Le fait d'être libérés du péché et de la malédiction (4)
4) SAVOIR MARCHER EN NOUVEAUTÉ DE VIE SOUS LA CONDUITE DU SAINT-ESPRIT :
En ce qui concerne les péchés que nous ignorons, ou dont nous ne sommes pas conscients, ils sont au bénéfice du sang de Jésus-Christ, jusqu’à ce que le Seigneur Jésus nous éclaire, pour que nous puissions les confesser et finir par les abandonner.
En ce qui concerne les malédictions diverses qui peuvent se manifester dans notre vie, (maladies, infirmités, accidents, liens spirituels, pauvreté, misère, chômage prolongé, etc…), nous devons savoir et croire que le Seigneur Jésus, sur la croix, s’en est également chargé.
« Christ nous a rachetés de la malédiction de la loi, étant devenu malédiction pour nous, car il est écrit : Maudit est quiconque est pendu au bois, afin que la bénédiction d’Abraham eût pour les païens son accomplissement en Jésus-Christ, et que nous recevions par la foi l’Esprit qui avait été promis » (Galates 3. 13-14).
Dès que l’une de ces malédictions se manifeste dans notre vie, le mieux est de croire, tout simplement, que Jésus-Christ s’en est chargé, et qu’Il va donc nous en délivrer si nous nous attachons à Lui par la foi. Si Dieu nous dit que Jésus-Christ s’est déjà chargé de nos malédictions dans son corps sur la croix, nous devons le croire, car Dieu ne ment pas ! Et le fait de le croire nous permet d’entrer dans le repos de la foi, et d’être certains que nous possédons effectivement ce que Dieu dit que nous possédons ! Nous le verrons certainement se manifester !
Reconnaître nos péchés et les confesser devant Dieu nous permet d’en obtenir aussitôt un plein pardon. Croire que Jésus s’est chargé de toutes les malédictions suffit pour en être délivré, lorsqu’elles se manifestent dans notre vie. Mais ce que le Seigneur veut, c’est nous montrer qu’il nous est possible, en allant de progrès en progrès, d’atteindre le point où aucun péché, ni aucune malédiction n’aura de prise sur nous, et où nous pourrons marcher dans la liberté glorieuse des enfants de Dieu.
Cela signifie que nous pourrons alors marcher sur cette terre comme y avait marché notre Seigneur Jésus, sur lequel aucun péché, ni aucune malédiction n’avait de prise. C’est ce que l’apôtre Paul nous demande de faire, lorsqu’il écrit ceci : « Que toute amertume, toute animosité, toute colère, toute clameur, toute calomnie, et toute espèce de méchanceté, disparaissent du milieu de vous. Soyez bons les uns envers les autres, compatissants, vous pardonnant réciproquement, comme Dieu vous a pardonné en Christ. Devenez donc les imitateurs de Dieu, comme des enfants bien-aimés; et marchez dans la charité, à l’exemple de Christ, qui nous a aimés, et qui s’est livré lui-même à Dieu pour nous comme une offrande et un sacrifice de bonne odeur. Que l’impudicité, qu’aucune espèce d’impureté, et que la cupidité, ne soient pas même nommées parmi vous, ainsi qu’il convient à des saints. Qu’on n’entende ni paroles déshonnêtes, ni propos insensés, ni plaisanteries, choses qui sont contraires à la bienséance; qu’on entende plutôt des actions de grâces » (Éphésiens chapitre 4. verset 31 au chapitre 5. verset 4).
Et encore :
« Faites donc mourir les membres qui sont sur la terre, l’impudicité, l’impureté, les passions, les mauvais désirs, et la cupidité, qui est une idolâtrie. C’est à cause de ces choses que la colère de Dieu vient sur les fils de la rébellion, parmi lesquels vous marchiez autrefois, lorsque vous viviez dans ces péchés. Mais maintenant, renoncez à toutes ces choses, à la colère, à l’animosité, à la méchanceté, à la calomnie, aux paroles déshonnêtes qui pourraient sortir de votre bouche. Ne mentez pas les uns aux autres, vous étant dépouillés du vieil homme et de ses œuvres, et ayant revêtu l’homme nouveau, qui se renouvelle, dans la connaissance, selon l’image de celui qui l’a créé » (Colossiens 3. 5-10).
Que signifie « se dépouiller du vieil homme, et se revêtir de l’homme nouveau » ? Cela signifie que nous devons renoncer, par la foi, à la personne que nous étions avant notre nouvelle naissance, pour nous identifier complètement, toujours par la foi, à la nouvelle personne que Dieu dit que nous sommes en Jésus-Christ. C’est ce que le Seigneur Jésus avait déjà demandé à Ses disciples dans les Évangiles : « Puis il dit à tous : Si quelqu’un veut venir après moi, qu’il renonce à lui-même, qu’il se charge chaque jour de sa croix, et qu’il me suive » (Luc 9. 23).
Renoncer à nous-mêmes, c’est ce que Paul appelle « se dépouiller du vieil homme », afin de pouvoir nous revêtir de « l’homme nouveau » que nous sommes en Christ. Se charger chaque jour de notre croix consiste à mettre systématiquement à mort tout ce qui en nous est charnel, terrestre, et diabolique.
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Le fait d'être libérés du péché et de la malédiction (3)
3) SE LAISSER CONDUIRE PAR LE SAINT-ESPRIT ET NON PAR LA CHAIR :
Ne nous trompons pas, en pensant que la chair n’est pas aussi dangereuse qu’un démon ! La chair possède exactement la même nature qu’un démon, ou que Satan lui-même ! Le fait de le savoir devrait nous motiver à tout faire pour l’empêcher de se manifester, et pour la réduire à l’impuissance !
N’oublions pas que, lorsque nous nous repentons et que nous acceptons Jésus comme notre Seigneur et Sauveur, seul notre esprit passe par une nouvelle naissance. Le Seigneur Jésus recrée alors notre esprit, qui devient un « homme nouveau » selon Son image et selon Sa ressemblance, dans une justice et une sainteté qui sont celles du Seigneur Dieu Lui même. C’est de cet homme nouveau que l’apôtre Paul nous demande de nous revêtir, afin de manifester concrètement la nouvelle personne en Christ que nous sommes déjà dans notre esprit (voir Éphésiens 4. 24).
Au moment de la nouvelle naissance de notre esprit, notre âme, c’est-à-dire notre personnalité humaine, reste la même ; de même que notre corps physique. Mais l’ordre qui nous est alors donné par le Seigneur est d’offrir nos corps en sacrifice vivant, et de renouveler notre intelligence, et même notre âme tout entière. « Je vous exhorte donc, frères, par les compassions de Dieu, à offrir vos corps comme un sacrifice vivant, saint, agréable à Dieu, ce qui sera de votre part un culte raisonnable. Ne vous conformez pas au siècle présent, mais soyez transformés par le renouvellement de l’intelligence, afin que vous discerniez quelle est la volonté de Dieu, ce qui est bon, agréable et parfait » (Romains 12. 1-2).
Offrir notre corps comme un sacrifice vivant consiste à présenter au Seigneur Jésus notre corps physique, afin de "mettre à mort" toute manifestation de la chair de péché (de réduire à l’impuissance toutes les œuvres de la chair), et de produire ainsi le bon fruit de l’Esprit, qui est le caractère même de Jésus-Christ.
C’est aussi le Saint-Esprit qui est chargé de « vivifier » notre corps mortel. C’est-à-dire de lui "introduire" en permanence la Vie éternelle de Dieu. Afin, d’une part, de paralyser toute activité de la chair de péché ; et, d’autre part, de transmettre avec abondance la Vie divine à notre corps physique, afin qu’il soit jusqu’au bout maintenu vigoureux et en bonne santé pour le service du Seigneur. La Bible dit : « Et si l’Esprit de celui qui a ressuscité Jésus d’entre les morts habite en vous, celui qui a ressuscité Christ d’entre les morts rendra aussi la vie (vivifiera) à vos corps mortels par son Esprit qui habite en vous » (Romains 8. 11).
Nous devons aussi être transformés par le renouvellement de notre intelligence, de nos pensées, de nos convictions et de nos croyances. Comment ? Par notre étude persévérante de la Parole de Dieu, afin d’apprendre à marcher par l’Esprit. « Mais vous, ce n’est pas ainsi que vous avez appris Christ, si du moins vous l’avez entendu, et si, conformément à la vérité qui est en Jésus, c’est en lui que vous avez été instruits à vous dépouiller, eu égard à votre vie passée, du vieil homme qui se corrompt par les convoitises trompeuses, à être renouvelés dans l’esprit de votre intelligence, et à revêtir l’homme nouveau, créé selon Dieu dans une justice et une sainteté que produit la vérité » (Éphésiens 4. 20-24).
Voyons à présent de quelle manière nous pouvons être complètement libérés de tout péché et de toute malédiction.
La malédiction dont il est parlé ici concerne toutes les conséquences du péché : maladies, infirmités, accidents, et toute autre forme de malédiction, dans tous les domaines de notre vie. Il peut s’agir des conséquences de nos propres péchés, mais, le plus souvent, ce sont les conséquences des péchés de nos ancêtres que nous devons aussi supporter.
Pour connaître plus en détail en quoi consiste cette malédiction, nous pouvons lire Deutéronome 28. 15-68. Nous y trouvons une liste non exhaustive de 150 malédictions, qui sont le partage de tous ceux qui pèchent, ou qui désobéissent à Dieu. Cette liste ne fait que décrire la condition actuelle de l’humanité qui nous entoure, et malheureusement, la condition de beaucoup de chrétiens, qui n’ont pas appris de quelle manière ils peuvent se libérer de cette malédiction.
Alors, comment pouvons-nous être libres de tout péché et de toute malédiction ? Avant même d’apprendre à marcher par le Saint-Esprit, nous devons être décidés à marcher humblement avec notre Dieu. Cela signifie que nous devons être prêts à nous repentir de tout péché qui nous est révélé par le Saint-Esprit. Cela ne veut pas dire que nous aurons immédiatement la victoire définitive sur tout péché que nous pourrions avoir l’habitude de commettre.
Mais, pour le moins, nous devons reconnaître devant Dieu que nous avons péché, afin que le sang de Jésus nous purifie. « Si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous les pardonner, et pour nous purifier de toute iniquité » (1 Jean 1. 9). « Confesser » nos péchés ne veut pas dire que nous devons, à chaque fois que nous sommes conscients d’avoir péché, nous engager dans une procédure compliquée pour être pardonnés. Il nous suffit de reconnaître que nous avons péché, que Dieu a été témoin de notre péché, et que nous le regrettons. Cela nous permet de bénéficier aussitôt de la puissance du sang précieux de Jésus-Christ, versé sur la croix pour nous purifier de tout péché.
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Le fait d'être libérés du péché et de la malédiction (2)
2) IL PEUT ARRIVER QUE LES CROYANTS EN JÉSUS, DÉJÀ SAUVÉS, CONTINUENT DE COMMETTRE DES PÉCHÉS TANT QU'ILS VIVENT SUR LA TERRE :
L’apôtre Paul explique très clairement tout cela dans le passage suivant : « Mais je n’ai connu le péché que par la loi. Car je n’aurais pas connu la convoitise, si la loi n’eût dit : Tu ne convoiteras point. Et le péché, saisissant l’occasion, produisit en moi par le commandement toutes sortes de convoitises ; car sans loi le péché est mort (c’est-à-dire inactif). Pour moi, étant autrefois sans loi, je vivais ; mais quand le commandement vint, le péché reprit vie, et moi je mourus. Ainsi, le commandement qui conduit à la vie se trouva pour moi conduire à la mort. Car le péché, saisissant l’occasion, me séduisit par le commandement, et par lui, me fit mourir » (Romains 7. 7-11).
L'apôtre Paul explique que c’est le péché qui habitait en lui qui a été activé et qui l’a poussé à désobéir aux commandements qui lui ont été inculqués. Étant « autrefois » sans loi, il vivait. Quand est-ce que l'apôtre Paul était-il sans loi ? C'est quand il était trop petit pour désobéir consciemment aux commandements de la loi de Dieu. Et quand l'apôtre Paul dit qu’il était vivant, la vie dont il parle n’était pas la vie physique. Paul parle de la vie spirituelle, qui était la sienne avant de pécher, c'est à dire lorsqu'il était un tout petit bébé.
Mais, lorsque Paul a été assez grand pour désobéir consciemment et volontairement, en succombant à la séduction du péché, il « fut mort ». Il ne peut s’agir que de la mort spirituelle, puisqu’il était toujours physiquement vivant au moment où il a péché.
Paul s’en est rendu compte plus tard, quand il a voulu obéir aux commandements de Dieu. Il s’est aperçu qu’il y avait dans ses membres, dans son corps physique, une loi de péché et de mort qui l’empêchait d’obéir à Dieu. Il écrit : « Ce qui est bon, je le sais, n’habite pas en moi, c’est-à-dire dans ma chair : j’ai la volonté, mais non le pouvoir de faire le bien. Car je ne fais pas le bien que je veux, et je fais le mal que je ne veux pas. Et si je fais ce que je ne veux pas, ce n’est plus moi qui le fais, c’est le péché qui habite en moi. Je trouve donc en moi cette loi : quand je veux faire le bien, le mal est attaché à moi. Car je prends plaisir à la loi de Dieu, selon l’homme intérieur ; mais je vois dans mes membres une autre loi, qui lutte contre la loi de mon entendement, et qui me rend captif de la loi du péché, qui est dans mes membres. Misérable que je suis ! Qui me délivrera du corps de cette mort ? » (Romains 7. 18-24).
Qui le délivrera de cette loi du péché, qui habite dans son corps ? L’apôtre Paul a compris que seule la loi de l’Esprit de vie en Jésus-Christ a pu le libérer complètement de cette loi du péché et de la mort, qui est dans sa chair. Mais à condition qu'il ne marche selon l’Esprit, et non selon la chair.
Nous devons bien comprendre que, dans le langage de l'apôtre Paul, le mot « chair » peut avoir deux significations différentes. La chair peut tout d’abord désigner notre corps physique. Notre corps est neutre en soi. Il peut être au service du bien comme du mal, du péché comme de la justice. Mais la chair peut aussi désigner la loi (ou la puissance) du péché et de la mort qui habite dans notre corps physique. C’est cette puissance du péché qui rend notre corps mortel, et qui nous fait produire toutes les œuvres mauvaises de la chair. « Or, les œuvres de la chair sont manifestes, ce sont l’impudicité, l’impureté, la dissolution, l’idolâtrie, la magie, les inimitiés, les querelles, les jalousies, les animosités, les disputes, les divisions, les sectes, l’envie, l’ivrognerie, les excès de table, et les choses semblables » (Galates 5. 19-21).
Cette chair de péché est en réalité un esprit fixé à notre corps mortel, et qui a les mêmes caractéristiques que l’esprit de Satan. « Vous étiez morts par vos offenses et par vos péchés, dans lesquels vous marchiez autrefois, selon le train de ce monde, selon le prince de la puissance de l’air, de l’esprit qui agit maintenant dans les fils de la rébellion. Nous tous aussi, nous étions de leur nombre, et nous vivions autrefois selon les convoitises de notre chair, accomplissant les volontés de la chair et de nos pensées, et nous étions par nature des enfants de colère, comme les autres » (Éphésiens 2. 1-3).
Cette chair du péché est cet esprit qui agit dans les fils de la rébellion. Mais elle reste aussi présente dans le corps des chrétiens nés de nouveau. La chair a des convoitises, des volontés, des pensées et des désirs, qui sont contraires à ceux de Dieu, et à ceux de notre esprit régénéré en Christ. La chair de péché agit exactement comme un démon, sans être un démon. Si la chair était un démon, nous pourrions la chasser de notre corps. Mais c’est impossible ! Nous enfants de Dieu serons libérés de la chair que lorsque nous quitterons ce monde ici-bas, et que nous irons dans la Gloire de Dieu en attendant la Résurrection au Retour de Jésus, ou lorsque Jésus reviendra pour enlever son Église, pour tous les enfants de Dieu qui seront vivants sur la terre à ce moment-là.
Lorsque notre corps physique mourra, et qu'au Retour de Jésus, il sera instantanément ressuscité, transformé en corps glorieux et immortel, le Seigneur Jésus arrachera et supprimera de notre corps la chair, cette puissance de péché et de mort. Ainsi, notre âme sauvée et sanctifiée ainsi que notre corps glorifié seront totalement et pour l'éternité délivrés de la chair. Nous nous retrouverons alors, esprit, âme et corps, dans un état de perfection absolue, sans ride, ni tache. Nous irons ainsi à la rencontre de notre Seigneur Jésus-Christ dans les airs, et nous serons pour l'éternité avec Lui dans sa Gloire ! AMEN !
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Le fait d'être libérés du péché et de la malédiction (1)
1) EN ADAM, TOUS LES ÊTRES HUMAINS ONT HÉRITÉ DU PÉCHÉ ET DE LA MALÉDICTION :
Il est vital de savoir que, depuis la chute originelle, nous avons tous été conçus dans le péché ; et que ce péché a entrainé toutes sortes de malédictions dans notre vie. Sur la croix, Jésus-Christ nous a libérés du péché et de toute forme de malédiction. Mais il ne suffit pas de savoir ce qui s’est passé sur la croix il y a bientôt 2000 ans. Encore faut-il que nous comprenions comment être libérés, de manière pratique, dans notre vie de tous les jours, de l’emprise de tout péché et de toute malédiction !
Nous savons que lorsque Dieu a créé l’homme et la femme, ils étaient justes et saints, et ne devaient connaître ni la mort, ni aucune malédiction. Toutefois, par leur désobéissance, le péché est entré dans le monde, et par le péché, la mort et la malédiction. La mort est d’abord entrée dans leur esprit, qui a été coupé de Dieu qui est Saint. Puis, la mort s’est ensuite répandue dans leur âme, et dans leur corps physique qui est devenu mortel. Non seulement cela, mais la création tout entière a été soumise à la mort et à la malédiction. La Bible dit : « Aussi la création attend-elle avec un ardent désir la révélation des fils de Dieu. Car la création a été soumise à la vanité, non de son gré, mais à cause de celui qui l’y a soumise, avec l’espérance qu’elle aussi sera affranchie de la servitude de la corruption, pour avoir part à la liberté de la gloire des enfants de Dieu » (Romains 8. 19-21).
Ce passage nous parle de la « révélation des fils de Dieu » et de la « liberté de la gloire des enfants de Dieu ». Cela nous révèle qu’il existe à présent, pour chaque être humain, une possibilité d’être totalement libéré de l’esclavage du péché, de la malédiction et de la mort, en devenant enfant de Dieu.
Pour nous qui vivons aujourd’hui, il est important de savoir ce qui se passe, au moment même où nous avons été conçus dans le sein maternel. Lorsqu’un ovaire est fécondé par une semence masculine, un nouvel être vivant est formé. Cet être vivant possède un esprit, une âme et un corps physique. Ce sont les deux parents qui transmettent au fœtus les chromosomes et les gènes qui vont façonner ses futures caractéristiques psychiques et physiques.
Mais, c'est en transmettant ces chromosomes et ces gènes, que les parents transmettent aussi à leur enfant une puissance de péché et de mort, qui est attachée à leur corps physique depuis la chute originelle. Dans ces chromosomes et ces gènes se trouvent aussi programmées toutes les maladies et infirmités qui finiront par se manifester plus tard dans son âme et dans son corps.
Toutefois, ce ne sont pas les parents qui transmettent à leur enfant son esprit. L’esprit d’un être humain ne se transmet pas de génération en génération. Mais c’est Dieu qui crée l’esprit de chaque fœtus qui vient d’être conçu.
C’est pour cette raison que Dieu est appelé le « Père des esprits » dans ce verset suivant. « D’ailleurs, puisque nos pères selon la chair nous ont châtiés, et que nous les avons respectés, ne devons-nous pas à bien plus forte raison nous soumettre au Père des esprits, pour avoir la vie ? » (Hébreux 12. 9).
Dieu est le Père de tout esprit humain, parce que c’est Lui qui crée cet esprit lors de la conception de tout fœtus. Et lorsque Dieu crée cet esprit, Il le crée pur et parfait. Tout ce que Dieu crée est parfait ! Quand Il a créé Adam et Eve, ils étaient purs et parfaits !
Ainsi, un petit fœtus conçu dans le sein de sa mère possède un esprit pur et parfait, tandis qu’il reçoit de ses parents un corps physique dans lequel habite le péché. C’est la raison pour laquelle l’esprit d’un fœtus avorté ou mort avant terme, ou d’un petit enfant mort en bas âge, ira directement au Paradis, car il n’est pas encore tombé dans la mort spirituelle.
Lorsque ce bébé va naitre, la puissance de péché et de mort qui habite dans son corps physique va façonner sa personnalité, en même temps que son éducation, sa culture, et toutes les expériences positives et négatives qu’il va connaître, depuis sa toute petite enfance. A partir d’un certain âge qui peut être variable, ce petit enfant va se trouver confronté à des commandements, jusqu’au moment où il va être poussé à désobéir, de manière tout-à-fait consciente et volontaire, à cause du péché qui habite en lui. C’est à ce moment précis que son esprit va tomber dans la mort spirituelle, et qu’il va être coupé du Dieu qui l’a créé.
Pour rétablir ce contact avec son Créateur, cet être humain devra passer par une nouvelle naissance de son esprit, en se reconnaissant pécheur devant Dieu, et en acceptant le Seigneur Jésus-Christ comme seul Seigneur et Sauveur personnels.
A SUIVRE...
Les sept merveilles de Dieu
"Dieu vit tout ce qu'il avait fait et voici, cela était très bon. Ainsi, il y eut un soir, et il y eut un matin : ce fut le sixième jour" (Genèse 1. 31).
Connaissez-vous les sept merveilles de Dieu en faveur de l'être humain ?
1) La merveilleuse Parole de Dieu, la Bible : Elle contient tout ce qui est nécessaire à notre bonheur ici-bas ! "Fais du bien à ton serviteur, pour que je vive et que j'observe ta parole ! Ouvre mes yeux, pour. que je contemple les merveilles de ta loi" (Psaume 119. 17-18).
2) La science merveilleuse de Dieu : Dieu sait tout, Il peut tout, Il est partout à la fois. LIRE Psaume 139. 1-6. Comme Il est grand notre Dieu ! Mais jamais trop grand pour ignorer le plus petit de nos soucis, la plus infime de nos peines.
3) Le merveilleux soutien de Dieu : Voilà ce que tout être humain devrait désirer pour sa vie. Qui n'a jamais été soutenu par Dieu dans une épreuve ignore tout de ce soutien. LIRE 2 Chroniques 26. 15b.
4) Les plans de Dieu sont merveilleux pour le monde, pour l'univers, mais aussi et surtout pour nous, notre foyer, notre avenir ! Plans de salut, de guérison, de restauration ! Désirons voir ses plans aboutir dans notre vie ! "Oh Éternel ! tu es mon Dieu; Je t'exalterai, je célébrerai ton nom, Car tu as fait des choses merveilleuses; Tes desseins conçus à l'avance se sont fidèlement accomplis" (Ésaïe 25. 1).
5) Jésus-Christ, le Don merveilleux : Comment parler des merveilles de Dieu sans parler de Jésus, Celui par qui toutes les merveilles de Dieu nous sont accessibles ! "Grâces soient rendues à Dieu pour son don ineffable !" (2 Corinthiens 9. 15).
6) Le Nom de Dieu est merveilleux : C'est le Nom qui nous console dans le chagrin, nous relève dans nos chutes, met en fuite le diable, fait taire le doute. Le Nom de Jésus, le Fils de Dieu, est le plus beau des noms "L'ange de l’Éternel lui répondit : Pourquoi demandes-tu mon Nom ? Il est merveilleux" (Juges 13. 18).
7) Le Paradis est merveilleux : Notre espérance ne l'est pas moins. Quelqu'un disait : "Une minute d'éternité nous fera oublier toute une vie de souffrance...". "Il fut enlevé dans le paradis, et qu'il entendit des paroles ineffables qu'il n'est pas permis à un homme d'exprimer" (2 Corinthiens 12. 4).
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