Le plan éternel de Dieu
“Béni soit le Dieu et Père de notre Seigneur Jésus Christ, qui nous a bénis de toute bénédiction spirituelle dans les lieux célestes en Christ, selon qu’il nous a élus en lui avant la fondation du monde, pour que nous soyons saints et irréprochables devant lui en Amour, Nous ayant prédestinés pour nous adopter pour Lui par Jésus Christ, selon le bon plaisir de sa volonté, à la louange de la gloire de sa grâce dont Il nous a comblés dans le Bien-aimé” (Éphésiens 1. 3-6).
"A cause de la profonde bonté de notre Dieu. Grâce à elle, le soleil levant nous a visités d'en haut" (Luc 1. 78).
Dans le texte magnifique qui commence par les versets ci-dessus, le Saint Esprit, en quelques lignes, expose les conseils de Dieu dont le but est de “tout réunir en un dans le Christ, ce qui est dans les cieux et ce qui est sur la terre” (Éphésiens 1. 10). Dieu veut ainsi montrer dans les siècles à venir “les immenses richesses de sa grâce, dans sa bonté envers nous dans le Christ Jésus” (Éphésiens 2. 7).
L’objectif final de Dieu apparaît ainsi bien au-dessus du simple plan du Salut des pécheurs. On peut le résumer ainsi : établir sa Gloire dans son Fils Jésus Christ. C’est dans ce but que Dieu a déployé les cieux et formé la terre. Il y a placé l’être humain afin que son Amour soit manifesté dans sa Grâce envers nous.
L’immense foule des rachetés qui composent l’Épouse de Christ sera pour toujours le témoignage de la bonté infinie de Dieu et de sa pleine satisfaction dans l’œuvre parfaite de son Fils Jésus. Aucun élément de ce plan ne doit son existence au hasard ; chacun d’eux repose sur le Christ Lui-même.
Le “bon plaisir de la volonté de Dieu” est à l’origine de tout. Cette expression désigne non seulement sa Souveraineté totale, mais aussi le fait que Dieu trouve son plaisir à exercer la bonté. Avant la fondation du monde, Dieu avait tout prévu pour que des êtres humains puissent être adoptées pour Lui, par Jésus Christ. Dieu a fait tout ce qu’il fallait pour que nous soyons déclarés “saints et irréprochables”. Dieu nous a rachetés par le sang précieux de Jésus, son Fils Bien-aimé ; et Il nous a accordé la rémission de nos péchés. Tout cela est “à la louange de la Gloire de sa Grâce” AMEN !
On comprend donc que l’apôtre Paul, à la pensée de parler du mystère de la volonté de Dieu (Éphésiens 1. 9), éclate en louange envers ce Dieu si grand, qui se révèle dans son plan éternel d’Amour éternel.
La vie après la mort
"L'homme né de femme vit peu de jours… Il sort comme une fleur, et il est fauché; il s'enfuit comme une ombre, et il ne dure pas" (Job 14. 1, 2). "Jésus lui dit : Moi, je suis la résurrection et la vie: celui qui croit en moi, même s'il meurt, vivra" (Jean 11. 25).
Pour l'être humain, la mort est un mur par-dessus lequel il ne peut pas voir. Mais le Seigneur Jésus a fait une brèche dans ce mur, Il est mort sur la croix, Il a été mis dans un tombeau, et Il est ressuscité d'entre les morts le troisième jour. Jésus, Celui qui a triomphé de la mort, nous donne par là-même la preuve que notre existence ne se termine pas par la mort. Nous êtres humains sommes des créatures destinées à l'éternité, mais seule la foi en Jésus-Christ nous unit à Lui et nous garantit un bonheur éternel dans sa Gloire. Jésus nous dit : “Moi, je suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi, même s'il meurt, vivra” (Jean 11. 25).
Jésus, notre Rédempteur, Prince de la vie,
,C'est Jésus qui délie de la mort et de ses terreurs
Mort, où est ton aiguillon ? Où est ta victoire ?
D'un seul cœur, nous te louons, Ô Jésus, Seigneur de gloire.
"Il est réservé aux hommes de mourir une fois, et après cela le jugement" (Hébreux 9. 27). Jésus dit : "Si quelqu'un garde ma parole, il ne verra pas la mort, à jamais" (Jean 8. 51).
Hébreux 9. 27 confirme qu'il y a bien un au-delà après la mort. Cette affirmation de la Bible exclut la théorie de la réincarnation. Celle-ci sous-entend en effet que le même être survivrait à lui-même au cours de plusieurs existences dans des corps différents. Cela exigerait par conséquent plusieurs morts pour passer d'un corps à l'autre.
Cette déclaration exclut également la supposition d'un anéantissement final qui signifierait que l'histoire de chacun de nous s'achève avec sa vie terrestre, comme celle de l'animal. Non, il y a bien un au-delà ; la mort n'est pas une fin, comme certains le pensent… ou s'efforcent de le penser. Ceux qui sont décédés attendent, mais de façon différente pour chacun, le Jugement final.
– Les incroyants (ceux qui ont négligé ou rejeté le Salut en Jésus), sont dans le Séjour des morts, et sont tourmentés dans leur âme, attendent leur comparution devant le Grand Trône Blanc du seul vrai Dieu trois fois Saint qui jugera chacun selon ses propres œuvres (Luc 16. 24).
– Les croyants en Jésus (ceux qui sont nés de nouveau en recevant le Salut en Jésus) ont la vie éternelle. Ils ne viendront pas en jugement car Jésus a porté le châtiment de leurs péchés. Ils attendent dans la Gloire de leur Sauveur Jésus le jour de la résurrection qui aura lieu au Retour de Jésus-Christ.
Oui, chaque être humain personnellement doit régler cette question urgente maintenant durant sa vie sur la terre. L'illusion d'une sorte d'amnistie générale qui accorderait le paradis à tous les humains en les faisant bénéficier d'un pardon universel est fausse. La Bible est parfaitement claire : une seconde chance dans une autre vie ne sera donnée à personne. Saisissons celle qui nous est proposée, maintenant ! Croyons aujourd'hui au Fils de Dieu, le Sauveur du monde.
La foi à travers laquelle nous sommes sauvés
"C'est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi" (Éphésiens 2. 8).
La Grâce de Dieu est la source du salut ; la foi est la condition et le moyen par laquelle nous sommes sauvés. Afin que nous ne soyons pas privés de la Grâce de Dieu, il est important d'examiner avec soin, quelle est la foi par laquelle nous sommes sauvés, et quel est le but du salut obtenu par la foi. Permettez-moi de vous expliquer d'abord ce que la foi n'est pas avant d'examiner par la suite ce qu'est la foi.
- LA FOI PAR LAQUELLE NOUS SOMMES SAUVÉS n'est pas simplement la foi de l'incroyant :
Car ce que Dieu exige d'un incroyant, c'est qu'il se repente, "qu'il croie que Dieu existe et qu'il est celui qui récompense ceux qui le cherchent" (Hébreux 11. 6). Et s'il Le cherche, c'est pour Le glorifier comme étant le seul vrai Dieu, en Lui rendant grâce pour toutes choses, et ce "en s'appliquant à pratiquer le bien, et à vivre comme Il le demande" (1 Pierre 3. 8).
- La foi n'est pas une simple connaissance de Dieu :
Jacques écrit que "les démons croient qu'il y a un seul Dieu, et ils tremblent" (Jacques 2. 19). Non seulement le diable croit que Dieu existe, mais il sait que Dieu veut que tous soient sauvés dans sa grâce, Il sait aussi que Dieu est Juste et qu'il punit le coupable. Le diable sait que Jésus est le Fils de Dieu, le Christ et qu'Il est le Sauveur, Celui-là même "qui est venu chercher et sauver ceux qui sont perdus" (Luc 9. 56). C'est ce qu'il déclare lorsqu'il dit à Jésus, "tu es venu pour nous perdre. Je sais bien qui tu es : le Saint envoyé de Dieu !" (Luc 4. 34).
Le Diable sait que tout ce que Jésus affirme est la vérité et que tout ce qui est écrit dans la Bible est inspiré de Dieu (2 Timothée 3. 16). Le diable a dit lui-même en parlant de l'apôtre Paul et de ses compagnons : "ces hommes sont les serviteurs du Dieu très haut ! Ils vous annoncent le chemin qui conduit au salut" (Actes 16. 17). Ainsi donc, Satan le grand ennemi de tous les êtres humains "croit qu'il y a un seul Dieu" (Jacques 2. 19) et il sait que ce même Dieu "s'est fait homme et qu'il a vécu parmi nous plein de grâce et de vérité" (Jean 1. 14), mais "Satan tremble de peur" (Jacques 2. 19), parce qu'il sait aussi qu'un jour "Dieu mettra tous ses ennemis sous ses pieds" (Matthieu 22. 44).
- QUELLE EST DONC CETTE FOI À TRAVERS LAQUELLE NOUS SOMMES SAUVÉS ?
- La foi qui sauve, c'est la foi qui se confie entièrement en Jésus-Christ pour être sauvé, c'est-à-dire "celui qui se repent envers Dieu et qui croit en notre Seigneur Jésus-Christ (Actes 20. 21). Voilà la différence qui existe entre la foi qui sauve, et la foi des incroyants et des démons. La foi qui sauve, n'est pas quelque chose qui s'appuie uniquement sur une théorie, sur un sentiment ou sur la raison. La foi qui sauve, ce n'est pas non plus seulement accepter froidement une vérité, ou une série d'idées dans la tête, mais c'est surtout une disposition du cœur. "L'homme croit dans son cœur et Dieu le rend juste devant lui" (Romains 10. 10).
N'est-ce pas ainsi que Paul parle de la possibilité d'être déclaré juste devant Dieu par la foi : "Si, de ta bouche tu confesses que Jésus est le Seigneur, et si tu crois dans ton cœur que Dieu l'a ramené des morts, tu seras sauvé" (Romains 10. 9).
Chaque être humain qui veut être sauvé doit reconnaître que Christ est mort sur la croix pour le pardon de tous nos péchés ; car le salut exige que nous reconnaissons que Jésus s'est sacrifié sur la croix pour expier nos péchés, c'est-à-dire "qu'il a été livré à la mort à cause de mes péchés" (Romains 5. 25).
Oui, la foi qui sauve reconnaît que le sacrifice de Christ est le seul moyen par lequel Il pouvait racheter l'être humain de la mort éternelle. Celui qui a la foi, reconnaît "que Christ a été livré pour nos offenses à cause de nos péchés et qu'il a été ramené à la vie pour nous déclarer justes devant Dieu" (Romains 4. 25). Celui qui a la foi qui sauve, croit que si "l'Esprit de Dieu qui a ramené Jésus de la mort à la vie habite en vous, alors celui qui a ramené le Christ de la mort à la vie donnera aussi la vie à vos corps mortels par son Esprit qui habite en vous" (Romains 8. 11).
Avoir la foi en Jésus signifie que nous remettons non seulement notre vie entre ses mains, mais que nous nous en remettons à Lui comme étant notre seul espoir pour être sauvé. Nous le manifestons en nous donnant entièrement à Jésus, et en abandonnant notre ancienne vie pour commencer une nouvelle vie avec Lui. Être sauvé, c'est être réconcilié avec le seul vrai Dieu trois fois Saint, c'est aimer ce que Dieu aime, c'est détester ce que Dieu déteste, c'est désirer, même contre notre propre volonté, que la volonté de Dieu soit faite.
"Ce salut ne vient pas de vous, c'est le don de Dieu, ce n'est pas par les œuvres" (Éphésiens 2. 8-9) "Car le salaire du péché, c'est la mort" (Romains 6. 23a). "Mais dans sa grâce, Dieu nous a montré comment il nous déclare justes devant lui... Dieu déclare les hommes justes à ses yeux par leur foi en Jésus-Christ. Il le fait pour tous ceux qui croient au Christ... Dieu dans sa grâce déclare les hommes justes à ses yeux, gratuitement par Jésus-Christ qui les délivre du péché. C'est lui que Dieu a offert en sacrifice afin que, par sa mort, le Christ obtienne le pardon des péchés en faveur des hommes qui croient en lui" (Romains 3. 21-26). Le don que Dieu accorde gratuitement, c'est la vie éternelle dans l'union avec Jésus-Christ notre Seigneur" (Romains 6. 23b).
- DANS QUEL BUT SOMMES-NOUS SAUVÉS ?
"Dieu nous a formés; il nous a créés, dans notre union avec Jésus-Christ, pour que nous menions une vie riche en œuvres bonnes, ces œuvres qu'il a préparées d'avance afin que nous les pratiquions" (Éphésiens 2. 10). Dieu nous a non seulement préparé pour accomplir des bonnes œuvres lorsqu'il a fait de nous ses enfants, Il a aussi préparé des bonnes œuvres pour nous.
Mes amis, la mort et la résurrection de Christ nous a fait revivre. Il a été condamné afin que nous puissions être reconnus justes. Il a porté nos péchés, afin que nous puissions être libérés de la puissance que le péché exerçait dans nos vies. Il est mort et ressuscité afin que nous puissions vivre éternellement. Il a souffert afin de nous racheter. "Lui qui était sans péché, Dieu l'a chargé de notre péché, afin que, par lui, nous puissions bénéficier de l’œuvre par laquelle Dieu nous rend juste à ses yeux" (2 Corinthiens 5. 21).
Avant que quelqu'un vienne à Christ, Paul écrit que cette personne est morte à cause de ses offenses et par ses péchés. Sa vie a peu ou aucune signification face à l'éternité. Lorsqu'une personne vient à Christ, il est écrit que le Saint-Esprit vivifie et donne une nouvelle vie à cette personne. Cette nouvelle vie est reçue par grâce par le moyen de la foi, et ce, sans accomplir aucune œuvre ou quoi que ce soit pour l'obtenir. En naissant de nouveau, non seulement le chrétien reçoit la Vie Éternelle, mais il a et il développe une vie qui est centrée vers un seul but, celle d'honorer et de glorifier Dieu.
Comment le péché originel est-il transmis aux êtres humains ?
Le péché originel est le premier péché d’Adam par lequel la mort entra dans le monde. Il est transmis à tous les êtres humains par imputation et par génération naturelle. (Voir Romains 5. 12).
La conséquence du péché d'Adam, pour avoir transgressé l’alliance des œuvres, ne fut pas uniquement le fait de ne pas atteindre la vie éternelle (Genèse 3. 22), mais la mort (Genèse 2. 17). Après la chute de l'être humain, la révélation biblique révèle en quoi consiste cette conséquence mortelle.
Par ce péché, nos premiers parents ont perdu leur justice originelle et leur communion avec Dieu, et nous en eux. De ce fait, la mort est venue sur tous : tous sont devenus morts dans le péché, et entièrement souillés, dans toutes les facultés et les parties de leur âme et de leur corps.
Par ce péché originel, la mort est entrée dans le monde (Romains 5. 12). Ce que signifie la mort peut être expliqué avec trois mots : séparation, corruption et condamnation. Lorsque les Saintes Écritures affirment que les êtres humains pécheurs vivants sur la terre sont morts (Matthieu 8. 22 ; Éphésiens 2. 1), c’est ce qu’elle veut dire. La mort n’est pas premièrement physique, mais spirituelle. Ainsi, Adam et Ève, par leur désobéissance, perdirent « leur communion avec Dieu » ; ils furent séparés de Dieu qui est Saint. Avant la chute, Dieu marchait avec l’homme dans le jardin (Genèse 3. 8), mais lorsque l’homme devint pécheur, il fut séparé d’avec Dieu (Genèse 3. 24 ; Esaïe 59. 2).
La mort commença immédiatement à faire ses ravages par la corruption dans toutes les facultés des êtres humains, et les parties de leur âme et de leur corps. La corruption actuelle, bien qu’elle englobe l’être humain en entier, n’est pas absolue ; mais elle le deviendra à la seconde mort (Apocalypse 20. 6, 21. 8). Autrement dit, Dieu restreint la mort dans le temps présent afin d’exécuter son plan de rédemption. Néanmoins, la corruption est telle que nos corps sont mortellement affectés et souffrent à cause du péché (Romains 8. 10). La création entière subit lourdement les effets de la corruption (Romains 8. 20-22). Cependant, la corruption la plus grave est celle de l’âme puisque l’être humain est moralement responsable ; il devient ainsi coupable. En effet, l’âme de l’être humain, sa pensée, ses affections et sa volonté sont corrompues. Ainsi, Caïn révéla sa corruption diabolique en tuant son frère Abel (1 Jean 3. 12-16). Peu de temps après, « L’Éternel vit que la méchanceté des hommes était grande sur la terre, et que toutes les pensées de leur cœur se portaient chaque jour uniquement vers le mal » (Genèse 6. 5). Cet état de corruption est décrit par des dizaines de passages dans l’Écriture dont voici certains des plus importants : Jérémie 17. 9 ; Matthieu 15. 19-20 ; Romains 3. 9-18 ; Éphésiens 4. 17-19. À cause de la corruption du péché, l’être humain est radicalement incapable d’obéir à Dieu et de lui plaire de quelque façon (Romains 8. 7 ; Ésaïe 64. 5).
Cette corruption engendre la condamnation. La mort, en plus d’être une puissance dévastatrice, est un jugement pénal (Romains 6. 23). Les êtres humains pécheurs ont perdu leur justice originelle, et sont sous la Colère de Dieu, c’est-à-dire sous son verdict de condamnation et sa malédiction (Jean 3. 36 ; Jérémie 44. 22). La condamnation ultime aura lieu au Jugement Dernier et consistera en une ruine éternelle de tous ceux qui resteront pécheurs, loin de Dieu (2 Thessaloniciens 1. 6-9).
Mais pourquoi la mort a-t-elle régné sur tous les êtres humains sans qu’ils n’aient commis une transgression semblable à celle d’Adam (Romains 5. 14) ? Autrement dit, pourquoi tous les êtres humains subissent-ils les conséquences de la chute d’Adam ?
Puisque Adam et Ève étaient la souche du genre humain, et, par le vouloir de Dieu, ils représentaient toute l’humanité, la culpabilité du péché a donc été imputée, et la nature corrompue a été transmise par eux à toute leur postérité par le processus normal de la génération. Leurs descendants sont maintenant conçus dans le péché et sont, par nature, des enfants de colère, des serviteurs du péché, assujettis à la mort et à toutes sortes de misères spirituelles, temporelles et éternelles, à moins que le Seigneur Jésus ne les libère.
Deux liens unissent chaque être humain à Adam : un lien légal et un lien organique. Examinons-les dans cet ordre. Dans l’alliance des œuvres, Adam n’agissait pas à titre personnel seulement, mais en tant que représentant de tous ses descendants. Ainsi, s’il avait obtenu la vie éternelle, toute l’humanité aurait joui avec lui de l’incorruptibilité et de l’immortalité. Mais puisque Adam était le représentant légal de tous les êtres humains, sa faute fut imputée à tous les hommes (Romains 5. 18-19). C’est pour cela que « tous meurent en Adam » (1 Corinthiens 15. 22), parce que tous ont déjà péché en lui et sont privés de la Gloire de Dieu (Romains 3. 23).
Cependant, le péché d’Adam n’est pas transmis uniquement de manière légale par imputation, mais également de manière organique par le processus normal de la génération. Ainsi, tous les êtres humains naissent corrompus par le péché puisque Adam et Ève « étaient la souche du genre humain ». En procréant, nous ne transmettons pas uniquement les facultés propres à la nature humaine, mais également la corruption de cette nature. C’est pour cela que David s’écrie : « je suis né dans l’iniquité, et ma mère m’a conçu dans le péché » (Psaumes 51. 7). Ce qui est né du péché est péché (Jean 3. 6 ; Tite 1. 15). C’est pourquoi, Jésus le Sauveur ne pouvait pas provenir de la même souche tout en revêtant une chair semblable (1 Corinthiens 15. 47-48 ; Romains 8. 3).
N’est-ce pas radicalement injuste que le péché originel ait autant de conséquences pour l’humanité ? Cela est au moins aussi injuste que le fait d’obtenir la vie éternelle par l’obéissance de Jésus, et cela même après plusieurs offenses (Romains 5. 16).
De cette corruption originelle par laquelle nous sommes complètement infectés, incapables et ennemis de tout bien et entièrement portés à toute sorte de mal, proviennent toutes les transgressions actuelles. Ce n’est donc pas uniquement la corruption originelle, mais encore les transgressions actuelles qui sont responsables de la perdition de l’être humain. Les êtres humains sont inexcusables devant Dieu (Romains 1. 21). La misère de l’homme est telle qu’il ne peut absolument pas se sauver lui-même de son péché et des effets qu’il produit (Jérémie 13. 23 ; Jean 8. 34 ; Tite 3. 3). Le plus grand besoin de chaque être humain est d’être affranchi par Jésus le Fils de Dieu (Jean 8. 36).
Les deux chemins
Quel chemin avez-vous choisi ?
Nous voyons que dans la vie, il y a plusieurs décisions qu'il faut prendre pour telle ou telle raison, et qui influencera notre vie à court et à moyen terme ; et peut-être jusqu'à notre mort. On pense souvent au choix d'un mari ou d'une épouse, d'un métier, d'une maison, d'une compagnie... mais est-ce que vous avez déjà pensé à prendre une décision qui changera le cours de votre existence, et qui sera éternelle ?
Le seul vrai Dieu qui parle à l'être humain à travers sa Parole, nous parle aussi de deux chemins qui existent : l’un qui mène au Jugement terrible de Dieu, et l’autre qui donne accès au pardon, à la paix de Dieu et à la vie éternelle.
Jésus a dit : « Entrez par la porte étroite. Car large est la porte, spacieux le chemin qui mènent à la perdition, et il y en a beaucoup qui entrent par là. Mais étroite est la porte, resserré le chemin qui mènent à la vie, et il y en a peu qui les trouvent ». (Matthieu 7. 13-14).
Mais, me direz-vous, qu'est-ce que la porte large et le chemin spacieux qui mènent à la perdition ? La porte large et le chemin spacieux, ce sont les philosophies humaines, les sectes religieuses et les grandes religions. Ce sont suivre ses propres pensées sur la question de la vie après la mort, de mettre de côté Jésus et ses avertissements. La Bible nous dit que tout cela mène à la perdition en Enfer.
Mais, qu'est-ce que la perdition ? Nous lisons dans la Parole de Dieu : « Et la fumée de leurs tourments monte au siècle des siècles, et ils n'ont de repos ni jour ni nuit.» (Apocalypse 14. 11).
Maintenant, nous voici devant le chemin étroit. Qu'est-ce que le chemin étroit ? Le chemin étroit, c'est JÉSUS (Jean 14. 6), et de plus, Jésus dit qu'Il est le seul et unique Chemin pour aller auprès de DIEU. Nous devons chacun connaître JESUS, intimement. Et surtout nous devons croire en Lui, recevoir le pardon complet et incroyable de Dieu, et être sauvés pour l'éternité.
Alors, quel sera votre choix ? Dieu vous appelle dès maintenant. Si demain vous mourrez d'une mort subite, et qu’il sera trop tard parce que vous n'avez pas reçu Jésus dans votre vie, où serez-vous pour l’éternité, et dans quelle condition ? Êtes-vous réellement en règle avec Dieu, selon ses critères, concernant le pardon de vos péchés ?
Nous avons été créés avec un corps, mais aussi avec une âme qui est le siège de nos pensées, de nos sentiments, de notre affection. Or, lorsque notre corps meurt, qu’arrive-t-il donc à notre âme ? Elle a deux destinées possibles :
- Soit, elle sera définitivement perdue et séparée de Dieu dans un état de regret éternel en Enfer. Il en sera ainsi pour celui qui, jusqu’à son dernier souffle, aura refusé le salut proposé par Jésus-Christ.
- Soit, elle ira auprès de Dieu dans la joie et la paix éternelles au Paradis . C’est le cas de celui qui aura reconnu que Jésus-Christ a donné sa vie en sacrifice pour pardonner ses péchés, et aura accepté qu’Il soit son Seigneur et Sauveur. L’âme humaine est précieuse puisqu’elle continue à vivre après notre mort. Jésus a tout accompli pour sauver notre âme, car Il nous aime et veut que nous passions l’éternité dans sa présence. Le voulons-nous aussi ?
"Voici, je me tiens à la porte, et je frappe. Si quelqu'un entend ma voix et ouvre la porte, j'entrerai chez lui, je souperai avec lui, et lui avec moi" (Apocalypse 3. 20).
Dans cette lettre à l'église de Laodicée, le Seigneur Jésus frappe à la porte et appelle les chrétiens à la repentance, car ils sont devenus tièdes, c'est-à-dire ni froids ni bouillants... Pour entrer, le Seigneur Jésus ne défonce pas la porte, Il n'en crochète pas la serrure, Il ne l'ouvre pas non plus à grand coup de bélier... Non Jésus ne force personne a accepter de Lui ouvrir. Il passe, il s'arrête, et frappe à la porte de notre cœur, nous invitant à le laisser entrer. Pourquoi veut-il entrer chez toi, chez moi, chez nous ? Il désire partager un souper avec toi, c'est-à-dire passer un moment où nous sommes seuls face à face avec Lui. Un moment d’intimité où nous pouvons tout lui dire, tout lui confier, remettre les pendules à l'heure, un moment où il n'y a personne d'autre que Lui et toi. C'est une invitation personnelle à la repentance avec une merveilleuse promesse : "Celui qui vaincra, je le ferai asseoir avec moi sur mon trône, comme moi j'ai vaincu et me suis assis avec mon Père sur son trône" (Apocalypse 3. 21). Le Seigneur Jésus se tient à la porte et frappe. Il ne tient qu'à chacun de Lui ouvrir la porte de son cœur et de partager le repas avec Lui.
Le Nom Merveilleux de Jésus-Christ
"Pourquoi demandes-tu mon Nom ? Il est merveilleux" (Juges 13. 18)
"Un enfant nous est né, un fils nous a été donné, et la domination sera sur son épaule ; et on l'appellera : Merveilleux, Conseiller, Dieu fort, Père éternel, Prince de paix" (Ésaïe 9. 6)
Avant la Venue de Jésus, les croyants attendaient le Messie. Des prophéties en parlaient dans la Bible. Il était annoncé que son Nom serait : Merveilleux. Marie a reçu ce message : “Le Saint-Esprit viendra sur toi, et la puissance du Très-Haut te couvrira de son ombre. C'est pourquoi le Saint enfant qui naîtra de toi sera appelé Fils de Dieu” (Luc 1. 35). Sa Venue parmi son peuple a été un grand sujet de joie et d'étonnement. Sa naissance extraordinaire a émerveillé tous ceux qui l'attendaient. Des cantiques montaient spontanément de leur cœur, une multitude d'anges dans le Ciel donnaient gloire à Dieu.
Jésus-Christ, l'homme parfait, en qui Dieu trouve son plaisir, est admirable. Ceux qui croyaient en Lui, par son enseignement et ses miracles, Le reconnaissaient comme “Emmanuel”, c'est-à-dire Dieu avec eux.
Jésus est plus merveilleux encore : Il est le Dieu Sauveur qui, incompris de la foule, haï à cause de la pureté de sa conduite, se laisse clouer à la croix par des hommes iniques. Là, Jésus prie pour ses bourreaux : “Père, pardonne-leur car ils ne savent pas ce qu'ils font” (Luc 23. 34). Jésus ouvre au malfaiteur le Chemin du Ciel en lui disant : “Aujourd'hui, tu seras avec moi dans le paradis” (Luc 23. 43). Et Jésus règle pour toujours la question du péché de l'être humain qui offensait Dieu. Jésus dit : “Tout est accompli” (Jean 19. 30), et Il entre volontairement et victorieusement dans la mort en disant : “Père, entre tes mains je remets mon esprit” (Luc 23. 46). Alors, la terre tremble, des tombeaux s'ouvrent, des croyants ressuscitent… (Matthieu 27. 51-52). “Véritablement celui-ci était le Fils de Dieu” (Matthieu 27. 54), s'exclame un chef de l'armée.
Jamais œil ne verra chose plus merveilleuse,
Que la croix, où fut cloué Jésus-Christ
Le Prince de la vie, à l'heure ténébreuse
Où Dieu condamna le péché.
Mais le troisième jour après sa mort sur la croix, Jésus ressuscita et Il vit éternellement. "Jésus a reçu de Dieu le Père honneur et gloire, quand la gloire magnifique lui fit entendre une voix qui disait : Celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui j'ai mis toute mon affection” (2 Pierre 1. 17).
Sachons qu'il n'y a pas d'autre Nom qui soit donné parmi les êtres humains pour connaître Dieu. Le Nom unique que Dieu a donné aux êtres humains pour qu'ils soient sauvés, c'est le Nom de Jésus-Christ, son Fils bien-aimé, en qui Il a trouvé son plaisir. “Car Dieu a tant aimé le monde qu'Il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu'il ait la vie éternelle” (Jean 3. 16). La foi dans le Nom de Jésus-Christ sauve, délivre, transforme tous les êtres humains qui placent toute leur confiance en Jésus. Jésus les fait passer d'une vie sans espoir, marquée par le péché, vouée à la perdition éternelle ; à une vie libre, heureuse et éternelle dans la Gloire de Dieu. Qui d'autre, sinon le Christ, peut libérer quelqu'un des chaînes du mal ? Qu'il soit un criminel, un voleur, ou un persécuteur des chrétiens, tout être humain qui se reconnaît coupable devant Dieu, qui se repent de tous ses péchés, qui s'en détourne et qui se confie en Jésus n'est pas seulement pardonné de tous ses péchés passés, présents et futurs, mais il devient une personne entièrement nouvelle : il est un enfant de Dieu. Il aime alors le bien et il rejette le mal. Il peut alors chanter en l'honneur de Celui dont le Nom est si Merveilleux : Jésus-Christ.
À toi, Jésus, nul n'est semblable,
Car toi seul est la vérité;
Tout, dans ta Personne adorable,
Est amour, grandeur et beauté.
Déjà lorsque Jésus était sur la terre, Il “reçut de Dieu le Père honneur et gloire”. Après sa crucifixion, sa résurrection et son ascension dans le Ciel, “Dieu l'a élevé très haut et lui a donné le Nom qui est au-dessus de tout nom, afin qu'au Nom de Jésus se plie tout genou… et que toute langue reconnaisse que Jésus Christ est Seigneur, à la gloire de Dieu le Père” (Philippiens 2. 9-11).
Au milieu de ton Trône suprême, Jésus tu sièges,
Toi l'Agneau de Dieu qui fut crucifié sur la croix,
Et proclamé Roi des rois par Dieu Lui-même.
Je vous invite à prendre le temps d'écouter et de méditer sur les paroles de ces deux chants ci-dessous. Soyez davantage bénis dans le Précieux Nom de notre Seigneur et Sauveur Jésus-Christ.
Il faut que chaque être humain naisse de nouveau
Le Seigneur Jésus-Christ exhortait les gens à choisir le chemin qui mène à la vie éternelle. Avons-nous saisi ce que Jésus a dit à propos du Chemin du salut ? Celui qui veut voir Dieu et vivre pour toujours dans sa présence, comment doit-il être ? Qu’est-ce que Jésus a dit à ce sujet ? En résumé, Jésus a dit : ‘Vous devez avoir un cœur pur et parfait !’
Mais comment un enfant d’Adam, conçu dans le péché, peut-il avoir un cœur pur et parfait ? Y a-t-il quelque chose qu’il peut faire pour que son cœur mauvais soit transformé en un cœur pur selon ce que Dieu désire ? Impossible ! L’être humain, par lui-même, n’a aucun moyen de purifier son cœur. Oui, nous tous qui avons péché ne pouvons rien faire pour nous rendre justes devant Dieu. Mais ce qui est impossible à l’être humain est possible à Dieu.
Maintenant, voyons comment un certain chef religieux de Jérusalem est venu de nuit vers Jésus pour découvrir comment un pécheur peut avoir un cœur nouveau et pur et avoir part à la vie éternelle. Réfléchissons un peu à ce que le Seigneur Jésus a dit à ce chef religieux nommé Nicodème. Que devait-il se passer avant qu’il puisse recevoir la vie éternelle ? Jésus lui a dit : « En vérité, en vérité je te le dis, si un homme ne naît de nouveau il ne peut voir le royaume de Dieu.... Il faut que vous naissiez de nouveau » (Jean 3. 3 et 7).
Est-ce que Nicodème a compris ce que voulait dire « naître de nouveau » ? Non ! C’est pourquoi Jésus lui a dit : « Tu es le docteur d’Israël, et tu ne sais pas cela !... Ce qui est né de la chair est chair, et ce qui est né de l’Esprit est esprit. Ne t’étonne pas que je t’aie dit : Il faut que vous naissiez de nouveau » (Jean 3. 10, 6-7). En bref, ce que Jésus disait à Nicodème, c’était que quiconque veut voir Dieu et habiter dans sa sainte présence pour l’éternité, doit naître deux fois ! Cela ne veut pas dire que vous devez entrer une seconde fois dans le ventre de votre mère et naître une nouvelle fois. Ce que naître de nouveau veut dire, c’est que l’Esprit de Dieu doit vous régénérer, purifier votre cœur et vous renouveler par sa puissance (Tite 3. 5)
Chaque être humain doit naître par la puissance qui vient du Ciel et être transformé au plus profond de son cœur ! Tout ce qui est né d’Adam est souillé par le péché et ne peut pas avoir part au Royaume de Dieu. Et les enfants d’Adam n’ont aucun pouvoir pour enlever le péché qui est dans leur cœur. Dieu Lui-même doit faire un miracle dans notre cœur et le renouveler, parce que ce qui est corruptible ne peut hériter de ce qui est incorruptible. (1 Corinthiens 15. 50)
« Il faut que vous naissiez de nouveau ! » : C’est ce que Jésus a enseigné au chef religieux Nicodème. En quelque sorte, Nicodème a demandé à Jésus : "Comment cela peut-il se faire, c’est à dire comment puis-je naître de nouveau et recevoir un cœur pur et nouveau ?". Jésus lui a répondu : « Comme Moïse éleva le serpent dans le désert, il faut, de même, que le Fils de l’homme soit élevé, afin que quiconque croit en lui ait la vie éternelle. Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu’il ait la vie éternelle » (Jean 3. 14-16)
Ainsi, pour montrer à Nicodème comment il pouvait échapper au Jugement de l’Enfer et recevoir la vie éternelle, Jésus lui a rappelé que un jour, alors que les enfants d’Israël avaient murmuré contre Moïse et contre Dieu, Dieu a envoyé des serpents venimeux parmi eux pour les mordre, et beaucoup en sont morts. Mais quand les enfants d’Israël se sont repentis, nous avons vu que Dieu a ordonné à Moïse de faire un serpent en bronze et de l’accrocher à un poteau afin que quiconque le regarde soit guéri et ne meurt pas.
Jésus disait par là à Nicodème que, tout comme les enfants d’Israël n’avaient qu’à regarder le poteau pour être sauvés de la mort, de même les enfants d’Adam, pour échapper à l’Enfer, n’ont qu’à croire au remède salutaire auquel Dieu a pourvu. Nous sommes tous comme les enfants d’Israël mordus par les serpents.
Satan est comme le serpent venimeux, et le péché est comme un poison qui tue les êtres humains. Oui, Satan a mordu tous les enfants d’Adam, et le poison du péché causera notre perte éternelle en Enfer si nous ne nous bénéficions pas du remède que Dieu nous offre en son Fils Jésus ! Nous n’avons aucun moyen de nous sauver nous-mêmes du Jugement de Dieu, parce que le salaire du péché c’est la mort et l’Enfer. Mais que l’Éternel DIEU soit loué, car tout comme Il avait un plan pour sauver les enfants d’Israël du poison des serpents, il a aussi un plan pour sauver les enfants d’Adam du poison du péché.
Connaissons-nous le plan de Dieu pour restaurer et renouveler les cœurs des enfants d’Adam remplis de péchés ? Qu’est-ce que le Seigneur Jésus a dit ? Il a dit que le Saint Rédempteur devait être élevé sur un poteau, c’est à dire la croix, pour qu’Il puisse mourir pour les pécheurs, afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu’il ait la vie éternelle (Jean 3. 14-16). Alors, qui peut être sauvé ? Que disent les Écritures ? Elles disent que : « Quiconque croit en Lui ne périt pas ! » En qui devons-nous croire ? Nous devons croire en Jésus le Rédempteur que Dieu a envoyé et Le recevoir comme notre Seigneur et Sauveur. Nous devons croire que Dieu, qui veut que personne ne périsse, a envoyé Jésus le seul Sauveur pour chacun de nous, pour se charger de la dette résultant de notre péché. Le remède juste de Dieu à notre problème du péché, c’est la mort de Jésus sur la croix et sa résurrection. Les Écritures disent : « Jésus, qui n’a pas connu le péché, il l’a fait (devenir) péché pour nous, afin que nous devenions en lui justice de Dieu » (2 Corinthiens 5. 21)
CONCLUSION : Chers amis lecteurs et lectrices, Dieu n’a pas changé. Ce que le Seigneur Jésus a dit à Nicodème, il y a bientôt 2000 ans, il nous le dit encore aujourd’hui : « Il faut que vous naissiez de nouveau ! ». Dieu veut régénérer et purifier notre cœur et nous renouveler par son pouvoir. Mais nous devons croire la Bonne Nouvelle de Dieu en son Fils Jésus. Nous devons croire que Jésus, qui n’a jamais péché, s’est chargé de la dette causée par notre péché pour que nous puissions vivre pour toujours dans la présence de Dieu. Il faut que nous naissions de nouveau, parce que la Parole de Dieu dit : « Si un homme ne naît de nouveau il ne peut voir le royaume de Dieu ! » Amen.
Que Dieu nous bénisse tous d'avantage, et que nous puissions méditer sur ce que Jésus le Messie a dit : « Ne t’étonne pas que je t’aie dit : il faut que vous naissiez de nouveau. » (Jean 3. 7). « Heureux ceux qui ont le cœur pur, car ils verront Dieu ! » (Matthieu 5. 8)
Jésus-Christ au centre
Jésus-Christ au milieu des malfaiteurs :
« … ils crucifièrent, ainsi que deux autres avec lui, un de chaque côté, et Jésus au milieu » (Jean 19. 18)
Jésus, Celui qui est la Lumière venue dans le monde pour éclairer tout être humain, n'a pas été reçu (Jean 1. 11). C'est entre deux malfaiteurs, au milieu des pêcheurs que Jésus, qui n'a commis aucun péché et qui n'a accompli que le bien, a été crucifié.
Jésus-Christ au milieu des ténèbres :
"De la sixième heure (midi), à la neuvième heure (15 heures), il y eu des ténèbres sur toute la terre. Le soleil s'obscurcit" (Luc 23. 44-45). Jésus, la lumière du monde, entre dans la profondeur des ténèbres pour subir le châtiment divin que nous méritons tous à cause de nos péchés. « Celui qui n'a pas connu le péché, Dieu l'a fait péché pour nous » (2 Corinthiens 5. 21).
Jésus-Christ au milieu de ses rachetés :
Jésus ressuscité est corporellement remonté au Ciel d'où Il était venu. Par son Saint-Esprit, Il est présent sur la terre avec ses rachetés (Matthieu 28. 20). Avant sa mort, Jésus nous a laissé une promesse : « Là où deux ou trois sont assemblés en mon nom (ou : pour mon nom), je suis là au milieu d'eux » (Matthieu 18. 20).
Se tenir « au milieu », c'est occuper la place principale, la place d'honneur, visible de tous. "Le soir de sa résurrection, Jésus vint, toutes portes étant fermées, se tint au milieu de ses disciples et leur dit : la paix soit avec vous !" Jean 20. 19).
Aujourd'hui encore, lorsque ses rachetés sont assemblés en son Nom, que ce soit pour l'adoration (le culte), la prière ou l'édification, le Seigneur Jésus est présent par son Saint-Esprit. Aussi nous devons chacun être conscients que lorsque nous nous rassemblons, Jésus est là au milieu de nous.
Posons-nous ces questions : Est-ce que nous nous rendons à l'église au nom d'une doctrine particulière, ou d'une profession de foi, ou d'une dénomination ? Oubien est-ce au Nom du Seigneur Jésus seul, le seul Nom qui sauve (Actes 4. 12), et le seul Nom qui rassemble ?
Jésus est-il le centre de nos pensées ? Sommes-nous attirés par la présence de telle ou telle personne, de tel ou tel pasteur, ou est-ce par la présence de notre Seigneur et Sauveur Jésus-Christ ?
Jésus-Christ au milieu du Trône :
Jésus, Celui qui est le centre de l'Univers parce qu'il en est le Créateur, Celui qui est la Lumière qui éclaire tout être humain, a été placé au milieu des malfaiteurs. Nous Le verrons bientôt dans le Ciel, au milieu du Trône et des adorateurs (Apocalypse 5. 6).
Jésus-Christ est, et sera notre seul sujet d'adoration, le centre de nos louanges. Et il est capital pour chaque être humain de Le connaître maintenant comme le seul Seigneur, le seul Sauveur du monde.
Les projets de l'être humain
"Et il leur dit cette parabole : Les terres d'un homme riche avaient beaucoup rapporté. Et il raisonnait en lui-même, disant, Que ferai-je ? Car je n'ai pas de place pour rentrer ma récolte. Voici, dit-il, ce que je ferai : j'abattrai mes greniers, j'en bâtirai de plus grands, j'y amasserai toute ma récolte et tous mes biens; Et je dirai à mon âme : Mon âme, tu as beaucoup de biens en réserve pour plusieurs années; repose-toi, mange, bois, et réjouis-toi. " (Luc 12. 16 à 17)
Cet homme dans la parabole ci-dessus avait de grands projets. L’être humain se projette facilement sur l’avenir en disant : « On fera…. », « Je ferai telle étude, tel métier », « Je partirai de la maison, du carcan familial », « J’aurai telle voiture, telle maison », « Je vais me marier, avoir des enfants », etc...
L’être humain, qui ne connaît pas le seul vrai Dieu, est plein de projets et d’ambitions, mais à courts termes et sont basés sur soi, sur le matériel, les biens, la façon de vivre. Mais, où sont les projets pour l’âme, pour l’éternité ? Il n'y en a pas.
C’est le cas de cet homme ci-dessus qui n'a pas de projet pour son âme : « Mange, bois et réjouis toi ! » Il veut agrandir ses greniers, s’enrichir de plus en plus, mais son âme est pauvre et il ne s’en inquiète pas.
Et pour chacun de nous êtres humains qui vivons sur la terre, avons-nous pensé à notre âme, à notre salut et à l’éternité ?
Dieu y a pensé avant chacun de nous, Il nous interpelle par cette parabole. Cet homme s’était vanté du lendemain, sans se soucier du présent pour son âme éternelle, il a agit en insensé. Avoir une perspective pour sa vie c’est bien, mais oublier l’âme, c’est stupide.
« Et que servirait-il à un homme de gagner tout le monde, s'il perdait son âme ? ou, que donnerait un homme en échange de son âme ? » (Matthieu 16. 26)
Dieu nous aime et se préoccupe de notre éternité et de notre âme. Nous êtres humains, allons-nous rester sourds, insensibles à son Amour parfait ? Il faut saisir l’offre de Jésus, et arrêter de raisonner ou de fermer les yeux et ses oreilles. Il faut se confier en Jésus qui prend en main notre avenir car Il sait ce qui est bon pour chacun de nous.
Chers lecteurs et lectrices, pensons à notre éternité, à notre avenir pour notre âme !
En Jésus-Christ, nous avons la victoire sur la mort
"Mais nous faisons une constatation : celui qui a été abaissé quelque peu par rapport aux anges, Jésus, se trouve, à cause de la mort qu'il a soufferte, couronné de gloire et d'honneur. Ainsi, par la grâce de Dieu, c'est pour tout homme qu'il a goûté la mort" (Hébreux 2. 9).
La Bible nous dit que Jésus a vécu la mort pour nous. Vous et moi n’avons donc plus à vivre la mort éternelle, parce que Jésus a déjà payé le prix de nos péchés et nous a fait don de la vie éternelle. Voici un sujet de réjouissance !
Grâce à la Résurrection de Jésus-Christ et à sa Victoire sur la mort, que se passe-t-il lorsque nous nous levons le matin ? Je crois que lorsque nous les chrétiens, nous les enfants de Dieu, nous nous levons chaque matin et mettons le pied par terre, l’Enfer à de quoi trembler. Oui, les démons devraient frémir lorsqu’ils réalisent que nous les enfants de Dieu sommes réellement debout en Jésus le Tout-Puissant !
C’est exactement ce qui se produira si nous réalisons qui nous sommes en Christ et que nous comprenons l’autorité que nous avons en Lui. Sachons que nous sommes des soldats dans l’Armée de l'Eternel notre Dieu. Nous avons l’autorité en Lui ! Jésus-Christ, notre Seigneur et Sauveur, a vaincu pour l'éternité, le péché, la mort et l'Enfer.
Marchons donc constamment dans l’autorité et dans la victoire que Jésus-Christ nous donnexen Lui. Nous serons alors extrêmement dangereux pour Satan notre ennemi.
Merci Seigneur notre Dieu pour la Victoire que nous avons en Toi. Chaque jour, aide-nous à comprendre davantage le prix infini que Tu as payé pour nous, afin que nous puissions marcher dans toute l’autorité et dans la victoire que Tu nous donnes.
Pour nous enfants de Dieu, mourir est un gain :
L'apôtre Paul disait : « la mort m’est un gain » (Philippiens 1. 21). Ce type de langage est tout à fait étranger à notre vocabulaire spirituel moderne. Nous sommes devenus de tels adorateurs de la vie que nous désirons peu la quitter pour aller rejoindre le Seigneur.
L'apôtre Paul disait aussi : « je suis pressé des deux côtés : j’ai le désir de m’en aller et d’être avec Christ, ce qui de beaucoup est le meilleur » (Philipiens 1. 23). Cependant, afin d’édifier les croyants, il pensait qu’il était préférable de « rester encore », ou, comme il le disait : « demeurer dans la chair ».
L'apôtre Paul était-il désorienté ? Faisait-il une fixation malsaine sur la mort ? Faisait-il preuve d’un manque de respect pour la vie dont Dieu l’avait béni ? Pas du tout ! Paul vivait pleinement sa vie. Pour lui, la vie était un don et il l’a utilisé pour combattre le bon combat. Il avait vaincu la peur de « l’aiguillon de la mort » et pouvait dire : « il m’est préférable de mourir et d’être avec le Seigneur que de rester dans la chair ».
Ceux qui meurent dans le Seigneur Dieu, parxe qu'ils ont reçu le salut en Jésus, sont des vainqueurs, les autres qui rejettent Jésus et qui meurent dans leurs péchés sont perdants. Le dernier évènement pour la Victoire finale des enfants de Dieu n’est pas la mort, mais c’est la résurrection de leurs corps glorifiés. La mort n’est que le passage. Parfois, ce passage peut être douloureux. Mais peu importe la peine et la souffrance qui ravagent les corps. Elles ne sont rien en comparaison de la gloire indescriptible qui attend tous les enfants de Dieu qui doivent endurer ce passage.
Les messages qui concernent la mort dérangent ceux qui n'ont pas la foi en Jésus et en son oeuvre parfaite sur la croix. Ils essayent de ne pas y penser. Ils taxent ceux qui en parlent d’être désorientés. De temps en temps, ils parlent de ce à quoi peut ressembler le paradis, mais la plupart du temps, le sujet de la mort est tabou.
Comme les premiers chrétiens étaient différents ! L'apôtre Paul parlait beaucoup de la mort. Notre résurrection d’entre les morts est d’ailleurs invoquée dans le Nouveau Testament comme étant « notre espérance bénie ».
"Car Christ est ma vie et mourir m’est un gain" (Philippiens 1. 21).
Un chrétien nait deux fois et ne meurt jamais. Il nait une première fois physiquement, puis une seconde fois spirituellement. Par la suite, il ne meurt jamais.
À la fin de notre vie sur cette Terre, à notre dernier souffle, notre corps physique certes s’éteindra, mais pour nous qui avons donné notre vie à Dieu et reçu Jésus-Christ comme Sauveur et Seigneur, mourir est un gain.
Nous quittons ce monde pour rejoindre notre Dieu. Nous abandonnons notre corps, notre enveloppe terrestre pour être dans sa présence éternellement, et entrer dans l’accomplissement ultime de notre destinée en Christ. Paul nous rappelle cette espérance glorieuse que la mort physique d’un croyant est par-dessus tout un gain et une réalité dans l'au-delà.
Le Ciel, c’est la perfection, l’épanouissement, la restauration, la joie, la paix et l’amour absolu, alors que toute chose sera rétablie en Christ.
Imaginons le moment de plus pur bonheur de joie parfaite, d’union, d’amitié, d’amour, de reconnaissance, de bien-être, le moment éphémère d’un ultime sentiment d’accomplissement et de fierté (dans le sens noble du terme) que vous avez éprouvé dans votre vie. Multipliez-le à l’infini, sans ombre, limite, regret, ni incertitude, à un niveau même incompréhensible pour nous comme être humain. Cela nous donne un aperçu de la lumière éclatante, une goutte de l’océan de bonheur que nous vivrons pour l'éternité dans la présence de Dieu.
Oui, la mort est un gain pour chaque chrétien et toutes les larmes et douleurs seront effacées et remplacées à tout jamais ! Combattons le bon combat de la foi en Jésus !
/image%2F0237794%2F20150128%2Fob_54bc49_evangile.jpg)
/https%3A%2F%2Fi.ytimg.com%2Fvi%2FbSoGAA40Ll8%2Fhqdefault.jpg)
/https%3A%2F%2Fi.ytimg.com%2Fvi%2F60XBgMdq2Qc%2Fhqdefault.jpg)
/image%2F0237794%2F20201127%2Fob_30cab0_moi.jpg)