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L'Évangile est une puissance de Dieu pour le Salut de quiconque croit (Romains 1. 16)

Jésus-Christ est le Seigneur de l'Univers

11 Mars 2022 Publié dans #Divers

Dans la recherche de la connaissance de Christ, il y a des éléments qui nous aident à mieux découvrir qui Il est : ce sont les noms qui Lui sont donnés. Comme pour le Père, ses noms sont significatifs car ils indiquent les différents traits de Sa personnalité et de Son ministère en notre faveur.
Examinons le Nom qui le présente comme Celui qui est au dessus de toutes choses, à qui tout pouvoir a été donné : Christ "Le Seigneur". "C’est pourquoi aussi Dieu l’a souverainement élevé, et lui a donné le nom qui est au–dessus de tout nom, afin qu’au nom de Jésus tout genou fléchisse dans les cieux, sur la terre et sous la terre, et que toute langue confesse que Jésus–Christ est Seigneur, à la gloire de Dieu le Père" (Philippiens 2. 9-10).
Lorsque nous pensons à Jésus-Christ, nous Le voyons comme le Sauveur ressuscité, assis à la droite de Dieu dans le Ciel. Nous croyons qu'Il est réellement vivant et nous proclamons qu'Il est toujours le même en fonction de ce que nous avons appris de Lui dans les Évangiles. Cependant nous devons savoir et prendre en considération toute la gloire, la puissance, le pouvoir ou l'autorité, dont Jésus est revêtu. "Il est l’image du Dieu invisible, le premier-né de toute la création. Car en lui ont été créées toutes les choses qui sont dans les cieux et sur la terre, les visibles et les invisibles, trônes, dignités, dominations, autorités. Tout a été créé par lui et pour lui. Il est avant toutes choses, et toutes choses subsistent en lui" (Colossiens 1. 15-17).
Dans le livre de l'Apocalypse, Jean décrit la vision du Seigneur Jésus-Christ : "Et je vis, au milieu du trône et des quatre êtres vivants et au milieu des vieillards, un agneau qui était là comme immolé. Il avait sept cornes et sept yeux, qui sont les sept esprits de Dieu envoyés par toute la terre" (Apocalypse 5. 6). Il faut souligner ce dernier aspect : "Il avait sept cornes et sept yeux, qui sont les sept esprits de Dieu". Les sept cornes sont le symbole ou le signe de la plénitude, de la force, de la puissance, de l'autorité. Les sept yeux indiquent la plénitude de la connaissance et de la sagesse divine.
"Car Dieu a voulu que toute plénitude habitât en lui" (Colossiens 1. 19). "Car en lui habite corporellement toute la plénitude de la divinité. Vous avez tout pleinement en lui, qui est le chef de toute domination et de toute autorité" (Colossiens 2. 9). Il est important que nous comprenions et que nous soyons persuadés que Christ est Souverain, qu'Il est Seigneur, qu'Il domine sur tout, comme l'apôtre Paul l'a écrit : "Dieu a déployé la grandeur de sa puissance en Christ, en Le ressuscitant des morts, et en Le faisant asseoir à sa droite dans les lieux célestes, au-dessus de toute domination, de toute autorité, de toute puissance, de toute dignité, et de tout nom qui se peut nommer, non seulement dans le siècle présent, mais encore dans le siècle à venir. Il a tout mis sous ses pieds, et il l’a donné pour chef suprême à l’Église, qui est son corps, la plénitude de celui qui remplit tout en tous" (Éphésiens 1. 20-22).

Dans l'Ancien Testament, le mot hébreu pour "Seigneur" est "Adonaï". C'est le mot qui traduit le nom de Dieu "YHVH, ou Yahvé", que les juifs ne doivent pas prononcer, tellement ils le considèrent comme saint ou sacré. Dans le Nouveau Testament, "Seigneur" est la traduction du mot grec "Kurios", il est l'équivalent de "Adonaï". Quel nom devons nous donner à Christ ? Certains enseignent qu'il faut absolument appeler Jésus par son nom en hébreu : "yechoua", qui signifie "YHWH sauve !". Jésus est encore appelé par d'autres noms : Christ qui signifie "oint", Emmanuel qui veut dire "Dieu avec nous", et le plus souvent Jésus-Christ ou le Seigneur Jésus-Christ. La Bible a été traduite en plus de 2000 langues et dans chacune le nom de Jésus se prononce différemment. Nous pouvons trouver que certaines langues expriment le sens des mots avec plus de force. Cependant, il n'est pas nécessaire d'utiliser l'hébreu ou le grec ou l'anglais ou une autre langue que la notre pour invoquer du fond du cœur avec sincérité et vérité le Nom de Notre Seigneur Jésus-Christ !
Lorsque nous lisons que Dieu Lui a donné le Nom qui est au dessus de tout nom, il s'agit de "Seigneur", comme l'écrit l'apôtre Paul : "que toute langue confesse que Jésus–Christ est Seigneur, à la gloire de Dieu le Père" (Philippiens 2. 9-10). Lors de sa naissance, l'ange à dit aux bergers : "Ne craignez point; car je vous annonce une bonne nouvelle, qui sera pour tout le peuple le sujet d’une grande joie: c’est qu’aujourd’hui, dans la ville de David, il vous est né un Sauveur, qui est le Christ, le Seigneur" (Luc 2. 10-11).

Lorsque nous nous adressons à Lui, nous Lui disons le plus souvent "Seigneur Jésus" ou tout simplement "Jésus" et Il nous entend ! Jésus comprend notre langue ! Le monde des religions a toujours donné la prééminence à quelques personnages parés de toutes les vertus, à qui on rend l'honneur suprême. Cependant pour ce qui est de ceux qui croient en Christ, nous savons qu'il n'y a qu'un seul Seigneur. Bien sûr, certains disent qu’il y a des dieux au ciel et sur la terre. Pour eux il y a plusieurs dieux et plusieurs seigneurs. En tout cas, pour nous enfants de Dieu, il n’y a qu’un seul Dieu : c’est le Père. Tout vient de Lui, et c’est pour Lui que nous vivons. Et il n’y a qu’un seul Seigneur : c’est Jésus–Christ. Tout existe par Lui, et c’est par Lui que nous vivons. (Voir 1 Corinthiens 8. 5). Paul écrit encore que "le Christ est au-dessus de toutes choses, Dieu béni éternellement. Amen!" (Romains 9. 5). Jésus a dit Lui même : "Tout pouvoir m’a été donné dans le ciel et sur la terre" (Mathieu 28. 18). Il est le Seigneur et Il a le pouvoir de pardonner nos péchés, de guérir toutes nos maladies et toutes nos infirmités, de chasser tout démon ou esprit impur et malfaisant, de nous délivrer de tout mal, de nous secourir en toutes circonstance. Enfin "Il transformera le corps de notre humiliation en le rendant semblable au corps de sa gloire, par le pouvoir qu’il a de s’assujettir toutes choses" (Philippiens 3. 21).
Par le pouvoir que Jésus a de s’assujettir toutes choses : Nous enfants de Dieu devons désirer par dessus tout que Jésus s'assujettisse tout notre être : notre esprit, notre volonté, nos pensées, notre âme, nos sentiments, nos désirs, nos émotions, notre corps avec tous ses besoins. Nous savons que Celui qui est sur le Trône de Dieu connait tout de chacun de nous et qu'Il peut exercer en notre faveur tout son pouvoir. Que son Nom soit béni ! Pour les premiers disciples de Christ, il était important de confesser que Jésus est le Seigneur. Et parce qu'ils témoignaient puissamment que Jésus-Christ est le Seigneur, ils étaient persécutés par l'empereur romain.

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Le lien entre le Fils unique de Dieu et l’adoption des enfants de Dieu

10 Mars 2022 Publié dans #Divers

Jésus-Christ est Fils de Dieu par nature, les croyants le sont par grâce. Christ est héritier par son obéissance, les croyants le sont par l’obéissance de Christ. (voir Galates 4. 4-7).

Le lien entre la justification et l’adoption est immédiatement mis de l’avant par la confession de foi. Ce lien est nécessaire lorsqu’on comprend l’aspect juridique de notre adoption telle que présentée par les Saintes Écritures. « Mais à tous ceux qui l’ont reçue, à ceux qui croient en son nom, elle a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu » (Jean 1. 12).

Le mot « pouvoir » (exousia) ne renvoie pas à une possibilité, mais à un droit. Les pécheurs ne possèdent pas naturellement ce droit puisqu’ils sont par nature des enfants de colère (Éphésiens 2. 3) et ont pour père le diable (Jean 8. 44). Conséquemment, ils n’ont aucun droit naturel dans le Royaume de Dieu et en sont légalement exclus (1 Corinthiens 15. 50). Pour pouvoir être appelés « enfants de Dieu » et devenir ses héritiers, ils doivent obtenir ce droit qui est gratuitement octroyé à quiconque reçoit le Christ. Cette adoption consiste en deux choses : (1) être retiré de la famille d’Adam (2) être reçu dans la famille de Dieu. Il y a donc une étroite connexion entre la justification et l’adoption, car la première nous fait passer d’Adam à Christ.

La doctrine de l’adoption sert également de pont entre la justification et la sanctification. Dieu commence par régler le statut légal de ses enfants (justification), puis il les éduque comme ses fils et filles bien-aimés (sanctification). Ainsi, l’adoption consiste à la fois en un droit légal d’enfant de Dieu et une expérience vivante de transformation à la ressemblance de Dieu (Hébreux 12. 5-8). Pour nous aider à mieux comprendre notre adoption, examinons le lien entre le Fils unique de Dieu et l’adoption des enfants de Dieu : "Tous ceux qui sont justifiés, Dieu daigne, en et à cause de son Fils unique Jésus-Christ, les rendre participants de la grâce d’adoption, par laquelle ils sont ajoutés au nombre des enfants de Dieu, et jouissent des libertés et des privilèges que ce titre leur reconnaît".

La confession référence deux textes clés des Saintes Écritures pour présenter le fondement de l’adoption. Le premier texte, Éphésiens 1. 5, révèle l’origine de l’adoption : « il nous a prédestinés dans son amour à être ses enfants d’adoption par Jésus-Christ, selon le bon plaisir de sa volonté ». Ce texte nous rappelle non seulement l’origine de l’adoption (il nous a prédestinés…), mais encore sa cause (le bon plaisir de sa volonté). C’est donc par grâce que nous sommes être appelés enfants de Dieu (1 Jean 3. 1), tandis que le Christ est appelé Fils de Dieu par nature (Hébreux 1. 2-5).

Jésus le Fils n’est pas devenu Fils, il est éternellement Fils tout comme Dieu le Père est éternellement Père. À l’incarnation, le Fils s'est fait homme et bien qu’Il dût accomplir la volonté du Père comme homme pour obtenir son héritage promis, il n’a pas eu à obtenir le statut d’enfant de Dieu d’une quelconque façon puisqu’il le possédait par nature.

Le deuxième texte cité nous montre comment Dieu a réalisé son plan éternel d’adoption par l’incarnation de son Fils éternel : "Mais, lorsque les temps ont été accomplis, Dieu a envoyé son Fils, né d’une femme, né sous la loi, afin qu’il rachète ceux qui étaient sous la loi, afin que nous recevions l’adoption. Et parce que vous êtes fils, Dieu a envoyé dans nos cœurs l’Esprit de son Fils, lequel crie : Abba ! Père ! Ainsi tu n’es plus esclave, mais fils; et si tu es fils, tu es aussi héritier par la grâce de Dieu" (Galates 4. 4-7).

L’apôtre Paul déclare ici que nous avons reçu l’adoption, c’est-à-dire « le pouvoir de devenir enfants de Dieu » par le fait que Jésus le Fils est venu dans le monde pour accomplir la Loi. Le premier fils de Dieu parmi les hommes, Adam (Luc  3. 38), devait atteindre la vie en gardant la Parole de Dieu (Lévitique 18. 5 ; Matthieu 4. 4). Adam transgressa cette Parole, fit entrer la mort dans le monde et entraina tous ses descendants dans la même voie (Romains 5. 12).

Pour qu’un homme puisse à nouveau être appelé fils de Dieu, la Loi devait être parfaitement accomplie. Le peuple d’Israël illustra typologiquement ce rôle de fils de Dieu appelé pour servir l’Éternel en gardant sa Loi (Exode 4. 22-23, 19. 5-6). Cependant, le véritable Israël Fils de Dieu c’est Christ (Matthieu 2. 15) ; Lui seul vient accomplir toute justice (Matthieu 3. 15, 5. 17), Lui seul est déclaré parfaitement agréable à Dieu (Matthieu 3. 17) et lui seul ressort Vivant et Vainqueur du désert de la tentation en ayant gardé et vécu de toute parole qui sort de la bouche de Dieu (Deutéronome 8. 1-3 ; Matthieu 4. 1-11).

Cependant, c’est à la croix que Jésus a rendu son obéissance ultime et qu’il a définitivement accompli la Loi (Philippiens 2. 8-11). Conséquemment à cette parfaite obéissance, il a obtenu l’héritage promis au Fils de David (Psaumes 2. 7-8) et à la postérité d’Abraham (Genèse 18. 19). Et c’est ainsi que Christ a obtenu, en faveur des croyants, le droit de devenir enfants de Dieu, faisant d’eux des cohéritiers de son propre héritage (Romains 8. 17). Nous contemplerons ce trésor dans la prochaine étude en examinant la description que nous en fait le reste de ce chapitre.

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L'Évangile

9 Mars 2022 Publié dans #EVANGILE

L'Évangile est appelé : LA BONNE NOUVELLE. Jésus s'est fait homme parmi les hommes "pour l'annoncer à tous" (Luc 8 : 1). Après la résurrection de Jésus et son ascension au ciel, les apôtres furent chargés de le faire connaître à tous (Matthieu 28 : 19-20).
L’Évangile est le message d'amour de la part de Dieu envers les êtres humains et c'est le Seigneur Jésus Christ qui est venu le faire connaître
(Jean 3 : 16). L'Évangile contient le plan divin concernant la Grâce et le Salut qui sont accordés gratuitement à quiconque se repent de ses péchés et voit en la mort de Jésus sur la croix le parfait sacrifice pour les péchés du monde. L'Évangile est le message de l'Amour du Dieu Vivant pour le salut de quiconque croit. L'apôtre Paul a écrit : "Car je n'ai point honte de l’Évangile : c'est une puissance de Dieu pour le salut de quiconque croit" (Romains 1 : 16) "En lui (Jésus) vous aussi, après avoir entendu la parole de la vérité, l’Évangile de votre salut, en lui (Jésus) vous avez cru et vous avez été scellés du Saint-Esprit qui avait été promis" (Éphésiens 1 : 13).
L'Évangile est éternel. Il est important de le savoir. L'Évangile fait connaître à quiconque aura refusé de croire à la Bonne Nouvelle du Salut en Jésus-Christ, qu'il aura à comparaître devant le grand trône blanc pour y être jugé et condamné
(Romains 2 : 5, 16, Hébreux 2 : 3, Apocalypse 20 : 11-15).
L’Évangile dit que seuls ceux qui croient et se confient en Jésus échapperont au châtiment éternel
(Jean 3 : 18). Les vrais croyants en Jésus (les enfants de Dieu) partiront au Ciel dans la gloire de Dieu, dans le Paradis, pour y vivre éternellement avec Dieu.
L’Évangile est aussi le message affirmant que Jésus-Christ est le seul Sauveur
(Actes 4 : 12).
L’Évangile est la garantie de Salut pour quiconque y croit et voit en Jésus-Christ son Rédempteur.

L'ÉVANGILE : UNE ŒUVRE SPIRITUELLE ANCRÉE DANS L'HISTOIRE
Voici ce que nous dit l'épître de 2 Corinthiens 5. 21 à ce sujet : « Celui qui n'a point connu de péché (Jésus-Christ), il (Dieu le Père) l'a (Jésus-Christ) fait devenir (Dieu le Père) péché  pour nous (l'humanité), afin que nous (l'humanité) devenions en lui (Jésus-Christ) justice de Dieu ».
Ce qui ressort de ce verset, c'est le cœur de ce qu'est l'Évangile. La Bonne Nouvelle, c'est que Dieu a pris ce qui nous condamnait (notre péché) et a remis la conséquence ultime de cela (la mort) sur les épaules de son Fils Jésus, à la croix. En retour de cet acte de substitution parfait, Dieu nous accorde ce que nous ne méritons pas (sa justice) uniquement par le moyen de sa grâce.
Voici ce que nous dit Jean 3. 16-19 à ce sujet : « Car Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu'il ait la vie éternelle. Dieu, en effet, n'a pas envoyé son Fils dans le monde pour qu'il juge le monde, mais pour que le monde soit sauvé par lui. Celui qui croit en lui n'est point jugé; mais celui qui ne croit pas est déjà jugé, parce qu'il n'a pas cru au nom du Fils de Dieu. Et ce jugement c'est que, la lumière étant venue dans le monde, les hommes ont préféré les ténèbres à la lumière, parce leurs œuvres étaient mauvaises ».
Ce texte nous parle ici du fait que le pardon des péchés et notre réconciliation avec Dieu ne procède ni de nos efforts, notre volonté ou même notre sincérité personnelle ... elle procède avec tout de ce que Dieu nous accorde la vie qui est en lui (la vie éternelle) uniquement par la confiance (la foi) en ce que Jésus a accompli pour l'humanité sur la croix. C'est sur ce bois que le Fils de Dieu a porté la culpabilité de nos fautes (alors qu'il en était innocent) et que, par la suite, il a en vaincu par la puissance par le moyen de sa résurrection. C'est la confiance unique et totale dans cette œuvre spirituelle accomplie par Jésus que l'être humain peut bénéficier de la grâce et du pardon de Dieu.

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Comment les êtres humains étaient-ils justifiés sous l’Ancienne Alliance ?

8 Mars 2022 Publié dans #Salut

Il n’y a qu’une seule façon d’être justifié dans toute la Bible : par la grâce de la Nouvelle Alliance, par le moyen de la foi en Jésus-Christ qui fut annoncé par des promesses avant de venir en chair. (Voir Romains 4. 1-3).

La justification par la foi seule sans les œuvres est une doctrine qui occupe une place prépondérante dans le Nouveau Testament et en particulier dans la théologie de Paul qui a souvent combattu le faux Évangile du salut par l’observation des lois de l’Ancienne Alliance. Puisque la doctrine de la justification est clairement enseignée dans les épîtres de Paul.

Nous verrons qu’effectivement la justification par la foi seule, par l’imputation de l’obéissance parfaite de Jésus-Christ est une bénédiction exclusive de la Nouvelle Alliance. Cependant, nous verrons, comme l’enseigne l’Écriture, que cette bénédiction fut accordée aux croyants de l’Ancienne Alliance avant que le sang de Christ ne fût versé. Voici comment la confession de foi présente brièvement la justification des saints de l’Ancienne Alliance : La justification des croyants sous l’Ancienne Alliance était, dans tous ces domaines, la même que celle des croyants sous la Nouvelle Alliance.

La justification, telle qu’elle fut présentée, s’applique aux croyants de l’Ancien Testament comme à ceux du Nouveau Testament. Il est intéressant de constater que la confession fasse intervenir deux textes du Nouveau Testament pour prouver cette affirmation (Galates 3. 9 et Romains 4. 22-24). De toute évidence, les justifiés de l’Ancien Testament n’avaient pas une conscience aussi nette de leur justification que celle qu’en ont les saints du Nouveau Testament. C’est pourquoi, nous retrouvons dans le Nouveau Testament plutôt que dans l’Ancien Testamant la démonstration de la justification des croyants qui ont vécu avant Jésus-Christ. Cependant, le fait qu’ils ne saisissaient pas exactement comment ils étaient justifiés ne compromettait aucunement leur justification et n’empêchait pas du tout leur foi dans le Christ qui leur était promis. Une personne peut être sauvée sans comprendre tous les tenants et aboutissants de son salut ; en particulier pendant le premier chapitre de l’histoire de la rédemption.

Dans l’Épître aux Romains, l’apôtre Paul explique la justification par la foi seule pour tous les croyants de tous les âges, à partir de l’exemple scripturaire d’Abraham : "Que dirons-nous donc qu’Abraham, notre père, a obtenu selon la chair ? Si Abraham a été justifié par les œuvres, il a sujet de se glorifier, mais non devant Dieu. Car que dit l’Écriture ? Abraham crut à Dieu, et cela lui fut imputé à justice. Or, à celui qui fait une œuvre, le salaire est imputé, non comme une grâce, mais comme une chose due ; et à celui qui ne fait point d’œuvre, mais qui croit en celui qui justifie l’impie, sa foi lui est imputée à justice" (Romains 4. 1-5).

Paul oppose la justification par les œuvres et la justification par la foi. La Loi exige l’obéissance avant de pouvoir déclarer une personne juste (Lévitique 18. 5 ; Romains 10. 5). Cependant, Dieu offrait gratuitement la justification par la foi à ceux qui croyaient sa promesse. L’Écriture déclare : « Abram eut confiance en l’Éternel, qui le lui imputa à justice » (Genèse 15. 6). Bien que les Écritures de l’Ancien Testament n’élaborèrent pas en détail la justification par la foi seule, elles révélèrent un seul moyen pour être justifié : la foi dans la promesse d'un Messie en qui se trouverait le salut (Genèse 3. 15, 15. 4-6).

Abraham reçut gratuitement cette justification avant que lui et sa postérité ne soient placés sous le joug de la Loi qui était symbolisé par la circoncision (Genèse 17. 7-14). La circoncision représentait ce que la Postérité d’Abraham devait accomplir afin d’obtenir la bénédiction promise : accomplir la justice de la Loi (Genèse 18. 18-19 ; Jean 7. 22-23 ; Romains 2. 25 ; Galates 5. 3). Aucun autre que Christ ne pouvait accomplir la Loi (Matthieu 5. 17), mais en étant placés sous celle-ci, les descendants d’Abraham voyaient leur péché être révélé afin qu’ils se réfugient dans le Christ annoncé (Romains 3. 20 ; Galates 3. 19-29).

L’Église tint son premier concile à Jérusalem où la question de la justification fut débattue. Voici une portion importante du discours de l’apôtre Pierre lors de ce concile : "Les apôtres et les anciens se réunirent pour examiner cette affaire. Une grande discussion s’étant engagée, Pierre se leva, et leur dit : Hommes frères, vous savez que dès longtemps Dieu a fait un choix parmi vous, afin que, par ma bouche, les païens entendissent la parole de l’Évangile et qu’ils crussent. Et Dieu, qui connaît les cœurs, leur a rendu témoignage, en leur donnant le Saint-Esprit comme à nous ; il n’a fait aucune différence entre nous et eux, ayant purifié leurs cœurs par la foi. Maintenant donc, pourquoi tentez-vous Dieu, en mettant sur le cou des disciples un joug que ni nos pères ni nous n’avons pu porter? Mais c’est par la grâce du Seigneur Jésus que nous croyons être sauvés, de la même manière qu’eux" (Actes 15. 6-11).

Pierre défend la conception que non seulement les païens n’ont pas à porter le joug de la circoncision en observant la Loi pour être justifiés, mais que même les patriarches n’ont pu porter ce joug puisqu’ils ont été eux-mêmes sauvés « par la grâce du Seigneur Jésus ». La purification des péchés est donnée exclusivement « par la foi » et ce, non seulement pour les païens, mais également pour ceux qui ont été placés temporairement sous le joug de l’Ancienne Alliance (Galates 3. 23-25). Cet enseignement est un important rappel que de tout temps, tous ceux qui ont été justifiés l’ont été en participant à la grâce de la Nouvelle Alliance (Hébreux 9. 15). Celle-ci fut révélée aux saints de l’Ancien Testament sous la forme d’une promesse (Hébreux 6. 13-18) avant d’être conclue comme alliance dans le sang du Médiateur (Hébreux 12. 24). Que ce soit au temps de la promesse ou à partir de son accomplissement, la justification fut donnée avec l’héritage éternel à tous ceux que Dieu a appelés par la foi.

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À propos de l'assurance du Salut

7 Mars 2022 Publié dans #Salut

« N'abandonnez donc pas votre assurance qui comporte une grande récompense » (Hébreux 10. 35).
Toutes les religions, sauf le vrai christianisme, enseignent que l'être humain doit mériter son salut. Or combien grande fut la révélation de Dieu dans sa Parole, la Bible, lorsque nous la lisons et l'étudions, que le juste vivra par la foi
(Romains 1. 17 ; Galates 3. 11).

1) La foi : le moteur
Pour parvenir à l'assurance du salut, l'enfant de Dieu a besoin d'apprendre à vivre par la foi. Si la Grâce de Dieu en Jésus-Christ est la seule base de notre justification, la foi est la seule condition que nous devrions remplir pour la recevoir. Croire, mais comment, et par quel moyen ? Quand nous parlons de la foi, il y a deux aspects :

a) L'aspect divin : la Bible nous enseigne que même la foi est un don de Dieu (Éphésiens 2. 8-9).

b) L'aspect humain : la Bible nous apprend que la foi vient de ce qu'on entend, et ce qu' on entend vient de la parole de Christ (Romains 10. 17).
Jésus nous apprend que seul celui qui écoute la Parole et qui croit en celui qui l'a envoyé a la vie éternelle
(Jean 5. 24). La prédication de cette Parole, dès les origines de l'église primitive, a suscité la foi qui aboutissait toujours au salut par la repentance (Actes 2. 38 ; 4. 4).
En résumé nous pouvons dire que, d'une part, la foi s'oppose à la vue : Heureux celui qui a cru sans m'avoir vu
(Jean 20. 29) ; d'autre part, elle ne s'oppose pas du tout à la connaissance, ni à la réflexion de notre raisonnement intellectuel. Car Dieu se sert aussi de ces éléments pour faire grandir notre foi (Luc 24. 45).

2) Le Saint-Esprit : le révélateur
La foi est due à l'intervention du Saint-Esprit dans le cœur de l'être humain. C'est Lui qui convainc de péché, de justice et de jugement
(Jean 16. 8-10). Sans l'intervention du Saint-Esprit, l'être humain serait incapable de prendre une décision en vue de son Salut.

3) La repentance : une réorientation
La repentance est l'action provoquée par le Saint-Esprit qui convainc de péché. Elle est accompagnée d'une profonde tristesse d'avoir offensé Dieu
(Actes 2. 37-38). C'est une réorientation, une conversion de notre vie pour aller vers Dieu et suivre la voie qu'Il nous montre. Elle est inspirée par une crainte sincère et profonde de la Sainteté de Dieu. Elle découle d'une prise de conscience de notre incapacité de plaire à Dieu et d'entrer en communion avec Lui tels que nous sommes.

4) La justification : le développement
Suite à notre repentance, Dieu se détourne de sa colère envers nous et nous en sommes sauvés, donc en tant qu'enfants de Dieu, nous sommes éternellement sauvés de la Colère de Dieu. Ce changement de position vient de ce que nous sommes justifiés par la foi
(Romains 5. 1), par le sang de Christ versé pour le pardon de ses péchés (Romains 5. 9).
La garantie de la justification repose sur cette déclaration : Celui qui croit en Jésus-Christ, le Fils de Dieu, est désormais justifié. Par la mort expiatoire de Jésus-Christ, l'être humain qui place sa confiance en Jésus, bien qu'il soit pécheur de nature, peut toutefois entrer dans une juste relation avec Dieu et ne point demeurer dans le péché
(Romains 6. 1-2).

5) La régénération : l'aboutissement
Par la régénération, Dieu nous a accueillis comme ses enfants adoptifs qui, en Jésus-Christ, ont passé des ténèbres à la lumière, de la mort à la vie
(2 Corinthiens 5. 17 ; Jean 2. 15-21). Chaque être humain né de nouveau, sauvé
par la foi en Jésus, entrera dans la maison de Dieu le Père, dans le Paradis, lorsque la mort de son corps humain viendra sur lui.
On pourrait définir la régénération comme la communication de la vie divine à notre âme
(Jean 3. 5 ; 10. 10, 28 ; 1 Jean 5. 11-12). C'est la production d'une nouvelle création (2 Corinthiens 5. 17) ; cette nouvelle vie spirituelle affecte notre mentalité, notre intellect et notre volonté (1 Corinthiens 2. 14).
Si un homme ne naît de nouveau, il ne peut voir le Royaume de Dieu, dit Jésus à Nicodème dans
Jean 3. 3. Tout ce plan de salut est la volonté de Dieu de nous sauver conformément à sa parfaite Justice. L'apôtre Jean écrit aussi : nous sommes nés de la volonté de Dieu (Jean 1. 13).

6) Conclusion :
Comment reconnaître celui qui est né de Dieu ? Répondons par une citation du même apôtre : « A ceci nous reconnaissons que nous l'avons connu : si nous gardons ses commandements » (1 Jean 2. 3) « ... Car ses commandements ne sont pas pénibles » (1 Jean 5. 3b).

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L'être humain, créé à l'image de Dieu

6 Mars 2022 Publié dans #L'être humain

Toute la grandeur et la beauté de l'univers nous montrent la puissance de Dieu. L'être humain a été créé à l'image de Dieu (Genèse 1 : 27), pour qu'il puisse avoir une relation vivante et personnelle avec Dieu son Créateur, pour qu'il l'honore. Dieu a montré à l'être humain Son intelligence et son Amour. Dieu l'a créé libre. Il n'a pas programmé l'être humain comme on programme une machine. Il lui a donné la capacité soit d'obéir, soit de désobéir, mais aussi un commandement qui mettait en évidence sa responsabilité de créature dépendante. Et l'être humain, par vanité, a choisi de désobéir, pour être indépendant de son Créateur.
Les conséquences de ce choix ont été catastrophiques : l'être humain, créé à l'image de Dieu, a perdu la relation de confiance qu'il entretenait avec Dieu et s'est éloigné de Lui. Il s'est mis à douter de Dieu et à avoir peur.
De son côté, Dieu ne pouvait plus dialoguer avec l'être humain librement. L'orgueil de l'être humain et sa désobéissance constituent une offense au Dieu d'Amour et de Vérité.
Mais Dieu, qui nous aime d'un Amour parfait et sans limites, a voulu nous sauver parfaitement. Dieu est venu Lui-même, dans la personne de son Fils Jésus-Christ, pour nous montrer d'une part ce que nous aurions dû être à cause de nos péchés, d'autre part son Amour immense, et s'offrir sur la croix en rançon pour nous. Oui, sur la croix, Jésus Christ a donné sa vie pour sauver les êtres humains des conséquences du péché.

Dieu veut nous faire échapper à sa terrible colère contre les péchés que nous commettons. Pour cela, Dieu a offert son Fils unique en sacrifice pour nos péchés sur la croix. Puis Jésus est ressuscité, vivant éternellement et prêt à sauver tous ceux qui viennent sincèrement à Lui par le moyen de la foi. Mais Dieu ne contraint pas l'être humain, et Il ne lui impose pas ce salut ; il faut que celui-ci l'accepte et se soumette à Lui pour connaître le bonheur.

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Le Fils de Dieu a souffert pour nous sauver‏‏

5 Mars 2022 Publié dans #La Venue de Jésus, #Sacrifice de Jésus

Jésus Christ quitta le Ciel pour venir dans ce monde et Il souffrit terriblement pour nous sur la croix, pour que nous soyons éternellement sauvés des terribles souffrances en Enfer. Jésus n'est pas un dieu impassible comme l'imaginaient les anciens Grecs, Il n'est pas un dieu distant, mais Jésus-Christ est le Dieu Véritable qui nous aime tous sans exception. Jésus est le Fils de Dieu qui s'est fait homme pour nous sauver parfaitement de la perdition éternelle qu'ont causé nos péchés. Petit enfant, Jésus a été couché dans une crèche. Devenu adulte, Il a connu les larmes, le mépris, la solitude, le rejet, la trahison, la haine et finalement une mort honteuse sur la croix. Mais le seul vrai Dieu qui se fait volontairement nouveau-né sans défense en son Fils Jésus, et se laisse plus tard crucifier sur une croix pour moi, pour nous tous, nous montre l'Amour parfait de Dieu pour l'humanité. Jésus nous révèle la puissance de l'Amour de Dieu. Pendant qu'Il était crucifié sur la croix, Jésus a souffert terriblement pour expier les péchés du monde entier, particulièrement de tous ceux qui mettront leur confiance en Lui seul. Puis, le troisième jour, Jésus a vaincu la mort, Il est ressuscité et Vivant éternellement, prêt à pardonner quiconque vient à Lui avec sincérité de cœur.
En son Fils Jésus-Christ, Dieu est venu dans notre monde pour avoir compassion de notre misère et de notre pauvreté intérieures. Le Fils de Dieu est mort sur la croix pour expier nos péchés. Maintenant Jésus est ressuscité et glorifié dans la Gloire du Père. L'apaisement devant le problème du mal qui souvent hante nos esprits, nous le trouvons en méditant sur le sens de la croix où le Seigneur Jésus a souffert pour nous. Par sa mort, Il a vaincu toutes les puissances de mal. Et parce qu'Il est ressuscité, j'ai la certitude qu'un jour toutes les injustices, toutes les souffrances prendront fin.

O cher Sauveur,
Pour moi pécheur,
Tu t'es livré toi-même.
Quand je te vois
Souffrant la croix
Je sais combien tu m'aimes.

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Notre identité en Jésus-Christ

4 Mars 2022 Publié dans #Divers

Notre identité est liée à notre relation éternelle avec Jésus-Christ. Nous sommes en Jésus, des saints, et enfants de Dieu totalement acceptés. C’est notre identité qui définit ce que nous faisons et non pas l’inverse. Si nous n'avons pas notre identité, c’est ce que nous faisons qui la définit et nous plaçons alors notre identité dans nos actions et nos services. Notre compréhension de nous-mêmes est la base de notre système de pensées et de nos comportements : nous, croyants en Jésus, sommes des personnes équilibrée avec une vie qui a un sens infini à cause de notre identité, en tant qu’ « Enfant de Dieu ». C’est la clé de l’équilibre.
Nous devons d’abord comprendre l’identité dont nous avons héritée d’Adam à la création. Nous sommes les descendants d’Adam et donc nous avons hérités certaines de ses caractéristiques positives et négatives. Mais comme Adam, notre union avec Dieu a été brisée à la chute.

Désormais, nous pouvons être unis à Dieu en Jésus-Christ, et donc être vivant spirituellement. Adam était vivant non seulement physiquement mais aussi spirituellement. Et nous avons hérité de cette capacité de vivre spirituellement. Cette union avec Dieu est l’essence même de notre identité, de qui nous sommes. Le plan éternel de Dieu consiste à rétablir la relation avec l’être humain pour restaurer l’union qu’Il connaissait avec Adam après la création. Dieu vivait en communion intime avec Adam : Il recevait sa vie de Dieu par son esprit : il avait de la valeur, sa sécurité et son sentiment d’appartenance. Nous n’avions pas le choix de naître physiquement, mais c’est nous qui choisissons la vie spirituelle en plaçant notre foi en Jésus.

En acceptant le mensonge de Satan, l'homme – Adam – a choisi librement de vivre indépendamment de la volonté de Dieu, en faisant ses propres choix. La première conséquence a été la séparation de Dieu d’avec Adam et Eve : leur esprit a été séparé de l’Esprit de Dieu. Ils n’ont plus pu vivre de la communion dont ils jouissaient avec Dieu : leur union a été brisée. Ce fut la fin de leur vie spirituelle.
- Être spirituellement vivant, c'est être en union avec Dieu en étant en Christ.
- Être spirituellement mort, c’est être séparé de la présence de Dieu, c'est être gouverné par le royaume des ténèbres. Comme Adam, nous avons été créés pour être unis à Dieu, et comme Adam, notre union avec Dieu a été brisée par la chute. Nous sommes donc spirituellement morts lorsque nous venons à la vie. La chute a influencé de façon immédiate et radicale chaque être humain dans sa vie quotidienne.

L’échec du premier Adam a été suivi par la réussite totale du dernier Adam, Jésus. Une issue nous est donc offerte. " En effet, de même que tous les hommes meurent du fait de leur union avec Adam, tous seront ramenés à la vie du fait de leur union avec le Christ (1 Corinthiens 15 : 22). "Le premier homme, Adam, devint une âme vivante. Le dernier Adam est devenu un esprit vivifiant. Le premier homme, tiré de la terre, est terrestre ; le second homme est du ciel" (1 Corinthiens 15 : 45-47).

Si notre identité spirituelle est celle d’un enfant de Dieu, si la perception de nous-mêmes est celle que Dieu a prévu pour nous c'est-à-dire celle d’un fils ou d’une fille de Dieu, et enfin si le but que nous nous sommes fixés dans notre vie est celui de servir Dieu, ces trois éléments détermineront toutes nos actions : 1) Notre identité spirituelle, la perception de nous-mêmes et le but que nous nous fixons déterminent notre marche chrétienne, 2) La bonne perception de nous-mêmes est une clé pour nous approprier notre identité, 3) La perception de nous-mêmes détermine la victoire sur la réalité notre identité : elle apporte une différence qui va transformer notre vie.

En ayant une mauvaise perception de nous-mêmes, nous ne pourrons pas nous approprier pleinement de notre identité spirituelle d’enfants de Dieu, et nous ne connaitrons ni la maturité promise ni la liberté qui doivent nous revenir grâce à notre héritage en Jésus-Christ. Le fait de ne pas se voir comme nous sommes réellement en Christ, de ne pas voir le changement de ce que Christ a réalisé pour nous à la croix, fait que nous ne pouvons pas nous voir comme Dieu nous voit, c'est-à-dire comme Ses enfants.

Le dernier Adam apporte une différence qui transforme nos vies.
Nous avons hérité la vie physique d’Adam, mais si nous sommes chrétiens (enfants de Dieu), c’est là que la ressemblance s’arrête. Nous sommes désormais identifiés au dernier Adam, Jésus-Christ. Nous ne sommes plus exclus de la Présence de Dieu, nous sommes assis avec Christ dans les lieux célestes
(Éphésiens 2. 6). La différence entre les deux Adam est d’une importance éternellement capitale dans notre vie. Nous devons nous assurer que nous nous identifions avec le bon Adam. Le meilleur résumé de cette différence capitale se trouve dans 1 Corinthiens 15. 22 : « Et comme tous meurent en Adam, de même tous revivront en Christ ». Nous devons absolument découvrir à quel point nous sommes différents en Jésus-Christ pour comprendre la maturité et la liberté dont nous avons héritées du dernier Adam.
« En effet, ceux que Dieu a connus d'avance, il les a aussi destinés d'avance à devenir conformes à l'image de son Fils, afin que celui-ci soit l'aîné de nombreux frères » (Romains 8. 29).

Une nouvelle vie donne une nouvelle identité

Être chrétien c’est être quelqu’un de nouveau, ce n’est pas seulement recevoir quelque chose. Un chrétien n’est pas seulement une personne qui reçoit le pardon, le Saint Esprit, une nouvelle nature.
Le fait d’être né de nouveau, nous a transformés pour faire de nous quelqu’un qui n’existait pas avant. Ce que nous recevons en tant que chrétien n’est pas le plus important, l’essentiel c’est qui nous sommes : cela détermine ce que nous faisons : "Si quelqu’un est en Christ, il est une nouvelle création. Les choses anciennes sont passées ; voici, toutes choses sont devenues nouvelles" (2 Corinthiens 5. 17).
"Car nous sommes son ouvrage, ayant été créés en Jésus–Christ pour de bonnes œuvres, que Dieu a préparées d’avance, afin que nous les pratiquions" (Éphésiens 2. 10).
"Vous, au contraire, vous êtes une race élue, un sacerdoce royal, une nation sainte, un peuple acquis, afin que vous annonciez les vertus de celui qui vous a appelés des ténèbres à son admirable lumière, vous qui autrefois n’étiez pas un peuple, et qui maintenant êtes le peuple de Dieu, vous qui n’aviez pas obtenu miséricorde, et qui maintenant avez obtenu miséricorde" (1 Pierre 2. 9-10).

"Voyez quel amour le Père nous a témoigné, pour que nous soyons appelés enfants de Dieu ! Et nous le sommes. Si le monde ne nous connaît pas, c’est qu’il ne l’a pas connu. Bien–aimés, nous sommes maintenant enfants de Dieu, et ce que nous serons n’a pas encore été manifesté ; mais nous savons que, lorsqu’il paraîtra, nous serons semblables à lui, parce que nous le verrons tel qu’il est" (1 Jean 3. 1-2).

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Nos péchés affectent-ils notre justification ?

3 Mars 2022 Publié dans #Salut

La justification des croyants est définitive et n’est pas affectée par le péché rémanent ; néanmoins les vrais justifiés continuent de confesser leurs péchés et de demander pardon à Dieu (1 Jean 1. 7-10).

Pourquoi devrions-nous continuer de demander pardon à Dieu s’il nous a déjà pardonné tous nos péchés passés, présents et futurs ? Certains suggèrent même que la confession des péchés après la conversion serait un manque de foi dans le pardon de Dieu et que par conséquent il faut uniquement remercier Dieu pour son pardon déjà obtenu lorsque nous péchons plutôt que de Lui demander à nouveau pardon. On se demande alors pourquoi Jésus a enseigné à ses disciples à demander quotidiennement pardon à Dieu pour leurs péchés (Matthieu 6. 12).

Dieu continue de pardonner les péchés de ceux qui sont justifiés ; bien que ces derniers ne puissent jamais déchoir de l’état de justification, ils peuvent néanmoins, par leurs péchés, encourir le déplaisir paternel de Dieu. Dans cette condition, ils ne retrouvent généralement la lumière de sa face qu’après s’être humiliés, avoir confessé leurs péchés, imploré le pardon de Dieu et renouvelé leur foi et leur repentance.

Dans ce paragraphe ci-dessus, nous retrouvons une distinction entre le pardon des péchés et la justification proprement dite. Le pardon des péchés et la justification sont inséparables, mais ne sont pas identiques : le pardon doit être renouvelé alors que la justification est définitive. La justification est un statut, le pardon peut être considéré à la fois comme un état : l’état d’être pardonné, mais il relève également de la relation, c’est pourquoi il doit être renouvelé.

Cette distinction entre le statut et la relation se comprend mieux en utilisant l’analogie du mariage. Le mariage est le statut définitif des époux, tandis que leur relation, qui est déterminée par le mariage, doit être entretenue et renouvelée continuellement. La justification c’est le mariage, et le renouvellement du pardon c’est l’entretien de la relation entre Dieu et son enfant.

Voici une deuxième image qui permet de comprendre le rapport entre la justification définitive, le péché rémanent et le pardon renouvelé. Lorsqu’un pécheur est converti et qu’il vient à la repentance, il a affaire à Dieu en tant que Juge. Dieu le déclare juste sur la base de l’œuvre de Jésus-Christ et change définitivement son statut de criminel en celui de juste. Lorsqu’un enfant de Dieu pèche, il a affaire à Dieu en tant que Père. Dieu le châtie par amour dans sa conscience afin de l’amener à la repentance (2 Corinthiens 7. 8-10). Il s’agit d’une correction paternelle et non d’une condamnation juridique, un rapport filial dans lequel Dieu reprend ses enfants par amour afin de les rendre semblables à Lui et non un rapport légal dans lequel Dieu punirait les iniquités de ses enfants. Le rapport légal entre Dieu et le pécheur, quant à lui, est réglé une fois pour toute à la justification (Romains 8. 1). Voici comment l’Écriture sainte exprime cette belle vérité :

"Et vous avez oublié l’exhortation qui vous est adressée comme à des fils : Mon fils, ne méprise pas le châtiment du Seigneur, et ne perds pas courage lorsqu’il te reprend ; Car le Seigneur châtie celui qu’il aime, et il frappe de la verge tous ceux qu’il reconnaît pour ses fils. Supportez le châtiment : c’est comme des fils que Dieu vous traite ; car quel est le fils qu’un père ne châtie pas? Mais si vous êtes exempts du châtiment auquel tous ont part, vous êtes donc des enfants illégitimes, et non des fils. D’ailleurs, puisque nos pères selon la chair nous ont châtiés, et que nous les avons respectés, ne devons-nous pas à bien plus forte raison nous soumettre au Père des esprits, pour avoir la vie ? Nos pères nous châtiaient pour peu de jours, comme ils le trouvaient bon ; mais Dieu nous châtie pour notre bien, afin que nous participions à sa sainteté. Il est vrai que tout châtiment semble d’abord un sujet de tristesse, et non de joie ; mais il produit plus tard pour ceux qui ont été ainsi exercés un fruit paisible de justice" (Hébreux 12. 5-11).

Le statut filial est fixe tandis que la relation filiale est dynamique. L’apôtre Jean nous rappelle que l’absence d’une confession continuelle des péchés indique l’absence d’une relation et d’une justification : « Si nous disons que nous n’avons pas de péché, nous nous séduisons nous-mêmes, et la vérité n’est point en nous » (1 Jean 1. 8). Au verset suivant, il assure ceux qui confessent leurs péchés en leur rappelant leur justification : « Si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous les pardonner, et pour nous purifier de toute iniquité » (1 Jean 1. 9). L’apôtre indique immédiatement ensuite sur quelle base ce pardon ponctuel est accordé : « si quelqu’un a péché, nous avons un avocat auprès du Père, Jésus-Christ le juste » (1 Jean 2. 1). Le pardon de Dieu qui entretient notre relation avec Lui n’est pas une nouvelle justification, mais une réaffirmation de notre acceptation par Dieu en Jésus-Christ.

Revenons à la question initiale : Nos péchés affectent-ils notre justification ? Si nos péchés n’affectent pas notre justification, ils affectent cependant notre relation avec Dieu. Celle-ci peut souffrir lourdement des conséquences de nos péchés ; notre vie devient alors misérable puisque Dieu nous voile sa face, nous retire sa paix et ne nous permet pas d’éprouver la joie que nous ressentons lorsque nous nous savons sous son regard bienveillant (Psaumes 32. 3-4, 51. 7-12 ; Jacques 4. 5-10). Cette réalité nous indique combien la confession des péchés est importante. Elle doit être pratiquée sur une base régulière individuellement et en Église afin de ne pas permettre à notre relation avec Dieu de se détériorer. Dieu lui-même, parce qu’il nous aime, ne permettra pas que notre relation se détériore (Jean 10. 28-29 ; Romains 8. 38-39 ; Hébreux 12. 5-7).

Si l’absence de repentance et de confession des péchés est inquiétante parce qu’elle indique l’absence justification, il ne faut pas pour autant conclure que la justification dépend des confessions ultérieures à la conversion, c’est plutôt l’inverse. L’idée qu’un seul péché non confessé ruinerait le salut d’une personne n’a rien à voir avec la doctrine biblique de la justification. Le péché rémanent empoisonne la vie du chrétien, mais pas la grâce de Dieu ! "Là où le péché a abondé, la grâce a surabondé !" (Romains 5. 20).

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(2) L'éternité horrible des ennemis de Dieu

2 Mars 2022 Publié dans #Enfer

Nous avons vu hier que les élus de Dieu auront une éternité magnifique (heureuse) avec Dieu, aujourd'hui, nous voyons que l'éternité de tous les ennemis de Dieu, de ceux qui ont rejeté ou négligé son Fils Jésus comme seul Seigneur et Sauveur, sera une éternité horrible et atroce dans les tourments de l'Enfer. Oui, l'éternité des êtres humains qui meurent dans leurs péchés en ne croyant pas en Jésus (Jean 8 : 24) est un sort particulièrement douloureux en Enfer. La Bible nous parle de ce Séjour des morts, de cette endroit horrible dans laquelle les âmes des incroyants iront après la mort. Que se passera-t-il dans ce lieu de tourment qu'est l'Enfer ? L'âme est consciente de ce qui se passe. Elle possède le plein usage de ses facultés, elle souffre horriblement. Tel est le sort éternel de ceux qui ont refusé l'Amour de Jésus-Christ pendant leur vie sur la terre. Et cette situation est d'autant plus difficile à supporter du fait qu'elle est éternelle et sans aucune échappatoire.

Qu’est-ce que l’Enfer ? C’est l’endroit où Satan, ses anges et les pécheurs non repentants feront l’expérience de la complète et parfaite Colère de Dieu.
Actuellement, la colère de Dieu se manifeste de diverses façons dans le monde, mais elle est partiellement retenue par sa patience et elle est diluée par diverses bénédictions que Dieu accorde aux justes et aux injustes. Un jour viendra où la Colère de Dieu se déversera à pleine capacité sur tous ceux qui ne se sont pas repenti en croyant et en se confiant en Jésus-Christ. Ils “seront rendus immortels pour être tourmentés dans le feu éternel préparé pour le diable et ses anges” (Matthieu 25 : 41). Ceux qui auront choisi d'aller en Enfer pour l'éternité en ne croyant pas en Jésus, continueront d’exister dans leurs corps et âme, dans un lieu effroyable de tourments sans fin. Le corps souffrira des douleurs corporelles plus intenses que toutes souffrances physiques actuelles. L’âme souffrira des angoisses morales et psychologiques pires que toutes celles qu’il est possible de souffrir sur cette terre. Jésus décrit ce lieu comme étant “les ténèbres du dehors”, sans le moindre filet de lumière pour adoucir leur existence. Ces souffrances seront perpétuelles, éternelles, “où leur ver ne meurt pas et ou le feu ne s’éteint pas” (Marc 9. 48). Il nous est presque insupportable de penser, ne serait-ce que quelques instants, à cette destinée éternelle, tellement elle est terrifiante. Donc nous qui sommes enfants de Dieu par la foi en Jésus-Christ, voici notre devoir : Nous devons avertir ceux qui ne connaissent pas Jésus et qui le rejettent, Nous devons leur annoncer la Bonne Nouvelle de l'Évangile pour que, en mettant leur confiance en Jésus, ils soient sauvés des terribles tourments de l'Enfer.

Car la Bible décrit l'Enfer comme un lieu terrifiant et horrible. Oui, l'Enfer est décrit comme « un feu éternel » (Matthieu 25 : 41), « un feu qui ne s'éteint point » (Matthieu 3 : 12), « l'opprobre et la honte éternelle » (Daniel 12 : 2), un lieu où « le feu ne s’éteint point » (Marc 9 : 44-49) et « la ruine éternelle » (2 Thessaloniciens 1 : 9). Apocalypse 20 : 10 décrit l'Enfer comme « un étang de feu et de soufre » où les méchants « seront tourmentés jour et nuit, aux siècles des siècles ».
L'Enfer est un lieu réel de condamnation, un lieu de perdition et de souffrance éternelle loin de la face de Dieu. C'est aussi un lieu de jugement où Satan, ses démons et les âmes des êtres humains non-sauvées seront tourmentés éternellement. Ils y seront aussi éternellement consumés par le feu et les vers. Oui, c'est un lieu de condamnation où toutes les personnes qui ont rejeté ou négligé Dieu, son Fils Jésus-Christ et sa Parole devront se rendre éternellement après leur mort.
L'Enfer est un lieu de ténèbres où Dieu ne réside pas, c'est un lieu de souffrance, de tourments, d'angoisse et de désolation pour l'éternité
(Luc 13 : 28). L'Enfer est le domaine du diable, de Satan lui-même et de ses démons c'est-à-dire les anges déchus qui ont été rebelles à Dieu (Matthieu 25 : 41).

Oui, tout comme le Ciel, l'Enfer est un lieu d'éternité, c'est-à-dire que personne ne peut en sortir, c’est pour toujours et à jamais (Matthieu 18 : 8). Toute personne ayant rejeté ou négligé Dieu et son Fils Jésus-Christ durant sa vie sur cette terre n'aura malheureusement pas accès au Ciel. Car sans la nouvelle naissance et la repentance, les êtres humains pécheurs seront condamnés pour l'éternité en Enfer (Matthieu 25 : 41).
Jésus-Christ est venu dans ce monde, il est mort et ressuscité pour nous afin que nous ne soyons pas perdus en Enfer loin de Dieu. C'est par la foi en Jésus-Christ que nous sommes sauvés de l'Enfer.

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