La Nouvelle Naissance
"Ce qui est né de la chair est chair, et ce qui est né de l’Esprit est esprit" (Jean 3. 6)
Notre "première naissance" est une naissance de la chair, ou selon la chair. Il s’agit de la naissance de tout être humain sur cette terre. Il naît "dans la chair" et "de la chair." Il hérite, par sa naissance terrestre, du péché originel de ses premiers parents. Il est donc, par nature, un pécheur coupé de Dieu. Cette nature de péché, dont il a hérité par sa naissance charnelle, le poussera plus tard, en grandissant, à commettre toutes sortes de péchés. La conséquence du péché, c’est la mort, c'est la mort spirituelle et éternelle. Chaque être humain qui est né dans la chair, naît donc dans la mort spirituelle. Il vit sur la terre en tant que pécheur, avant de mourir plus tard en quittant ce monde. C'est pourquoi, chaque être humain a besoin d'être sauvé de tous ses péchés, ainsi que de la mort spirituelle et éternelle.
Oui, le seul vrai Dieu, qui est la Vie, et qui est aussi la Vie éternelle, veut sauver les êtres humains qu’Il a créé. Ainsi, pour chaque être humain qui se repent de ses péchés, et qui place toute sa confiance en Jésus, Dieu le fait sortir de la mort éternelle qu'il méritait, le fait pénétrer dans Sa Vie, et fait pénétrer Sa Vie éternelle en lui. Dieu accompli tout cela à travers le Saint-Esprit qui vient marquer de son sceau quiconque croit et place toute sa confiance en Jésus. C'est cela la Nouvelle Naissance.
En quelque sorte, la mort éternelle, ce n’est pas l’absence de vie, mais, c’est une vie sans Dieu, qui aboutit à la perdition éternelle, à une éternité sans Dieu en Enfer. Annoncer la Bonne Nouvelle du Salut en Jésus-Christ, c’est proclamer que Dieu a envoyé Jésus-Christ Son Fils unique dans une chair semblable à la nôtre, mais, sans péché, afin d’accomplir l’expiation de nos péchés. Jésus a pris dans son corps, sur le bois de la croix, tous les péchés de l’humanité, depuis le premier homme jusqu’au dernier ; et Il a reçu la condamnation qui nous revenait à tous, c’est-à-dire la mort éternelle qu'Il subit pour nous sur la croix. Dans Sa mort, le Seigneur Jésus a emporté la mort qui pesait sur toute l’humanité. Il a "ôté le voile" qui recouvrait tous les êtres humains, et Il a anéanti la mort pour toujours. Maintenant, pour tous ceux qui sont venus à Jésus par la foi, la Justice de Dieu a ainsi été satisfaite, et le Seigneur Jésus a accompli pour eux une nouvelle création spirituelle en leur donnant la Nouvelle Naissance, l’ancienne création étant abolie par Sa mort sur la croix et par Sa résurrection. Le prophète Ésaïe a magnifiquement annoncé ce grand Salut qui devait nous être donné en Jésus-Christ (Lire Ésaïe 25. 6-9). Ce grand Salut nous est donné par grâce. Il n’est accessible que par la foi en Jésus-Christ. Tous ceux qui croient et se confient en la Personne et en l’œuvre parfaite du Seigneur Jésus reçoivent le pardon de tous leurs péchés. Mais, ils reçoivent un don encore plus précieux que le pardon de leurs péchés ! ILS REÇOIVENT EN UN INSTANT LA NOUVELLE NAISSANCE ! AMEN !
La Grâce de Dieu, venue par Jésus-Christ, opère en nous
LA GRÂCE DE DIEU EST VENUE PAR JESUS-CHRIST :
"Car la grâce de Dieu, source de salut pour tous les hommes, a été manifestée" (Tite 2. 11).
"Car la loi a été donné par Moïse, la grâce et la vérité sont venues par Jésus-Christ" (Jean 1. 17).
Nous remarquons, à la lumière de ce verset, que la grâce est associée à la vérité. Nous savons et croyons que la Vérité est une Personne : Jésus-Christ. La Grâce est aussi une Personne : Jésus-Christ. Et, Jésus est le don de la grâce du Père, c’est-à-dire notre faveur venue du Père, notre joie, notre capacité.
Jésus-Christ nous rend Dieu le Père propice, c'est le don de la Grâce en Jésus. Nous ne pouvons pas séparer Jésus de la grâce, ni séparer la grâce, de Jésus. Jésus est notre faveur reçue gracieusement auprès de Dieu le Père. Donc s’enraciner en Jésus consiste à s’enraciner dans la Grâce de Dieu. Jésus est la Grâce pour toujours. Oui, être enraciné en Jésus, c’est être enraciné dans la Grâce de Dieu pour toujours.
Sans la Grâce de Dieu, nous sommes sous la loi, tout comme sans Jésus, nous sommes aussi sous la loi. Paul dit à Timothée : "Toi, donc mon enfant, fortifie-toi dans la grâce qui est en Jésus-Christ" (2 Timothée 2. 1).
Se fortifier dans la Grâce de Dieu, c’est se fortifier en Jésus, notre capacité. Nous sommes sauvés par grâce. Perdre la grâce, c’est retourner sous la loi et revenir au salut par les œuvres, à la malédiction ; puisque personne n’a jamais pu complètement obéir à la loi.
C’est à la croix qu’éclate le don de la Grâce de Dieu : La simple Venue de Jésus sur terre n’était pas suffisante pour nous sauver. La grâce n’est pas seulement l’effet de la Miséricorde de Dieu qui est prêt par bonté à tout pardonner. Car sa Sainteté et sa Justice absolues devaient être satisfaites en même temps que son Amour parfait. Il a fallu pour cela, le sacrifice expiatoire de son Fils Jésus à la croix. "Mais celui qui a été abaissé pour un peu de temps au-dessous des anges, Jésus, nous Le voyons couronnée de gloire et d’honneur à cause de la mort qu’Il a soufferte, ainsi par la grâce de Dieu, Il a souffert la mort pour tous" (Hébreux 2. 9).
Car, nous avons tous une nature pécheresse, et nous tous méritons la mort. "Car tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu. Et ils sont gratuitement justifiés, par sa grâce par le moyen de la rédemption, qui est en Jésus-Christ. C’est Lui que Dieu a destiné à être par son sang pour ceux qui croiraient, victime expiatoire ou propitiatoire (ce qui rend propice)." (Romains 3. 23-25). "Et ils sont gratuitement justifiés par sa grâce par le moyen de la rédemption, qui est en Jésus-Christ" (Romains 3. 24). "Car c’est par grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu. Ce n’est point par les œuvres afin que personnes ne se glorifie" (Éphésiens 2. 8-9).
La Grâce est beaucoup plus qu’un cadeau non mérité. Elle est une puissance de Dieu qui gouverne dans nos vies. Nous devons être gouvernés par le pouvoir de la grâce divine.
La Grâce nous donne le pouvoir de dire "non" au péché, et de le dominer. La Grâce de Dieu nous remplit de zèle pour accomplir les bonnes œuvres, préparées d’avance par Dieu. La Grâce de Dieu nous donne la capacité d’obéir à la Parole de Dieu, aux commandements de Dieu. Jésus dit : "Sans moi, vous ne pouvez rien faire" (Jean 15. 5b).
Nous avons vu que la Grâce, c’est Jésus-Christ, à cause de son obéissance à Dieu le Père et du fait qu’Il demeure dans l’Amour du Père. Autrement dit, sans la Grâce de Dieu, nous ne pouvons rien faire, puisque sans la Grâce de Dieu, nous sommes sous la loi.
LA GRÂCE DE DIEU OPÈRE EN NOUS :
Jésus dit : "Sans moi vous ne pouvez rien faire" (Jean 15. 5). Ce qui signifie que Jésus-Christ est la grâce ; Il le don de la grâce donnée par Dieu le Père.
La Grâce de Dieu opère en nous dans 7 domaines, c'est donc beaucoup plus que le Salut par grâce :
1) Nous sommes gratuitement justifiés, pardonnés, déclarés justes :
"Ils sont tous gratuitement justifiés par sa grâce, par le moyen de la rédemption qui est en Jésus" (Romains 3. 24). "Tout ceci est par Christ donc par l'œuvre de la croix. En Lui, nous avons la rédemption par son sang, le pardon des péchés selon la richesse de sa grâce" (Éphésiens 1. 7).
2) Nous sommes sauvés de la mort éternelle :
"Car c'est par grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c'est le don de Dieu" (Éphésiens 2. 8).
Dieu, à cause du sacrifice de Jésus, et de l’abondance de la grâce qui en découle, désire nous restaurer, nous rétablir complètement dans notre esprit, notre âme, notre corps.
3) Nous sommes héritiers :
"Afin que justifiés par sa grâce, nous devenions héritiers dans l'espérance de la vie éternelle" (Tite 3. 7).
"Nous sommes devenus héritiers des promesses faites à Abraham" (Romains 8. 17). Nous sommes héritiers de Dieu et cohéritiers de Christ.
4) Nous sommes fortifiés par la grâce :
"Toi donc, mon enfant, fortifie-toi dans la grâce qui est en Jésus Christ, ou puise ta force dans la grâce qui est en Jésus Christ" (Timothée 2. 1).
5) Nous croyons par grâce :
"Mais c'est par la grâce du Seigneur Jésus Christ que nous croyons être sauvés, de la même manière qu'eux" (Actes 15. 11).
6) La grâce nous donne le pouvoir de régner :
"Si par l'offense d'un seul, la mort à régné par lui seul, à plus forte raison, ceux qui reçoivent l'abondance de la grâce et du don de la justice, régneront-ils dans la vie par Jésus Christ lui seul" (Romains 5. 17).
La grâce nous donne le pouvoir de régner sur les circonstances et sur le péché. "Car le péché n'aura pas de pouvoir sur nous, puisque vous êtes non sous la loi, mais sous la grâce" (Romains 6. 14).
"Afin que, comme le péché a régné par la mort, ainsi la grâce régna par la justice pour la vie éternelle, par Jésus notre Seigneur" (Romains 5. 21).
La vraie liberté qui se trouve en Jésus seul nous rend capable de ne plus pécher.
7) La grâce nous donne la capacité d'accomplir les œuvres de la foi, préparées pour nous par Dieu :
"Par la Grâce de Dieu, je suis ce que je suis et sa Grâce n'a pas été vaine envers moi. Loin de là ! J'ai travaillé plus qu'eux tous, non par moi, toutefois, mais la Grâce de Dieu qui est avec moi" (1 Corinthiens 15. 10).
Comme pour l'apôtre Paul, la Grâce de Dieu est avec nous pour accomplir les œuvres préparées par Dieu pour nous. Ainsi, elles deviennent des fruits de la grâce. "Ma grâce te suffit, car ma puissance s’accomplit dans la faiblesse" (2 Corinthiens 12. 9) dit Dieu à Paul. C’est ce qu’il nous dit également. La grâce nous est accordée là où nous sommes appelés, sinon, nous agissons dans la chair ; et cela nous disqualifie aux yeux de Dieu. Là où la grâce déborde et agit, le Saint-Esprit est présent et agit également. Si nous nous disqualifions, nous perdons la grâce et nous retournons sous la loi.
Nous devons annoncer la Bonne Nouvelle de la Grâce de Dieu, c'est-à-dire le salut par grâce, la vie éternelle par grâce, la guérison par grâce.
Tout cela s’obtient par le moyen de la foi dans le sacrifice de Jésus, et nous est offert par grâce (sans mérite). C’est également par grâce que Dieu nous choisit pour annoncer la Bonne Nouvelle de l’Évangile.
Nous préparer à accueillir le Retour du Seigneur Jésus
Aujourd’hui, toutes sortes de désastres dans le monde empirent de plus en plus, et beaucoup de prophéties du Retour du Seigneur Jésus se sont fondamentalement accomplies. Nous, chrétiens enfants de Dieu, attendons avec impatience la Venue du Seigneur Jésus pour nous enlever, et nous devons nous tenir prêts. Le Seigneur Jésus nous avertit en nous disant : "C’est pourquoi, vous aussi, tenez-vous prêts, car le Fils de l’homme viendra à l’heure où vous n’y penserez pas" (Matthieu 24. 44).
Le Seigneur Jésus nous rappelle donc que nous devons nous préparer avec vigilance à accueillir Son Glorieux Retour. Mais comment le faire exactement ?
1. Préparer nos "oreilles spirituelles" et apprendre à entendre la voix du Seigneur Jésus :
Jésus-Christ est prophétisé plusieurs fois dans le livre de l’Apocalypse : « Que celui qui a des oreilles entende ce que l’Esprit dit aux Églises ! » (Apocalypse 2. 7). Et le Seigneur Jésus a dit : « Voici, je me tiens à la porte, et je frappe. Si quelqu’un entend ma voix et ouvre la porte, j’entrerai chez lui, je souperai avec lui, et lui avec moi » (Apocalypse 3. 20).
Ces deux passages de la Bible nous rappellent que nous devons nous concentrer sur l’écoute des paroles du Saint-Esprit aux Églises. Quand le Seigneur Jésus frappe à la porte de notre cœur, nous devons nous concentrer sur l’écoute de la voix du Seigneur Jésus ; et la voix du Seigneur Jésus fait référence aux paroles de Dieu. Le Seigneur Jésus a une fois prophétisé en disant : « J’ai encore beaucoup de choses à vous dire, mais vous ne pouvez pas les porter maintenant. Quand le consolateur sera venu, l’Esprit de vérité, il vous conduira dans toute la vérité ; car il ne parlera pas de lui-même, mais il dira tout ce qu’il aura entendu, et il vous annoncera les choses à venir » (Jean 16. 12-13).
À partir de ce verset, nous pouvons voir que lorsque le Saint-Esprit de Dieu vient sur toute personne qui croit en Jésus, Il lui parle et Il travaille en lui. Le Saint-Esprit nous révéle tous les mystères, Il nous dit toute la vérité que nous ne comprenons pas, et nous fait comprendre toutes les vérités pour y entrer. Le Saint-Esprit est l'Esprit Saint de Dieu le Père, et également de Jésus-Christ qui a dit : « Je suis le Chemin, la Vérité, et la Vie. Nul ne vient au Père que par moi » (Jean 14. 6).
Nous pouvons voir que la Vérité vient de Dieu. Ainsi, la Venue du Saint-Esprit de Dieu apporta la vérité aux êtres humains qui croient en Jésus-Christ. Car Jésus leur donne la Vie, et leur montre le Chemin qu'Il est Lui-même. Par conséquent, dans l’attente du Glorieux Retour du Seigneur Jésus, nous devons préparer nos "oreilles spirituelles’ ; et le fait d'être capables de reconnaître la voix de Dieu est particulièrement important.
Nous pouvons aussi voir dans la Bible une parabole que le Seigneur Jésus a racontée à ses disciples : « Le Royaume des cieux est semblable à un roi qui fit des noces pour son fils. Il envoya ses serviteurs appeler ceux qui étaient invités aux noces ; mais ils ne voulurent pas venir » (Matthieu 22. 2-3). Et dans le livre de l’Apocalypse, nous lisons : « Je vis un autre ange qui volait par le milieu du ciel, ayant un Évangile éternel, pour l’annoncer aux habitants de la terre, à toute nation, à toute tribu, à toute langue, et à tout peuple. Il disait d'une voix forte : Craignez Dieu, et donnez-lui gloire, car l'heure de son jugement est venue; et adorez celui qui a fait le ciel, et la terre, et la mer, et les sources d'eaux » (Apocalypse 14. 6).
La Parole de Dieu nous dit que jusqu’à la fin, Dieu enverra Ses serviteurs pour nous inviter au festin, c’est-à-dire que Dieu enverra Ses messagers pour transmettre le Message du Retour du Seigneur Jésus, et nous apporter cet Évangile éternel. Nous nous préparons à accueillir le Retour du Seigneur Jésus lorsque nous cherchons sa Face, lorsque nous examinons et méditons humblement sa Parole. Les êtres humains doivent accepter et obéir lorsqu'ils entendent le Message de l’Évangile. C'est la voix du Seigneur Jésus qui les appelle.
2. Préparer un cœur qui cherche humblement la vérité :
Jésus-Christ a dit : « Heureux les pauvres en esprit, car le royaume des cieux est à eux ! Heureux ceux qui ont faim et soif de la justice, car ils seront rassasiés ! » (Matthieu 5. 3, 6). « Car quiconque s’élève sera abaissé, et quiconque s’abaisse sera élevé » (Luc 14. 11).
Ici, nous voyons que c’est l’être humain humble, qui réjouit Dieu, que c'est celui qui cherche humblement la vérité et qui obéit à Dieu. Lorsque quelqu’un nous témoigne de la Parole du Seigneur Jésus et de son prochain Retour, nous devons avoir une attitude humble, et nous devons les examiner attentivement avec un cœur modeste étant guidé par le Saint-Esprit. Nous devons utiliser notre "oreille spirituelle" pour entendre si c’est la voix du Seigneur Jésus. C’est ce que cela signifie vraiment de se "préparer avec vigilance" soi-même. Croyons que Dieu nous guidera, nous permettra de reconnaître Sa voix et d’accueillir Son Glorieux Retour. L’eunuque d’Éthiopie, bien qu’ayant un statut élevé et du prestige, a su s’humilier pour s’enquérir auprès de Philippe. Lors de l’échange et du témoignage de Philippe, il a reconnu la voix de Dieu. En conséquence, il a accueilli le Seigneur Jésus. Nicodème, aussi, a entendu l’histoire du Seigneur Jésus, et a pu chercher la vérité auprès du Seigneur Jésus. D’après les paroles du Seigneur Jésus, il a finalement comptis le mystère de la Nouvelle Naissance... Il existe de nombreux exemples de ce type dans la Parole de Dieu.
En résumé, si nous voulons accueillir le Retour du Seigneur Jésus, ce que nous devons préparer, c’est avoir un cœur qui cherche avec l’humilité la vérité, nous devons apprendre à entendre la voix de Dieu, reconnaître la voix de Dieu dans sa Parole, et suivre les traces de Jésus-Christ l’Agneau de Dieu.
Les quatres dimensions de l'Amour de Dieu (2)
LA HAUTEUR DE L’AMOUR DE DIEU :
« C’est par la Grâce (par l’Amour immérité de Dieu) que nous sommes sauvés, par le moyen de la foi ; cela ne vient pas de nous, c’est le don de Dieu » (Éphésiens 2. 8).
C’est en effet d’une façon parfaitement libre, sans être contraint par quoi que ce soit, que Dieu a établi une Alliance d’Amour. Dieu ne nous est redevable en rien. C’est un Amour gratuit et qui ne dépend de rien que Dieu nous offre. Cette dimension de son Amour parle de sa Souveraineté.
Quant à nous, que reflétons-nous dans notre vie de tous les jours ? Peut-être, nous rendons-nous compte que notre amour est facilement conditionné par l’attitude des autres ; cet amour n’est pas si libre que ça, en fait !
Nous aimons celui qui nous aime, ou, celui qui est aimable. En définitive, cet amour dépend de l’autre. Nous aimons dans la facilité, ou dans un esprit de justice, ou par intérêt. Jésus disait à ses disciples que le fait de n’aimer que ceux qui les aimaient était une attitude que même les collecteurs d’impôts (réputés pour leur malhonnêteté) avaient : « Si vous ne saluez que vos frères, que faites-vous d’extraordinaire ? Les païens n’agissent-ils pas de même ? Votre Père céleste est parfait ; soyez donc parfaits comme lui » (Matthieu 5. 46-48).
La hauteur de l’Amour de Dieu se manifeste dans sa liberté souveraine et gratuite.
LA PROFONDEUR DE L’AMOUR DE DIEU :
« Autrefois, nous vivions selon nos désirs d’hommes livrés à nous-mêmes, et nous accomplissions tout ce que notre corps et notre esprit nous poussaient à faire. Aussi, étions-nous par nature, destinés à subir la Colère de Dieu comme le reste des hommes. Mais, Dieu est riche en bonté ! Aussi, à cause du grand Amour dont Il nous a aimés, Il nous a fait revivre avec le Christ » (Éphésiens 2. 3-5).
La profondeur de l’Amour de Dieu s’appelle le pardon. Et il n’y a pas de péché, de faute, qui ne soit pardonnable par Dieu pour celui qui vient à Lui (parce que la liberté Souveraine de Dieu n’exclut pas notre liberté et notre responsabilité).
Le pardon de Dieu notre Père céleste est infiniment plus grand que le poids de nos péchés. Dieu affirmait par Ésaïe : « Si vos péchés sont rouges comme de l’écarlate, ils deviendront blancs comme la neige » (Ésaïe 1. 18). « Que le coupable revienne à l’Éternel qui aura compassion de lui, à notre Dieu qui ne lasse pas de pardonner » (Ésaïe 55. 7).
La profondeur de l’Amour de Dieu va jusqu’au plus profond de notre misère. Mais, Dieu ne peut nous forcer (sinon ce n’est pas l’amour) : on est libre de l’accepter ou de le refuser. Sachons que Dieu est Amour ; et Il nous transforme.
La profondeur de l’Amour de Dieu se voit en son Fils Jésus-Christ : « Lui Jésus, dont la condition était celle de Dieu, n’a pas estimé comme une proie à arracher d’être égal à Dieu, mais Il s’est dépouillé Lui-même en devenant semblable aux hommes » (Philippiens 2. 6-7). Et « Il s’est humilié, jusqu’à subir la mort, oui, la mort sur la croix » (Philippiens 2. 8).
La profondeur de l’Amour de Dieu révèle le Dieu qui s’approche, et qui s’identifie à nous. Par Amour, Jésus, le Fils de Dieu, a accepté de tout perdre et d’être mis au rang des malfaiteurs. C’est le dernier échelon qu’on puisse atteindre. Et là encore, mieux que n’importe où, c’est l’Amour de Dieu qui se manifeste.
Si nous avons compris et accepté de quel Amour Dieu nous aime, si son pardon nous a transformés, alors il est normal de le vivre autour de nous ! Comment cela se fait-il que nous n’acceptions pas de pardonner, nous dont les fautes ont conduit le Seigneur Jésus-Christ à la croix ? Ou alors, nous n’avons pas pénétré dans l’Amour extraordinaire du Seigneur Jésus pour nous, parce que nous n’avons pas pris conscience de notre état de pécheur.
« Pardonnez-vous réciproquement comme Dieu vous a pardonné en Christ » (Éphésiens 4. 32).
En résumé, Dieu est Amour dans toutes ses dimensions :
La largeur de l’Amour de Dieu, c'est le Salut pour tous ;
Sa longueur, c'est l'Amour de Dieu, de toute éternité et pour toujours ;
Sa hauteur, c'est l'Amour de Dieu, libre et gratuit ;
Sa profondeur, c'est l'Amour de Dieu, jusque dans notre misère.
En fait, tout cela a été pleinement manifesté à la croix de Jésus-Christ. Que par notre vie, son Amour déborde. Quelle est donc la condition ? Que nous soyons unis à Lui.
Les quatres dimensions de l'Amour de Dieu (1)
L'Amour de Dieu se manifeste envers les êtres humains :
Lire Éphésiens 3. 6-19 : « En sorte que… vous puissiez comprendre… quelle est la largeur, la longueur, la profondeur et la hauteur, et connaître l’Amour de Dieu (de Christ) ».
Notre société, y compris chacun de nous peut-être, est malade de manque d’amour vrai. Ce n’est pas nouveau. Le problème de cette carence et de cette incompréhension à propos de l'amour a deux origines profondes :
1. La dimension humaine : parce qu’on ne sait pas aimer son prochain (nous sommes tellement tournés sur nous-mêmes), parce que nous ne savons pas accepter qu’on nous aime (l’orgueil nous aide en cela), et puis, peut-être n’avons-nous pas été aimés.
- La dimension divine : Nous avons du mal à percevoir que Dieu est Amour, car avec tous les malheurs et problèmes qu se passent dans le monde, Il est difficile à l'être humain naturel d'accepter et de recevoir l'Amour de Dieu.
Cela nous semble incompatible de parler de l’Amour de Dieu alors même que la souffrance est partout. C’est lié à notre incompréhension de son Amour. On trouve dans le texte cité au début, le plus beau verset biblique sur l’Amour de Dieu ; et l'apôtre Paul affirme que cet Amour est si parfait qu’il est bien difficile de le cerner. Il en parle en prenant des images. Ainsi, il parle, à propos de l'Amour, des quatres dimensions de l’infini :
Comment pouvoir donner des dimensions à ce qui est infini ? Il y a là toute l’incompréhension entre le Dieu que l’on ne peut comprendre et le même Dieu qui s’est fait connaître à nous. C'est le Dieu qui s’est fait Homme. Le Dieu infini a revêtu notre humanité.
Pourquoi l'apôtre Paul insiste t-il sur l'Amour de Dieu ? Pour que, dans notre vie, chacun de nous découvre la plénitude de Dieu et de son Amour, et qu’ensuite cet Amour se traduise à travers notre vie, en actes et en paroles (voir Éphésiens 5. 1-2). Et comme le problème du manque d’amour vient certainement d’une mauvaise connaissance de l’Amour de Dieu, l'apôtre Paul en fait le centre de sa réflexion.
LA LARGEUR DE L’AMOUR DE DIEU :
Voyons le contexte du passage cité en dessus, qui a conduit l’apôtre Paul à parler de l'Amour de Dieu. Ce passage traite aussi de l’élargissement du Salut. Avant et jusqu’à la Venue de Jésus, ceux qui étaient sauvés étaient presque uniquement des juifs, le peuple choisi. Mais en Jésus-Christ, Dieu offre à chacun cette possibilité : du nord au sud, de l’ouest à l’est, tous ceux qui se tourneront vers Dieu par le moyen de la foi en Jésus-Christ sont sauvés.
La Grâce de Dieu se manifeste en ce qu’Il a envoyé Jésus son Fils pour témoigner de cette dimension de son Amour : Jésus-Christ sauve sans distinction de race, de sexe, de condition sociale. « Les païens participent à la même promesse en Jésus-Christ par l’Évangile » (Éphésiens 3. 6).
Dans la parabole du Bon Samaritain, Jésus dévoile l’attitude des religieux qui étaient connus comme racistes (voir Luc 10). Jésus savait s’intéresser à chacun, aussi bien au jeune homme riche qu’au mendiant aveugle, à une prostituée qu’à un percepteur qui trafiquait avec l’argent.
L’acceptation de cette dimension de l’Amour de Dieu résoudrait en grande partie le problème du racisme. Oui, l’Amour du Seigneur Jésus est sans limite ; il ne dépend pas de l’apparence de celui qui s’approche de Lui.
LA LONGUEUR DE L’AMOUR DE DIEU :
« Bien avant de poser les fondations du monde, Dieu nous avait choisis pour que nous soyons saints et sans reproche devant Lui » (Éphésiens 1. 4) : la longueur de l’Amour de Dieu se manifeste dans le temps.
Déjà, Dieu avait affirmé ceci envers Israël : « Je t’aime d’un amour éternel, c’est pourquoi je te conserve ma bonté » (Jérémie 31. 3). « Avec un Amour éternel, j’aurai compassion de toi, dit ton Rédempteur, l’Éternel » (Ésaïe 54. 8).
Oui, le seul vrai Dieu est Amour. Il nous aime depuis toujours ; malgré la présence de la chair, Il nous a sanctifié et a tout préparé pour nous combler de ses bienfaits.
Cela est réconfortant pour un enfant de savoir que ses parents l’aimaient même avant qu’il arrive dans la famille ; il sait que cet amour n’est pas lié à son bon comportement, mais qu'un père ou une mère a un amour inconditionnel envers son enfant.
Ainsi, Dieu nous aime constamment : son Amour ne varie pas selon ce que nous sommes. Dieu nous aimera toujours, demain comme aujourd’hui. Dieu est fidèle dans son alliance. Le malheur vient de ce que nous faisons un Dieu à notre image, donc changeant. Mais, le seul vrai Dieu ne change jamais.
Qu’est-ce que cela devrait entraîner dans notre comportement ? Il nous faut parler de persévérance, de volonté, être pénétré de l’engagement que nous avons pris d’aimer Dieu et d'aimer notre prochain sans nous relâcher.
Mais cela nous aide à vivre l'Amour de Dieu lorsque nous comprenons comment Dieu nous a aimé, et continue à nous aimer, malgré tout…
Les problèmes de culpabilité pour le chrétien viennent de l’oubli de la longueur de l’Amour de Dieu : Dieu nous aime d’un Amour inconditionnel. Les problèmes de relations dans une Église viennent de cet oubli de la longueur de l’Amour que nous devons manifester.
Nous sommes appelés à regarder vers Dieu et à vivre unis à Christ : comme Dieu nous a aimés et nous aimera toujours, nous pouvons aimer de la même manière, être pénétrés de son Amour, cet Amour qui ne change pas (Éphésiens 5. 2).
Nous avons tous besoin d’accepter que Dieu nous aime de cette manière, nous avons besoin que les autres continuent à nous aimer ; eux aussi ont besoin que nous les aimions malgré leurs défauts, et cela dans la persévérance.
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Jésus-Christ notre Rédempteur
Jésus-Christ, le Fils de Dieu, est venu dans ce monde, et Il mourut sur la croix dans des circonstances uniques. Il a vécu et Il a grandi dans des conditions humbles, sans biens matériels. Parlant de Lui-même, Jésus a dit : « Les renards ont des tanières, et les oiseaux du ciel ont des nids ; mais le Fils de l’homme n’a pas où reposer sa tête » (Luc 9. 58).
Jésus n’a jamais reçu d’honneurs, de privilèges, de reconnaissance, ni de traitement de faveur des dirigeants politiques et religieux de la terre à son époque. Il ne s’asseyait pas non plus sur les plus hauts sièges des synagogues.
Les enseignements de Jésus-Christ étaient simples, et bien qu’une multitude ait suivi Jésus, son ministère a toujours consisté à bénir les gens un par un. Jésus a accompli d’innombrables miracles parmi les gens qui l’acceptaient comme l’Envoyé de Dieu.
Jésus a donné à ses apôtres l’autorité et le pouvoir d’accomplir des miracles et « de plus grandes œuvres » que ce qu’Il a fait (Jean 14. 12), mais Il ne leur a jamais délégué le privilège de pardonner les péchés. Les ennemis de Jésus ont été indignés quand ils L’ont entendu dire : « Va, et ne pèche plus » (Jean 8. 11), ou « tes péchés te sont pardonnés » (Luc 7. 48). Ce droit n’appartenait qu’à Lui, parce qu’Il est le Fils de Dieu et parce qu’Il allait payer pour ces péchés par son expiation.
Le pouvoir de Jésus-Christ sur la mort :
Le pouvoir de Jésus sur la mort était un autre attribut divin. Jaïrus le Grand, chef de la synagogue, supplia Jésus « d’entrer dans sa maison, parce qu’il avait une fille unique d’environ douze ans qui se mourait » (Luc 8. 41–42). Jésus entendit sa supplication et, en chemin, un serviteur vint à Jaïrus et lui dit : « Ta fille est morte, n’importune pas le Maître » (Luc 8. 49). En entrant dans la maison, Jésus demanda à tout le monde de sortir et prit immédiatement la jeune fille par la main en lui disant : « Lève-toi ! » (Luc 8. 54).
Une autre fois, alors que Jésus se rendait à la ville de Naïn, Il rencontra un cortège funèbre. Une veuve pleurait la mort de son fils unique. Rempli de compassion, Jésus toucha le cercueil et dit : « Jeune homme, je te le dis, lève-toi ! » (Luc 7. 14). Les gens qui virent ce miracle s’exclamèrent : « Un grand prophète a paru parmi nous, et Dieu a visité son peuple » (Luc 7. 16). Ce miracle était d’autant plus remarquable que ce jeune homme avait déjà été déclaré mort et qu’il allait être enterré. Avec deux jeunes personnes ramenées à la vie, la preuve de l'autorité de Jésus et de son pouvoir sur la mort étonnait les croyants et remplissait de peur les diffamateurs.
La troisième occasion fut la plus impressionnante. Marthe et Marie étaient les sœurs de Lazare, et Jésus-Christ leur rendait souvent visite. Quand on Lui apprit que Lazare était malade, Jésus partit deux jours plus tard pour rejoindre la famille, et Il arriva au quatrième jour chez Marthe et Marie. En consolant Marthe, Il lui témoigna formellement : « Je suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi vivra, quand même Il serait mort » (Jean 11. 25).
Quand Jésus le Sauveur demanda aux personnes en deuil de retirer la pierre du sépulcre, Marthe lui chuchota timidement : « Seigneur, il sent déjà, car il y a quatre jours qu’il est là » (Jean 11. 39). Mais Jésus lui rappela : « Ne t’ai-je pas dit que, si tu crois, tu verras la gloire de Dieu ? » (Jean 11. 40). Et, après avoir dit cela, il s’écria d’une voix forte : « Lazare, sors ! « Et le mort sortit » (Jean 11. 43–44).
Après ces quatre jours que Lazare avait passés dans la tombe, les ennemis du Fils de Dieu étaient face à une preuve irréfutable qu’ils ne pouvaient pas ignorer, minimiser ou déformer, et, avec malice et de façon absurde, « dès ce jour, ils résolurent de le faire mourir » (Jean 11. 53).
Le nouveau commandement :
Plus tard, le Christ vivant célébra à Jérusalem sa dernière fête de la Pâque avec ses apôtres. Il instaura l’ordonnance de la Sainte-Cène et leur donna le commandement de s’aimer les uns les autres par un service sincère.
La Passion à Gethsémané :
Après cela, dans la démonstration la plus sublime de son Amour pour l’humanité, et dans le plein exercice de sa volonté, Jésus marcha courageusement et affronta avec détermination son épreuve la plus exigeante. Au jardin de Gethsémané, dans la plus grande solitude, il subit la plus intense des souffrances. Totalement soumis à son Père, Jésus expia nos péchés et prit aussi sur Lui nos maladies et nos afflictions pour nous secourir.
Nous avons une dette envers Jésus et envers notre Père céleste, car le sacrifice de Jésus est une bénédiction pour chacun de nous qui croyons en Lui.
La condamnation et la crucifixion de Jésus le Sauveur :
Une fois la Passion à Gethsémané terminée, Jésus se livra volontairement à ses détracteurs. Trahi par l’un des siens, Jésus fut condamné, d’une manière à la fois injuste et illégale, lors d’un procès arrangé et incomplet. Cette même nuit, Jésus fut accusé de blasphème et condamné à mort. Dans leur haine et leur soif de vengeance, parce que Jésus leur avait témoigné qu’Il était le Fils de Dieu, ses ennemis complotèrent pour que Pilate Le condamna à mort. À cette fin, ils changèrent l’accusation de blasphème en celle de sédition pour que sa mort se fasse par crucifixion.
La condamnation de Jésus par les Romains fut encore plus cruelle : leurs moqueries et leur mépris pour son Royaume spirituel, le couronnement humiliant avec une couronne d’épines, sa flagellation douloureuse et l’agonie prolongée de sa crucifixion publique furent des avertissements clairs pour quiconque oserait se déclarer être son disciple.
À chaque étape de sa souffrance, Jésus le Rédempteur du monde fit preuve d’une maîtrise de soi exceptionnelle. Il pensa toujours à bénir les autres. Avec gentillesse et tendresse, Il demanda à Jean de prendre soin de sa mère, Marie. Il demanda à son Père céleste de pardonner aux bourreaux qui L’avaient crucifié. Son œuvre sur terre accomplie, il remit son esprit à Dieu et rendit le dernier soupir. Puis le corps du Christ fut mis au tombeau.
Les prémices de la Résurrection :
Après avoir accompli son œuvre victorieuse dans le monde des esprits, Jésus ressuscita, unissant à jamais son esprit avec son corps, qui désormais fut revêtu de la Gloire de Dieu. Avant sa mort sur la croix, Jésus avait montré avec autorité son pouvoir sur la mort. Toutefois, les récits scripturaires des gens que Jésus a ramené à la vie avant sa mort et résurrection, montrent qu’ils avaient simplement vu leur vie miraculeusement prolongée, mais qu’ils allaient quand même mourir encore.
Quant à Jésus-Christ, Il fut le premier à ressusciter pour ne plus jamais mourir. Il possède pour toujours un corps parfait et éternel. Dans son état ressuscité, Jésus apparut à Marie, qui, dès qu’elle l’eut reconnu, commença à L'adorer. Jésus notre Rédempteur, avec une grande tendresse, l’alerta sur son nouvel état glorieux en lui disant : « Ne me touche pas ; car je ne suis pas encore monté vers mon Père » (Jean 20. 17a). Puis, dans un langage qui confirma la réalité de sa Résurrection, Jésus dit : « Je monte vers mon Père et votre Père, vers mon Dieu et votre Dieu » (Jean 20. 17b). Plus tard, Jésus apparut à ses apôtres : « Il leur montra ses mains et son côté. Les disciples furent dans la joie en voyant le Seigneur » (Jean 20. 20).
Jésus-Christ le Rédempteur reviendra :
Le Christ Jésus notre Rédempteur reviendra d’une manière très différente de sa première Venue. Il viendra en puissance et en gloire, avec tous les justes et les saints fidèles. Il viendra en Roi des rois et Seigneur des seigneurs, comme le Prince de la paix, le Messie promis, le Sauveur, pour juger les vivants et les morts. Aimons Jésus et servons-Le de tout notre cœur, avec joie et dévouement. Restons-Lui fidèles jusqu’à la fin. Au Nom de Jésus-Christ. Amen.
Être déclaré juste et être reçu par Dieu
Ce n'est pas possible pour l'être humain de se racheter soi-même de tous ses péchés commis, petits et grands, et d'améliorer soi-même sa nature humaine qui ne peut pas s'empêcher de commettre encore des fautes. La Bible donne l'historique détaillé des essais (des bonnes œuvres) faits pendant des siècles par les êtres humains ; ils ont tous échoué. Nous aussi, nous avons la même nature que nos prédécesseurs, et nous n'y arriverions pas mieux.
Mais, la Bonne Nouvelle, c'est que, en faveur des êtres humains qui ne peuvent rien faire pour se sauver par lui-même, Dieu a tout fait, oui absolument tout. Maintenant, il faut que l'être humain Lui fasse entière confiance. Pour nous racheter de nos péchés et nous déclarer justes à ses yeux, Dieu a envoyé la seule Personne capable d'être notre Remplaçant, son Fils unique Jésus. Oui, Jésus Christ, vrai Dieu, s'est fait Homme. Parfait, Saint, sans péché, Jésus a subi le châtiment que nous méritions ; seul son parfait sacrifice peut expier nos péchés. Et il les expie pleinement pour tout être humain qui croit en Jésus, mort et ressuscité pour lui. Et Dieu le Père agrée parfaitement cette expiation.
« Le Christ... a paru une (seule) fois pour l'abolition du péché par son sacrifice... il a été offert une (seule) fois pour porter les péchés de plusieurs ». (de tous ceux qui croient en lui) (Hébreux 9. 26-28)
Sur cette base, quiconque croit en Jésus Christ, Dieu le couvre de la Justice parfaite de son Fils Jésus, et Il le reçoit comme son enfant. Oui, aux yeux de Dieu, nous sommes déclarés justes. Dieu nous appelle ses enfants et nous donne une nouvelle nature morale qui recherche le bien et se détourne du mal. Pour chaque enfant de Dieu, Jésus Christ prépare une place au Ciel. En attendant, il prend soin de chacun de nous dans toutes les circonstances de sa vie, même lorsqu'elles sont très difficiles. Le Seigneur Jésus a promis : « MOI JE SUIS AVEC VOUS TOUS LES JOURS JUSQU'À LA FIN DU MONDE » (Matthieu 28. 20).
Condamné à mort !
Un étudiant était en train de faire des mots croisés. Il cherchait un mot de deux lettres correspondant à la définition : "condamné à mort". Finalement, il ne trouva que le mot : "né". La réponse était juste : tout être humain qui vient au monde est condamné à mourir un jour. « La mort a passé à tous les hommes » (Romains 5. 12). C'est une réalité à laquelle personne ne peut échapper. Dieu a prononcé cette sentence à cause du péché. « Le salaire du péché, c'est la mort » (Romains 6. 23). Sentence si absolue que même lorsque ce fut Jésus-Christ, son Fils bien-aimé qui se chargea de nos péchés, Dieu ne fit pas d'exception : « Christ est mort pour nos péchés » (1 Corinthiens 15. 3). Jésus-Christ a été condamné à la croix, pour nous, pour que nous puissions être parfaitement sauvé en croyant en Lui.
Or, c'est précisément par la mort de Jésus Christ que nous avons la Vie Éternelle. Nous étions « morts dans nos fautes », mais Dieu nous a vivifiés, nous a rendus vivants : nous avons une relation nouvelle et éternelle, avec le Christ ressuscité. Pour le vrai croyant en Jésus, la mort n'est pas la fin de tout. Ses péchés ayant été expiés par le parfait sacrifice de Jésus Christ à la croix, à la mort, son corps reste dans la tombe jusqu'au grand jour de la Résurrection au Retour de Jésus, mais son âme entre immédiatement dans le repos éternel près de Jésus au Paradis éternel.
Jésus s'offrit en parfait sacrifice sur la croix,
Il fit la paix par le sang de sa croix ;
Quiconque vient par Lui rencontre le Dieu favorable.
Le joug du Seigneur Jésus-Christ
Le joug est une lourde pièce de bois servant à atteler une paire d'animaux de trait, généralement des bœufs. Le joug est posé sur la tête des animaux et les oblige à avancer l’un à côté de l’autre, tirant ensemble une charge. Il est le symbole de la soumission et du service et, au sens figuré, être sous le joug de quelqu’un signifie être soumis à lui pour le servir.
Jésus a dit : « Prenez mon joug sur vous et apprenez de moi, car je suis débonnaire et humble de cœur ; et vous trouverez le repos de vos âmes. Car mon joug est facile à porter et mon fardeau est léger » (Matthieu 11. 29-30).
Il peut être surprenant que Jésus parle en même temps de “joug” et de “repos”, car ces deux mots sont apparemment contradictoires. Mais le Seigneur Jésus parle de SON joug. N’est-Il pas, Lui Jésus, le Serviteur parfait, Celui qui est venu non pour être servi, mais pour servir ? (Marc 10. 45). N’est-Il pas l’exemple suprême de la soumission ? L’épître aux Hébreux nous dit que, quoique étant Fils, Jésus a appris l’obéissance (Hébreux 5. 8). En effet, Jésus le Fils de Dieu, étant le Créateur Souverain et le Très-Haut, s'est fait Homme. Il a dû apprendre l’obéissance ; « étant fait semblable aux hommes, Il s’est abaissé Lui-même, étant devenu obéissant jusqu’à la mort, et à la mort de la croix » (Philippiens 2. 7-8).
« Apprenez de moi » nous dit-Jésus : Il est le modèle suprême. Toutefois, pour prendre sur soi le joug du Seigneur Jésus qui est facile à porter, il y a une condition indispensable : venir à Lui par la foi. Juste avant l’invitation à prendre son joug, Jésus dit : « Venez à moi, vous tous qui vous fatiguez et qui êtes chargés, et moi, je vous donnerai du repos » (Matthieu 11. 28).
Chers lecteurs et lectrices, si vous êtes encore écrasé par le pesant fardeau de vos péchés, ne l’ayant pas encore déposé au pied de la croix où Jésus s’en est chargé Lui-même, venez à Jésus dès maintenant ! Vous vous fatiguez peut-être à vouloir vous débarrasser vous-même de ce fardeau qui pèse sur votre conscience en faisant des œuvres, ou en essayant de vous améliorer, ou encore en assistant aux services religieux, etc... Mais tout est vain si vous n’êtes pas venu au Seigneur Jésus par la véritable foi en Lui. Jésus seul peut donner le repos à l’âme tourmentée parce qu’Il a porté Lui-même, à la croix, le fardeau de nos péchés dont Il a subi pour nous le Jugement divin. « Certainement, Lui (Jésus), a porté nos souffrances, et s’est chargé de nos douleurs … il a porté le péché d'un grand nombre » (Ésaïe 53. 4 et 12).
Après avoir reçu le pardon divin et, par conséquent le repos de la conscience, le croyant en Jésus doit traverser ce monde où il rencontre bien des difficultés, des épreuves, des circonstances difficiles… Le Seigneur Jésus parle alors d’un autre repos, celui de l’âme, que l’on trouve en prenant son joug sur soi. Combien il est plus facile de traverser les épreuves lorsque nous savons que le Seigneur Jésus nous soutient, nous donne la force dont nous avons besoin, et ne permettra pas que nous soyons éprouvés au-delà de ce nous pouvons supporter (voir 1 Corinthiens 10. 13). Combien il est plus facile pour le croyant en Jésus de savoir que tout ce qui lui arrive est permis par le Seigneur notre Dieu, et que "sa volonté est bonne et agréable et parfaite" (Romains 12. 2b), de savoir « que toutes choses travaillent ensemble pour le bien de ceux qui aiment Dieu » (Romains 8. 28).
Combien le joug est facile et le fardeau léger si nous restons près de Jésus, sous son joug, suivant ses traces (1 Pierre 2. 21b), marchant comme Lui a marché (1 Jean 2. 6), tout en apprenant de Lui Jésus qui est débonnaire et humble de cœur !
Devant l’épreuve, la maladie et la mort qui, pour l'incrédule, est le roi des terreurs (voir Job 18. 14), comment réagit celui ou celle qui, n’ayant pas la foi en Jésus Christ, n’a pas d’espérance ? La Parole de Dieu nous exhorte à ne pas être affligés comme les autres qui n’ont pas d’espérance (1 Thessaloniciens 4. 13). Ceux qui ont mis leur pleine confiance en Jésus savent que la mort est pour eux l’entrée dans le repos en attendant la résurrection pour être introduits dans la gloire éternelle. Chaque croyant sous le joug du Seigneur peut dire : « Même quand je marcherais par la vallée de l’ombre de la mort, je ne craindrai aucun mal, car tu es avec moi ; ta houlette et ton bâton me rassurent » (Psaume 23. 4).
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Le joug du Seigneur Jésus ne fatigue pas celui qui le porte ; au contraire, il lui accorde la délivrance à tous égards. C’est le joug de la soumission au Seigneur Jésus. Acceptons de le prendre sur nous avec une grande reconnaissance. Jésus l’offre encore aujourd’hui à tous les êtres humains. Il nous dit : « Venez à moi, vous tous qui vous fatiguez et qui êtes chargés, et moi, je vous donnerai du repos. Prenez mon joug sur vous et apprenez de moi, car je suis débonnaire et humble de cœur ; et vous trouverez le repos de vos âmes ; car mon joug est facile et mon fardeau est léger » (Matthieu 11. 28-30).
Les versets qui précèdent ceux que nous venons de citer nous montrent quel doit être l’état de cœur pour réaliser ces choses : « Je te loue, Père, Seigneur du ciel et de la terre, de ce que tu as caché ces choses aux sages et aux intelligents, et de ce que tu les as révélées aux enfants » (Matthieu 11. 25-26). Venons à Jésus avec une foi enfantine qui accepte simplement ce qu’Il nous dit. « Apprenez de moi » ! Ses paroles sont « vie et paix », et ce n’est pas seulement par sa bouche qu’Il nous instruit, mais avant tout par son merveilleux exemple (voir 1 Pierre 2. 21). Jésus veut que nous « apprenions Le connaître, Lui le Christ » (Éphésiens 4. 20).
Le joug de Jésus-Christ, symbole de l'obéissance « de cœur » à la volonté du Seigneur
Près de Jésus, on goûte avec bonheur à deux choses apparemment contradictoires : le repos et le joug. Son joug est caractérisé par l’obéissance, entre autres dans le service. Le joug du monde ou du péché sont pesants et accablants, mais celui du Seigneur Jésus est « léger ». En le prenant, sa volonté fait toutes nos délices. Heureux ceux qui acceptent le repos que Jésus seul peut leur donner, en marchant dans un chemin d’obéissance. Ainsi, le racheté échange la fatigue et la charge qui résultent inévitablement du péché (Matthieu 11. 28), contre un dévouement heureux qui découle de l’amour (voir 2 Corinthiens 8. 3-5).
« Bienheureux les débonnaires (ceux qui sont doux) », a dit le Seigneur Jésus dans Matthieu 5. 5. Quel privilège de Lui ressembler ! Soyons vraiment « humbles de cœur » comme notre cher Sauveur Jésus.
Dans ce chemin d’obéissance, il y a des bénédictions d’une valeur incomparable : la jouissance de relations bénies avec Dieu devenu notre Père ! Dans l’attente d’être avec le Seigneur Jésus, cherchons à Lui plaire, en nous tenant séparés du mal sous toutes ses formes (voir 2 Corinthiens 6. 17-18). N’oublions pas le témoignage que Jésus nous confie.
Ne pas revenir sous un joug de servitude
Amis croyants, le Seigneur Jésus a payé le prix immense de notre rédemption pour que nous Lui appartenions : Il nous a « achetés à grand prix » (1 Corinthiens 6. 20). D'autre part, « Christ nous a placés dans la liberté, en nous affranchissant » (Galates 5. 1). Jésus avait déjà parlé à ses disciples de cet affranchissement : « Si donc le Fils vous affranchit, vous serez réellement libres… la vérité vous affranchira » (Jean 8. 36 et 32). Ce sujet est traité dans Romains 6. 16-22 ; et Romains 8. 2. Si Christ nous a placés dans une telle liberté, Il nous appelle à nous tenir fermement dans cette liberté et à ne pas nous laisser retenir « sous un joug de servitude », quel qu’il soit.
Dans la première épître aux Corinthiens, l'apôtre Paul rappelle que chaque croyant est à la fois un homme affranchi et un esclave. Il a été libéré de la domination du péché et de Satan, et il est devenu un « esclave de Christ ». En se référant à la condition de l’esclavage terrestre, Paul dit : « L’esclave qui est appelé dans le Seigneur est l’affranchi du Seigneur ; de même aussi l’homme libre qui a été appelé est l’esclave de Christ » (1 Corinthiens 7. 22).
Puissions-nous ne pas être tentés de nous replacer sous le joug d’une loi quelconque, en tenant ferme la liberté dans laquelle l’œuvre de Christ nous a placés. Et sachons véritablement porter son joug sur nous, en faisant de cœur sa volonté et en Lui exprimant cette demande
Pour nous sauver, Jésus Christ s'est sacrifié pour nous
Pour sauver les autres, il sacrifie sa vie !
Au mois de janvier 1982, un avion de ligne tenta de décoller malgré la neige, et s’écrasa finalement dans le fleuve Potomac, aux États-Unis. C’est une terrible tragédie ! Les secours furent rapidement mis en place. Bientôt, l'attention se porta sur la conduite extraordinaire d'un rescapé. Il se cramponna à un débris de l'avion, avec cinq autres survivants. L'hélicoptère de secours déroula vers lui un câble avec une bouée de sauvetage. Il la saisit, mais, c'est pour la faire passer à un autre des survivants. Il répèta son geste jusqu'à ce que les cinq furent arrachés au fleuve. L'hélicoptère revint encore une fois pour lui, hélas trop tard ! Il disparu dans l'eau. Les cinq personnes sauvées ne sont pas près d'oublier l'inconnu qui a sacrifié sa vie pour eux !
« Personne n’a un plus grand amour que celui-ci, qu’il laisse sa vie pour ses amis » (Jean 15. 13).
Quelqu’un s’est sacrifié pour toi !
Un Homme s'est sacrifié et a donné sa vie pour des personnes « perdues », c'est-à-dire emportées vers les tourments éternels en Enfer, à cause de tous leurs péchés. Cet Homme, c’est Jésus Christ. Les personnes « perdues », c’est nous, êtres humains qui possédons une âme immortelle.
Sur la croix, Jésus Christ a sacrifié sa vie.
Jésus Christ est Dieu (appelé aussi Fils de Dieu en Luc 1. 35). Il est devenu un Homme semblable à nous sans cesser d’être Dieu. Ainsi Dieu a pu s’approcher de nous qui sommes ses créatures, pour nous faire connaître son Amour et sa Grâce infinie. « Car le Fils de l’homme est venu chercher et sauver ce qui était perdu » (Luc 19. 10).
Comme Homme, Jésus a connu la faim, la soif, la joie, les difficultés, la solitude, les pleurs, la souffrance physique et la souffrance morale. Mais contrairement à nous, il était parfait, sans AUCUN péché. Il accomplissait parfaitement toute la loi que Dieu avait donnée. Il l’enseignait avec droiture et vérité.
Ses contemporains le haïssaient profondément, car la pureté de sa vie mettait leur conscience mal à l’aise,, et les condamnait. Longtemps, ils ont cherché à l'éliminer. Sur la base de faux témoignages, les juges l'ont déclaré digne de mort. C'est le procès le plus injuste de toute l'histoire de l’humanité. On a condamné au plus horrible supplice de l'époque (la crucifixion), le seul Homme juste de toute la terre. Pour comble de déshonneur et de mépris, lui, le juste, a été crucifié entre deux brigands. Avec une curiosité outrageante, la foule et les chefs sont venus le regarder et se moquer lâchement de lui. Jésus Christ a enduré d’atroces tourments physiques et moraux de la part des hommes dans leur haine contre Dieu. Il s’est laissé faire sans dire un seul mot car il nous aimait.
« Car Christ, alors que nous étions encore sans force, au temps convenable, est mort pour des impies. En effet, à peine pour un juste quelqu’un mourra-t-il (car pour l’homme de bien peut-être quelqu’un consentirait (ou aurait le courage) de mourir) ; mais Dieu met en évidence son amour à lui envers nous en ceci : lorsque nous étions encore pécheurs, Christ est mort pour nous. » (Romains 5. 6 à 8.
Sur la croix, Jésus Christ a enduré des souffrances horribles de la part de ses bourreaux. Mais celles que Dieu le Père Lui a infligées à cause de nos péchés ont été encore plus terribles. Pendant les trois heures où le pays a été plongé dans l’obscurité, Jésus Christ a subi pour nous le châtiment que nous méritions. Dieu a déversé sur Lui toute sa colère que nous aurions dû subir éternellement.
« Car aussi, Christ a souffert une fois pour les péchés, le juste pour les injustes, afin de nous amener à Dieu, ayant été mis à mort » (1 Pierre 3. 18).
Quelles souffrances et quel Amour infini de Jésus pour sauver nos âmes de la mort éternelle ! Jésus Christ a expié CHACUN des péchés de ceux qui croient en Lui. Avant de mourir, Jésus Christ a crié ainsi : « C’est accompli. » (littéralement : la dette du péché est payée) (voir Jean 19. 30)
Ce ne sont pas les hommes qui Lui ont ôté la vie. Jésus est mort volontairement (étant Dieu, Il avait ce pouvoir). Il est entré dans la mort en Vainqueur éternel, et Dieu l’a ressuscité trois jours après. Par cette Résurrection, Dieu atteste que les exigences de sa Sainteté et de sa Justice sont totalement satisfaites. C’est le triomphe de son Amour éternel. « Dieu… a ressuscité Jésus que vous, vous avez fait mourir, le pendant au bois. C’est Lui que Dieu a exalté par sa droite Prince et Sauveur, afin de donner… la repentance et le pardon des péchés » (Actes 5. 30–31).
Jésus Christ a sacrifié sa vie pour sauver des coupables.
Dieu est infiniment bon ; Il est aussi infiniment Saint et Juste. Or, nous l’avons TOUS offensé, car nous nous sommes détournés de Lui et nous Lui avons désobéi. Nous avons TOUS péché, et la sanction qui pèse sur nous comme conséquence de nos fautes est à la mesure de l’outrage qui lui est fait : « L'âme qui a péché, celle-là mourra » (Ézéchiel 18. 20).
Dieu ne serait pas Juste s’il ne nous condamnait pas, car sa Sainteté est absolue. Mais alors comment pouvons-nous être sauvés, épargnés du jugement ?
« Quelqu’un » a subi pour moi, pour vous, le châtiment que nous méritions. « Il (Jésus Christ) a été meurtri pour nos iniquités ; le châtiment qui nous donne la paix a été sur lui, et par ses blessures nous sommes guéris » (Ésaïe 53. 5).
L’amour de Dieu nous invite à nous réconcilier avec Lui, à saisir « la bouée de sauvetage » qu’il nous tend. La foi en Jésus Christ est le seul moyen d'être déclaré juste et d'être délivré de la Colère de Dieu. « Tous ceux qui croient sont justifiés gratuitement par sa grâce… par la foi en son sang » (Romains 3. 24 à 25).
AUJOURD’HUI, le « sauvetage » est offert à tous sans exception. DEMAIN, il sera peut être éternellement TROP TARD ! « Qui croit au Fils a la vie éternelle ; mais qui ne croit pas au Fils… la colère de Dieu demeure sur lui » (Jean 3. 36).
Saisissez AUJOURD’HUI « la bouée de sauvetage » que, dans sa bonté, Dieu vous offre !
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