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L'Évangile est une puissance de Dieu pour le Salut de quiconque croit (Romains 1. 16)

Le brigand sauvé sur la croix

9 Février 2024 Publié dans #Salut

Beaucoup d'exemples montrent que Dieu accorde gratuitement son pardon aux pécheurs, mais un seul suffit, celui du brigand qui mourut en même temps que le Seigneur Jésus. Cet homme connut la plus honteuse forme de mort. On utilisait la crucifixion seulement pour ceux qui se rendaient coupables des crimes les plus odieux. C'est ce qu'il méritait, et sa conscience le reconnaissait. Matthieu le décrit comme un criminel endurci et rapporte comment il se joignait à la foule pour lancer des insultes à l'adresse du Seigneur sur la croix (Matthieu 27. 44).

Lui et l'autre brigand étaient des hommes pécheurs, coupables de blasphémer le Fils de Dieu de toutes leurs forces. Ils ne pouvaient pas ignorer que Jésus était crucifié parce qu'Il affirmait être le Christ, le Fils du Dieu vivant. Ils se moquaient de Lui et Le méprisaient pourtant, alors même que Christ subissait le supplice si cruel de la croix. Ces deux hommes ne manifestaient pas le moindre signe de repentance pour leurs péchés. Ils montraient au contraire la plus profonde haine envers ce Christ qui versait son sang. Ils étaient endurcis vis-à-vis de Dieu et ne montraient aucun intérêt pour les choses de l'éternité.

Telle était la condition du brigand que nous considérons alors qu'il pendait à la croix et s'approchait de la mort. Voilà ses « qualifications » pour recevoir le pardon. Il le reçut pourtant ! Que la grâce souveraine reçoive toute la gloire ! Tout-à-coup, Il réalisa quelque chose de qui était Jésus et de la raison pour laquelle Il souffrait sur la croix. Il reprit vivement l'autre brigand qui continuait de se moquer de Jésus. Il s’adressa en prière à Jésus alors que Celui-ci était en train de mourir, et il Le reconnut comme le Seigneur du Ciel à qui appartient l'autorité pour accorder des couronnes et des trônes à qui Il veut.
En cela, le brigand offrait à Jésus l'honneur le plus élevé qu'un être mortel puisse attribuer au vrai Dieu. Il formula sa requête à Jésus ainsi : « Souviens-toi de moi, quand tu viendras dans ton règne » (Luc 23. 42). Jésus lui répondit avec la majesté et la condescendance qui siéent au Maître suprême de l'univers : « Je te le dis en vérité, aujourd'hui tu seras avec moi dans le paradis » (Luc 23. 43).

La prière de cet homme laisse entendre que sa foi se plaçait dans le Sauveur, et la réponse du Seigneur Jésus en apporte la preuve. Ses péchés furent tous pardonnés. Sinon, comment le Seigneur pouvait-Il l'assurer d'avoir sa place au Ciel ? Ce brigand ne remplit aucune condition ni n'accomplit de devoir qui le qualifiaient pour l'obtention du salut.
On pourrait penser que sa requête : « Souviens-toi de moi », ne serait acceptée que venant des lèvres d’un prophète, d'un apôtre ou d'un martyr à l'approche de la mort ; des hommes qui ont mené une vie de sainteté et de fidèle service devant Dieu.

Ce brigand savait qu'il n'était qu'un criminel coupable. Mais cela ne l'empêcha pas de prononcer ces paroles avec une certaine assurance et de recevoir l'exaucement de son cri. Comment expliquer cela ? Qu'est-ce qui donnait une telle assurance à un pécheur aussi endurci ? La seule réponse réside dans la grâce souveraine de Dieu.
Cette grâce est la seule base d'espoir pour le plus grand des apôtres et pour le plus saint des chrétiens dans le monde, ainsi que pour les blasphémateurs, les persécuteurs, les brigands et les meurtriers.
Contemplons avec émerveillement la grâce étonnante du Seigneur notre Rédempteur, qui choisit de prendre ce brigand pour l'accompagner au Paradis. Il n'avait pas marché avec Dieu, comme Énoch, ou attendu avec impatience et joie de voir le jour de Christ, comme Abraham. Il n'avait pas attendu avec espoir la venue de la consolation d'Israël, comme Siméon. Pour autant qu'on sache, il avait consacré son temps et son énergie au service de Satan. L'épée de la justice avait décidé de lui ôter la vie. Aux yeux de la société, ce brigand était moins digne de miséricorde que Barabbas, un criminel des plus notaires.

Comme la manière d'agir de Jésus, le Juge du monde, est merveilleuse ! Qui peut désespérer en voyant un homme mauvais comme ce brigand recevoir le salut ?
Dans sa conversion, l'Éternel semble vouloir montrer que l'œuvre que Jésus était en train d'accomplir provient d'une miséricorde souveraine, coule dans un sang expiatoire, répond aux besoins du pire des pécheurs et culmine dans le but suprême de sa propre gloire.

La souveraineté de la grâce

Quel exemple nous avons ici de la puissance de la grâce ! La scène s'ouvre sur la personne d’un criminel endurci. Quelques heures plus tard, nous l'entendons prier Jésus et exprimer sa repentance. Avant que le jour ne se termine, alors même que son corps pend encore à la croix. son âme immortelle entre dans les parvis célestes dans la présence même de Dieu. Il est exécuté sur une croix comme une nuisance pour la société et un danger pour le public, mais il est transporté vers le trône de la gloire ! Nous voyons aussi ici la souveraineté de la grâce.
Le second brigand était tout aussi indigne du salut que celui qui le reçut. Mais il demeura dans son impénitence et mourut pour aller à une perdition éternelle. Le Tout-Puissant fait miséricorde à qui il fait miséricorde
(Romains 9. 15).

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Jésus-Christ revient ! Sommes-nous chacun prêts ?

8 Février 2024 Publié dans #Retour de Jésus

Le Retour de Jésus Christ :

« Que votre cœur ne se trouble point, croyez en Dieu et croyez en moi... Et, lorsque je m'en serai allé, et que je vous aurai préparé une place, je reviendrai et je vous prendrez avec moi, afin que l'à où je suis vous y soyez aussi » (Jean 14. 1-4).
Jésus Christ a prononcé ces paroles avant de remonter au Ciel. C’est une promesse absolument certaine. Elle s'adresse à tous les enfants de Dieu, elle les encourage et les console. Lorsque Jésus Christ reviendra, ils seront tous « enlevés » de la terre. Les croyants en Jésus déjà morts ressusciteront ayant leur corps glorifié, et ceux qui sont vivants à ce moment là seront transformés ; ils seront tous ensemble introduits dans le paradis pour être ÉTERNELLEMENT avec leur Sauveur Jésus, près de Lui dans le Ciel.
Le Retour de Jésus Christ marquera la fin de la patience de Dieu. De terribles jugements se déverseront alors sur la terre. Ils sont décrits dans l’Apocalypse, le dernier livre de la Bible. Il sera alors TROP TARD pour se repentir de ses péchés. TOUS ceux qui auront persisté à mépriser ou à refuser la grâce et le pardon de leurs péchés, qui leur étaient offerts gratuitement en vertu du sang de Jésus Christ crucifié et ressuscité, subiront la colère du seul vrai Dieu Juste et Saint. Oui, dès leur mort, ils iront dans le lieu de tourment du Séjour des morts jusqu'à la fin des temps où ils ressusciteront pour être jugés devant le Grand Trône Blanc. Ensuite, ils seront ÉTERNELLEMENT condamnés dans l'Enfer éternel, dans le lieu terrifiant  que la Bible nomme : « l’étang de feu » ou « la seconde mort » (Apocalypse 20. 14).
Nous êtres humains, avons-nous conscience de la solennité de ces jugements qui arriveront bientôt après le Retour de Jésus Christ ?
La Bible ne révèle pas la date du Retour de Jésus Christ. Toutefois plusieurs signes annonciateurs permettent de discerner que ce Retour est proche. L’état moral du monde actuel se dégrade comme la Bible l’annonce : « Dans les derniers jours il surviendra des temps difficiles : les hommes seront égoïstes, avares, vantards, hautains, blasphémateurs, désobéissants à leurs parents, ingrats, sans piété, sans affection naturelle, implacables, calomniateurs, sans frein, cruels, n’aimant pas le bien, traîtres, impulsifs, enflés d’orgueil. » (2 Timothée 3. 1-5)
« De même vous aussi, quand vous verrez arriver ces événements, sachez que le Fils de l'homme est proche, à la porte » (Marc 13. 29)
Dieu est le Dieu de grâce. Il prend le temps d’avertir chacun de nous et offre à tous la possibilité d’être épargnés du Jugement. Aujourd’hui, il est encore temps pour chaque être humain qui n'est pas encore sauvé, de confesser ses péchés à Dieu et de recevoir le parfait Salut qu’Il offre gratuitement à quiconque croit en Jésus Christ. Demain il sera peut-être ÉTERNELLEMENT TROP TARD ! « Le Seigneur ne tarde pas en ce qui concerne la promesse, comme certains estiment qu’il y a du retard ; mais il est patient envers vous, ne voulant pas qu’aucun périsse, mais que tous viennent à la repentance. » (2 Pierre 3. 3-9)

Par lequel des deux événements du Retour de Jésus serons-nous concernés ?
Sachons bien que pour le seul vrai Dieu, il n'y a que deux catégories d'êtres humains dans ce monde :
- Les croyants en Jésus (les enfants de Dieu) : c'est-à-dire ceux qui ont reconnu qu’ils étaient des pécheurs devant Dieu, qui ont placé leur confiance en Jésus et qui ont cru que seul le sang de Jésus Christ, crucifié et ressuscité, efface leurs péchés. Leur avenir sera MERVEILLEUX. Au jour de son glorieux Retour, Jésus Christ les « enlèvera » avec leurs corps ressuscités et glorifiés. Ils seront avec Lui ÉTERNELLEMENT dans la joie et le bonheur infinis. Les enfants de Dieu sont exhortés à attendre ce moment comme une fiancée attend son futur époux. Leurs cœurs et leurs pensées devraient se préparer à « être avec le Seigneur Jésus ».
La Bible donne peu de détails sur le Paradis, mais nous savons que ce sera un endroit merveilleux de joie, de paix et de repos infinis dans la présence de Jésus Christ notre Seigneur et notre Sauveur. « Dieu essuiera toute larme de leurs yeux, et la mort ne sera plus : il n’y aura plus ni deuil, ni cri, ni peine. » (Apocalypse 21. 4)
- Les incroyants (les enfants du Diable) : C'est-à-dire ceux qui ne se sont pas reconnus coupables de leurs péchés, qui ne les ont pas confessé à Dieu et qui ne croient pas en Jésus-Christ le Fils de Dieu. Leurs péchés ne sont pas effacés devant les yeux du seul Dieu trois fois Saint.

Parmi eux, il y a ceux qui ne croient pas en Dieu ou qui nient son existence et sa souveraineté absolue, ceux qui refusent de reconnaître que Jésus Christ est le Fils de Dieu qui s'est fait homme tout en restant Dieu, ceux qui estiment que leurs bonnes actions pourront compenser les mauvaises, ceux qui pensent se procurer la faveur de Dieu en pratiquant des rites religieux, ceux qui préfèrent profiter de la vie sans se soucier de leur avenir éternel, etc...
Leur avenir sera DRAMATIQUE. Lors du Retour de Jésus à la fin des temps pour le Jugement Dernier,
tous les morts qui ne seront pas sauvés parce qu'ils n'ont pas reçu le Salut en Jésus, comparaîtront devant le Grand Trône Blanc et seront à la fois confondus par la grandeur de leur culpabilité devant Dieu. Ils regretteront d'avoir rejeté Jésus et méprisé sa Grâce du Salut pendant leur vie sur la terre. Ils seront alors tous condamnés aux tourments éternels en Enfer (Apocalypse 20. 11-15).

Aujourd'hui encore Dieu est patient. Il offre sa grâce et son pardon à QUICONQUE se repent de ses péchés et les confesse à Dieu ; à QUICONQUE croit et place sa confiance en Jésus Christ.
« Celles qui étaient prêtes entrèrent avec lui... et la porte fut fermée... Veillez donc; car vous ne savez ni le jour ni l'heure. »
(Matthieu 25. 10-13)

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Persévérer dans la foi en Jésus-Christ

7 Février 2024 Publié dans #Divers

« Ils fortifiaient l’esprit des disciples, les encourageaient à persévérer dans la foi et disaient : C’est à travers beaucoup de difficultés qu’il nous faut entrer dans le Royaume de Dieu » (Actes 14. 22).

Dans le verbe, persévérer, il y a le mot sévère. Celui qui persévère, c’est celui qui est sévère avec lui-même quant aux engagements qu’il a pris. Il nous est dit des premiers chrétiens. « qu’ils persévéraient » (Actes 2. 42). Ils étaient sérieux dans la vie nouvelle qu’ils vivaient depuis peu avec Jésus-Christ. On peut s’attendre à trouver ce verbe après des années, des décennies de vie chrétienne.

Nous vivons dans un monde mou, de facilité, dans un monde qui ne sait plus respecter sa parole. La « parole d’honneur » a disparu. Ni les écrits, ni la signature n’ont de valeur. On se marie « pour le temps que cela durera ». On ne veut plus s’engager à cause des efforts, des sacrifices, des souffrances que cela implique parfois.
Les chrétiens doivent être des hommes, des femmes, des jeunes gens, des jeunes filles « trempés par le feu et l’eau des épreuves ». « Tu nous as fait passer par le feu et par l’eau, mais tu nous en as tirés pour nous donner l’abondance » lit-on dans Psaumes 66. 12.

Ce sont de jeunes chrétiens que Paul et Barnabas exhortaient à persévérer. C’est vous, c’est moi, qui sommes exhortés maintenant, que nous soyons convertis à Dieu depuis peu ou depuis longtemps. Que notre esprit soit fortifié !

LA CONFIANCE EN CHRIST APPORTE LA PAIX

« Justifiés par la foi, nous avons la paix avec Dieu par notre Seigneur Jésus-Christ » (Romains 5. 1).

Un jour Charles Stanley interroge sa servante : « Qu'aimeriez-vous demander à Dieu ? ». Instantanément, elle répond : « Je voudrais me sentir en paix ». En larmes, elle évoque les deuils pénibles qui ont bouleversé sa vie.

Comme cette jeune femme, bien des gens veulent une paix intérieure sans la relation avec Jésus, le Prince de Paix. Ils la cherchent en vain dans le sport, l'apparence, la sécurité matérielle, la gloire, le statut social ou les relations humaines. Certains la cherchent dans l'alcool et les drogues. Mais rien de tout ça ne peut apporter la paix du cœur et de l'esprit. Seule une relation avec Jésus peut le faire.

Avant de rencontrer Jésus nous étions esclaves du péché, désobéissants à Dieu (voir Romains 6. 16). Nos péchés nous séparaient de Dieu et nous vivions coupables, stressés et honteux. Mais Dieu a prévu un remède. «
Dieu prouve son amour envers nous : lorsque nous étions encore pécheurs, Christ est mort pour nous » (Romains 5. 8).
Lorsque nous croyons que Christ est notre Seigneur et Sauveur, nos péchés, la culpabilité, la honte sont effacés, et nous ne sommes plus séparer d'avec Dieu. Dieu nous promet : « Étant donc justifiés par la foi, nous avons la paix avec Dieu par notre Seigneur Jésus-Christ » (Romains 5. 1).

Si nous avons placé notre confiance en Christ, la Bible nous dit : « Ne vous inquiétez de rien ; mais, en toutes choses, par la prière et la supplication, avec des actions de grâces, faites connaître à Dieu vos demandes. Et la paix de Dieu, qui surpasse toute intelligence, gardera vos cœurs et vos pensées en Christ-Jésus » (Philippiens 4. 6-7).

SOMMES-NOUS DANS LA FOI ?

“Examinez-vous vous-mêmes, et voyez si vous êtes dans la foi ; éprouvez-vous vous-mêmes. Ne reconnaissez-vous pas à l’égard de vous-mêmes que Jésus-Christ est en vous ?” (2 Corinthiens 13. 5).

Dans l’épître aux Romains, l’apôtre Paul montre que l’être humain n’a aucun espoir de salut par ses propres efforts. Il est corrompu des pieds à la tête. Dieu ne peut pas excuser le pécheur, car son péché mérite la mort, mais Il veut le sauver tout en demeurant Juste.
Dieu n’exige qu’une seule chose de notre part : croire en la Personne et en l’Oeuvre de Jésus Christ, mort et ressuscité pour notre justification. Aussi, au terme d’une longue argumentation, l’apôtre Paul conclut : “L’homme est justifié par la foi, sans œuvres de loi” (Romains 3. 28).

Bien entendu, même si la foi du croyant en Jésus est nécessaire au Salut, c’est la grâce de Dieu qui a le pouvoir de le sauver pour le présent et pour l’éternité : “C’est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi, et cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu” (Éphésiens 2. 8).
Mais de quelle foi s’agit-il ? Est-ce vraiment la foi qui permet à Dieu de nous déclarer juste sans que nous ayons à accomplir les œuvres qu’exige la Loi ? Une bonne moralité extérieure, la connaissance intellectuelle de la Parole de Dieu
(Romains 2. 17-24), un ministère actif (Matthieu 7. 21-23), et même la consécration religieuse (Matthieu 25. 1-13) ne m’assurent de rien concernant le salut.

L’assurance du salut découle avant tout des déclarations de Dieu dans sa Parole. Au moment où nous nous en remettons à Christ, nous pouvons nous fier à sa déclaration formelle, dans la Bible, que nous sommes nés de nouveau : “En vérité, en vérité, je vous dis Celui qui croit en moi a la vie éternelle” (Jean 6. 47).

Avec le temps, nous découvrirons les preuves que Jésus Christ est en nous et que nous sommes dans la foi :
- La repentance et la haine du péché dont s’accompagne tout jugement véritable de soi-même
(Psaume 51. 3-6 ; Proverbes 28. 13).
- Une vie d’obéissance et de soumission
(1 Jean 2. 3-5 ; 3. 10).
- L’humilité sincère
(Luc 15. 17-21).
- La séparation d’avec le monde
(1 Jean 2. 15-16, ; 3. 1-3).
- La prière
(1 Jean 5. 15), par l’Esprit que Dieu nous a donné.
- L’amour pour Dieu
(1 Jean 4. 16-19), inséparable de l’amour pour les frères et sœurs dans la foi (1 Jean 3. 14 ; 5. 1).

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Jésus-Christ est notre parfait Sauveur

6 Février 2024 Publié dans #Salut

Le Salut de nos âmes dépend en premier lieu du seul Sauveur du monde qui est JÉSUS-CHRIST notre Sauveur unique et parfait qui sauve son peuple de ses péchés. Ce parfait Salut est offert à quiconque croit et place toute sa confiance en Jésus. « Il n'y a de salut en aucun autre; car il n'y a sous le ciel aucun autre nom qui ait été donné parmi les hommes, par lequel nous devions être sauvés » (Actes 4. 12).
Le Salut c'est premièrement une oeuvre préparée dans la pensée de Dieu notre Créateur, avant la création du monde, puis accomplie par le Fils de Dieu, qui s'est fait homme, afin de s'offrir en sacrifice d'expiation. L'œuvre expiatoire qui nous sauve de nos péchés a été accomplie par le Seigneur Jésus-Christ à la croix ; toute la Bible témoigne de cette réalité éternelle de la rédemption en Jésus-Christ.
La Grâce de Dieu s'étend à tous les êtres humains : « Car la grâce de Dieu, source de salut pour tous les hommes, a été manifestée » (Tite 2. 11). « Ainsi donc, comme par une seule offense la condamnation a atteint tous les hommes, de même par un seul acte de justice la justification qui donne la vie s'étend à tous les hommes » (Romains 5. 18). Il est évident que l'Amour de Dieu se manifeste envers tous, sans distinction, car Jésus est la victime expiatoire pour les péchés du monde entier...
Cependant nous lisons ceci dans Éphésiens 2. 8 : « Car c'est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c'est le don de Dieu ». Le Salut est un don de Dieu qui se reçoit et se garde par le moyen de la foi en Jésus-Christ.

Le Salut nous est offert par le Seigneur Jésus-Christ notre Sauveur :
Le Salut nous est accordé gratuitement en Notre Seigneur Jésus-Christ et nous le recevons de Lui par le moyen de la foi. C'est Jésus qui nous sauve de nos péchés par son sang, qui nous guérit de nos maladies par ses meurtrissures ; c'est Jésus qui nous délivre, par sa mort et par sa résurection, du pouvoir du diable, des puissances, des dominations, de tous nos ennemis et du dernier ennemi vaincu : la mort.
Le Salut de Jésus-Christ s'étend à tous les domaines de notre vie, car il nous fait entrer dans le Royaume de Dieu, dont nous sommes devenus citoyens. « Ainsi donc, vous n'êtes plus des étrangers, ni des gens du dehors ; mais vous êtes concitoyens des saints, gens de la maison de Dieu » (Éphésiens 2. 19). Nous avons donc part à tout l'héritage qui nous a été pleinement acquis par le Seigneur Jésus Christ notre Signeur et Sauveur.

Le Salut, c'est l'expression de l'Amour de Dieu le Père, de son Fils Jésus-Christ et du Saint-Esprit, dans toutes les choses pour lesquelles nous avons besoin d'être secourus et sauvés, délivrés.
- Jésus nous a délivrés, sauvés, rachetés, purifiés de nos péchés, par son sang précieux. (Apocalypse 1. 5)
- Par les meurtrissures de Jésus, nous avons été guéris (Ésaïe 53. 5). « Jésus a porté lui-même nos péchés en son corps sur le bois, afin que morts aux péchés nous vivions pour la justice; lui par les meurtrissures duquel vous avez été guéris » (1 Pierre 2. 24).
- Par la mort de Jésus sur la croix et par Sa résurrection, nous avons été justifiés une fois pour toutes et nous avons la Vie Éternelle.
- Par le précieux sang de Jésus versé sur la croix, nous sommes rachetés et réconciliés avec Dieu ; nous devenons enfants de Dieu, citoyens du Royaume de Dieu et héritiers de toutes les promesses divines.

Le Salut apporté par le Seigneur Jésus-Christ s'étend à l'être entier (notre esprit, notre âme, notre corps). Il comprend donc la restauration spirituelle, morale et même physique de notre être. Il se situe dans notre présent et dans notre futur éternel, avec le don des richesses de Dieu dans cette vie (Éphésiens 1. 3), ayant la promesse de la vie présente et de celle qui est à venir (1 Timothée 4 : 8).
« Mais notre cité à nous est dans les cieux, d'où nous attendons aussi comme Sauveur le Seigneur Jésus-Christ, qui transformera le corps de notre humiliation, en le rendant semblable au corps de sa gloire, par le pouvoir qu'il a de s'assujettir toutes choses » (Philippiens 3. 20-21).
Le salut, qui nous est acquis par le sacrifice du Seigneur Jésus-Christ et qui nous est accordé par le moyen de la foi en LUI, nous est assuré par la résurrection du Seigneur Jésus et son intercession en notre faveur auprès de notre Père céleste.
La connaissance de Jésus-Christ notre Seigneur et Sauveur personnel produit la foi en LUI, en qui nous avons une pleine confiance pour son secours dans tous nos besoins, dans toutes les choses qui concernent notre vie présente et à venir. Donc pour nous êtres humains qui avons péché, c'est à Jésus que nous devons venir pour être pardonnés de tous nos péchés. Oui, c'est en 
JÉSUS que nous devons croire et placer toute notre confiance, c'est le Nom précieux de JÉSUS-CHRIST que nous devons invoquer pour être sauvés, être purifiés de tous nos péchés, être guéris de nos maladies, avoir la vie éternelle, être abreuvés du Saint-Esprit, porter des fruits de justice et de sainteté, être finalement ressuscités avec nos corps glorifiés et enlevés au Ciel pour être éternellement dans la Gloire de Dieu.

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Savoir pardonner aux autres

5 Février 2024 Publié dans #Pardon des péchés

LE DON DU PARDON

"Quand nous remettons nos blessures à Dieu, il nous permet d’user de miséricorde envers autrui" (Voir Colossiens  3. 12-17).

On donne un cadeau de bon cœur, sans s’attendre à quoi que ce soit en retour. Nous avons tout reçu de Dieu, surtout notre salut. Nos péchés ne nous avaient rien rapporté, sauf la condamnation; et pourtant, Dieu nous les a pardonnés si nous avons cru en son Fils Jésus. Comme Dieu nous accorde un pardon que nous ne méritons pas et ne pouvons gagner, nous devons également en faire cadeau à notre prochain en leur annonçant la Bonne Nouvelle.
Le pardon de nos péchés nous fait renoncer à toute revendication et à tout droit d’imposer à l’autre une peine pour son offense. On ne peut y rattacher de conditions, car alors, ce ne serait plus le pardon. La rancune se compare à un bagage émotionnel rempli du souvenir des fautes commises contre nous et du désir de vengeance. Il affecte tant la santé spirituelle que physique.
Cependant, celui qui choisit de manifester l’amour, la compassion et le pardon reçoit la paix de Christ. Quand la Parole de Dieu habite richement en nous, la colère et le désir de vengeance font place à la louange envers Dieu.
Bien des gens croient qu’il est trop difficile de pardonner. Nous n’avons toutefois pas à fabriquer le pardon. Jésus le Sauveur nous le donne librement, et nous n’avons qu’à le transmettre à d’autres.

LE VRAI PARDON

« CONFESSEZ DONC VOS PÉCHÉS LES UNS AUX AUTRES, ET PRIEZ LES UNS POUR LES AUTRES, AFIN QUE VOUS SOYEZ GUÉRIS » (JACQUES 5. 16).

Des excuses sincères peuvent aider à guérir et à restaurer une relation mise à mal, mais ce n’est pas forcément suffisant.
Voici quatre façons d’aller au bout d’un processus de pardon.
1- Ne pas se contenter d’être désolé. Dire : « Dommage que tu l’aies mal pris » n’est pas une excuse. C’est une pique insidieuse envoyée à la personne blessée. Il faut admettre précisément ce qu’on regrette.
Éprouver des remords parce qu’on a heurté quelqu’un sans le vouloir est la juste attitude à adopter, car elle reconnaît les torts et rend justice à l’autre.
2- Assumer l’entière responsabilité de son comportement, sans quoi ni guérison ni réconciliation ne seront possibles. Déclarer de façon honnête et responsable : « J’ai eu tort de te parler comme ça ».
Cette attitude aide la personne offensée à considérer la demande de pardon comme authentique, ce qui apaise la colère et rétablit la confiance.
3 - Proposer de faire amende honorable quand on le peut. S’impliquer et chercher à améliorer les choses rend les excuses crédibles. Jacques dit : « Confessez donc vos péchés les uns aux autres, et priez les uns pour les autres, afin que vous soyez guéris » (Jacques 5. 16).
4 - Demander le pardon, et ne pas le prendre pour acquis ! Il faut l’exprimer haut clair et fort pour bien se faire entendre afin que le rétablissement puisse s’opérer.
Et dès lors que le pardon est accordé, c’est comme deux signatures sur un contrat : on s’engage à dépasser la blessure et à travailler ensemble à une relation plus saine.

UN PARDON COUTEUX

LIRE COLOSSIENS 3. 12-15

Nous tentons souvent de justifier notre ressentiment en nous disant que le Seigneur Jésus connaît le tort que nous avons subi et qu’Il comprend notre colère. C’est vrai, Jésus, entièrement Dieu et entièrement Homme, connaît très bien nos sentiments.
En fait, Juda L’a trahi et les siens l’ont abandonné; par conséquent, Jésus comprend notre douleur. Et pourtant, il ne peut donner son consentement à notre rancœur.
Jésus le Sauveur a concrétisé le pardon de Dieu, même des pires offenses. De plus, songeons au fait que nous Le trahissons sans cesse en refusant son Règne sur notre vie, en doutant de sa Parole et en ignorant ses directives.
Il nous arrive de ne pas l’inclure dans nos activités et nos décisions pour être en mesure de faire ce qui nous plaît. En outre, nous péchons non seulement contre Lui, mais aussi contre notre prochain.
Comment agit Jésus en retour ? Il nous invite ainsi : « Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous donnerai du repos » (Matthieu 11. 28).
Croyons-nous sincèrement que Dieu va justifier notre rancune ? Non, il veut que nous tournions le regard vers la croix pour y découvrir le prix qu’Il a payé afin de nous pardonner nos fautes. Nous devons pardonner, comme Dieu nous a pardonné
(Colossiens 3. 13).

INDICES SUR LE PARDON

Lire MATTHIEU 18. 21-35

Il arrive souvent que nous arrêtions d’accepter des excuses après un certain nombre d’offenses ou que nous nous réservions le choix de pardonner. Jésus n’a pas établi de telles distinctions sur la croix. Son Amour inconditionnel signifie que notre pardon devrait aussi être sans limites, même quand nous devons exiger que certains comportements cessent.
Nous sommes parfois tentés de nous accrocher à la rancune pour un temps au lieu de pardonner immédiatement, mais même quand nous le faisons temporairement, nous accordons l’avantage à Satan.
Le pardon est pénible et coûteux. Jésus a senti tous les clous qui L’ont transpercé. Dieu peut toutefois tirer du bien d’une triste situation. Le « bien » pourrait être que Dieu nous façonne à l’image de son Fils Jésus ou qu’en nous révélant notre faiblesse, Il nous attire à Lui.
Étant donné que Dieu est Souverain, nous devrions nous montrer prêts à pardonner. Remettons-Lui toute soif de vengeance et prions Le de nous fournir la sagesse et la force nécessaires pour Lui plaire. Quand nous pardonnons à quelqu’un, ayons toujours l’intention de nous réconcilier avec lui. Ainsi, nous serons portés à faire tout ce que nous indique Dieu pour rétablir cette relation, comme Jésus l’a fait pour nous.

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S'abandonner à Jésus pour être sauvé

4 Février 2024 Publié dans #Divers

"Car Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu'il ait la vie éternelle" (Jean 3. 16).
"Car c'est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c'est le don de Dieu" (Éphésiens 2. 8).

Un jour des gens ont posé une question à Jésus : "Mais alors, qui peut être sauvé ?" (Matthieu 19. 25).
Pourquoi une telle question ? Ils venaient d'assister à une scène et à une discussion entre un jeune homme très riche et le Seigneur Jésus
(Matthieu 19. 16-26, Marc 10. 17-27). Cet homme voulait absolument savoir comment il pouvait obtenir la vie éternelle, au point de se jeter à genoux devant Jésus en présence de tout le monde (Marc 10. 17). Jésus lui répond alors par une question qui semble n'avoir rien à voir avec le sujet et pour finir Il y répond lui-même : "Pourquoi m'appelles-tu bon ? lui répondit Jésus. Personne n'est bon, sinon Dieu seul" (Marc 10. 18). Peut-être que cet homme considérait-il Jésus comme bon en tant qu'être humain, alors le Seigneur Jésus lui rappelle que seul Dieu est bon. Puis Jésus répond à la question initiale et enseigne que pour être sauvé, il faut avoir "la base", c'est-à-dire vivre et respecter les commandements de Dieu. Le notable lui répond qu'il le pratique depuis son plus jeune âge. Mais Jésus va beaucoup plus loin que la loi et les commandements : "Jésus lui répondit : Si tu veux être parfait, va vendre tes biens, distribue le produit de la vente aux pauvres, et tu auras un capital dans le ciel. Puis viens et suis-moi" (Matthieu 19. 21).
Pensons un moment au terrible combat qui se livre dans le cœur de ce jeune notable. Il n'a pas des heures de réflexion devant lui, c'est du spontané, du direct... Au moins deux solutions s'offrent à lui :
- Implorer et crier de toute son âme pour dire à Jésus de venir à son secours, au secours de son incrédulité, de son  manque de foi, lui l'homme si irréprochable au yeux de la loi.
- Le supplier pour qu'il vienne au secours de son âme qui se partage !
Jésus lui montre ainsi qu'il ne peut se sauver lui-même par sa propre justice. Il lui faut croire et s'abandonner totalement au Seigneur Jésus, en renonçant à ce qu'il a de plus précieux : sa richesse, sa renommée, ses ambitions... C'est la foi vivante en Jésus qui sauve, pas la religiosité et encore moins les richesses, car on ne peut pas acheter ou obtenir son salut par ses propres efforts. Et nous voyons la suite : "Quand il entendit cela, le jeune homme s'en alla tout triste : car il était très riche" (Luc 18. 23).

Cette Bonne Nouvelle du salut par la foi en Jésus seul est pour tous les hommes et les femmes de la terre, donc aussi pour toi et moi. Dieu nous offre le salut gratuitement en Jésus-Christ. C'est une grâce, un cadeau qui n'a pas de prix. En venant à la Croix et en croyant en Jésus, Jésus nous pardonne, oublie et nous libère de nos péchés. Jésus connait parfaitement la souffrance pour l'avoir vécue Lui-même sur le Calvaire, c'est pourquoi Il invite et accueille chaque personne qui vient à Lui tel qu'il est : "Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous donnerai du repos. Prenez mon joug sur vous et recevez mes instructions, car je suis doux et humble de cœur, et vous trouverez du repos pour vos âmes. Car mon joug est doux, et mon fardeau léger." (Matthieu 11. 28-30). Jésus désire habiter en chacun d'entre nous : "Voici, je me tiens à la porte, et je frappe. Si quelqu'un entend ma voix et ouvre la porte, j'entrerai chez lui, je souperai avec lui, et lui avec moi" (Apocalypse 3. 20). C'est cette intimité que le Seigneur Jésus veut créer avec chaque être humain. C'est pourquoi, n'hésitez pas a Lui confier votre vie entière.

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Dieu nous a justifiés

3 Février 2024 Publié dans #Justice de Dieu, #Salut

Étant donc justifiés par la foi, nous avons la paix avec Dieu par notre Seigneur Jésus-Christ (Romains 5 : 1)

A plus forte raison donc, maintenant que nous sommes justifiés par son sang, serons-nous sauvés par lui de la colère (Romains 5 : 9)

Quand Dieu a créé Adam et Ève, ils étaient parfait, ils étaient en parfaite communion avec Dieu, ils étaient en relation parfaite avec Dieu Lui-même, mais aussi avec le monde naturel. Quand ils ont péché, la mort spirituelle est entrée dans leur esprit et le monde spirituel a été voilé à leurs yeux, ils ne pouvaient plus communiquer avec Celui qui les aimait et qui est leur Créateur. Ils étaient déchus et privés de la gloire de Dieu. Le problème que le seul vrai Dieu trois fois Saint avait avec l'être humain était le péché. Le péché et la nature pécheresse de l'être humain l'avait mis sous la malédiction et surtout l'être humain n'avait plus accès à la Sainte présence de Dieu.

Alors, pour pouvoir justifier les êtres humains et les sauver de la malédiction du péché et de la mort éternelle, Dieu a envoyé son Fils Jésus-Christ pour mourir pour nous sur la croix, ressusciter pour notre justification, restaurer notre relation avec Dieu et redonner une dignité à l'être humain déchu. C'est ainsi que quiconque place toute sa confiance en Jésus est éternellement sauvé et a un accès direct à la merveilleuse et Sainte présence de Dieu. Tout cela était la priorité pour Jésus le Fils de Dieu quand Il s'est incarné, s'est sacrifié sur la croix et est ressuscité le troisième jour.

La justification c’est être déclaré juste, c’est considérer que quelqu’un est juste vis-à-vis du seul vrai Dieu trois fois Saint. La justification, c’est Dieu qui déclare justes ceux qui ont reçu le Christ Jésus et qui sont nés de nouveau par l'oeuvre du Saint-Esprit en eux. La justification est basée sur la Justice de Christ imputée par Dieu à ceux qui reçoivent Christ (2 Corinthiens 5 : 21).
Nous sommes justifiés, déclarés justes, au moment même du salut. La justification ne nous rend pas justes intérieurement, mais elle nous déclare justes devant Dieu. Notre justice vient du fait que nous plaçons notre foi dans l’œuvre qu’a accomplie le Christ. Son sacrifice efface tous nos péchés par le sang de Jésus versé sur la croix et permet à Dieu de nous considérer parfaits et sans tache. Parce qu’en tant que croyants, nous sommes en Christ. Dieu nous regarde et nous voit au travers de la Justice de Jésus-Christ dont nous sommes couverts. Cela répond totalement à la demande de perfection de Dieu ; et par conséquent, Dieu nous déclare justes à ses yeux – Dieu nous justifie pour l'éternité.
C’est à cause de la justification que la paix parfaite de Dieu règne sur nos vies. C’est à cause de la justification que les croyants en Jésus ont l’assurance de leur salut éternel. C’est la justification qui permet à Dieu de commencer dans chacun de ses enfants le processus de la sanctification – processus par lequel Dieu nous rend conformes à Lui dans la réalité concrète, à ce que nous sommes déjà grâce au statut légal qu’Il nous a donné (la justice parfaite de Christ). « Étant donc justifiés par la foi, nous avons la paix avec Dieu par notre Seigneur Jésus-Christ » (Romains 5 : 1).

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L'origine, la nature et les conséquences du péché

2 Février 2024 Publié dans #Divers

1) L’ORIGINE DU PÉCHÉ : LA TENTATION

- La possibilité de la tentation :
"L’Éternel Dieu donna cet ordre à l'homme : Tu pourras manger de tous les arbres du jardin;  mais tu ne mangeras pas de l'arbre de la connaissance du bien et du mal, car le jour où tu en mangeras, tu mourras" (Genèse 2. 16-17).
"Que dirons-nous donc ? La loi est-elle péché ? Loin de là ! Mais je n'ai connu le péché que par la loi. Car je n'aurais pas connu la convoitise, si la loi n'eût dit : Tu ne convoiteras point" (Romains 7. 7).
Il ne peut y avoir de péché s’il n’y a pas préalablement de loi établie. Pourquoi Dieu a t-Il placé dans le jardin d’Éden un arbre défendu ? Dans le but de fournir un test par lequel l’être humain pourrait choisir librement de servir Dieu et ainsi développer son caractère. Sans une volonté libre, l’être humain n’aurait été qu’une simple machine.

- La source de la tentation :
"Le serpent était le plus rusé de tous les animaux des champs, que l’Éternel Dieu avait faits. Il dit à la femme: Dieu a-t-il réellement dit: Vous ne mangerez pas de tous les arbres du jardin ?" (Genèse 3. 1).
Le serpent fut l’agent employé par Satan pour séduire et faire tomber l’être humain. En effet, Satan, également appelé le tentateur, avait déjà été jeté hors du Ciel avant la création de l’être humain.

- La subtilité de la tentation :
Le diable commence à s’adresser à la femme, qui de plus n’avait pas entendu directement l’ordre de Dieu. Satan dénature volontairement les paroles de Dieu. Par les propos qu’il donne à Eve, Satan introduit dans son esprit un triple doute sur Dieu :
Doute de Sa bonté : c’est comme s’il disait : « Dieu vous refuse une bénédiction ».
Doute de Sa vérité : « vous ne mourrez point », il insinue que Dieu leur cache la vérité.
Doute de Sa sainteté : il insinue que Dieu leur a défendu de manger cet arbre parce qu’Il est jaloux des êtres humains ; Il ne désire pas qu’ils soient aussi sages que Lui.

2) LA NATURE DU PÉCHÉ :

La Bible décrit le péché comme :

- Le fait de manquer le but : Comme un archer maladroit qui rate sa cible, ainsi le pécheur manque le but véritable de l’existence. Comme un voyageur qui s’est perdu et a quitté la bonne route, ainsi le pécheur s’est détourné des voies de Dieu.

- Une dette :  L’être humain a le devoir d’observer les lois de Dieu. Tout péché représente une dette contractée. Incapable de la payer par lui-même, le seul espoir de l’être humain est le pardon de ses péchés que seul Dieu peut offrir.

- Une désobéissance : c’est à dire refuser de faire ce que Dieu ordonne ou dépasser les limites qu’Il nous a assignées.

- Une rébellion : celui qui pèche choisit de suivre sa propre volonté plutôt que celle de Dieu. Il s’oppose à la souveraineté de Dieu sur ses créatures. Il devient une loi pour lui-même et ainsi il prend la place de Dieu.

- Une chute : ou tomber à côté, déchoir d’un modèle de conduite. D’où l’expression tomber dans le péché.

- Une défaite : en rejetant Dieu, l’être humain se met sous le joug de Satan et devient son esclave.

- Une erreur : cela concerne les péchés commis par insouciance, étourderie ou ignorance. Celui qui pèche délibérément est plus coupable que celui qui pèche par simple faiblesse, mais sachons que tout péché est grave aux yeux de Dieu.

3) LES CONSÉQUENCES DU PÉCHÉ :

3a) La culpabilité :
C’est le fait de se sentir accusé et coupable dans sa conscience. Nous en voyons plusieurs preuves dans le récit de la Genèse : "Les yeux de l'un et de l'autre s'ouvrirent, ils connurent qu'ils étaient nus…" (Genèse 3. 7a).
Le fait qu’Adam et Eve ont réalisé leur nudité physique était une image de la nudité de leur conscience coupable. "…et ayant cousu des feuilles de figuier, ils s'en firent des ceintures" (Genèse 3. 7b).
"Alors ils entendirent la voix de l’Éternel Dieu, qui parcourait le jardin vers le soir, et l'homme et sa femme se cachèrent loin de la face de l’Éternel Dieu, au milieu des arbres du jardin" (Genèse 3. 8).
Seul l’être humain qui se sent coupable fuit devant Dieu. Celui qui vit dans les ténèbres ne veut pas venir dans la lumière de Dieu où ses actes et ses pensées coupables seront dévoilés.
Oui, se sentant coupables, Adam et Eve ont essayé de couvrir leur faute par un vêtement. Mais seul un vêtement fait par Dieu peut couvrir le péché. "L’Éternel Dieu fit à Adam et à sa femme des habits de peau, et il les en revêtit" (Genèse 3. 21).

3b) La faiblesse spirituelle :

- Altération de l’image divine :
L’image de Dieu en l’être humain a gravement été altérée suite à la chute, même si elle n’a pas complètement été perdue. Ses facultés originelles comme ses émotions, son intelligence, ses désirs, sa volonté ont été perverties. Mais Jésus est venu dans le monde afin de recréer l’être humain à l’image parfaite de Dieu : "Car ceux qu'Il a connus d'avance, Il les a aussi prédestinés à être semblables à l'image de son Fils, afin que son Fils fût le premier-né entre plusieurs frères" (Romains 8. 29).

- La discorde intérieure :
Au commencement, l’être humain vivait dans une parfaite harmonie, l’esprit contrôlant l’âme et le corps se soumettant à l’âme. Suite au péché, ces rapports se sont inversés. Le corps, au lieu d’un bon serviteur est devenu un mauvais maître. Il est devenu l’instrument du péché : Misérable que je suis ! Qui me délivrera du corps de cette mort?... (Romains 7. 24).
Il y a depuis la chute, ce combat incessant entre la chair et l’esprit : "Car la chair a des désirs contraires à ceux de l'Esprit, et l'Esprit en a de contraires à ceux de la chair; ils sont opposés entre eux, afin que vous ne fassiez point ce que vous voudriez" (Galates 5. 17). Seul l’Esprit de Dieu peut nous rendre vainqueurs.

3c) Le Jugement de Dieu :

- Le jugement sur le serpent :
"L’Éternel Dieu dit au serpent : Puisque tu as fait cela, tu seras maudit entre tout le bétail et entre tous les animaux des champs, tu marcheras sur ton ventre, et tu mangeras de la poussière tous les jours de ta vie" (Genèse 3. 14).
Le serpent devait être à l’origine un animal superbe et intègre. Mais parce qu’il est devenu l’instrument de la chute de l’être humain, il a été maudit et dégradé. Cette malédiction concerne aussi le diable qui s’est servi du serpent. Sa condamnation est écrite : "Le Dieu de paix écrasera bientôt Satan sous vos pieds" (Romains 16. 20).

- Le jugement sur la femme :
"Dieu dit à la femme : J'augmenterai la souffrance de tes grossesses, tu enfanteras avec douleur, et tes désirs se porteront vers ton mari, mais il dominera sur toi" (Genèse 3. 16).
Les douleurs de l’enfantement rappellent à la femme le péché originel. De plus, les rapports entre la femme et l’homme se sont trouvés faussés. La femme et l’homme, délaissant l’ordre créationnel, ont cherché depuis à se dominer l’un et l’autre.

- Le jugement sur l’homme :
"Dieu dit à l'homme : Puisque tu as écouté la voix de ta femme, et que tu as mangé de l'arbre au sujet duquel je t'avais donné cet ordre: Tu n'en mangeras point! Le sol sera maudit à cause de toi. C'est à force de peine que tu en tireras ta nourriture tous les jours de ta vie" (Genèse 3. 17).
Le travail avait déjà été institué, mais il est désormais devenu pénible et laborieux.

- Le jugement sur toute l’humanité :
En tant que père de toute l’espèce humaine, le péché d’Adam est passé à ses descendants : il nous a transmis le péché originel. Tous les êtres humains ont reçu ce funeste héritage : "Quoi donc ! Sommes-nous plus excellents ? Nullement. Car nous avons déjà prouvé que tous, Juifs et Grecs, sont sous l'empire du péché" (Romains 3. 9).
La conséquence du péché originel est la mort : "Mais tu ne mangeras pas de l'arbre de la connaissance du bien et du mal, car le jour où tu en mangeras, tu mourras" (Genèse 2. 17).
C’est une mort physique : "Et si Christ est en vous, le corps, il est vrai, est mort à cause du péché, mais l'esprit est vie à cause de la justice" (Romains 8. 10). Mais c'est aussi une mort spirituelle, c’est à dire la séparation d’avec la sainte présence de Dieu : "Vous étiez morts par vos offenses et par vos péchés" (Éphésiens 2. 1).

- Le jugement sur la création :
"Le sol sera maudit à cause de toi… Il te produira des chardons et des broussailles" (Genèse 3. 7-8).
L’être humain avait reçu la responsabilité de gouverner la terre. A cause de sa désobéissance, la nature a été corrompue. La création et ce qu’elle renferme est devenue hostile à l’être humain. D’où les plantes vénéneuses, les microbes virulents, les insectes nuisibles, les animaux féroces, les catastrophes naturelles etc...

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Jésus-Christ le bon Berger nous porte dans ses bras

1 Février 2024 Publié dans #Divers

LE CHRIST, LE BON BERGER

"Je suis le bon berger. Je connais mes brebis, et elles me connaissent, comme le Père me connaît et comme Je connais le Père ; et je donne ma vie pour mes brebis" (Jean 10. 14, 15).

« Je connais mes brebis », dit Jésus.
Arrêtons-nous sur cette pensée. Nous sommes connus de Dieu avant de Le recevoir.
Comment une âme devient-elle la propriété du Christ ? En acceptant de Le recevoir. Mais, auparavant, le Christ l’avait choisie. Il connaissait tous ceux qui répondraient à son appel, et aussi ceux qui, disposés à Le recevoir, allaient néanmoins se détourner de Lui à cause de l’opposition. Jean dit à tous : « Voici l’agneau de Dieu, qui ôte le péché du monde » (Jean 1. 29).

Ceux qui, ayant entendu la voix, ont regardé à Jésus comme à l’Agneau de Dieu et ont cru en Lui, sont, de leur plein gré, devenus sa propriété. Néanmoins, leur décision de suivre le Christ était une réponse à son appel. Jésus nous a manifesté son Amour avant que nous l’aimions….
Toute la famille humaine est confiée à Jésus comme les brebis le sont au berger. Ces brebis et ces agneaux doivent recevoir des soins adéquats. Ils seront gardés par le fidèle Berger en chef et confiés à des bergers adjoints. S’ils obéissent à la voix du berger, ils ne seront pas dévorés par les loups. Jésus dit : « Mes brebis entendent ma voix … et elles me suivent » (Jean 10. 27). Le berger d’Israël ne presse pas son troupeau, mais Il le conduit.

Son attitude même est une invitation :

« Mes brebis entendent ma voix ». Si nous sommes de vrais fils et filles de Dieu, non seulement nous entendrons, mais nous reconnaîtrons sa voix parmi toutes les autres.
Nous apprécierons les paroles du Christ et distinguerons de toutes les erreurs ambiantes la vérité telle qu’elle est en Jésus, et la vérité rafraîchira nos âmes et les remplira de joie….
La magnifique description consignée dans ces versets est un symbole pastoral. « Ils n’auront plus faim, ils n’auront plus soif, et le soleil ne les frappera point, ni aucune chaleur. Car l’agneau qui est au milieu du trône les paîtra et les conduira aux sources des eaux de la vie. (Apocalypse 7. 6, 17).

DANS LES BRAS DU BON BERGER :

"Comme un berger, Il paîtra son troupeau, il prendra les agneaux dans ses bras, et les portera dans son sein ; il conduira les brebis qui allaitent" (Esaïe 40. 11).

Un vrai berger connaît ses brebis ; il a compassion de celles qui ont le plus besoin de son secours, celles qui sont blessées, faibles, infirmes, et il leur vient en aide. "Comme un berger, il paîtra son troupeau".
”D’une manière plus intime que le patriarche Jacob ne connaissait les brebis faibles et malades de son troupeau, Jésus le bon Berger connaît tous ceux qui Lui appartiennent. Il sait ce que tous les autres ignorent. Sur la croix, Jésus a porté tous les fardeaux. Personne n’en connaît le poids comme Lui-même, car il s’est chargé de nos tristesses et de nos peines. Cela a fait de Lui l'Homme de douleur, habitué à la souffrance….

Si personne ne s’intéresse à vous, le Seigneur Jésus, le Dieu d’Israël, vous regarde avec compassion, tendresse et sympathie. Il vous voit avec vos profondes réactions, quand vous êtes abattu et découragé. Vous trouvez la sympathie la plus profonde, la plus riche et la plus rafraîchissante dans le sein de Jésus le bon Berger. « Nous n’avons pas un souverain sacrificateur qui ne puisse compatir à nos faiblesses ; au contraire, il a été tenté comme nous en toutes choses, sans commettre de péché.» (Hébreux 4. 15).
Non seulement Jésus a été pourvu à ce que nous trouvions force et grâce pour affronter la tentation, mais aussi à ce que notre influence de Jésus sur les autres soit comme un parfum pour eux.
Non seulement le Christ connaît chaque âme, ses tentations et ses épreuves, mais aussi les circonstances qui irritent et blessent l’esprit.

Notre grand danger est d’être trop sûr de nous-même. Cela ne convient pas à un chrétien. Si nous la lui demandons, le Christ nous donnera sa patience….
L’Amour abondant de Dieu et sa présence nous donneront la force de nous maîtriser. Le Seigneur façonnera notre esprit et notre caractère. Il dirigera nos ambitions, nos aspirations et nos capacités de manière à accroître nos forces spirituelles et morales, ces biens que nous n’aurons pas à abandonner sur cette terre, mais que nous emporterons avec nous et conserverons durant l’éternité.

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