Jésus-Christ reviendra pour enlever son Église (2)
3) TOUS LES ENFANTS DE DIEU QUI SERONT VIVANTS SUR LA TERRE A CE MOMENT-LA SERONT ENLEVÉS (1 Thessaloniciens 4. 17 ; 1 Corinthiens 15. 51-52)
3.a) L’ÉGLISE SERA INSTANTANÉMENT ENLEVÉE
Remarquons l’utilisation par Paul de mots qui impliquent la vitesse et la promptitude dans 1 Corinthiens 15. 52 : “En un instant, en un clin d’oeil, à la dernière trompette”. Ces deux mots parlent d’une période de temps indivisible. Une durée de temps si court qu’il n’y en a pas de plus court. “En un clin d’oeil” : Les scientifiques ont évalué que le clignotement d’un oeil correspond dans la durée à un trentième de seconde. Ce qui est très rapide. Et pourtant, un clin d’oeil est encore plus rapide qu’un clignotement, quelque chose qui se rapproche d’un millième de seconde.
Ensuite, dans 1 Thessaloniciens 4. 17, Paul utilise le terme “enlevés”. Cette phrase signifie “être ramasser rapidement et avec force”. Il fait référence à un événement soudain où les enfants de Dieu encore vivants sur la terre à ce moment-là, seront enlevés de ce monde d’un geste brusque avec force et “ils seront toujours avec le Seigneur Jésus”.
Paul écrit que nous serons tous changés, en un instant, en un clin d’oeil (1 Corinthiens 15. 51). L’Enlèvement ne sera pas un événement qui réjouira beaucoup de monde. Il réjouira tous les enfants de Dieu de tous les temps, c'est-à-dire ceux qui sont nés de nouveau ; oui il les réjoiura parce qu’ils seront enlevés ; tandis que les autres laissés derrière seront malheureux.
4. TOUS LES ENFANTS DE DIEU SERONT TRANSFORMÉS (1 Corinthiens 15. 52b-57)
4.a) physiquement :
Lors de l’enlèvement, nous tous enfants de Dieu, nous expérimenteront un changement radical. Nos corps mortels seront changés en corps incorruptibles, c’est-à-dire immortels. Nos corps humains, qui sont destinés à périr, seront transformés comme le corps glorieux de notre Seigneur Jésus-Christ. Ce sera un corps qui ne pourra plus connaître la mort, qui ne pourra plus pourrir et qui ne connaîtra plus la maladie, etc... Quel beau jour se sera, n’est-ce pas !
4.2) parfaitement :
Lorsque ce changement surviendra, il nous transformera à l’image de notre Seigneur Jésus-Christ glorifié : “Bien-aimés, lorsqu’Il paraîtra, nous serons semblables à Lui, parce que nous Le verrons tel qu’Il est” (1 Jean 3. 2b).
Nous n’en savons pas beaucoup sur le corps glorifié de Jésus, mais nous savons que : - c’est un corps qui n’était pas limité ni par le temps ni par l’espace (Jean 20. 19), - c’était un corps qui pouvait apprécier la nourriture et la communion avec les autres (Luc 24. 36-43), - c’est un corps qui ne mourra jamais puisque Jésus a “réduit la mort à l’impuissance et a mis en évidence la vie et l’immortalité par l’Evangile.” (2 Timothée 2. 10) - c’est un corps qui brillera comme le soleil : “Son visage resplendissait comme le soleil, et ses vêtements devinrent blancs comme la lumière” (Matthieu 17. 2).
4.3) changés définitivement :
Le langage de notre texte nous dit que nous ne serons jamais plus mortel, car nous nous revêtiront de l'incorruptibilité (1 Corinthiens 15. 53). Ces nouveaux corps ne s’useront et ne s’épuiseront jamais, mais ils demeureront éternellement. “Nous savons, en effet, que si cette tente où nous habitons sur la terre est détruite, nous avons dans le ciel un édifice qui est l’ouvrage de Dieu, une demeure éternelle qui n’a pas été faite de main d’homme. Aussi gémissons-nous dans cette tente, désirant revêtir notre domicile céleste”. (2 Corinthiens 5. 1)
5. TOUS LES ENFANTS DE DIEU SE RÉJOUIRONT ENSEMBLE DE CETTE RENCONTRE
“Parce que nous les vivants, qui seront restés, nous serons tous ensemble enlevés avec eux sur des nuées à la rencontre du Seigneur dans les airs, et ainsi nous serons toujours avec le Seigneur” (1 Thessaloniciens 4. 17).
5.a) Nous serons toujours avec ceux que nous aimons :
“Nous serons tous ensemble enlevés avec eux sur des nuées...” : Ce qui démontre que tous les enfants de Dieu seront éternellement avec le Seigneur Jésus. Imaginons se retrouver réunis avec tous les membres de nos familles, avec tous les enfants de Dieu du monde entier. Imaginons retrouver dans leurs corps glorifiés ceux que nous avons aimés sur la terre. Oh ! Quel glorieux privilège pour tous ceux qui sont unis à Jésus-Christ !
5.b) Nous serons toujours avec le Seigneur Jésus dans sa gloire :
Aussi merveilleux ce sera, de rencontrer ceux que nous avons aimés, cela sera surpassée par une autre rencontre encore plus grandiose : la Rencontre avec Jésus-Christ. Oui, nous irons “à la rencontre du Seigneur dans les airs, et nous serons toujours avec le Seigneur”.
CONCLUSION
Nous enfants de Dieu, un jour, nous verrons face à face Jésus-Christ, Celui qui est mort sur la croix pour nous et qui est ressuscité. Nous verrons son visage, et nous serons capables de nous courber devant Lui pour l’adorer. Oui, nous serons éternellement dans la présence du Seigneur Jésus-Christ notre Seigneur et Sauveur. Nous ne pouvons imaginer de sensation plus grande dans cet Univers que celle de voir Jésus-Christ, Celui qui nous a tellement aimé au point qu’Il a donné sa vie pour nous en rançon pour le pardon de nos péchés. Tout cela surviendra à un signal donné par le Seigneur Jésus, à la voix d’un archange et au son de la trompette de Dieu.
Mes amis lecteurs et lectrices, Êtes-vous chacun prêts pour cet événement du Retour de Jésus ? Avez-vous tous cette assurance d’avoir été lavés par le sang précieux de l’Agneau de Dieu ? Si Jésus revenait chercher son Eglise aujourd’hui, seriez-vous enlevés ou resteriez-vous sur la terre pour faire face à tous les tourments décrits dans la Bible après son Retour ? Vous est-il déjà arrivé, à un moment quelconque de votre vie, où vous avez réalisé que vous étiez perdus dans vos péchés ? Avez-vous déjà confessé vos péchés à Dieu ? Avez-vous déjà placé votre foi dans la mort et dans la résurrection de Jésus-Christ ? Avez-vous reçu Jésus-Christ comme votre seul Seigneur et Sauveur personnel ? En un mot : Êtes-vous sauvés ? Si c’est le cas aujourd'hui, alors vous avez une grande raison de vous réjouir parce qu’il y a des choses extraordinaires qui sont gardées en réserve pour vous enfants de Dieu. Par contre, si vous n’êtes pas encore sauvés, je vous invite à venir à Jésus maintenant. Le Seigneur frappe à la porte de votre coeur et Il vous invite à venir à Lui, alors venez. N’attendez plus, c’est aujourd’hui le jour du salut pour vous, et cela est une question de vie ou de mort. Jésus peut revenir à n’importe quel moment, et vous avez réellement besoin d’être prêts lorsqu’Il reviendra. Assurez-vous d’être prêt, Jésus-Christ revient. Jésus revient bientôt, ne soyez pas pris par surprise en n’étant pas prêts. Acceptez-Le maintenant et vous serez parmi ceux qui seront enlevés le jour du Retour de Jésus.
Jésus-Christ reviendra pour enlever son Église (1)
INTRODUCTION
Bien que le Retour du Seigneur Jésus soit mentionné à plusieurs reprises dans le Nouveau Testament, il y a peu de passages qui traite en détails de l’Enlèvement. Attirons notre attention sur le mot, “trompette” qui apparaît dans 1 Thessaloniciens 4. 16 et que l'apôtre Paul utilise pour souligner que l’Enlèvement sera un événement qui sera annoncé au son de la trompette de Dieu.
La Bible nous enseigne dans l'Ancien Testament que l’on utilisait les trompettes pour quatre buts bien spécifiques : 1) pour proclamer une victoire. 2) pour convoquer une réunion. 3) pour avertir. 4) pour appeler les troupes au combat.
Il en sera de même lorsque la trompette de Dieu fera entendre un son lors de l’Enlèvement. Ce sera : - pour proclamer la Victoire de Jésus-Christ sur le monde. - pour convoquer tous les enfants de Dieu (les élus de Dieu) à s’assembler ensemble dans la présence de Dieu. - pour avertir le monde qu’un Jugement vient.
1- LE SEIGNEUR JÉSUS CHRIST REVIENDRA
“Ensuite, nous les vivants, qui seront restés, nous serons tous ensemble enlevé avec eux sur des nuées, à la rencontre du Seigneur dans les airs, et ainsi nous serons toujours avec le Seigneur” (1 Thessaloniciens 4. 17)
1a) POUR ACCOMPLIR SA PROMESSE
Avant d’être trahi par Judas, Jésus avait promis à ses disciples qu’Il reviendrait un jour pour les prendre avec Lui. Jésus leur dit : “Que votre coeur ne se trouble point. Croyez en Dieu et croyez en moi. Il y a plusieurs demeures dans la maison de mon Père. Si cela n’était pas, je vous l’aurais dit. Je vais vous préparer une place” (Jean 14. 1-2). “Vous avez entendu que je vous ai dit : Je m’en vais, et je reviens vers vous. Si vous m’aimiez, vous vous réjouiriez de ce que je vais au Père” (Jean 14. 28). Plus tard, à travers l’apôtre Jean, Jésus réaffirmera cette promesse : “Oui, je viens bientôt” (Apocalypse 22. 20).
1b) POUR ACCOMPLIR SON PLAN
Bien que le Seigneur Jésus ait promis qu’Il reviendrait un jour, Il a aussi annoncé son plan : "Et, lorsque je m’en serai allé, et que je vous aurai préparé une place, je reviendrai, et je vous prendrai avec moi, afin que là où je suis vous y soyez aussi” (Jean 14. 3). Le Seigneur Jésus a promis que ceux qui font partis de son Eglise passeront l’éternité dans sa demeure céleste (Ephésiens 5. 25-27).
2. TOUS CEUX QUI SONT MORTS EN CHRIST SERONT RESSUSCITÉS (1 Thessaloniciens 4. 13-16 ; 1 Corinthiens 15. 52b)
2.a) LEUR PRÉSENTE CONDITION
“Nous ne voulons pas, frères, que vous soyez dans l’ignorance au sujet de ceux qui sont décédés, afin que vous ne vous affligiez pas comme les autres qui n’ont point d’espérance” (1 Thessaloniciens 4. 13). Lorsqu’un enfant de Dieu quitte ce monde, il est immédiatement introduit dans la présence du Seigneur Jésus. C’est ce que Paul déclare dans 2 Corinthiens 5. 8 : “Nous sommes pleins de confiance, et nous aimons mieux quitter ce corps et demeurer auprès du Seigneur”, et dans Philippiens 1. 23 : “Je suis pressé des deux côtés : j’ai le désir de m’en aller et d’être avec Christ, ce qui de beaucoup est le meilleur”.
Présentement, tous les enfants de Dieu qui quittent ce monde demeurent auprès du Seigneur Jésus dans Sa Gloire. Jésus a clairement enseigné ce qui arrivait aux enfants de Dieu après leur mort lorsqu’il était sur la croix. Il a dit à l’un des malfaiteurs crucifiés, “je te le dis en vérité, aujourd’hui tu seras avec moi dans le paradis” (Luc 23. 43). Plus tard, Jésus dit à l’apôtre Jean : “À celui qui vaincra je donnerai à manger de l’arbre de vie qui est dans le paradis de Dieu” (Apocalypse 2. 7).
La question que l’on peut se poser c’est quelle sorte de corps possèdent-ils ? Il est évident qu’ils n’ont pas encore reçu un corps glorifié. Cependant, il semblerait qu’ils possèdent une sorte de corps spirituel. Lorsque Moïse et Elie apparaissent avec Jésus sur la montagne de la transfiguration, ils possédaient des corps qui pouvaient être vus et reconnus (Matthieu 17. 3). Mais, peu importe la forme qu’ils ont aujourd’hui, ils sont dans le Ciel où ils sont épargnés des soucis, des épreuves et des problèmes de ce monde. La Bible est clair lorsqu’elle nous enseigne que dans la Nouvelle Jérusalem : “il n’entrera rien de souillé, ni personne qui se livre à l’abomination et au mensonge” (Apocalypse 21. 27a).
2.b) LEUR CONDITION FINALE
Dans la première épître aux Corinthiens, l’apôtre Paul nous dit que “lorsque la trompette sonnera, les morts ressusciteront incorruptibles, et nous, nous serons changés” (1 Corinthiens 15. 52b). Lorsque nous mourrons, notre corps est destiné à retourner en poussière. Cependant, lorsque le Seigneur Jésus reviendra, Il ressuscitera notre corps et le transformera afin qu’il soit incorruptible.
Comment tout cela se fera-t-il ? Il est clair que pour notre intelligence limitée, cela demeure un mystère. Cependant, si nous prenons le temps de parcourir la Bible, nous allons réaliser que le moyen utilisé par le Seigneur Jésus pour ramener les morts à la vie, c’est par le son de sa voix :
- “Jésus cria d’une voix forte : Lazare, sors ! Et le mort sortit, les pieds et les mains liés de bandes, et le visage enveloppé d’un linge” (Jean 11. 43-44).
- Lorsque Jésus reviendra, à un signal donné, à la voix d’un archange et au son de la trompette de Dieu, il descendra du ciel, et les morts en Christ ressusciteront premièrement” (1 Thessaloniciens 4. 16). La Parole de Dieu est puissante non seulement pour créer mais pour ressusciter les morts.
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Les lettres de l'apôtre Pierre
Le Seigneur Jésus a formé l'apôtre Pierre comme un vase destiné à une utilité future, et il y avait en Pierre des difficultés de pensée qui devaient être brisées, ajustées et mises en conformité avec la pensée du Seigneur Jésus. Il y avait beaucoup en Pierre ce qui devait être transformé par le Seigneur Jésus, afin que Pierre puisse parvenir au point où il serait possible au Seigneur Jésus de l'utiliser comme Il le fit par la suite.
Maintenant, quand nous abordons les lettres de l'apôtre Pierre, nous regardons en arrière plutôt qu'en avant. Nous constatons que ce travail est en grande partie accompli et, alors que nous lisons sa première lettre, nous sommes immédiatement en mesure de reconnaître quel énorme changement s'est produit en l'apôtre Pierre, quelle position totalement nouvelle Pierre est venu occuper : une mentalité et une perspective entièrement nouvelles.
Les lettres de l'apôtre Pierre, comme nous le savons, sont principalement consacrées au Royaume de Dieu, mais il voit maintenant le Royaume de Dieu tout à fait différemment de la façon dont il le voyait autrefois, quand c'était pour lui une attente terrestre et temporelle. C’était désormais pour Pierre un Royaume céleste et spirituel.
Autrefois, durant le ministère de Jésus sur la terre, l'apôtre Pierre cherchait la réalisation immédiate de ses ambitions, la satisfaction de ses sens en matière de royaume temporel, de position, etc... L'apôtre Pierre ne pensait pas à la souffrance et il ne pouvait pas tolérer l’idée de souffrir. Même lorsque le Seigneur Jésus a parlé de Ses souffrances à venir, Pierre a commencé à le réprimander. Il n’accepterait pas l’idée de souffrir par rapport au Royaume de Dieu (voir Matthieu 16. 22-23). Maintenant, l'apôtre Pierre a compris que pour cette dispensation, le Royaume de Dieu est une question de souffrances. Les lettres de l'apôtre Pierre ont beaucoup à dire sur les souffrances actuelles liées au Royaume de Dieu, et maintenant il voit que la Gloire doit suivre (voir 1 Pierre 1. 11).
Autrefois pour Pierre, il s'agissait d'une gloire immédiate et de la restauration du royaume d'Israël. Mais dans ses lettres, l'apôtre Pierre parle beaucoup de la souffrance actuelle. Maintenant, il comprend qu'il s'agit de "la gloire qui doit suivre", et de la gloire qui est la récompense des souffrances et de la fidélité (voir 1 Pierre 1. 6-9). Il parle dans ses lettres de quelques-uns des grands thèmes, des grandes questions, comme l'élection, et donne un point de vue tout à fait nouveau sur la question de l'élection. Ce n’est plus seulement Israël maintenant, c’est quelque chose de plus que l’Israël terrestre. Il a quelque chose à dire sur la rédemption.
La maison de Dieu, le sacerdoce, toutes ces choses sont mentionnées dans ses lettres, mais elles sont toutes considérées maintenant comme appartenant au Royaume céleste. L’élection est quelque chose au-delà de l’Israël terrestre. La rédemption est quelque chose de très différent de ce qu’il pensait autrefois. La maison de Dieu n'était plus ce temple terrestre. C'est une maison spirituelle dont il parle. Le sacerdoce n'est plus le sacerdoce juif. C'est notre sacerdoce, c'est une affaire spirituelle. (Voir 1 Pierre 2. 5, 9-10).
Tout cela se présente sous une nouvelle forme, dans un nouveau domaine et si l'apôtre Pierre avait, comme auparavant, son propre idéal de l'alliance de Dieu, cet idéal est maintenant entièrement transformé ; et le seul mot de ses lettres qui exprime sa nouvelle conception de l'alliance de Dieu est le mot "grâce". On peut écrire en très gros caractères sur ce que Pierre dit ici le mot "grâce". Telle est la forme actuelle de l'alliance de Dieu. Donc vous voyez le changement. Mais quel changement ! À quel prix ce changement a-t-il été provoqué !
Quel choc terrible la croix du Christ fut pour les apôtres ! Cela a tout brisé pour eux, et c'est au prix d'un terrible bouleversement de leurs attentes, de leurs espoirs et de toutes leurs idées que cette transition s'est faite et que cette nouvelle position a été atteinte. Mais nous ne voyons ici aucun regret pour le changement. L'apôtre Pierre dit plutôt : « ...Lui que vous aimez sans l’avoir vu, en qui vous croyez sans le voir encore, vous réjouissant d’une joie ineffable et glorieuse, » (1 Pierre 1. 8). En abandonnant tout et en suivant Jésus, il n’y a aucun sentiment de regret ou d’avoir perdu quelque chose. Ce changement a plutôt apporté de très grands gains.
L'apôtre Pierre écrit : "Pierre, apôtre de Jésus-Christ, à ceux qui sont étrangers et dispersés dans le Pont, la Galatie, la Cappadoce, l’Asie et la Bithynie, et qui sont élus selon la prescience de Dieu le Père, par la sanctification de l’Esprit, afin qu’ils deviennent obéissants, et qu’ils participent à l’aspersion du sang de Jésus-Christ : que la grâce et la paix vous soient multipliées ! Béni soit Dieu, le Père de notre Seigneur Jésus-Christ, qui, selon sa grande miséricorde, nous a régénérés, pour une espérance vivante, par la résurrection de Jésus-Christ d’entre les morts, pour un héritage qui ne se peut ni corrompre, ni souiller, ni flétrir, lequel vous est réservé dans les cieux, à vous qui, par la puissance de Dieu, êtes gardés par la foi pour le salut prêt à être révélé dans les derniers temps !" (1 Pierre 1. 1-5).
L'apôtre Pierre écrit aux étrangers, à ceux qui sont dispersés dans le Pont, la Galatie, la Cappadoce, l'Asie et la Bithynie, de sorte qu'il n'écrit pas à un peuple en possession de son héritage terrestre lorsqu'il écrit sur l'héritage. C’est quelque chose qui n’est centré nulle part sur cette terre. C'est un héritage céleste. Puis il utilise cette expression formidable : « Dieu... qui nous a engendrés de nouveau pour une espérance vivante par la résurrection de Jésus-Christ d'entre les morts, pour un héritage incorruptible » (1 Pierre 1. 4).
Eh bien, nous pouvons aborder cela avec l'apôtre Pierre. Tout s'est passé pour lui avec la mort du Seigneur Jésus. Lors de la Résurrection du Seigneur Jésus, il a tout compris sous une forme nouvelle, à une plus grande échelle.
Le tout a été transfiguré par la mort et la résurrection de Jésus. L'homme qui était complètement désespéré par la mort du Seigneur Jésus, et qui pensait : "Nous avions espéré que ce serait Lui qui rachèterait Israël..." (Luc 24. 21), (bien que ce ne soit pas Pierre qui ait dit cela). Leurs espoirs étaient brisés par la mort du Seigneur Jésus sur la croix.
Mais nous sommes régénérés, non pas pour le désespoir, mais pour « une espérance vivante par la résurrection de Jésus-Christ d'entre les morts » (1 Pierre 1. 3).
Et cela, comme nous le savons, a une application constante, à savoir que le Seigneur Jésus nous amène par le même chemin à travers des expériences bouleversantes. Le contact de Sa résurrection réapparaît, mais sous un genre différent, une forme différente, un Royaume différent, et nous ne le regrettons pas. L'apôtre Pierre compris que cela n’a pas été une perte ; c'est une espérance vivante par résurrection.
Le sacrifice d'Abraham
Pour obéir à l’ordre de Dieu, Abraham accepta d’immoler son fils Isaac, lorsqu’un Ange intervint pour l’en empêcher. Surnommé le père des croyants, Abraham est une figure du Père Éternel qui a tellement aimé le monde qu’Il a envoyé Son propre Fils pour nous racheter par Sa mort sur la Croix (voir Jean 3. 16).
Le fils de la promesse, Isaac, grandissait sous les yeux du Seigneur Dieu. Il avait environ vingt-cinq ans; il était plein de grâces et de vertus. Même si Abraham le patriarche allait mourir un jour, son fils Isaac multiplierait sa race comme les étoiles du ciel. Il se berçait de ces pensées enchanteresses, lorsqu’un jour, il entend une voix qu’il reconnaît pour la voix de l’Éternel Dieu :
— « Abraham, Abraham.
— Me voici, Seigneur. Répondit Abraham
— Prends ton fils unique, ton fils bien aimé, ton Isaac, et conduis-le dans la terre de Moriah. Là, tu Me l’offriras en holocauste sur une des montagnes que Je te désignerai » (Genèse 22. 1-2).
À ce commandement qui broyait son cœur et déconcertait sa raison, Abraham resta comme frappé de stupeur. Cependant il n’eut même pas la tentation de se plaindre, ni de désobéir. Dieu avait parlé : l’homme n’avait qu’à s’incliner et à espérer contre toute espérance. Abraham se leva donc avant le jour, sella son âne pour le voyage, et coupa du bois pour l’holocauste. Puis, prenant avec lui deux jeunes serviteurs et son fils Isaac, il s’achemina vers le pays indiqué par le Seigneur Dieu.
Il marcha ainsi pendant deux jours, accablé de mortelles angoisses, n’osant ni regarder son fils ni lui parler. Le troisième jour, en levant les yeux sur la région qui s’ouvrait devant lui, il vit se dresser la montagne du sacrifice. « Restez ici avec l’âne, dit-il aux deux serviteurs : mon fils et moi nous gravirons ces hauteurs, et quand nous aurons adoré l’Éternel, nous viendrons vous rejoindre » (Genèse 22. 5).
Abraham prit alors le bois de l’holocauste et le plaça sur les épaules d’Isaac. Lui-même, tenant en main le couteau et le feu, donna le signal du départ. Abraham et son fils Isaac marchaient côte à côte, en silence, lorsque Isaac lui posa une question :
Isaac dit : — Mon père ?
Abraham répondit : — Oui, mon fils ?
Isaac ajouta : — Je vois le bois et le feu pour l’holocauste, mais où est la victime ?
(Abraham répondit : — Mon fils, Dieu y pourvoira » (Genèse 22. 7-8).
Cependant, ils continuaient à gravir la colline sans prononcer une parole. Arrivé au sommet, Abraham dressa un autel et disposa le bois qui devait consumer la victime. Puis, il révéla au fils de sa tendresse l’ordre formel du Seigneur : Prends ton fils Isaac, et conduis-le sur la montagne pour Me l’offrir en holocauste. Comme un innocent agneau, Isaac se laissa lier sans résistance, et coucher sur l’autel au-dessus du bûcher. Alors le père étendit la main, saisit le couteau, et son bras allait frapper, quand un cri de l’Éternel retentit au-dessus de sa tête :
— « Abraham, Abraham.
— Me voici, Seigneur, répondit Abraham, reconnaissant la voix d'un Ange de Dieu.
— Abaisse ton couteau et ne touche point l’enfant. Je sais maintenant que tu crains Dieu, puisque tu n’as pas hésité, pour M’obéir, à sacrifier ton fils unique » (Genèse 22. 9-12).
Un cri d’allégresse et de reconnaissance s’échappa du cœur d'Abraham et de son fils, qui se prosternèrent et adorèrent l’Éternel Dieu. En se relevant, Abraham aperçut un bélier dont les cornes s’étaient embarrassées dans un buisson. Il le mit sur l’autel, à la place qu’occupait tout à l’heure son fils, et l’offrit en sacrifice au Seigneur. En souvenir du Dieu qui voit tout et pourvoit aux situations les plus étranges, ce lieu fut appelé "En la montagne de l’Éternel, il sera pourvu. Depuis ce temps, quand vient l’heure des difficultés, le peuple juif répète ce proverbe : Dieu y pourvoira, comme sur la montagne.
Abraham ne tarda pas à recevoir la récompense de son dévouement absolu à L'Éternel. La voix de l’Éternel l’appela une seconde fois, et lui fit entendre ces solennelles paroles : « Parce que tu n’as pas reculé pour Ma gloire devant le sacrifice de ton fils unique, J’en fais le serment par Moi-même, Je te bénirai, Je multiplierai ta race comme le sable des mers, ta postérité étendra sa domination sur les cités ennemies, et toutes les nations de la terre seront bénies en Celui qui naîtra de toi. Tel sera le prix de ton obéissance » (Genèse 22. 15-18).
Celui qui parlait ainsi n’était autre que le Fils unique de Dieu, le Messie promis à l’humanité déchue. Abraham attendait le Libérateur, il savait qu’Il naîtrait de sa race, il aspirait de tous ses désirs après le jour béni de la Rédemption; par les transports de son âme, il s’élançait dans le lointain des âges pour saluer le Rédempteur. Le Fils de Dieu voulut récompenser sa foi et son amour en lui manifestant les secrets de l’avenir. Dans une vision sublime, le saint patriarche contempla le Fils unique de Dieu descendu sur la terre, incarné pour le salut des hommes. Il Le vit, nouvel Isaac, portant sur Ses épaules le bois du sacrifice, à l’endroit même où Dieu avait commandé d’immoler son fils. Le Sang coulait, la Victime expirait, le monde était sauvé. Au souvenir des angoisses qu’il avait ressenties sur la montagne, Abraham comprit l’Amour de Dieu qui sacrifie Son Fils unique, et tressaillit de joie en voyant tous les peuples de la terre, régénérés dans le Sang du divin Agneau, chanter l’hymne de la délivrance au pied de Jésus.
Ainsi se réalisa cette parole de Jésus: « Abraham a désiré voir Mon jour; il l’a vu et s’est réjoui » (Jean 8. 56).
La Nouvelle Naissance
"Il faut que vous naissiez de nouveau !" (Jean 3. 7b), adressera Jésus à Nicodème, pourtant docteur de la loi !
La loi ne sauve pas, de même que croire que l'on peut être justifier par elle ou par les œuvres qui découlent de la loi ! En ce sens, cette aspiration à la justification par les œuvres seules devient… malédiction ! (Lire Galates 3). Si l'on pouvait être sauvés par la loi, Christ n'aurait pas dû souffrir le martyr de la Croix ! Ainsi, aspirer à la justification seule par la loi, c'est finalement rejeter, renier, mépriser Jésus-Christ et son œuvre parfaitement accompli sur la croix, au point de Le re-crucifier ! Cet acte abominable, cet ultime péché blasphématoire appelé aussi "péché ou blasphème contre le Saint-Esprit" est provoqué volontairement, entre autres, par les Religieux… oui, c'est un comble ! (Lire à ce sujet Matthieu 12 et Galates 5. 4 et suivants).
La loi est plutôt le révélateur du péché nous conduisant à l'urgent besoin de recevoir Jésus comme seul Seigneur et Sauveur de notre vie. En ce sens, la loi est ce guide, ce "pédagogue" nous rappelle l'apôtre Paul, qui nous fait connaître le péché et qui nous conduit à Christ qui nous sauve pleinement ! (Galates 3. 21 et suivants). Christ a été justice de Dieu en ayant accompli la loi pour nous (Matthieu 5. 17 et suivants). A nous de nous confier en Lui seul par la foi, grâce à cet accomplissement parfait ! (Lire Romains 1 à 8).
La Nouvelle Naissance l'est grâce à l'action de l'Amour de Dieu convainquant le cœur pour l'amener à la repentance, avec l'objectif suprême de se détourner radicalement du péché (Matthieu 3. 2). Le péché, le fait de désobéir à la volonté de Dieu pourtant bonne, agréable, et parfaite pour le genre humain et toute Sa création, sépare de Dieu (Romains 12. 1-2). La repentance marque ce premier retour volontaire à Dieu.
Cette œuvre l'est grâce aussi à celle du Saint-Esprit "qui sonde tout, même les profondeurs de Dieu" (1 Corinthiens 2. 10). Envoyé par Jésus-Christ, l’une de Ses missions est celle "de convaincre le monde de péché, de justice et de jugement." (Jean 16. 7 et suivants).
A la Croix, Jésus-Christ s'est écrié : Tout est accompli ! (Jean 19. 30). Seul ce nouveau commandement, cette nouvelle et véritable œuvre demeurent : Aimer Dieu de tout son être et son prochain comme soi-même (Matthieu 22. 37-39 ; Jean 13. 34 et suivants ; 1 Corinthiens 13). Ce nouveau commandement est aussi l'ultime accomplissement de la loi et des prophètes qui ne cessera de nous habiter pour engendrer des œuvres dignes du Royaume. Elles le sont par la grâce de la puissance de l’Esprit nous habitant désormais Lui aussi… rien de plus, rien de moins ! (Matthieu 22. 34-40 ; 7. 12 ; Romains 13. 8).
La mort est vaincue
Par Amour pour les êtres humains, Dieu a décidé de mettre un terme à cette spirale infernale qu'on appelle la mort, la mort éternelle, pour quiconque croit au sacrifice parfait de Jésus sur la croix et reçoit Jésus Christ dans sa vie comme seul Seigneur et Sauveur personnel. Il fallait que Dieu Lui-même s'engage à mettre un terme à cette situation qu'aucun être humain ne peut maîtriser.
À la croix, Jésus, le Fils de Dieu, a décidé d'affronter notre pire ennemi qui est la mort. "Jésus Christ s'est livré pour nos péchés afin de nous arracher à ce monde du mal" (Galates 1. 4). Vrai Dieu et vrai homme, Jésus entre dans la situation d'abandon total, dans le désespoir dernier qui était jusque là notre seul sort à cause de nos péchés. Sur la croix, Jésus porta nos péchés et accepta d'affronter la mort et Il la subit seul. Plus encore, Jésus combattit la mort et l'anéantit complétement et définitivement. Le matin de Pâques proclame la Victoire parfaite du Christ : Jésus-Christ a vaincu la mort. La mort est morte et n'a plus de pouvoir pour tous ceux qui sont en Jésus-Christ. La vie n'est plus limitée par la mort, mais c'est la mort qui est à présent limitée par la vie.
A l'absence totale de relation avec le seul vrai Dieu qu'engendre le péché, succède, pour tous ceux qui deviennent enfants de Dieu par la foi en Jésus, une création nouvelle dont Jésus-Christ est le premier-né. La mort n'est plus car elle est éternellement vaincue par notre Seigneur et Sauveur Jésus-Christ.
Oui, avec le Seigneur Jésus-Christ, toute situation de péché à expier et de mort est arrêtée et annulée au profit de la Vie nouvelle et éternelle qu'Il accorde à tous ceux qui croient véritablement en Lui. La croix, à l'origine lieu de mort et de condamnation, devient maintenant symbole de Victoire et d'espérance vivante pour tous ceux qui ont cru au sacrifice parfait de Jésus-Christ. Alors la mort devient objet de railleries : "la mort a été engloutie dans la victoire. Mort où est ta victoire ? Mort où est ton aiguillon ?" (1 Corinthiens 15. 54 et suivants).
Les trois AUJOURD'HUI
I) Le premier “Aujourd’hui” : cette nuit même
Jésus prononça un jour cette parabole : « Le champ d'un homme riche avait beaucoup rapporté ; et il calculait en lui-même, se disant : – Que dois-je faire ? car je ne sais pas où amasser mes récoltes. Voici ce que je ferai : j'abattrai mes greniers, j'en bâtirai de plus grands et j'y amasserai tous mes produits et mes biens ; et je dirai à mon âme : Mon âme, tu as beaucoup de biens en réserve pour beaucoup d'années ; repose-toi, mange, bois, jouis de la vie. Mais Dieu lui dit : – Insensé ! Cette nuit même, ton âme te sera redemandée ; et ce que tu as préparé, qui l'aura ? Il en est ainsi de celui qui amasse des trésors pour lui-même, et qui n'est pas riche quant à Dieu » (Luc 12. 16-21).
« Insensé ! » dit Dieu à cet homme qui paraît pourtant plein de bon sens et prévoyant. Il a tout calculé et prévu pour profiter d’une retraite bien confortable. « Mon âme, se dit-il, repose-toi, mange, bois, jouis de la vie ! ». C’est ce à quoi beaucoup songent, dans ce bas monde : avoir suffisamment de biens pour vivre une retraite bien confortable et réaliser leurs rêves.
Sagesse ? Prévoyance ? Pas du tout ! Ceux-ci s’assurent un avenir terrestre sans en connaître la durée ni la fin et négligent l’essentiel et l’indispensable qui est leur avenir éternel !
Amis lecteurs, amies lectrices, imaginez qu’aujourd’hui soit le dernier jour de votre vie sur la terre. Quelle parole entendriez-vous ? Cette parole merveilleuse du Sauveur et Seigneur Jésus : « Aujourd'hui tu seras avec moi dans le paradis » ou la parole sentencieuse du seul vrai Dieu avec qui vous n’êtes pas en règle : « Insensé(e) ! Cette nuit même, ton âme te sera redemandée » ?
II) Le deuxième "Aujourd'hui" : Aujourd'hui tu seras avec moi dans le paradis
Le brigand sur la croix qui, s’étant repenti et s’étant confié en Jésus, entendit cette merveilleuse parole, cette promesse sans prix : « En vérité je te dis : Aujourd'hui tu seras avec moi dans le paradis » (Luc 23. 43).
Cette merveilleuse déclaration a dû soutenir ce pauvre malfaiteur, devenu un bienheureux croyant, durant les quelques heures de souffrances qu’il dut encore endurer. Il va mourir – de la mort physique – mais son âme qui vit éternellement va aussitôt, aujourd’hui même, entrer dans cette félicité inespérée : le Paradis, "où l’on entend des paroles ineffables qu’il n’est pas permis à l’homme d’exprimer" (2 Corinthiens 12. 4).
Quelle joie aussi pour le cœur du Seigneur Jésus ! N’avait-Il pas dit qu’il y a de la joie au ciel pour un seul pécheur qui se repent (Luc 15. 7, 10) ? Alors que Jésus était la risée du peuple, seul, abandonné de ses disciples, renié par l’un d’entre eux, dans des souffrances atroces, Il a pu goûter la joie d’assister à la repentance d’un pécheur. Ainsi, sur la croix même, le Seigneur Jésus goûte déjà un premier fruit de son sacrifice sanglant.
Ces vérités suffisent à rassurer pleinement les croyants en Jésus devant la mort. Ils peuvent dire en toute confiance, s’adressant au Seigneur : « Même quand je marcherais par la vallée de l’ombre de la mort, je ne craindrai aucun mal, car tu es avec moi » (Psaume 23. 4).
III - Le troisième “Aujourd’hui” : c’est l’Esprit Saint qui s’adresse, par trois fois à tous et à chacun :
« Aujourd'hui, si vous entendez sa voix, n'endurcissez pas votre cœur » (Hébreux 3. 7, 15 ; Hébreux 4. 7).
« Regarde, j’ai mis aujourd'hui devant toi la vie et le bonheur, et la mort et le malheur, en ce que je te commande aujourd'hui d'aimer l'Éternel, ton Dieu […] J'ai mis devant toi la vie et la mort, la bénédiction et la malédiction. Choisis la vie afin que tu vives » (Deutéronome 30. 15 et 19)
Choisir la vie, c'est choisir Jésus. Il est le chemin, la vérité et la vie (Jean 14. 6).
Ami(e), choisissez la vie, choisissez Jésus ! Faites-le aujourd'hui même ! Demain ne vous appartient pas.
Oui ce choix est très important, remettre à plus tard peut être fatal. La mort peut vous surprendre à tout moment. Ne pas choisir la Vie, ne pas choisir Jésus, c’est décider de ne pas recevoir le pardon de vos péchés et l'Enfer éternel en sera la conséquence pour l'éternité. Choisissez maintenant la Vie ! Choisissez Jésus Christ !
Le pardon de Dieu (2)
LE SOIN CONTINUEL DE DIEU :
La vérité de la gratuité du pardon de nos péchés en Jésus ne s’oppose en rien au fait que le Seigneur Jésus discipline ceux à qui Il a pardonné. Il corrige les croyants en raison de leurs péchés commis en toute bonne conscience, mais ces corrections ne font qu'apporter la preuve de l'Amour et du soin continuel de Jésus à leur égard. Ainsi chaque enfant de Dieu, ayant subi Sa correction, doit confesser immédiatement ses péchés à Dieu et revenir à Lui avec repentance, étant décidés à toujours Lui obéir. Certes, les épreuves que nous enfants de Dieu rencontrons dans notre vie n'est toujours pas le résultat du péché, mais c'est Dieu qui permet que nous rencontrons des épreuves dans notre vie pour affermir notre foi et nous transformer à l’image de Christ.
De cette manière, le croyant en Jésus a l’assurance que le Seigneur ne lui retirera jamais sa bonté et ne permettra jamais à sa fidélité de se détourner de lui (voir Psaume 89. 33, 34).
La Parole de Dieu ordonne au croyant en Jésus de prier continuellement pour le pardon de ses péchés. Cela ne contredit pas du tout ce qui a été dit plus haut sur la nature totale, gratuite et éternelle du pardon de Dieu à notre égard.
Quand un croyant en Jésus pèche, il ne retombe pas sous la condamnation de Dieu. Il demeure son enfant, mais il a besoin de l'application de la grâce du pardon sur son cœur de sorte à restaurer sa relation intime avec Dieu. La Parole de Dieu nous invite à confesser nos péchés à Dieu (voir 1 Jean 1. 9). A cause de la chair, il peut nous arriver de pécher chaque jour contre Dieu, d'attrister le Saint-Esprit et blesser notre conscience. C'est pourquoi, nous avons besoin chaque jour de l’effusion du sang de Jésus et le fait d'avoir toujours conscience du pardon de Dieu. Il est de notre devoir de chercher ces choses auprès du Trône de la Grâce de Dieu.
Quelle merveille du pardon divin ! Il est parfait et exactement à la mesure de nous enfants de Dieu et des besoins des pécheurs qui ne peuvent avoir le pardon de leurs péchés qu'en Jésus seul. Tout en Jésus encourage le plus indigne et coupable à chercher à obtenir le pardon des péchés auprès du seul vrai Dieu qui est miséricordieux.
Mais il est essentiel, pour que ce pardon procure la paix à la conscience et le salut à l'âme humaine, qu’il soit total, gratuit et éternel.
Si le pardon de Dieu n'était pas total, il nous fallait encore souffrir éternellement pour nos péchés non pardonnés. S’il n’était pas gratuit, il nous serait impossible de répondre aux conditions exigées pour être pardonnés. S'il n'était pas éternel, nous demeurions sous le coup de l'anxiété, craignant qu’il soit annulé en raison de nos péchés. Mais gloire à Dieu, il n'en est pas ainsi.
IL FAUT QUE CHAQUE ÊTRE HUMAIN SE REPENTE S'IL VEUT RECEVOIR LE PARDON TOTAL DE DIEU
Chers lecteurs et lectrices, que pensez-vous du merveilleux pardon de Dieu ? Est-ce qu'il répond à vos besoins ? Est-il digne de votre acceptation ? Peut-être êtes-vous quelqu'un d'insouciant, quelqu'un à l’aise dans ses péchés. Ou bien vous recherchez avec énergie les plaisirs de cette vie incertaine du monde.
Pouvez-vous vous contenter de vivre et mourir sans connaître ce pardon divin ? Considérez-vous votre besoin du pardon de Dieu comme sans importance ?
Rappelez-vous que vous avez péché, que vous méritez d'être condamné, et que, sans le pardon de Dieu, vous connaîtrez la mort éternelle dans l'Enfer éternel. Si vous n'avez pas encore reçu le pardon de vos péchés en croyant en Jésus, vous êtes au bord d’un terrible précipice. Éveillez-vous donc de votre insensibilité !
Tant que vous êtes en vie sur la terre et que vous n'avez pas le pardon de tous vos péchés passés, présents et futurs ; dans l’heure qui vient, vous pourriez mourir, rejoindre l'éternité et paraître devant Jésus-Christ le Juge, sans aucune possibilité d'être sauvé. Par ce message, vous êtes invité à vous repentir et à recevoir le Seigneur Jésus-Christ.
Chers lecteurs et lectrices, si vous reconnaissez d'avoir péché contre le seul Dieu Saint, êtes-vous conscient de votre besoin de Salut et désirez-vous ardemment le pardon divin ? Alors, levez les regards sur la croix où Jésus mourut pour vous, pour vos péchés. Il est vrai que vos péchés abondent mais, par la mort expiatoire de Jésus sur la croix, la grâce du pardon surabonde. Réjouissez-vous et prenez courage car le pardon que vous désirez est un don gratuit de Dieu. Béni soit Dieu notre Créateur et Sauveur pour une bénédiction aussi étonnante !
Comme il est merveilleux que le salut éternel et la Gloire de Dieu soient liés dans la provision gratuite d'un tel pardon ! Ne restez pas à distance de Jésus, tout tremblant ! Approchez-vous avec assurance au Trône de la grâce de Dieu pour recevoir le pardon de Dieu au travers du sang précieux de Jésus-Christ. Dieu a déclaré dans sa Parole de vérité que vous ne serez jamais déçu.
VOICI COMMENT DOIT ÊTRE LA VIE DE TOUS CEUX QUI ONT REÇU LE PARDON DE LEURS PÉCHÉS EN JÉSUS CHRIST :
Pour nous enfants de Dieu qui connaissons déjà la bonté du pardon de Dieu en Jésus, le souvenir d’une bénédiction aussi riche devrait ouvrir notre cœur et le remplir d’affections saintes envers Jésus notre Rédempteur, nous pousser à l’'adoration et nous donner du zèle pour toute bonne œuvre pour sa gloire. Oui, cette grande faveur devrait nous amener à montrer de la compassion envers ceux qui nous offensent. Nous lisons dans la Bible : "Dieu vous a pardonné vos « dix mille talents », vous devriez pardonner aux autres leurs « cent deniers »" (Matthieu 18. 21-35).
Loin d’être une motivation à commettre le mal, le pardon que Dieu nous accorde incline notre cœur vers ce qui est bon. Il nous amènera à aimer Dieu et à avoir en horreur tout ce qui s'oppose à sa Sainteté et à sa volonté révélée. Un sentiment du pardon produira en nous une tristesse selon Dieu à cause du péché, que celui-ci soit caché dans notre cœur ou qu'il se manifeste ouvertement dans notre vie. Cela nous amènera à le confesser devant Dieu avec honte et chagrin.
Ces fruits du pardon de Dieu apparaissent à des degrés variables chez ceux qui connaissent cette bénédiction. En revanche, ceux qui professent l'avoir reçu mais continuent de vivre sous la domination du péché et ne pardonnent pas à autrui, ceux-là se trompent malheureusement. Que cela ne soit pas ainsi pour vous !
Le pardon de Dieu (1)
LE PARDON DE DIEU EST ÉTERNEL :
Les Saintes Écritures enseignent cette merveilleuse vérité en de nombreux endroits, par exemple dans cette belle clause de la nouvelle alliance : « Je pardonnerai leurs iniquités, et... je ne me souviendrai plus de leurs péchés » (Hébreux 8. 12).
Cette déclaration pénètre au cœur même de l'alliance nouvelle, meilleure et immuable. Si le Seigneur Dieu, dont la prérogative consiste à punir ou pardonner, déclare qu'il ne se souviendra plus de nos péchés, nous avons l'assurance qu'il s’agit d'un pardon éternel que rien ne viendra renverser.
Cette déclaration est plus qu'une promesse. Bien sûr, une promesse de la part de Dieu est sûre et certaine, mais celle-ci vient sous la forme d’une alliance. C’est une promesse absolue que Dieu s’est astreint (s'est juré) dans sa grâce d’accomplir.
Nous ne persévérons pas dans cet état de pardon en raison de la qualité de nos œuvres, mais à cause de la perpétuité de la puissance de l’expiation accompli par le Seigneur Jésus et grâce à la fidélité absolue de Dieu envers son alliance. Une fois que Dieu accorde son pardon, il ne le révoque jamais. Ce pardon demeure sur nous dans toute sa gloire et sa puissance.
LE PARDON DE DIEU EST IRRÉVERSIBLE :
David enseigne aussi cette vérité consolatrice : « Autant l’orient est éloigné de l'occident, autant il éloigne de nous nos transgressions » (Psaume 103. 12).
Les péchés de ceux qui sont pardonnés en Jésus Christ ne se lèveront jamais contre eux. David déclare autre part : « Heureux celui à qui la transgression est remise, à qui le péché est pardonné» (Psaume 32. 1).
Cela ne peut être vrai que si le pardon est total, gratuit et éternel. Sinon, de quelle paix de la conscience jouirions-nous ici-bas et quelle espérance de la gloire entretiendrions-nous dans l'au-delà ?
La perpétuité du pardon de Dieu ne dépend pas de la constance de notre obéissance. Nous ne retombons pas sous sa Colère et sa condamnation chaque fois que nous péchons. Si c'était le cas, David aurait du mal à décrire le pécheur pardonné comme étant heureux. Si le pardon divin n'était pas éternel et irréversible, nous serions alors dans une position de grande incertitude. En fait, il serait très improbable que nous n’obtenions jamais le bonheur éternel. Avec un espoir de bonheur futur si précaire, notre paix dans le présent disparaîtrait. Mais gloire à Dieu, il n'en est pas ainsi.
IL N'Y A AUCUNE CONDAMNATION POUR LES ENFANTS DE DIEU :
La même vérité s'exprime ainsi : « Tu jetteras au fond de la mer tous leurs péchés » (Michée 7. 19). Le prophète Michée inspiré, compare les transgressions à un rocher ou quelque autre objet lourd qu’on jette dans la mer sans espoir de jamais le ré-obtenir. C'est comme une énorme montagne jetée dans l'océan qui y disparaît et qui y est perdue pour toujours. Par cette image frappante, le Saint-Esprit enseigne que le pardon accordé au pécheur qui croit véritablement en Jésus est éternel.
Pareillement, le Seigneur Dieu déclare : « On cherchera l'iniquité d'Israël, et elle n'existera plus, le péché de Juda, et il ne se trouvera plus; car je pardonnerai au reste que j'aurai laissé (Jérémie 50. 20). Là encore, ceux à qui le Dieu de grâce pardonne voient tous leurs péchés pardonnés pour toujours.
Parlant à son peuple de l’ancienne alliance par la bouche d'Ésaïe, le Seigneur dit : « il en sera pour moi comme des eaux de Noé : J'avais juré que les eaux de Noé ne se répandraient plus sur la terre; je jure de même de ne plus m'irriter contre toi et de ne plus te menacer. Quand les montagnes s'éloigneraient, quand les collines chancelleraient, mon amour ne s'éloignera point de toi, et mon alliance de paix ne chancellera point, dit l'Éternel, qui a compassion de toi » (Ésaïe 54. 9-10).
Nous n'avons pas ici simplement une parole du Seigneur Dieu, mais un serment qui assure le peuple du pardon par sa Grâce.
L'apôtre Paul met au défi tout adversaire du croyant en Jésus par ces mots : « Qui accusera les élus de Dieu ?... Qui les condamnera ? » (Romains 8. 33-34). Ces mots audacieux n’ont aucun sens si le pardon de Dieu peut être annulé ou si le pécheur, une fois acquitté, peut de nouveau retomber sous la condamnation.
Le pardon des péchés est un élément important du message de l'Évangile, dont le langage joyeux est : « Sachez donc, hommes frères, que c’est par lui (Jésus) que le pardon des péchés vous est annoncé » (Actes 13. 38). Cette merveilleuse bénédiction du pardon des péchés se reçoit par la foi en Jésus-Christ le Rédempteur mort sur la croix et ressuscité pour notre justification. Comme il est écrit : « Tous les prophètes rendent de lui le témoignage que quiconque croit en lui (Jésus) reçoit par son nom le pardon des péchés » (Actes 10. 43). Nous sommes réconciliés avec Dieu en croyant le témoignage infaillible que Dieu a donné de son Fils Jésus. Le sang expiatoire de Christ est aspergé sur notre cœur, Dieu applique son pardon à notre conscience et notre âme goûte de sa paix.
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La nécessité du sacrifice de Jésus-Christ
Y a t-il des personnes dans le monde qui se posent ces questions suivantes ? : Dieu n’avait-Il vraiment pas d’autres moyens pour nous sauver que de donner son Fils Jésus et de Lui laisser endurer les souffrances et la mort de la croix ? N’aurait-Il pas pu tout simplement nous pardonner ?
Celui qui pose de telles questions n’est pas conscient de la gravité du péché, ni de la Sainteté de Dieu. Dieu est bon mais bien plus que cela : « Dieu est amour » (1 Jean 4. 8, 16). Mais à cause de sa Sainteté et de sa Justice, Il se doit à Lui-même de condamner le péché et, par conséquent, ceux qui le commettent.
C’est alors qu’intervient son Amour pour sa créature égarée. Nous méritions la mort et l’éternel éloignement de Dieu qui « a les yeux trop purs pour voir le mal » (Habakuk 1. 13) mais Dieu décide d’envoyer son Fils Jésus-Christ pour subir notre condamnation ; Oui son Fils unique qui, en plein accord avec le Père, est descendu du Ciel jusqu’à nous, s’abaissant Lui-même, étant devenu obéissant jusqu’à la mort, et à la mort de la croix. (voir Philippiens 2. 8).
Dieu le Fils, de toute éternité Un avec Dieu le Père, s’est fait Homme, en venant dans ce monde et « en se donnant lui-même en rançon pour tous » (1 Timothée 2. 6). C’était une nécessité que Jésus-Christ Lui-même a plusieurs fois confirmé en ces termes : « Il faut », « il fallait » : Avant sa crucifixion et sa mort, Jésus dit : « Il faut que le Fils de l'homme souffre beaucoup, … qu'il soit mis à mort et qu'il soit ressuscité le troisième jour. » (Luc 9. 22). Et quand Il fut ressuscité, Jésus dit : « Ne fallait-il pas que le Christ endure ces souffrances et qu'il entre dans sa gloire ? » (Luc 24. 26) ; « Il est ainsi écrit : et il fallait que le Christ souffre, qu'il ressuscite d'entre les morts le troisième jour, et que la repentance et le pardon des péchés soient prêchés en son nom à toutes les nations… » (Luc 24. 46-47)
Les souffrances et la mort de Jésus, le Fils de Dieu, étaient une nécessité absolue pour que la Sainteté et la Justice de Dieu soient satisfaites et que Dieu, dans son Amour infini, puisse pardonner et justifier le coupable qui croit en Lui, qui se repent de ses péchés et qui accepte le parfait Salut que Dieu offre en Jésus seul.
La mort de Jésus-Christ sur la croix ne fut pas, comme certains le croient, un accident. Elle était prévue dans le plan de Dieu. Les prophètes en avaient parlé depuis longtemps. Jésus savait à l’avance tout ce qui devait Lui arriver (Jean 18. 4).
Le sacrifice de Jésus le Seigneur et le Sauveur du monde était nécessaire pour que nous puissions être définitivement pardonnés, sauvés et avoir la vie éternelle. Mais pour obtenir ce Salut parfait et gratuit, Il faut croire en Jésus-Christ, mort sur la croix après y avoir expié tous nos péchés et ressuscité pour notre justification ; il faut aussi recevoir pleinement Jésus-Christ dans sa vie comme seul Seigneur et Sauveur personnels.
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L’Évangile annonce à l’humanité que le parfait sacrifice de Jésus-Christ sur la croix est le seul moyen d’être pardonné, de marcher de nouveau avec Dieu quotidiennement, et de recevoir la Vie Éternelle, qui est la Vie même de Dieu. Il nous annonce que c'est par le foi véritable en Jésus et en son parfait sacrifice, que nous recevons dès à présent la glorieuse espérance de vivre pour l'éternité au Ciel, au Paradis.
L’apôtre Paul explique que le fondement du message de l’Évangile est un message de réconciliation. Il explique, dans 2 Corinthiens 5. 18-19, que « tout cela vient de Dieu, qui nous a réconciliés avec Lui par Christ, et qui nous a donné le ministère de la réconciliation. Car Dieu était en Christ, réconciliant le monde avec Lui-même en n’imputant point aux hommes leurs offenses, et il a mis en nous la parole de la réconciliation ».
Oui, Dieu a permis que nous soyons réconciliés avec Lui grâce au parfait sacrifice de Jésus-Christ. C’est Son Amour pour nous qui L’a poussé à offrir Jésus Son propre Fils pour racheter l’humanité (Voir Jean 3. 16). C’est Dieu qui a conçu le plan de salut de l’humanité et la méthode qu’Il a choisie pour éliminer et pardonner nos péchés exigeait que son Fils unique, Jésus-Christ – la Parole incarnée (Jean 1. 1-2, 14) – vienne sur terre en se faisant Homme, qu'Il se charge de nos péchés sur Lui à la croix et qu'Il meure pour tous nos péchés en les expiant pour nous. L'apôtre Paul décrit cet acte incroyable de miséricorde, dans Philippiens 2. 5-8 : « Ayez en vous les sentiments qui étaient en Jésus-Christ : existant en forme de Dieu, il n’a point regardé son égalité avec Dieu comme une proie à arracher, mais il s’est dépouillé lui-même, en prenant une forme de serviteur, en devenant semblable aux hommes ; et il a paru comme un vrai homme, il s’est humilié lui-même, se rendant obéissant jusqu’à la mort, même jusqu’à la mort de la croix ». AMEN !!!
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