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L'Évangile est une puissance de Dieu pour le Salut de quiconque croit (Romains 1. 16)

Nous étions spirituellement morts

21 Octobre 2025 Publié dans #La mort

“Autrefois, vous étiez spirituellement morts… “ (Éphésiens 2. 1).

L’apôtre Paul peut avoir parfois des expressions surprenantes. Ainsi écrit-il aux chrétiens d’Éphèse : “Autrefois, vous étiez morts !” Être mort, à priori, c’est être mort pour toujours. Un nombre de plus en plus grand de nos contemporains considère qu’après la mort, il n’y a rien que le néant. Quand on est mort, on est mort ! Telle est la philosophie la plus partagée de nos jours. Si donc autrefois nous étions morts, pouvons-nous être autre chose ensuite, après et maintenant ? Paul précise : vous étiez mort, spirituellement. Il fait ainsi une sérieuse distinction entre le matériel et le spirituel. Mais avant même de distinguer les deux aspects de la vie humaine, il donne crédit au domaine spirituel. Par ailleurs, on peut être mort dans un des aspects, et vivant dans l’autre. C’est ainsi qu’il faut comprendre ce propos énigmatique de Jésus : “Laisse les morts ensevelir les morts, et toi, suis-Moi !” (Matthieu 8. 22). Mais comment peut-on être mort spirituellement et ainsi devenir fossoyeur d’autres morts ? Paul l’explique : “Vous étiez morts à cause de vos fautes et de vos péchés”. Ce qui tue spirituellement l’être humain, c’est son attitude complaisante et accueillante à l’égard du péché. Commettre le péché, c’est décider de ne pas se mettre au diapason de Dieu en refusant Ses préceptes et Ses conseils. On ne pèche pas involontairement. Il y a un choix toujours redoutable, et une part de responsabilité : suivre les ordres de Dieu ou non ; décider ou non de Son chemin. Il y a une attitude qui peut nous éloigner de Dieu en nous maintenant sur le chemin de l’erreur. La mort spirituelle est ce que nous héritons par cette décision. Mais Paul signale que de cette mort-là, nous pouvons nous relever et nous remettre : Car “alors que nous étions morts spirituellement, Il nous a fait revivre avec le Christ” (Éphésiens 2. 5). Cette perspective est à saisir. Qu’en est-il pour vous ?

“A cause de vos fautes et à cause de vos péchés“ (Éphésiens 2. 1).

Lorsque Paul signale aux Éphésiens qu’ils étaient autrefois spirituellement morts, il précise la cause de cette mortalité : vos fautes, vos péchés ! Certaines traductions de ce verset peuvent laisser entendre que les deux termes (fautes et péchés) sont des synonymes. Or, selon le grec original, il n’en est rien. Paul parle, d’une part, des fautes que tout humain est capable de commettre, surtout face aux consignes et aux commandements divins. De la même façon que tout conducteur, même bon, transgresse plus ou moins régulièrement le code de la route, tout être humain commet des erreurs et s’égare face aux lois de Dieu. Les dix commandements ne sont pas tous faciles à respecter. Ces fautes nous éloignent de Dieu jusqu’à ne plus avoir la vie qu’Il nous offre pourtant. Mais Paul évoque aussi, d’autre part, les péchés, ou plus exactement la nature pécheresse. Entendez par là ce qui s’est introduit dans l’ADN de l’homme, non pas créé à l’image de Dieu, mais abîmé depuis le Jardin d’Éden et la transgression du premier couple. En écoutant et en donnant crédit à une autre voix qu’à celle de Dieu, Ève et Adam se sont coupés de la vie. Dieu avait dit :” Si vous mangez de ce fruit, vous mourrez !” Le diable est venu contredire Dieu en la disant à la femme : “Vous ne mourrez pas !” Mais, Satan jouait sur les mots. La mort qui suit la désobéissance n’est pas physique et subite ; c’est la fin de la vie spirituelle, celle que donnait le souffle de Dieu à l’homme d’argile, et qui faisait de lui une âme vivante. Dès lors, l’humanité tout entière porte en elle l’empreinte de cette nature devenue pécheresse, pervertie dès l’origine, polluée par le mensonge qui veut nuire à la Vérité. Si donc nous sommes morts à cause de nos fautes et de notre nature pécheresse, nous sommes autant morts par nos actions quotidiennes qui demeurent un écho de la faute originelle, que par notre hérédité adamique. Quelle mort implacable ! Maudit soit le Diable ! Mais, Gloire à Dieu qui nous a ramenés de la mort à la vie, par Jésus-Christ !

“Nous étions morts, nous aussi.” (Éphésiens 2. 3).

Les Éphésiens, devenus enfants de Dieu par le moyen de la foi en Jésus, auxquels Paul s’adresse, n’étaient pas des juifs, mais autrefois, des païens, ou plus exactement, des personnes qui adoraient d’autres dieux au lieu de Celui annoncé par l'apôtre Paul lui-même. Or, même s’ils étaient spirituellement attachés à des divinités honorées par les populations environnantes, l'apôtre Paul ne dit pas que c’est bien, ou, c'est suffisant d’avoir la foi et de croire, laissant entendre que toutes les religiosités se valent et se respectent. Aujourd’hui, une certaine forme de laïcité prétend qu’il est possible de croire toute sorte de choses ou de dieux, pourvu que l’ordre public n’en soit pas affecté. l'apôtre Paul ne cautionne pas les diverses expressions de foi au nom d’un inter-religieux acceptable et respectable. Les Éphésiens sont désignés comme étant “spirituellement morts”. Or, le même apôtre, juif pointilleux et religieux, pharisien et légaliste, signale qu’il en était de même pour lui : “Nous tous, (sous-entendu les bons juifs jusqu’ici attachés à la Torah), nous étions comme vous ; nous vivions selon les désirs de notre propre nature. À cause de notre nature, nous étions destinés à subir le jugement de Dieu” (Éphésiens 2. 3). L'apôtre Paul ne prétend pas que, issu du judaïsme pieux et jusqu’alors attentif à la Loi, il était un peu moins païen que les Éphésiens qui adorent des divinités de l’Olympe ou de Rome. Il ne dit pas que son ancienne culture, voire religion, avait quelques valeurs, et qu’il n’était pas associé, de ce fait, au sort des idolâtres. L'apôtre Paul atteste qu’Il était dans le même état de péché que l’ensemble de l’humanité avant la révélation de Dieu en Jésus-Christ. Parfois, nous avons tendance à penser qu’avant la connaissance de Jésus-Christ, nous n’étions pas si mauvais que cela, en tout cas moins mauvais que certains autres. Cette pensée est encore de l’orgueil dont nous devons nous guérir. Puisque l'apôtre Paul, l’ancien juif rigoureux, voire radical, signale avec une certaine tristesse : “Nous étions spirituellement morts, nous aussi, à cause de nos fautes” (Ephésiens 2. 5).

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Trois étapes de la vie chrétienne

20 Octobre 2025 Publié dans #Divers

"Car la grâce de Dieu, source de salut pour tous les hommes, a été manifestée. Elle nous enseigne à renoncer à l'impiété et aux convoitises mondaines, et à vivre dans le siècle présent selon la sagesse, la justice et la piété, en attendant la bienheureuse espérance, et la manifestation de la Gloire du grand Dieu et de notre Sauveur Jésus-Christ (Tite 2. 11-13).

La Grâce de Dieu est la source de notre Salut, nous dit Tite 2. 11. Mais, on oublie souvent que c’est aussi la Grâce qui est à l’œuvre dans notre sanctification. Non seulement la Grâce de Dieu se manifeste à notre conversion, mais elle se manifeste tous les jours de notre vie. C’est elle qui nous transforme. Dans ce passage, l'apôtre Paul articule trois mouvements de la vie chrétienne.

1. Renoncer à l’impiété et aux convoitises mondaines (verset 12a)
S’attacher à Dieu, c’est se détacher du monde. Se tourner vers Dieu, c’est se détourner des idoles de notre vie. Peut-être certaines sont moins évidentes que d’autres. On aurait tort de penser que « renoncer à l’impiété » est un acte unique dans notre vie. C’est plutôt une dynamique que l’on devrait cultiver durant toute notre vie. Mais parfois, nous faisons vite de retourner à ce qui nous a asservi autrefois, en oubliant le prix que Christ a payé pour nous en délivrer.
Dans la perspective de l’éternité, devenir chrétien, c’est perdre peu, pour gagner beaucoup. Mais, le fait qu’on peut devenir chrétien sans renoncer à quoi que ce soit, est une illusion. On ne peut pas devenir disciple de Christ sans renoncer aux choses contraires à sa volonté. On ne peut pas aimer Dieu et le monde en même temps
(Matthieu 6. 24).
Dans la perspective de l’éternité, devenir chrétien, c’est perdre peu pour gagner infiniment beaucoup.

2. Vivre dans le siècle présent selon la sagesse, la justice et la piété (verset 12b)
Notons d’abord que nous sommes appelés à vivre dans le siècle présent, même s’il est mauvais. Nous ne sommes pas appelés à nous séparer du monde, mais à nous séparer des mauvaises oeuvres du monde. Nous devons être des lumières dans le monde
(Matthieu 5. 13-16 ; Philippiens 2. 15). C’est utile de le rappeler, surtout quand le monde dans lequel on vit devient de plus en plus mauvais. Notre manière de vivre dans le monde doit contraster vivement avec les valeurs du monde. Pour faire la différence, il faut être différent. Notre piété doit contraster avec l’impiété à laquelle nous renonçons, par la puissance du Saint-Esprit.
On retrouve le contraste entre les choses que nous devons abandonner (le côté négatif) ; 
et les choses à cultiver (le côté positif). Être chrétien, ce n’est pas seulement arrêter de faire le mal, mais, c’est arrêter de faire le mal, ET AUSSI, faire le bien que Dieu veut que nous fassions (Éphésiens 4. 25-30 ; Galates 5. 16-24).

3. Attendre la bienheureuse espérance et la manifestation de la Gloire de notre grand Dieu et Sauveur Jésus-Christ (verset 13)
Vivre dans le siècle présent fait mal. La maladie, l’injustice, la misère et le péché en général, rend notre vie pénible. C’est normal, nous sommes dans un monde qui souffre des effets du péché. Jésus n’a pas promis la belle vie à ceux qui Le suivraient. Au contraire ! Une chose qu’on retrouve dans le Nouveau Testament, c’est le lien entre souffrances et eschatologie. C'est-à-dire qu'au milieu des épreuves, la Gloire à venir est une délivrance qui nous permet de tenir bon. Dans une perspective éternelle, notre vie sur terre est passagère
(Romains 8. 18 ; 2 Corinthiens 4. 17-18). Dans les temps difficiles, savoir que tout cela est passager (mais qu'ils peuvent durer toute la vie) nous aide à supporter, sachant que tout ça finira bientôt.
Cette attente de la Gloire à venir nous soulage, mais elle nous donne aussi un nouveau regard sur notre conduite. Notre attente n’est pas passive, elle est active. Attendre le Retour de Jésus, c’est aussi être diligent, dans notre manière d’administrer notre vie
(Matthieu 24. 42-51). Enfin, attendre, c’est se rendre compte de l’urgence et l’imminence de la fin des temps, et par conséquent de la teneur de notre mission. Attendre, c’est annoncer le Retour de Jésus-Christ qui est le Roi des rois et le Seigneur des seigneurs. AMEN ! GLOIRE À DIEU !

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Dieu sera tout en tous

19 Octobre 2025 Publié dans #Salut

« Dieu sera tout en tous » (1 Corinthiens 15 : 28). Par ces mots, l'apôtre Paul dirige nos regards vers l’état du vrai croyant en Jésus dans le Royaume éternel de Dieu qui n’aura plus rien de commun avec le monde dans lequel nous vivons.

La plaie ouverte par la révolte de la créature humaine, en Adam, sera guérie. Dieu seul régnera sur l'Univers avec tous ses rachetés.

Hélas ! tous ceux qui n’auront pas cherché et accepté la vie nouvelle qui coule de la croix seront privés de ce merveilleux Royaume éternel. Mais là, dans le Ciel, chaque élu de Dieu sera infiniment inondé de la Sainteté de Dieu, de son Amour, de sa sagesse. Aucune trace de l’être humain charnel ne subsistera dans sa vie, dans son cœur, dans ses pensées, dans ses œuvres.

Quel est donc le prix à payer pour entrer dans ces lieux célestes ? Dieu ne nous demande que de croire et de nous confier en son Fils Jésus-Christ. Dieu attend que « nous nous repentons de tous nos péchés,  que nous nous en repentons, et que notre cœur à chacun soit soumises à Jésus-Christ qui est notre Seigneur et Sauveur ».

Par sa Mort sur la croix et par sa Résurrection, Jésus-Christ a donné à tout être humain la possibilité de se repentir, et de vivre selon Ses enseignements, selon sa Parole.

L'apôtre Paul prêchait la croix pour « amener toute pensée captive à l’obéissance de Christ » (2 Corinthiens 10. 5b). Ensuite, il insistait dans ses diverses lettres sur la vrai repentance, sur une préparation de notre cœur en vue de l’entrée dans le Royaume de Dieu : « que l’impudicité, la cupidité, le mensonge, les jalousies, les disputes... ne soient pas même nommées parmi vous, ainsi qu’il convient à des saints ».

Chers amis lecteurs et lectrices, l’occasion nous est offerte à chacun, encore aujourd'hui, si ce n'est pas encore fait, de « devenir participants de la nature divine, en fuyant la corruption qui existe dans le monde » (2 Pierre 1. 4) .

Nous nous en supplions, ne négligeons pas l’offre d’un si grand Salut et d’une éternité aussi glorieuse !

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Le Royaume de Dieu notre Père, le Bon Berger

18 Octobre 2025 Publié dans #Divers, #Paradis

Où se trouve le Royaume de Dieu ? Le Royaume de Dieu est en vous (Luc 17. 21) : c'est votre Ciel intérieur, c'est Jésus-Christ. 

Dieu notre Père qui est dans les Cieux, en Jésus-Christ ton Fils unique, Tu te révèles. Le Seigneur Jésus s'occupe de chacun de nous comme un Berger, et rien ne nous manque.

Quand son Règne vient-il ? Christ nous a fait Royaume et sacrificateurs pour Dieu son Père (Apocalypse 1. 6).
En Christ, le Règne de Dieu est venu (Il est présent). L'Éternel Dieu a dressé ma tente en des lieux de verts pâturages.

Qui a le droit d'entrer dans le Royaume de Dieu ? Jésus répond :  "Ce ne sont pas tous ceux qui me disent : Seigneur, Seigneur, qui entreront dans le Royaume des cieux, mais celui qui fait la volonté de mon Père qui est dans les cieux (Matthieu 7. 21).
En Christ, la Volonté de Dieu le Père est faite. Il nous a nourri d'eaux de repos.

C'est Quoi le Royaume de Dieu ? "Le Royaume de Dieu n'est pas manger et boire, mais justice, et paix, et joie dans l'Esprit Saint" (Romains 14. 17).
En Christ, notre Pain du Ciel nous est donné. Jésus nous a fait revivre et a fait renaître le souffle de notre vie (de notre Esprit). Il nous a guidé sur des chemins de justice, à cause de son Nom.

Comment y entrer ? "Dieu nous a délivrés de la puissance des ténèbres et nous a transportés dans le royaume du Fils de son amour" (Colossiens 1. 13).
En Christ, nos dettes nous sont remises (par Son Sang, pour lequel nous Le célébrons également à la Cène). Ainsi, même si nous devons aller au milieu de l'ombre de la mort, nous ne serons pas effrayés par le mal,, car notre Seigneur Jésus-Christ est avec nous.

Que faire ? Cherchons premièrement le Royaume et la Justice de Dieu, et toutes ces choses nous seront donnés par dessus (Matthieu 6. 33).
En Christ, les épreuves sont surmontées. Sa houlette et Son bâton sont notre secours. Jésus a préparé devant nous une table (de Justice), en face de nos adversaires qui nous accablent, ou qui nous accusent.

Le but du Royaume est que Jésus, le Fils de Dieu, remette le Royaume à Dieu le Père, quand Il aura détruit toute principauté, et toute autorité et pouvoir (1 Corinthiens 15. 24).
En Christ, nous SOMMES délivrés du MOI et du Malin. Et Jésus a oint notre tête d'huile, et sa coupe nous déborde en excellence. Sa grâce nous poursuit tous les jours de notre vie, et notre demeure est dans la maison du Seigneur Jésus pour l'éternité.

Pourquoi nous ne le voyons pas ? Le Royaume n'est pas de ce monde (Jean 18. 36).
Le Royaume ne vient pas de manière à frapper le regard (Luc 17. 20). Amen, Amen ! "Si quelqu'un n'est pas engendré d'en haut, il ne peut voir le Royaume de Dieu" (Jean 3. 3).

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Connaissez-vous ce Livre extraordinaire qu'est la Bible ?

17 Octobre 2025 , Rédigé par l-evangile-sauve Publié dans #Divers

La Bible est le Livre le plus lu et le plus répandu dans le monde !

Dieu est l’auteur de la Bible

La Bible est le Livre de Dieu écrit par des hommes qu’Il a choisis et qui ont été inspirés par le Saint-Esprit de Dieu : « La prophétie n'est jamais venue par la volonté de l'homme, mais de saints hommes de Dieu ont parlé, étant poussés par l'Esprit Saint » (2 Pierre 1. 21).

La Bible révèle qui est Dieu. Elle établit qu’il est notre Créateur. Elle nous fait connaître son Amour et sa Grâce infinie pour chacun de nous. Elle nous apprend que Jésus est le Fils de Dieu. Il est venu sur la terre nous révéler le seul vrai Dieu. « Personne n’a jamais vu Dieu ; le Fils unique, qui est dans le sein (l'intimité) du Père, Lui, l’a fait connaître » (Jean 1. 18).

L’attitude et les paroles de Jésus ont démontré l’Amour de Dieu :

Dans la Bible, chacun peut lire ce que Jésus a dit aux hommes, aux femmes, aux enfants et aux foules de la part de Dieu. Un des disciples de Jésus a écrit : « Ce n’est pas en suivant des fables ingénieusement imaginées, que nous vous avons fait connaître la Puissance et la Venue de notre Seigneur Jésus Christ, mai.. parce que nous avons vu de nos propres yeux sa Majesté. » (2 Pierre 1. 16).

La Bible proclame que Jésus Christ est le Sauveur du monde :

Elle proclame que sur la croix, Jésus Christ a enduré pour nous le Jugement que nous méritions. Il est mort pour effacer nos péchés, mais Dieu l’a ressuscité : il vit éternellement.
La Bible nous montre que nous avons péché et que, sans le Seigneur Jésus-Christ dans notre vie, nous sommes des pécheurs perdus. Mais la Bible annonce aussi que, dans sa Grâce infinie, Dieu offre l’unique moyen de Salut : « Crois au Seigneur Jésus et tu seras sauvé » (Romains 10. 9).

La Bible dévoile l’avenir de tout être humain

- Quiconque croit en Jésus a la vie éternelle. À sa mort, il sera introduit dans le Paradis.
- Celui qui ne croit pas en Jésus n’a pas la vie éternelle. À sa mort, il sera plongé dans les tourments infinis du Séjour des morts en attendant la résurrection des morts à la fin des temps pour être jeté dans l'Enfer éternel.
La Bible dévoile le destin de l’univers
« Les cieux et la terre de maintenant sont réservés par sa Parole pour le feu… pour le jour du jugement et de la destruction des hommes impies » (2 Pierre 3. 7).

La Bible apporte de vraies réponses à nos interrogations

Toutes nos questions concernant : le passé, l’avenir, le sens de la vie, la mort, l’éternité, la souffrance, le bonheur, le mal, le bien, trouvent leur réponse dans la Bible.

La Bible est composée de deux parties : L’Ancien Testament et le Nouveau Testament.

L’Ancien Testament

Cette partie contient 39 livres : 5 livres de Moïse (dont la Genèse), 12 livres historiques, 5 livres poétiques (dont les Psaumes et les Proverbes) et 17 livres prophétiques.

L’Ancien Testament a été écrit bien avant la naissance de Jésus Christ. Il décrit la création du monde, puis la chute du premier homme dans le péché ; et comme conséquence : la mort. Il montre l’évolution de l’immoralité et de la violence, puis le Jugement de Dieu contre le mal (par exemple le déluge). Mais, il annonce aussitôt la Venue du Messie, d’un Sauveur. Il dévoile que Dieu a choisi le peuple d’Israël (les juifs) pour avoir avec lui des relations privilégiées. C’est le peuple qui accueillera le Sauveur du monde.

Le Nouveau Testament

Cette partie contient 27 livres : les 4 évangiles, les Actes des Apôtres, 21 épîtres et l’Apocalypse. Le Nouveau Testament a été écrit quelques dizaines d’années après la mort et la résurrection de Jésus Christ.

Les quatre Évangiles (ce mot signifie : la Bonne Nouvelle) retracent la vie de Jésus Christ sur la terre. Le but des évangiles est « que vous croyiez que Jésus est le Christ, le Fils de Dieu, et qu’en croyant vous ayez la vie par son nom. » (Jean 20. 31).

Le livre des Actes des Apôtres présente les débuts du christianisme. Il commence par l’élévation au Ciel de Jésus ressuscité, suivie de la descente du Saint Esprit parmi les croyants. Ce livre décrit le début de l’Assemblée ou Église (c’est l’ensemble de tous ceux qui ont cru en Jésus Christ et qui sont nés de nouveau). L’Évangile commence à se répandre dans le monde. À partir de ce moment-là, ceux qui croient en Jésus Christ ont été appelés des « chrétiens ».

Les épîtres sont des lettres écrites par les apôtres. Elles nous enseignent les fondements de la vie chrétienne et les ressources que Dieu met à notre disposition pour lui être fidèles. Le Retour de Jésus Christ est l’attente des croyants pour être enlevés dans le Ciel. Les croyants déjà morts ressusciteront et les croyants encore vivants seront transformés.

L’Apocalypse est le dernier livre de la Bible. C’est une « révélation » de Jésus Christ sur les événements futurs et éternels. Elle présente :
- Le Seigneur Jésus glorifié comme « Roi des rois et Seigneur des seigneurs ».
- L’appréciation du Seigneur Jésus sur le véritable état du christianisme : sommes-nous fidèles ou avons-nous simplement une apparence de religion ?
- Les événements qui se produiront dans le Ciel après la Venue de Jésus Christ.
- Les événements terrestres qui suivront : Dieu va manifester sa Colère envers tous ceux qui ne se sont pas repentis de leurs péchés. De terribles jugements s’abattront sur la terre. Puis Jésus Christ établira sur la terre un règne glorieux de justice et de paix comme il n’y en a jamais eu. Ce sera une période de bonheur extraordinaire. Mais Satan se révoltera encore et sera définitivement vaincu par Jésus Christ. L’univers sera alors totalement anéanti par le feu. Ce sera réellement la fin du monde.
- Le jugement final : Tous les morts non-croyants ressusciteront et comparaîtront devant le Dieu Saint. Son Jugement sera parfaitement juste et la sentence incontestable : les tourments éternels !

- La création des nouveaux Cieux et de la nouvelle Terre où la Justice habitera. Tous ceux qui ont accepté Jésus Christ comme leur Sauveur et leur Seigneur habiteront éternellement ce lieu de bonheur infini.

À travers la Bible, Dieu nous parle

Lisons la Bible en priant ; nous découvrirons les plans magnifiques de Dieu. Nous comprendrons combien Dieu nous aime et quels projets de paix Il a préparés pour vous.

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Nous sommes sauvés par le sang de Jésus

16 Octobre 2025 , Rédigé par l-evangile-sauve Publié dans #Salut

Un terrible fléau

Il y a plus de 1500 ans avant notre ère, les fils d’Israël (appelés aussi les Hébreux) étaient esclaves en Égypte. Le Pharaon les opprimait par des travaux forcés et refusait de les libérer. C'est pour qu’ils ne rejoignèrent pas le pays que Dieu leur avait promis. Ils implorèrent alors Dieu de les délivrer.
Dieu envoya de terribles plaies pour avertir le Pharaon et l’obliger à libérer les fils d’Israël. Malgré toutes ces catastrophes, le Pharaon refusa. Alors, Dieu intervint par une dernière et terrible plaie qui doit frapper les familles égyptiennes comme les familles israélites. « Ainsi, dit l’Éternel : Vers minuit je sortirai… tout premier-né dans le pays d’Égypte mourra » (Exode 11. 4-5).
Quel terrible malheur ! Mais Dieu indiqua le moyen d’échapper à la mort :

Le sacrifice de la Pâque :
« L’Éternel parla à Moïse, disant : ... vous prendrez chacun un agneau… sans défaut, mâle, âgé d’un an… Israël l’égorgera… ils prendront de son sang, et en mettront sur les deux poteaux et sur le linteau de la porte des maisons… C’est la Pâque de l’Éternel. Je passerai par le pays d’Égypte cette nuit-là, et je frapperai tout premier-né… Je suis l’Éternel. Le sang vous sera pour signe sur les maisons où vous serez ; je verrai le sang, et je passerai par-dessus vous ; il n’y aura pas de fléau destructeur au milieu de vous, quand je frapperai le pays d’Égypte. Quand vos enfants vous diront : « Que signifie pour vous ce service ? », vous direz : « C’est le sacrifice de la pâque à l’Éternel… il a préservé nos maisons. » (voir Exode 12. 1 à 27).

Durant cette nuit mémorable, lorsque l’ange destructeur vit le sang sur l’encadrement de la porte d’entrée d’une maison, il "passa par-dessus" et le fils aîné fut épargné. Si l’ange destructeur ne vit pas de sang sur l’encadrement de la porte d’entrée, alors le fils aîné mourait.
LE SANG du sacrifice était donc le SEUL MOYEN d’échapper à la mort.

Une situation dramatique

Nous sommes tous dans une situation dramatique : « Esclaves du péché… Le salaire du péché, c’est la mort » (voir Romains 6. 17 et 23). « La mort a passé à tous les hommes, du fait que tous ont péché » (Romains 5. 12).

Mais Dieu ne nous a pas abandonnés à notre terrible état. Il aime tous les êtres humains, et encore aujourd’hui, il offre à TOUS le moyen d’échapper au Jugement et à la mort éternelle.
Jésus-Christ a sacrifié sa vie pour nous sauver « Car Christ, alors que nous étions encore sans force, au temps convenable, est mort pour des impies. En effet, à peine pour un juste quelqu’un mourra-t-il (car pour l’homme de bien peut-être quelqu’un consentirait même à mourir) ; mais Dieu met en évidence son Amour envers nous en ceci : lorsque nous étions encore pécheurs, Christ est mort pour nous » (Romains 5. 6-8).

Sur la croix, Jésus-Christ a enduré des souffrances horribles de la part de ses bourreaux. Mais celles que Dieu Lui a infligées à cause de nos péchés ont été encore plus terribles. Pendant les trois heures où le pays a été plongé dans l’obscurité, Jésus-Christ a subi pour nous le châtiment que nous méritions. « Car aussi Christ a souffert une fois pour les péchés, le juste pour les injustes, afin de nous amener à Dieu, ayant été mis à mort » (1 Pierre 3. 18).

Avant de mourir, Jésus Christ a crié : « C’est accompli » (Jean 19. 30) (Littéralement : la dette du péché est payée, Tout est accompli). Après ces mots, Jésus a laissé sa vie, c’est-à-dire qu’Il est mort volontairement. Jésus avait ce pouvoir car Il était Dieu, même sur la croix.

Le sang précieux de Jésus

Alors que Jésus était déjà mort, un soldat romain Lui a percé le côté avec une lance. Il en est sorti du sang et de l’eau. « (Jésus a fait la paix par le sang de sa croix » (Colossiens 1. 20). Dieu affirma que le sang de Jésus Christ a pour Lui une valeur incomparable. Ce sang est le SEUL que Dieu le Père puisse agréer pour l’expiation des péchés, car Jésus est le seul à avoir été un Homme parfait.

Jésus est mort, puis il est ressuscité

Jésus est entré dans la mort en Vainqueur, et Dieu l’a ressuscité trois jours après. Par cette résurrection, Dieu atteste que les exigences de sa Sainteté et de sa Justice sont totalement et définitivement satisfaites.

Le sacrifice de Jésus est entièrement suffisant pour ôter tous nos péchés.
« Nous avons la rédemption par son sang, le pardon des fautes selon les richesses de sa grâce » (Éphésiens 1. 7).

Une immense délivrance

« Celui qui croit… a la vie éternelle et ne vient pas en jugement ; mais il est passé de la mort à la vie » (Jean 5. 24). « Il n’y a de salut en aucun autre que Jésus-Christ seul ; car, il n’y a pas non plus sous le Ciel d’autre nom par lequel il nous faut être sauvés » (Actes 4. 12).

Les conséquences de ma décision

Comme autrefois, le choix que nous faisons de croire Dieu, ou de ne pas tenir compte de ses avertissements sera déterminant pour l‘avenir de notre âme. « Qui croit au Fils a la vie éternelle ; mais qui ne croit pas (ou refuse de croire) au Fils ne verra pas la vie, mais la Colère de Dieu demeure sur lui » (Jean 3. 36).

Un amour infini

« Il nous aime, et… nous a lavés de nos péchés dans son sang » (Apocalypse 1. 5). Quelles souffrances a été le parfait sacrifice de Jésus sur la croix ! Quel Amour infini de Jésus pour sauver nos âmes de la mort éternelle Ceux qui ont accepté Jésus Christ comme leur Seigneur et Sauveur personnels se souviennent avec une profonde reconnaissance du prix qu’Il a payé pour qu’ils soient lavés de leurs péchés. Pour tous ceux qui ont cru en lui, Jésus a promis : « Je reviendrai et je vous prendrai auprès de moi, afin que là où moi je suis, vous, vous soyez aussi » (Jean 14. 3).

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(2) Le Jugement du Grand Trône Blanc

15 Octobre 2025 Publié dans #Divers

Que dit la Bible au sujet de la seconde Venue de Jésus-Christ pour le Jugement du Grand Trône blanc  ?

La seconde Venue de Jésus-Christ pour le Jugement du Grand Trône Blanc est un des événements les plus importants qui doivent se produire. Le jugement du grand trône blanc est décrit en Apocalypse 20. 11-15 : il s’agit du Jugement Dernier, à l’issue duquel les perdus seront jetés dans l’étang de feu. Apocalypse 20. 7-15 nous apprend que ce Jugement aura lieu après le Millénium, et que Satan, la bête et le faux prophète auront été jetés dans l’étang de feu (Apocalypse 20. 7-10).
La fin des temps amènera beaucoup de misère et de douleur. Ce sera le moment le plus sombre de l’histoire de la terre, lorsque le mal, la douleur et l’injustice se répandront partout. Les ténèbres régneront sur toute la terre.

La résurrection de tous les morts, « des justes et des pécheurs » (Actes 24. 15), précédera le Jugement du Grand Trône Blanc. Ce sera « l’heure où ceux qui gisent dans la tombe en sortiront à l’appel de la voix du Fils de l’Homme ; ceux qui auront fait le bien ressusciteront pour la vie, ceux qui auront fait le mal pour la damnation » (Jean 5. 28-29). Alors Jésus-Christ « viendra dans sa gloire, escorté de tous les anges… Devant Lui seront rassemblés toutes les nations, et il séparera les gens les uns des autres, tout comme le berger sépare les brebis des boucs. Il placera les brebis à sa droite, et les boucs à sa gauche… Et ils s’en iront, ceux-ci à une peine éternelle, et les justes à la vie éternelle » (Matthieu 25. 31-32, et 46).

C’est face à Jésus-Christ qui est la Vérité que sera définitivement mise à nu la vérité sur la relation de chaque être humain pécheur devant Dieu (Jean 12. 49). Le Jugement Dernier révélera jusque dans ses ultimes conséquences ce que chacun aura fait de bien ou omis de faire durant sa vie terrestre : Tout le mal que font les méchants est enregistré, et ils ne le savent pas. C'est le Jour où « Dieu ne se taira pas » (Psaume 50. 3).

Le Jugement du Grand Trône Blanc interviendra lors du Retour du Christ à la fin des temps. Dieu le Père seul en connaît l’heure et le jour, Lui seul décide de son Avènement. Par son Fils Jésus-Christ, Dieu prononcera alors sa parole définitive sur toute l’histoire. Nous connaîtrons le sens ultime de toute l’œuvre de la création et de toute l’économie du Salut, et nous comprendrons les chemins admirables par lesquels Sa Providence aura conduit toute chose vers sa fin ultime. Ce jugement révélera que la Justice de Dieu triomphe de toutes les injustices commises par ses créatures.

Le message du Jugement appelle à la conversion pendant que Dieu donne encore aux êtres humains vivant sur la terre « le temps favorable, le temps du salut » (2 Corinthiens 6. 2). Ce Jugement inspire la sainte crainte de Dieu. Il engage pour la Justice du Royaume de Dieu. Il annonce la « bienheureuse espérance » (Tite 2. 13) du Retour du Seigneur Jésus qui « viendra pour être glorifié dans ses saints et admiré en tous ceux qui auront cru » (2 Thessaloniciens 1. 10).

Après tant d’obscurité, la lumière finira par briller ! La terre a été sous l’influence de Satan depuis le temps d’Adam et d'Eve, mais le moment capital est maintenant arrivé, au cours duquel le monde sera arraché aux griffes du péché et remis entre les mains de Jésus-Christ.

Il n’y aura désormais plus personne sur terre qui pourra nier Christ. Il sera dorénavant clair qu’Il est le Christ, le Seigneur et Sauveur. Il n’y aura plus de doute, plus de mystère, plus de mensonges. La vérité brillera sur toute la terre et tout le monde l’adorera. (Zacharie 14. 16).

Les livres qui seront ouverts (Apocalypse 20. 12) contiendront les œuvres, bonnes ou mauvaises, de tout un chacun, car Dieu sait tout ce que nous avons jamais dit, fait, ou même pensé, et il récompensera ou punira chacun en conséquence (Psaumes 28. 4, Psaumes 62. 12, Romains 2. 6, Apocalypse 2. 23, Apocalypse 18. 6, Apocalypse 22. 12).

Au même moment, un autre livre sera ouvert : le « livre de vie » (Apocalypse 20. 12), qui détermine si une personne héritera de la vie éternelle avec Dieu ou subira le châtiment éternel dans l’étang de feu. Bien que les enfants de Dieu soient tenus pour responsables de leurs actes, ils sont pardonnés en Christ et leur nom est inscrit dans le livre de vie depuis la création du monde (Apocalypse 17. 8). Nous savons également par les Écritures qu’à l’occasion de ce jugement, les morts seront jugés « conformément à leurs œuvres » (Apocalypse 20. 12) et que « tous ceux qui ne furent pas trouvés inscrits dans le livre de vie » seront jetés dans l’étang de feu (Apocalypse 20. 15).

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(1) Le Tribunal du Christ

14 Octobre 2025 Publié dans #Divers

Nous enfants de Dieu évoquons souvent l’évènement que constitue l’Enlèvement de l’Église, mais, à la suite de l’Enlèvement, il y a un autre Évènement aussi important : c’est le Tribunal de Christ. On ne fait souvent qu’effleurer le sujet, mais, il est bon aussi de pouvoir traiter cela de façon plus précise et approfondie.
Le Tribunal de Christ ne concerne pas le Salut des croyants, qui leur a été dèjà acquis sur la base du sacrifice accompli par Jésus-Christ. Ce sacrifice a permis que nos péchés soient effacés, et que nous recevions le pardon de Dieu, la réconciliation avec Lui et une Vie Nouvelle implantée en nous par la Parole régénératrice de Dieu, dynamisée par la puissance du Saint-Esprit de Dieu.
L’Enlèvement des croyants doit être suivi de leur comparution devant le Tribunal de Christ, le Juste Juge. Il ne s’agit donc pas d’une remise en cause du salut, puisque les croyants qui vont y comparaître se trouvent déjà au Ciel. Il s’agit de l’attribution, ou non, de récompenses aux croyants pour les œuvres accomplies lorsqu’ils étaient dans leurs corps.
« Car nous sommes son ouvrage, ayant été créés en Jésus-Christ pour de bonnes œuvres, que Dieu a préparées d’avance, afin que nous les pratiquions » (Éphésiens 2. 10).

« Je vous exhorte donc, moi, le prisonnier dans le Seigneur, à marcher d’une manière digne de la vocation qui vous a été adressée  » (Éphésiens 4. 1).
Marcher en nouveauté de vie, voilà ce à quoi nous sommes appelés, dès que nous nous donnons au Seigneur Jésus-Christ, dès que nous sommes convertis, dès que notre vie a été transformée par Lui et qu’Il a la primauté dans notre vie. C’est-à-dire qu'Il est le Souverain et le Seigneur. Nous sommes appelés à entrer dans le service de Dieu et, ainsi, à accomplir les œuvres qu’Il a préparées pour que nous les pratiquions. Jésus conduit chaque croyant et l’Eglise tout entière par son Esprit Saint pour que son plan à ce sujet s’accomplisse.

En quoi consiste le Tribunal de Christ ?

Il consistera à juger si le croyant a été fidèle dans ses œuvres et avec quelle motivation il les a accomplies : « Car nous sommes ouvriers avec Dieu. Vous êtes le champ de Dieu, l’édifice de Dieu. Selon la grâce qui m’a été donnée, j’ai posé le fondement comme un sage architecte, et un autre bâtit dessus. Mais que chacun prenne garde à la manière dont il bâtit dessus » (1 Corinthiens 3. 9-10). Quand Paul parlait à l’église de Corinthe, il y avait des ouvriers qui prêchaient un autre évangile, ou, qui n’avaient pas de bonnes motivations. Or, chaque enfant de Dieu, chaque ouvrier de Dieu, chaque responsable d’activité est responsable devant le Seigneur et devra rendre compte au Seigneur notre Dieu.
Au verset 12, l'apôtre Paul insiste sur le fait que le fondement, la pierre d’angle de l’édifice qu’est l’Église, c’est Jésus-Christ et rien d’autre. Notre prédication doit donc concerner Christ crucifié, Christ ressuscité, et Christ qui revient bientôt. « Or, si quelqu’un bâtit sur ce fondement avec de l’or, de l’argent, des pierres précieuses, du bois, du foin, du chaume, l’œuvre de chacun sera manifestée ; car le jour la fera connaître, parce qu’elle se révèlera dans le feu, et le feu éprouvera ce qu’est l’œuvre de chacun » (1 Corinthiens 3. 12-13). C’est sur le fondement doctrinal bâti par les apôtres que les croyants en Jésus sont appelés à travailler et à bâtir. Les moyens et la manière, voire la matière utilisés seront éprouvés par le feu.
Les trois premiers éléments (or, argent, pierres précieuses), incombustibles, parlent de choses qui ont une valeur solide, éternelle ; tandis que les trois autres éléments nous parlent de choses moins solides, pas durables et qui se consument par le feu. Il peut s’agir des ambitions humaines, de mauvaises motivations charnelles, du fruit de notre propre volonté et de nos efforts humains…

Que représentent l’or, l’argent et les pierres précieuses, matériaux qui ne brûlent pas ? On peut y voir toutes nos œuvres spirituelles, c’est-à-dire celles qui sont dirigées par l’Esprit Saint de Dieu : Obéissance par amour pour Dieu, qui découle du fait que nous sommes généreux en Christ, pour la Gloire de Dieu.
Que représentent le bois, le foin et le chaume, matériaux qui brûlent ? On peut y voir toutes nos œuvres charnelles, c’est-à-dire le travail que nous avons accompli pour Dieu, mais sans être dirigés par son Saint-Esprit : par exemple, Obéissance légaliste, charnelle, religieuse – Mobiles égoïstes – Activisme – motivés par la recherche de notre gloire personnelle ou celle de notre église…

Tous ces matériaux nous parlent des motifs louables et des motifs moins dignes.

Jésus jugera la qualité de nos œuvres, et non leur quantité. «  Si l’Éternel ne bâtit la maison, ceux qui la bâtissent travaillent en vain » (Psaume 127. 1).
« Si l’œuvre bâtie par quelqu’un sur le fondement subsiste, il recevra une récompense » (1 Corinthiens 3. 14).
« C’est pourquoi, ne jugez de rien avant le temps, jusqu’à ce que vienne le Seigneur, qui mettra en lumière ce qui est caché dans les ténèbres et qui manifestera les desseins des cœurs. Alors chacun recevra de Dieu la louange qui lui sera due » (1 Corinthiens 4. 5). La louange, et le compliment de la part de Jésus sera partie intégrante des récompenses.

« Chacun rendra compte à Dieu pour lui-même » (Romains 14. 12). « Car nous sommes ouvriers avec Dieu. Vous êtes le champ de Dieu, l’édifice de Dieu » (1 Corinthiens 3. 9).
« Selon la grâce de Dieu qui m’a été donnée, j’ai posé le fondement comme un sage architecte, et un autre bâtit dessus. Mais que chacun prenne garde à la manière dont il bâtit dessus. Car personne ne peut poser un autre fondement que celui qui a été posé, savoir Jésus–Christ » (1 corinthiens 3. 11).

Mettons notre vie en lumière maintenant, pour éviter d’avoir à le faire devant toute l’Église dans l’au-delà. « Le Seigneur manifestera les desseins des cœurs et mettra en lumière ce qui est caché dans les ténèbres » (1 Corinthiens 4. 5 ; 1 Corinthiens 9. 24-27).

La remise des récompenses sera équitable, et personne ne sera frustré. « Car nous aurons tous à comparaître devant le tribunal du Christ, et chacun recevra ce qui lui revient selon les actes, bons ou mauvais, qu’il aura accomplis par son corps » (2 Corinthiens 5. 6-10). Celui dont tout a été consumé, ne sera pas moins heureux que celui qui a des récompenses, car dans le Royaume de DIEU, nous serons tous dans un bonheur parfait.
« Au reste, la couronne de justice m’est réservée, le Seigneur, le juste juge me la donnera dans ce jour là, et non seulement à moi, mais encore à tous ceux qui auront aimés son avènement » (2 Timothée 4. 8).

Le jugement commencera par l’Église. « Car c’est le moment où le jugement va commencer par la maison de Dieu. Or, si c’est par nous qu’il commence, quelle sera la fin de ceux qui n’obéissent pas à l’évangile de Dieu ? » (1 Pierre 4. 17).

Que le Seigneur nous accorde la grâce de pouvoir le servir fidèlement, humblement, et en recherchant toujours sa gloire.

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Notre dette fut effacée par Jésus-Christ

13 Octobre 2025 Publié dans #Sacrifice de Jésus, #Pardon des péchés

"Jésus est Lui-même une victime expiatoire pour nos péchés, non seulement pour les nôtres, mais aussi pour ceux du monde entier" (1 Jean 2. 2).

L’une des raisons de la Venue de Jésus-Christ sur la terre était de régler l’énorme dette que nous avons envers le seul Dieu Saint, notre Créateur.

Nous avons souvent entendu ces paroles suivantes et nous les avons même parfois prononcées : « A ta place, je ferais telle chose », ou, « je me mets à ta place, je te comprends ». En réalité, personne ne peut se mettre à la place d’un autre. Nous pouvons être proche d’un ami, mais jamais nous ne pourrons nous mettre dans sa peau, ni ressentir ce qu’il ressent.

Pour nous prouver son Amour et nous parler dans un langage que nous pouvons comprendre, Dieu notre Créateur, par son Fils Jésus-Christ, s'est fait Homme. Jésus a laissé tout ce qu’Il possédait au Ciel auprès de Dieu son Père. Il a vécu notre condition humaine durant les 33 années passées sur notre terre. Au bout de ce temps, Jésus a offert sa vie en sacrifice pour nous sauver. Oui, Jésus-Christ laissa sa Gloire au Ciel et accepta volontairement de faire la volonté de Dieu, son Père. En tant qu’Homme, Jésus a dû vivre par la foi. Il laisse ainsi un exemple que nous pouvons suivre. Durant sa vie terrestre, Jésus s’est appuyé sur deux bases solides qui sont : la Parole de Dieu et l’écoute de Dieu son Père dans la prière. Il a connu les mêmes limites physiques que chacun de nous. A la fin de sa vie, alors qu’il est en train de mourir sur la croix où Il fut crucifié, Jésus cria ces paroles terribles : « Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ? » (Matthieu  27.  46). Sur la croix, Jésus a porté tous nos péchés et a subi le Jugement de Dieu que nous méritions. Il a été séparé de Dieu son Père afin que nous soyons réconciliés définitivement avec Dieu. C’est pour accomplir cet acte d’amour que Dieu s’est fait Homme en son Fils Jésus, qu’Il a volontairement subi les souffrances morales et physiques de cette mort.

Permettez-moi alors de vous poser ces questions : Avez-vous compris la raison de la Venue de Jésus sur terre ? Connaissez-vous l'œuvre que Jésus a accomplie pour vous et pour chacun de nous ? Lorsque Jean-Baptiste a vu Jésus venir, il dit : "Voici l’Agneau de Dieu, qui ôte le péché du monde" (Jean 1. 29). Cette déclaration annonçait que Jésus le Fils de Dieu allait bientôt offrir sa vie en rançon pour nos péchés. "Jésus-Christ s’est offert en sacrifice pour le pardon de nos péchés, et non seulement des nôtres, mais aussi de ceux du monde entier" (1 Jean 2. 2).

L'affirmation selon laquelle « notre dette fut effacée par Jésus-Christ » est un pilier de la foi chrétienne, qui enseigne que le péché est une dette spirituelle payée par le sacrifice de Jésus à la croix, pour offrir le pardon et la réconciliation avec Dieu, à quiconque se repent de ses péchés et recoit dans son cœur l'œuvre parfaite de Jésus-Christ sur la croix. 
Cette dette est considérée comme impayable par les êtres humains, car aucun effort ou aucune œuvre n'est suffisant pour la rembourser. 

Pour résoudre ce problème, Dieu a envoyé son Fils, Jésus-Christ, pour payer cette dette pour l'humanité. Oui, par sa mort sur la croix, Jésus a payé le prix total, permettant le pardon des péchés. 
Oui, c'est vrai que en Jésus-Christ, notre dette a été effacée, notre dette est payée, notre péché a été effacé. Le dernier mot de Jésus sur la croix, « Tétélestai », est même traduit comme « tout est accompli », signifiant que la dette est acquittée. 

Un cadeau immérité : Le pardon est considéré comme un don gratuit de Dieu, une manifestation de son parfait Amour et de sa Grâce infinie, 
Le pardon de cette "dette" n'est pas automatique, mais, il dépend de la foi en Jésus-Christ que possède chaque être humain qui croit. 

Pour recevoir ce pardon, nous devons confesser nos péchés et se repentir sincèrement.

Chers lecteurs et lectrices, aujourd’hui, vos péchés sont peut-être innombrables et le simple fait de vous les remémorer vous terrasse et vous anéantit intérieurement. Sachez que c'est Satan qui vous persuade que vos péchés vous séparent à jamais de l'Amour de Dieu, et qui vous fait croire que Dieu ne peut vous accorder son pardon. Satan veut que la culpabilité vous ronge et vous isole.

Mais, ne soyez plus accablé ! Relevez la tête et écoutez la Bonne Nouvelle : "Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu'il ait la vie éternelle" (Jean 3. 16). Vous êtes ce "quiconque". L’une des raisons de la Venue de Jésus-Christ sur la terre était de régler l’énorme dette que nous avions envers Dieu. Tout l’argent du monde n'aurait pu la solder, alors Dieu a décidé d'envoyer Jésus son Fils unique pour nous sauver  parfaitement et personnellement, ainsi que tous ceux qui croiraient en Lui. "Le salaire du péché, c’est la mort, mais le don que Dieu accorde gratuitement, c’est la vie éternelle dans l’union avec Jésus-Christ notre Seigneur" (Romains 6. 23). Soyons donc dans la joie : notre dette est effacée ! Dieu veut dès maintenant nous donner une vie nouvelle et éternelle.

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Tourner la page

12 Octobre 2025 Publié dans #Divers

Ceux qui ont été touchés de près par une catastrophe n'oublient pas. Parfois même, ils se regroupent pour faire valoir leurs droits, mais aussi pour que demeure le souvenir. Chaque jour, on parcourt rapidement, et comme par habitude, les journaux avec leurs séries d'attentats, de guerres, de crimes, de catastrophes, puis on tourne la page. Demain sera un autre jour avec son lot de misères et de joies.
Remarquons aussi avec quelle facilité nous êtres humains tournons quelquefois la page sur ce qui nous embarrasse ; il ne faut pas regarder au passé, ni faire preuve d'avoir le chagrin ; il faut aller de l'avant, nous dit-on !
Pourtant,
 notre passé à chacun est là, avec nos erreurs, nos faux-pas, nos péchés. Et nous ne pouvons pas vraiment les effacer nous mêmes. Alors, lorsqu'il faudra tourner définitivement la page de notre vie, et entrer dans l'éternité dans la présence de Dieu, tout cela figurera clairement pour chacun dans le livre de notre existence terrestre, et nous devrons en rendre compte devant le Juge suprême qui est Dieu, qui est Jésus-Christ.
Eh bien, ce que ni moi, ni personne ne pouvions faire, Dieu l'a fait parfaitement. Pour effacer nos péchés, Jésus, le Fils de Dieu, s'est offert en sacrifice. Sur la croix, il s'est écrié : “Tout est accompli”, et Il mourut. Trois jours après, Jésus-Christ ressuscita. Il nous suffit de l'accepter et de recevoir le sacrifice de Jésus-Christ accompli pour nous. Il faut que nous croyons personnellement en Jésus-Christ pour que tous nos péchés soient effacés pour toujours. Alors, en travers de la page de nos dettes envers Dieu, est inscrit un trait, avec deux mots : “C'est réglé”.
Dieu, dont la mémoire est pourtant infaillible, peut alors nous dire à chacun de nous qui croyons en Jésus-Christ : “C'est moi, c'est moi qui efface tes transgressions à cause de moi-même ; et je ne me souviendrai jamais de tes péchés” (Ésaïe 43. 25). Amen !

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