L'assurance de notre Salut en Jésus-Christ
Être sûr de notre salut :
Nous qui croyons véritablement en Jésus, nous affirmons avec certitude, à travers le Saint-Esprit qui vit en nous, d'avoir déjà reçu le pardon de nos péchés, la Vie Éternelle et une place au Paradis. Cela paraît présomptueux à certains sinon orgueilleux ; et cette attitude qu'ils ont à notre égard est due soit à un manque de connaissance des affirmations de la Bible, soit à une mauvaise interprétation des textes en question.
Une des affirmations les plus directes se trouve dans 1 Jean 5. 11-13 : « Dieu nous a donné la vie éternelle, et cette vie est en son Fils. Celui qui a le Fils a la vie, celui qui n'a pas le Fils n'a pas la vie. Cela, je vous l'ai écrit afin que vous sachiez que vous avez la vie éternelle, vous qui croyez au nom du Fils de Dieu ». Même assurance de la part de Paul dans Romains 5. 1 : « Étant justifiés par la foi, nous avons la paix avec Dieu par notre Seigneur Jésus-Christ ». Il en ressort clairement que chaque être humain qui a cette foi véritable en Jésus-Christ et qui met sa confiance en Lui peut aussi avoir cette ferme assurance d'être sauvé depuis le jour où il a reçu Jésus dans sa vie, car il sait que « il n'y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont en Jésus-Christ » (Romains 8. 1).
Certaines chrétiens manquent d'assurance d'être sauvés parce qu'ils leur arrivent de pécher, parce qu'ils ne vivent pas une vie de sanctification régulière, parce qu'ils sont moins "pieux" que tel autre; et ils en viennent alors à douter de leur justification, de leur Salut.
Or, si la justification dépendait du degré de sainteté du croyant, elle ne serait plus une grâce. Le pardon accordé sur la base de l’œuvre propitiatoire de Christ et en réponse à la foi du vrai croyant en Jésus s'étend sur tous les péchés passés, présents et futurs de celui-ci. « Si nous confessons nos péchés, Il (Jésus) est fidèle (à sa promesse) et juste (justice ayant été faite à la croix) pour nous pardonner nos péchés et nous purifier de toute iniquité » (1 Jean 1. 9). Puisque Jésus-Christ est mort sur la croix et est ressuscité pour le pardon de tous les péchés de quiconque met en Lui sa confiance, la confession à Jésus des péchés dont un être humain est conscient suffit pour qu'il soit purifié aussi de ceux dont il est inconscient. Car, par le moyen de notre foi en Dieu, « le sang de Jésus son Fils nous purifie de tout péché » (1 Jean 1. 7).
Le vrai croyant en Jésus-Christ est gratuitement justifié par la grâce, par le moyen de la rédemption en Christ (Romains 3. 24). Il ne peut pas perdre ce statut de justifié (terme légal), car la justification a une portée éternelle ainsi que la vie du Christ que le vrai croyant en Jésus a reçue lors de sa Nouvelle Naissance.
Avoir une vraie assurance :
"Le Saint-Esprit lui-même rend témoignage à notre esprit que nous sommes enfants de Dieu" (Romains 8. 16). L'enfant de Dieu est conduit par le Saint-Esprit, qui le scelle éternellement une fois qu'il a cru à l'Évangile qu'il a entendu et qu'il a reçu Jésus-Christ dans sa vie. (Romains 8. 14, Éphésiens 1. 13).
L'assurance est l’œuvre du Saint-Esprit en nous à travers la Parole de Dieu. C'est ainsi que le pécheur repentant est convaincu de péché, converti, justifié, sanctifié et adopté par Dieu. Plus nous nous exposons à la Parole de Dieu par laquelle le Saint-Esprit nous convainc, plus notre assurance est consolidée, alors que si nous négligeons la Parole de Dieu, elle risque d'être ébranlée. « Le Dieu de toute grâce qui, en Christ, vous a appelés à sa gloire éternelle, après que vous avez souffert un peu de temps, vous formera lui-même, vous affermira, vous fortifiera, vous rendra inébranlables. A lui la puissance aux siècles des siècles ! Amen » (1 Pierre 5. 10-11)
Si notre Salut n'était pas assuré, tout ce qui précède serait remis en cause puisqu'il n'y aurait alors ni réelle sécurité, ni assurance véritable pour le vrai croyant en Jésus. Le salut éternel dépendrait du comportement du chrétien et non de la surabondance de la Grâce de Dieu.
La Parole de Dieu apporte trois témoignages irréfutables affirmant que le Salut des enfants de Dieu est assuré :
1. La toute-suffisance du sacrifice de Christ : « Car par une seule offrande, il a rendu parfait à perpétuité ceux qui sont sanctifiés » (Hébreux 10. 14). Tous les péchés des enfants de Dieu ont été effacés par la vertu du sang du Christ mort, ressuscité et monté au ciel, où « il est toujours vivant pour intercéder en leur faveur » (Hébreux 7. 25b). « C'est Christ qui les affermira jusqu'à la fin, irréprochables au jour de notre Seigneur Jésus-Christ » (1 Corinthiens 1. 8).
Alors que l’œuvre parfaite de Jésus-Christ accomplie sur la croix nous sauve de la condamnation, son oeuvre présente nous maintient dans cet état de sauvés. C'est Jésus-Christ qui nous donne la possibilité de persévérer.
2. Le sceau du Saint-Esprit
Vous avez cru et vous avez été scellés du Saint-Esprit, ... le gage de notre héritage en vue de la rédemption de ceux que Dieu s'est acquis pour célébrer sa gloire (Éphésiens 1. 13-14). Un gage est un titre de garantie : le scellé appartient à celui qui y a imprimé son sceau. Même si un enfant de Dieu attriste le Saint-Esprit de Dieu, il reste sa propriété.
3. La puissance et la fidélité de Dieu
Les dons gratuits et l'appel de Dieu sont irrévocables (Romains 11. 29). Le Seigneur Jésus est non seulement l'auteur de la foi, mais il la mène à la perfection (Hébreux 12. 2a). Il change notre nature si radicalement que si quelqu'un est en Christ, il est une nouvelle créature (ou création) (2 Corinthiens 5. 17). C'est un acte surnaturel que Dieu seul a la puissance d'accomplir.
Qui accusera les élus de Dieu ? (Romains 8. 33) demande l'apôtre Paul. Jean révèle que Satan les accuse devant notre Dieu jour et nuit, mais que si quelqu'un a péché, nous avons un Avocat auprès du Père, Jésus-Christ le Juste (Apocalypse 12. 10 ; 1 Jean 2. 1). La Grâce de Dieu s'exprime à la croix et au Ciel, elle est l'expression sublime de l'Amour totalement immérité de Dieu, Amour dont la constance dépasse toute compréhension.
Qui nous séparera de l'Amour de Dieu ? demande encore Paul, et la réponse est : RIEN ! Aucune pression extérieure, aucune puissance céleste ou terrestre, aucune créature (Satan y compris) - donc pas non plus notre péché - ne pourra jamais nous séparer de l'Amour de Dieu en Jésus-Christ notre Seigneur (Romains 8. 35-39). Car notre péché et notre manque de foi sont compris dans l'expression « ni la mort ni la vie » puisqu'ils font partie de notre vie, de même qu'ils sont compris dans l'expression « ni le présent ni l'avenir ». Après tout, Dieu nous a aimés lorsque nous étions encore pécheurs (Romains 5. 8) ; maintenant que nous sommes justifiés, devenus ses enfants, cohéritiers avec Christ, nous sommes à toujours en sécurité en Christ : « Notre vie est cachée avec le Christ en Dieu » (Colossiens 3. 3).
Jésus nous a laissé un texte qui devrait entièrement nous rassurer sur la sécurité éternelle de chaque enfant de Dieu : « Mes brebis entendent ma voix. Moi, je les connais, et elles me suivent. Je leur donne la vie éternelle; elles ne périront jamais, et personne ne les arrachera de ma main. Mon Père, qui me les a données, est plus grand que tous » (Jean 10. 27-29).
La résurrection
La résurrection est la vérité fondamentale de l'Évangile. « Si Christ n'est pas ressuscité, notre prédication donc est vaine », dit l'apôtre Paul, « et votre foi aussi est vaine » (1 Corinthiens 15 : 14). Cette vérité a caractérisé la prédication des apôtres : « ils rendaient avec une grande puissance le témoignage de la résurrection du Seigneur Jésus » (Actes 4 : 33).
De l'étude de ce vaste sujet, nous soulignons deux vérités essentielles :
1. La résurrection de Jésus-Christ Lui-même : Jésus Christ, notre Seigneur, a été « déclaré Fils de Dieu, en puissance, selon l'Esprit de sainteté, par la résurrection des morts » (Romains 1 : 4). Cette puissance s'est déployée de la manière la plus éclatante dans la résurrection du Seigneur Jésus Lui-même. Il est digne d'intérêt de considérer que Dieu le Père, son Fils Jésus-Christ et le Saint-Esprit, ont été à l'oeuvre dans une telle résurrection :
- Jésus-Christ a été ressuscité par Dieu le Père : « ce Jésus, Dieu l'a ressuscité », dit l'apôtre Pierre (Actes 2 : 32). Et : Il « a été ressuscité d'entre les morts par la gloire du Père » (Romains 6 : 4).
- Jésus-Christ a été ressuscité en vertu de sa propre puissance : « je laisse ma vie, afin que je la reprenne... j'ai le pouvoir de la laisser, et j'ai le pouvoir de la reprendre » (Jean 10 : 18).
- Mis à mort en chair, il a été « vivifié par l'Esprit » (1 Pierre 3 : 18), ce qui signifie que la puissance du Saint Esprit a opéré sa résurrection : la résurrection du Seigneur Jésus était le témoignage indéniable et public de la puissance qui avait opéré en Lui durant toute sa vie et qui avait révélé ce qu'Il était, savoir le Fils de Dieu.
La résurrection de Christ est la vérité fondamentale de l'Évangile. « Nier la vérité de la résurrection, c'est ôter la clef de voûte de la vérité divine, c'est laisser l'âme sans espérance.
Le Seigneur Jésus est le « Premier-né d'entre les morts » (Colossiens 1 : 18). « Lui, le premier, est sorti du tombeau en puissance de vie, sur laquelle la mort n'a plus de pouvoir ». Jésus est aussi « le Premier-né des morts » (Apocalypse 1 : 5), c'est-à-dire celui qui a tout pouvoir sur les morts, quels qu'ils soient : Christ « est mort et ressuscité, afin de dominer et sur les morts et sur les vivants » (Romains 14 : 9).
2. La résurrection des êtres humains, croyants en Jésus ou non-croyants : Pour les êtres humains, selon que chacun aura mis toute sa confiance en Jésus-Christ ou qu'il aura rejeté Jésus-Christ, il y aura donc deux résurrections : une résurrection d'entre les morts et une résurrection des morts. Le Seigneur Jésus-Christ parle d'une résurrection des justes et d'une résurrection des injustes, comme aussi d'une résurrection de vie et d'une résurrection de jugement (Luc 14 : 14 ; Jean 5 : 29). L'apôtre Paul parle au gouverneur Félix d'une résurrection, « tant des justes que des injustes » (Actes 24 : 15).
a) La résurrection des justes est la première résurrection : « Bienheureux et saint celui qui a part à la résurrection » (Apocalypse 20 : 6). C'est une résurrection d'entre les morts, qui aura lieu au Retour du Seigneur Jésus : « les prémices, Christ ; puis ceux qui sont du Christ, à sa venue » (1 Corinthiens 15 : 23). Elle sera opérée par le Saint-Esprit qui nous a scellé de son sceau et qui habite en nous : « Celui qui a ressuscité le Christ d'entre les morts vivifiera vos corps mortels aussi, à cause de son Esprit qui habite en vous » (Romains 8 : 11). Alors, les justes vivront éternellement dans la présence de Dieu au Ciel, au Paradis.
b) La résurrection des non-croyants (des injustes) est celle de ceux qui sont morts dans leurs péchés, dont il est dit : « le reste des morts ne revinrent point à la vie jusqu'à ce que les mille ans fussent accomplis ». Ce sont ceux qui seront morts dans l'incrédulité en négligeant ou en ne croyant pas en Jésus-Christ le seul Sauveur du monde. Ils n'auront jamais reçu la vie de Dieu par la Nouvelle Naissance parce qu'ils n'auront jamais cru en la Parole de Dieu. Après l'ère du Millénium, ils comparaîtront devant le grand trône blanc (Apocalypse 20 : 5, 12). Séparés éternellement de Dieu, ils ne se tiendront là que pour entendre tous la sentence d'une condamnation éternelle en Enfer.
Le passage d'un camp à un autre
« Repentez-vous » (Matthieu 3. 2 ; Matthieu 4. 17 ; Actes 2. 38). « Si vous ne vous convertissez, vous n’entrerez pas dans le royaume de Dieu » (Matthieu 18. 3). « Celui qui croit au Fils a la vie éternelle » (Jean 3. 36). « Si un homme ne naît de nouveau, il ne peut voir le royaume de Dieu (Jean 3. 3).
D’après l’enseignement de Jésus et des apôtres, l’humanité se trouve partagée en deux camps opposés.
Par Jésus-Christ – et en Lui – Dieu appelle les êtres humains « hors du monde », il les invite à passer du camp des « enfants de ce siècle » à celui des « enfants de Dieu », de la génération de « ceux qui sont perdus » au peuple de « ceux qui sont sauvés ».
Comment se fait ce passage de la frontière ? En d’autres termes : que faut-il faire pour être sauvé ?
Dans le christianisme même, les réponses diffèrent d’une confession à l’autre ; pour les uns, on est sauvé par le baptême, d’autres y ajoutent l’obéissance aux commandements de Dieu et de l’Église ; les « chrétiens évangéliques » insistent sur la nécessité d’une conversion personnelle.
Que dit l’Écriture ?
La tendance naturelle de l’être humain est de « faire son salut ». Toutes les religions en témoignent. La Bible s’oppose radicalement à cette prétention humaine : l’être humain, nous affirme-t-elle, ne peut rien faire pour mériter le vie éternelle : tous sont pécheurs : « Qu'est-ce que l'homme, pour qu'il soit pur ? Celui qui est né de la femme peut-il être juste ? Si Dieu n'a pas confiance en ses saints, si les cieux ne sont pas purs devant lui, combien moins l'être abominable et pervers, l'homme qui boit l'iniquité comme l'eau ! » Job 15. 14-16 ; « Non, il n'y a sur la terre point d'homme juste qui fasse le bien et qui ne pèche jamais » Ecclésiaste 7. 20.
« Quoi donc ! sommes-nous plus excellents ? Nullement. Car nous avons déjà prouvé que tous, Juifs et Grecs, sont sous l'empire du péché, selon qu'il est écrit: il n'y a point de juste, pas même un seul; nul n'est intelligent, nul ne cherche Dieu; tous sont égarés, tous sont pervertis; il n'en est aucun qui fasse le bien, pas même un seul; leur gosier est un sépulcre ouvert; ils se servent de leurs langues pour tromper; ils ont sous leurs lèvres un venin d'aspic; leur bouche est pleine de malédiction et d'amertume; ils ont les pieds légers pour répandre le sang; la destruction et le malheur sont sur leur route; ils ne connaissent pas le chemin de la paix; la crainte de Dieu n'est pas devant leurs yeux. Or, nous savons que tout ce que dit la loi, elle le dit à ceux qui sont sous la loi, afin que toute bouche soit fermée, et que tout le monde soit reconnu coupable devant Dieu » (Romains 3. 9-19).
« Vous étiez morts par vos offenses et par vos péchés, dans lesquels vous marchiez autrefois, selon le train de ce monde, selon le prince de la puissance de l'air, de l'esprit qui agit maintenant dans les fils de la rébellion. Nous tous aussi, nous étions de leur nombre, et nous vivions autrefois selon les convoitises de notre chair, accomplissant les volontés de la chair et de nos pensées, et nous étions par nature des enfants de colère, comme les autres... » (Éphésiens 2. 1-3).
Et tous les hommes sont incapables d’accomplir ce que Dieu leur demande. « Nul ne sera justifié par les œuvres de la loi » (Romains 3. 20 ; Galates 2. 16 ; Éphésiens 2. 9).
« Mais Dieu...nous a aimés » (Éphésiens 2. 4). « Dieu prouve son amour envers nous, en ce que, lorsque nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous (Romains 5. 8 ; « L'amour de Dieu a été manifesté envers nous en ce que Dieu a envoyé son Fils unique dans le monde, afin que nous vivions par lui. Et cet amour consiste, non point en ce que nous avons aimé Dieu, mais en ce qu'il nous a aimés et a envoyé son Fils comme victime expiatoire pour nos péchés » (1 Jean 4. 9-10).
L’initiative appartient donc tout entière à Dieu seul. « Il a envoyé son Fils... Il nous a réconciliés... Il a justifié... » « Tout est accompli » : ce cri de Jésus expirant sur la croix met le point final à l’œuvre parfaite de Dieu et de son Fils Jésus.
Est-ce à dire que maintenant tous les êtres humains soient automatiquement sauvés ?
La nouvelle naissance, c’est la nouvelle créature par la foi et cette foi en Christ exige notre participation active... Il est aussi nécessaire de souligner ce côté actif que le côté passif de la nouvelle naissance... La conversion c’est l’aspect actif, volontariste de cet événement.
La Bible parle d’une foi où l’être humain est acteur d’une façon éminente : « Ne crains point, crois seulement » (Marc 5. 36). « Celui qui croit en lui ne sera pas jugé » (Jean 3. 18). « J’ai cru » (2 Corinthiens 4. 13). « Disant au peuple de croire en celui qui venait après lui, c’est-à-dire, en Jésus » (Actes 19. 4). « Ta foi t’a sauvée » (Matthieu 19. 22). « Votre foi est renommée » (Romains 1. 18). « La foi d’Abraham » (Romains 3. 16). « Votre foi » (2 Pierre 1. 5). « Notre foi » (1 Jean 5. 4) »
Dieu ne veut pas ravir à l’être humain sa condition de créature libre qu’Il lui a lui-même donnée. Car l’être humain a une volonté libre que Dieu respecte.
Jésus dit : « Si quelqu’un veut faire la volonté de mon Père... » (Jean 7. 17) et jusqu’à la fin de l’Apocalypse retentit cet appel : « Celui qui veut, qu’il prenne de l’eau de la vie, gratuitement » (Apocalypse 22. 17).
Mais cette volonté possède, hélas aussi, le redoutable pouvoir de dire non à Dieu. « Vous ne voulez pas venir à moi pour avoir la vie » (Jean 5. 40).
Tout au long de l’histoire du salut, Dieu demande certaines choses à l'être humain, non pour qu’il accomplisse son salut, mais pour qu’il lui prouve son désir d’être sauvé.
Partout, dans la Bible, nous trouvons des commandements, des conseils, des recommandations. Le Nouveau Testament, à lui seul, contient plus de mille impératifs et plusieurs milliers d’exhortations de formes diverses. Si l’on compte les passages du Nouveau Testament dans lesquels il est question de foi ou dans un sens analogue de repentance, de conversion, d’amour de Dieu, de retour vers Dieu comme réponse de l’homme, on se rend compte que la réciprocité et la correspondance entre l’être humain et Dieu en sont le fondement.
À quoi ressemble l'Amour de Dieu ?
"Dans son Amour, Dieu nous a prédestinés par Jésus-Christ à être adoptés, selon le dessein bienveillant de Sa volonté" (Éphésiens 1. 5).
Pourquoi Dieu nous aime-t-Il et nous déclare t-Il justes alors que nous ne sommes pas parfaits ? Parce que Dieu le désire - cela Lui plaît. La nature même de Dieu est de nous aimer quel que soit le péché qui se manifeste dans nos vies. Dieu vainc le mal par le bien (Romains 12. 21). Et Dieu le fait en répandant sa grâce sans limites, de sorte que lorsque nous péchons, sa grâce couvre notre péché.
Et de la même façon qu'il est impossible pour Dieu de ne pas aimer, il nous est impossible de faire quoi que ce soit pour empêcher Dieu de nous aimer. Dieu aime parce que c'est sa nature. Il est amour (1 Jean 4. 8). Dieu peut ne pas aimer tout ce que nous faisons, mais Il nous aime, nous personnellement.
Dieu aime parce que c'est sa nature.
L'Amour de Dieu est la puissance qui pardonne nos péchés, guérit nos blessures émotionnelles et raccommode nos cœurs brisés (Psaume 147. 3).
L'Amour de Dieu est inconditionnel ; il est fondé sur qui Il est et non sur qui nous sommes !
Lorsque nous réalisons que Dieu nous aime, peu importe ce que nous avons fait, nous expérimentons alors une puissante libération. Nous pouvons enfin arrêter d'essayer de gagner son Amour, pour simplement le recevoir et en jouir.
Seigneur notre Dieu, ton Amour est extraordinaire ! Le fait de penser à ton amour nous rappelle qu'il est basé sur ta bonté et non sur nos actes. Aide-nous à recevoir à chaque instant l'Amour que tu ne cesse de nous donner. Amen.
Dieu est Juste et Sauveur
"Il n'y a point de juste, pas même un seul" (Romains 3. 10)
"Car le salaire du péché, c'est la mort ; mais le don gratuit de Dieu, c'est la vie éternelle en Jésus-Christ notre Seigneur" (Romains 6. 23)
Dieu déclare que nous sommes tous semblables à un être humain justement condamné. Vous direz peut-être : “Mais je n'ai fait de mal à personne, et je peux passer la tête haute devant les juges.”
Oui, sans doute, devant la justice des êtres humains. Mais devant la Justice du seul vrai Dieu de l'Univers, nous sommes tous pécheurs. En effet, tous les jours, et plusieurs fois par jour, nous transgressons les lois de Dieu par un mensonge, un regard de convoitise, une pensée d'orgueil, sans parler de bien d'autres fautes plus graves. Par cela, le seul vrai Dieu trois fois Saint est offensé, et selon sa Justice, Il se doit à Lui-même de nous condamner.
Cette condamnation est sans appel. Les bonnes oeuvres, l'argent, les sacrifices..., ne feront pas fléchir le Juge. Malgré toute sa bonne volonté, l'être humain ruiné par ses péchés ne peut absolument pas payer son amende. Personne ne peut payer pour effacer ses propres péchés ou les péchés de son fils ou de sa fille. “Précieux est le rachat de leur âme, et il faut qu'il y renonce à jamais” (Psaume 49. 8).
N'y a-t-il donc pas d'espoir pour les êtres humains pécheurs d'échapper au juste Jugement qu'ils méritent ? Du côté de l'être humain, non. Mais alors le seul vrai Dieu se révèle à nous comme le Dieu Sauveur. Son propre Fils, Jésus Christ, est venu sur la terre subir pour nous ce jugement terrible : “Christ, alors que nous étions encore sans force, au temps convenable, est mort pour des impies” (Romains 5. 6). C'est ainsi que Dieu, Celui qui condamne parce qu'Il est Saint et Juste, nous délivre et nous sauve complètement parce qu'Il nous aime d'un parfait Amour. Mais à la condition que nous acceptions à la fois son verdict et son salut. Et n'oublions jamais que le pardon que Dieu nous accorde a nécessité les souffrances et la mort de son Fils bien-aimé Jésus-Christ. Maintenant, Jésus-Christ est ressuscité trois jours après sa mort, et Il est prêt à sauver parfaitement ceux qui ont mis véritablement leur confiance en Lui et en son sacrifice parfait pour le pardon de leurs péchés.
La mort
La Bible nous révèle en fait deux morts :
- La mort de notre corps humain qui arrive et qui arrivera à tout être humain qui vit sur la terre ;
- La seconde mort, la Mort éternelle en Enfer, qui frappera tous ceux qui, durant leur vie sur la terre et jusqu'à ce qu'ils quittent ce monde, sont rebelles à Dieu, négligent ou rejettent le Seigneur et Sauveur Jésus-Christ et Son parfait Salut.
Grâce à l’œuvre Rédemptrice du Seigneur Jésus-Christ, la mort est vaincue pour chaque être humain, à condition toutefois qu'il accepte le Seigneur Jésus-Christ comme son Substitut et qu'il ait la foi en Son œuvre Salutaire. Tous les êtres humains qui refuseront que la Justice du Seigneur Jésus-Christ leur soit imputée seront retrouvé coupable, au même rang que le Diable et ses anges, au Jour du Jugement Dernier ; et ils seront Jetés en Enfer. Là où « il boira, lui aussi, du vin de la fureur de Dieu, versé sans mélange dans la coupe de Sa colère, et il sera tourmenté dans le feu et le soufre, devant les Saints Anges et devant l'Agneau. » (Apocalypse 14 : 10).
Tandis que ceux qui ont préféré rejeter Jésus-Christ le Rédempteur subiront l'éternel Jugement divin ; après les mille ans du règne de Christ, ils reviendront à la vie (Apocalypse 20 : 5), et seront jugés selon leurs œuvres puis jetés en Enfer. « Quiconque ne fut pas trouvé écrit dans le livre de vie fut jeté dans l'étang de feu » (Apocalypse 20 : 15). « C'est la seconde mort, l'étang de feu » (Apocalypse 20 : 14).
Aussi longtemps que nous vivrons sur terre, souvenons-nous de notre Seigneur et Sauveur Jésus-Christ qui a non seulement souffert puis donné Sa Vie sur la croix pour la rançon de nos péchés, mais également qui a été ressuscité d’entre les morts, « Si nous sommes morts avec Lui, nous vivrons aussi avec Lui ; si nous persévérons, nous régnerons aussi avec Lui ; si nous Le renions, Lui aussi nous reniera ; si nous sommes infidèles, il demeure fidèle, car il ne peut se renier lui-même » (2 Timothée 2 : 11-13).
Dieu est Saint
Nous avons tous une idée plus ou moins bien définie, de ce qu’est la sainteté. DIEU EST SAINT, absolument SAINT. Cette vérité est la vérité fondamentale de la Bible, de la religion juive et de la religion chrétienne. Dieu dit lui-même dans la Bible : « Ainsi parle le Très-Haut, dont la demeure est éternelle et dont le Nom est Saint : j’habite dans les lieux élevés et dans la sainteté » (Ésaïe 57. 15).
Le prophète Ésaïe, parle dans l’Ancien Testament, la première partie de la Bible, des séraphins qui se tiennent devant le Trône de Dieu et qui crient l’un à l’autre : « Saint, Saint est l’Éternel des armées ! Toute la terre est remplie de sa gloire ! » (Ésaïe 6. 3).
Savez-vous que Dieu est appelé le SAINT D’ISRAËL environ 30 fois dans ce livre du prophète Ésaïe, et qu’Il est appelé ainsi également dans d’autres livres bibliques comme Jérémie, Ézéchiel, et ailleurs encore.
Dans le Nouveau Testament, Jésus, Dieu le Fils, est également appelé le SAINT. Quant à la troisième personne de la Trinité, elle est constamment appelée le SAINT-ESPRIT.
La Sainteté est l’essence même de la nature morale de Dieu.
Que veut dire le mot « SAINT » ? Il signifie : libre de toute souillure, pur. « DIEU EST SAINT » veut dire « Dieu est absolument pur ». C’est exactement ce qu’a déclaré l’un des apôtres du Christ, Jean, dans l’une de ses épîtres : « La nouvelle que nous avons apprise de lui et que nous vous annonçons, c’est que Dieu est lumière et qu’il n’y a point en lui de ténèbres » (1 Jean 1. 5).
Comment la Sainteté de Dieu se manifeste-t-elle ? Vous ne serez pas étonnés si je vous dis que le DIEU SAINT ne peut aimer le mal et que, par conséquent, la Sainteté de Dieu va se manifester par la haine du péché et de toute souillure morale. Un homme de la Bible disait à Dieu : « Tes yeux sont trop purs pour voir le mal, et tu ne peux regarder l’iniquité » (Habacuc 1. 13).
Du temps de Noé, alors que la société était corrompue au plus haut point, et que la terre était pleine de violence, Dieu vit que la méchanceté des hommes était grande sur la terre, et que toutes les pensées de leur cœur se portaient chaque jour uniquement vers le mal. Dieu se repentit d’avoir fait l’homme sur la terre, et il fut affligé en son cœur. C’est ainsi qu’il envoya le déluge comme un jugement effroyable sur l’humanité tout entière. Nous trouvons cette parole dans la loi de Moïse : « Quiconque commet une iniquité est en abomination à l’Éternel ton Dieu » (Deutéronome 25. 16).
Le sage Salomon a écrit pour sa part : « La voie du méchant est en horreur à l’Éternel… Les pensées mauvaises sont en horreur à l’Éternel » (Proverbes 15. 9).
Voilà de quoi réfléchir !
Tant de choses en nous : dans nos actes, nos sentiments, dans nos pensées, nos désirs les plus secrets, sont mauvais et déplaisent à Dieu ! Une pensée plus solennelle et impressionnante encore, est que la Sainteté de Dieu se manifeste par la séparation d’avec celui qui fait le mal. La Bible dit en effet : « Non, la main de l’Éternel n’est pas trop courte pour sauver, ni son oreille trop dure pour entendre. Mais ce sont vos crimes qui mettent une séparation entre vous et votre Dieu. Ce sont vos péchés qui vous cachent sa face et l’empêchent de vous écouter » (Ésaïe 59. 1).
Ne prenons pas les choses à la légère ! N’envoyons pas loin de nous, d’un revers de manche, ces vérités qui sont immuables ! Ne nous voilons pas la face, parce que le message de Dieu suscite quelque effroi en pensant à toutes nos fautes !
Comment Dieu pourrait-il bénir notre vie, exaucer nos prières, solutionner nos problèmes, tant qu’une rupture subsiste entre lui et nous, tant que nous n’avons pas réglé avec lui le problème de nos fautes et de nos péchés ? Cela est absolument impossible. Et ici intervient la nécessité de l’expiation.
Une expiation, avant que nous puissions nous approcher de Dieu. C’est ce qui apparaît dans les textes bibliques que je vous cite maintenant : « Mais maintenant, en Jésus-Christ, vous qui étiez jadis éloignés, vous avez été rapprochés par le sang de Christ » (Éphésiens 2. 13). Et encore : « Jésus dit : je suis le chemin, la vérité et la vie. Nul ne vient au Père que par moi » (Jean 14. 6).
Le Christ a dit : « Voici, je viens, ô, Dieu, pour faire ta volonté » ; « Et c’est en vertu de cette volonté que nous pouvons être sanctifiés par l’offrande du corps de Jésus-Christ sur la Croix, une fois pour toutes » (Hébreux 10. 7, 9). Toute possibilité de nous approcher de Dieu n’existe que sur la base du sang du Christ.
L’expiation trouve sa plus profonde raison d’être et son urgence dans la Sainteté de Dieu. La raison première et fondamentale, comme le dit la Bible, du fait que réside dans la Sainteté de Dieu. « Sans effusion de sang, il n’y a pas de pardon des péchés » (Hébreux 9. 22).
Du fait que DIEU EST SAINT, notre péché doit être couvert avant qu’il puisse y avoir une relation entre nous et Dieu.
Ne voulez-vous pas comprendre que la pure lumière de la Sainteté de Dieu révèle la noirceur de votre péché ? Si un homme pense du bien de lui-même, c’est certainement qu’il n’a jamais rencontré Dieu au plus profond de son être.
Rien ne démolit plus nos illusions et notre prétention qu’un aperçu réel de Dieu. La Bonne Nouvelle, l’Évangile de Jésus-Christ, nous fait comprendre que nous ne sommes pas sans espérance, quand bien même notre vie serait gâchée par toutes sortes de péchés odieux. Écoutez ces paroles sorties de la bouche du Christ : « Dieu a tant aimé le monde, qu’il a donné Son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la Vie éternelle » (Jean 3. 16).
L’apôtre Pierre a écrit dans la Bible : « Christ a souffert une fois pour les péchés, lui juste pour les injustes, afin de nous amener à Dieu » (1 Pierre 3. 18). Ainsi la Sainteté de Dieu s’est aussi manifestée par l’infini sacrifice qu’il a fait lui-même pour sauver les êtres humains du péché et les rendre saints. La mort de Jésus sur la Croix n’est pas seulement une manifestation de l’Amour de Dieu, mais encore de Sa Sainteté.
Il n’y a pas de pardon sans expiation. Le péché doit être couvert devant le Saint regard de Dieu, et rien ne peut le couvrir sinon le sang de Jésus-Christ, versé à la Croix pour chacun de nous. La Bible dit : « Mais Dieu prouve son amour envers nous, en ce que, lorsque nous étions encore pécheurs, Christ est mort pour nous. » (Romains 5. 8).
Oh ! Quelle chose merveilleuse que l’Amour de Dieu ! Il ne serait pas merveilleux qu'un Dieu souillé aimât des êtres souillés ! Mais que le Dieu dont le Nom est Saint, le Dieu infiniment Saint, puisse aimer des êtres aussi complètement pécheurs que nous, ceci est la merveille de toutes les éternités. Il y a bien des mystères dans la Bible, mais aucun n’est aussi profond que celui-là.
Quelle grâce incomparable ! Nous avons fait la paix avec Dieu ! Chrétiens, rappelons-nous de cet instant inoubliable lorsque nous avons reconnu nos fautes, en les avouant simplement à Dieu, en les délaissant, et en croyant de toutes vos forces que Jésus est mort à notre place sur la Croix. Nous avons, par la foi en lui, la Vie éternelle et nous sommes maintenant acceptés en sa présence, lui le Dieu Saint !
La justification dans la Bible
La Bible dit clairement en 1 Jean 3. 21-22 que si notre cœur ne nous condamne pas, nous devons faire confiance à Dieu. Donc cela signifie que si notre cœur ne nous condamne pas, nous n’avons pas confiance en Lui.
L’antidote de chaque maladie, c’est le médicament, la guérison. L’opposé de la condamnation et de la culpabilité c’est la justification. La justification et la condamnation sont des termes opposés. Si vous êtes juste, alors vous n’êtes pas coupable et si vous êtes coupable, alors vous n’êtes pas juste. L’un s’oppose à l’autre. En outre, la façon dont quelqu’un devient juste, montre aussi la façon dont il pourrait stopper d’être juste. Par exemple, si quelqu’un pour être juste devant Dieu devait faire telle et telle œuvre, il est évident que le fait de manquer de faire ces oeuvres, signifierait qu’il n’est plus juste, ce qui donc signifie qu’il est injuste, coupable, digne de condamnation. Que nous dit la Bible à propos de la justification ? Comment quelqu’un peut-il devenir juste devant Dieu ? Je sais qu’on a dû vous dire “en faisant de bonnes œuvres”. Mais est-ce réellement ce que la Bible dit ? La réponse est NON ! L’Évangile signifie Bonne Nouvelle et ce que nous allons lire ci-dessous c’est une bonne nouvelle :
“Car nul ne sera justifié devant Lui par les œuvres de la loi, puisque c’est par la loi que vient la connaissance du péché. Mais maintenant sans la loi est manifestée la justice de Dieu, à laquelle rendent témoignage la loi et les prophètes; justice de Dieu par la foi en Jésus-Christ, pour tous ceux qui croient: il n’y a pas de distinction: car tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu; et ils sont GRATUITEMENT justifiés par sa grâce, par le moyen de la rédemption qui est en Jésus-Christ: C'est lui que Dieu a destiné, par son sang, à être, pour ceux qui croiraient victime propitiatoire, afin de montrer sa justice, parce qu'il avait laissé impunis les péchés commis auparavant, au temps de sa patience, afin, dis-je de montrer sa justice dans le temps présent, de manière à être juste tout en justifiant celui qui a la foi en Jésus. Où donc est le sujet de se glorifier ? Il est exclu. Par quelle loi ? Par la loi des œuvres ? Non, mais par la loi de la foi. CAR NOUS PENSONS QUE L’HOMME EST JUSTIFIE PAR LA FOI, SANS LES ŒUVRES DE LA LOI.” (Romains 3. 20-28).
Ce passage, ainsi que beaucoup d’autres du Nouveau Testament est vraiment révolutionnaire. Comme le passage le rend clair, il n’y a aucun moyen pour une personne d’être justifiée voire de devenir juste par les œuvres de la loi mosaïque (y compris les 10 commandements puisqu’ils font aussi partie de la loi). Comme la Bible le dit clairement faire de bonnes œuvres – même obéir aux 10 commandements par exemple, bien que la loi disait bien plus que cela - ne nous rend pas justes devant Dieu. Ce n’est pas que faire de bonnes œuvres soit mauvais mais parce que les bonnes œuvres n’ont jamais suffi et n’ont jamais eu pour but de nous rendre justes devant Lui. Nous ne pouvons pas être justes devant Dieu par les œuvres. Si notre justice donc est basée sur les œuvres, ce n’est plus du tout de la justice. Au contraire, c’est quelque chose de fait par soi-même qui calme notre conscience pour un temps, cela n’a aucune valeur devant Dieu. Si donc nous nous sentons coupable et condamné, c’est parce que nous croyons que nos œuvres ne suffisent pas et nous pensons que cela a affecté la façon dont Dieu nous voit. Nous pouvons avoir l’impression qu’Il est fâché après nous à cause de ce que nous avons fait ou de ce que nous n’avons pas fait et nous pouvons avoir l’impression qu’Il nous regarde et qu’Il dit : “comment as-tu pu faire ça ? Tu m’as blessé. Tu es coupable”. Ce n’est pas la voix de Dieu cher frère, chère sœur. Dieu ne s’est jamais attendu à ce que nous soyons juste devant Lui par les œuvres. Au contraire, il nous a rendus justes en un instant, comme un don, (“étant justifié par Sa grâce comme un don” (Romains 3. 24)), lorsque nous avons cru en Son Fils Jésus. Nous sommes justes MAINTENANT en Christ ! La justification n’est donc pas une chose que l’on obtient petit à petit. Au contraire, nous devenons justes au moment où nous croyons au Seigneur Jésus-Christ et à Sa résurrection d’entre les morts. C’est un DON, pas quelque chose que nous avons gagné en échange de nos actes (“un homme est justifié par la foi sans les œuvres de la loi” (Romains 3:28)).
Nous voyons la même chose dans 2 Corinthiens 5. 21 où nous lisons : “Celui qui n’a point connu le péché [Christ], Il [Dieu] l’a fait devenir péché pour nous AFIN QUE NOUS DEVENIONS EN LUI JUSTICE DE DIEU.”
La première partie de ce passage parle d’un acte et de Celui qui l’a fait, alors que la seconde partie nous montre le résultat de cet acte et les récipiendaires de ce résultat. Quel était cet acte ? Que Dieu a donné Son Fils pour nous ; Il L’a fait devenir péché pour nous, Lui qui ne connaissait pas le péché. Quel était le résultat de cet acte ? Pourquoi Dieu a-t-il fait cela ? La réponse est afin que nous devenions en Lui justice de Dieu. Notre justice donc n’a rien à voir avec nos œuvres et a tout à voir avec l’accomplissement de l’œuvre du Seigneur Jésus-Christ. Il a fait tout ce qui était nécessaire, Il s’est donné Lui-même pour nous afin que nous soyons justifiés. Et comme son œuvre est terminée et complète, notre justification est également finie et complète. C’est vraiment un marché déjà conclu.
Comme de nouveau Romains 8. 29-30 nous le dit : “Car ceux qu'il a connus d'avance, il les a aussi prédestinés à être semblables à l'image de son Fils, afin que son Fils fût le premier-né entre plusieurs frères. Et ceux qu'il a prédestinés, il les a aussi appelés ; et ceux qu'il a appelés, il les a aussi justifiés ; et ceux qu'il a justifiés, il les a aussi glorifiés”.
Qui nous a justifiés ? Qui nous a rendus (déclarés) justes ? Pas nous avec nos bonnes œuvres mais Dieu ! Remarquons aussi l’emploi du temps passé : “et ceux qu’il a justifiés”, dit la Parole. Notre justification est quelque chose qui a déjà été fait. Ce n’est pas une chose qui se complète petit à petit, de jour en jour, selon notre comportement, et ce n’est pas non plus quelque chose qui est réévalué chaque jour sur la base de nos œuvres. Au contraire, c’est un don qui a été fait disponible pour nous grâce au sacrifice de Jésus et qui est donné gratuitement à quiconque croit en Lui comme Fils de Dieu. Croyez-vous que Jésus est le Christ, le Fils de Dieu, le Messie ? Si oui vous êtes nés de Dieu, vous êtes enfants de Dieu; vous êtes sauvés et justes devant Dieu sans aucune œuvre; et vous êtes tout cela MAINTENANT !
“Quiconque croit que Jésus est le Christ, est né de Dieu” (1 Jean 5. 1).
“Si tu confesses de ta bouche le Seigneur Jésus, et si tu crois dans ton cœur que Dieu l'a ressuscité des morts, tu seras sauvé. Car c'est en croyant du cœur qu'on parvient à la justice, et c'est en confessant de la bouche qu'on parvient au salut.” (Romains 10. 9-10).
“Mais à tous ceux qui l'ont reçue, à ceux qui croient en son nom, elle a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu, lesquels sont nés non du sang, ni de la volonté de la chair, ni de la volonté de l'homme, mais de Dieu.” (Jean 1. 12-13).
“Car vous êtes tous fils de Dieu par la foi en Jésus-Christ.” (Galates 3. 26).
En résumé : nous devenons justes devant Dieu automatiquement au moment où nous croyons en Jésus et sans les œuvres. Si donc nous ressentons de la condamnation et de la culpabilité, ce N’est PAS Dieu qui nous condamne. Il nous a rendus justes ! Comme nous le lisons : nous sommes la justice de Dieu. Donc la condamnation n’a aucune place dans notre vie. Cela ne signifie pas que nous ne faisons pas d’erreurs. Ce que cela signifie c’est que la condamnation ne devrait jamais être la réponse à ces erreurs. La réponse devrait simplement être de les confesser au Seigneur, de renouveler notre esprit et d’aller de l’avant.
Le merveilleux don du Salut
“C'est par la grâce de Dieu que vous avez été sauvés, au moyen de la foi. Ce salut ne vient pas de vous, il est un don de Dieu ; il n'est pas le résultat de vos efforts...” (Éphésiens 2. 8-9).
Certains de ceux qui se disent être chrétiens semblent n’avoir pas vraiment assimilé la finalité absolue de l’œuvre de Jésus accomplie à la Croix. Ils vivent leur vie de chrétien en traînant derrière eux un fardeau de culpabilité, leur esprit traversé de doutes quant à leur position devant Dieu : “ma conduite est-elle adéquate à Ses yeux ? Suis-je un assez bon chrétien pour mériter Son approbation ?”. Ils ne sont jamais très sûrs d’être sauvés. De manière inconsciente, ils imaginent qu’ils ont encore pas mal de tâches de accomplir et de rituels à observer pour être à la hauteur des exigences divines.
Un tel état d’esprit est terriblement négatif et orgueilleux pour ceux qui se disent être chrétiens. Car il risque de les priver de la liberté et de la paix parfaites que Dieu a prévues pour nous quand Il nous a fait le cadeau du salut ; et aussi en cherchant à “améliorer” notre position face à Dieu, toutes les tâches que nous accomplissons, soit-disant pour plaire à notre Seigneur, sous-entendent que l’œuvre de Jésus à la Croix n’était pas suffisante. Ainsi, nous élevons donc une barrière d’orgueil entre Dieu et nous, Lui disant en quelque sorte : “mes péchés sont bien trop lourds et le sacrifice du sang de Christ ne saurait suffire à m’en purifier !”
La Bible, la Parole de Dieu, est pourtant claire comme de l’eau de roche : “c'est par la grâce de Dieu que vous avez été sauvés, au moyen de la foi. Ce salut ne vient pas de vous, il est un don de Dieu ; il n'est pas le résultat de vos efforts...” (Éphésiens 2. 8-9). Le Salut est un cadeau gratuit. Point final. Nous ne pouvons pas l’obtenir par nos propres efforts, mais nous pouvons l’accepter et le recevoir par la foi dans l’humilité. Paul écrit : “Il n'y a pas de différence entre eux : tous ont péché et sont privés de la présence glorieuse de Dieu. Mais Dieu, dans sa bonté, les rend justes à Ses yeux, gratuitement, par Jésus-Christ qui les délivre du péché” (Romains 3. 22-23). Jésus nous affirme que notre part, essentielle et prioritaire, est de croire en Lui (Jean 6. 29). Les actes accomplis par les enfants de Dieu sont motivés par des cœurs transformés par l’Amour de Dieu. Ils sont la conséquence de l’Amour divin que Dieu a placé dans leurs coeurs et qui débordent sur les autres. Acceptons aujourd’hui la paix, l’assurance et la liberté extraordinaires qui accompagnent ce don merveilleux du salut, et exprimons simplement à Dieu toute notre reconnaissance.
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“Apportez vite la plus belle robe et mettez-la lui...” (Luc 15. 22).
Un auteur chrétien a décrit le don du salut en se servant de l’illustration symbolique suivante. Le Cadeau inestimable de Dieu (le Salut) est constitué de trois éléments : une robe, une graine et une colombe.
- La robe, un vêtement rouge taillé sur mesure pour chaque croyant, nous rappelle que nous sommes justifiés et innocentés par Dieu. Nous portons cette “robe” tout au long de notre vie chrétienne. Elle nous couvre de la tête aux pieds, car elle représente le sang de Christ qui nous couvre et qui nous purifie de tous nos péchés (Matthieu 26. 28). Avec cette “robe”, nous avons reçu le pardon absolu de Dieu et nous pouvons nous tenir devant notre Dieu trois fois Saint sans crainte ni appréhension car nous avons été réconciliés avec Lui.
- La graine représente la Parole de Dieu et la vie nouvelle qu’Il a plantées en chacun de nous qui sommes enfants de Dieu. C’est une graine incorruptible qui nous garantit la vie éternelle dans la présence divine, dans la Gloire de Dieu (1 Pierre 1. 23 ; Marc 4. 1-9 ; 13-20). La déclaration de Jésus à Nicodème “tu dois naître de nouveau” (voir Jean 3. 3) est liée à l’implantation surnaturelle de la Parole de Dieu dans notre cœur : “accueillez avec douceur la Parole, qui a été plantée en vous et qui peut vous sauver” (Jacques 1. 21).
- La colombe représente le Saint-Esprit, présence de Dieu venant établir Sa demeure en nous (Jean 1. 32). Paul affirme : “votre corps est le temple du Saint-Esprit. Cet Esprit est en vous...” (1 Corinthiens 6. 19). Le Saint-Esprit demeure en nous pour le reste de notre vie, communiquant avec notre esprit, le guidant, lui procurant Ses enseignements, Son réconfort et l’amenant à la vérité.
La robe, la graine et la colombe forment un ensemble indissociable rempli du tendre Amour de Dieu. En acceptant Jésus-Christ comme notre Seigneur et Sauveur, nous recevons l’ensemble de ce cadeau si merveilleux. Célébrons Dieu chaque jour en Le remerciant pour cet incroyable cadeau qu’est Son salut. Recevoir la robe, la graine et la colombe, c’est une autre manière d’expliquer la vérité éternelle du Message de l’Évangile !
La vie et la mort
"Qu'est-ce que votre vie ? – elle n'est qu'une vapeur qui paraît pour un peu de temps et puis disparaît" (Jacques 4. 14)
"Celui qui fait la volonté de Dieu demeure éternellement" (1 Jean 2. 17)
Quand on considère l'extraordinaire complexité de la conception du corps humain, on ne peut que s'émerveiller de tant d'ingéniosité, d'efficacité, d'intelligence dans celui qui l'a formé. Et nous n'en connaissons qu'une petite partie. Pourtant cette merveille où tout exprime la vie est inéluctablement orientée vers la mort. Aucun être humain ne sait pourquoi il vieillit et meurt, mais Dieu nous déclare que la sentence de mort pèse sur l'être humain depuis qu'il a tourné le dos à son Créateur et que le péché est entré dans le monde.
Le seul vrai Dieu a créé les êtres humains et Il les aime. Pour cette raison, Dieu “a envoyé son Fils unique dans le monde afin que nous vivions par Lui” (1 Jean 4. 9). Oui, Il a fallu que Jésus-Christ meure sur une croix “pour nos péchés”, pour les ôter à jamais et nous donner la vie, la vie éternelle. Jésus s'est laissé clouer sur la croix par nous les êtres humains, sa créature. Là, il s'est offert en sacrifice parfait à Dieu pour le pardon de nos péchés. Il n'y a pas de plus grand sacrifice que de donner sa vie pour ceux que l'on aime (Jean 15. 13). C'est ce qu'a fait le Seigneur Jésus Christ, car il aime tous les êtres humains sans exception !
Devant la vie et la mort, il est utile de s'arrêter quelques instants au pied de cette croix pour méditer avec sérieux et recueillement. Chacun y comprendra le prix qu'a sa vie aux yeux de Dieu : la vie d'un être humain n'est pas qu'un simple souffle anodin qui s'éteindrait au caprice d'une nature hasardeuse, mais elle a pour notre Créateur une valeur infinie. Dieu nous offre à chacun de sauver notre vie aujourd'hui en acceptant le Salut parfait qu'Il nous offre en son Fils Jésus-Christ. Allons-nous nous repentir de nos péchés et accepter ce sacrifice pour nous ? Cela nous suffira pour avoir la vie éternelle. C'est le seul chemin qui y conduit.
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