Être sauvé en croyant en Jésus-Christ
« Paul et Silas répondirent : Crois au Seigneur Jésus, et tu seras sauvé, toi et ta famille (Actes 16. 31)
Voilà une réponse claire et précise donnée au geôlier par les deux hommes de Dieu, à savoir Paul et Silas totalement impliqués dans l’oeuvre de Dieu, et qui parcouraient différentes contrées pour annoncer la Bonne Nouvelle de l'Évangile et amener à l’obéissance de la foi tous ceux qui croyaient et plaçaient leur confiance en Dieu. Paul pouvait dire que "l’Évangile, c’est la puissance de Dieu pour le salut de quiconque croit" (Romains 1. 16). La foi en Jésus-Christ est l’unique moyen pour être sauvé de tous nos péchés. Il faut avoir la foi en Jésus Christ pour passer notre éternité auprès de Dieu au Paradis. Voilà pourquoi Dieu déclare : "Mon juste vivra par la foi" (Hébreux 10. 38) c’est à dire que tout ce qui résume la vie d’un Chrétien doit essentiellement être produit par la foi en Dieu. Ainsi, à tout être humain qui s’interroge encore aujourd’hui sur comment être sauvé et avoir la Vie Éternelle, il y a une seule réponse : Croyez et recevez tout simplement le Seigneur Jésus dans votre vie pour que vous soyez sauvés de tous vos péchés et que vous ayez la Vie Éternelle.
Le geôlier, informé par Paul et Silas, savait qu’en croyant au Seigneur Jésus, il serait sauvé conformément à la Parole de Dieu.
Alors comment est-ce que la foi du geôlier devait-elle aussi sauver sa famille, sans pourtant que celle-ci n’ait reçue et crut au Seigneur Jésus ? La Bible montre clairement que cette démarche est tout d’abord personnelle. Celui qui reçoit et qui croit au Seigneur Jésus est un enfant de Dieu. Cela suppose que la femme du geôlier a dû recevoir à son tour le Seigneur Jésus et croire de tout son coeur qu’Il est le Sauveur de son âme. On ne peut sauver sa famille en croyant tout simplement au Seigneur Jésus sans pourtant Lui ouvrir les portes de toute sa maison. En choisissant Jésus Christ comme Maître de sa vie, le geôlier savait que Jésus-Christ se devait aussi d’être le Sauveur et le Maître de toute sa famille. AMEN !
Il n'y a pas de juste : Tous ont péché !
La Bible, la Parole de Dieu, déclare :
« Il n'y a pas de juste, non pas même un seul » (Romains 3. 10).
« Tous ont péché » (Romains 3. 23).
Tous les êtres humains ont donc péché devant le seul Dieu qui est Saint. Cela ne sert à rien de faire des efforts pour vivre convenablement afin d'espérer le pardon de Dieu. Pourtant, les êtres humains pécheurs font tous leurs efforts possibles pour mériter la faveur de Dieu. Ils espèrent que leurs bonnes actions satisferont la Justice divine, et qu’ainsi, ils seront épargnés du Jugement.
Mais la Bible déclare :
« Toutes nos justices sont comme un vêtement souillé » (Ésaïe 64. 6).
« Tous ont péché et n’atteignent pas à la gloire de Dieu » (Romains 3. 23).
Toutes nos bonnes actions réunies ne peuvent ôter un seul de nos péchés. Tous nos efforts ne suffisent pas pour satisfaire la Justice de Dieu.
Nous n’avons pas la même échelle de valeurs que Dieu notre Créateur. Les mauvaises pensées, les colères, les mensonges, l’envie, la jalousie, l’idolâtrie, la corruption, les vols, les meurtres, etc… offensent Dieu.
Il n'y a pas de petits, ou de grands péchés, devant Dieu qui sonde les cœurs. « Quiconque gardera toute la Loi (les commandements de Dieu) et trébuchera sur un seul point, est coupable de tous » (Jacques 2. 10).
Nous sommes donc coupables d'avoir péché aux yeux de Dieu, et nous méritons son Jugement à cause de nos péchés.
Que faire ? Il y a une solution, parce que Dieu nous aime et veut notre bonheur. Il a pourvu à tout, parce que par nous-mêmes, nous ne pouvons rien faire de bien.
« C’est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi, et cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu ; non pas sur la base des œuvres, afin que personne ne se glorifie » (Éphésiens 2. 8-9).
« Car Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu'il ait la vie éternelle » (Jean 3. 16).
Dieu a envoyé Jésus. son Fils bien-aimé, sur la terre. Jésus est le seul Homme qui n’a pas commis de péché. Il ne méritait aucun Jugement.
Mais parce que Jésus-Christ nous aimait, il a accepté d’endurer pour nous le Jugement que nous méritions. Il a porté le poids de nos péchés. Il a été cloué sur une croix comme un criminel… et Dieu l’a puni pour nous, Lui le seul Juste pour nous les injustes (1 Pierre 3. 18).
« Le sang de Jésus Christ… nous purifie de tout péché » (1 Jean 1. 7b).
Lorsque nous comprenons que nous avons tous offensé Dieu, nous réalisons que nous avons besoin de son pardon. Et Il l’offre à tous. Pour le recevoir, il suffit de lui confesser nos péchés et de croire à ce que Jésus a fait pour nous.
« Si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous pardonner nos péchés et nous purifier de toute iniquité. » (1 Jean 1. 9).
« Crois au Seigneur Jésus, et tu seras sauvé. » (Actes 16. 31).
La repentance biblique
La repentance biblique est un changement de mentalité, c'est un retour vers Dieu.
- POURQUOI LA REPENTANCE ?
Dieu demande aux êtres humains de se repentir, car tous ont péché et sont privés de la Gloire de Dieu (Actes 17. 30 ; Romains 3. 23). Le péché est entré dans le monde et est devenu universel par la seule transgression d'Adam (Romains 5. 12, et 19). Ce péché originel a entraîné la ruine morale et physique de la race humaine.
La Bible nous dit aussi que « il n'y a point de juste pas même un seul » (Romains 3. 10). La repentance concerne donc tous les êtres humains du monde entier.
Dans Actes 2. 37-38, quelques personnes demandèrent à l'apôtre Pierre ce qu'il fallait faire pour être sauvés, car ils venaient de recevoir la Parole de Dieu. La réponse de Pierre a été : « repentez-vous... » . La repentance est donc nécessaire pour que l'être humain soit pardonné et sauvé (Actes 3. 19).
- LES ÉTAPES DE LA REPENTANCE :
La conviction du péché : Dans le Psaume 51. 5-7, le roi David est profondément attristé d'avoir offensé Dieu : c'est la « conviction de son péché ». Pour nous, seul le Saint-Esprit peut produire cette conviction (Jean 16. 8). Il la répand dans le cœur de celui qu'Il veut gagner. Cette tristesse selon Dieu produit « la repentance à salut dont on ne se repand jamais... » (2 Corinthiens 7. 9-10).
La confession :
Beaucoup d'êtres humains savent très bien qu'ils ont mal agi, mais ils ne veulent pas demander pardon à Dieu (Proverbes 28. 13a). Nous ne devons pas seulement reconnaître dans notre coeur que nous avons péché, mais, nous devons le confesser à notre Dieu et lui avouer nos fautes. C'est ainsi qu'il nous pardonnera (1 Jean 1. 9).
L'abandon du mal :
La vraie repentance produit le dégoût du péché et l'abandon de nos mauvais penchants. L'abandon du mal est un changement de vie qui produit en nous les fruits dignes de la repentance (Luc 3. 8 ; Actes 26. 20).
La complète soumission à Dieu :
La « vraie » repentance produite par le Saint-Esprit doit être suivie de la foi en Jésus-Christ (Actes 20. 21), car elle ne peut aucunement, en elle-même, effacer le péché. Nous devons accepter pleinement le Seigneur Jésus-Christ et nous soumettre à Sa Parole. Cette attitude nous permettra de produire des fruits dignes de la repentance qui témoigneront de notre changement (Actes 26. 20).
La persévérance dans l'attitude constante de la repentance :
Tant que nous serons ici-bas, nous aurons des progrès à faire, des victoires à remporter. La possibilité de pécher est toujours présente et nous ne sommes pas à l'abri d'un faux pas. Mais, nous devons veiller à ne pas péché ! Toutefois, si nous tombons dans un péché, nous devons absolument nous repentir auprès de Dieu (1 Jean 3. 1-16).
Si nous péchons, le Saint-Esprit est attristé (Ephésiens 4. 30). C'est pour cela que nous devons toujours veiller à adopter cette attitude de repentance lorsque nous péchons, afin que nous ne demeurions point éloignés de Dieu.
La vraie repentance est une Grâce de Dieu :
Dieu a élevé son Fils Jésus-Christ, par sa Puissance, comme Seigneur et Sauveur, pour nous donner la repentance et le pardon des péchés (Actes 5. 31).
Sans l'aide de Dieu, sans son Saint-Esprit, il est impossible de se repentir (Actes 5. 31, Actes 11. 18 ; 2 Pierre 3. 9). Dieu offre à tous les êtres humains l'occasion de se repentir, en les y poussant de différentes manières.
Jésus dit qu'Il est venu appeler les pécheurs à la repentance (Luc 5. 32). Alors, nous devons répondre à son appel, car, ceux qui, délibérément et jusqu’au bout, repoussent le Christ et refuse son salut, ne peuvent être amenés à la repentance (Hébreux 6 . 6 ; Hébreux 10. 26-27). Ne méprisons pas la Grâce que Dieu nous accorde en nous donnant la possibilité de nous repentir de nos péchés.
L’appel que Dieu adresse au monde comme à l’Église est toujours : Repens-toi ! Repentez vous ! (Actes 17. 30 ; Apocalypse 2. vetset 5, verset 16, versets 21-22).
Dieu conduit ceux qui se repentent à la révélation du seul moyen de pardon et d'expiation des péchés : La croix de son Fils Jésus-Christ
Que doit donc faire un chrétien convaincu d'une faute dans sa marche journalière ?
Il doit confesser aussitôt le péché reconnu et saisir la purification que lui offre le sang de Jésus Christ répandu au calvaire.
Le chrétien ne doit plus pécher volontairement. Si nous disons ne pas avoir de péché nous nous mentons à nous mêmes (1 Jean 1. 8).
Il est important de savoir que quelque soit la gravité du péché, Jésus s'est donné sur la croix pour nous, il n'est pas venu pour nous condamner, mais pour nous sauver (Ésaïe 53. 1-10).
Si nous confessons réellement nos fautes en mettant notre foi en Jésus, nos péchés sont totalement effacés (Michée 7. 18).
Dieu, sa Justice, sa Grâce et moi
Même si, personnellement, chacun de nous êtres humains n'avons pas affaire à la justice de notre pays, certainement, nous avons affaire à Dieu.
Dieu est parfaitement juste, Il est « le seul vrai Dieu » (Jean 17. 3). « Il n'y a pas d'autre Dieu qu'un seul.., il y en a qu'on appelle dieux... Il y a beaucoup de dieux... » (1 Corinthiens 8. 4-5). Mais, « Tu es Dieu, Toi seul » (2 Rois 19. 19). « Hors moi, il n'y a pas de Dieu, de Dieu JUSTE et SAUVEUR » (Ésaïe 45. 21).
Le seul Dieu Juste nous a donné la vie. Alors, qu'avons-nous fait de cette vie ? Nous devons Lui en rendre personnellement compte pour nous-mêmes. C'est un devoir qui nous oppresse. D'après un auteur du vingtième siècle, « la vie de chacun est comme un procès dont la seule issue possible est le Jugement pour la vie éternelle ou le Jugement pour la mort éternelle ».
« Nous sommes tous sous l'emprise du péché » (Romains 3. 9).
Impossible d'échapper à l’œil de Dieu, Lui le seul Sage, le seul Souverain ! « Un homme se cachera-t-il dans quelque cachette où je ne le voie pas ? » (Jérémie 23. 24). « Il observe toutes mes voies » (tour ce que je fais) (Job 33. 11). Dieu voit dans le secret, il connaît mon cœur et mes pensées. Il nous interroge chacun : « Où es-tu ? » (Genèse 3. 9) ; « Qu'as-tu fait ? » (Genèse 4. 10).
Est-ce que chacun de nous osera Lui répondre : « Oui, j'ai commis quelques fautes ; mais une « petite » tromperie, ce n'est pas grave. Les autres en font autant. Et puis, j'ai fait aussi beaucoup de bien ; je me suis dévoué pour mon prochain, J'ai fait des bonnes œuvres pour me racheter. ».
Dieu acceptera-t-il ces « excuses », Lui qui a « les yeux trop purs pour voir le mal » ? (Habakuk 1. 13). Toute bouche sera fermée devant Lui. Dieu condamne sans appel :
« Il n'y a pas de juste, non pas même un seul.., ils se sont tous ensemble corrompus ; il n'y en a aucun qui pratique la bonté... ils se servent de leur langue pour tromper ; ils n'ont pas connu le chemin de la paix ; il n'y a pas de crainte de Dieu devant leurs yeux... Tous ont péché ! » (Romains 3. 11-12).
« Le salaire du péché, c'est la mort » (Romains 6. 23).
Chers lecteurs et lectrices, peut-être que vous ne vous attendiez pas à ces terribles déclarations. Est-ce que tout est perdu ? Est-ce que Dieu exagère ? Non ! « Que Dieu soit reconnu pour vrai et tout homme menteur » (Romains 3. 4 ). « Le jugement de Dieu est selon la vérité » (Romains 2. 2).
Non, tout n'est pas perdu, Dieu n'en reste pas à cette redoutable condamnation, Dieu offre sa Grâce. Oui Il veut nous faire grâce, mais, la Grâce de Dieu n'est jamais une « grâce à bon marché ».
Pour le seul Dieu Saint, tous les êtres humains pécheurs sont coupables d'avoir péché contre Lui, mais Dieu veut ôter notre culpabilité et nous délivrer de la condamnation éternelle que nous méritons. Les êtres humains pécheurs sont souillés par le péché, mais Dieu veut que chaque être humain place toute sa confiance en Jésus-Christ, se repente de ses péchés, afin de pouvoir être lavé entièrement de tous ses péchés par le sang précieux de son Fils Jésus-Christ. Notre nature est corrompue, mais Dieu veut nous faire naître de nouveau en nous donnant une nouvelle vie conduit par le Saint-Esprit.
Est-ce possible ? Est-ce que Dieu ne se renie pas Lui-même en faisant grâce à un coupable ? Oh pas du tout, Dieu a magnifiquement résolu cette contradiction par le parfait sacrifice de son Fils Jésus Christ ! La croix est à la fois le plus parfait acte de Justice et le plus admirable acte d'Amour, de la part de Dieu notre Créateur.
Pour le coupable qui se repent et qui croit en Jésus Christ, c'est à la croix, où Jésus fut cloué, que son châtiment a été exécuté une fois pour toutes. Alors Dieu fait grâce richement.
« Christ.. lui-même a porté nos péchés en son corps sur le bois » de la croix (1 Pierre 2. 24).
« Le Fils de Dieu m'a aimé et s'est livré Lui-même pour moi » (Galates 2. 20).
« Dieu est juste et il JUSTIFIE celui qui a la foi de Jésus » (Romains 3. 26).
« Tous ceux qui croient sont JUSTIFIÉS gratuitement par sa GRÂCE, par la rédemption (le rachat) qui est dans le Christ Jésus, par LA FOI en son sang » (Romains 3. 24).
« C'est par la GRÂCE que vous êtes sauvés, par le moyen de LA FOI » (Éphésiens 2. 8).
« LA GRÂCE de Dieu qui apporte le salut est apparue à TOUS les hommes » (Tite 2. 11).
Le Salut par grâce est totalement un don de Dieu ; les êtres humains qui croient en Jésus reçoivent ce don par la foi.
La grâce de Dieu nous élève au rang « d'enfants de Dieu » (voir Jean 1. 12), dans la famille où Dieu Lui-même est Père. La grâce l'accompagne tout le long de sa vie.
« Le don de grâce de Dieu, c'est la vie éternelle dans le Christ Jésus » (Romains 6. 23).
Dieu existe et Il veut que nous Le rencontrions
« Or sans la foi il est impossible de lui être agréable; car il faut que celui qui s'approche de Dieu croie que Dieu existe, et qu'il est le rémunérateur de ceux qui le cherchent » (Hébreux 11. 6). « Les cieux racontent la gloire de Dieu, Et l'étendue manifeste l'œuvre de ses mains » (Psaumes 19. 1-4). « Bienheureux ceux qui sont purs de cœur, car c'est eux qui verront Dieu » (Matthieu 5. 8).
C'est certain que si, ici-bas, quelqu'un n'a pas le seul vrai Dieu dans sa vie, il ne Le verra pas non plus dans l'éternité... Si une personne n'a pas reçu Jésus-Christ dans son cœur, elle ne peut pas être véritablement en repos. Pour chacun de nous enfants de Dieu, nous possédons la paix, parce que nous nous reposons entièrement sur le Seigneur Jésus... En tant que chrétiens enfants de Dieu, la vie présente est une étape très infime en comparaison de la vie après la mort. C'est pourquoi, Il est de toute importance de se préparer à cet avenir éternel pendant que nous le pouvons ici-bas... ».
« PRÉPARE-TOI À RENCONTRER TON DIEU » dit la Bible en Amos 4. 12.
Les athées Le rencontreront un jour, mais dans quelles circonstances ! (voir Apocalypse 20. 11-15).
Quant à la prétention humaine, confrontons simplement notre toute petite planète terre, avec le soleil (qui est loin d'être l'astre le plus volumineux) : le diamètre du soleil étant 109 fois supérieur à celui de la terre, il faudrait 1.300.000 globes terrestres pour remplir le soleil. Certaines étoiles, invisibles à l'œil nu, sont à des milliards de milliards de kilomètres, et il y a beaucoup de galaxies à y découvrir... Les êtres humains pécheurs ne peuvent pas concevoir la Majesté du Dieu Créateur, et ils voudraient, dans leur folie, que Lui, qui a créé toutes choses se trouve justement sur leur chemin ! Les cosmonautes ont voyagé dans l'infini de l'espace, aussi loin qu'une fourmi qui s'est rendue à quelques mètres de sa fourmilière !
Le Dieu Créateur veut devenir notre Dieu Sauveur et le Seigneur de notre vie.
« PAR LA FOI, NOUS COMPRENONS QUE LES MONDES ONT ÉTÉ FORMÉS PAR LA PAROLE DE DIEU » (Hébreux 11. 3).
Oui, Dieu existe. Il est Lumière, Il est Amour (1 Jean 1. 5 et 1 Jean 4. 8). Bien qu'invisible, Dieu nous parle. Comment ? Par la voix de la nature : « Les cieux racontent la gloire de Dieu, et l'étendue annonce l'ouvrage de ses mains... » (Psaume 19. 1-4). Quelle beauté dans le monde créé, même s'il est abîmé par le péché ! Une simple fleur des champs nous émerveille et témoigne de la grandeur de Celui qui l'a formée. De même qu'une maison implique un constructeur, le monde qui nous entoure implique un Créateur (voir Hébreux 3. 4).
Dans la Bible, sa Parole, Dieu s'est révélé par le moyen d'une quarantaine de personnes qui L'ont expérimenté, à travers leurs besoins, leurs questions, leurs angoisses, leurs circonstances. Ils ont été inspirés par le Saint-Esprit de Dieu pour parler de sa part.
Et surtout, Dieu a marché sur la terre en la Personne de son Fils Jésus-Christ, il y a 2.000 ans. Ses œuvres ont révélé toute la Vérité et tout l'Amour de Dieu (Jean 5. 36 ; Jean 10. 25 ; 1 Jean 5. 9-12). Pourtant, les êtres humains pécheurs n'ont pas voulu de Jésus-Christ, ils l'ont cloué sur une croix, mais Il est ressuscité, et Il vit éternellement.
Les croyants de tous les temps, les patriarches comme les anciens prophètes, les apôtres comme les chrétiens d'aujourd'hui, sont les témoins de Dieu (Ésaïe 43. 10-13). Certains ont payé leur foi en Christ, de leur sang, ce sont les martyrs (ce mot veut dire témoin).
Outre ces témoignages extérieurs à l'existence de Dieu, chaque être humain a une référence intérieure qui est sa conscience, qui lui permet de distinguer entre le bien et le mal (Romains 2. 14-15). La conscience de l'être humain est un instrument fragile qui se dérègle facilement ; et son esprit, qui se pose toutes sortes de questions, ne peut se satisfaire que d'un Univers qui ait une cohérence, une signification et une finalité.
Aujourd'hui encore, Dieu veut marcher sur la terre, au travers de notre vie. Dieu nous aime et veut nous faire entrer dans une relation intime avec Lui. Confessons-Lui nos péchés, reconnaissons que nous avons besoin de son pardon et acceptons que Jésus-Christ entre dans notre vie comme Seigneur et Sauveur personnels : nous vivons ainsi une vie nouvelle.
L'Éternel Dieu dit : « Hors moi, il n’y a pas de Dieu ; de Dieu Juste et Sauveur, il n’y en a point si ce n’est moi. Tournez-vous vers moi, et soyez sauvés, vous, tous les bouts de la terre ; car moi je suis Dieu, et il n’y en a pas d’autre » (Ésaïe 45. 21-22). « C'est ici la vie éternelle, qu'ils te connaissent Toi le seul vrai Dieu, et Celui que tu as envoyé, Jésus-Christ » (Jean 17. 3).
Jésus-Christ a souffert à cause de nos péchés
"Ainsi donc, Christ ayant souffert dans la chair, vous aussi armez-vous de la même pensée. Car celui qui a souffert dans la chair en a fini avec le péché" (1 Pierre 4. 1).
Dans 1 Pierre 4. 1, l'apôtre Paul dirige une fois de plus nos yeux sur Jésus-Christ, et rappelle les souffrances que Jésus a endurées dans son corps à cause du péché. Celui qui aime son Sauveur Jésus vivra désormais à l’écart du mal. Christ a souffert continuellement dans sa vie d’Homme parfait. Qui pourra sonder ce que fut pour le “Saint de Dieu” le spectacle des ravages causés par le péché dans ce monde ? Il n’y avait pas de péché en Jésus, mais chaque jour, le mal L'entourait et L'éprouvait (Hébreux 2. 18 ; Hébreux 4. 15 ; Hébreux 12. 3). Le diable a cherché à détourner Jésus du chemin de l’obéissance, mais en vain. Les hommes L'ont méprisé, contredit, outragé ; mais Il n’a pas répondu (1 Pierre 2. 21-23).
Cependant l’apôtre Pierre insiste dans cette épître sur les souffrances que Jésus a endurées dans son corps comme dans son âme au moment de l’expiation de nos péchés (1 Pierre 1. 11, et 19 ; 1 Pierre 2.. 24 ; 1 Pierre 3. 18). Dans ce lieu du supplice, “il a été blessé pour nos transgressions, meurtri pour nos iniquités” (Ésaïe 53. 5) ; voir 1 Pierre 2. 24 ; Hébreux 10. 10, et 20. Durant les trois heures ténébreuses où Jésus était sur la croix, Dieu a condamné le péché dans la chair de Christ (Romains 8. 3 ; 2 Corinthiens 5. 21).
Jésus-Christ a souffert à cause du péché. Jésus était sans péché, car Il est parfaitement Saint, mais Il a souffert à cause de tous nos péchés qu'Il porta sur Lui ! Le péché attire la Colère de Dieu. “Durant sa vie terrestre, mais tout particulièrement à la croix, Jésus a porté en son corps et en son âme le poids de la colère de Dieu contre le péché de tout le genre humain…” Oui, par toutes ses souffrances, Jésus a payé pour nos péchés et Il a porté nos péchés à la croix et en a subi l’énorme poids de la Colère de Dieu contre le péché.
C'est sur la croix que Jésus a porté tout le poids de la Colère de Dieu en expiant nos péchés pour nous. Dieu a été satisfait du parfait sacrifice de son Fils Jésus et à cause de cela, les souffrances de Jésus ont eu une fin. La lumière est revenue après les trois heures d’obscurité, et Jésus a pu s’exclamer : “Tout est accompli !” (Jean 19. 30). Il a pu dire avec confiance : “Père, je remets mon esprit entre tes mains.” (Luc 23. 46). Trois jours après sa mort, Dieu l'a ressuscité d’entre les morts. Donc, tout cela atteste que Dieu est pleinement satisfait de l'oeuvre parfaitement accompli par son Fils Jésus-Christ.
Nous sommes ici au coeur de la Bonne Nouvelle de l'Évangile : par ses souffrances et par sa mort, Jésus a expié tous nos péchés. Dieu le Père a “envoyé son Fils comme victime expiatoire pour nos péchés.” (1 Jean 4. 10). Pour tous ceux qui sont unis à Jésus par une vraie foi en Lui, leurs péchés sont pardonnés et ils sont entièrement lavés et purifiés par le sang précieux de Jésus versé sur la croix. Oui, pour nous enfants de Dieu, il n’y a plus de Colère de Dieu contre nos péchés, car la colère que nous méritions a été déversée une fois pour toute sur Jésus-Christ. Si envers les enfants de Dieu, il n’y a plus de colère, il n’y a aussi plus de condamnation pour eux, ni durant cette vie, ni dans la vie à venir. “Christ aussi est mort une seule fois pour les péchés, lui juste pour des injustes, afin de vous amener à Dieu” (1 Pierre 3. 18). La grâce remplace la colère, la vie remplace la mort. Nous sommes sauvés de la Colère de Dieu, car elle n’est plus sur nous ! Quelle Bonne Nouvelle ! Et en plus de cela, notre destinée pour nous tous qui sommes devenus enfants de Dieu, c'est la joie et le bonheur infinis et éternels dans la Gloire de Dieu au Ciel, au Paradis.
Mais, le parfait sacrifice de Jésus sur la croix a-t-elle apaisé la Colère de Dieu contre les péchés de toutes les personnes sur la terre ? Non. La Colère de Dieu a été apaisée seulement envers ceux qui croient réellement en Jésus, ceux se repentent de leurs péchés, s’en détournent et se confient en Jésus seul pour leur salut. Chaque être humain doit s'examiner et se demander : Est-ce que je crois réellement en l’œuvre parfaite de Jésus sur la croix et est-ce que je me confie en Jésus seul pour mon Salut ? Heureux tous ceux qui répondent OUI à cette question ! Car il n’y aura jamais plus de colère de Dieu contre eux. Mais ceux qui rejettent, négligent ou ne croient pas en Jésus demeurent sous sa Sainte Colère. “Celui qui croit au Fils a la vie éternelle; celui qui ne se confie pas au Fils ne verra pas la vie, mais la colère de Dieu demeure sur lui” (Jean 3. 36). Pour eux, la vie actuelle sur terre est très dangereuse, et la vie à venir après cette vie dans l'éternité le sera encore davantage. Non seulement auront-ils à subir les souffrances de cette vie à chaque jour, mais à la fin, à leur mort, ils devront subir eux-mêmes en Enfer pour leurs péchés les souffrances et les tourments épouvantables et éternels !
Conviction du Saint-Esprit et condamnation du diable
1.
La voix du Saint-Esprit est paisible. C'est la voix aimante de Dieu notre Père, nous implorant, nous suppliant, nous poussant à revenir à Lui.
La voix du diable est accusateur, haineux, railleur, inspirant la crainte. Il engendre la confusion, un sentiment de rejet, et cherche à nous insuffler le doute par la question : "Dieu a t-il réellement dit...?"
2.
Le Saint-Esprit est précis. Il dit : "règle cette chose précise, et tu seras libre". Il veut nous conduire à prendre une décision claire, à utiliser notre volonté pour faire un choix précis. La conviction du Saint-Esprit vise un péché particulier.
Le diable, l’accusateur, est flou. Satan suscite un sens confus de culpabilité qui nous paralyse. Il nous fait croire que tout est mauvais et qu'il n'y a plus rien à faire pour nous en sortir. Il en ressort un sentiment de désespoir, d'incapacité, de faiblesse totale. Satan attaque les êtres humains sur tous les fronts. Mais Satan est déjà vaincu par le Seigneur et Sauveur Jésus-Christ pour tous ceux qui appartiennent à Jésus.
3.
Le Saint-Esprit encourage. Il veut que nous nous reposions pleinement sur la Puissance de Dieu, et non sur notre force et notre propre justice.
Le diable décourage. Le découragement est le but de Satan dans toutes ses attaques contre nous enfants de Dieu. Il veut détruire dans notre conscience l’image que nous avons de nous-mêmes en tant qu'enfants de Dieu. Satan veut nous convaincre que nous sommes faibles et que nous ne sommes pas choisis par Dieu.
4.
Le Saint-Esprit nous fait oublier nos péchés passés. Il nous rappelle que notre péché est oublié, lavé, ôté ; et que jamais, il ne nous sera rappelé (Jean 1. 29. Psaume 102. 2. 1 Jean 1. 7, 9. Psaume 51. 7. Michée 7. 19. Hébreux 10. 17. Romains 4. 7-8).
Le diable rappelle nos péchés passés. Il aime à repasser les bandes vidéo de notre mémoire, avec tout le péché, la culpabilité, et la honte du passé. Satan nous demande des comptes de nos péchés passés, de nos échecs, et de nos offenses, qui sont tous couverts par le Sang précieux de Jésus-Christ.
5.
Le Saint-Esprit nous attire vers Dieu. Il est une puissance d’attraction qui nous attire vers Dieu. Il nous communique des sentiments de bonté, de pardon et d’amour qui nous redonne espoir pour un nouveau départ. Le Saint-Esprit nous rappelle notre relation permanente avec Dieu notre Père Céleste, dont nous sommes Ses enfants (Jean 20. 1, 7).
Le diable veut nous faire croire que nous sommes rejetés. Satan se déguise en agent de sainteté en produisant en nous le sentiment que Dieu nous a rejeté, que nous sommes indignes et souillés par nos péchés. Satan nous parle de Dieu comme d’un Juge, et l’image que Satan veut nous montrer de nous-même est celle d’un misérable pécheur (Jean 3. 17).
6.
Le Saint-Esprit rappelle à notre mémoire les passages des Saintes Écritures (Jean 14. 26). Il nous parle de la nature, de Dieu qui ne change pas et de Son Amour constant pour nous. Il nous confirme que Dieu reste fidèle à Son Alliance (1 Jean 1. 9). Même si nous enfants de Dieu, nous ne sommes pas toujours fidèles (1 Jean 3. 20) - Mais le Saint-Esprit nous assure qu’il n'y a plus aucune condamnation pour tous ceux qui sont en Jésus-Christ (Romains 8. 1).
Le diable veut nous faire croire que des passages des Saintes Écritures sont négatifs. C’est le poète William Shakespeare qui a dit ceci : "Le diable sait très bien comment citer les Saintes Écritures à son avantage". Satan essaie de menacer toujours les enfants de Dieu, et il insiste en disant ceci à chacun : "Tu n’as pas rempli les conditions requises pour recevoir la grâce de Dieu". (Alors que nous savons qu'il n'y a pas de conditions pour recevoir la grâce de Dieu !) Satan se sert de la loi contre nous, afin de nous pousser à nous justifier et à nous reposer sur notre propre justice (Romains 10. 3 ; Galates 2. 16).
7.
Le Saint-Esprit nous rapproche et nous unit les uns les autres. Il utilise nos frères et sœurs en Christ pour nous aider, nous encourager et nous faire du bien. Nous apprenons ainsi à les apprécier.
Le diable veut nous isoler. Il met en nous des pensées qui nous éloignent des autres chrétiens tout en croyant que ce sont eux qui nous rejettent. Dans notre isolement, nous nous sentons alors perdus, blessés, indignes et rejetés par les autres. Notre cœur se remplit d’amertume.
8.
Le Saint-Esprit nous rappelle les réalités de la Parole de Dieu nous concernant. La Foi d'abord, les sentiments doivent venir ensuite. Le Saint-Esprit nous enseigne la bonne doctrine. Apprenons à connaître notre Bible pour éviter d’être trompé par le diable.
Le diable joue avec les sentiments. Il nous fait croire que la manière dont nous ressentons les choses est la réalité (comme si nos sentiments correspondaient à la vérité !). Il glisse en nous toutes sortes de sentiments de culpabilité, de désespoir, de découragement, ainsi que le doute que Dieu nous aime. Et de là naissent des sentiments de frustration nous faisant croire à l'injustice de Dieu et sa partialité.
9.
Le Saint-Esprit nous conduit à une vie disciplinée.
Le diable cherche à détruire nos forces.
10.
Le Saint-Esprit nous rassure. Il nous rappelle que Dieu nous pardonne, que c'est Christ qui nous a sauvé, et qu'il continue de nous garder.
Le diable nous accuse. Il essaie de nous faire croire que nous avons commis le péché impardonnable.
Rachetés par le Seigneur Jésus-Christ
Nous êtres humains, nous sommes condamnables pour tous les péchés que nous avons commis, et nous ne pouvons jamais nous sauver par nous-mêmes de cette situation.
Le Seigneur Jésus seul peut nous sauver parfaitement et nous pardonner tous nos péchés. Il porte sur Ses mains, sur Ses pieds, et sur Son corps, les marques du prix immense qu’il a payé, pour toi et moi sur la croix. C’est normal d’avoir honte des péchés que nous avons commis, c’est la raison pour laquelle notre conscience nous pousse à vouloir mettre notre vie en règle avec le seul vrai Dieu trois fois Saint. Certaines personnes pensent que leurs bonnes actions peuvent les racheter, et peuvent effacer de leur vie ce qu'ils ont fait de mal. Cependant, seul le sang précieux du Seigneur Jésus qui a coulé à la croix de Golgotha est en mesure de nous délivrer parfaitement de nos péchés, d’effacer notre iniquité. Par le moyen de la foi au parfait sacrifice de Jésus et en son précieux sang versé sur la croix, Dieu nous pardonne et nous devenons ses enfants. En reconnaissant nos manquements, nos faiblesses, en nous repentant sincèrement devant le Trône de la Grâce de Dieu, nous recevons le pardon de Dieu. Nous sommes rachetés, et plus aucune accusation ne pèse sur nous. Si nous croyons que Jésus-Christ nous rachète par son sang, la honte fera place à la joie dans notre cœur, et nous serons justifiés par Dieu Lui-même.
En retour, nous n’aurons qu’à Lui dire merci, et à Lui consacrer entièrement notre vie.
Jésus est la puissance de vie pour quiconque Le reçoit en son cœur et Lui ouvre son être intérieur pour Le suivre. Avons-nous chacun accepté Jésus comme Seigneur et Sauveur de notre vie ?
Si nous l'avons accepté dans notre vie, alors ses promesses et sa paix nous accompagnent durant toute notre vie.
Nous avons déjà la Vie Éternelle en Jésus-Christ et lorsque viendra pour nous le moment crucial du grand passage de la mort d'ici-bas, nous irons directement dans la merveilleuse Gloire de Dieu, de Jésus, au Paradis, pour Le contempler et L'adorer éternellement. AMEN !
L'Amour immense de Dieu pour nous tous
« Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en Lui ne périsse pas, mais qu’il ait la vie éternelle. Car Dieu n’a pas envoyé son Fils dans le monde afin qu’il juge le monde, mais afin que le monde soit sauvé par lui. » (Jean 3. 16-17).
Dieu nous aime tellement, qu’il a donné son Fils UNIQUE pour nous : pour moi, pour toi ! (Le Fils unique, c’est Jésus Christ. Il a vécu sur la terre, il y a environ 2000 ans).
Pourtant, Dieu a horreur de tout ce qui est mal, de tous nos péchés. Et Il connaît tout ce que nous faisons de mal. Oui, Dieu voit aussi très bien tout le mal qui est au fond de notre cœur. Malgré cela, Il nous aime !
« Dieu met en évidence son Amour à Lui envers nous en ceci : lorsque nous étions encore pécheurs, Christ est mort pour nous » (Romains 5. 8).
Jésus aussi nous aime. Il est venu sur la terre parce qu’il nous aimait. Et il nous aimait tellement qu’il a accepté de donner sa vie pour nous ! « Le Fils de l’homme n’est pas venu pour être servi, mais pour servir et pour donner sa vie en rançon pour un grand nombre » (Marc 10. 45).
Jésus s'est laissé clouer par les hommes sur une croix. Et c’est là que Dieu l’a puni pour nous, pour tout ce que nous avions fait de mal, pour expier tous nos péchés et les enlever de devant les yeux de Dieu qui est Saint. « Jésus Lui-même a porté nos péchés en son corps sur le bois » de la croix (1 Pierre 2. 24). « Il a été blessé pour nos transgressions, il a été meurtri pour nos iniquités » (Ésaïe 53. 5). Quel Amour !
Maintenant, chers lecteurs et lectrices, savez-vous que Jésus est mort pour vous personnellement, parce qu'il vous aimait. Allez-vous accepter dans votre cœur que Jésus est mort POUR VOUS, personnellement ? La Parole de Dieu vous dit : « Crois au Seigneur Jésus et tu seras sauvé » (Actes 16. 31).
En croyant en Jésus, Dieu ne pourra plus nous juger pour tous les péchés que nous avons commis (ou qu’il nous arrivera de commettre encore), puisque Jésus a déjà souffert pour nous en expiant tous nos péchés. Nous pouvons alors Le remercier pour son merveilleux Amour et venir à Lui à tout instant pour Lui dire, par la prière, nos joies et nos peines.
Et vous qui avez déjà accepté que Jésus est mort pour vous sur la croix, rappelez-vous que Jésus vous aime et veut remplir votre vie de joie et de paix, même si vous avez des difficultés. N’hésitez pas alors à Lui dire tout ce qui pèse sur votre cœur.
Et n’oublions pas ses paroles : « Comme je vous ai aimés, vous aussi, aimez-vous l’un l’autre » (Jean 13. 34). Nous dit Jésus-Christ.
Que va-t-il arriver dans l'avenir ?
Toute l'humanité s'inquiète de l'avenir. Loin de se clarifier, les difficultés entre nations, classes sociales, races, se compliquent toujours davantage. Les armements se multiplient, et multiplient de façon terrifiante leur puissance de destruction. « Cela ne peut durer, que va-t-il arriver ? » entend-on de toutes parts. La Parole de Dieu, seule Lumière en ce monde de ténèbres, répond à cette question angoissante.
1. Le premier Événement que nous avons à attendre d'un moment à l'autre est : la Venue du Seigneur Jésus Christ pour enlever ses rachetés.
Il s'agit des croyants, ceux des âges qui ont précédé sa première Venue sur la terre, et que leur foi mettait à l'avance au bénéfice de son œuvre rédemptrice, et ceux de l'ère chrétienne, donc son Assemblée (ou : Église).
Jésus viendra « avec un cri de commandement, avec une voix d'archange et avec la trompette de Dieu » ; pour réveiller (ressusciter) « les morts en Christ »; c'est-à-dire tous ceux qui se « sont endormis » dans cette foi, et pour « ravir avec eux dans les nuées » les croyants vivants glorifiés, afin de les introduire tous ensemble dans la maison du Père. Voir dans 1 Thessaloniciens 4. 13, 17 ; Jean 14. 3 ; 1 Corinthiens 15. 51 ; Philippiens 3. 20, 21.
2. Étant tous réunis dans le Ciel, les élus de Dieu passeront devant le Tribunal de Christ pour être récompensés selon leurs œuvres durant leur vie dans ce monde. Jésus nous fera entrer ensuite dans la salle des noces de l'Agneau. Pouvons-nous imaginer la table extraordinaire, le nombre de couverts ? Pourtant, il y aura une place pour chacun d’entre nous.
Alors rentrera l’Époux, Il prendra Sa place. Le moment le plus solennel sera le moment où Il prendra la coupe entre Ses mains et boira de nouveau du fruit de la vigne. N’est-ce pas ce qu’Il a dit au jour où Il a rompu le pain, a bu la coupe et où Il a dit : « Je ne la mangerai plus jusqu’à ce qu’elle soit accomplie dans le Royaume de Dieu » (Luc 22. 16). Le Seigneur Jésus boira la coupe et nous partagerons avec Lui ce merveilleux repas, le repas de nos noces, de l’union de l’Église avec Son Seigneur Jésus.
3. Quand l'Église du Seigneur Jésus aura été enlevée, alors commencera : l'heure de l'épreuve (Apocalypse 3. 10) et toute une période de jugements terrestres.
Quel terrible sort pour ceux qui auront refusé l'Évangile ! Après cet enlèvement des croyants, le champ sera libre pour l'Inique, l'homme de péché, l'antichrist (2 Thessaloniciens 2. 6, 7). En même temps apparaîtra la Bête, la tête de l'Empire romain rétabli sous la forme d'un État comprenant dix royaumes (Apocalypse 13. 1-10). Babylone sera d'abord honorée par l'Empire romain (Apocalypse 17. 1-7), puis foulée aux pieds et détruite par lui (Apocalypse 17, 15-17 ; 18. 24). L'antichrist, le faux messie des Juifs apostats, et la Bête, unis à Satan précipité sur la terre (Apocalypse 12. 9), conduiront les êtres humains à la révolte ouverte contre Dieu. Ils persécuteront les croyants de ce temps-là, convertis à « l’Évangile éternel » parmi les Juifs et parmi les nations. Ce sera pour ces fidèles la grande tribulation. « Le jour du Seigneur ne viendra pas que l'apostasie ne soit arrivée auparavant, et que l'homme de péché n'ait été révélé, le fils de perdition » (2 Thessaloniciens 2. 3).
4. Après le festin des Noces de l'Agneau, le Seigneur Jésus viendra en gloire, avec les siens, pour délivrer les fidèles de son peuple terrestre (le nouvel Israël) et ceux qui auront cru parmi les nations (Matthieu 24. 31 ; Apocalypse 19. 11-21 ; Zacharie 14. 4).
Alors, tous ceux qui auront adoré l'antichrist et reçu la marque de la Bête seront livrés au jugement, les individus aussi bien que les nations : ce sera le jugement des vivants, selon Matthieu 25. 31-37, 46. Un jugement particulier atteindra le Roi du Nord (ou l'Assyrien) et ses armées (Gog et Magog), lequel aura précédemment cherché, par ruse puis par violence, à mettre la main sur le « pays de beauté » (La Palestine), en conflit aigu avec l'Empire romain et l'antichrist (voir Daniel 11. 40-45).
Jérusalem, objectif de ces armées violemment rivales et détruites l'une après l'autre, sera le centre de la domination du Roi de gloire, Christ, apparu en Vainqueur.
5. Alors commencera : Le règne de mille ans (Apocalypse 20. 1-6).
Ainsi sera accompli tout ce que les prophètes ont annoncé. Christ régnera. Ce sera un règne de paix : « on n'apprendra plus la guerre » (Ésaïe 2. 4), et un règne de justice (2 Samuel 23. 3, 4 ; Psaume 7. 2) ; Satan sera lié dans l'abîme (Apocalypse 20. 1-3). C'est seulement après les mille ans que Satan sera délié pour un peu de temps, et qu'il séduira une dernière fois les hommes. Mais un feu descendra du Ciel, et les dévora. Et le diable, qui les séduisait, fut jeté dans l'étang de feu et de soufre, où sont la bête et le faux prophète. Et ils seront tourmentés jour et nuit, aux siècles des siècles (Apocalypse 20. 7-10).
6. Enfin interviendra la seconde résurrection, qui amènera tous les non-croyants de tous les temps devant le Grand Trône Blanc (Apocalypse 20. 11-15).
Tous ceux qui seront morts dans leurs péchés, dont les noms ne sont pas écrits dans le Livre de vie, seront « jetés dans l'étang de feu : c'est ici la seconde mort, l'étang de feu » ; le malheur éternel, loin de Dieu.
7. Mais la part bienheureuse et glorieuse des croyants est pour l'éternité : Le Nouveau Ciel et la Nouvelle Terre, « dans lesquels la justice habite » (Apocalypse 21. 1-6 ; 2 Pierre 3. 13). Là, le chant de louange des rachetés s'élève, aux siècles des siècles. Christ alors aura remis le Royaume « à Dieu le Père », « afin que Dieu soit tout en tous » (1 Corinthiens 15. 24-28).
Notre souhait est que ça soit la part de tout lecteur de ces quelques lignes de réponse à la grande question : Que va-t-il arriver ?
Mais, qu'on y prenne garde : Jésus, le Sauveur d'aujourd'hui, qui sera demain le Juge, dit : JE VIENS BIENTÔT... « Voici, l'habitation de Dieu est avec les hommes, et il habitera avec eux; et ils seront son peuple, et lui-même sera avec eux, leur Dieu... Mais quant aux lâches, et aux incrédules..., et à tous les menteurs, leur part sera dans l'étang brûlant de feu et de soufre, qui est la seconde mort » (Apocalypse 21. 3, 8).
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