Le péché sépare les êtres humains de Dieu
Le prophète Ésaïe dit: " Mais vos iniquités ont fait séparation entre vous et votre Dieu; et vos péchés ont fait qu'Il a caché de vous sa face, pour ne pas écouter" (Ésaïe 59. 2)
Quelle parole que celle-là ! Qu'est-ce que cela signifie ? Cela veut dire que le seul Dieu de l'Univers, qui est trois fois Saint, est séparé, privé de sa créature qui a péché contre Lui. Le mal est venu constituer une barrière, un obstacle, entre Dieu le Créateur et l'être humain sa créature. Aussi longtemps que cette barrière subsiste, Dieu ne saurait trouver de repos, et l'être humain trouver de bonheur. Alors Dieu mit en œuvre son parfait plan du Salut, pour que les êtres humains pécheurs qui croient en Lui soient justifiés et réconciliés avec Lui.
C'est pourquoi, le Dieu d'Amour a trouvé le moyen de venir jusqu'à nous pour que, réconciliés avec Lui, rien désormais ne nous sépare plus de Lui. Qui a suggéré à Dieu de venir jusqu'à nous dans la Personne de son Fils unique et bien-aimé Jésus-Christ ? Personne. C'était sa pensée de toute éternité, et Il l'a accomplie. Écoutez ce que dit l'Écriture : " Et nous, nous avons vu et nous témoignons que le Père a envoyé le Fils pour être le Sauveur du monde." (1 Jean 4. 14).
Après des milliers d'années de péchés, de folie et d'impiété de la part des êtres humains, c'est-à-dire quand l'accomplissement du temps marqué par Dieu est venu, Dieu a envoyé son Fils unique Jésus qui est Saint. Le Seigneur Jésus est venu dans ce monde en y vivant une vie parfaite. Jésus vécut dans ce monde en ne faisant que du bien à tous et en annonçant la Bonne Nouvelle du Salut. Ensuite Jésus accompli son plan du Salut en se laissant clouer sur la croix où Il mourut après avoir porté et expié tous nos péchés. Ses mains et ses pieds ont été percés. La lance du soldat romain a percé son côté. Sa tête fut couronnée d'épines. À la croix, toute la race humaine était présente avec tous ses péchés du fait que Jésus porta tous nos péchés. Et au moment où la méchanceté de l'être humain atteignait son point culminant en faisant subir un horrible supplice au Seigneur Jésus ; au moment où la haine de l'être humain débordait, l'Amour de Dieu le Père brillait de tout son éclat en nous donnant en sacrifice son Fils Jésus. Oui, Dieu le Père a donné son Fils unique Jésus-Christ. Jésus-Christ est mort sur la croix pour nous pécheurs. "Pourtant, ce sont nos souffrances qu'il a portées, c'est de nos douleurs qu'il s'est chargé. Et nous, nous l'avons considéré comme puni, frappé par Dieu et humilié. Mais lui, il était blessé à cause de nos transgressions, brisé à cause de nos fautes : la punition qui nous donne la paix est tombée sur lui, et c'est par ses meurtrissures que nous sommes guéris" (Ésaïe 53. 4-5). C'est par la mort du Christ sur la croix et sa résurrection que nous sommes maintenant réconciliés avec Dieu. Oui, par la foi en Jésus, notre place est assurée dans le Ciel au Paradis. Oui, en accomplissant l’œuvre du Salut en Jésus, Dieu le Père nous voulait pour Lui.
Chers amis lecteurs et lectrices, ce que Satan offre ne peut pas rassasier l'âme humaine ; les plaisirs de ce monde laissent le cœur vide et l'esprit sans repos. Vous êtes-vous alors séparés de ces choses ? Si ce n'est pas encore fait, oh ! revenez aujourd'hui au seul Dieu Saint qui pardonne. Savez-vous qu'il est grand temps d'être sauvés si vous ne l'êtes pas encore ? Ou bien vous vous séparez de vos péchés en les confessant et en les abandonnant, alors vous ne connaîtrez plus le douloureux esclavage du péché ; ou bien vous aimez et gardez vos péchés et, laissez-moi vous le dire, vous n'en serez jamais sauvés et vous passerez l'éternité avec eux en Enfer pour les expier vous-même éternellement. Quelle situation horrible !
Soyons plutôt compagnons de Jésus-Christ dans sa Gloire au Paradis éternel.
Permettez encore, chers lecteurs et lectrices, que j'attire votre attention sur les conséquences funestes et fatales du refus inconsidéré, pour n'importe quel être humain, de se repentir de ses péchés et de placer toute sa confiance en Jésus-Christ. C'est l'éternité loin de Dieu en Enfer. Ce sont : les remords, les pleurs et les grincements de dents ; c'est l'étang de feu. Oui, c'est le ver rongeur du remords. C'est la nuit, ce sont les ténèbres sans un rayon d'espérance, sans une clarté d'espoir. C'est la souffrance horrible dans la nuit épaisse et sur laquelle jamais aucune aurore ne se lèvera.
Qui voudrait ces terreurs, ces noirceurs, ces laideurs éternels ? Il y a une pensée à laquelle vous ne vous êtes peut-être pas jusqu'ici mis votre attention. Je vous la dirai et vous y songerez. C'est celle-ci : L'éternité ne finit jamais. Avez-vous bien compris ce mot : "Éternité" ? L'éternité c'est : l'éternel présent qui n'aura jamais de fin !
La position de l’être humain face à Dieu
L’être humain est totalement dépendant de Dieu son Créateur. Il est entièrement soumis à la Main souveraine de Dieu et il Lui doit l’adoration. (voir Apocalypse 4. 11).
Dieu est indépendant par rapport à TOUT, à toutes choses, mais TOUT et toutes choses dépendent de Dieu : "Dieu est la seule source de tout être, de qui, par qui et pour qui toutes choses existent". « Au commencement était la Parole, et la Parole était avec Dieu, et la Parole était Dieu. Elle était au commencement avec Dieu. Toutes choses ont été faites par elle, et rien de ce qui a été fait n'a été fait sans elle » (Jean 1. 1-2). Dieu seul se suffit à Lui-même, tandis que tout le reste n’est pas autosuffisant, ni auto-existant. Dieu est incréé, mais tout le reste est créé ; Dieu seul n’a besoin de rien, mais tout le reste a besoin de Dieu. Dieu manifeste son Amour envers la création en prenant soin d’elle sans avoir besoin d’elle ; tandis que la création manifeste son Amour envers son Créateur en dépendant de Lui, et en se soumettant à Lui. Ce rapport entre Dieu et la création est affirmé avec force dans la Bible : "Qui a connu la pensée du Seigneur, Ou qui a été son conseiller ? Qui lui a donné le premier, pour qu'il ait à recevoir en retour ? C'est de Lui, par Lui, et pour Lui que sont toutes choses. A Lui la Gloire dans tous les siècles ! Amen ! (Romains 11. 34-36).
Ces versets affirment premièrement l’aséité de Dieu : c'est à dire que Dieu ne dépend de rien et il ne doit rien, pourtant Dieu donne tout. Ensuite l’Écriture déclare la dépendance de toutes choses envers Dieu : « de lui, par lui et pour lui… ». Dieu est la source de tout ce qui existe, il est l’agent par qui tout fonctionne et il est la raison pour laquelle tout ce qui existe, existe. Conséquemment, tout Lui doit Gloire et adoration pour toujours.
Après avoir affirmé que Dieu est la seule source de tout être, nous proclamons que « Dieu possède une souveraineté absolue sur toutes les créatures, pour accomplir par elles, pour elles, et sur elles tout ce qu’Il lui plaît ». Nous y voyons l’indépendance de Dieu, la dépendance des créatures et la Souveraineté absolue de Dieu sur tout ce qui existe. Ce troisième élément (la Souveraineté de Dieu), et ce qui s’ensuit entre directement en conflit avec les prétentions de l’être humain à être le seul propriétaire de sa vie. La domination que Dieu exerce sur sa création n’est pas quelque chose qui Lui est donné, ni même quelque chose qu’Il prend ; mais elle vient directement et nécessairement de l’indépendance de Dieu et de la dépendance de tout le reste. Elle est l’état inéluctable du Dieu indépendant en relation avec une création dépendante. L’être humain a beau avoir des prétentions d’indépendance et il a beau clamer son autonomie, mais il se trompe lui-même : car il doit tout à Dieu et Dieu a tous les droits sur lui.
Souvenons-nous du roi Nebucadnetsar et à l’expérience dramatique qu’il a vécue entre les mains du Dieu Tout-Puissant pour prouver bibliquement cette affirmation : « On te chassera du milieu des hommes, tu auras ta demeure avec les bêtes des champs, et l’on te donnera comme aux bœufs de l’herbe à manger ; tu seras trempé de la rosée du ciel, et sept temps passeront sur toi, jusqu’à ce que tu saches que le Très-Haut domine sur le règne des hommes et qu’il le donne à qui il lui plaît… Après le temps marqué, moi, Nebucadnetsar, je levai les yeux vers le ciel, et la raison me revint. J’ai béni le Très-Haut, j’ai loué et glorifié celui qui vit éternellement, celui dont la domination est une domination éternelle, et dont le règne subsiste de génération en génération. Tous les habitants de la terre ne sont à ses yeux que néant : il agit comme il lui plaît avec l’armée des cieux et avec les habitants de la terre, et il n’y a personne qui résiste à sa main et qui lui dise : Que fais-tu ? (Daniel 4. 32-35).
L’aséité de Dieu implique nécessairement sa Souveraineté. Autrement dit, puisque Dieu ne doit rien à personne, Il a tous les droits sur tout ce qui existe. Si Dieu n’avait pas tous les droits pour faire tout ce qu’Il veut avec sa création, c’est qu’Il serait débiteur. « De qui suis-je le débiteur ? Je le paierai. Sous le ciel tout m’appartient » (Job 41. 2), déclare le Seigneur, l’Éternel. « Dans tous ses desseins, dans toutes ses œuvres, dans tous ses commandements, Dieu est très saint ». Ce que Dieu fait et ce qu’il exige de nous peut parfois nous faire mal, cependant il ne fait, ni n’exige le mal, puisqu’Il est Saint (voir Jacques 1. 13 ; 1 Jean 1. 5).
« Les anges et les êtres humains sont tenus de rendre à Dieu l’adoration et le culte qu’ils Lui doivent, et tout ce qui plaît à Dieu d’exiger d’eux ». Les êtres humains et les anges ne sont pas uniquement dans un statut ontologique de soumission alors que Dieu exerce sa souveraineté sur eux, mais ils doivent volontairement le servir et l’adorer. Autrement dit, qu’ils le veuillent ou non, qu’ils le réalisent ou non, les êtres humains dépendent de Dieu. Cependant l’adoration et l’obéissance ne sont pas un statut, mais un acte de la volonté que les êtres humains et les anges doivent nécessairement à Dieu. L’adoration et l’obéissance lui sont dues à cause de la distinction Créateur et créature selon l’enseignement des Saintes Écritures : « Tu es digne, notre Seigneur et notre Dieu, de recevoir la gloire et l’honneur et la puissance; car tu as créé toutes choses, et c’est par ta volonté qu’elles existent et qu’elles ont été créées » (Apocalypse 4. 11).
En donnant gloire à Dieu, les créatures ne Lui ajoutent rien, mais ils reconnaissent et confessent son Être Majestueux et Glorieux. Refuser d'adorer Dieu, de Le servir et de L’aimer, c’est se détruire soi-même et se ruiner loin de la Beauté et de la Gloire éternelle de Dieu. La rébellion envers Dieu est la mère de tous les péchés et de tous les maux.
Jésus-Christ est le puissant Sauveur du monde
Il était une fois un monde perdu, sans aucune puissance face au péché et au jugement à venir. Voilà ce à quoi ressemblerait le début du livre de l'histoire du monde avant la venue de Jésus.
Plusieurs personnes n'ont toujours pas compris le but ultime de la venue de Jésus ici sur la terre. Certains disent qu'Il était seulement un prophète, d'autres diront qu'Il était un guérisseur. Jésus c'est Dieu en personne, le Sauveur du monde. Genèse 3. 15 ; Esaïe 7. 14 ; Esaïe 9. 6 ; Esaïe 53. 1-5
Jésus a vécu sa vie ici-bas sur terre comme chacun d'entre nous, la Bible dit même qu'il fût tenté en toutes choses sans jamais succomber aux tentations de faire le mal. "Car nous n'avons pas un souverain sacrificateur qui ne puisse compatir à nos faiblesses; au contraire, il a été tenté comme nous en toutes choses, sans commettre de péché" (Hébreux 4. 15).
Jésus est venu pour rétablir la paix entre Dieu et les êtres humains, pour que nous puissions à nouveau avoir cette communion directement avec Dieu par son Saint-Esprit qui habite en nous. "Car il y a un seul Dieu, et aussi un seul médiateur entre Dieu et les hommes, Jésus-Christ homme, 6 qui s'est donné lui-même en rançon pour tous" (1 Timothée 2. 5-6).
Le mot médiateur veut dire : Celui qui intervient entre deux parties, soit pour faire ou restaurer la paix et l'amitié, ou mettre en forme un accord, ou pour le renouvellement d'une alliance.
Jésus est venu restaurer la paix entre Dieu et les êtres humains ici sur la terre et pour l'éternité. Beaucoup diront : Mais je ne suis pas un méchant, je n'ai jamais tué personne, je n'ai jamais trompé ma femme, je n'ai jamais battu mes enfants etc. Mais pourtant, la Bible nous dit, dans la lettre écrite aux chrétiens de Rome dans le troisième chapitre, que : "Car tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu" (Romains 3. 23).
Dieu veut te donner cette vie en abondance :
La bonne nouvelle que nous prêchons aujourd'hui c'est que «Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu'il ait la vie éternelle » (Jean 3. 16).
Nous prêchons que Dieu est bon et que personne ne peut être pardonné de ses péchés à moins qu'il ne mette sa foi en Jésus-Christ et ce qu'il a fait à la croix pour racheter le monde du péché ! Jésus est le Sauveur du monde, il est mort pour nous, il a pris sur Lui le Jugement que nous méritions. Il a vaincu la mort et son pouvoir.
Jésus a mis en nous son Esprit Saint, afin que nous puissions dominer sur la nature du péché qui est en nous ! Il guérit encore aujourd'hui. Il brise les chaînes de l'esclavage encore en ce jour. Jésus-Christ est le merveilleux Médiateur entre Dieu et les hommes, Il est le bon Berger qui veut prendre soin de chacun de nous. Jésus est le Roi des rois et Il est celui qui revient bientôt. Il est celui qui a dit dans Jean 10. 10 que : "Le voleur ne vient que pour dérober, égorger et détruire; moi, je suis venu afin que les brebis aient la vie, et qu'elles soient dans l'abondance".
Jésus veut donner cette vie en abondance à tous ceux qui choisiront de s'approcher de Lui et qui diront : Dieu, je viens à toi aujourd'hui, je reconnais que j'ai péché contre toi, et qu'à cause de cela, je suis devenu pécheur et séparé de toi. Je te demande, aujourd'hui même, de me pardonner tous mes péchés. Je crois que Jésus est mort sur la croix et que, trois jours après, il est ressuscité pour me justifier. Jésus, je t'accepte comme Sauveur de ma vie, sois le Seigneur de ma vie.
La Justice de Jésus-Christ nous justifie
Dans son développement de ce merveilleux enseignement, l'apôtre Paul dit qu’Adam était « la figure de celui qui devait venir » (Romains 5. 14). Il se réfère ici bien sûr au Messie. Il trace une comparaison frappante entre le premier Adam et le second Adam, entre la désobéissance de l’un et l'obéissance de l’autre ; et il relève les effets de chacun.
Il décrit Adam comme un personnage public, le chef fédéral de toute sa postérité. Jésus-Christ, pour sa part, paraît comme le représentant de toute la postérité élue.
Ainsi, la première offense d'Adam a été imputée à toute sa postérité naturelle (qu’il représentait), et l'obéissance parfaite de Jésus-Christ est imputée à toute sa postérité spirituelle (qu'il représente aussi).
Par l'imputation de l'offense, toute l'humanité fut placée "sous le péché". Les êtres humains furent assujettis à l'accusation de culpabilité et à la terrible sentence de condamnation à la mort éternelle. Par l'imputation de l’obéissance de Christ, tous ceux qui croient sont "déclarés justes". Ils sont acquittés de toute accusation légale et reçoivent la vie éternelle. « Ainsi donc, comme par une seule offense la condamnation a atteint tous les hommes, de même par un seul acte de justice la justification qui donne la vie s'étend à tous les hommes. Car, comme par la désobéissance d'un seul homme beaucoup ont été rendus pécheurs, de même par l'obéissance d'un seul beaucoup seront déclarés justes » (Romains 5. 18-19).
Il est clair que l'acte par lequel Adam a désobéi au commandement de Dieu a été imputé à sa postérité, avant que chacun de ses membres ne soit coupable de transgression personnelle en acte. La base de cette imputation est la relation naturelle qui unit tous les être humains à Adam en tant que chef fédéral de la race humaine.
Il s'ensuit également que ce qui est imputé aux croyants en Jésus-Christ est l'accomplissement parfait des préceptes de Dieu par le Seigneur Jésus-Christ, c’est-à-dire son obéissance parfaite en acte à sa sainte loi.
Par cette excellente Justice, tous ceux qui croient en Jésus-Christ sont justifiés et reçoivent le droit à la gloire immortelle, sans qu'entre en compte la moindre œuvre bonne, ni le moindre devoir acceptable de leur part.
Quelle que soit la manière dont le péché d'Adam est devenu le nôtre, la parfaite Justice de notre glorieux Rédempteur Jésus-Christ, dont Il était la figure, devient notre justification de la même manière. Si le premier le fut par imputation, la seconde l’est pareillement.
L'Évangile de la Grâce de Dieu (2)
Frères et sœurs en Jésus, ne savez-vous pas que s’il y avait eu un autre moyen pour nous d’être sauvés sans que Jésus-Christ meurt sur la croix, Dieu aurait choisi cet autre moyen ? Soyons raisonnables. Allez-vous me dire que s'il existait pour nous un autre moyen de Salut, Dieu aurait permis à son Fils bien-aimé Jésus de subir une mort aussi atroce et horrible sur la croix ?
Nous ne devons pas nous étonner qu’il soit écrit : “Il n'y a de salut en aucun autre, car il n'y a sous le ciel aucun autre nom qui ait été donné parmi les hommes, par lequel nous devions être sauvés” (Actes 4. 12). Paul dit : “Je n'ai pas honte d’annoncer l'Évangile : il est en effet la puissance dont Dieu se sert pour sauver tous ceux qui croient” (Romains 1. 16, français courant).
Frères et sœurs en Jésus, Dieu Lui-même ne peut sauver quelqu’un en dehors de l’Évangile de Jésus-Christ. Le seul vrai Dieu de l'Univers est Saint et Juste ; et pour être sauvés, nos péchés doivent être expiés. Et c'est Jésus-Christ seul qui, de son précieux sang, a payé pour le pardon de nos péchés en les expiant. Voilà pourquoi Satan a combattu ce message qui nous vient de Dieu et qui nous dit que nous avons été rachetés à travers le sang précieux de Jésus-Christ.
4- L’ÉVANGILE NOUS DIT QUE C’EST PAR GRÂCE QUE NOUS SOMMES SAUVÉS (Galates 1. 6)
L'apôtre Paul appelle cet Évangile "l’Évangile de grâce". La grâce, c’est ce qui amène le seul vrai Dieu Saint à aimer des gens comme vous et moi : Méchants, pécheurs par nature et indignes de recevoir quoi que ce soit du. Remercions Dieu pour la grâce qu’Il nous a accordée d’entendre l’Évangile.
Pourquoi appelons-nous cela la Grâce de Dieu ?
4.a) Parce que dans sa grâce, Dieu est à la recherche des pécheurs (Galates 1. 15)
L'apôtre Paul parle de la Grâce de Dieu qui nous a cherchés. Il dit : “Mais, lorsqu'il plut à celui qui m'avait mis à part dès le sein de ma mère, et qui m'a appelé par sa grâce”. Lorsque Paul a été sauvé, il ne cherchait pas Jésus, c’est Jésus qui le cherchait.
Il arrive qu’on entende des gens dire : “Je cherchais le Seigneur Jésus depuis si longtemps”. Eh bien mes amis, une des raisons pour laquelle vous cherchiez Dieu, c’est parce que : "Il a placé dans votre cœur la pensée de l’éternité" (Ecclésiaste 3. 11) et aussi parce que vous avez entendu l’Évangile de grâce à travers lequel Dieu vous cherchait. Jésus a dit : “Le Fils de l’homme est venu chercher et sauver ceux qui étaient perdus” (Matthieu 18. 11). “Venez à moi vous tous qui êtes fatigués et chargés et je vous donnerai du repos” (Matthieu 11. 28).
Bien que nous ayons tourné le dos à Dieu, Il nous aime. Il nous cherche. Il nous suit. Il vient à notre rencontre. C’est la Bonne Nouvelle (l’Évangile) pour nous tous. Pour Dieu, nous avons une si grande valeur qu’Il a laissé mourir son Fils Jésus-Christ sur la croix pour qu’Il meure pour nos péchés, qu'Il les expie et qu'Il ressuscite le troisième jour.
Rendons grâce à Dieu parce que, dans sa grâce, Dieu cherche encore aujourd’hui à sauver ceux qui sont perdus.
4b. Parce que dans sa grâce, Dieu veut encore sauver (Galates 1. 16)
Paul dit ici au verset 16 que “Dieu, dans sa grâce, a décidé de lui révéler son Fils Jésus pour que, lui aussi, l’annonce à son tour." Voici ce Pharisien de Paul étant autrefois sur le chemin de l’Enfer, mais qui a rencontré Jésus-Christ et "qui est sauvé par la grâce de Dieu, et non par les bonnes œuvres qu’il a faites.” (Éphésiens 2. 8-9).
4c. Dans sa Grâce, Dieu nous garantit qu’Il ne nous enlèvera jamais ce salut. Donc n'abandonnons jamais Celui qui nous a accordé la grâce d'être sauvé.
Si nous étions sauvés par les œuvres, nous pourrions toujours craindre que nos œuvres ne suffisent pas, mais c’est par la grâce de Dieu que nous sommes sauvés. Ne l’oublions jamais. Nous ne faisons pas des œuvres pour être sauvés, nous faisons des œuvres parce que nous sommes déjà sauvés. Frères et sœurs, la Grâce de Dieu qui nous cherche, qui nous sauve, qui nous gardera, ne nous fera jamais défaut.
Remercions Dieu parce que non seulement sa grâce ne nous fait jamais défaut mais :
4d. Sa grâce nous suivra dans l’éternité
Lisons le verset 5 de Galates 1 : “A lui soit la gloire aux siècles des siècles ! Amen !”. Étant les représentants de la grâce de Dieu dans ce monde, nous devons la manifester autour de nous ; et quand nous serons élevés dans la Gloire, nous nous retrouverons tous là-haut à cause de la Grâce de notre Seigneur et Sauveur Jésus-Christ.
CONCLUSION
Frères et sœurs en Jésus, Satan a combattu l'Évangile. Dieu nous a fait connaître l'Évangile, Jésus en a payé le prix, Dieu nous a manifesté sa grâce, et nous sommes appelés à nous tenir debout pour l'Évangile de Jésus-Christ, et à ne faire aucun compromis concernant le message de la croix. Rendons grâce à Dieu pour l’Évangile, car "l'Évangile est la puissance de Dieu pour le salut de quiconque croit" (Romains 1. 16).
L'Évangile de la Grâce de Dieu (1)
INTRODUCTION
Lisons ce que l'apôtre Paul dit dans Galates 1. 6-12. En résumé, il dit : “Je m'étonne que vous vous détourniez si promptement de Celui qui vous a appelés par la Grâce de Christ, pour passer à un autre évangile”. En d’autres mots : “Je suis stupéfait de la rapidité avec laquelle vous vous détournez de Dieu : Il vous a appelés par la Grâce du Christ, et vous, vous regardez à une autre bonne nouvelle. En réalité, il n’y a pas un autre Évangile, mais il y a des gens qui vous troublent, et qui veulent modifier, changer ou pervertir l'Évangile de Christ”.
En quoi consiste donc l'Évangile de la Grâce de Dieu ? Quel est l’Évangile de Jésus-Christ qui sauve ? Premièrement, j’aimerais qu'on réalise jusqu’à quel point Satan s’oppose à l’Évangile.
1) L’OPPOSITION SATANIQUE À L’ÉVANGILE : SATAN L’A COMBATTU (Galates 1. 6-7)
Satan a combattu l’Évangile à l’époque de l’apôtre Paul et il continue encore aujourd’hui à combattre l’Évangile. Lisons encore une fois les versets 6-7 : “Je suis stupéfait de la rapidité avec laquelle vous vous détournez de Dieu : il vous a appelés par la grâce du Christ et vous, vous regardez à une autre Bonne Nouvelle. En réalité, il n’y a pas un autre Évangile, mais il y a des gens qui vous troublent, et qui veulent modifier, changer ou pervertir l'Évangile de Christ”.
Satan n’a pas la capacité de créer des choses, tout ce qu’il peut faire, c’est de prendre ce que Dieu a déjà créé, le tordre et le pervertir. Satan est un maître dans l’art de pervertir les choses et de perdre les gens. Dieu a créé toutes choses, et le péché est une perversion de ce qui est bon.
Plutôt que de nier l’Évangile, Satan la pervertira, parce que si les êtres humains acceptent son "évangile satanique", alors ils ne verront jamais leur besoin d’entendre le véritable Évangile qui parle de Jésus-Christ. Satan ne cherche pas à changer tout le message de l’Évangile, mais simplement à en tordre le sens, et à ce niveau, il fait un excellent travail.
Chers amis lecteurs et lectrices, pour ce qui concerne la vérité de l’Évangile, il ne peut y avoir aucun compromis avec la vérité. Regardons ce que Paul dit dans les versets 8 et 9 : “Mais, quand nous-mêmes, quand un ange du ciel annoncerait un autre Évangile que celui que nous vous avons prêché, qu'il soit anathème !” En d’autres mots, Paul dit : “Nous vous l’avons déjà dit, et je le répète maintenant : si quelqu'un vous annonce un autre Évangile que celui que vous avez reçu, qu’il soit maudit.” Paul ne faisait aucun compromis avec le message de l’Évangile. Il savait que Satan cherchait à pervertir le message du salut qui se trouve en Jésus-Christ seul.
Remarquons ce qu’il dit au verset 7 : "Il n’y a pas d’autre Évangile". Le message peut ressembler à celui de l’Évangile mais il n’y en a pas d’autre. La première chose que nous devons nous rappeler, c’est que Satan s’oppose à l’Évangile de Jésus-Christ en enseignant un autre évangile. Il le faisait à l’époque de l’apôtre Paul, il le fait encore aujourd’hui, et il continuera à le faire jusqu’à la fin.
2) DÈS LE DÉBUT, C’EST DIEU QUI A PENSÉ A NOUS FAIRE CONNAITRE L’ÉVANGILE (Galates 1. 11-12)
Dans les versets 11 et 12, l'apôtre Paul parle de cet Évangile, il dit : “Je vous déclare, frères”. Le verbe “déclarer” que Paul utilise ici signifie “je vous fais savoir”. Je vous fais savoir quoi ? “Que l'Évangile qui a été annoncé par moi ne vient pas de l'homme; car je ne l'ai ni reçu ni appris d'un homme, mais c’est Jésus Christ qui me l’a révélé". D’où nous vient l’Évangile ? Il vient d’En-Haut, il vient du Dieu Tout-Puissant. L’Évangile n’est pas une invention d’un être humain, c’est Dieu qui l’a révélé à l’être humain.
Chers amis, nous devons comprendre que la Bible est d’origine divine du début jusqu’à la fin. Nous n’avons pas à chercher un Évangile qui soit plus récent ou plus moderne ou qui soit adapté à notre époque.
En ce qui concerne l’origine de l’Évangile, Paul a dit : “Je n’ai pas reçu cet Évangile des hommes, il ne m’a pas été transmis par un ange, c’est Jésus-Christ qui me l’a révélé”.
3) SI L’ÉVANGILE NOUS A ÉTÉ TRANSMIS, C’EST PARCE QUE JÉSUS EN A PAYÉ LE PRIX (Galates 1. 7)
Comment avons-nous entendu cet Évangile ? D’où vient-il ? Il nous vient de Jésus-Christ qui en est le commencement et la fin. Regardons au verset 7 : “Non pas qu'il y ait un autre Évangile, mais il y a des gens qui vous troublent, et qui veulent renverser l'Évangile de Christ”.
Comment Jésus nous a-t-il rachetés ? En se donnant Lui-même pour nos péchés. Relisons les versets 3 à 5 : “Que la grâce et la paix vous soient données de la part de Dieu le Père et de notre Seigneur Jésus Christ, qui s'est donné lui-même pour nos péchés”. Pourquoi Jésus devait-Il se donner pour nous ? “Afin de nous délivrer de ce monde présent et mauvais, selon la volonté de notre Dieu et Père”.
“L’Évangile que je prêche”, dit Paul, “c’est le pardon des péchés et la délivrance du péché qui ont été obtenus avec le précieux sang de notre Seigneur Jésus-Christ. C’est l’Évangile de la croix. C’est l’Évangile qui parle de la mort, de l’ensevelissement et de la résurrection de Jésus-Christ. C’est l’Évangile qui est centré sur Jésus-Christ, et non pas un évangile qui mentionne simplement Christ, ou qui fait allusion à Christ. C’est véritablement l’Évangile de Christ”.
Chers amis, nous ne pouvons pas faire de compromis avec Jésus-Christ. C’est Jésus et seulement Jésus. Rappelons-nous ceci : "Le salut ne s’obtient qu’en lui, car nulle part dans le monde entier Dieu n’a donné aux hommes quelqu’un d’autre par qui nous pourrions être sauvés" (Actes 4. 12). Jésus est celui qui a dit : “Je suis le chemin, la vérité, et la vie. Nul ne vient au Père que par moi” (Jean 14. 6).
Mes amis, Jésus-Christ est le Seigneur et le Sauveur. Il a sacrifié sa vie pour nous sauver. Regardons encore une fois les versets 3 et 4 : “Que la grâce et la paix vous soient données de la part de Dieu le Père et de notre Seigneur Jésus Christ, qui s'est donné lui-même pour nos péchés, afin de nous délivrer de ce monde présent et mauvais, selon la volonté de notre Dieu et Père”.
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Un Sauveur nous est né !
Lire Luc 2. 1-19
Jésus-Christ, le Roi de gloire, s’abaissa profondément pour revêtir notre humanité et vivre au milieu des êtres humains pécheurs. Il dut voiler sa Gloire pour que la Majesté de sa forme extérieure n’attirât pas les regards. Seule la beauté de la vérité céleste doit captiver ceux qui désirent Le suivre. Longtemps à l’avance, le caractère du Messie avait été décrit dans la prophétie (Ésaïe 53), et il voulait être accepté des êtres humains sur le simple témoignage de la Parole de Dieu. Joseph et Marie ne sont ni reconnus, ni honorés dans leur cité royale. Fatigués et sans abri, ils parcourent la longue rue étroite, depuis la porte de la cité jusqu’à son extrémité orientale, cherchant en vain un lieu de repos pour la nuit. Il n’y a pas de place pour eux dans l’auberge encombrée. Sous un grossier hangar servant d’abri au bétail, ils trouvent enfin un refuge, et c’est là que naîtra le Rédempteur du monde. Les cieux s’emplissent de joie. Un intérêt plus profond et plus tendre attire vers la terre les anges qui peuplent le monde de la lumière. L’univers tout entier est illuminé de la présence du Sauveur. Une multitude d’anges annoncent la Bonne Nouvelle de la naissance du Sauveur.
Des rayons de splendeur, émanant du Trône de Dieu, resplendiront sur ceux qui sont à la recherche de la lumière et disposés à l’accepter avec bonheur.
Dans les champs, des bergers veillaient la nuit. « Un ange du Seigneur leur apparut, et la gloire du Seigneur resplendit autour d’eux. Ils furent saisis d’une grande crainte. Mais l’ange leur dit : Soyez sans crainte; car je vous annonce la bonne nouvelle d’une grande joie pour tout le peuple: aujourd’hui, dans la ville de David, il vous est né un Sauveur, qui est le Christ, le Seigneur » (Luc 2. 8-11). L’ange les prépare à reconnaître leur Sauveur dans la pauvreté et l’humiliation. « Et ceci sera pour vous un signe: vous trouverez un nouveau-né emmailloté et couché dans une crèche » (Luc 2. 12).
Maintenant la joie et la gloire ne pouvaient pas rester cachées plus longtemps. Toute la plaine fut illuminée par le resplendissement des armées divines. La terre fit silence, et le ciel se pencha pour écouter le chant : « Gloire à Dieu dans les lieux très hauts, Et paix sur la terre parmi les hommes qu’il agrée ! » (Luc 2. 14).
Oh ! si la famille humaine pouvait aujourd’hui reconnaître ce chant ! La proclamation faite alors, la mélodie entonnée, retentira jusqu’à la fin des temps et jusqu’aux extrémités de la terre. Et quand le Soleil de justice se lèvera, ayant la guérison sous ses ailes, ce chant sera entonné à nouveau par la grande multitude, dont la voix pareille au bruit des grosses eaux dira: “Alléluia ! Car le Seigneur Dieu, le Tout-Puissant, a établi son Règne.” (Apocalypse 19. 6)
Y a-t-il quelque chose qui puisse surpasser l'incarnation (Dieu prenant la forme humaine) ? Celui qui “habite la lumière inaccessible, lui qu’aucun des hommes n'a vu, ni ne peut voir” (1 Timothée 6. 16), “a été manifesté en chair… vu des anges” (1 Timothée 3. 16). Ses disciples, le cœur rempli d'adoration, ont pu dire : “Ce que nous avons entendu, ce que nous avons vu de nos yeux, ce que nous avons contemplé et que nos mains ont touché, concernant la Parole de la vie… nous vous l'annonçons” (1 Jean 1. 1, 3).
De plus, la manière dont a eu lieu cette incarnation est aussi merveilleuse que le fait lui-même. Nous lisons en effet: “Vous trouverez un petit enfant emmailloté et couché dans une crèche”. Dieu s'est approché de nous, au plus profond de notre faiblesse et de notre pauvreté. Dieu a choisi Bethléhem, bien que “petite entre les milliers de Juda” (Michée 5. 2). Et même ainsi, Il n'est pas descendu dans une humble hôtellerie de village, mais a choisi un abri dans une étable de Bethléhem. Et là, Jésus vint au monde et couché dans une crèche. Oui, un Sauveur nous est né.
Le plus grand et le plus merveilleux des cadeaux
Noël ! Quelle joie pour les enfants qui reçoivent un cadeau tant attendu ! Nous n'avons pas de peine à l'imaginer. De même, nous adultes, éprouvons cette joie lorsque nous recevons un cadeau de quelqu'un à qui nous sommes chers.
Avez-vous reçu le plus grand et le plus merveilleux des cadeaux qui est offert à tous et à chacun ? Aujourd'hui encore, il vous est présenté. L’avez-vous accepté ? Vous vous demandez peut-être de quoi il s’agit et de la part de qui.
Et bien, c’est un cadeau si grand et qui a coûté si cher au donateur qu’aucun être humain, même le plus riche, le plus grand milliardaire de la terre entière et de tous les temps, ne pourrait offrir. Ce plus grand et plus merveilleux des cadeaux est celui du Dieu le Créateur et le Maître de l’Univers. Oui, Dieu donne.
Un jour, il y a un peu plus de 2000 ans, à Bethléem, un enfant naquit dans une étable et fut couché dans une crèche. Mais qu’est-ce qu’un petit enfant né dans une étable et couché dans une mangeoire pourrait-il apporter, dira-t-on.
Mais pour attester la grandeur et l'importance de ce fait unique, au même moment, un ange apparut à des bergers gardant leur troupeau dans la nuit et dit : « Voici, je vous annonce un grand sujet de joie qui sera pour tout le peuple : car aujourd'hui, dans la cité de David, vous est né un Sauveur, qui est le Christ, le Seigneur ! En voici pour vous le signe : vous trouverez un petit enfant emmailloté et couché dans une crèche. » puis une multitude d’anges louait Dieu disant : « Gloire à Dieu dans les lieux très hauts ; et sur la terre, paix ; et bon plaisir dans les hommes ! » (Luc 2. 10-14).
Le prophète Ésaïe en avait parlé plus de 700 ans auparavant : « Voici, la vierge sera enceinte et donnera naissance à un fils, et appellera son nom Emmanuel » (Emmanuel signifie : Dieu avec nous) « Car un enfant nous est né, un Fils nous a été donné ; et le gouvernement sera sur son épaule ; et on appellera son nom: Merveilleux, Conseiller, Dieu fort, Père éternel, Prince de paix » (Ésaïe 7. 14, et 9. 5).
Oui, cet enfant emmailloté et couché dans une crèche parce qu'il n'y avait pas de place pour lui dans l'hôtellerie, n'était autre que le Fils de Dieu qui nous a été donné. « Car Dieu a tant aimé le monde, qu'il a donné son Fils unique afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu'il ait la vie éternelle » (Jean 3. 16).
Pouvait-il y avoir un plus grand cadeau que celui-là, le don du Fils unique de Dieu ? Non ! L'avez-vous reçu ? Ou votre cœur serait-il comme cette hôtellerie où il n'y avait pas de place pour Lui ?
En nous donnant son Fils Jésus-Christ, Dieu nous a tout donné :
- le pardon des péchés et la vie éternelle,
- un parfait Sauveur, un Ami suprême,
- une source de joie permanente pour le cœur,
- des certitudes pour l'esprit,
- une paix parfaite pour la conscience,
- et aussi pour l'avenir, une assurance pour l'au-delà, une espérance vivante, un héritage céleste et éternel.
Ces dons vous font-ils envie ? Vous pouvez les posséder aujourd'hui, maintenant. A quel prix ? Gratuitement puisque, nous le répétons, ce sont des dons. Encore faut-il les accepter en croyant Dieu sur parole.
Que penseriez-vous d'une personne que vous aimez qui vous refuserait votre cadeau que vous avez acquis chèrement ? Refuser un don est une offense à l’égard du donateur, et il n’y a pas d’offense plus grave quand il s'agit du don suprême du Fils de Dieu !
Et que penseriez-vous d’une personne bien-aimée qui vous dise : “Je ne peux pas accepter ce cadeau si cher ; je ne le mérite pas, je vais te le payer !”
C’est pourtant la réaction de beaucoup qui veulent “mériter” le Ciel en payant par des œuvres, par une bonne conduite, par des prières et des fréquentations aux offices religieux... mais aucune des œuvres que nous pourrions faire, aussi grandes, aussi bonnes et aussi nombreuses qu’elles soient, ne peut ôter un seul de nos péchés qui nous ferment l’accès au Ciel (voir Apocalypse 21. 27). La seule Œuvre qui nous apporte le salut gratuit est celle qui a été parfaitement accomplie à la croix par Jésus Christ.
Aussi, nous vous en supplions, si vous ne l'avez pas encore fait, acceptez aujourd'hui même ce don gratuit de Dieu. Demain, il pourrait être trop tard !
VOICI LE MERVEILLEUX CADEAU QUE DIEU VOUS OFFRE :
« Si tu connaissais le don de Dieu » (Jean 4. 10).
« Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique » (Jean 3. 16).
« Le salaire du péché, c'est la mort; mais le don gratuit de Dieu, c'est la vie éternelle dans le Christ Jésus, notre Seigneur » (Romains 6. 23).
« C'est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi, et cela ne vient pas de vous, c'est le don de Dieu » (Éphésiens 2. 8).
« A tous ceux qui l'ont reçu (Jésus), il leur a donné le droit d'être enfants de Dieu, c'est-à-dire à ceux qui croient en son nom » (Jean 1. 12).
« Voyez de quel amour le Père nous a fait don, que nous soyons appelés enfants de Dieu » (1 Jean 3. 1).
« Grâces à Dieu pour son don inexprimable ! » (2 Corinthiens 9. 15).
Vivre dans la Lumière de Dieu
Jésus dit : « Je suis la lumière du monde ; celui qui me suit ne marchera point dans les ténèbres, mais il aura la lumière de la vie » (Jean 8. 12).
Un pasteur écrit : « Avez-vous entendu parler de la phobie de l’obscurité ? Se trouver dans le noir total est déconcertant. On se sent impuissant. Pourtant, la nuit physique n’est rien, comparée à l’obscurité émotionnelle, relationnelle et spirituelle ».
Aujourd’hui, vous avez sans doute l’impression de vous trouver dans un endroit sombre et vous êtes sans espoir. Vous dites peut-être : « Ma petite amie m’a quitté pour un autre ». Ou encore : « On va tout droit au divorce. Mon mari me trompe ». Ou encore : « Je suis déprimé et je pleure sans raison. Quand est-ce que mon mal-être cessera-t-il ? » Ou encore : « Je souffre d’une maladie grave et je reste cloitré chez moi. Je suis dans le noir complet et j’ai besoin d’aide ».
Si c’est votre cas, il y a de l’espoir. Jésus a dit : « Je suis la lumière du monde ; celui qui me suit ne marchera point dans les ténèbres, mais il aura la lumière de la vie » (Jean 8. 12). Si aujourd’hui vous êtes prêt(e) à vous tourner vers Jésus, Il va éclairer votre chemin et vous montrer la voie pour que vous sortiez de l’obscurité.
Lorsque vous allumez une lampe, les ténèbres disparaissent. Jésus est la lumière qui chasse les ténèbres de l’esprit et des sentiments. Jésus n’a pas dit qu’Il est une lumière parmi d’autres, mais qu’Il est la Lumière. Il n’a pas dit qu’Il est la lumière pour certains seulement, mais qu’Il est la Lumière du monde. Où que vous soyez, Jésus est la réponse. Si vous vivez dans les ténèbres, Jésus vous invite à venir à Lui et à entrer dans la Lumière.
« Croyez en la Lumière, afin que vous deveniez des enfants de lumière » (Jean 12. 36).
Le pasteur poursuit en disant : « On considère la lumière comme allant de soi. On ne pourrait pas vivre sans elle. Les plantes sont nécessaires à la vie de l’humanité. Les êtres humains et les animaux dépendent des plantes pour leur survie. Elles fournissent les acides aminés essentiels, et la plupart des vitamines sont nécessaires à la santé grâce à la photosynthèse qui dépend de la lumière. Les plantes produisent également l’oxygène dont on a besoin pour respirer et elles ont même ont besoin de lumière pour se développer.
Ce qui est vrai dans le monde physique l’est aussi dans le monde spirituel. Comme la vie physique est impossible sans lumière physique, la vie spirituelle est impossible sans lumière spirituelle. Comment dissiper l’obscurité ? Faut-il s’assoir sur son canapé et s’apitoyer sur son sort ? Tenter de balayer les ténèbres ? Les ramasser ou les aspirer ? Non, il n’y a qu’une seule solution : allumer.
C’est ce que l’on fait quand on confie sa vie à Jésus-Christ, quand on obéit à ses enseignements et qu'on suit ses instructions. C’est ce que l’on fait quand on passe du temps seul avec Jésus dans la prière, et quand on se tourne vers Lui dans les périodes sombres de la vie. C’est alors que l’on découvre que la promesse de Jésus est vraie : « Je suis la lumière du monde. Celui qui me suit ne marchera pas dans les ténèbres, mais il aura la lumière de la vie » (Jean 8. 12).
De plus, on fait rejaillir cette lumière sur les autres. Jean 12. 36 dit : « Croyez en la lumière, afin que vous deveniez des enfants de lumière ».
En Jésus-Christ, nous sommes la lumière du monde :
Jésus a dit : « Vous êtes la lumière du monde. Que votre lumière brille ainsi devant les hommes, afin qu’ils voient vos œuvres bonnes, et glorifient votre Père qui est dans les cieux » (Matthieu 5. 14 et 16).
Le pasteur poursuit : « Si vous êtes disciple du Christ, vous devez être une lumière au milieu des ténèbres. Il vous faut laisser Jésus briller à travers vous afin que ceux qui vivent dans l’obscurité trouvent la lumière. Mais il ne suffit pas de briller. La lumière n’est utile que dans le noir. Nous ne devons pas briller seulement dans l’Église, mais à l’extérieur de l’Église.
Jésus nous dit de faire comme Lui : trouver des endroits sombres et se mettre à briller. Pas besoin de signaler que vous allez faire jaillir la lumière dans une pièce sombre. Les gens vont s’en rendre compte.
1) Lors d’un match de foot, si vous vous mettez au service de vos coéquipiers, vous êtes une lumière dans l’obscurité.
2) Si vous vivez dans un quartier où il y a beaucoup d’incroyants et que vous proposez votre aide au Nom de Jésus, vous êtes une lumière dans les ténèbres.
3) Si vos collègues savent que vous êtes chrétien, et que vous faites preuve de bonté dans un lieu où règne l’égoïsme, vous êtes une lumière dans les ténèbres. Jésus nous a appelés à trouver des gens dans les endroits sombres et à aller vers eux.
Pour échapper aux ténèbres, rien de plus simple que d’appuyer sur l’interrupteur. Rappelez-vous cette chanson pour enfants : « Cette petite lumière qui est en moi, je vais la faire briller ». C’est ce que Dieu vous appelle à faire.
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