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L'Évangile est une puissance de Dieu pour le Salut de quiconque croit (Romains 1. 16)

Avoir tout pleinement en Dieu

11 Novembre 2024 Publié dans #Divers

Lui (Dieu), qui n'a point épargné Son propre Fils (Jésus), mais qui L'a livré pour nous tous, comment ne nous donnera-t-Il pas aussi toutes choses avec Lui ? (Romains 8. 32)

Ce verset cité ci-dessus est la réponse de Dieu à tous les besoins du cœur de l'être humain. Personne ne se connaît soi-même, personne ne peut sonder jusqu'au fond son propre cœur avec ses capacités, ses aspirations et ses désirs connus et cachés. Mais seul Dieu a une réponse pour chacun des besoins de l'être humain, rien ne Lui échappe, rien ne Lui est impossible. Les besoins du cœur de l'être humain s'étendent à perte de vue, et tous peuvent être parfaitement comblés en Jésus Christ !

Dieu, qui a largement prodigué sur nous de telles richesses qui sont les fruits du sacrifice de Son Fils bien-aimé Jésus-Christ ; pourrait-Il limiter l'élan, le libre cours du fleuve de grâce qui découle de la croix ? Pourrait-Il retenir quelque chose de ses bienfaits ? Ferait-Il des réserves à l'étendue de son parfait Amour pour nous ? Là où la source de son parfait Amour a jailli, cette source ne continuera-t-il pas à couler ? Et pour nous tous enfants de Dieu qui sommes enfin arrivés à cette source, la verrons-nous tarir ? Serons-nous déçus ? Non, jamais, car ce verset de Romains 8. 32, cité ci-dessus, nous fait parvenir au point d'arrivée de ce glorieux Salut qui est en Jésus-Christ. Oui, il nous fait prend du point de départ de la sanctification par grâce en Jésus, que nous avons reçu lorsque nous avons cru en Jésus et sommes sauvés, jusqu'à notre sanctification complète et finale en Christ dans le Ciel.

En effet, cette déclaration de ce verset nous assure tout le bénéfice de l’œuvre expiatoire de notre Sauveur Jésus, en ce qui concerne notre passé. Mais, avec la certitude d'être racheté par Son sang précieux versé sur la croix, Jésus nous donne aussi l'assurance de nous faire vivre, dès maintenant et pour l'éternité, une Vie nouvelle et éternelle dans sa Gloire.

Quelles que soient nos fautes ou nos chaînes, Jésus a triomphé d'elles par la croix, et nous sommes pardonnés et affranchis pour l'éternité. Étant sauvés par le moyen de la foi en Jésus-Christ, notre passé, notre présent et notre avenir sont réglés à jamais : Notre Seigneur Jésus nous donne Sa vie en abondance, Il vient habiter en nous par le Saint-Esprit, et Il nous comble de Ses dons. "Car vous connaissez la grâce de notre Seigneur Jésus-Christ, qui pour vous S'est fait pauvre, de riche qu'Il était, afin que par Sa pauvreté vous soyez enrichis" (2 Corinthiens 8. 9).

Que nous puissions nous attendre uniquement en Jésus-Christ et recevoir en don, tout ce dont nous avons besoin pour notre vie chrétienne !

Fortifiez-vous dans le Seigneur (Éphésiens 6. 10) !
"Le consolateur, l'Esprit-Saint, que le Père enverra en mon nom, vous enseignera toutes choses, et vous rappellera tout ce que je vous ai dit" (Jean 14. 26).
Jésus nous a dit que nous recevrions une puissance, l'Esprit Saint, qui est un Esprit de force, d'amour et de sagesse. Si nous nous sentons faibles, nous devons toujours nous approcher de Dieu et Lui demander d'être fortifié par Lui. Et là où nous sommes faibles, Dieu va nous revêtir de sa force divine. Fortifions-nous donc sans cesse dans le Seigneur.

Mais, ne nous voilons pas la face. Car nous avons un ennemi redoutable qui veut nous piéger dans tous les recoins de notre vie, c'est Satan le Diable. Il est aux aguets, et comme lui n'est pas omniprésent, il envoie ses agents et ses mauvais esprits. La Parole de Dieu dit dans Éphésiens 6. 10 de se fortifier dans le Seigneur ; et de prendre toutes les armes, dans Éphésiens 6. 13-17. En effet, nous n'avons pas à lutter contre des êtres humains, nous avons à lutter contre les dominations, contre les autorités, les princes de ce monde des ténèbres, les esprits méchants. Humainement parlant, personne ne peut arriver à les faire reculer, mais nous avons tout pleinement dans le Seigneur Jésus, nous avons déjà la Victoire !

Nous devons prendre les armes de Dieu que nous rendrons effectives et agissantes dans notre vie, en priant sans cesse et en persévérant sans relâche dans la prière par toutes sortes de prières.

En effet, même si l'ennemi est redoutable, le Seigneur Jésus l'a déjà vaincu à la croix : « À la croix, il a désarmé toute Autorité, tout Pouvoir, les donnant publiquement en spectacle quand Il les a traînés dans son cortège triomphal après sa victoire à la croix » (Colossiens 2. 15, version Semeur)

C'est pourquoi, Dieu nous donne cette capacité de résister au diable, et de le voir fuir. C'est une grâce pour tous ceux qui croient qu'en Jésus, ils ont tout pleinement. C'est la force de Jésus. C'est pourquoi fortifions-nous dans le Seigneur Jésus.

L'apôtre Paul a dit ceci pour nous : « Je peux tout, grâce à celui qui me fortifie » (Philippiens 4. 13, version Semeur). Il dit aussi qu'il combat avec la puissance de Dieu qui est en lui (Colossiens 1. 29), et ce combat-là, il est gagné avec la puissance de Dieu, ou, il est perdu pour ceux qui pensent que c'est un combat humain avec des techniques humaines, avec des pratiques humaines. Oui, pour celui qui se fortifie dans le Seigneur Jésus, le combat est déjà gagné. AMEN !

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Une porte sur l'au-delà

10 Novembre 2024 Publié dans #La mort, #Paradis, #Enfer

"Prépare-toi... à rencontrer ton Dieu" (Amos 9. 12).

"Il est réservé aux hommes de mourir une fois - et après cela le jugement"

"En vérité, en vérité, je vous dis : Celui qui croit en moi a la vie éternelle" (Jean 6. 47).

On entend parfois dire : « Personne n'est jamais revenu de l'au-delà pour nous raconter ce qu'il y a trouvé ». Ce n'est pas vrai. Jésus Christ est mort sur la croix, Il est ressuscité, Il est revenu, et Il a parlé. La Bible explique clairement ce que nous devons savoir au sujet de l'au-delà.

La mort physique est le retour de notre corps à la poussière, mais Dieu nous a tous dotés d'une âme immortelle. Ainsi, la mort du vrai croyant en Jésus n'est qu'un passage, qu'une porte qui débouche sur l'au-delà, c'est-à-dire sur la sainte présence de Dieu au Paradis. Le drame c'est que, pour l'être humain pécheur qui n'a pas reçu le pardon de ses péchés, parce qu'il n'a pas cru et ne s'est pas confié totalement en Jésus seul pour son Salut, cette rencontre avec Dieu équivaut d'une manière certaine à l'éternelle condamnation en Enfer.

Si nous n'avions peut-être jamais, jusqu'ici, associé la crainte de la mort à ce face-à-face avec le Dieu Saint, sachons aujourd'hui que Dieu a trouvé pour nous tous la vraie solution de la mort, et qu'Il nous la propose à chacun. Chaque être humain est libre d'accepter avec reconnaissance cette solution ou de la refuser. Cette solution, c'est de recevoir la Vie Éternelle par le moyen de la foi en Jésus Christ.

Car la Justice de Dieu va de pair avec son Amour qui l'a fait venir sur la terre, en se faisant Homme en la Personne de son Fils Jésus-Christ, pour prendre à sa charge la terrible punition que nous méritions à cause de nos péchés. Jésus Christ, crucifié, a subi pour nous notre condamnation, notre châtiment. C'est pourquoi, « Il n'y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont dans le Christ Jésus » (Romains 8. 1). Le pardon de nos péchés nous est offert aujourd'hui, par Jésus Christ, sans contrepartie. Nous pouvons l'accepter ou le refuser, mais Dieu nous ordonne : “Choisis la vie” (Deutéronome 30. 19 b), et notre éternité dépend de notre réponse.

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Ce monde va passer

9 Novembre 2024 Publié dans #Divers

"Mais vous, bien-aimés, souvenez-vous des choses annoncées d'avance par les apôtres de notre Seigneur-Jésus Christ. Ils vous disaient qu'au dernier temps il y aurait des moqueurs, marchant selon leurs convoitises impies ; ce sont ceux qui provoquent des divisions, hommes sensuels, n'ayant pas l'esprit" (Jude 1. 17-19).

La Bible déclare depuis des siècles que ce monde où nous vivons prendra fin. Si les prophéties écrites dans l'Ancien Testament concernant la Venue du Seigneur Jésus-Christ sur la terre se sont accomplies, ce qu'elle révèle pour le futur se réalisera aussi certainement : le monde actuel ira de mal en pis. Tous les efforts des êtres humains pécheurs pour éviter la fin du monde sont vains. Ils ne veulent pas du seul vrai Dieu et refusent d'admettre que leurs pensées, rebelles à la volonté de Dieu, sont incorrigibles. Un jour, la patience de Dieu prendra alors fin, et tout sera détruit !

Mais les révélations de la Bible, la Parole de Dieu, n'annoncent pas seulement des catastrophes, bien au contraire : "Dieu veut que tous les êtres humains soient sauvés et parviennent à la connaissance de la vérité" (1 Timothée 2. 4). Dieu veut le bonheur éternel des êtres humains. Dieu rappelle à chaque être humain d'accepter et de recevoir son Amour parfait et inconditionnel. Dieu l'a prouvé quand Il a envoyé son Fils Jésus-Christ pour payer à la croix la rançon de tous nos péchés. Si nous croyons que cet Amour merveilleux de Dieu est pour nous, et que nous nous repentons de nos péchés, nous reconnaissons aussi, de ce fait, que nous étions jusque-là ennemis de Dieu. Par le moyen de notre repentance et notre foi en Jésus, le Saint-Esprit de Dieu nous fait naitre de nouveau. Cette nouvelle naissance nous ouvre la porte à un autre “monde”, le Royaume de Dieu, le Paradis, qui ne périra jamais et qui sera éternel. Dieu veut que l'être humain ne périsse pas, mais qu'il ait la Vie Éternelle pour l'introduire un jour dans Sa glorieuse présence. “Voici, l'habitation de Dieu est avec les hommes” (Apocalypse 21. 3). AMEN !

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L'Evangile du Salut en Jésus-Christ

8 Novembre 2024 Publié dans #EVANGILE, #Salut

La Bible dit que Dieu et le Ciel sont Saint. Et Saint veut tout simplement dire Parfait. Il est capital de comprendre que Dieu ne peut rien laisser d'imparfait entrer au Ciel, sinon ce ne serait plus le Ciel.
La Bible dit aussi que nous avons tous un corps et une âme. A notre mort, notre corps est enterré ou incinéré, mais notre âme, le vrai nous, vit pour toujours, soit au Ciel soit en Enfer. Malheureusement, nous avons un problème, car la Bible dit que si nous avons enfreint une seule des lois de Dieu (mentir une fois, tricher une fois etc...), alors notre âme devient imparfaite et nous ne pouvons pas entrer au Ciel. Connaissez-vous quelqu'un qui n'a jamais enfreint les lois de Dieu, la réponse est évidemment non, Alors voila notre problème. Nous avons tous enfreint les lois de Dieu, c'est pourquoi, nous avons tous une âme imparfaite.
Ainsi, après notre mort, notre âme ira soit au Ciel, soit en Enfer. Mais pour aller au Ciel, nous devons avoir un casier judiciaire vierge, et aucun d'entre nous ne l'avons puisque nous avons tous péché. Et cela signifie que nous allons tout droit en Enfer. Cela peut nous sembler dur, et nous nous demandons pourquoi le Dieu plein d'Amour peut créer une lieu tel que l'Enfer, et comment peut-Il y envoyer des gens. Ne savons nous pas que quelqu'un qui enfreint la loi doit être puni ? Sinon, il n'y a pas de justice. Donc l'Enfer n'est pas une question d'amour, mais de justice.

Savons-nous pourquoi il y a ce lieu qui s'appelle l'Enfer ?
- Parce que nous avons tous une fois mentis, une fois volé, triché, etc..., nous sommes coupables. Pensons nous que Dieu va laisser des menteurs, des voleurs, entrer au Ciel ? Non absolument pas. Sachons aussi qu'aucun bien ou bonnes œuvres ne peut nous faire entrer au Ciel.
Afin qu'il y ait une justice, il faut qu'il y ait un endroit comme l'Enfer. Mais voici la Bonne Nouvelle, et c'est là que Jésus-Christ survient. Ce qui distingue Jésus du reste du monde, c'est qu'Il est parfait. Contrairement à nous, Il est sans péché et n'a enfreint aucune des lois de Dieu. C'est pourquoi, Il a un casier judiciaire vierge, une âme parfaite.

Jésus, voyant du haut du Ciel que l'être humain est coupable et condamnés, sans issus de sortie, est venu dans ce monde pour régler le Jugement de nos péchés qui est la rupture de notre communion entre le seul Dieu Saint. Jésus est venu dans ce monde pour nous sauver de l'horrible Enfer et détruire le pouvoir de la mort. C'est la principale mission de Jésus. Pour cela, Jésus, qui est Saint, quitta  sa Gloire céleste et vint dans ce monde en se faisant Homme. Il y vécu une vie parfaite. Jésus fut crucifié pour expier tous nos péchés et Il mourut d'une mort cruelle sur la croix. Oui, Jésus a pris sur Lui nos péchés ainsi que la souillure du monde. Pour que quiconque qui croit en Lui et qui Le reçoit comme Seigneur et Sauveur personnel, soit pardonné. Oui, Il n'y a pas de plus grand Amour lorsque Jésus donna sa vie pour nous.

Pour être pardonnés de tous nos péchés, nous devons demander de tout notre cœur à Jésus de nous pardonner et demander à Jésus de Lui offrir Son casier judiciaire vierge. Nous devons avoir la volonté de nous détourner de tout ce qui est mal et demander pardon à Dieu.
Nous ne sommes pas pardonnés en nous faisant baptiser ou en essayant de vivre une bonne vie. Oui, nous devons avoir la volonté de nous détourner du péché et Dieu nous y aidera. Puis, nous devons faire totalement confiance à Jésus, Lui laisser être au centre de notre vie. Cela veut dire laisser Jésus être notre Seigneur et Sauveur personnels et accepter de Le suivre et de Le servir.

Quand chacun de nous êtres humains sommes nés, c'est comme si Dieu avait ouvert un livre (un casier judiciaire) sur notre vie. Dieu voit tout ce que chaque être humain fait. Dieu voit chacun de nos pensés, attitudes, actions. Et à chaque fois que nous péchons, Dieu l'écrit dans notre casier judiciaire. Nous imaginons bien que à la fin de notre vie, chacun d'entre nous avons un livre contre nous. Mais quand nous nous tournons vers Jésus et que nous Lui faisons confiance, il se passe quelque chose d'incroyable. C'est comme si Jésus prenait notre livre, notre casier judiciaire, se tenait en haut d'une falaise, et déchiraient toutes les pages de notre livre à chacun. Ainsi, le casier judiciaire de tout ce que tu a fais de mal est jeté dans la mer la plus profonde. Jésus promet de ne plus se rappeler de toutes ces choses. Puis Jésus prend un copie de Son casier judiciaire vierge que nous Lui avons demandé de nous donner en croyant en Lui, et Il la glisse entre les deux couvertures du livre de vie où notre nom est inscrit. Désormais, notre livre à chacun de nous enfants de Dieu est gardé précieusement au Ciel. Le miracle est que l'on ne touche plus à notre livre à partir du moment où nous avons demandé à Jésus de nous pardonner et jusqu'à notre mort, même si nous péchons.
Devenir chrétien ne nous rend pas parfait d'un coup, nous ne pouvons pas aussi retourner à notre ancienne manière de vivre. Rappelons-nous que Dieu nous a pardonné pour toujours quand nous Lui avons demandé le casier judiciaire vierge de Jésus. Tout ce qu'Il nous demande, c'est que nous Lui soumettons tout et que nous Le laissons nous purifier jour après jour.

Lorsque chacun de nous mourra et se présentera devant le Tribunal de Christ, nous passerons en jugement devant Dieu, Dieu prendra le livre de chacun de Ses enfants, Il l'ouvrira et dira : cette personne était parfaite. Pourquoi, alors que nous avions péché et que nous méritions d'aller en Enfer. C'est parce que nous avons chacun le casier judiciaire vierge, celui qu'Il nous a donné quand nous nous sommes tournés vers Lui, et que nous Lui avons demandé de nous pardonner. Bienvenu au Ciel. Jésus est si merveilleux. Grace à Jésus-Christ, chacun peut être pardonné pour qu'il puisse entrer au Ciel.

Chers lecteurs et lectrices, où irez-vous après la mort ? Rappelez-vous que pour entrer au Ciel, il faut un casier judiciaire vierge que vous ne pouvez avoir qu'en Jésus-Christ, le seul Seigneur et Sauveur du monde.

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Que reste-t-il du libre arbitre de l’être humain après la chute ?

7 Novembre 2024 Publié dans #Divers

Après la chute, l’être humain est devenu incapable de ne pas pécher, et il est incapable de revenir à Dieu de par lui-même. Jésus dit : "Nul ne peut venir à moi, si le Père qui m'a envoyé ne l'attire" (voir Jean 6. 44).

Nous arrivons au cœur du litige concernant le libre arbitre : l’être humain déchu a-t-il toujours un libre arbitre ? La réponse est très certainement oui : l’être humain, même après la chute, agit toujours en exerçant lui-même sa volonté. Il n’est pas contrôlé par une force cosmique, ou un autre pouvoir que sa propre volonté déchue. Cependant, l’être humain a perdu une immense partie de sa liberté originelle en péchant. Avant la chute, Adam était capable de ne pas pécher ; et capable de pécher. Après la chute, Adam est devenu incapable de ne pas pécher. La volonté de l’être humain n’est plus dans son état originel, elle a perdu sa capacité d’obéissance à Dieu ; elle est dorénavant dépravée et sans force (Voir Romains 5. 6). Chaque fois que l’être humain pèche, il le fait volontairement ; cependant il est incapable de ne pas pécher, car l'être humain pécheur est esclave du péché. Cet esclavage se situe au cœur de sa volonté déchue et fait en sorte que l’être humain naturel ne veut pas et ne peut pas de lui-même revenir à Dieu.

Par sa chute dans un état de péché, l’être humain a totalement perdu toute capacité de vouloir un quelconque bien spirituel en vue du salut ; de sorte que l’être humain naturel est complètement opposé à ce bien. Et, puisqu’il est mort dans le péché, il est incapable par ses propres forces de se convertir, ou de s’y préparer.

"Car, lorsque nous étions encore sans force, Christ, au temps marqué, est mort pour des impies... Mais Dieu prouve son amour envers nous, en ce que, lorsque nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous" (Romains 5. 6, 8).

Le Seigneur Jésus déclare que tout pécheur est esclave du péché, et est incapable de venir à Dieu à moins d’être affranchi par Jésus le Fils de Dieu (voir Jean 6. 64-65, Jean 8. 34-37). L’apôtre Paul affirme qu’il est impossible pour l’être humain dans sa condition pécheresse de se soumettre à Dieu, de l’aimer et même de croire l’Évangile (Romains 8. 6-7 ; 1 Corinthiens 1. 18 et 2. 14 ; Éphésiens 2. 1 et 4. 18). Il est donc impossible que le salut de l’être humain soit causé par son libre arbitre. Nulle part, les Saintes Écritures n’attribuent à la volonté de l’être humain sa conversion à Dieu. La Parole de Dieu déclare même expressément le contraire : "À tous ceux qui l’ont reçue, à ceux qui croient en son nom, elle a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu, lesquels sont nés, non du sang, ni de la volonté de la chair, ni de la volonté de l’homme, mais de Dieu" (Jean 1. 12-13).

Luther décrit l’arbitre du pécheur comme une capacité qui est asservie, et non plus libre ; il ne l’appelle plus un libre arbitre, mais un serf arbitre. Il faut cependant garder en tête que même sous cet état de servitude au péché, la volonté (l’arbitre) de l’être humain est sous son pouvoir. Le péché n’est pas une puissance qui exerce une contrainte, qui contraindrait l’être humain à faire ce qu’il ne voudrait pas, de telle sorte que la volonté humaine serait une victime du péché. L’être humain est entièrement volontaire en péchant ; autrement dit, son incapacité à ne pas pécher ne signifie pas qu’il pèche sans le vouloir, ou contre sa volonté.

Ceux qui défendent le salut et la conversion par le libre arbitre font généralement valoir qu’une exigence divine implique nécessairement une capacité humaine. Si Dieu appelle tous les êtres humains à la repentance (voir Actes 17. 30), ceux-ci doivent avoir la capacité de reconnaître leur péché, de l’haïr, et de revenir à Dieu dans la foi, autrement, Dieu serait cruel de condamner l’être humain pour quelque chose qu’il est incapable de faire. La réponse à cet argument est double : d’une part, Dieu a créé l’être humain avec la capacité de ne pas pécher ; la perte de cette capacité n’oblige aucunement Dieu à rajuster ses exigences (Romains 3. 3-8). Deuxièmement, l’incapacité de l’être humain est une incapacité coupable, puisqu’elle vient de sa volonté : non seulement, l'être humain pécheur ne peut pas revenir à Dieu, mais il ne veut pas (Romains 3. 11 ; Éphésiens 2. 3).

L’explication est bien simple : Dieu donne ce qu’il ordonne. La repentance et la foi sont non seulement des commandements de Dieu (voir Marc 1. 14-15), mais elles sont un don de sa grâce (Éphésiens 2. 8 ; 2 Timothée 2. 25). Ce don est accordé à tous ceux qui sont destinés à la vie éternelle (Actes 13. 48), et que Dieu appelle efficacement par le moyen de la prédication de l’Évangile (Romains 10. 14-17 ; 1 Corinthiens 1. 21). Ce don n’est accordé qu’aux brebis choisies par le Seigneur Jésus (Jean 10. 26-29), et ne se fait pas contre la volonté des appelés, mais au travers de celle-ci (Philippiens 2. 13).

’il n’y a aucune action morale qui soit exempte du péché (voir Ésaïe 64. 5 ; Jérémie 13. 23, et 17. 9). De plus, il faut distinguer entre le bien selon un standard de justice civile et le bien selon le standard de la Loi morale de Dieu. L’homme dépravé atteint le premier (voir Matthieu 7. 11 ; Romains 13. 3), mais aucun pécheur ne peut atteindre le second (voir Matthieu 19. 16-26 ; Romains 3. 10-12).

Citons un dernier aspect du l’arbitre de l’être humain : la liberté des enfants de Dieu. La régénération restaura-t-elle la liberté de l'être humain comme avant la chute ? Qu'en sera t-il de la liberté de l’être humain dans l’état de grâce et de la liberté de l’être humain dans l’état de gloire ?

- Quand Dieu convertit un pécheur et l’introduit dans l’état de grâce, il le libère de son naturel esclavage du péché (Colossiens 1. 13 ; Jean 8. 34, 36) et, par sa seule grâce, Il le rend apte à vouloir et à faire, librement, ce qui est spirituellement bon (Philippiens 2. 13 ; Romains 6. 18, 22). Néanmoins, à cause de ce qui reste en lui de corruption (à cause de la chair), le pécheur converti ne veut, ni parfaitement, ni seulement, le bien, mais il veut aussi ce qui est mal (Galates 5. 17 ; Romains 7. versets 15, 18-19, 21, 23).
- La volonté de l’être humain ne sera rendue parfaite et immuablement libre de faire le bien seul que dans l’état de gloire au Ciel
(Éphésiens 4. 13 ; Hébreux 12. 23 ; 1 Jean 3. 2 ; Jude 24).

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La Nouvelle Jérusalem

6 Novembre 2024 Publié dans #Paradis

Le livre de l’Apocalypse de Jean se termine sur la vision des « nouveaux cieux et de la nouvelle terre » accueillant la Nouvelle Jérusalem (Chapitre 21 à 22).

Après la disparition du premier ciel et de la première terre lors de la fin du monde, la Nouvelle Jérusalem remplira maintenant la scène… (Apocalypse 21. 1-2). Le Ciel éternel sera différent des cieux où Dieu demeure à présent. Dieu opérera un renouvellement des cieux et de la terre, unifiant son Ciel avec un Univers nouveau. Il créera ainsi une demeure parfaite qui sera nôtre pour toujours : la Nouvelle Jérusalem descendant sur la terre. En d’autres termes, les Cieux, le Royaume où Dieu demeure, s’étendront pour former l’ensemble de l’univers créé, qui sera transformé en un lieu parfait et glorieux. Pour l’apôtre Pierre, cette glorieuse demeure est l’espérance de chaque enfant de Dieu racheté : « Nous attendons, selon sa promesse, de nouveaux cieux et une nouvelle terre, où la justice habitera » (2 Pierre 3. 13). Les élus jouiront d’une félicité éternelle auprès de Dieu en son sein, car la Nouvelle Jérusalem réalise pleinement et parfaitement le projet initial de Dieu, qui est d’habiter avec son peuple. Cette relation d’intimité entre le Créateur et ses créatures ne souffrira plus d’aucune privation, puisque la mort, le deuil, les cris, la douleur auront disparu (Apocalypse 21. 4).

Tout ce qui aura été pour nous source de chagrin sur cette terre, toute question qui sera restée sans réponse satisfaisante avant notre décès (par exemple le sort éternel de nos bien-aimés, la raison d’un événement malheureux ou d’une tragédie, etc...), tout sera résolu dans ce nouvel Univers, car tous les mystères seront expliqués et tous les maux n'existeront plus. Oui Dieu essuiera toute larme de nos yeux (Apocalypse 7. 17), et rien dans sa Sainte Cité ne pourra troubler le bonheur parfait et éternel qui remplira enfin nos cœurs.

À ceux et à celles qui se forgent une image plus ou moins stable de la communion éternelle avec Dieu, ainsi qu’à ceux et à celles qui finissent par se lasser même des expériences les plus extraordinaires qu’ils vivent ici-bas, Dieu fait cette déclaration : Voici, je fais toutes choses nouvelles ! (Apocalypse 21. 5). Dieu le Créateur s’engage à renouveler sans cesse notre découverte de sa Gloire infinie dans la Nouvelle Jérusalem, un Univers glorieux où l’ennui et la lassitude sont tout simplement inconnus.

Au centre de cet Univers, la Nouvelle Jérusalem resplendit de la Gloire et de la splendeur de Dieu ; elle brille d’un éclat et d’une lumière incomparables, à un point tel qu’elle n’a besoin ni du soleil, ni de la lune pour l’éclairer. De plus, les noms inscrits sur les douze portes et sur les douze fondements de sa muraille représentent l’ensemble du peuple de Dieu réuni, celui de l’Ancien testament (« les douze tribus des fils d’Israël » Apocalypse 21. 12) et celui du Nouveau testament (« les douze apôtres de l’Agneau » Apocalypse 21. 14).

La vocation des élus dans la Ville Céleste sera bien sûr de servir Dieu. Dieu le Créateur nous a conçus pour sa Gloire et c’est précisément en Le servant et en L'adorant que nous réalisons véritablement notre vocation. Et que dire de l’importance que l’auteur de l’Apocalypse accorde à ce service lorsqu’il le qualifie de « règne » (« Et ils régneront aux siècles des siècles » Apocalypse 22. 5b). Nous serons pour toujours dans la présence du seul Dieu Saint et éternel. Nous aurons une communion intime et permanente avec Jésus-Christ. Nous serons cohéritiers avec Christ. Nous régnerons avec Christ. Toutes les richesses du Ciel seront nôtres et nous pourrons en jouir librement. Nous vivrons dans le bonheur parfait et éternel.

Dans ce monde d'ici-bas, les gens sont prêts à faire tous les sacrifices nécessaires et à dépenser des fortunes pour avoir la possibilité d’admirer ce qu’ils estiment être beau ou génial. Pourtant, ce qui suscite leur admiration et même parfois leur dévotion reste éphémère et sujet à l’oubli. Tout à l’opposé des splendeurs du Créateur de l’Univers ! Les merveilles de la Nouvelle Jérusalem se renouvellent sans cesse et continueront de se renouveler pour notre émerveillement qui sera sans limite, puisque nous serons à jamais libéré de la désillusion de notre nature corrompue.

La Nouvelle Jérusalem ne viendra pas satisfaire les caprices et les désirs d’une nature déchue, mais elle répondra à l’aspiration la plus profonde de notre être : notre soif d’une relation filiale avec le seul vrai Dieu notre Créateur.

Oui, tu seras mon Dieu, et je serai ton fils ! (Apocalypse 21. 7). Amen! Viens, Seigneur Jésus ! (Apocalypse 22. 20b).

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L'amour à travers le coeur et les yeux

5 Novembre 2024 Publié dans #Divers

« Mais un Samaritain, qui était en voyage, arriva près de l’homme ; et l’ayant vu, il fut ému de compassion » (Luc 10. 33).

« On ne voit bien qu’avec le cœur », a écrit Antoine de Saint-Exupéry. Mais Jésus nous l’a enseigné bien avant lui, et infiniment mieux. Qui pourrait nier le lien unissant les yeux et le cœur ? Dans sa parabole, Jésus parle d’un homme tombé au milieu des brigands et laissé à demi-mort au bord du chemin qui descend vers Jéricho.
"Un sacrificateur vit l’homme dépouillé et blessé. Il passa outre. Un lévite arriva là, lui aussi ; il porta ses regards sur l’inconnu rué de coups, et couvert de plaies. Il passa de l’autre côté de la route et s’éloigna" (Luc 10. 31-32).
Que peuvent-ils faire d’autre, ces deux religieux dont le souci premier est, non de voir, mais d’être vus, et l’ambition dévorante d’être glorifiés au coin des rues et dans les synagogues ?
Sur ce sentier périlleux et désert, nulle âme qui vive pour applaudir une action bienfaisante. La piété morte, tissée d’apparence et d’hypocrisie, n’y trouve pas son compte. Comment ces « conducteurs aveugles » peuvent-ils voir comme il faut voir réellement ?
« Les yeux sont les fenêtres de l’âme », a-t-on écrit. Ceux du bon Samaritain laissent apparaître un cœur bon, véritable trésor de miséricorde et de compassion.

Le Samaritain, l’homme de la race mêlée, méprisée, injuriée et rejetée, ne s'enfonce pas dans le mécanisme des questions vaines comme : « Qui est mon prochain ? » Il laisse ce genre de réflexion flotter dans l’air des religieux, parmi les docteurs de la Loi.
Car là, en fait, n’est pas la question. Le Samaritain a mieux à faire. Sa préoccupation est : « De qui puis-je être le prochain ? »

Voilà la bonne et vraie question. Être le prochain du blessé, à portée de son cœur et de sa pitié, c’est là son saint devoir, sa responsabilité, sa mission présente. Il voit le blessé et il est ému aux entrailles. L’état de son cœur aimant engendre le bon état de ses yeux. Ému aux entrailles ! Le portrait que brosse Jésus de ce secouriste providentiel, ne laisse pas de place à la superficialité, ni au vernis religieux.

Nous contemplons les profondeurs d’une âme brisée devant la souffrance d’autrui. Dès lors, s’approcher, panser, adoucir et bander les plaies, prendre en charge, prendre soin, payer, sont les fruits dignes de la compassion véritable du bon samaritain.
En filigrane, Jésus ne nous ouvre-t-il pas ici son propre cœur ? Lui que l’on a traité de « Samaritain », a si souvent vu le blessé du chemin et en a été « ému aux entrailles » ! "Voyant une grande foule, Jésus est pris de pitié pour eux et guérit leurs infirmes" (Matthieu 15. 30). "Plus loin, entend-il deux aveugles crier leur détresse ? Jésus s’arrête, les appelle et, ému de compassion, il touche leurs yeux et leur rend aussitôt la vue" (Matthieu 20. 29-34). Plus encore, que dire du lépreux purifié (Marc 1. 40-42), du fils de la veuve éplorée rendu à la vie (Luc 7. 11-17) ?

L’huile et le vin d’En Haut étaient versés sur la multitude des victimes de la vie, des victimes de la mort. Les vagues de l’amour, les flots de la compassion d’En Haut passaient sur eux, et les relevaient.
Ô Jésus, donne-moi un cœur comme le tien ! Je pourrais alors voir comme tu vois, être remué jusqu’au tréfonds de mon être, et aimer de ton Amour.

INCOMPARABLE RANÇON

"C’est ainsi que le Fils de l’homme est venu, non pour être servi, mais pour servir et donner sa vie en rançon pour la multitude" (Matthieu 20. 28).

Une rançon est la somme exigée en échange de la libération d’une victime d’enlèvement. C’était le prix que l’on payait pour racheter des esclaves.
Amis chrétiens, n’oublions jamais notre misérable « autrefois ». Nous, les captifs sans espérance, les esclaves impuissants, croupissions sous la férule du plus cruel ennemi : le diable.
A moins qu’une rançon soit versée, nos rêves de vraie liberté descendraient avec nous dans le feu de la condamnation éternelle.

Ô, glorieux Évangile, éminente grâce divine ! La rançon a été versée, d’En Haut, du cœur même de Dieu ; l’infinie richesse de son Amour pour nous a pu payer le prix inestimable de notre affranchissement.

Considérons le caractère extraordinaire de cette rançon. D’ordinaire, n’est-ce pas le ravisseur qui fixe la somme à verser ? Mais Dieu, seul législateur et juge, avait établi dès avant la fondation du monde, toutes les lois de son Royaume : "Le salaire du péché serait la mort. Tout serait purifié par le sang. Seule une victime sainte, innocente, sans tache, donnant sa vie pour des coupables serait le montant inestimable de la rançon, etc... La Sainteté et la Justice de Dieu l’imposaient".

Et Dieu a donné son Fils Jésus-Christ qui fut crucifié, prenant sur Lui le châtiment de nous tous. Satan, le Ravisseur maudit, n’eut pas son mot à dire. Dépouillé de sa puissance, il ne peut désormais retenir captifs tous ceux qui placent leur foi dans le Christ. Les chaînes tombent, les portes d’airain sont rompues, les verrous de fer sont brisés. Le peuple racheté s’épanouit dans le Royaume du Fils bien-aimé de Dieu. L’Adversaire voit, entend, hurle de rage. Mais il ne peut rien faire de plus. Il est éternellement vaincu.

Ô, mon âme, chante avec ferveur ce merveilleux cantique : « Jésus ! Béni soit ton Nom ! Jésus ! Ô merveilleux Don ! Jésus ! Suprême rançon ! Sois adoré pour toujours ! »

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Tout est accompli !

4 Novembre 2024 Publié dans #Sacrifice de Jésus

Il était environ trois heures, Jésus dit: "J'ai soif !" Il y avait là un vase plein de vinaigre, les soldats en remplirent une éponge, et, l'ayant fixée à une branche d'hysope, ils l'approchèrent de sa bouche. Quand Jésus eut pris le vinaigre, il dit : Tout est accompli. Et baissant la tête, il rendit l'esprit." (Jean 19. 28-30)

A cette époque, il y avait tellement d'émotions dans l'air, que les gens qui étaient sur place n'ont pas eu le temps de réfléchir et de comprendre la portée des dernières paroles que Jésus venait de prononcer. Jean a écrit son Évangile en Grec, et ces derniers mots prononcés par Jésus, se résument en Grec, en un seul mot : "TÉTÉLESTAÏ", "tout est accompli", un mot que les gens connaissaient bien et qui faisait parti du langage courant.
Quand Jésus a prononcé ces dernières paroles, c'est qu'Il avait terminé la tâche pour laquelle Il était venu dans le monde, et rien ne pouvait être ajouté à ce qui avait été fait par Jésus-Christ sur la croix. Jésus avait entièrement payé le prix, et annulé toute notre dette. Il avait accompli parfaitement Son sacrifice. Dieu le Père l'avait accepté, et portant le regard sur son Fils suspendu sans vie sur la croix, Dieu le Père a pu dire aussi : "Tout est accompli, voici mon fils bien-aimé en qui je trouve tout mon plaisir, il a fait ce pourquoi il était venu. "
TÉTÉLESTAÏ", "Tout est accompli!"
Qu'est-ce qui était accompli lorsque Jésus a prononcé ces paroles ? Jésus venait d'accomplir la tâche parfaite de notre réconciliation avec Dieu le Père. Le mot "réconciliation" est un mot utilisé à plusieurs reprises à notre époque pour démontrer que la paix est revenue, et qu'elle est solidement établie entre deux groupes de personnes. De même, le péché et le mal ont creusé un terrible fossé entre le seul Dieu Saint et l'humanité. Nos offenses, notre désobéissance et le mal que nous avons causé à Dieu et aux autres, ont détruit notre relation avec Dieu, et avec nos semblables.

Dieu a créé pourtant un monde parfait pour que les gens puissent vivre en harmonie et en paix les uns avec les autres. Mais le péché a un effet dévastateur dans notre relation avec Dieu et avec nos semblables. Le péché met une séparation entre nous êtres humains pécheurs et le seul Dieu Saint. Et si nous voulons avoir l'espérance d'aller au Ciel, et passer l'éternité avec Dieu, Quelqu'un devait alors régler le problème du péché et restaurer notre relation avec Dieu. C'est dans ce but que Dieu a envoyé son Fils Jésus-Christ dans le monde. Jésus est mort sur la croix en portant sur Lui tous nos péchés, pour nous libérer de la puissance du péché qui nous condamnait. Sa mort sur la croix a parfaitement comblé le fossé qui existait entre le Dieu Saint et nous pécheurs. Jésus a dit que "le salut était accompli", et Il a restauré entièrement la relation perdue entre Dieu et les êtres humains. Oui, Jésus le Fils de Dieu a accompli parfaitement la tâche pour laquelle Il avait été envoyé sur la terre. Et Il a obtenu le pardon pour tous les êtres humains qui se repentent de tous leurs péchés et qui croient en Lui (Jésus). Il n'y a rien d'autre à faire, le salut est parfait, "tout est accompli". Chaque être humain doit simplement le recevoir par le moyen de la foi véritable en Jésus-Christ, le seul Sauveur du monde.

Pour cela, Jésus a accepté d'endurer le supplice, la torture, la douleur et la honte qui était attachée à une telle mort sur la croix. Jésus a vu ses mains et ses pieds être cloués sur une croix pendant des heures, et il a été fait objet de malédiction par Amour pour nous. La croix est une preuve de l'incroyable Amour que Dieu a pour chacun de nous êtres humains qui avons péché contre Lui. Personne d'autre n'aurait pu faire quelque chose de semblable à moins de nous aimer sincèrement. Nous voyons sur la croix l'Amour parfait de Dieu qui nous offrit Jésus, et qui Lui-même endura le pire, sur la croix, afin de nous sauver parfaitement. Oui Dieu le Père a envoyé son Fils bien-aimé dans ce monde de ténèbres où règne le mal. Il a permis à son Fils Jésus d'être traité cruellement. Et du haut du Ciel, Dieu a vu son Fils Innocent être cloué et suspendu sur une croix et y mourir dans une agonie terrible.
Dieu le Père aurait pu venir au secours de son Fils et maudire ceux qui le traitaient de façon aussi brutale et malveillante, mais il a permis à son Fils Jésus de prendre le péché de l'humanité sur Lui. Lorsque Jésus s'est écrié, "Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'as-tu abandonné ?", Je ne pense pas que nous puissions apprécier à sa juste valeur ce que cela signifiait pour Dieu le Père d'abandonner son Fils bien-aimé et le laisser mourir entre les mains des méchants. Pouvons-nous ressentir la terreur que subi Jésus-Christ, C
elui qui a supporté sur la croix le poids des fautes de tous les êtres humains. Dieu a tout fait cela pour nous. Il l'a fait parce qu'il nous aimait et nous aime infiniment.
Paul écrit, "Dieu a prouvé son amour envers nous, en ce que, lorsque nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous... Car si, lorsque nous étions ennemis, nous avons été réconciliés avec Dieu par la mort de son Fils, à plus forte raison, étant réconciliés, serons-nous sauvés par sa vie" (Romains 5. 8, 10). Voilà jusqu'à quel point Dieu nous aime. Jésus est mort pour nous, même si nous ne le méritions pas. Sa mort nous a permis de devenir des enfants de Dieu.
Ces mots prononcés par Jésus : "tout est accompli", sont clairs et précis. Il avait accompli sa tâche. Jésus venait de réaliser ce pour quoi Il se fit un être humain. Il est venu sur la terre afin que vous et moi nous puissions recevoir le pardon éternel et le salut offert par Dieu en Jésus
. Il est venu pour nous donner la victoire sur le péché et pour nous garantir que nous entrerions dans son Royaume éternel, et que nous y vivrions éternellement avec Lui. Amen !!!

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Le seul vrai Dieu est Amour, Juste et Miséricordieux

3 Novembre 2024 Publié dans #Amour de Dieu - de Jésus, #Justice de Dieu

Croyez-vous que Dieu est Amour et Miséricordieux ? Croyez vous que Dieu est juste et qu’il punit l’injustice et le mal ? Ces questions sont importantes, car Dieu pourrait-Il être Dieu si Il n’était pas Amour ou si Il commettait des injustices en ne punissant pas le mal ? Quel acte suprême Dieu a-t-il fait qui révèle infailliblement son Amour et sa Justice ?

Dieu est Saint. Si Dieu pardonne les péchés d’un être humain sans le punir et se montre miséricordieux à son égard, ne commet-Il pas une injustice en laissant impunies ses transgressions ? Par contre, si Dieu punit simplement le pécheur comme il le mérite, comment peut-on affirmer que Dieu est Miséricordieux ? Alors, voici la question : Comment Dieu peut-Il être Juste et Miséricordieux à la fois ?

La seule véritable réponse à ce problème est l’Évangile. L’Évangile est la Bonne Nouvelle de l'Amour de Dieu, Il nous parle d'un acte historique divin accompli par le seul vrai Dieu. Il s’agit de la démonstration véritable et concrète de l'Amour et de la Justice de Dieu, laquelle Dieu a prouvé qu’il est à la fois Miséricordieux et Juste.

Dans l’Évangile, Dieu révèle sa parfaite Justice. L’Écriture affirme : « Mais maintenant, sans la loi est manifestée la justice de Dieu, à laquelle rendent témoignage la loi et les prophètes, justice de Dieu par la foi en Jésus-Christ pour tous ceux qui croient » (Romains 3. 21-22). En punissant le péché par la mort, Dieu a révélé qu’Il est entièrement juste : « Le salaire du péché c’est la mort » (Romains 6. 23a), et « Christ est mort pour le péché » (1 Corinthiens 15. 3b). L’Évangile nous révèle que la Justice divine a été satisfaite, non seulement en affirmant que Dieu est Juste, mais par un acte merveilleux dans lequel Dieu a condamné le péché une fois pour toutes en son Fils Jésus-Christ sur la croix. Par le même acte, Dieu s’est également montré parfaitement Miséricordieux. L’apôtre Paul écrit : « Car, lorsque nous étions encore sans force, Christ, au temps marqué, est mort pour des impies. À peine mourrait-on pour un juste; quelqu’un peut-être mourrait-il pour un homme de bien. Mais Dieu prouve son amour envers nous, en ce que, lorsque nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous » (Romains 5. 6-8).

Le seul vrai Dieu, qui s'est révélé à nous à travers son Fils Jésus-Christ, nous a prouvé par l’Évangile qu’Il est vraiment Juste et Miséricordieux. AMEN !

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Après la mort, pas de seconde chance‏

2 Novembre 2024 Publié dans #La mort

Il est réservé aux hommes de mourir une fois, et après cela le jugement (Hébreux 9. 27)

Qu'arrive-t-il aux êtres humains après leur mort ? Voilà une question qu'il faut bien aborder. Certains pensent que tout est fini, d'autres pensent que Dieu est trop bon pour qu'il y ait un Enfer ; et qu'après un temps d'épuration, nous irons tous au Paradis. Certains encore se persuadent que nous revivrons dans un corps différent, humain ou animal.

Le verset cité au début contredit de telles idées. La mort étant le salaire du péché (Romains 6. 23a), est incontournable et elle n'est pas la fin de tout. Elle est un passage dans un autre monde où nous serons jugés, et le jugement dépendra de la relation que chacun aura eue avec le seul vrai Dieu, notre Créateur, durant sa vie sur la terre. Il n'y aura pas de seconde chance après la mort. Ce ne sera pas à cause de nos bonnes œuvres et de nos mérites que nous irons au Paradis, auprès de Dieu. Non ! Seule l’œuvre parfaite du Seigneur Jésus à la croix nous ouvre l'accès du Paradis éternel. Jésus a porté le châtiment divin de nos péchés pour tous les êtres humains et tous ceux qui se confient en Lui sont sauvés pour toujours de la mort éternelle qu'ils méritaient en Enfer.

Ceux qui auront cru en Dieu, et en son offre gratuite de la Vie Éternelle en Jésus, seront accueillis dans la Sainte Présence de Dieu au Paradis, un lieu de paix, de joie et de plénitude infinies. Ceux qui auront négligé ou refusé de se repentir auront pour châtiment des tourments éternels, loin de la présence du Seigneur Dieu en Enfer. Terrible part ! Aujourd'hui, Dieu nous demande de Lui faire confiance pour cette vie et pour l'au-delà, en acceptant son offre gratuit de la Vie Éternelle en son Fils Jésus-Christ. Nous pourrons alors affirmer comme David : « Même quand je marcherais par la vallée de l'ombre de la mort, je ne craindrai aucun mal ; car tu es avec moi » (Psaume 23. 4).

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