis pas digne de porter ses souliers. Lui, il vous baptisera du Saint-Esprit et de feu. Il a son van à la main ; il nettoiera son aire, et il amassera son blé dans le grenier, mais il brûlera la paille dans un feu qui ne s’éteint point » (Matthieu 3. 11-12).
Ensuite, Jésus Lui-même a promis qu’Il enverrait le Saint-Esprit à ses disciples. « Quand sera venu le consolateur, que je vous enverrai de la part du Père, l’Esprit de vérité, qui vient du Père, il rendra témoignage de moi » (Jean 15. 26).
Suite à sa Résurrection, Jésus leur apparut, Jésus leur a dit d’attendre le Saint-Esprit que Dieu le Père avait promis. « Comme il se trouvait avec eux, il leur recommanda de ne pas s’éloigner de Jérusalem, mais d’attendre ce que le Père avait promis, ce que je vous ai annoncé, leur dit-il ; car Jean a baptisé d’eau, mais vous, dans peu de jours, vous serez baptisés du Saint-Esprit » (Actes 1. 4-5).
Lorsque les disciples étaient réunis en prière le JOUR DE LA FÊTE DE LA PENTECÔTE, tout à coup, ils reçurent le Saint-Esprit avec puissance et avec plusieurs signes surnaturels.
« Le jour de la Pentecôte, ils étaient tous ensemble dans le même lieu. Tout à coup, il vint du ciel un bruit comme celui d’un vent impétueux, et il remplit toute la maison où ils étaient assis. Des langues, semblables à des langues de feu, leur apparurent, séparées les unes des autres, et se posèrent sur chacun d’eux. Et ils furent tous remplis du Saint-Esprit, et se mirent à parler en d’autres langues, selon que l’Esprit leur donnait de s’exprimer » (Actes 2. 1-4).
Et tout de suite après, l’apôtre Pierre annonça le message de repentance et de la foi au Messie, et 3000 personnes furent sauvées et reçurent le Saint-Esprit.
« Pierre leur dit : Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptisé au nom de Jésus-Christ, pour le pardon de vos péchés ; et vous recevrez le don du Saint-Esprit. Car la promesse est pour vous, pour vos enfants, et pour tous ceux qui sont au loin, en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera. Et, par plusieurs autres paroles, il les conjurait et les exhortait, disant : sauvez-vous de cette génération perverse. Ceux qui acceptèrent sa parole furent baptisés ; et, en ce jour-là, le nombre des disciples s’augmenta d’environ trois mille âmes » (Actes 2. 38-41).
Dieu nous aime
La véritable raison pour laquelle nous sommes sur cette terre, c'est que Dieu, notre Créateur, nous aime. Il désire se faire connaître à nous pour partager avec nous son parfait Amour, afin que nous vivions éternellement dans la communion avec Lui. Vivre dans le bonheur avec Dieu Lui-même et avec les autres, c'est le merveilleux projet que Dieu a pour nous, c'est la promesse qu'Il a faite à Abraham et à ses descendants.
Abraham avait bien compris cela, il était appelé « l'ami de Dieu » (Jacques 2. 23). « Moïse parlait avec Dieu face-à-face, comme un homme parle avec son ami » (Exode 33. 11a). Le roi David avait avec Dieu une relation d'amour, que pour rien au monde il n’aurait rompue. Il dit : « Mieux vaut un jour dans tes parvis que mille ailleurs » (Psaume 84. 10). Dieu est notre Créateur qui nous aime, le meilleur des « pères », qui veut faire de chacun de nous êtres humains, Ses enfants. En parlant de Jésus, Dieu dit : « Celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui j’ai mis toute mon affection » (Luc 3. 22). Cette relation que Dieu a avec Jésus, Il veut nous la faire partager aussi.
Alors, nous direz-vous peut-être, si Dieu nous aime, pourquoi tous ces problèmes, pourquoi tous ces malheurs, et pourquoi toute cette détresse dans notre vie et dans le monde ?
Jésus-Christ est venu sur cette terre pour partager l'Amour parfait et infini de Dieu pour nous, et en réponse à ce merveilleux Amour, Il a été rejeté, méprisé, crucifié, etc... par les êtres humains. En fait, il y a une barrière entre Dieu et nous êtres humains : ce sont nos péchés (Ésaïe 59. 2). Dieu est Saint, trois fois Saint, Il est Pur, Il est Amour ; et nous êtres humains, nous sommes pécheurs, et sans son Fils Jésus-Christ, nous sommes perdus dans nos péchés. Nous sommes souillés par nos actes, par nos paroles, et par nos pensées. C'est tout ce mal qui empêche aux êtres humains d'entrer dans une relation vivante et personnelle avec le seul vrai Dieu notre Créateur.
Ce mur, que nous ne pouvons détruire, Dieu, dans son parfait Amour pour nous, l'a détruit Lui-même. Il a envoyé pour cela sur la terre son Fils bien-aimé Jésus-Christ, pour nous apporter son Amour. Oui, Jésus-Christ nous a prouvé l'Amour infini de Dieu pour nous : dans un acte d'Amour suprême qui est de mourir sur la croix pour nous, d'offrir son corps en sacrifice pour expier tous nos péchés. Nous y voyons aussi son sang précieux qui coula sur la croix.
Oui, en mourant sur la croix et en ressuscitant d'entre les morts le troisième jour, Jésus nous réconcilie avec Dieu, la communion est rétablie. Par la foi, nous pouvons recevoir Jésus-Christ dans notre cœur, car Il est ressuscité, Il est Vivant éternellement. Nous pouvons expérimenter sa Paix, son Amour et sa Joie, avec l'assurance d'avoir reçu le pardon de nos péchés et la vie éternelle. En recevant Jésus dans notre cœur, nous devenons enfants de Dieu, le Saint-Esprit nous fait naître de nouveau et nous rend capable d'aimer le seul vrai Dieu, de pardonner et d'aimer les autres.
« Voyez quel amour le Père nous a témoigné, pour que nous soyons appelés enfants de Dieu ! » (1 Jean 3. 1).
Nous sommes les enfants de Dieu ! Nous faisons partie de sa maison (Éphésiens 2. 19), de sa propre famille. Lorsque nous croyons dans le Seigneur Jésus et dans sa Résurrection d'entre les morts (Romains 10. 9), alors Dieu devient Notre Père. En vérité, « Voyez quel amour le Père nous a témoigné, pour que nous soyons appelés enfants de Dieu ! » Nous étions morts dans les tourments et dans le péché, mais nous sommes désormais nés de nouveau. Nous étions les enfants de la colère, mais nous sommes désormais ses biens aimés que rien ne peut séparer de son amour.
Si nous croyons dans le Seigneur Jésus Christ et dans sa Résurrection, sachons que l'Amour de Dieu a été versé dans notre cœur par le Saint-Esprit (Romains 5. 5). Dieu nous aime et il agit en conséquence.
• Il n'y a rien qui puisse nous séparer de son Amour. (Romains 8. 38-39).
• Dieu nous a aimé alors que nous étions déjà morts dans les péchés et les tourments. (Éphésiens 2. 4-5).
• Dieu nous aime de l'amour qui transmet la connaissance. (Éphésiens 3. 19).
• Dieu nous aime d'un Amour allant si loin qu'Il nous a sacrifié son Fils unique pour nous (Jean 3. 16).
• Car Dieu nous aime, il a fait de nous ses enfants (1 Jean 3. 1).
• Car Dieu nous aime, il n'est pas indifférent lorsque nous avons besoin de discipline (Hébreux 12. 6).
Dieu nous aime de l'Amour le plus chaleureux qu'un Père peut offrir à son enfant et il agit MAINTENANT.
/image%2F0237794%2F20150128%2Fob_54bc49_evangile.jpg)
/image%2F0237794%2F20201127%2Fob_30cab0_moi.jpg)