L'espérance de la résurrection
La résurrection, c'est cette transformation de nos corps que Dieu accomplira bientôt, et qui sera encore plus extraordinaire que les métamorphoses des papillons.
Quand un croyant en Jésus quitte ce monde en mourant, le Seigneur Jésus recueille son âme auprès de Lui. Mais son corps est déposé en terre. C'est un peu comme une chrysalide, il est dans l'attente. Et même si son corps a complètement disparu en devenant poussière, Qu'importe !
Bientôt, peut-être aujourd'hui, peut-être un peu plus tard, le Seigneur Jésus viendra chercher les vrais croyants en Lui. Alors, les corps des rachetés du Seigneur qui sont morts seront rappelés à la vie et transformés, pour être de nouveau unis à leurs âmes, dans le Ciel, avec Jésus. (Lire 1 Thessaloniciens 4. 13 à 18).
Et ceux qui seront vivants lors de sa Venue ? Sois sans crainte. Car, en un clin d’œil, le Seigneur Jésus transformera leur corps comme celui des croyants déjà morts.
Le contraste entre ces corps nouveaux et nos corps actuels sera encore plus merveilleux que le contraste entre un papillon et sa chenille.
Maintenant c'est un peu comme si nos corps rampaient sur la terre : la pesanteur les empêche de sauter bien haut ou de courir bien longtemps. Nos corps sont l’œuvre de Dieu, bien sûr, et pourtant ils portent les traces du péché, ils sentent la fatigue et la souffrance. Ils s'usent, ils sont malades, ils vieillissent et meurent. Bientôt, ils seront réduits en poussière.
Au contraire, le corps ressuscité ne connaîtra ni fatigue, ni maladie, ni vieillesse, ni mort. Comme le dit le Bible, il sera « incorruptible ». La pesanteur ne les retiendra plus sur la terre : nous partirons à la rencontre de Jésus, en l'air, pour être toujours avec Lui dans le Ciel avec des corps semblables au sien, quand Il est monté auprès de Dieu.
Car Jésus-Christ est ressuscité. Lui, le premier. Par le témoignage de la Bible, nous en sommes absolument sûrs. Une fois, plus de cinq cents croyants l'ont vu en même temps. Sa Résurrection prouve que sa mort sur la croix a été lé triomphe sur le diable, sur le péché et sur la mort. Et quarante jours après, il est monté au Ciel, d'où Il reviendra.
Croyez-vous cela ? C'est très important, parce que cette Victoire délivre aussi tous ceux qui mettent leur confiance en Jésus Christ. Si nous croyons que c'est pour chacun de nous qu'il est mort et ressuscité, nos péchés sont pardonnés et notre corps sera transformé pour vivre éternellement avec notre Seigneur et Sauveur ́ Jésus, dans le Ciel.
Et ceux qui ne croient pas que Jésus est mort et ressuscité pour eux ? Eh bien, ils ressusciteront aussi, mais plus tard à la fin des temps, et pas de la même manière. Ce sera pour s'entendre condamner à souffrir éternellement en Enfer loin de Dieu !
Mais vous, chers lecteurs et lectrces, si vous avez recu Jésus comme votre Seigneur et Sauveur personnels, vous pouvez dire avec tous les croyants : « Des cieux, nous attendons le Seigneur Jésus Christ qui transformera le corps de notre abaissement pour le rendre conforme au corps de sa gloire » (Philippiens 3. 20-21).
Dieu, qui a sauvé du déluge Noé et sa famille, au moyen de l'arche, ne veut-Il pas sauver du malheur éternel beaucoup de monde, maintenant ? Mais si, bien sûr ! Car Dieu est Amour ! Et comment veut-il nous sauver, tous ? C'est par Jésus Christ, son propre Fils. De même que Dieu a dit à Noé : « Entre dans l'arche », Il nous dit : « Crois au Seigneur Jésus et tu seras sauvé » (Actes 16. 31). C'est la seule manière pour les enfants aussi bien que pour les parents. Il faut que les enfants mettent à profit eux-mêmes le moyen que Dieu a donné. Que serait-il arrivé aux fils de Noé s'ils avaient laissé leurs parents entrer seuls dans l'arche ? Ils auraient été noyés, eux aussi. Réfléchissons encore un peu à l'exemple de Sem, Cham et Japheth ! Reconnaissons que nous avons besoin d'être sauvés, et mettons toute notre confiance en Jésus Christ. En Lui, nous serons parfaitement heureux, à l'abri du tourment éternel.
En somme, l'arche est prête, à toi d'y entrer ! « Si tu confesses de ta bouche Jésus comme Seigneur, et que tu croies dans ton cœur que Dieu l'a ressuscité d'entre les morts, tu seras sauvé » (Romains 10. 9).
Jésus-Christ a accompli notre rédemption
Le sacrifice parfait de Jésus-Christ a ôté notre culpabilité. La propitiation a calmé la Colère de Dieu qui est Saint. La réconciliation a enlevé la séparation d'avec Dieu. La rédemption vient régler le problème de notre esclavage du péché. Oui, l'être humain pécheur est esclave du péché, du diable et de la mort, mais le sang de Jésus-Christ nous délivre de ces terribles esclavages. Le Nouveau Testament nous parle abondamment de cette merveilleuse rédemption.
Cette libération que le seul vrai Dieu, notre Créateur, nous procure est assurée au moyen du paiement d’une rançon, accompli par le Seigneur Jésus-Christ. “Le Fils de l’homme est venu, non pour être servi, mais pour servir et donner sa vie en rançon pour beaucoup” (Matthieu 20. 28). Le prix payé par Jésus pour notre rédemption est très élevé, “Car vous avez été rachetés à grand prix” (1 Corinthiens 6. 20). “Ce n’est point par des choses périssable, argent ou or, que vous avez été rachetés de la vaine manière de vivre, héritée de vos pères, mais c'est par le sang précieux de Christ, comme d’un agneau sans défaut et sans tache” (1 Pierre 1. 18-19). Cette rançon est de nature substitutive. Elle a été payée une fois pour toutes à la croix. Cette rançon garantit définitivement la délivrance éternelle de tous ceux qui croient en Jésus et se confient en Lui seul.
De quoi avons-nous donc été rachetés ? De la vaine manière de vivre, du péché, en d’autres mots. “Jésus s’est donné lui-même pour nous, afin de nous racheter de toute iniquité...” (Tite 2. 14). Jésus nous a également rachetés de la malédiction de la loi qui pesait sur nous, non parce que la loi est mauvaise, mais parce qu’elle nous condamnait à cause de nos transgressions. “Christ nous a rachetés de la malédiction de la loi, étant devenu malédiction pour nous, car il est écrit : Maudit soit quiconque est pendu au bois” (Galates 3. 13). Il nous est impossible de mesurer l’intensité de cette humiliation que Jésus a subie pour nous sur la croix. Nous sommes donc libérés de cette condamnation méritée, et nous vivons désormais justifiés. Enfin, Jésus nous a rachetés des puissances du monde des ténèbres et du terrible esclavage du diable. “Il nous a délivrés du pouvoir des ténèbres et nous a transportés dans le royaume de son Fils bien-aimé, en qui nous avons la rédemption, le pardon des péchés” (Colossiens 1. 13-14).
La rançon payée par Jésus pour notre rédemption garantit non seulement notre libération, mais également notre acquisition. À cause de ce prix d'une valeur infinie que Jésus a payé pour nous racheter, nous ne nous appartenons plus, nous appartenons à Jésus-Christ. "l’Église de Dieu qu’il s’est acquise par son propre sang” (Actes 20. 28b). “Vous avez été scellés du Saint-Esprit qui avait été promis, et qui constitue le gage de notre héritage, en vue de la rédemption de ceux que Dieu s’est acquis pour célébrer sa Gloire” (Éphésiens 1. 14). Le fait que nous appartenions désormais corps et âme à Jésus-Christ, a d’immenses implications pour nos vies.
Quand cette transaction a-t-elle été effectuée ? Tous ces versets vus ci-dessus, nous les décrivons comme ayant été effectuée dans le passé, une fois pour toutes, lorsque Jésus versa son sang et mourut sur la croix. C’est à ce moment précis où Jésus notre Rédempteur nous a garanti notre délivrance et notre acquisition, pour sa Gloire. Dieu nous a efficacement et puissamment racheté au moyen de cette rançon infiniment payée. C’est pour cela que Jésus-Christ est digne de recevoir toute louange et toute gloire ! Enfants de Dieu, recevons par la foi tout ce que Jésus nous a si richement acquis sur la croix. Rendons-Lui gloire et réjouissons-nous de tout cœur de la signification si profonde de la Mort et de la Résurrection de Jésus-Christ pour nous tous, ses bien-aimés rachetés ! AMEN !
EN RÉSUMÉ :
Nous croyons que, par son Amour parfait pour nous et pleinement obéissant à la volonté de Dieu son Père, Jésus-Christ, le Fils éternel de Dieu, s’est fait Homme : la Parole a été faite chair, pleinement Dieu et pleinement Homme, une seule et même Personne en deux natures. L’Homme Jésus, le Messie promis d’Israël, fut conçu par l’intervention miraculeuse du Saint-Esprit et naquit de la vierge Marie. Il obéit parfaitement à Dieu son Père, mena une vie exempte de péché, accomplit des signes miraculeux, fut crucifié sous Ponce Pilate, ressuscita corporellement d’entre les morts le troisième jour, et remonta au Ciel. En tant que Roi, le Christ s’est assis à la Droite de Dieu le Père, exerçant dans le Ciel et sur la terre toute la Souveraineté de Dieu. Et en tant que Médiateur, il est notre Souverain Sacrificateur et notre juste Avocat. Nous croyons que par son incarnation, sa Vie, sa Mort, sa Résurrection et son Ascension, Jésus-Christ a agi comme notre Représentant et notre Substitut. Il l’a fait pour qu’en Lui nous devenions justice de Dieu : sur la croix, Jésus a annulé le péché qui nous condamnait, rendu Dieu propice et, en subissant le plein châtiment de nos péchés, il a réconcilié avec Dieu tous ceux qui croient. Par sa Résurrection, le Christ Jésus a été justifié par son Père, il a brisé le pouvoir de la mort et vaincu Satan qui détenait ce pouvoir, et il a communiqué la vie éternelle à tous les siens. Par son Ascension, Jésus a été éternellement exalté comme Seigneur et nous a préparé une place pour que nous soyons avec Lui pour l'éternité. Nous croyons que le Salut ne se trouve en aucun autre, car il n’a été donné sous le ciel aucun autre nom par lequel nous devions être sauvés. Parce que Dieu a choisi les choses humbles de ce monde, les choses méprisées, celles qui ne sont pas, afin de réduire à néant celles qui sont, aucun être humain ne pourra jamais se glorifier devant lui ; le Christ Jésus est devenu pour nous sagesse de Dieu, c’est-à-dire notre justice, notre sainteté et notre rédemption.
Nous rendrons compte à Dieu notre Créateur
Le grand Dieu Créateur de l'Univers, « qui fait des grandes choses qu'on ne peut sonder, des merveilles qu'on ne peut compter » (Job 5. 9), invitait autrefois Abraham à lever ses yeux pour contempler le pays qu'Il voulait lui donner : "Regarde, Abraham, tes descendants rempliront ce pays, personne ne pourra les compter, car ils seront aussi nombreux que la poussière de la terre" (Genèse 13. 16). Un autre jour, Dieu lui dit de lever les yeux plus haut encore : "Regarde vers le ciel et compte les étoiles si tu le peux ; ainsi sera ta descendance" (Genèse 15. 5). Dieu, qui a compté les étoiles dans le ciel et le sable au bord de la mer (Hébreux 11. 12), connaît chaque être humain personnellement, et chacun de nous est unique pour Lui.
« Dieu ne voit-il pas mon chemin et ne compte-t-il pas tous mes pas ? » (Job 31. 4). S'il compte mes pas, Il compte aussi mes jours. Il en connaît le nombre. Si les jours de l'être humain sont comptés, sait-il combien il lui en reste ? Et vous chers lecteurs et lectrices, le savez-vous ? Êtes-vous en règle avec Dieu ? N'attendez pas qu'il soit trop tard !
Nous aurons des comptes à rendre à Dieu :
Qui rendra compte à Dieu ? « Chacun de nous rendra compte pour lui-même à Dieu » (Romains 14. 12). « Ils rendront compte à Dieu, Celui qui est prêt à juger les vivants et les morts » (1 Pierre 4. 5).
DE QUOI ? Les êtres humains ont péché. Par la désobéissance d'Adam, le péché est entré dans le monde. Il est passé à tous les êtres humains, et comme la maladie la plus contagieuse de tous les temps, le péché est une maladie mortelle. Chacun de nous pèche, et nous avons ajouté nos propres péchés au péché d'Adam. « Et le salaire du péché c'est la mort » dit Dieu en Romains 6. 23.
Quelqu'un dira : je n'ai pas fait de gros péchés, ni de mal à mon prochain... Mais Jésus a dit : « De toute parole vaine qu'ils auront dite, les êtres humains rendront compte au jour du jugement » (Matthieu 12. 36).
Dieu a placé l'être humain comme son gérant sur la terre, un administrateur des biens qu'il dispense, par exemple la force, l'intelligence, la santé et aussi son patrimoine, cette nature qu'il a créée parfaite... Dieu lui dira : « Rends compte de ton administration. » (Luc 16. !2). Au jour du Jugement, tous les êtres humains rebelles à Dieu seront condamnés comme pécheurs (voir Romains 3. 9-20).
DIEU PARDONNE
Pour celui qui croit Dieu sur parole, comme Abraham, ses péchés ne sont plus comptabilisés : « Abraham crut Dieu et cela lui fut compté à justice » (Romains 4. 3). Dieu tient compte de la foi de l'être humain en Lui ; il déclare juste le pécheur qui met sa confiance en Lui, en son Fils Jésus-Christ, oui, celui qui Lui a confessé ses fautes. « Bienheureux ceux dont les iniquités ont été pardonnées... Bienheureux l'homme à qui le Seigneur ne compte pas le péché » Romains 4. 7 à 8.
Grâce à l'œuvre de Jésus Christ, le Sauveur du monde, Dieu dit à nous tous qui croyons en Lui : « Je ne me souviendrai plus jamais de vos péchés, ni de vos iniquités » (Hébreux 10. 17), parce que, sur la croix, Jésus a porté nos iniquités (Ésaïe 53. 12), et qu'il a été compté parmi les malfaiteurs (Marc 15. 28), Lui, le Saint Fils de Dieu, l'Homme Juste et Parfait. Amen !
DIEU COMPTE ENCORE AUJOURD'HUI
« 97, 98, 99... où est ma centième brebis ? » Chers lecteurs et lectrices, êtes-vous celle qui est perdue et que son propriétaire cherche encore « jusqu'à ce qu'il l'ait trouvée », pour la ramener à la maison, tout joyeux ? (voir Luc 15. 3-7).
Mais, pour chacun de nous qui avons mis notre confiance en Jésus, Dieu compte encore nos allées et venues (Psaume 56. 8), Il voit notre fatigue, Il veut nous donner sa paix, le repos de l'âme (Matthieu 11. 28-29). Dieu compte nos larmes et Il les essuiera toutes bientôt, dans le Paradis, lieu où il n'y aura plus ni mort, ni chagrin (Apocalypse 21. 4). Et si Dieu nous dit que nos cheveux sont tous comptés (Luc 12. 7), c'est que tous les détails de nos vies l'intéressent.
« Mon âme, bénis l'Éternel, et n'oublie aucun de ses bienfaits. C'est Lui qui pardonne toutes tes iniquités, qui guérit toutes tes infirmités, qui rachète ta vie de la fosse, qui te couronne de bonté et de compassions... » voir Psaume 103.
Le Message de Jésus-Christ aux êtres humains
« Repentez-vous et croyez à la Bonne Nouvelle ! » : Ce message, Jésus le proclamait partout, de ville en ville, de village en village. Quelle était donc cette « Bonne Nouvelle » ? Lorsque Jésus commença son ministère, « Il se rendit à Nazareth, où Il avait été élevé, et, selon sa coutume, Il entra dans la synagogue le jour du sabbat. Il se leva pour faire la lecture, et on lui remit le livre du prophète Ésaïe. L’ayant déroulé, Il trouva l’endroit où il était écrit : L’Esprit du Seigneur est sur moi, parce qu’Il m’a oint pour annoncer une bonne nouvelle aux pauvres… Ensuite, Il roula le livre, le remit au serviteur, et s’assit. Tous ceux qui se trouvaient dans la synagogue avaient les regards fixés sur lui. Alors, Il commença à leur dire : Aujourd’hui cette parole de l’Écriture, que vous venez d’entendre, est accomplie » (Luc 4. 16-21).
Jésus se présenta à tous comme l’Oint, le Messie, l’Envoyé de Dieu pour sauver Israël et le monde. La prophétie s’est réalisée en sa Personne. C’est là « la Bonne Nouvelle ». Elle fut annoncée aux bergers de Bethléem le jour de sa naissance par un ange : « Je vous annonce, une bonne nouvelle qui sera pour tout le peuple le sujet d’une grande joie : c’est qu’aujourd’hui, dans la ville de David, il vous est né un Sauveur, qui est le Christ, le Seigneur » (Luc 2. 10).
Chaussé de sandales, vêtu d’une robe blanche sans coutures, Jésus-Christ parcourait les routes et les chemins poussiéreux de la Galilée. Il prêchait beaucoup et enseignait. Marc 1. 14 nous dit : « Jésus alla dans la Galilée, prêchant la bonne nouvelle du Royaume de Dieu ». Ses paroles furent propagées par les apôtres qui Le suivirent et furent à son école, recevant ses instructions pendant trois années.
La nécessité de fixer, par écrit, l’essentiel du Message de Christ, du Salut, apparut une quarantaine d’années après sa mort. Cela donna naissance aux quatre Évangiles (Matthieu, Marc, Luc, Jean). Le mot "Evangile" vient du grec « Euangelion », qui signifient « bonne nouvelle ». Le mot « Évangile » est employé 60 fois par l’apôtre Paul dans ses épîtres. Il a dit de l’Évangile : « C’est une puissance pour le salut de quiconque croit » (Romains 1. 16).
L’Évangile fut constamment copié et recopié soigneusement, jusqu’à sa diffusion par le moyen de l’imprimerie, depuis Gutenberg, soit depuis le quinzième siècle. Dès le deuxième siècle, le canon du Nouveau Testament, c’est-à-dire l’ensemble des livres reconnus comme authentiques, faisait autorité comme règle de foi.
Les disciples de Christ nous ont transmis son message, non seulement à cause de leur mémoire étonnante et du procédé de transmission orale de cette époque, mais surtout grâce à l’inspiration du Saint-Esprit. Le Christ leur avait dit : « Le Saint-Esprit, que le Père enverra en mon nom, vous rappellera tout ce que je vous ai dit » (Jean 14. 26). Jésus a beaucoup prêché et enseigné, mais quel est son message central ? Quel en est le contenu, le sens ?
La lecture de l’Évangile nous projette les images des actes de Jésus et de Ses paroles illustrées, mais au-delà des images et des mots, il y a une vérité à saisir, une parole porteuse d’un message à découvrir et à comprendre. Certains de ses disciples ne comprenaient pas le langage de Jésus, estimant sa Parole dure à écouter. Jésus, le sachant, leur disait : « Les paroles que je vous ai dites sont esprit et vie » (Jean 6. 63). Esprit et vie, voilà deux mots qui placent le Message de Jésus bien au-dessus de toutes les paroles des hommes. Les paroles de Jésus sont paroles de vie, dans un monde où il y a tant de paroles méchantes, blessantes, de paroles de mort.
Oui, Jésus-Christ communique une vie nouvelle par ses paroles, à ceux qui ont la foi en elles. Elles réconfortent, nourrissent l’âme, l’entraînent dans un monde nouveau, un monde spirituel en contact avec Dieu. Jésus n’a-t-Il pas dit : « Nul ne vient au Père que par moi » (Jean 14. 6).
Jésus-Christ est le chemin qui mène à Dieu, le seul Médiateur entre Dieu et les hommes. Il n’y en a pas d’autre. Jésus-Christ nous dit de « venir à Lui », et « par Lui, nous irons au Père ». C’est la « Bonne Nouvelle ». Jésus est venu pour ouvrir la route nouvelle et vivante qui conduit au Ciel, c’est ce que dit l’auteur de l’épître aux Hébreux : « Nous avons, au moyen du sang de Jésus, une libre entrée dans le sanctuaire par la route nouvelle et vivante qu’Il a inaugurée pour nous au travers du voile, c’est-à-dire de sa chair » (Hébreux 10. 19-21).
La grande ligne directrice du Message de Jésus, qui traverse tout l’Évangile, et de laquelle il ne faut pas s’écarter, concerne le but de sa Venue sur la terre parmi les êtres humains. Toutefois, n’a-t-Il pas rappelé ceci : « Je suis venu chercher et sauver ce qui était perdu » (Luc 19. 10). « Je ne suis pas venu pour perdre les âmes, mais pour les sauver » (Luc 9. 56). « Je suis venu appeler les pécheurs à la repentance » (Matthieu 9. 13).
L’amour pour les âmes perdues a poussé Jésus-Christ à répondre au désir de Dieu son Père : Sauver parfaitement. Jésus-Christ dit, en entrant dans le monde : « Tu n’as voulu ni sacrifice ni offrande, mais tu m’as formé un corps ; tu n’as agréé ni holocaustes ni sacrifices pour le péché. Alors j’ai dit : voici, je viens, ô Dieu, pour faire ta volonté » (Hébreux 10. 5-8).
Jésus est venu, envoyé par Dieu le Père, pour être une victime expiatoire pour nos péchés. « Dieu n’a pas envoyé son Fils dans le monde pour qu’Il condamne le monde, mais pour que le monde soit sauvé par Lui » (Jean 3. 17).
Le Message de Jésus est un message d’Amour. Il appelle avec bonté tous les êtres humains pécheurs et leur dit : « Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous donnerai du repos » (Matthieu 11. 28).
Son invitation s’adresse à tous, à vous qui nous écoutez aussi, sans distinction de race ou de classe. Il ne refuse pas sa grâce, Il la donne à tous ceux qui veulent la recevoir.
Jésus appelle les pauvres, les lassés de la vie, les blessés du chemin, les désespérés, les malades, les méchants, les humbles, les pécheurs, les brigands, les gens de mauvaise vie comme les braves gens, tous ceux qui ont des fardeaux, des soucis, des problèmes.
Jésus s’abaisse jusqu’à eux, va vers eux, écoute leurs supplications, les exauce, mange avec eux, leur accorde le pardon et leur communique une vie nouvelle.
Lorsque Jésus alla à la fête des Tabernacles à Jérusalem, Il adressa cette invitation d’une voix forte : « Si quelqu’un a soif, qu’il vienne à moi, et qu’il boive. Celui qui croit en moi, des fleuves d’eau vive couleront de son sein, comme dit l'Écriture » (Jean 7. 37-38). Oui, pour tous les êtres humains qui reçoivent Jésus, son message répond à leurs besoins intérieurs de paix, de justice, de joie pure, de plénitude spirituelle. C'est pourquoi, Jésus dit : « qu’il vienne à moi ». Le Message de Jésus est centré sur sa Personne. Il est Celui qui veut nous accueillir maintenant en sa présence. Il nous offre la vie éternelle, à vous qui, maintenant, reconnaissez qu’Il est le Sauveur du monde. Jésus-Christ dit : « Celui qui vient à moi a la vie éternelle » (Jean 6. 47).
La justification est un don de Dieu
De nos jours, on entend souvent ce mot “justifier”. Dans l'entreprise, on dira qu'il faut justifier son salaire, c'est-à-dire le mériter. Dans la société, on nous incite à justifier notre valeur, notre place. Mais l'usage le plus fréquent du mot concerne le fait de vouloir se justifier aux yeux des autres. Combien d'explications, de discussions, seulement pour prouver aux autres que l'on a agi de la bonne manière !
Tout au contraire, la justification divine est un don de Dieu. Elle n'est pas due à notre mérite ! Nous sommes “justifiés gratuitement par la Grâce de Dieu”. Toutes nos fautes, nos manquements, nos méchantes paroles, nos bassesses, tout ce que nous pouvons nous reprocher dans le secret de notre conscience, tout cela Dieu l'a effacé si nous croyons réellement au Seigneur Jésus Christ et en son parfait sacrifice sur la croix.
Le « don de la justification » s'accompagne avec le don du Saint-Esprit.
Lorsqu'un être humain remet totalement sa vie à Christ, il est un enfant de Dieu. Oui, nous tous enfants de Dieu sommes adoptés par Dieu notre Père Céleste et nous sommes faits cohéritiers avec Jésus le Fils unique de Dieu. Oui, pour nous tous enfants de Dieu, Dieu nous donne son Esprit Saint afin qu'Il vive en nous, qu'Il abonde en nous, et qu'Il nous donne la puissance de vivre pour sa Gloire. « Ne reconnaissez-vous pas que Jésus-Christ est en vous (par le Saint-Esprit) ? » (2 Corinthiens 13. 5).
Jésus-Christ, le seul à avoir vaincu le péché, la chair et le diable, nous justifie devant le seul Dieu Saint. Jésus-Christ est le Conquérant Vainqueur, le Lion de la tribu de Juda. Et Dieu le Père nous envoie le Saint-Esprit à travers Jésus son Fils, Lui qui est le Puissant Guerrier. Le Saint-Esprit nous sanctifie. De nous-mêmes, nous n’avons aucun pouvoir pour être sauvé. Tout pouvoir sur le péché, sur la chair et sur le Diable, nous vient de Jésus Christ, qui a été envoyé pour vaincre pour nous tous nos ennemis, habiter en nous et nous justifier devant Dieu qui est Saint.
Ainsi, dans son Amour et sa Justice, Dieu déclare juste celui qui croit au Seigneur Jésus. Il le revêt, selon l'expression biblique, de “la robe de justice” ; cela signifie que nous sommes considérés comme justes à travers la perfection de Christ (2 Corinthiens 5. 21). Nos péchés sont pardonnés, la culpabilité est ôtée, la souillure est effacée. Le vrai croyant en Jésus n'a plus peur de rencontrer le seul vrai Dieu de l'Univers. Au contraire, il peut se tenir heureux dans la sainte Présence de Dieu.
Cette Justice, don de Dieu, est liée au fait que le seul Dieu Saint nous donne une vie nouvelle, une nouvelle nature. Cette vie se manifeste par des actes de justice, de bonté, de vérité.
Vivre pour l'éternité, non pour le temps
« Jésus-Christ est le même hier, aujourd’hui et éternellement » Hébreux 13. 8.
« D’éternité en éternité, tu es Dieu » (Psaume 90. 2)
Des chrétiens avaient placé dans un endroit bien visible une énorme affiche sur laquelle était marqué en gros caractères un seul mot : « ÉTERNITÉ ». Cela avait provoqué un tel mouvement de protestations de la part des habitants de ce quartier, qu’ils durent enlever cette affiche.
Les êtres humains dans ce monde aiment mieux parler du temps, que de l’éternité. L’éternité fait peur ; ce temps où il n’y aura point de fin effraie un grand nombre de personnes. Pourtant "Dieu a mis dans le cœur de l’homme la pensée de l’éternité" (Ecclésiaste 3. 11).
Le monde entier se compose de deux sortes de personnes, celles qui vivent pour le temps, et celles qui vivent pour l’éternité.
Les hommes et les femmes qui vivent pour le temps sont ceux qui sacrifient l’éternité pour le moment présent. Ce moment présent file entre leurs doigts. Ce temps laisse son empreinte et marque toujours plus de rides le visage de l’être humain. Ce temps se compose d’un passé, d’un présent et d’un futur ; entre ce futur que l’être humain ignore et un passé que l’on ne peut pas changer, s’inscrit le présent. Tous ceux qui vivent pour le temps, vivent dans la vanité, dans ce qui est éphémère, dans le superficiel. Voulant oublier l’éternité, ils recherchent le plaisir dans des passions plus ou moins avouables ; pourtant ces passions n'apaisent pas mêmes si elles sont satisfaites, mais elles dévorent sans donner aucune satisfaction. Ces hommes et ces femmes qui ne misent que sur le temps vivent bien souvent leur présent dans la crainte, en regrettant le passé et en redoutant le futur. Ces gens n’ont aucune réelle espérance, leur slogan est celui-ci : « Mangeons et buvons, car demain nous mourrons ! » (1 Corinthiens 15. 32).
Quant aux hommes et aux femmes qui vivent pour l’éternité, ils ont choisi la bonne part. Vivre pour l’éternité stimule, c’est un présent, de plénitude et d’espérance malgré les souffrances de la vie. Ils savent que leur passé a été pardonné par Jésus-Christ, et que leur futur est entre les mains du Seigneur, Celui dans lequel ils se sont confiés. Ceux qui vivent pour l’éternité se sont affranchis de la vanité du temps et de tout ce qui se fait sous le soleil, parce qu’ils ont un jour rencontré sur le chemin de leur vie le Seigneur Jésus, Lui qui est venu de l'éternité pour les sauver.
Amis lecteurs et lectrices, qu’allez-vous choisir, vivre pour le temps ou vivre pour l’éternité ?
Jésus-Christ est le seul et unique Médiateur
Nous faisons facilement référence, dans nos Églises ou lors de rassemblements d’évangélisation, à Jésus-Christ en tant que Seigneur et en tant que Sauveur. Et nous faisons bien. Mais nous oublions malheureusement trop souvent de Le présenter en tant que Médiateur. Et pourtant, cette aspect de son œuvre est primordial. Nous allons tenter, dans cet article, de voir en quoi cette notion est importante.
Commençons donc par définir ce que signifie « médiateur ». Le médiateur est une personne choisie pour jouer le rôle d’intermédiaire entre deux parties opposées. Il est chargé d’apaiser les conflits et de régler les litiges. De nos jours, on peut en faire son métier, et l’exercer aussi bien dans le domaine de l’entreprise que pour des couples ou en milieu défavorisé.
Et ce n’est pas étonnant ! Notre monde pécheur est rempli de conflits qui éclatent en permanence. Qui n’a jamais eu besoin de faire appel à une tierce personne pour régler un problème, que ce soit par le biais d’un professionnel ou d’une connaissance de confiance ?
Par exemple, pour ceux qui exerce une profession qui les amène à être en contact permanent avec des enfants, le rôle de médiateur les incombe régulièrement à cause de toutes les chamailleries entre ces enfants.
Notre société est donc en perpétuelle recherche de médiation. Ne serait-il donc pas plus judicieux de présenter cet aspect du Christ, plutôt que de parler de "Seigneur" ? (un terme qui n’a que peu de résonance dans l’esprit de nos contemporains qui rejettent Dieu).
Par ailleurs, le médiateur est un thème important de la théologie biblique, car de nombreuses personnes ont servi de médiateur entre Dieu et le peuple d’Israël. Citons par exemple Moïse (Exode 32), les rois, ou bien encore les prophètes. On se souviendra également de l’épisode d’Abraham qui négocie la survie de son neveu Lot (Genèse 18). Mais, malheureusement, leur médiation était imparfaite. Si nous nous référons au schéma « création-chute-rédemption », c’est bien dans la partie « chute » que nous devons classer ces personnes.
Ce qui nous fait entrer dans la « rédemption », c’est la Mort et la Résurrection de Christ. Il devient ainsi l’unique Médiateur pour une multitude, pour tous ceux qui croient en Lui ; car l’œuvre du Christ se présente à la création toute entière. Il est devenu Médiateur de la création et pour le parfait Salut.
MÉDIATEUR DE LA CRÉATION :
L’hymne en Colossiens 1. 15-23, ainsi que d’autres passages, révèle Christ comme Médiateur de la Création. En effet, Christ est l’auteur de la Création aux côtés du Père (Jean 1. 3 ; Hébreux 1. 2). C’est par sa Parole que Dieu a créé le monde (Genèse 1. 3).
L’apôtre Jean nous affirme par ailleurs que cette Parole divine, ce logos, n’est autre que Jésus-Christ. Jésus est donc le Créateur éternel. C’est « par Lui », « à travers Lui », et « pour Lui » que tout a été créé. De plus, nous lisons que c’est aussi « en Lui », « dans Lui », « avec Lui » que tout subsiste (Hébreux 1. 3). Jésus participe ainsi à l’œuvre providentielle de Dieu en ce qui concerne le soutien de sa création et sa coopération avec elle.
Si nous respirons aujourd’hui, c’est à cause de l’action de Christ, que nous le croyons ou non. Nous devons notre respiration « en Christ ». Sa Médiation fait partie de la Grâce commune. Et l’apôtre Paul va même plus loin : non seulement Christ a créé l’Univers et Il le soutient, mais Il le sauve également. En effet, le monde lui aussi avait été entraîné dans la chute suite à la faute d’Adam (Genèse 3).
D’après l'apôtre Paul, la création soupire et souffre les douleurs de l’enfantement en attendant le jour de sa pleine libération qui est liée, tout comme sa déchéance, à celle de l’être humain (Romains 8. 19-23). Jésus-Christ est donc bel et bien, à travers son œuvre de Rédemption, le Médiateur de la Création.
MÉDIATEUR POUR LE SALUT
Jésus-Christ est également Médiateur de notre Salut. C’est ici que nous voyons l’importance de la Trinité dans cette notion de médiation du Christ. En effet, c’est en tant que deuxième personne de la Trinité que Christ est Créateur et Médiateur de la création
Et c’est aussi en cette qualité que Jésus-Christ est notre Sauveur. Mais pour sauver les êtres humains qui ont péché au travers d’Adam, Jésus-Christ devait devenir un Homme pour s’identifier pleinement à nous.
C’est donc en tant que deuxième Personne de la Trinité, par l’incarnation, que Christ devient notre Médiateur (Jean 1. 14 ; 1 Timothée 2. 5).
Le médiateur est l’intermédiaire choisi pour mettre fin aux conflits. Depuis la Chute, il y avait conflit entre le Dieu Saint et les êtres humains pécheurs. En se faisant Homme sans péché, en mourant pour nous êtres humains qui avons péché, et parce que Jésus est aussi le Dieu Saint, la Colère de Dieu a été apaisée.
C’est d’ailleurs pour montrer son acceptation de l’œuvre de son Fils Jésus que Dieu le Père l’a ressuscité (Actes 2. 22 à 36 ; Hébreux 10. 18).
Et pour tous ceux qui se reconnaissent pécheurs et qui reçoivent le Seigneur Jésus, Jésus est devenu le Médiateur de leur Salut. Oui, pour quiconque croit, Il a réconcilié Dieu avec les êtres humains et les êtres humains avec Dieu. Cette « image de Dieu » dans l’homme a été restaurée. Christ est alors devenu le nouvel Adam, le chef de file d’une nouvelle humanité dont Il est le représentant légal auprès de Dieu le Père (Romains 5. 12 à 21).
Et c’est grâce à sa médiation en notre faveur que nous pouvons nous approcher sans crainte du trône de la grâce (Hébreux 4.16).
LES OFFICES CHRISTIQUES
L’un des meilleurs moyens de représenter ce rôle de médiateur est d’aborder « les trois offices christiques ».
En tant que Roi, le Christ gouverne (Éphésiens 1. 20-23). Sa gouvernance n’est autre que sa Médiation envers son peuple et envers le monde. Cela fait partie intégrante de sa fonction providentielle dont nous avons déjà parlé un peu plus haut.
En tant que prophète, Jésus est celui qui nous révèle la volonté de Dieu. Il est donc Médiateur entre Dieu et les êtres humains par l’intermédiaire de sa Parole : de manière directe en son temps, et aujourd’hui par l’intermédiaire de la Bible qui est inspirée du Saint-Esprit. Ses disciples annoncent maintenant cette parole à la suite des apôtres.
Enfin, en tant que Grand-Prêtre, Jésus-Christ est celui qui intercède en permanence et pour l’éternité en notre faveur auprès du Père (Romains 8. 34 ; Hébreux 7. 25). Nous n’avons pas besoin de passer par un prêtre ou un pasteur pour avoir accès à Dieu, car le seul Médiateur entre nous et Dieu, c’est Jésus-Christ. Pas besoin de présenter de sacrifice non plus : Jésus-Christ est notre sacrifice substitutif.
Si l’on se demande ce que fait le Christ aujourd’hui, voilà la réponse !
CONCLUSION
Christ est le Médiateur d’une Alliance Nouvelle et plus excellente que celle dont les hommes de l’Ancienne Alliance étaient les médiateurs (Hébreux 8. 6). Il est le Médiateur d’une Nouvelle Création, qui confère à sa médiation un caractère eschatologique. Et cette médiation de la Nouvelle Création est double : elle est individuelle (Tite 3. 5), mais aussi universelle (Matthieu 19. 28 ; Apocalypse 21. 5). Christ n’est pas seulement venu réconcilier les êtres humains avec Dieu (et inversement), mais Il est également venu restaurer toute chose.
Si cette œuvre est déjà en marche depuis sa Venue et sa Mort sur la croix, elle sera pleinement effective le jour de son Retour. Cette réalité devrait nous amener à élargir encore notre vision biblique du monde : En effet, si Christ n’est pas seulement notre Médiateur personnel mais également le Médiateur de la Création, alors nous devrions adopter une interprétation christocentrique de l’univers.
Cela implique deux choses pour nous. D’abord, nous pouvons nous approcher avec assurance du Trône de la grâce. La médiation du Christ devrait nous motiver à toujours davantage lire la Bible, prier et chercher la présence de Dieu. La médiation du Christ devrait nous amener à une relation plus profonde avec Dieu.
Ensuite, nous devrions faire preuve d’un zèle plus profond. Si nous sommes « image de Dieu » tout comme Christ l’est (voir Colossiens 1. 15), alors nous sommes appelés dans une certaine mesure à reproduire sa médiation dans notre vie de disciple, en paroles et en actes. Ainsi, nous devrions « dominer », comme est censé le faire un être créé à « l’image de Dieu » (voir Genèse 1. 28) : nous engager dans notre société, dans notre travail, dans notre quartier, être présent pour notre voisinage.
Et nous devrions également annoncer l’Évangile sans relâche. Les mandats culturels et missionnaires (qu’on ne peut séparer) sont nos moyens de médiation pour être conforme au Christ Médiateur.
Se décider à recevoir Jésus-Christ le seul Sauveur
Nous trouvons dans la Bible ce verset qui résume toute la Bible. Ce verset phare a été en bénédiction à une multitude d’hommes et de femmes à travers l’histoire du monde entier. Voici ce verset : « Dieu a tant aimé le monde, qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en Lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle » (Jean 3. 16).
Amis lecteurs et lectrices, c’est le plus grand message qui soit dans toute l’histoire de l’être humain, à cause de ses conséquences infinies. On a appelé ce verset : la Bible en miniature. C’est le résumé principal de la Parole de Dieu. Il comporte toute la gloire de l’Amour de Dieu. Son message peut s’exprimer en trois mots : le danger, le don, la décision.
Le danger : Dans le verset principal que nous étudions aujourd'hui, trouver une référence à la perdition au milieu de la déclaration de l’Amour infini et insondable de Dieu nous surprend. Périr signifie ne plus être utile à Dieu le Créateur dans le dessein éternel voulu de Lui. C’est le sort de l’être humain coupable qui rejette le seul vrai Dieu, et qui peut finir séparer pour toujours de Dieu. C’est la plus grande menace à éviter. Amis lecteurs et lectrices, savez-vous que si vous n'avez pas Jésus dans votre vie, vous êtes en péril et que vous courez un danger extrême, savez-vous que le salaire du péché c’est la mort ? nous dit Romains 6. 23a.
Le don : Le plus grand don de Dieu fait à l’être humain perdu, à chacun de nous, c’est le Don de Jésus, son Fils unique. L’Amour de Dieu, Lui notre Créateur, a inspiré l’envoi de son Fils bien-aimé du Ciel sur la terre. Jésus totalement Pur et Saint s’est livré volontairement à la mort sur la croix, Il mourut pour nous, pour chacun de nous êtres humains pécheurs, car nous avons tous péché. Oui, Jésus est mort pour nos péchés, pour nous délivrer de l’Enfer éternel. Ainsi, Dieu, en donnant son Fils bien-aimé Jésus, nous a tout donné.
La décision : Le message de l’Évangile s’adresse à tout homme, à toute femme, à chaque être humain. L’Évangile exige une réponse personnelle de notre part : « Afin que quiconque croit au Fils de Dieu », cela signifie l’abandon de toute confiance en soi-même pour être sauvé et une entière confiance en l’œuvre parfaite de Jésus.
Cette décision est personnelle ; car si grand que soit l’Amour de Dieu, si immense est le don du Fils qui mourut sur une croix. Cette œuvre de salut ne peut s’accomplir que si « ce quiconque », c'est-à-dire vous et moi, ouvrons notre cœur à la Grâce de Dieu pour recevoir ce salut.
Chers lecteurs et lectrices, avez-vous reçu ce parfait Amour de Dieu, avez-vous saisi la Vie Éternelle.
Nous pouvons lire dans la Bible ce passage : « Croire en Dieu, c’est une façon de posséder déjà les biens qu’on espère, c’est être persuadé que les choses que l’on ne voit pas existent vraiment », Ou encore : « Et qu’est-ce que la foi ? C’est une ferme confiance dans la réalisation de ce qu’on espère, c’est une manière de le posséder déjà par avance. Croire, c’est être absolument certain de la réalité de ce qu’on ne voit pas » (Hébreux 11. 1).
La foi c’est aussi faire une entière confiance à Jésus, à la Parole de Dieu, la Bible.
Jésus est le Chemin, la Vérité et la Vie. Nul ne vient au Père que par Lui (Jean 14. 6).
Si votre chemin ne conduit nulle part ; bien plus, si vous êtes sur le chemin large qui mène à la perdition (voir Matthieu 7. 13), placez votre confiance en Jésus, car Il est le seul Chemin qui mène à Dieu, au Paradis !
Si votre vie est remplie de mensonges (mensonges aux autres, mensonges à Dieu, mensonges à vous-même), repentez-vous et confessez-les au Seigneur Jésus qui a le pouvoir de vous conduire dans une vie véritable puisqu’Il est la Vérité !
Si votre vie n’a aucun sens, si vous êtes dégoûté des autres et de vous-même, ouvrez votre cœur à la grâce de Jésus-Christ qui, sur la croix, a pris vos péchés ; demandez-Lui pardon et acceptez son pardon. Vous obtiendrez ainsi une nouvelle vie, car Jésus est la Vie Éternelle !
Dieu a-t-il vraiment abandonné son Fils sur la croix ?
Jésus dit à ses disciples : « Voici, l’heure vient, et elle est déjà venue, vous serez dispersés chacun de son côté, et vous me laisserez seul ; mais je ne suis point seul, car le Père est avec moi » (Jean 16. 32).
Sur la croix, "Dieu était en Christ, réconciliant le monde avec Lui-même" (2 Corinthiens 5. 19a).
Toutes les paroles prononcées par le Seigneur Jésus-Christ durant son ministère terrestre, sont surprenantes à la fois par leur extrême simplicité qui les rend accessibles même aux enfants, et leur profondeur par moment inscrutable même à l’esprit croyant le plus apte à en saisir le sens. La sublime profondeur de celles que Jésus a prononcées sur la croix, dépasse notre entendement. Non à cause de l’intensité du drame qui s’y déroule, mais surtout à cause de leur contenu, qui nous annonce de manière infaillible l’acte de notre rédemption et la mission de Jésus, notre Souverain Sacrificateur qui est devenu même notre sacrifice, par son précieux sang par lequel nous sommes sauvés.
D’entre toutes les paroles qui furent prononcées par Jésus sur la croix, celle qui nous préoccupe dans cet article est : « Mon Dieu ! mon Dieu ! pourquoi m’as-tu abandonné ? » (Matthieu 27. 46 ; Marc 15. 34). Prenons donc garde de ne pas attribuer un sens contraire à cette parole que nous recueillons de la bouche de Jésus, notre Roi, agonissant sur la croix. Tâchons d’en saisir la portée, car cette parole contient et transmet la révélation même des réalités célestes, particulièrement du ministère pré-ordonné de Christ pour lequel Il fut prédestiné avant la fondation du monde à offrir sa vie en sacrifice pour les péchés de ses élus.
Faut-il dire qu’avec cette parole, le Seigneur Jésus s’exprima sur son propre sort, qu’il se plaignait à cause de son état de se sentir abandonné, privé de tout secours ? Nous sommes frappés par l’isolement étonnant dans lequel le Seigneur Jésus se trouvait sur la croix. Mais, pouvons-nous dire vraiment que Jésus fut abandonné par Dieu son Père ? Notons que notre Sauveur Jésus n’est pas une simple victime d’une tragique fatalité. La croix fait partie intégrante de sa mission rédemptrice qu’Il reçu avant la fondation du monde (voir 1 Pierre 1. 19-20). Jésus avait prévenu ses disciples en leur disant : « Il faut que le Fils de l’homme soit livré entre les mains des méchants et qu’il souffre » (Luc 9. 22, Luc 24. 46). Son isolement est inévitable, c'est la condition même pour achever sa mission expiatoire. Jésus l’accepte volontiers et le vit jusqu’au bout. Sur la croix, face à l’Univers et en présence de témoins, Jésus subit seul la malédiction irréversible pour les péchés de ceux qu’Il a choisis en Lui de toute éternité. En ce moment même, sous l'horrible poids de la malédiction qui l’étouffe, Jésus s’écrit : « Mon Dieu ! mon Dieu ! pourquoi m’as-tu abandonné » ?
Pour saisir cela, il faut que toute autre voix autour de nous, et en nous se taise. Qu’en présence de cette Horreur des horreurs sur la croix, devant l’angoisse incommensurable du Fils de Dieu, de l’Homme Innocent, abandonné des hommes et frappé de Dieu le Père, nous gardions un silence fait d’étonnement et de gratitude. Mais le fait que Jésus fut frappé de Dieu pour nos péchés qu’Il porta sur Lui, ne signifie point qu’Il fut abandonné de Dieu le Père. Puisque Jésus est Lui-même Dieu, comment Dieu le Père peut-Il abandonner Jésus (Dieu le Fils) ? Et si nous le regardons d’un point de vue morale, un vrai père abandonnerait-il son enfant dans la pire des souffrances que son fils subit ? Ne demeurerait-il pas à ses côtés, le consolant et l’encourageant ? Même lorsqu’un père terrestre châtie son fils, il ne l’abandonne point dans ses souffrances ; combien plus Dieu le Père Céleste, qui est trois fois Saint, n’abandonna point Jésus son Fils Bien-Aimé, même s’Il est châtié sur la croix pour nos péchés qu'Il porta sur Lui.
En effet, sur la croix, Jésus n'a jamais cessé d'être Dieu ; car "Dieu était en Christ, réconciliant le monde avec Lui-même" (2 Corinthiens 5. 19a). Dieu le Père était toujours en Jésus-Christ, mais silencieux, au point que Jésus ne pouvait plus voir la Face de Dieu son Père.
En plus, comment donc pouvons-nous dire que Dieu le Père peut abandonner, un seul instant, son Fils Jésus, lorsque "Dieu le Père est dans le Fils" (Jean 14. 10a), et que le Fils est la représentation visible de Dieu le Père invisible (Colossiens 1. 15) qui est en Lui, et même que Dieu le Père et Dieu le Fils sont UN et Indivisible, nous dit Jean 10. 30. Et si Dieu avait réellement abandonné son Fils Jésus sur la croix dans de telles souffrances, comment pouvons-nous, nous qui sommes enfants de Dieu, être assuré que Dieu notre Père ne nous abandonnera point dans nos temps de misères durant notre vie sur la terre ?
Dans l’orage indescriptible des horreurs de l'Enfer qui l’emporte sur la croix, tandis que les forces de l’Enfer sont lâchées contre Jésus expiant tous nos péchés, Satan cherche à l’écraser définitivement. Le Seigneur Jésus releva sa tête ensanglantée, et bien que son âme soit meurtrie sous tant de douleur physique, et surtout morales, se jetant seul dans l'ouragan de la Colère de Dieu, Jésus n’est pourtant pas seul, car Dieu le Père est avec Lui. Jésus a dit ceci : « Voici, l’heure vient, et elle est déjà venue, vous serez dispersés chacun de son côté, et vous me laisserez seul; mais je ne suis point seul, car le Père est avec moi » (Jean 16. 32). Ce passage à lui seul est assez pour nous indiquer que Dieu le Père n’a pas abandonné son Fils Jésus sur la croix. En fait, il est entièrement impossible que Dieu le Père abandonne totalement Jésus le Fils, car le Fils est Lui-même Dieu le Père manifesté dans la chair (Ésaïe 9. 5 ; Jean 14. 8-9). Le Seigneur Jésus est parfaitement Homme et parfaitement Dieu. En Jésus, il y a deux natures, la nature humaine sans péché dont Jésus le Fils fut revêtu et la nature divine qui est de Dieu le Père. Si sur la croix, Dieu le Père avait abandonné le Fils, Dieu le Fils aurait cessé d’être Dieu et serait qu’un simple Homme. Une telle supposition détruirait le miracle de l’Incarnation et annulerait par ce fait tout le message du Salut. Car la nature humaine de Christ devait communiquer à sa nature divine la valeur de l’offrande parfaite, afin que l’expiation et le rachat accomplie par le Seigneur Jésus soient acceptés par Dieu le Père qui est en Lui, et que les mérites soient transmis à ses élus. Il n’y aurait donc plus aucun salut possible si Dieu le Père avait abandonné Jésus son Fils, même pour une fraction de seconde.
Sur la croix, Jésus ne cessa pas d’être le Fils de Dieu, et comme tel, soyons-en assurés, Il n’est point séparé de Dieu, et Il n’est point rejeté de Dieu le Père, ni abandonné de Lui. Dans ce cri « Mon Dieu ! mon Dieu ! pourquoi m’as-tu abandonné ? » (Matthieu 27. 46 ; Marc 15. 34), qui traverse les cieux des cieux et qui bouleverse encore nos âmes, nous n’avons pas qu’un gémissement sorti de la poitrine d’un être ordinaire. Ici se joue à la fois le drame de notre rédemption, et se dévoile l’insondable mystère de la Personne de Jésus. Nous sommes donc assuré que les paroles de Jésus ne sont pas : « Pourquoi m’as-tu abandonné », mais que le sens véritable de l’expression se rapporte plutôt au fait que le Seigneur Jésus fut désigné précisément pour ce jour de terreur, et pour nous indiquer qu’aucune disposition favorable ne pouvait atténuer la douleur qu'Il subissait seul sur la croix pour nous secourir. La Justice de Dieu tomba sur Jésus le Bon Berger, et Jésus savait de toute éternité qu’Il était destiné à être châtié une fois pour toutes sur la croix pour nos péchés, pour le rachat de ses élus. C’est à ce prix-là que Jésus devint notre parfait Sauveur éternel. C'est pour nous qui croyons en Lui et c'est en notre faveur, que Jésus (le dernier Adam) corrigea la faute du premier Adam, et Il expia notre transgression. Ainsi Jésus a pu nous sauver parfaitement au travers de notre foi véritable en Lui.
Nous pouvons vivre désormais en parfaite communion avec Jésus durant notre existence éphémère sur terre, mais aussi au-delà de la mort, dans la Nouvelle Alliance, scellée par le sang de l’Agneau.
A Christ seul soit la Gloire. AMEN !
Dieu notre Créateur nous a aimés le premier
« Dieu nous a aimés le premier » (1 Jean 4. 19).
Connais-tu l'histoire du fils prodigue ? Lire Luc 15. 11 à 24
Un homme avait deux fils. Ils vivaient dans une belle maison avec beaucoup de serviteurs. Rien ne semblait manquer au bonheur des garçons. Pourtant, le plus jeune vint trouver son père et lui réclama : « Donne-moi maintenant ma part d'héritage ». Malgré sa tristesse devant une telle demande, son père partagea sa fortune. Le fils s'en saisit, emballa toutes ses affaires. Et peu après, sans un regard en arrière, il se mit en route et partit loin de chez lui, à l'étranger. Il arriva dans une ville où personne ne le connaît : il est bien habillé, il a beaucoup d'argent, donc de nombreux amis. Il dépensa sa fortune sans compter, dans de nombreuses fêtes, de plaisir en plaisir, avec une bande de jeunes désœuvrés comme lui. Il se conduisit de plus en plus mal et gaspilla tout son argent. Et alors, il n'eut plus un sou ! Juste à ce moment-là, la nourriture devint rare et chère dans le pays où il se trouvait : ce fut la famine. Le garçon n'eut plus d'argent, et ses amis lui tournèrent le dos.
Il resta seul, le ventre creux, portant des haillons. Il décida alors de chercher du travail, il mendia, il supplia. Quelqu'un lui donna la dernière des travaux qu'il aurait aimé faire : gardien de cochons ! Quelle déchéance ! Et là, dans les champs, il eu tellement faim qu'il partageait la nourriture de ces bêtes en mangeant des gousses de caroube ! « Et personne ne lui donnait rien d'autre ».
Ce fils ingrat va mourir s'il reste comme ça. Chers lecteurs et lectrices, peut-être que comme lui, vous êtes perdu, loin de Dieu votre Créateur. Et le monde autour de vous, avec ses plaisirs variés, vous attire : il vous fait miroiter une fausse liberté, un faux bonheur. Mais que reste-t-il à la fin ? RIEN !
Alors, le fils est à bout ! Il commence à réfléchir et fait un retour sur lui-même. Le souvenir de la maison paternelle lui arrache des larmes de honte et de regret au point qu'il dit : « Je meurs de faim, alors que le moindre des ouvriers de mon père a abondamment de quoi manger ! » Il se rend compte qu'il a mal agi et que sa misère est la conséquence de sa désobéissance. Alors, avec une nouvelle détermination, il dit : « Je vais retourner vers mon père et je lui dirai : Père, j'ai péché contre le ciel et devant toi, je ne suis plus digne d'être appelé ton fils, traite-moi comme un de tes ouvriers ».
Comme ce garçon repentant qui regrette ses fautes, chacun de nous êtres humains devons reconnaître que nous avons péché devant le seul Dieu Saint, revenir vers Lui et tout Lui avouer.
Le fils ne perdit pas de temps et entama son long voyage de retour. Que de questions douloureuses ! Que de souffrances !
Mais, durant tous ces temps, le père guettait le retour de son enfant jour après jour. Puis, un jour, il vit son fils vagabond en haillons, tout couvert de poussière, qui arrive là-bas au bout de la route ; et il le reconnut en disant : c'est lui ! c'est mon fils ! Le cœur bondissant de compassion et de joie, le père courut à sa rencontre et le serra dans ses bras avec tendresse. Rien ne l'en empêcha : ni ses haillons, ni la poussière, ni l'odeur de son fils ! Son amour de père transparu dans les baisers dont il couvra son fils. Puis, s'écria le fils : « Père, j'ai péché, je ne suis plus digne d'être appelé ton fils... » Il ne termina pas sa phrase, que son père appela ses serviteurs et leur dit : « Vite, apportez, pour mon fils perdu et retrouvé, le plus bel habit... une bague... des sandales ! Faisons un festin de retrouvailles. Car mon fils que voici était mort, et il est revenu à la vie, il était perdu, et il est retrouvé ».
Dieu est le Père plein d'amour qui accueille celui qui se repent et qui fait demi-tour pour venir à Lui. Il attend tout être humain. Vous êtes-vous jetés dans ses bras grand ouverts pour vous ? Quelle joie sera la tienne et la sienne, si vous le faites maintenant.
Peut-être vous demandez-vous : quel rapport entre cette histoire et moi personnellement ? Je ne suis pas parti de chez moi ! Mais, savez-vous que si vous êtes éloigné de Dieu, si vous faites votre propre volonté, si vous voulez mener votre vie comme il vous plaît, cette histoire vous concerne.
Où conduit le chemin où l'on vit sans Dieu ? À la perte de toute personne qui emprunte ce chemin !
Dieu veut que tout dans notre vie soit pour Lui : notre temps, notre intelligence, nos forces, notre travail, nos biens, etc... Oh, si chaque être humain savait combien Dieu l'aime !
Cet Amour infini de Dieu, Lui-même en a donné une grande preuve aux êtres humains. Comment l'a-t-il montré ? En nous offrant son propre Fils Jésus-Christ qui mourut pour nous. Oui, c'est ce qu'a fait Jésus Christ pour chacun de nous : « Le Christ nous a aimés et s'est livré lui-même pour nous » (Éphésiens 5. 2).
Chacun peux dire comme l'apôtre Paul : « Le Fils de Dieu m'a aimé et s'est donné Lui-même pour moi » (Galates 2. 20).
Cet Amour très grand de Dieu est un Amour qui donne, qui se donne. Ainsi, l'immense preuve d'Amour de Dieu, c'est d'avoir donné tout son Trésor : son unique Fils bien-aimé, Jésus-Christ.
« Dieu a tant aimé le monde qu'Il a donné son Fils unique » (Jean 3. 16).
« En ceci, Dieu prouve son Amour : lorsque nous étions pécheurs, Christ est mort pour nous » (Romains 5. 8.
C'est l'être humain pécheur qui doit mourir (Romains 5. 23). Mais c'est Jésus-Christ qui est mort pour lui sur la croix. Celui qui croit en Jésus est gracié, et est sauvé éternellement de la mort ; il reçoit la vie éternelle.
« Dieu est Amour. En ceci a été manifesté l'Amour de Dieu pour nous, c'est que Dieu a envoyé son Fils dans le monde afin que nous vivions par Lui ; en ceci est l'amour, non en ce que nous, nous ayons aimé Dieu, mais en ce que Lui nous aima, et qu'il envoya son Fils pour être la propitiation pour nos péchés » (c'est-à-dire pour que son sacrifice couvre et efface tous nos péchés), (1 Jean 4. 8 à 10).
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