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L'Évangile est une puissance de Dieu pour le Salut de quiconque croit (Romains 1. 16)

(3) Le sang de Jésus-Christ et les accusations de Satan

11 Mai 2023 Publié dans #Divers

LES ACCUSATIONS DE SATAN

Cependant, parfois, après avoir confessé et avoir appliqué le sang de Jésus, il se peut que nous continuions à avoir un sentiment désagréable en nous. Est-ce que cela signifie que notre péché n’est pas pardonné ? Que le sang de Christ est inefficace ? Qu’il y a besoin de quelque chose de plus ? Nous devons répondre : « Absolument pas ! ».

D’où viennent donc ces sentiments désagréables qui apparaissent après que nous ayons confessé et appliqué le sang de Jésus ? Ils proviennent de l’ennemi de Dieu, Satan. Pour comprendre cela, nous devons voir qui est Satan, et ce qu’il fait.
Satan est le « diable », qui dans la langue originale de la Bible signifie « l’accusateur ». Ainsi, Apocalypse 12. 10 parle de lui comme étant « l’accusateur de nos frères,... qui les accusait devant notre Dieu jour et nuit. » Satan, l’ennemi de Dieu, passe la plupart de son temps de jour comme de nuit, à accuser le peuple de Dieu.

C’est son travail. Bien sûr, ce n’est pas Dieu qui lui a demandé de le faire. C’est plutôt lui qui s’est chargé lui-même d’accuser sans cesse le peuple de Dieu. Cela nous est révélé dans l’histoire de Job. Job était un homme juste, et il craignait Dieu (Job 1. 1). Pourtant il est écrit que Satan est apparu devant Dieu pour accuser Job devant Lui. Il a dit : « Est-ce en vain que Job craint Dieu ? ... Tu as béni l’œuvre de ses mains, et son bétail a fort multiplié sur la terre. Mais étends maintenant ta main, et touche tout ce qui lui appartient ; et tu verras s’il ne te blasphème point en face » (Job 1. 9-11).

En d’autres termes, Satan a accusé Job de ne craindre Dieu que parce qu’il l’avait béni. Satan prétendait que Dieu avait soudoyé Job, et que si Dieu retirait toutes les richesses de Job, alors Job maudirait Dieu.
Cela illustre l’accusation de Satan dans le domaine spirituel.

Dans le livre de Zacharie, le souverain sacrificateur, Josué, s’est tenu devant Dieu, et Satan se tenait à sa droite « pour le contrarier » (3. 1). Josué était vêtu « de vêtements sales » (3. 3). Cela est une image de notre basse condition pécheresse.
Combien de fois notre basse condition donne l’occasion à Satan de nous accuser. Cela implique que Satan est non seulement l’ennemi de Dieu, mais aussi notre ennemi. Dès que nous nous approchons de Dieu, Satan résiste notre approche en nous accusant. Rien ne paralyse un chrétien davantage dans le domaine spirituel que l’accusation.
Dès que nous prêtons attention aux accusations de Satan, nous perdons notre force. C’est comme si toute la puissance était drainée de notre esprit. Un chrétien qui est sous l’accusation a du mal à communier avec les autres, et encore plus de mal à prier. Il a l’impression de ne pas pouvoir s’approcher de Dieu.

C’est ici la subtilité de l’ennemi. Il n’apparaît jamais habillé tout en rouge avec une fourche en disant : « Je suis le diable, maintenant je vais te condamner ! ». Il est plus intelligent que cela. Il nous accuse au dedans de nous-même et il nous fait même croire que ses accusations proviennent de Dieu.

Comment peut-on distinguer entre la réelle illumination de notre conscience par Dieu et l’accusation de Satan ? Parfois cela pose des difficultés, mais voici trois indications :

Tout d’abord, la lumière de Dieu nous nourrit, alors que l’accusation de Satan nous vide complètement. Lorsque Dieu nous parle concernant nos péchés, il se peut que nous nous sentions exposé ou blessé. Toutefois, nous sommes également nourri et encouragé à nous rapprocher de Dieu et à appliquer le sang précieux de Christ. Les accusations de Satan, par contre, sont totalement négatives. Plus nous écoutons, plus il nous est difficile de prier. Nous nous sentons vide et découragé.

Deuxièmement, lorsque Dieu nous parle, il s’agit toujours de quelque chose de spécifique, alors que la condamnation de Satan est très souvent (mais pas toujours) générale. Parfois il nous fait croire que c’est parce que nous sommes tout simplement fatigué ou parce que nous avons passé une journée difficile

D’autres fois, il se peut que nous ayons simplement un vague sentiment de ne pas être en paix avec Dieu. Mais lorsque nous sondons notre conscience, nous ne trouvons aucun péché spécifique qui pourrait nous séparer de Dieu. Ou alors nous nous réveillons avec un sentiment général de dépression, ou un certain sentiment de gêne vis-à-vis de Dieu. Tous ces sentiments vagues de condamnation qui n’ont aucune source apparente dans le péché proviennent le plus souvent de Satan, et doivent être rejetés.
Lorsque Dieu nous parle, Il est spécifique et positif. Mais lorsque Satan parle, il est le plus souvent vague et négatif.

Troisièmement, tout sentiment de malaise qui demeure après que nous ayons confessé et réclamé le sang de Jésus provient de Satan. Il n’y a jamais besoin de confesser et de réclamer le sang une seconde fois. L’exigence de Dieu est immédiatement satisfaite par le sang de Jésus. Mais Satan n’est jamais satisfait. Il aimerait nous voir confesser, et confesser à nouveau. Proverbes 27. 15 dit : « Une gouttière qui ne cesse de couler par un jour de pluie et une femme querelleuse, sont comparables ».
Les accusations de Satan sont comme cela - comme un robinet qui fuit ou comme une femme qui râle sans cesse - il ne nous permette pas de nous endormir. Mais lorsque Dieu nous parle, c’est différent.
Lorsque nous confessons et que nous réclamons la purification par le sang, Dieu est immédiatement satisfait. Toute voix qui se lève par la suite vient de Satan.

Si nous confessons notre péché et réclamons le sang précieux, et que malgré cela un certain malaise continue à nous tirailler intérieurement, nous devrions immédiatement cesser de prier. Ne confessons plus. Nous devrions plutôt nous tourner vers la source de cette accusation et à Satan dire quelque chose comme ceci : « Satan, j’ai confessé mon péché à Dieu. Il a pardonné mon péché, et le sang de Jésus-Christ m’en a purifié. Ce malaise que je ressens en ce moment ne vient pas de Dieu ; il vient de toi Satan, et je le refuse ! Satan, maintenant tu dois regarder le sang de Christ. Ce sang répond à chacune de tes accusations ».

Essayons de parler à Satan de cette manière. Lorsque nous utilisons le sang de Jésus de cette manière, Satan est vaincu et il le sait très bien. Apocalypse 12. 10-11 dit : « L’accusateur de nos frères... a été précipité. Et ils l’ont vaincu à cause du sang de l’Agneau et à cause de la parole de leur témoignage ». La parole de notre témoignage c’est tout simplement notre déclaration que le sang de Jésus-Christ nous a purifié de tout péché et que ce sang a vaincu Satan.

Lorsque nous parlons audacieusement de cette manière, nous pouvons surmonter les accusations de Satan. La vie chrétienne est une sorte de guerre. Satan, « notre adversaire, tourne autour de nous comme un lion rugissant, cherchant qui il pourra dévorer » (1 Pierre 5. 8).

Pour cette guerre, il nous faut les armes adéquates. Une arme importante que nous devons utiliser est le sang pŕcieux de Christ.

Enfin, par la puissance du sang précieux de Christ, nous pouvons surmonter toutes les accusations de Satan. Même si ses accusations sont puissantes, le sang de Christ est bien plus puissant. Il peut répondre à toutes les accusations. Ce sang est notre arme. Avec cette arme, nous ne pouvons jamais être vaincu par Satan ; c'est plutôt lui qui sera vaincu par nous.
Combien riche et précieux est le sang de Christ ! Par ce sang, nous pouvons vivre jour après jour dans la présence de Dieu. « Si nous marchons dans la lumière, comme Dieu est en la lumière, nous avons communion l'un avec l'autre, et le sang de son Fils Jésus-Christ nous purifie de tout péché » (1 Jean 1. 7). AMEN !!!

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(2) Le sang de Jésus-Christ et la culpabilité dans notre conscience

10 Mai 2023 Publié dans #Divers

LA CULPABILITÉ DANS NOTRE CONSCIENCE

Le second problème crucial de l’être humain est avec lui-même. À l’intérieur de lui, dans sa conscience, il y a un lourd fardeau de culpabilité. Combien de jeunes gens aujourd’hui sont accablés par la culpabilité ! La culpabilité est un grand problème pour l’être humain. Les péchés offensent Dieu d’une part et nous souillent d’autre part. Qu’est-ce que la culpabilité ?
La culpabilité est la tâche que laissent les péchés sur notre conscience. Quand on est jeune, la conscience n’est pas beaucoup tachée. Mais en vieillissant, les tâches s’accumulent. Comme une fenêtre qui n’est jamais lavée, la conscience devient de plus en plus souillée jusqu’à ce que la lumière ne puisse plus pénétrer. Aucun détergent, aucune substance chimique, aucun acide, ne peut laver la tâche de la culpabilité qui est sur notre conscience. Même une bombe nucléaire ne peut ôter cette tâche ; non, la conscience nécessite quelque chose de bien plus puissant que cela. La conscience a besoin du précieux sang de Jésus-Christ.

Hébreux 9. 14 nous dit : « Combien plus le sang de Christ, ... purifiera-t-il votre conscience des œuvres mortes pour servir le Dieu vivant ! ». Ce sang est suffisamment puissant pour purger, pour nettoyer votre conscience de toute souillure de culpabilité.

Comment le sang de Christ peut-il purger la culpabilité dans notre conscience ? Supposons que quelqu'un ait eu une amende pour avoir garé sa voiture sur le trottoir. Il a trois problèmes : tout d’abord, il a enfreint la loi ; deuxièmement, il doit de l’argent au gouvernement ; et troisièmement, il a une copie du procès-verbal qui lui rappelle l’amende. Supposons ensuite qu'il soit totalement sans ressources. Il ne pourra pas simplement jeter le procès-verbal parce que la police en possède également un exemplaire, et qu’elle le traînera en justice s'il ne paie pas. Il a vraiment un grand problème.

Cela est une image de ce qui se passe lorsque nous péchons. Tout d’abord, nous avons transgressé la loi de Dieu ; c’est-à-dire que nous avons commis un acte qui offense Dieu. Deuxièmement, nous avons une dette envers la loi de Dieu. Romains 6. 23 nous dit que "le salaire du péché est la mort". C’est une amende sévère, et nous ne pouvons pas payer. Et troisièmement, nous avons la culpabilité dans notre conscience, comme le procès-verbal qui est en notre possession, c’est un rappel incessant de notre offense.

Maintenant, voici la Bonne Nouvelle : quand Jésus-Christ est mort sur la croix, Sa mort a pleinement satisfait toutes les exigences de la loi de Dieu pour vous. En d’autres termes, notre dette de péché a été payée. Gloire à Dieu ! Jésus-Christ, de par Sa mort sur la croix, a tout payé !
Alors maintenant, les deux premiers problèmes ont été réglés : Dieu n’est plus offensé, et notre dette de péché a été pleinement payée. Mais qu’en est-il de notre conscience ? La tâche de la culpabilité, tout comme le procès-verbal demeure comme une trace de notre péché.
C’est là où le sang de Christ peut purifier notre conscience. Parce que Christ a payé la dette de notre péché, Son sang peut maintenant effacer la trace de cette dette. De la même façon que lorsque l’amende est réglée, le procès-verbal peut être déchiré, ainsi toute culpabilité qui demeure dans notre conscience peut être éliminée.
Cela est tellement facile à expérimenter. Dès que nous péchons et que nous avons en nous le sentiment de culpabilité, nous pouvons tout simplement nous ouvrir à Dieu et prier ainsi : « O Dieu, pardonne-moi pour ce que j’ai fait aujourd’hui. Merci, Seigneur, que Tu es mort pour moi sur la croix et que Tu as payé pour ce péché que j’ai commis. Seigneur, je crois que ce péché a été pardonné par Toi. Maintenant je réclame que Ton sang précieux purifie ma conscience de toute souillure de culpabilité. » Souvenons-nous de 1 Jean 1. 9 : « Si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous pardonner nos péchés, et nous purifier de toute iniquité. » 
Et de Psaume 103. 12 : « Il a éloigné de nous nos fautes, autant que l’Orient est éloigné de l’Occident. »
Qui peut dire quelle distance il y a entre l’Orient et l’Occident ? De la même manière, lorsque nous confessons nos péchés, Dieu les retire infiniment loin de nous.
Nous n’y sommes plus associés. Grâce à cela, nous pouvons avoir la paix dans notre conscience. Quand Dieu oublie, Il oublie. Ne pensez pas qu’après avoir pardonné vos péchés, il se peut qu’il revienne un jour pour vous les rappeler. Non, pour ce qui est de nos péchés pardonnés, Dieu a la mémoire très courte. Parfois, il se peut que nous ayons la mémoire plus longue que Dieu. Dieu peut-il réellement oublier ? C’est ce que dit Jérémie 31. 34 : « Je pardonnerai leur iniquité, et je ne me souviendrai plus de leur péché. » Si Dieu oublie nos péchés, nous pouvons également les oublier. Ne rappelons pas à Dieu quelque chose qu’il a déjà oublié.

Cela fait déjà presque deux mille ans que Christ est mort. Son sang a déjà été versé et il est disponible à chaque instant pour purifier notre conscience. Lorsque nous péchons, il n’y a pas besoin d’attendre. Attendre n’augmente pas le pouvoir du sang. Le sang est tout-puissant. Où que nous soyons, à n’importe quel moment de la journée, si nous ressentons la culpabilité dans notre conscience, réclamons le sang précieux. « Bienheureux est celui de qui la transgression ; ... Bienheureux est l’homme à qui l’Éternel n’impute point son iniquité » (Psaume 21. 1-2). Par le précieux sang de Christ, le problème de la culpabilité est solutionné.

Par la puissance du sang précieux de Christ, nous pouvons bénéficier d'une conscience qui est exempte de toute tâche de péché. Grâce à cela, nous pouvons venir à Dieu avec assurance. « Approchons-nous de lui avec un cœur sincère et une foi inébranlable, ayant les cœurs purifiés des souillures d'une mauvaise conscience » (Hébreux 10. 22). Par le sang de Christ, notre conscience peut être exempte de culpabilité. Comme une fenêtre qui vient d'être lavée, notre conscience peut être claire, lucide et pleine de lumière.

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(1) Le sang de Jésus-Christ et la séparation d'avec Dieu

9 Mai 2023 Publié dans #Divers

LA SÉPARATION D’AVEC DIEU

Lorsque Adam a péché dans le jardin d’Éden, il s’est immédiatement caché de la face de Dieu. Avant qu’Adam n’ait péché, il se réjouissait en Dieu, et il était constamment dans Sa présence. Et pourtant, après avoir péché, il s’est caché de Dieu. Le péché a toujours pour résultat la séparation d’avec Dieu.

Même en tant que chrétien, il est possible que vous expérimentiez cela. Après avoir commis un petit péché, vous ressentez un grand gouffre entre vous et Dieu.
Parce que Dieu est Saint et Juste, Il ne peut tolérer les péchés. C’est ce qu’à dit le prophète Ésaïe : « Voici, la main de l’Éternel n’est pas raccourcie pour ne pouvoir pas délivrer, et son oreille n’est pas devenue pesante, pour ne pouvoir pas entendre. Mais ce sont vos iniquités qui ont fait séparation entre vous et votre Dieu, et vos péchés ont fait qu’il a caché sa face de vous, afin qu’il ne vous entende point (Ésaïe 59. 1-2).

Après qu’Adam a péché, Dieu n’a pas dit : « Adam, qu’as-tu fait ? », Il a dit : « Adam, où es-tu ? ». En d’autres termes, Dieu ne s’intéresse pas autant aux péchés que nous commettons qu’au fait que ces péchés provoquent une séparation entre nous et Lui. Dieu nous aime, mais Il déteste nos péchés. Tant que nos péchés demeurent, Dieu doit s’éloigner de nous. Dans cette condition, nous nous sentons loin de Dieu. Pour que Dieu puisse s’approcher, les péchés doivent s’éloigner.
Il existe une seule chose dans tout l’Univers qui puisse ôter les péchés : le sang précieux de Christ. Aucune quantité de prières, aucune quantité de pleurs, de rituels, de pénitence, aucune promesse de faire mieux, aucun sentiment de culpabilité, aucune période d’attente - non, rien d’autre que le précieux sang de Christ - ne peut ôter les péchés. Hébreux 9. 22 dit que « sans effusion de sang il ne se fait point de rémission ».

Ce fait est illustré dans le livre d’Exode. Certains des enfants d’Israël avaient péché de la même manière que les Égyptiens. Et pourtant, lorsque Dieu a envoyé Son ange pour tuer tous les premiers-nés dans le pays d’Égypte, Dieu leur a commandé de tuer l’agneau pascal et d’asperger son sang sur les linteaux de la porte. Il a dit : « Car je verrai le sang, et je passerai par-dessus vous » (Exode 12. 13). Dieu n’a pas regardé dans les maisons pour voir si les personnes à l’intérieur étaient bonnes ou mauvaises ; quand Il a vu le sang, Il est tout simplement passé par dessus. Cet agneau pascal était une image de Christ.

Quand Jean le Baptiseur a vu le Seigneur Jésus pour la première fois, il a proclamé : "Voilà l’Agneau de Dieu, qui ôte le péché du monde" (Jean 1. 29).
Jésus est l’Agneau de Dieu. Par Son sang précieux, tous nos péchés ont été ôtés.
Que devons-nous donc faire quand nous avons péché, et que nous nous sentons loin de Dieu ? Nous devons simplement confesser ce péché à Dieu, et croire que le sang de Jésus a ôté ce péché. 1 Jean 1. 9 nous dit : « Si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous pardonner nos péchés, et nous purifier de toute iniquité ». Lorsque nous confessons nos péchés, immédiatement, toute distance entre vous et Dieu disparaît.
À ce stade, nous ne devons pas nous préoccuper ni de la présence d’un sentiment, ni de son absence. Le sang de Christ sert principalement à satisfaire Dieu, pas à nous satisfaire. Souvenez-vous que Dieu a dit : « Car je (non pas vous) verrai le sang... »
La nuit de la Pâque, les enfants d’Israël étaient à l’intérieur de la maison alors que le sang de l’agneau était à l’extérieur. À l’intérieur de la maison, on ne pouvait pas voir le sang ; néanmoins, ils avaient la paix car ils savaient que Dieu était satisfait par le sang.
Une fois par an, au jour de la propitiation, le souverain sacrificateur entrait seul dans le Lieu Très-Saint pour asperger le sang sur le propitiatoire de l’arche de l’alliance (Lévitique 16. 11-17).

Personne n’avait le droit d’assister. C’était une image de Christ qui, après Sa résurrection, est entré dans le tabernacle céleste et a aspergé son propre sang devant Dieu comme propitiation pour nos péchés (Hébreux 9. 12).
Personne aujourd’hui ne peut regarder dans les cieux et voir ce sang. Et pourtant il est bien là. Il est là, et il parle pour chacun de nous enfant de Dieu
(Hébreux 12. 24) et il satisfait Dieu à notre sujet.
Même si nous ne pouvons pas voir le sang, nous pouvons croire en son efficacité. Ce sang résout tous les problèmes entre nous de Dieu et Dieu notre Père. Si Dieu estime que le sang de Christ est suffisant pour ôter nos péchés, pouvons-nous en faire autant ? Ou bien avons-nous besoin en plus d’un quelconque sentiment ? Vos exigences peuvent-elles surpasser celles de Dieu ? Non, nous devons tout simplement confesser : « ô Dieu, merci que le sang de Christ a ôté tous nos péchés. Si Tu te contentes du sang, alors nous nous en contentons aussi ».

Par la puissance du sang précieux de Jésus-Christ, il est possible pour un chrétien de vivre à chaque instant dans la présence de Dieu.
Dès qu’un petit péché vient bloquer notre communion avec Dieu, nous pouvons immédiatement le confesser et réclamer le sang triomphant de Christ. Immédiatement, la communion est restaurée.
Pourquoi perdre du temps ? Le sang de Christ est disponible à tout instant, jour après jour. Nous ne pouvons jamais épuiser la puissance purificatrice du sang de Christ. Son sang n’a pas seulement le pouvoir de purifier les péchés commis dans le passé, mais également tous ceux qui pourront être commis dans le futur. AMEN !

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Jésus-Christ l'a crié pour nous

8 Mai 2023 Publié dans #Sacrifice de Jésus, #La croix

Sur la croix, Jésus s'est écrié : « Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'as-tu abandonné ? » (Matthieu 27. 46)

Quelle serait la réaction de chacun de nous si nous devions monter sur une estrade et nous tenir debout, en pleine lumière, afin de regarder une projection vidéo de chaque péché que nous avons commis dans notre vie jusqu'à aujourd'hui ? Chaque mouvement de colère, chaque action égoïste, chaque attitude critique, chaque élan de jalousie, chaque penchant caché. Certainement, notre désir le plus cher serait d'aller nous cacher !
Jésus-Christ a souffert bien pire que cela : la Bible dit qu'Il « a porté lui-même nos péchés en son corps sur la croix afin que nous puissions cesser de vivre pour le péché et que nous commencions à vivre pour ce qui est juste » (1 Pierre 2. 24). Mourir pour des péchés qu'on a même pas commis est terrible. Mais imaginons un instant ce que Jésus-Christ a enduré : Lui qui est Saint, Pur et qui hait le péché, a accepté volontairement de prendre sur Lui tous nos péchés et de les confesser comme siens. En plus de cela, durant ses trois dernières heures de vie sur la croix, Jésus a été abandonné par Dieu son Père et a subi l'horrible châtiment de tous les péchés du monde. Sur la croix, Jésus s'est écrié : "Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'as-tu abandonné ?" (Matthieu 27. 46). Oui, Jésus fut réellement abandonné sur la croix par Dieu le Père dont Il ne voyait plus sa face ; pour que QUICONQUE se repent de ses péchés, s'en détourne et place sa confiance en Jésus, ne soit jamais abandonné par Dieu en Enfer pour y subir le châtiment éternel de ses propres péchés ; mais qu'il ait la Vie Éternelle et qu'il aille vivre éternellement dans le Paradis, dans la Gloire de Dieu. Amen !!!

L'apôtre Paul se sert du même mot quand il écrit : « Démas m'a abandonné... et il est parti... » (2 Timothée 4. 10). Paul avait cherché Démas et n'avait pu le trouver car celui-ci avait disparu à l'étranger. De même sur la croix, Jésus, le Fils de Dieu, avait cherché Son Père ce jour-là sans pouvoir Le trouver.
David se serait-il trompé lorsqu'il écrivit : « Je n'ai jamais vu le juste abandonné » (Psaume 37. 25) ? Non ! À ce moment précis, sur la croix, Jésus-Christ n'était pas un juste aux yeux de Dieu. Pourquoi ? - Parce qu'à la croix, Jésus portait pour nous tous nos péchés sur Lui. Nous pouvons dire que sur la croix, aux yeux de Dieu, Jésus était un menteur, un alcoolique, un voleur, un criminel, etc... ; car Jésus avait pris tous les péchés de l'humanité sur Lui. Cela nous gêne-t-il de voir ces mots associés à Son Nom ? Jésus pourtant a fait bien plus : Il s'est mis au compte de tous ces gens et à notre compte aussi. La Bible nous dit : « (Jésus) Celui qui n'a point connu le péché, Dieu l'a fait devenir péché pour nous afin que nous devenions en Lui justice de Dieu. » (2 Corinthiens 5. 20).
Alors, par un acte qui a dû déchirer Son cœur avec une profonde douleur, Dieu le Père a déversé sur son Fils unique Jésus-Christ, son juste Jugement et sa juste Colère contre les péchés du monde. Et Jésus les a entièrement subi sur la croix du Calvaire.

Oui, sachons que lorsque Jésus s'est écrié sur la croix : « Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'as-tu abandonné ? », c'est pour que quiconque qui se repent et se détourne de ses péchés, quiconque qui reçoit dans sa vie Jésus comme seul Seigneur et Sauveur et qui se confie en son parfait sacrifice à la croix, ait la Vie Éternelle et aille dans la Gloire de Dieu au Ciel pour l'éternité. Alors il n'aura jamais à le crier lui-même en Enfer !

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Deux manières de mourir pour les êtres humains

7 Mai 2023 Publié dans #La mort, #Enfer, #Paradis

Jésus dit : "C'est pourquoi je vous ai dit que vous mourrez dans vos péchés; car si vous ne croyez pas ce que je suis, vous mourrez dans vos péchés" (Jean 8. 24).
"Et j'entendis du ciel une voix qui disait : Écris : Heureux dès à présent les morts qui meurent dans le Seigneur ! Oui, dit l'Esprit, afin qu'ils se reposent de leurs travaux, car leurs œuvres les suivent" (Apocalypse 14. 13).

Mourir dans ses péchés, ou mourir dans le Seigneur Dieu ? Ces deux expressions étonnantes révèlent deux chemins, les seuls possibles devant la mort.

"Mourir dans ses péchés" (Jean 8 : 24) est la seule perspective pour ceux qui ne sont pas sauvés de leurs péchés, car, durant leur vie sur le terre, ils ont refusé ou négligé le parfait Salut offert par Dieu en Jésus-Christ. C'est pourquoi, dès leur mort, ils vont dans le séjour des morts qui est un lieu d'horribles tourments et de souffrances. Au Retour de Jésus pour le Jugement Dernier au Grand Trône Blanc, Ils ressusciteront et devront se présenter devant le Dieu trois fois Saint pour répondre de leurs péchés et aussi de leur incrédulité. Ensuite, ils subiront une éternité de remords et de douleurs indescriptibles dans l'Enfer éternel. La Bible déclare que "la colère de Dieu demeure" (Jean 3 : 36b) sur celui qui ne croit pas en Jésus, le Fils de Dieu, le Messie. Elle ajoute aussi : "Il est réservé aux hommes de mourir une fois, et après cela, le jugement" (Hébreux 9 : 27). Pour les non-croyants en Jésus, ce jugement est la séparation définitive d'avec Dieu, dans d'éternels malheurs en Enfer (Apocalypse 20 : 10, 14). Tout cela leur arrivera car pendant leur vie sur la terre, ils ont refusé ou négligé la Solution pour être sauvé et échapper à ce Jugement. Cette Solution est le pardon total de nos péchés que Dieu offre à celui qui se repent de ses péchés et croit sincèrement au Seigneur Jésus comme étant son Seigneur et Sauveur personnel.

"Mourir dans le Seigneur Dieu" (Apocalypse 14 : 13) c'est s'endormir dans la foi en Jésus-Christ et se réveiller au Ciel dans la présence de Dieu, dans la gloire de Dieu, là où se trouvent la joie, le bonheur, la paix infinis, etc... Ces bienheureux sauvés par Jésus ont simplement accepté durant leur vie sur la terre Jésus comme leur seul Sauveur et Seigneur. Ils ont reçu le Saint-Esprit en eux et ils sont devenus enfants de Dieu. Ils ont simplement cru les paroles de la Bible et fait confiance à Dieu : "Vous avez la vie éternelle, vous qui croyez au Nom du Fils unique de Dieu" (1 Jean 5 : 13). C'est réellement pour eux le bonheur et la paix, jusque dans la mort et dans l'au-delà au Paradis.
L'apôtre Paul proclame cette réalité avec force et assurance : "J’ai combattu le bon combat, j’ai achevé la course, j’ai gardé la foi" (2 Timothée 4. 7). "…J’ai le désir de m’en aller et d’être avec Christ, ce qui de beaucoup est le meilleur" (Philippiens 1. 23). Dieu accorde une merveilleuse et infinie consolation à ceux qui meurent dans la foi au Seigneur Jésus-Christ. Ceux qui meurent dans le Seigneur sont au Ciel, dans une situation d'attente du glorieux Retour de Jésus, où ils parviendront, avec tous ceux qui ont cru en Christ, au complet Salut, c'est à dire la résurrection de leur corps qui sera glorifié. Dans l'attente de ce jour, ils jouissent déjà du fruit de leur foi (Hébreux 11. 40).

Ainsi, pour chaque être humain, il vaut la peine de réfléchir à ces deux manières de mourir. Car nous pouvons faire le choix seulement pendant notre vie sur la terre. Après la mort, il n'y aura pas de seconde chance.
Mais comme il existe deux manières de mourir, il y a aussi deux manières de vivre ! Sur la terre, on peut vivre sans Dieu, sans relation avec Lui. On peut aussi vivre avec Dieu parce qu'on a cru en son parfait Amour révélé par la croix de Jésus-Christ.

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Sept promesses bibliques sur la Résurrection

6 Mai 2023 Publié dans #Résurrection

Au week-end de Pâques, nous célébrons la résurrection de Jésus, et pour nous enfants de Dieu, notre résurrection!!!

"Étant ensevelis avec lui par le Baptême; en qui aussi vous êtes ensemble ressuscités par la foi de l’efficace de Dieu, qui l’a ressuscité des morts" (Colossiens 2. 12).
Oui, joyeuse résurrection mon frère, ma sœur qui est né de nouveau, sauvé par grâce ! Nos péchés sont pardonnés, nous avons été délivrés du péché, de toutes infirmités… nous avons été justifiés, vivifiés et nous avons une espérance éternelle, l’espérance d’être avec le Seigneur pour toujours ! Merci Seigneur

C’est important d’avoir cette perspective sur l’éternité, la vie après la mort pour ne pas faillir dans les moments difficiles et rester ferme, dans la paix, dans la joie, quoi qu’il arrive. Quiconque discerne que Jésus est le Fils de Dieu, met sa foi en Lui et croit fermement qu’Il est ce qu’Il dit, possède la vie éternelle et se relèvera au dernier jour.

Voici 7 promesses bibliques sur la Résurrection à méditer et à nous approprier.

Jean 6 : 39 – Or, la volonté de celui qui m’a envoyé, c’est que je ne perde rien de tout ce qu’il m’a donné, mais que je le ressuscite au dernier jour.
Jean 6 : 40 – La volonté de mon Père, c’est que quiconque voit le Fils et croit en lui ait la vie éternelle; et je le ressusciterai au dernier jour.
Jean 6 : 44 – Nul ne peut venir à moi, si le Père qui m’a envoyé ne l’attire; et je le ressusciterai au dernier jour.
Jean 6 : 54 – Celui qui mange ma chair et qui boit mon sang a la vie éternelle; et je le ressusciterai au dernier jour.
Actes 2 :24 – Dieu l’a ressuscité, en le délivrant des liens de la mort, parce qu’il n’était pas possible qu’il fût retenu par elle.
Colossiens 3 : 1 – Si donc vous êtes ressuscités avec Christ, cherchez les choses d’en haut, où Christ est assis à la droite de Dieu.
2 Corinthiens 5 : 1 – Nous savons, en effet, que, si cette tente où nous habitons sur la terre est détruite, nous avons dans le ciel un édifice qui est l’ouvrage de Dieu, une demeure éternelle qui n’a pas été faite de main d’homme.

Nous tous qui sommes enfants de Dieu et qui sommes sauvés par le moyen de notre foi en Jésus-Christ :
Nous sommes ressuscités en Christ dès maintenant. Nous possédons la vie éternelle. En Christ, Dieu nous a délivré des liens de la mort pour toujours.
Nous sommes d’en haut et nous ne sommes pas de ce monde. Le Père nous a choisis, Il nous a attirés à Lui et nous a confiés à notre Seigneur Jésus-Christ. Nous étions perdus et Jésus nous a retrouvés.
Nous sommes sauvés et nous Lui appartenons pour toujours. Jésus nous tient entre Ses mains et nous ne nous perdrons plus jamais.
Merci Jésus. Tu nous tiens entre Tes mains et Tu nous ressusciteras au dernier jour. Nous participons à Ta vie. Nous possédons la Vie Éternelle, dès maintenant et à jamais. Amen

Si vous me lisez et si vous vous sentez incertain par rapport à votre avenir et en particulier concernant la vie après la mort, si vous ne savez pas avec certitude où vous irez après la mort, sachez que Dieu nous a donné une assurance en Christ.
Et que de la même manière que vous prenez des dispositions pour votre futur sur la terre, l’avenir de vos enfants, votre retraite, vous pouvez prendre une décision aujourd’hui concernant votre éternité.
La Bonne Nouvelle que Jésus nous donne dans ces promesses, c’est que la Vie Éternelle vient de Lui et est offerte à quiconque croit en Lui. AMEN !

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Le Don Incomparable de Dieu

5 Mai 2023 Publié dans #Salut, #EVANGILE

1- DIEU AIME BEAUCOUP DONNER

Bien longtemps avant que nous n'existions et que nous ayons fait notre première respiration, notre Dieu Créateur a démontré qu’il savait parfaitement donner à l’homme et à la femme tout ce dont ils pourraient avoir besoin. Aujourd’hui, Dieu veut encore nous donner ce que notre cœur désire (Psaume 37. 4). « Toute grâce excellente et tout don parfait » (Jacques 1. 17) viennent de Dieu, Lui notre Père céleste. Quand nous disons que « tous les meilleures choses de la vie en Christ sont gratuites », nous reconnaissons qu’en nous donnant la vie éternelle, le vrai bonheur et la vraie joie, Dieu nous montre que personne ne saurait nous faire un meilleur don que Lui. Sa meilleure offre est toutefois si inestimable et convient si parfaitement à nos besoins et à notre parfait bonheur que beaucoup de gens croient qu’elle est trop belle pour être vraie.

2- LE DON DE DIEU EST DÉCRIT DANS LA BIBLE

La Bible décrit le don de Dieu merveilleusement mystérieux qui excède de beaucoup tout ce que nous avons pu recevoir jusqu’ici. Il inclut la paix de l’esprit, l’acceptation, le pardon, l’adoption dans la famille céleste et la vie éternelle. Dieu nous offre-t-il toutefois de nous donner ce que notre cœur désire en guise de récompense pour une bonne vie ? Ce n’est pas ce que dit la Bible. Celle-ci désigne ce don spirituel comme le salut et l’appelle « le don de Dieu » (Romains 6. 23b ; Éphésiens 2. 8, 9).

3- NOUS NE MÉRITONS PAS LE DON DE DIEU

Dans la plupart des domaines de la vie, nous travaillons dur pour gagner le respect et le droit à la confiance et aux promotions. Toutefois, il en va différemment du don divin et parfait du salut. Il ne s’acquiert ni par le mérite mais par la miséricorde de Dieu, ni par les tentatives mais par la confiance en Dieu. Pour reprendre les paroles de l’apôtre Paul : « Car c’est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu. Ce n’est point par les œuvres, afin que personne ne se glorifie » (Éphésiens 2. 8, 9). Paul a aussi écrit que Dieu « nous a sauvés, non à cause des œuvres de justice que nous aurions faites, mais selon sa miséricorde » (Tite 3. 5).

4- DIEU A LUI-MÊME PAYÉ POUR CE DON

Bien longtemps avant que des mages aient apporté des cadeaux à la crèche de Bethléhem, notre Dieu Créateur nous a fait don du choix. Sachant que, pour prendre tout son sens, l’amour doit être volontaire, Dieu nous a donné la liberté de l’accepter ou de le rejeter. Dès le commencement, nos premiers parents (Adam et Eve) ont cependant choisi de s’éloigner de Lui. Au lieu de les abandonner à leur rébellion, Dieu a révélé un plan de secours par lequel une innocente victime allait mourir à la place des coupables. Un système élaboré de rituels symboliques accomplis dans le Temple a laissé entrevoir ce que Dieu allait Lui-même faire pour nous au cœur de l’histoire de l’humanité. Au moment où Dieu devait accomplir son parfait et éternel Salut qui est d’une valeur infinie , Dieu a fait ce que seul son parfait Amour peut expliquer : Dieu a sacrifié son Fils en nous l'offrant pour qu'Il soit cloué sur une croix afin qu'Il expie nos péchés (Jean 1. 29 ; Hébreux 10. 5-10).

5- JÉSUS VINT DANS CE MONDE AVEC UNE PREUVE DE RACHAT

Le reçu que nous détenons pour le paiement par Jésus-Christ de ce don est le récit de l’Histoire. Des prophètes juifs ont prédit que le Messie délivrerait son peuple de ses péchés (Ésaïe 53). Les auteurs des Évangiles nous disent que lorsque Jésus est venu dans ce monde, Il a guéri des malades, ressuscité des morts et donné de l’espoir aux opprimés. Ensuite, Jésus a fait ce que personne ne s’attendait à ce qu’Il fasse : Au lieu d’accéder au pouvoir pour libérer son peuple, Il s'est laissé volontairement cloué sur une croix et Il est mort de son plein gré aux mains de ses bourreaux romains. Mais trois jours plus tard, Jésus est sorti Victorieux d’un tombeau gardé (Luc 24. 1-7). Plutôt que de nier l’avoir vu en vie, des témoins oculaires du Christ ressuscité sont morts aux mains de ses ennemis en proclamant que Jésus est bien ressuscité.

6- LE DON DE DIEU ÉTAIT SOIGNEUSEMENT ENVELOPPÉ

Dieu a enveloppé son don parfait dans des milliers d’années de prédictions réalisées, de miracles observés à grande échelle et de secours époustouflants. Ensuite, après des siècles d’anticipation, le Seigneur des cieux envoya son ange pour qu'il rende visite à une jeune Juive du nom de Marie. Ainsi L'ange Gabriel vint jusqu'à Marie (fiancée à Joseph) pour lui donner l'annonce de la naissance du Christ : voir dans Luc 1 : 26-35. Quand l'ange Gabriel apparut à Marie, il lui dit : « Sois sans crainte, Marie, car tu as trouvé grâce auprès de Dieu. Voici, tu deviendras enceinte, tu enfanteras un fils et tu l'appelleras du nom de Jésus. Il sera grand et appelé Fils du Très-Haut…, le saint enfant qui naîtra de toi sera appelé Fils de Dieu » (Luc 1. 30-32, 34). Au cours des années qui ont suivi, Dieu a entouré ce don de l’affection de ses disciples face à l’ironie de ses ennemis. Lorsque les ennemis de Jésus L'ont finalement cloué sur la croix et que tout semblait désespéré, Dieu a enveloppé son Don de récits enthousiasmants de témoins qui ont annoncé Sa résurrection d’entre les morts qui a eu lieu le troisième jour après sa mort. Dix jours après son Ascension, Jésus fonda et bâti son Église. Ainsi, le seul Dieu Créateur et Sauveur a donné à son don du salut une diversité colorée : des gens provenant de toutes les nations de la terre dont le cœur et la vie ont été transformés par son Amour (Apocalypse 5. 9).

7- DIEU OFFRE SON DON PAR SA GRÂCE

À ceux qui ont accepté l’offre de la grâce de Dieu, l’apôtre Paul a écrit : « Car c’est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu. Ce n’est point par les œuvres, afin que personne ne se glorifie » (Éphésiens 2. 8, 9). Il fut un temps où Paul tentait de mériter la faveur de Dieu par ses propres moyens (Philippiens 3 .3-9). Maintenant, il souhaitait que ses lecteurs sachent ce qu’il avait lui-même découvert : c’est uniquement par la grâce de Dieu que des êtres humains pécheurs se repentent et sont justifiés, sanctifiés, etc... pour entrer dans la famille éternelle de Dieu et dans Sa présence. Dans une autre lettre, Paul a décrit la différence entre Adam, qui a étendu le péché et la mort à tous ses descendants, et Christ, qui a apporté la grâce et la vie à tous ceux qui croient en Lui. Ainsi donc, il a écrit : « Mais il n’en est pas du don gratuit comme de l’offense ; car, si par l’offense d’un seul [le péché d’Adam] il en est beaucoup qui sont morts, à plus forte raison la grâce de Dieu et le don de la grâce venant d’un seul homme, Jésus-Christ, ont-ils été abondamment répandus sur beaucoup » (Romains 5. 15).

8- LE DON DE DIEU NE PEUT ÊTRE REÇU QUE PAR LE MOYEN DE LA FOI

Paul a soigneusement choisi ses mots en écrivant aux Éphésiens : « Car c’est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi ». Dans cette expression qualificative, il nous rappelle que Dieu ne vient que là où Il est invité. Dieu qui souhaite que nous prenions part au bonheur de sa famille éternelle frappe doucement à la porte de notre coeur, où Il attend que nous l’accueillions dans notre vie (Jean 1. 12). Ainsi dit l’Évangile : « Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle » (Jean 3. 16).

9- LE DON DE DIEU EST À LA DISPOSITION DE QUICONQUE EST PRÊT À LE RECEVOIR

La plupart des disciples de Jésus étaient des pêcheurs, et non des érudits. Un d’eux était percepteur d’impôts. Certains avaient été possédés par le passé. Il y en avait une qui vendait son corps pour gagner sa vie. Ce qu’ils avaient en commun, c’était leur disposition à accepter le don de Dieu. Ensemble, ils étaient le genre d’hommes et de femmes que Jésus aimait conduire à son Père. Même au seuil de la mort, cloué sur la croix entre deux criminels et subissant l’agonie, Jésus a fait don de la vie éternelle. Un des deux criminels s’est moqué de Lui, en Lui disant : « N’es-tu pas le Christ ? Sauve-toi toi-même, et sauve-nous ! » L’autre criminel a repris le premier : « Ne crains-tu pas Dieu, toi qui subis la même condamnation ? Pour nous, c’est justice, car nous recevons ce qu’ont mérité nos crimes ; mais celui-ci n’a rien fait de mal. » Puis, il a dit à Jésus : « Souviens-toi de moi, quand tu viendras dans ton règne ». C’est uniquement parce que le salut est un don de grâce que Jésus lui a répondu ainsi : « Je te le dis en vérité, aujourd’hui tu seras avec moi dans le paradis » (Luc 23. 39-43).

10- LE DON DE DIEU INSPIRE DE LA GRATITUDE ET DE LA RECONNAISSANCE

Ceux qui sont prêts à reconnaître leur besoin spirituel découvrent quelque chose de plus grande importance que la suffisance à soi-même. Ils se joignent aux gens reconnaissants qui savent devoir leur vie à quelqu’un d’autre. Oui, ceux qui savent que la Grâce de Dieu les a sauvés des horribles tourments de l'Enfer ont raison de passer le reste de leur vie à déborder de gratitude envers le seul vrai Dieu qui les a sauvés (Éphésiens 2. 10). Rien ne saurait mieux mettre un sourire dans notre visage ou de l’amour dans notre cœur que la conscience aiguë du fait que tout ce que nous ne pourrions jamais avoir de nous-mêmes nous a déjà été accordé gratuitement par le don parfait de Dieu.

CONCLUSION :

Cher(e)s lecteurs/trices, VOUS N’ÊTES PAS LE SEUL si vous doutez encore de la nécessité pour vous d’ouvrir votre cœur à l’offre du don divin du salut. Beaucoup de gens croient que cette offre est trop belle pour être vraie. Beaucoup plus encore redoutent de se retrouver, le cas échéant, dans l’obligation de s’acquitter d’une dette éternelle de gratitude et d’amour. Toutefois, la décision de recevoir le don du salut vous revient. L’apôtre Jean a écrit au sujet de la Parole faite chair qui est Jésus : « Elle est venue chez les siens, et les siens ne l’ont point reçue. Mais à tous ceux qui l’ont reçue, à ceux qui croient en son nom, elle a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu » (Jean 1. 11, 12).

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La Victoire grâce à notre Seigneur Jésus-Christ

4 Mai 2023 Publié dans #Divers

 « Grâces soient rendues à Dieu, qui nous donne la victoire, par notre Seigneur Jésus-Christ. C'est pourquoi, mes frères bien-aimés, soyez fermes, inébranlables, abondant toujours dans l'œuvre du Seigneur, sachant que votre travail n'est pas vain dans le Seigneur » (1 Corinthiens 15. 57-58).

« Merci ! » « Victoire ! »
L'apôtre Paul a eu affaire aux ennemis les plus redoutables de l'espérance et de la confiance humaines. C'est comme s'il avait appelé ces géants, qu'il les avait rangés, et qu'il avait traité très efficacement chacun d'eux, les immobilisant par la Croix du Christ.

Le premier à être ainsi traité est le formidable colosse de la condamnation : la loi. Aucun être humain n'a jamais pu tenir tête à cette force vantarde. Elle a défié toutes les générations et a toujours fait des victimes et des vaincus.
En fait, dans la Souveraineté de Dieu, l'un des buts de son existence était d'exposer la faiblesse et l'impuissance de l'être humain dans son état non régénéré. Mais la Grâce de Dieu, dans le Christ Jésus, manifestée en plénitude dans le Christ crucifié et ressuscité, a tué la puissance de condamnation de la loi, et s'est levée sur cette forme prostrée avec ce cri d'exultation : « Merci ! » « Victoire ! » « Par notre Seigneur Jésus-Christ ! »

La force de la loi, c'était le péché, et ce fils monstrueux de ce « Goliath » était le prochain sujet à traiter dans ce formidable chapitre.
Quelle force est le péché ! Tous les moyens imaginables ont été mis en œuvre pour le neutraliser : la justice cérémonielle, la justification psychologique, le raisonnement philosophique, l'évasion fataliste, la sublimation et l'idéologie, sans parler de l'agonie de la lutte et des efforts.

Mais le péché reste le vainqueur du champ de bataille. Faites ce que vous voulez, appelez-le comme vous voulez, il méprise tous les efforts pour le repousser. Jusqu'à ce que le Seigneur Jésus-Christ vienne et qu'Il soit « fait pour nous de la part de Dieu, sagesse, justice, sanctification, rédemption » (1 Corinthiens 1. 30) ; l' « Agneau de Dieu qui ôte le péché du monde » (Jean 1. 29) ... « Jésus a été fait péché pour nous (à notre place) afin que nous devenions la justice de Dieu par la foi en lui. » (2 Corinthiens 5. 21). « Par sa croix, Jésus a triomphé », et sur cette tombe, le cri de triomphe retentit : « Merci ! » « La victoire ! » « Par notre Seigneur Jésus-Christ. »

La loi, le péché et la consommation des deux (la mort). Quel ennemi ! Quelle puissance ! Dans son propre royaume, la est définitive, et l'espoir est silencieux. Elle est la part des pécheurs non-repentants. Et pourtant, elle n'est pas anesthésiée ; elle a un « aiguillon », et, dans la mesure où elle est un « ennemi », elle est une puissance.

Nous ne nous étendrons pas sur la mort, ce parent de la tristesse, de la solitude, de la déception et de la désolation. Elle ne peut pas non plus être écartée par cette philosophie qui dit - à l'être humain en général – « il n'y a pas de mort ».

Mais, dit l'Apôtre, « la mort est engloutie dans la victoire ! » « Ô mort, où est ta victoire ? Ô mort, où est ton aiguillon ? » (1 Corinthiens 15. 54-55). Elle a assailli Jésus le Fils incorruptible de Dieu, et c'est Jésus qui l'a vaincu et lui a arraché son aiguillon.
En mourant, Jésus a détruit la mort pour toujours pour tous ceux qui ont mis leur foi en Lui. Il a vaincu la mort par Sa résurrection ; car « maintenant le Christ est ressuscité des morts », la trompette a sonné – « Merci ! » « Victoire ! » « Par notre Seigneur Jésus-Christ ! ».

L'apôtre Paul ne s'arrête pas là. Il ajoute une parole d'assurance, inspirante et réconfortante, pour tous ceux qui « travaillent » à « l'œuvre du Seigneur ». « C'est pourquoi... » « Ne vous laissez pas déconcerter par la condamnation, par votre propre conscience de la faute ou de l'imperfection ; par les poussées persistantes de l'accusateur ; par la brièveté de la permanence pour achever l'œuvre ; par les déceptions que le temps apporte ». En raison de ce triomphe universel de Celui pour qui vous travaillez, « soyez fermes, inébranlables, toujours abondants... puisque vous savez que votre travail n'est pas vain dans le Seigneur » (1 Corinthiens 15. 58).

« Merci à Dieu ! » « La victoire par notre Seigneur Jésus-Christ ! »

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La mission et la destinée de l'Eglise

3 Mai 2023 Publié dans #Divers

1) LA MISSION DE L’ÉGLISE

1a) Adorer Dieu :
"Mais l'heure vient, et elle est déjà venue, où les vrais adorateurs adoreront le Père en esprit et en vérité; car ce sont là les adorateurs que le Père demande" (Jean 4. 23).
"Il nous a prédestinés dans son amour à être ses enfants d'adoption par Jésus-Christ, selon le bon plaisir de sa volonté,  pour célébrer la gloire de sa grâce dont il nous a favorisés dans le bien-aimé" (Éphésiens 1. 5-6).
Le but principal de l’être humain et donc de l’Église est d’adorer et de glorifier Dieu. Nous avons été créés avant tout pour adorer et louer Dieu.

1b) Évangéliser le monde :
"Allez, faites de toutes les nations des disciples, les baptisant au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit" (Matthieu 28. 19).
"Puis il leur dit, Allez par tout le monde, et prêchez la bonne nouvelle à toute la création (Marc 16. 15)
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"Mais vous recevrez une puissance, le Saint-Esprit survenant sur vous, et vous serez mes témoins à Jérusalem, dans toute la Judée, dans la Samarie, et jusqu'aux extrémités de la terre" (Actes 1. 8).
La grande mission que Jésus a donnée à son Église avant de remonter au Ciel est de prêcher la Bonne Nouvelle, d’exposer le plan du salut à tout être humain sur cette terre, quel qu'il soit. Jésus-Christ a rendu le salut possible en y pourvoyant ; l’Église doit le rendre réel en le proclamant.
C'est vrai que tout le monde ne se convertira pas mais chaque être humain a le droit d’entendre au moins une fois dans sa vie l’Évangile et d’avoir ainsi l’occasion d’accepter Christ.
La mission de l’Église consiste à évangéliser les personnes ou les peuples qui ne connaissent pas encore le Seigneur Jésus. Nous devons dans ce but :
- Prier : "Priez donc le maître de la moisson d'envoyer les ouvriers dans sa moisson" (Matthieu 9. 38).
- Aider matériellement ou financièrement : "Vous le savez vous-mêmes, Philippiens, au commencement de la prédication de l’Évangile, lorsque je partis de la Macédoine, aucune Église n'entra en compte avec moi pour ce qu'elle donnait et recevait; vous étiez les seuls à le faire, car vous m'envoyèrent déjà à Thessalonique, et à deux reprises, de quoi pourvoir à mes besoins" (Philippiens 4. 15-16).
- Partir si Dieu nous le demande : "Pendant qu'ils servaient le Seigneur dans leur ministère et qu'ils jeûnaient, le Saint-Esprit dit : Mettez-moi à part Barnabas et Saul pour l’œuvre à laquelle je les ai appelés. Alors, après avoir jeûné et prié, ils leur imposèrent les mains, et les laissèrent partir" (Actes 13. 2-3).

1c) Édifier ses membres :
"Et Il (Jésus) a donné les uns comme apôtres, les autres comme prophètes, les autres comme évangélistes, les autres comme pasteurs et docteurs, pour le perfectionnement des saints en vue de l'œuvre du ministère et de l'édification du corps de Christ, jusqu'à ce que nous soyons tous parvenus à l'unité de la foi et de la connaissance du Fils de Dieu, à l'état d'homme fait, à la mesure de la stature parfaite de Christ" (Éphésiens 4. 11-13).
"Que faire donc, frères ? Lorsque vous vous assemblez, les uns ou les autres parmi vous ont-ils un cantique, une instruction, une révélation, une langue, une interprétation, que tout se fasse pour l'édification" (1 Corinthiens 14. 26).
L’Église, à travers ses différents ministères, doit communiquer l’enseignement à ses membres, développer en eux la capacité à servir, et leur enseigner à coopérer les uns avec les autres. Ainsi, tout le corps de Christ sera édifié et pourra croître harmonieusement.

1d) Créer une communauté fraternelle :
"Ils persévéraient dans l'enseignement des apôtres, dans la communion fraternelle, dans la fraction du pain, et dans les prières" (Actes 2. 42).
"Tous ceux qui croyaient étaient dans le même lieu, et ils avaient tout en commun" (Actes 2. 44).
"Ils étaient chaque jour tous ensemble assidus au temple, ils rompaient le pain dans les maisons, et prenaient leur nourriture avec joie et simplicité de cœur" (Actes 2. 46).
L’Église est un peuple fondée sur la Paternité de Dieu et la Seigneurie de Christ ; tous les croyants sont frères et sœurs.
La chaleur de la communion fraternelle était une des caractéristiques les plus marquantes de l’Église primitive ; les premiers chrétiens étaient toujours ensemble et faisaient tout en commun.
Dans ce peuple créé par Dieu, les distinctions terrestres ont été effacées et tout le monde devient un en Christ : "Il n'y a plus ni Juif ni Grec, il n'y a plus ni esclave ni libre, il n'y a plus ni homme ni femme; car tous vous êtes un en Jésus-Christ" (Galates 3. 28).

1e)  Maintenir un niveau moral :
"Vous êtes le sel de la terre. Mais si le sel perd sa saveur, avec quoi la lui rendra-t-on ? Il ne sert plus qu'à être jeté dehors, et foulé aux pieds par les hommes. Vous êtes la lumière du monde. Une ville située sur une montagne ne peut être cachée" (Matthieu 5. 13-14).
L’Église agit comme une force pour préserver le monde de la corruption. Elle doit enseigner aux êtres humains comment vivre dans ce monde pour la gloire de Dieu aussi bien que comment mourir en paix avec Dieu. Par son influence et son témoignage, elle retient le développement de l’iniquité. Dieu retarde le jugement sur ce monde grâce à la présence des justes parmi les incroyants : "Et l’Éternel dit : Si je trouve dans Sodome cinquante justes au milieu de la ville, je pardonnerai à toute la ville, à cause d'eux (Genèse 18. 26).

2) LA DESTINÉE DE L’ÉGLISE :

2a) L’Église sera unie à Christ :
"Maris, que chacun aime sa femme, comme Christ a aimé l’Église, et s'est livré lui-même pour elle,  afin de la sanctifier en la purifiant et en la lavant par l'eau de la parole,  pour faire paraître devant lui cette Église glorieuse, sans tache, ni ride, ni rien de semblable, mais sainte et irréprochable" (Éphésiens 5. 25-27).
"Réjouissons-nous, soyons dans l'allégresse, et donnons-lui gloire; car les noces de l'Agneau sont venues, son épouse s'est préparée" (Apocalypse 19. 7).
Actuellement, l’Église est la fiancée de Christ ; et lorsque l’Église sera enlevé par Jésus lors de son Retour, elle deviendra l’épouse de Christ. Le mariage est la relation la plus intime qui existe entre deux personnes. C’est ce que le Seigneur Jésus veut vivre avec son Église. L’Amour et la communion la plus parfaite caractériseront alors les rapports entre Christ et son Église.

2b) L’Église règnera avec Jésus-Christ :
"Heureux et saints ceux qui ont part à la première résurrection ! La seconde mort n'a point de pouvoir sur eux; mais ils seront sacrificateurs de Dieu et de Christ, et ils régneront avec lui pendant mille ans" (Apocalypse 20. 6).
"Il n'y aura plus de nuit; et ils n'auront besoin ni de lampe ni de lumière, parce que le Seigneur Dieu les éclairera. Et ils régneront aux siècles des siècles" (Apocalypse 22. 5).
En tant qu’Épouse, l’Église sera aux côtés du Seigneur Jésus et partagera son autorité dans son Royaume, d’abord pendant le millénium puis durant l’éternité sur la Nouvelle Terre et dans le Nouveau Ciel.

2c) L’Église sera un témoignage éternel :
"C'est pourquoi les dominations et les autorités dans les lieux célestes connaissent aujourd'hui par l’Église la sagesse infiniment variée de Dieu" (Éphésiens 3. 10).
"A lui soit la gloire dans l’Église et en Jésus-Christ, dans toutes les générations, aux siècles des siècles! Amen !" (Éphésiens 3. 21).
L’Église témoignera durant l’éternité de la sagesse et de la bonté de Dieu. Sa présence même avec Jésus-Christ parlera de sa grâce et de sa puissance, puisque Jésus l’aura sauvée et gardée au sein d’une génération perverse. Christ sera donc glorifié éternellement dans l’Église.

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La Justice de Dieu à l'égard du péché du monde

2 Mai 2023 Publié dans #Justice de Dieu

Nous êtres humains ne pourrions pas aimer un Dieu qui n’est pas juste, et qui ne nous aimerait pas de manière inconditionnelle. Les deux sont-ils compatibles ? C’est absolument important de croire que la Justice de Dieu est parfaite, et que Dieu nous sauve, nous aime et nous déclare justes. Dieu est parfaitement Juste  : « Il est le rocher. Ce qu’il accomplit est parfait, car toutes ses voies sont justes. C'est le Dieu fidèle et dépourvu d’injustice, il est juste et droit » (Deutéronome 32. 4). De plus, Dieu notre Père en Jésus nous aime comme un père aime ses enfants ; le Dieu de la Bible est unique, il n’y a pas d’autre dieu comme Lui.

Le péché de l’être humain

Pour parler de justice, nous devons aborder une question - primordiale - celle du péché qui entache l’esprit humain. Cette question du péché est posée dès le début, avec Adam et Eve, qui se sont rebellés contre Dieu. Au travers du doute amené par le serpent maléfique : « Dieu a-t-il réellement dit cela ? ... » (Genèse 3. 2), le couple adamique a désobéi à Dieu. Cette rébellion les a coupés de la communion avec Dieu, entraînant leur mort spirituelle. Le péché est entré dans leur cœur, entraînant la fin de l’innocence. Subitement, Adam et Eve se sont sentis coupables, ont eu honte, ils ont eu conscience de leur nudité, et finalement se sont cachés de Dieu (Genèse 3. 7-10). La conséquence est que le couple sera chassé du jardin d’Éden, lieu de communion parfaite entre le Créateur et sa créature.
Tout être humain vient au monde avec ce problème spirituel.

« L’Éternel, du haut des cieux, regarde les fils de l'homme, pour voir s'il y a quelqu'un qui soit intelligent, qui cherche Dieu. Tous sont égarés, tous sont pervertis ; il n'en est aucun qui fasse le bien, pas même un seul » (Psaume 14. 2-3 ; Psaume 53. 2-3)
Le roi David dira : « Voici, je suis né dans l'iniquité, et ma mère m'a conçu dans le péché » (Psaume 51. 5).
« Ils n'ont point d'intelligence, ceux qui portent leur idole de bois, et qui invoquent un dieu incapable de sauver… Qui a prédit ces choses dès le commencement, et depuis longtemps les a annoncées ? N'est-ce pas moi, l’Éternel ? Il n'y a point d'autre Dieu que moi, je suis le seul Dieu juste et qui sauve. Tournez-vous vers moi, et vous serez sauvés » (Ésaïe 45. 20-22).

La réparation

Quel moyen le Seigneur Dieu va-t-Il utiliser pour réparer la faute et donner à l’être humain de retrouver une justice, une pureté et une innocence, et retrouver une vraie communion avec Lui son Créateur ? Le péché, en fait, c’est manquer le but, celui d’être heureux en paix avec son âme et sa conscience, avec le Ciel, avec Dieu. Dieu nous a donné une conscience, et a laissé en quelque sorte "un vide". Blaise Pascal (1623-1662) parlera d’un "vide en forme de Dieu". Quiconque a une conscience sait qu’il lui manque quelque chose. L’Ecclésiaste dira : « Dieu fait toute chose bonne en son temps ; même il a mis dans le cœur de l’homme la pensée de l'éternité » (Ecclésiaste 3. 11).
A la différence de l’animal, l’être humain possède une conscience de l’éternité, il y a en lui un désir inné d’être connecté au spirituel, à Dieu. Certains hélas ne voudront pas de Dieu. Le vide spirituel, alors, se remplira « naturellement » de tout autre chose, des choses de néant, quand ce ne sont pas des choses occultes.
Paul résume merveilleusement cela en une phrase, évoquant le problème du péché en l’être humain et de la réparation en Jésus-Christ : « Tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu, et ils sont gratuitement justifiés [rendus justes] par sa grâce, par le moyen de la rédemption qui est en Jésus-Christ » (Romains 3. 23).

Justice et compassion

Le règne de Dieu sur l'univers est fondé sur la Justice et la Droiture (Psaume 89. 14). Mais Dieu est Amour (1 Jean 4. 7-8). Dieu ne peut tolérer le péché, et la Justice de Dieu est démontrée à la Croix. Lorsque Jésus a été crucifié, les péchés du monde ont été déposés sur Lui, et la mort de Jésus est devenue la propitiation, ou la satisfaction, de la Justice de Dieu. Dieu ne pouvait pas simplement ignorer le péché, car la justice exige une peine. A travers Christ, nous sommes déclarés justes. « Ce sont nos souffrances qu'il [Christ] a portées, c'est de nos douleurs qu'il s'est chargé ; et nous l'avons considéré comme puni, frappé de Dieu, et humilié. Mais il était blessé pour nos péchés, brisé pour nos iniquités ; le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui, et c'est par ses meurtrissures que nous sommes guéris [sauvés] » (Ésaïe 53. 4-5).
Dans notre monde, la Justice et la Miséricorde de Dieu, qui sont deux attributs de Dieu, sont incompatibles ; seule la foi chrétienne permet de les réconcilier.

Le sang de l’Alliance

Avant la Croix, des hommes de foi ont compris le sens de la victime expiatoire et du sang. Dès l’Éden, Dieu a transmis l’importance de la Rédemption.
Adam et Eve ont été revêtus d’habits de peau, un animal a été sacrifié (Genèse 3. 21). Dieu a pourvu les premiers pécheurs d’un vêtement pour qu’ils puissent paraître en sa présence. « Car l'âme de la chair est dans le sang. Je vous l'ai donné sur l'autel, afin qu'il serve d'expiation pour vos âmes, car c'est par l'âme que le sang fait l'expiation ». (Lévitique 17. 11).
Abel avait compris l’importance d’un autel de sacrifice (Genèse 4. 4). Il savait l’importance du premier-né.
Noé a purifié la terre par son autel (Genèse 8. 20). Il savait qu’il devait utiliser des animaux purs.
Abraham effectua une alliance avec Dieu (Genèse 15. 10). Le feu de Dieu tomba sur l’autel et traversa les victimes avec puissance.
Moïse fit une autre alliance de sang, il écrivit un « Livre de l’Alliance », et fit même l’aspersion du sang sur le peuple (Exode 24. 8). Avec les 70 anciens, Moïse a ensuite festoyé en présence de Dieu lui-même.
Enfin, David, après avoir payé le prix du péché, fit un autel de sacrifice sur le futur Mont du Temple, et Dieu fit tomber le feu sur « l’autel de l’holocauste » (2 Samuel 24. 25 ; 1 Chroniques 21. 26). On parle de l’alliance davidique.

Une Croix quantique

Nous devons réaliser l’importance de la Croix. La Croix a été plantée par le Créateur sur la terre comme une épée dans le sol et dans le Ciel, ébranlant toutes les forteresses des ténèbres. C’était un événement prévu de toute éternité. Pourtant, l’œuvre de la Croix s’est déroulée en un temps précis dans l’Histoire, et il y a aujourd’hui, le temps avant et après J.C. Que nous dit la Parole ?
« Christ est le médiateur d'une nouvelle alliance, afin que, la mort étant intervenue pour le rachat des transgressions commises sous la première alliance, ceux qui ont été appelés reçoivent l'héritage éternel qui leur a été promis ». Hébreux 9 :15 :
Une « croix quantique » - l’expression est étrange, mais selon ce verset, nous comprenons que la Croix a une efficacité pour le passé, le présent et le futur.
La Croix embrasse la foi d’Abraham et celle des tous les Justes, les croyants de l’Ancien Testament. Une dernière pensée : croyons avec certitude que nos péchés ont été couverts par le sang de Jésus sur le bois, pour nos péchés d’avant, mais également ceux d’après. Mais attention, comme David, sachons écouter la voix de l’Esprit et nous repentir comme il convient (1 Jean 1 :9).
Chers amis lecteurs, savons-nous de quel vêtement le Seigneur nous a revêtus ? ... C’est un habit royal qui nous permet d’entrer dans la présence du Dieu vivant - Il a été lavé dans le sang de l’Agneau.

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