Que faut-il croire pour être sauvé ?
Celui qui a la foi qui mène au Salut accepte l’entièreté de la révélation biblique, et est sauvé en plaçant sa confiance dans le Christ qui y est révélé (voir Jean 5. 39).
Il n’est pas suffisant de croire pour pouvoir être sauvé, encore faut-il croire la bonne chose. Nos croyances peuvent aussi comporter un certain nombre d’erreurs qui ne compromettent pas automatiquement le Salut (voir Romains 14. 5. Philippiens 3. 15-16). Cependant, certaines erreurs doctrinales sont fatales et mènent à la perdition (voir Galates 1. 6-9 ; 2 Jean 7-9). Ces hérésies concernent généralement la doctrine de Dieu, la christologie, et l’Évangile.
Nous ne dresserons pas ici la liste des doctrines essentielles à l’orthodoxie et au Salut. Il sera plutôt question de décrire positivement les caractéristiques de la foi qui sauve. Pour ce faire, nous utiliserons les trois parties qui composent la foi : 1. Comprendre ce qu'est l'Évangile. 2. Croire que l'Évangile est vrai. 3. Placer toute sa confiance en Jésus-Christ.
Par cette foi véritable, un chrétien croit que tout ce qui est révélé par la Parole est vrai, sur la base de l’autorité de Dieu Lui-même. Il y saisit une excellence supérieure à celle de tout autre écrit ou réalité dans le monde, en ce qu’elle déclare la Gloire de Dieu dans ses attributs, l’excellence de Christ dans sa nature et ses offices, la puissance et la plénitude du Saint-Esprit dans son travail et ses opérations. Le croyant peut ancrer son âme dans les vérités ainsi crues. Il se comporte de façons différentes, en fonction de la nature des textes variés que la Parole contient : il obéit aux commandements, il tremble devant les avertissements de Dieu, il fait siennes les promesses de Dieu pour cette vie et pour la vie à venir. Les actes principaux de la foi qui sauve ont cependant une relation immédiate à Christ : l’accepter, le recevoir, se reposer sur Lui seul pour la justification, la sanctification et la vie éternelle, en vertu de l’alliance de grâce.
La première composante de la foi est la connaissance. La foi est la persuasion de la véracité de la révélation de Dieu. Il ne peut y avoir de vraie foi sans une connaissance de la révélation divine. Pour pouvoir croire, il faut d’abord connaître. Il faut la foi entièrement ancrée sur la révélation biblique.
Ce qui sauve cependant, ce n’est pas tant la connaissance de la Bible que la connaissance de Jésus-Christ, sauf que Jésus-Christ n’est connaissable que par les Saintes Écritures. Il existe un lien organique entre le Christ, la Parole faite chair, et la Bible, la Parole écrite. Il est impossible d’avoir Jésus sans les Saintes Écritures, ou encore de recevoir l’enseignement des Saintes Écritures sans recevoir Jésus (Luc 10. 16 ; Jean 5. 45-47). Jésus-Christ Lui-même établit ce lien lorsqu’Il déclare : « Vous sondez les Écritures, parce que vous pensez avoir en elles la vie éternelle : ce sont elles qui rendent témoignage de moi » (Jean 5. 39). Ce ne sont donc pas que les « paroles de Jésus » qui nous font connaître le Christ, mais ce sont toutes les lettres des Saintes Écritures. On ne reçoit donc Jésus-Christ qu’en recevant sa Parole avec l’obéissance de la foi (Jean 8. 31 ; Colossiens 3. 16). S’éloigner des Saintes Écritures, c’est s’éloigner du Christ et de la vraie foi (2 Corinthiens 11. 3-4).
La vraie foi en Dieu se manifeste en croyant « tout ce qui est révélé par la Parole de Dieu ». La vrai foi n'est pas une simple acceptation théorique et intellectuelle de la vérité. Le fait que les croyants en Jésus croient et adhérent à la révélation biblique doit se traduire par des postures différentes en fonction de ce qui est révélé et cru. Le croyant peut ancrer son âme dans les vérités ainsi crues. Il se comporte de façons différentes, en fonction de la nature des textes variés que la Parole contient : il obéit aux commandements, il tremble devant les menaces, il fait siennes les promesses de Dieu pour cette vie et pour la vie à venir.
La foi n’est donc pas simplement une persuasion passive et mentale des vérités concernant Dieu et le salut, mais elle est une réponse personnelle et appropriée envers ces vérités. Même si la foi n’est pas une œuvre en soi, elle produit toujours une réponse sous la forme d’œuvres (Hébreux 11 ; Jacques 2. 17-26).
La confession ne s’arrête cependant pas à ce stade, car jusqu’ici, notre définition de la foi qui sauve ne comporte pas un caractère qui soit distinctement chrétien. Autrement dit, un musulman, un juif ou encore un chrétien nominal pourraient, en théorie, avoir une foi qui accepte et répond adéquatement à des vérités au sujet de Dieu, sans pour autant avoir la foi qui sauve. Pour être complète, notre définition doit prendre en compte un élément crucial de la foi qui mène au Salut : la confiance envers Jésus-Christ pour son propre salut. Les actes principaux de la foi qui sauve ont cependant une relation immédiate à Christ : L’accepter, Le recevoir, se reposer sur Lui seul pour la justification, la sanctification et la vie éternelle, en vertu de l’alliance de grâce.
Croire à l’existence de Dieu ou aux miracles, croire à un jugement et à une vie après la mort, en un mot : croire l’orthodoxie, n’est pas la foi qui mène au Salut. La seule foi qui donne la vie éternelle est celle qui a Jésus-Christ pour objet, et qui exerce une confiance personnelle en Lui pour avoir le salut. Nous devons non seulement croire que Christ est le Sauveur qui est mort pour les péchés du monde, et que la foi en Lui donne la vie éternelle, mais nous devons personnellement croire en Jésus comme notre Sauveur et Seigneur, mort pour nos péchés et ressuscité pour notre justification.
En somme, les trois composantes de la foi, dont nous avons parlé plus haut, se rapportent toutes à Jésus-Christ. Il faut connaître et comprendre qui est Jésus, ce qu’Il a fait, et pourquoi nous avons besoin de Lui. Il faut croire à la véracité de cet Évangile. Et il faut avoir confiance en Jésus-Christ en invoquant son Nom pour être sauvé (Romains 10. 13). Les personnes qui ont une telle foi envers Jésus-Christ démontrent qu’elles sont nées de Dieu, et qu'elles ont reçu de Lui la vie éternelle : "Mais, à tous ceux qui l’ont reçue, à ceux qui croient en son nom, elle a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu, lesquels sont nés, non du sang, ni de la volonté de la chair, ni de la volonté de l’homme, mais de Dieu (Jean 1. 12-13).
L'Amour de Dieu envers tous

Dieu nous aime tous sans exception. Non pas parce que nous le méritons, mais, parce que Dieu est Amour. Son Amour ne dépend pas de ce que nous avons fait, son Amour est premier et infini. Le Nouveau Testament souligne ce fait à maintes reprises. “Dieu a tant aimé le monde (l'humanité) qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu'il ait la vie éternelle” (Jean 3. 16). “Dieu est Amour” (1 Jean 4. 8). “En ceci a été manifesté l'Amour de Dieu pour nous : c'est que Dieu a envoyé son Fils unique dans le monde, afin que nous vivions par lui ; en ceci est l'Amour : non en ce que nous, nous ayons aimé Dieu, mais en ce que lui nous aima et qu'il envoya son Fils pour être la propitiation pour nos péchés” (1 Jean 4. 9-10).
Rien dans notre monde ne peut se comparer à un amour qui se donne, non pour ses amis, mais pour ses ennemis. C'est cet Amour que Jésus nous a révélé. On ne peut le comparer ni au sacrifice d'un capitaine qui sombre avec son navire, ni à celui d'une mère qui périt pour sauver son enfant. Rien dans les diverses religions ne peut se comparer, même de loin, à l'Amour merveilleux de Jésus. Il est absolument et glorieusement unique. Il n'existe rien dans ce vaste monde qui ressemble à l'Amour parfait de Dieu pour tous les êtres humains. Oui, Dieu nous aime tous et Il veut nous sauver. Voilà pourquoi nous devons répondre à l'appel de Jésus-Christ. Il nous aime tant, qu'il a accepté de mourir pour chacun de nous.
Tel que je suis, sans rien à moi,
Sinon ton sang versé pour moi
Et ta voix qui m'appelle à toi,
Agneau de Dieu, je viens, je viens.
Ce merveilleux Amour de Dieu notre Créateur, nous les êtres humains l'avons rejeté et cette relation si profonde et si belle avec Lui, nous l'avons brisée... "Car tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu" (Romains 3. 23). Tous, vous, moi, nous avons péché, et nous avons offensé Dieu au plus haut point par nos péchés. "Mais ce sont vos crimes qui mettent une séparation entre vous et votre Dieu ; Ce sont vos péchés qui vous cachent Sa face et L'empêchent de vous écouter" (Ésaïe 59. 2). La Bible va jusqu'à dire que nous nous sommes positionnés en "ennemis de Dieu" (Jacques 4. 4) !
L'Amour de Dieu pour chacun de nous êtres humains n'a cependant pas changé, ni diminué. Dieu veut que ce mur de séparation soit brisé ; Il veut que nous puissions tout à nouveau avoir cette relation intime et personnelle avec Lui.
Dieu est parfaitement Pur et Saint, et Il ne peut pas accepter le péché qui se trouve en nous. Parce que Dieu est Juste, chaque être humain, qui néglige ou refuse de se repentir et de croire en Jésus pour avoir le pardon de ses péchés, sera condamné éternellement en enfer, c'est-à-dire être rejeté loin de Dieu pour l'éternité, sans retour possible. Mais dans son parfait Amour pour les êtres humains, Dieu le Père nous offrit Son Fils bien-aimé Jésus-Christ pour que nous soyons éternellement sauvés en croyant en Lui. Car à cause de Sa Justice et de Sa Sainteté, Dieu doit condamner celui qui a péché. Et à cause de Son Amour, Dieu veut nous avoir éternellement auprès de Lui, au Paradis.
Ainsi, Dieu mit en œuvre Sa parfaite Solution : Jésus vint dans ce monde, nous montrant le Chemin de la Vie Éternelle, prit sur Lui à la croix tous nos fautes et tous nos péchés, en subi l'horrible châtiment, et mourut sur la croix. "Mais, Il était blessé pour nos péchés, brisé pour nos iniquités ; Le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur Lui, et c'est par Ses meurtrissures que nous sommes guéris" (Ésaïe 53. 5). C'est Jésus qui a subi notre condamnation et ensuite Il est ressuscité ! Maintenant, Dieu peut nous pardonner en toute justice !
"Mais Dieu prouve son amour envers nous, en ce que, lorsque nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous" (Romains 5. 8). Il est étonnant de voir que Jésus a accepté de nous aimer jusqu'à un tel sacrifice, jusqu'à une telle souffrance, alors que nous-mêmes nous rejetions cet amour. Et peut-être vous chers lecteurs, rejetez-vous encore cet amour ? Jésus est mort pour sauver Ses ennemis, nous êtres humains qui avons péché ! Car Dieu laisse la possibilité à tous d'être sauvés !
Cet amour, l'Amour de Dieu, chacun peut l'accepter ou le refuser. Dieu a laissé l'être humain libre de choisir. Ceux qui l'accepteront rétabliront cette relation intime et personnelle avec Dieu et iront au Paradis pour l'éternité ; et les autres qui négligeront ou rejetteront l'Amour de Dieu en Jésus et Son parfait Salut seront jetés en Enfer pour l'éternité.
Nous pouvons avoir l’esprit en paix dans ce monde troublé
« La paix, ou est la paix ? La paix dans nos pays, nos foyers, et surtout dans notre cœur et notre esprit ? » Ce cri de désespoir retentit à travers les siècles. Chers lecteurs et lectrices, est-ce aussi le cri de votre cœur ?
Le monde est fatigué et inquiet. Nous avons besoin de direction et de conseil, de sécurité et de confiance. Ce qu’il nous faut et ce que nous désirons, c’est un esprit en paix.
L’esprit en paix, quel trésor ! Ce trésor peut-il se trouver dans un monde rempli de conflits et de désespoir, d’agitation et de trouble ?
Quelle recherche futile ! Les gens cherchent la paix dans la renommée et dans la richesse, dans le plaisir et la puissance, dans l’éducation et la science, dans les rapports humains et le mariage. Ils cherchent à se remplir la tête de science et la bourse d’argent, mais l’âme demeure une coquille vide. D’autres cherchent à échapper à la vie par la drogue et l’alcool, mais la paix qu’ils cherchent leur échappe. Ils sont encore vides et solitaires, toujours dans un monde troublé avec un esprit troublé.
L’être humain dans le désarroi
Dieu créa l’homme et le plaça dans un beau jardin pour jouir de la paix, de la joie et du bonheur parfait. Mais lorsque Adam et Ève désobéirent, ils furent immédiatement saisis de culpabilité. Auparavant, ils souhaitaient la présence de Dieu ; maintenant, ils se cachaient dans leur honte. La culpabilité et la crainte avaient remplacé la paix et le bonheur qu’ils avaient connus. Le péché de l’être humain fut le commencement d’un monde troublé, et d’un esprit troublé.
Tandis que notre âme soupire après Dieu, notre nature pécheresse se rebelle contre ses voies. Cette lutte intérieure est la cause de tension et détresse. Comme Adam et Ève, lorsque nous nous tournons vers nos propres désirs et ambitions, nous devenons anxieux et irrités. Plus nous mettons d’importance sur nous-mêmes, plus nous devenons troublés. Les incertitudes de la vie et du monde changeant et déchu ébranlent notre sécurité et dérangent notre paix.
Chers lecteurs et lectrices, quoique vous ne l’ayez pas reconnu, le péché peut être la raison de votre inquiétude. Les gens cherchent parmi les choses extérieures et matérielles pour trouver la paix. Ils blâment un monde troublé pour leur esprit troublé. Mais, ils ne sont pas prêts à regarder dans leur cœur, et à laisser Dieu notre Créateur changer leur cœur.
Jésus Christ, le Prince de la Paix
Il ne peut y avoir de paix pour chaque être humain, avant qu'il n’apporte tous les aspects de sa vie en harmonie avec le seul vrai Dieu, Celui qui nous a créés et qui nous comprend. Cela n’est possible qu’avec l’abandon complet à Jésus-Christ. Il est non seulement le maître du monde, mais, Il connaît aussi notre vie du commencement jusqu’à la fin. Jésus pensait à nous lorsqu’Il est venu dans le monde « pour éclairer ceux qui sont assis dans les ténèbres et dans l’ombre de la mort, pour diriger nos pas dans le chemin de la paix » (Luc 1. 79).
Jésus offre la Lumière au lieu des ténèbres, la paix au lieu du conflit, la joie au lieu de la tristesse, l’espoir au lieu du désespoir, et la vie au lieu de la mort. Jésus dit en Jean 14. 27 : « Je vous laisse la paix, je vous donne ma paix... Que votre cœur ne se trouble point, et ne s’alarme point ».
La repentance apporte la paix d’esprit
Pour chaque être humain au monde qui est troublé par le poids du lourd fardeau du péché qu'il ressent sur lui, le remède est : « Repentez-vous donc et convertissez-vous, pour que vos péchés soient effacés » (Actes 3. 19). Jésus nous invite tous à cette riche expérience avec Lui qui change complètement notre vie, en nous disant : « Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous donnerai du repos » (Matthieu 11. 28). Et 1 Jean 1. 9 promet : « Si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous les pardonner, et pour nous purifier de toute iniquité ». Acceptez-vous son invitation ?
Lorsque nous êtres humains venons à Jésus, nous trouvons le pardon et la liberté. Au lieu de l’amertume et de la rancune, notre cœur est plein d’amour et de miséricorde. Lorsque Jésus règne dans notre cœur, nous aimons nos ennemis. Cela est possible par la puissance du sang expiatoire de Jésus-Christ.
La paix qui demeure
Étant chrétiens enfants de Dieu, la foi en Dieu et la confiance en sa providence sont l’antidote contre la crainte et de l’anxiété. Comme c’est reposant de se confier dans le seul vrai Dieu qui ne change jamais et qui existe d’éternité en éternité ! Il nous aime et prendra toujours soin de nous. Pourquoi devenir irrités et se tracasser ? Apprenons à agir comme nous lisons en 1 Pierre 5. 7 : « Et déchargez-vous sur Lui de tous vos soucis, car Dieu Lui-même prend soin de vous ». Nous avons aussi cette promesse : « À celui qui est ferme dans ses sentiments tu assures la paix, la paix, parce qu’il se confie en toi » (Ésaïe 26. 3).
Avec Jésus-Christ dans notre cœur, nous avons déjà en nous la paix de Dieu, et la paix avec Dieu. Oui, Jésus nous donne la paix infinie et une sécurité qui ne s'obtiennent qu’en se confiant en Lui. Amen !
Je connais une paix, là où il n’y a pas de paix
Je connais une sécurité, où les vents impétueux soufflent sans danger,
Je connais un endroit secret où, face à face avec le Maître, je peux y aller.
Oui, chaque être humain peut avoir l’esprit en paix dans ce monde troublé ! Que chaque être humain ouvre donc la porte de son cœur à Jésus-Christ dès maintenant. Et un jour, Il nous ouvrira la porte du Ciel, là où la paix parfaite régnera pour toujours.
Le message de l'Évangile : Une Bonne Nouvelle
Le Message central de l'Évangile
Alors que nous reconnaissons que la Bible est l'autorité qui établit le vrai Évangile, nous nous demandons quel est le message central de cet Évangile. On pourrait dire que l'Évangile est la lettre d'Amour de Dieu adressée à l'être humain, nous montrant comment nous pouvons être déclarés justes devant Dieu, comment nous pouvons connaître l'Amour de Dieu, comment nous pouvons connaître une vie plus abondante, ou bien comment nous pouvons apprendre à vivre pour la Gloire de Dieu. On peut penser à bon nombre de versets dans la Bible qui décrivent, et même, cristallisent la nature essentielle de l'Évangile.
Jean 3. 16 élimine toute confusion, et parle du message essentiel de l’Évangile. Nous y lisons : « Car Dieu a tant aimé le monde, qu'Il a donné Son Fils unique, afin que quiconque croit en Lui ne périsse point, mais qu'il ait la vie éternelle ». Nous avons l'habitude de mettre l'accent sur la première partie du verset : « Car Dieu a tant aimé le monde qu'Il a donné Son Fils unique... ». Bien entendu, c'est une phrase glorieuse qui nous fait connaître la vérité extraordinaire que Dieu, dans son Amour infini, a donné le Salut à tous ceux qui croient au Seigneur Jésus-Christ. Mais, nous ne pouvons pas comprendre entièrement l'Amour de Dieu et le Salut qu'Il a si généreusement offert, à moins de comprendre la signification du mot « périr » que nous trouvons plus loin dans le même verset. Car la phrase « ne périsse point » fait également partie intégrante de l'Évangile.
En examinant les Saintes Écritures, nous découvrons que le mot « périr », tel qu'il figure dans Jean 3. 16, ne signifie pas « l'anéantissement ». Dans la langue de tous les jours, quand on dit « je vais périr », on pense à la mort de cette personne, ou au fait qu'elle n'existera plus. Mais, dans la Bible, le mot « périr » a une signification tout à fait différente. La Bible nous dit que le salaire du péché, c'est la mort (Romains 6. 23a). Et la mort vivante dont Dieu parle ici, c'est l'existence durant l'éternité en Enfer. Voilà la situation périlleuse des êtres humains rebelles à Dieu. Voilà le sens du mot « périr ».
Le terrible problème de l'être humain, c'est que nous avons tous péché. « Il n'y a point de juste, pas même un seul ; nul n'est intelligent, nul ne cherche Dieu ; tous sont égarés, tous sont pervertis. » (Romains 3. 10-11). Parce que nous avons péché, même si ce n'est qu'une seule fois, nous méritons de périr. Parce que nous avons été créés à Son image, le seul vrai Dieu trois fois Saint nous tient, chacun de nous, complètement responsables devant Lui de toutes nos actions. Dieu a fixé un jour où nous serons jugés et que nous Lui rendrons compte, lors de son Retour. La Bible dit dans Hébreux 9. 27 : « Il est réservé aux hommes de mourir une seule fois, après quoi vient le jugement... ». Et puisque chacun d'entre nous a péché, sans l'Évangile, nous sommes tous en route pour l'Enfer.
Si un être humain meurt sans l'Évangile, c'est à dire sans avoir été sauvé par le moyen de la foi en Jésus, la première chose dont il sera conscient après sa mort, c'est qu'il se tiendra devant le Trône de Jugement de Dieu, où il aura à répondre pour chacun des péchés commis ; et ceux-ci seront innombrables. N'importe lequel de ces péchés pourrait le condamner à la damnation éternelle. Il n'y aura pas de moyen pour lui d'y échapper ; il n'y aura pas de remplacement de peine, ni de mise en liberté conditionnelle. Il n'y aura absolument aucune échappatoire. « la fumée de leur tourment monte aux siècles des siècles... » (Apocalypse 14. 11). Jésus dit qu'il y aura « des pleurs et des grincements de dents » (Matthieu 13. 42), que "leur ver ne meurt point" (Marc 9. 48), et Jésus parle aussi de la damnation éternelle (Matthieu 25. 46).
La Bonne Nouvelle :
Heureusement, le fait que l'Enfer attend les êtres humains pécheurs n'est pas la fin de l'histoire. Si Dieu avait écrit la Bible simplement pour nous dire que nous sommes tous en route pour l'Enfer, nous pourrions toujours Le louer pour cet avertissement. Mais le fait de le savoir ne nous aurait pas fait beaucoup de bien, car nous avons tous péché, et à cause de nos péchés, nous sommes destinés en Enfer. Mais, tissé à travers la tapisserie de l'Évangile du Seigneur Jésus-Christ, tel un fil d'or qui se retrouve dans toute la Bible, est le Message d'espoir qui nous dit que nous pouvons connaître l'Amour parfait de Dieu en mettant notre confiance en Jésus-Christ comme notre seul Seigneur et Sauveur personnel. Voilà l'autre facette de la médaille de l'Évangile, le noyau du message de l'Évangile : « Car, Dieu a tant aimé le monde qu'Il a donné Son Fils unique, afin que quiconque croit en Lui ne périsse point, mais qu'il ait la vie éternelle » (Jean 3. 16)
Maintenant, comment cela fait-il que si nous croyons en Jésus-Christ, nous n'irons pas en Enfer ? La Bible nous dit qu'il en est ainsi parce que sur la croix, Jésus-Christ est devenu péché pour nous ! Nous lisons dans 2 Corinthiens 5. 21 : « Celui qui n'a point connu le péché, Il l'a fait devenir péché pour nous, afin que nous devenions en Lui justice de Dieu » ; et dans Ésaïe 53. 6 : « ...Et l'Éternel a fait retomber sur Lui l'iniquité de nous tous » (c'est à dire de tous ceux qui veulent dépendre de Lui de tout leur cœur).
Voilà le message principal de l'Évangile. Il n'y a aucune autre nouvelle qui peut lui être comparée. Il commence par l'annonce de la terrible vérité que l'être humain est désespérément pécheur, et qu'il est en route pour l'Enfer. Mais nous avons aussi l'assurance merveilleuse que tous ceux qui appellent à la miséricorde du Seigneur Jésus-Christ, et qui dépendent ainsi de Lui de tout leur être, peuvent être délivrés de la certitude de l'Enfer parce que sur la croix Jésus est devenu péché pour nous. Ainsi, chargé de nos péchés, Jésus nous a remplacé devant le Trône de Jugement de Dieu. Il a été jugé coupable de nos péchés qu'Il porta, et Dieu L'a condamné à une peine équivalente à une éternité en Enfer pour chacun d'entre nous qui croirait en Lui. C'était de cette manière qu'Il a payé le prix de tous nos péchés. Il a satisfait à la Justice parfaite de Dieu qui exige la damnation éternelle comme châtiment du péché. Puisque nos péchés ont été ainsi expiés, l'Enfer ne nous menace plus. Nous ne sommes plus sujets à la loi qui décrète que nous devons aller en Enfer. Nous sommes désormais couverts par la grâce de Dieu et nous sommes devenus ses enfants. Nous avons quitté le Royaume de Satan (dans lequel nous nous trouvions avant d'avoir été sauvés), et nous sommes devenus citoyens du Royaume du Seigneur Jésus-Christ. AMEN !
Dieu seul pardonne les péchés
"Qui peut pardonner les péchés sinon Dieu seul ? (Luc 5. 21). "C'est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi, et cela ne vient pas de vous, c'est le don de Dieu" (Éphésiens 2. 8)
De tout temps, les religions ont essayé de répondre à cette question. La diversité des solutions proposées est étonnante. La plupart des religions demandent à l'être humain de faire ou de donner quelque chose pour obtenir le pardon divin. La chrétienté même n'échappe pas à ce travers : on pourrait, moyennant certaines pratiques, obtenir la certitude du pardon de Dieu.
Et pourtant, que dit la Bible, la Parole même de Dieu, sur un tel sujet ? « Qui peut pardonner les péchés, sinon Dieu seul ? » En effet, le péché est une offense faite au seul vrai Dieu trois fois Saint. Dieu seul peut donc pardonner parfaitement les péchés et indiquer à l'être humain les conditions pour recevoir son pardon :
- Nous reconnaître pécheurs incapables de nous sauver nous-mêmes, nous repentir de nos péchés et nous en détourner ;
- Croire que Dieu a envoyé son Fils Jésus-Christ pour nous sauver de tous nos péchés ;
- Accepter et recevoir Jésus-Christ dans notre cœur comme Seigneur et Sauveur de notre vie et confesser de notre bouche notre foi en Jésus.
Le Seigneur Jésus-Christ, qui est Dieu, a le pouvoir de pardonner les péchés (Luc 5. 24).
L'apôtre Pierre, placé devant quelqu'un qui voulait acheter un don de Dieu, lui a répondu : « Que ton argent périsse avec toi, parce que tu as pensé acquérir avec de l'argent le don de Dieu… Repens-toi donc de ta méchanceté et supplie le Seigneur, afin que, s'il est possible, la pensée de ton cœur te soit pardonnée » (Actes 8. 20-22).
Il est, en effet, particulièrement grave de prétendre payer, ou faire payer ce que Dieu nous offre Lui-même gratuitement. Car « tous ceux qui croient sont justifiés gratuitement par sa grâce, par la rédemption qui est dans le Christ Jésus, par la foi en son sang » (Romains 3. 24-25). Et seuls ceux qui se confient en Dieu et qui croient à la pleine valeur de son offre gratuite de la vie éternelle en son Fils Jésus-Christ peuvent dire avec certitude : « Dieu nous a pardonné tous nos péchés » (Colossiens 2. 14).
Irons-nous tous au Paradis ?
En 1972, le chanteur Michel Polnareff a interprété cette chanson que l’on entend encore parfois :
« On ira tous au paradis,
Qu’on soit béni qu’on soit maudit, …
Toutes les brebis et tous les bandits…
Avec les saints et les assassins.
Ce chant pourrait apaiser certains esprits trop crédules, mais que dit la Bible sur ce sujet ? Qu’est-ce que le Paradis ?
Le paradis terrestre :
Quand l'Éternel Dieu créa l’être humain, Il le plaça dans un jardin en Éden (jardin de délices) où tout était merveilleux avec « des arbres de toute espèce, agréables à voir et bons à manger » (Genèse 2. 9). Mais dès que l’être humain eut désobéit à Dieu en mangeant du fruit de l'arbre défendu, il ne pouvait plus rester dans ce Paradis et il en fut chassé (Genèse 3. 23).
Dieu plaça des chérubins (des anges) agitant une épée flamboyante pour garder le chemin de l’arbre de vie (Genèse 4. 24). Le fait que Dieu empêchât l’homme d’accéder à l’arbre de vie, est une grâce de Dieu afin que l'homme ne vive pas éternellement dans son état de misérable pécheur qu’il est devenu par sa désobéissance. Mais Dieu, dans son Amour, ouvrit un autre chemin, merveilleux, qui conduira le pécheur repentant dans un autre paradis :
Le Paradis céleste :
Dieu n’a pas mis fin de façon définitive à ses relations avec les êtres humains. Bien que « tous aient péché et soient privés de la Gloire de Dieu » (Romains 3. 23), Dieu veut nous introduire dans le Paradis céleste, lieu de délices et de bonheur sans fin. Chacun, qu’il ait fait le bien ou le mal, qu’il ait été un voleur, un bandit ou un assassin, etc... chacun peut y avoir sa place, mais (et c’est là que le texte de la chanson cité en est trompeur). Il y a une condition indispensable : la repentance, c’est-à-dire la confession de notre état de pécheur, le regret sincère des fautes commises, et la foi au Seigneur Jésus qui, sur la croix, a expié tous nos péchés. C’est à un brigand repentant que Jésus a annoncé : « Aujourd’hui, tu seras avec moi dans le paradis » (Luc 23. 43).
Dans le paradis terrestre, en Éden, dès que l’homme eut péché, l’accès à l’arbre de vie lui fut interdit. Dans le Paradis céleste, il y a aussi un arbre de vie, mais à celui-là, nous pourrons en manger le fruit (Apocalypse 2. 7).
« Bienheureux ceux qui lavent leur robe (ceux qui sont donc purifiés dans le sang de Jésus) afin qu’ils aient droit à l’arbre de vie et d’entrer par les portes de la cité (du paradis) » (Apocalypse 22. 14).
Mais, il ne faut pas omettre la suite de ce merveilleux verset qui parle des ignobles, des magiciens, des débauchés, des meurtriers, etc... qui resteront dehors. Les flammes de l’Enfer, évoquées ironiquement par le chanteur, ne sont pas un mythe inventé, mais, l’image d’une réalité terrible que connaîtront tous ceux et toutes celles qui n’auront pas cru en Jésus le Fils de Dieu (Jean 3. 36).
Ami lecteurs, amies lectrices, où passerez-vous l’éternité ?
Dans le Paradis céleste, pour toujours avec Jésus et tous ses rachetés, ou en Enfer, pour toujours avec le diable et ses anges ?
Le dernier jour que vous vivrez sur la terre, au moment que vous quitterez la terre, le Seigneur Jésus pourra-t-il vous dire : « Aujourd’hui, tu seras avec moi dans le paradis » ; Ou : « Allez-vous-en loin de moi, maudits, dans le feu éternel qui a été préparé pour le diable et ses anges » (Matthieu 25. 41).
C’est aujourd’hui, maintenant que vous devez choisir, car vous ne savez pas ce que vous apportera demain. « Regarde, vous dit Dieu, j’ai mis aujourd’hui devant toi la vie et le bonheur, la mort et le malheur (Deutéronome 30. 15).
De l'espoir lorsque vous êtes découragé par votre péché
Laissez Jésus vous libérer de vouloir faire plaisir à tout le monde
Notre combat persistant contre le péché nous laisse souvent perplexes avec des questions telles : Pourquoi suis-je encore comme cela ? Combien de temps encore devrai-je me battre contre les mêmes tentations ? Changerai-je un jour ? Quand nous sommes découragés du fait de telles questions, il est tentant d’y répondre de différentes façons qui ne nous aident pas.
Il peut nous arriver de nous tourner vers le légalisme en plaçant notre espoir dans l’application de règles plus strictes et dans des efforts personnels pour essayer plus fermement et mieux. Cela peut nous inciter à mieux nous comporter pendant un certain temps, mais, cela contourne les problèmes plus profonds du cœur et sape l’Évangile.
Il peut nous arriver de tomber dans la condamnation, tellement honteux de notre péché que nous nous éloignons de Christ. Notre confiance en son œuvre accomplie s’affaiblit et nous n’osons plus nous approcher de son Trône, alors que Jésus est le seul à pouvoir nous aider.
Ou bien, lorsque nos efforts légalistes ont échoué et que nous sommes fatigués de nous sentir accablés par la culpabilité, nous pouvons céder à un esprit de résignation. Pourquoi se donner la peine de lutter contre le péché si nous savons que nous continuerons à échouer, ou que nos échecs nous poussent vers le légalisme, la condamnation ou la résignation.
Mais, voici trois vérités encourageantes à retenir :
Première vérité : Le fait que vous combattiez signifie que vous êtes vivant.
Nous nous battons pour une raison. Notre combat contre le péché est la preuve de l’œuvre de l’Esprit en nous. L’apôtre Paul écrit : « …la nature humaine a des désirs contraires à ceux de l’Esprit, et l’Esprit a des désirs contraires à ceux de la nature humaine. Ils sont opposés entre eux, de sorte que vous ne pouvez pas faire ce que vous voudriez » (Galates 5. 17).
Si vous êtes en Christ et habités par son Esprit, vous allez continuellement vivre la tension entre ces désirs opposés. Les désirs de la chair et de l’Esprit ne peuvent cohabiter en paix. La raison pour laquelle vous ressentez le conflit est que l’Esprit a saisi votre cœur de pierre et vous a donné un cœur de chair (Ézéchiel 36. 26).
Ceux qui sont morts dans le péché ne se réjouissent pas de la loi de Dieu et ne peuvent pas s’en affliger. Ils peuvent éprouver des regrets, mais pas une repentance pieuse. Seules les personnes vivantes en Christ ont un cœur qui bat d’amour pour Dieu, et ont le désir de Lui obéir.
Si vous appartenez à Christ, lorsque vous ressentez la conviction de votre péché, cela ne doit pas vous conduire à vous croire condamnés, mais, à vous rapprocher de Christ. Dieu vous aime trop pour vous laisser rester confortablement dans votre péché, et Il s’engage à vous sanctifier.
Deuxième vérité : Le sacrifice de Jésus est réellement suffisant.
Chers lecteurs et lectrices, quand vous vous sentez condamnés par votre péché, souvenez-vous de l’espérance que vous avez en Christ. Réjouissez-vous de ce que Jésus a déjà fait et accompli pour vous.
Jésus a accompli la loi que nous avons violée et Il nous impute sa Justice parfaite. À cause de sa mort expiatoire, tous les péchés que nous avons déjà commis, et tous les péchés que nous commettrons, ont déjà été pleinement acquittés. « Ainsi donc, déclarés justes sur la base de la foi, nous avons la paix avec Dieu par l’intermédiaire de notre Seigneur Jésus-Christ » (Romains 5. 1).
Vous pouvez encore être en lutte contre le péché, mais, vous êtes en paix avec Dieu. Satan accuse, mais, Jésus assure. Satan condamne, mais, Jésus apporte le réconfort. L’écrivain puritain Richard Sibbes écrit : « Si Christ a une miséricorde telle qu’Il ne m’a pas brisé, je ne vais pas me briser moi-même par le désespoir, ni me livrer moi-même au lion rugissant qu’est Satan pour qu’il me mette en pièces ».
Votre espoir ne réside pas dans le fait d’essayer davantage, d’éprouver plus de remords ou d’abandonner. Votre espoir réside dans l’Évangile de Jésus-Christ. Rien de ce que vous faites ne peut vous séparer de son Amour. Vous pouvez avoir confiance en son œuvre accomplie. Quelle bonne nouvelle !
Troisième vérité : Par sa Grâce, vous pouvez changer.
Lorsque nous nous sentons prisonniers de nos habitudes pécheresses, nous sommes tentés de croire au mensonge selon lequel nous ne pouvons pas changer. Mais lorsque Jésus nous sauve, il nous libère du pouvoir du péché (Galates 5. 1). Il brise les chaînes de notre esclavage. Oui, nous continuons à lutter contre le péché, et oui, celui-ci peut encore nous entraîner. Mais il ne règne pas sur nous et il n’en est pas capable.
Vous pouvez encore être en lutte contre le péché, mais vous êtes en paix avec Dieu. Peu importe à quel point vous vous sentez prisonnier de la cupidité, des commérages, de la luxure ou de l’amertume, la vérité demeure : Jésus a obtenu votre liberté. Il a brisé vos chaînes. Mieux encore, Il vous a envoyé une Aide (Jean 14. 16).
Parce que le Saint-Esprit habite en vous, vous pouvez résister au péché et marcher dans la repentance. Vous pouvez exercer la maîtrise de soi alors que le Saint-Esprit porte du fruit en vous (Galates 5. 22-23). Votre faiblesse vous rappelle votre dépendance à son égard. C’est parce que Dieu est fidèle que vous êtes capable de vaincre la tentation (1 Corinthiens 10. 13).
Nous lutterons contre le péché et la tentation pour le reste de notre vie sur la terre. Et cette réalité nous semblera insurmontable si nous ne gardons pas les yeux fixés sur Jésus-Christ. Par sa Grâce merveilleuse, nous pouvons nous débarrasser de tout fardeau et de tout péché qui nous enveloppe si facilement, car Jésus est l’auteur et le consommateur de notre foi (Hébreux 12. 1-2).
L'Agneau de Dieu a accompli notre Salut
« Voilà l’Agneau de Dieu qui ôte le péché du monde ! » (Jean 1. 29).
Jésus-Christ vient d’être tenté quarante jours et quarante nuits dans le désert. Le voyant venir vers lui, Jean-Baptiste s’exclame : “Voilà l’Agneau de Dieu qui ôte le péché du monde !”Jean-Baptiste ne proclame pas la venue d’un grand rabbin ou d’un réformateur social, il annonce que Jésus est celui qui ôte le péché du monde devant Dieu. Cela ne veut pas dire que le péché va disparaître du monde, mais que le péché, barrière entre Dieu et l’être humain, sera enlevé en vertu du parfait sacrifice de Jésus-Christ, l’Agneau de Dieu. Dieu peut maintenant pardonner à tout être humain pécheur qui se repent de ses péchés, qui croit en Jésus et qui se confie entièrement en Lui.
Deux mille ans avant la Venue de Jésus, Abraham monta avec son fils Isaac au mont Morija. C'est vers ce mont Morija, où se trouve le mont Golgotha, que Jésus fut crucifié. Dieu lui demanda d’offrir son fils Isaac en sacrifice. Abraham estima que Dieu peut le ressusciter des morts et il obéit. En marchant, Isaac demande à son père : “Voici le feu et le bois ; mais où est l’agneau pour l’holocauste ?” “Mon fils, répond Abraham, Dieu se pourvoira de l’agneau pour l’holocauste” (Genèse 22. 7 à 8). Par la suite, nous voyons qu'Abraham n’a pas eu à sacrifier son fils, car Dieu avait préparé un bélier comme substitut à Isaac.
De même, Jean-Baptiste vit venir à lui, Jésus qui est le Substitut dont Dieu s’est pourvu pour le Salut de l’humanité. Jésus est l’Agneau de Dieu, un des plus précieux titres du Fils de Dieu, “sans défaut et sans tache, pré-connu avant la fondation du monde, mais manifesté à la fin des temps” (1 Pierre 1. 19-20).
L’accomplissement de notre Salut en Jésus-Christ :
Jésus-Christ est donc descendu sur la terre pour nous amener au Ciel. Avant même le moment de sa conception, Jésus avait pour objectif de nous sauver parfaitement. Cloué sur la croix, Jésus a porté les peines de tous nos péchés afin de nous en décharger si nous croyons en Lui. Il a accompli parfaitement toute justice pour couvrir notre injustice. Il nous a révélé toute la volonté de Dieu son Père, par ses paroles et par l’exemple de sa vie, afin de nous montrer la vraie voie de Salut qui ne se trouve qu'en Lui seul.
Enfin, pour expier tous nos péchés que Jésus a pris sur Lui, et comme un agneau qu'on mène à l'abattoir, Jésus a été lié afin que nous soyons déliés, et condamné afin que nous soyons innocentés. Jésus a souffert un opprobre infini afin de nous mettre hors de toute confusion. Il a été cloué sur la croix, pour y clouer tous nos péchés qu'Il porta sur Lui. Jésus est mort en portant la malédiction qui nous était due afin d’apaiser à jamais la Colère de Dieu par l’accomplissement de son unique sacrifice. Il a été enseveli pour la confirmation de sa mort, et pour vaincre la mort jusqu’en sa racine. Jésus n’a senti là aucune corruption pour montrer que, même étant mort, Il avait vaincu la mort. Jésus est ressuscité Victorieux, afin que toute notre corruption, due à notre nature pécheresse, soit morte et ensevelie. Ainsi, pour nous tous qui croyons en Jésus, nous sommes renouvelés en Vie nouvelle, spirituelle et éternelle. Par ce moyen, la première mort n’est plus en nous une peine du péché et une entrée dans la seconde mort, mais, au contraire, c'est notre entrée dans la Vie Éternelle de Dieu pour l'éternité. Finalement, étant ressuscité, et puis, ayant passé quarante jours ici-bas avec ses disciples pour leur prouver sa résurrection, Jésus est monté visiblement et réellement par-dessus tous les cieux, où Il est assis à la Droite de Dieu, son Père. Ayant pris, pour nous, possession de son Royaume éternel, Jésus est, pour nous aussi, l’unique Médiateur et Avocat, et Il gouverne son Église par son Saint-Esprit, jusqu’à ce que le nombre des élus de Dieu, son Père, soit accompli.
Désormais, "Christ est ma vie, et la mort m'est un gain" (Philippiens 1. 21).
Quelle grâce merveilleuse de posséder cette assurance du Salut en Christ ! L'apôtre Paul avait la parfaite assurance qu'après la mort, son âme est sauvée pour l'éternité. Ce Salut, acquis en Jésus-Christ est accessible à tous encore aujourd'hui ! Comment ? En nous repentant et en venant au Christ tels que nous sommes, tel que je suis personnellement. Le salut est un cadeau gratuit, personne n'est juste et personne ne mérite plus qu'un autre d'être sauvé, car : "Car tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu" (Romains 3. 23). Le Salut est donné sans rien attendre en retour, car qu'est-ce que nous pourrions offrir à Dieu, le Créateur de l'Univers et de tout ce qui s'y trouve, pour "payer ou mériter" notre salut ? RIEN ! À la croix, Jésus a TOUT accompli !
Lisons Jean 3. 16 : "Car Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu'il ait la vie éternelle". Est-ce que nous le croyons sincèrement ? Avons-nous l'assurance du salut et de la vie éternelle ? Pouvons-nous dire comme Paul dans 2 Timothée 4. 7-8 : "J'ai combattu le bon combat, j'ai achevé la course, j'ai gardé la foi. Désormais la couronne de justice m'est réservée. Le Seigneur, le juste Juge, me la donnera dans ce jour-là, et non seulement à moi, mais encore à tous ceux qui auront aimé son avènement". Que le Seigneur Jésus nous fasse la grâce de pouvoir affirmer : "Oui Christ est ma vie, Il nous a sauvé de l'Enfer ! Nous l'aimons de tout notre cœur, de toute notre âme, de toute notre pensée, et de toute notre force, ainsi que notre prochain comme nous-même" (Marc 12. 30-31). Et par la Grâce de Dieu, nous croyons que Jésus a inscrit notre nom à chacun de nous dans le Livre de vie (Apocalypse 20. 11 à 14), et qu'après notre passage plus ou moins court sur cette terre, le jour viendra où nous pourrons rejoindre Celui qui nous a tant aimé, Celui qui nous a sauvé, Celui qui nous a sanctifié : Jésus-Christ ! Car rien n'est plus beau, rien n'a plus de valeur !"
Comment vaincre notre véritable ennemi (2)
Nous pouvons donc ainsi comprendre comment la révélation de ce que nous sommes en Jésus-Christ nous libère de toute crainte d’un jugement qui serait causé par le péché, puisque Jésus s’est chargé de ce péché et nous a libérés de toute condamnation.
L’apôtre Paul nous appelle à « revêtir l’homme nouveau, créé selon Dieu dans une justice et une sainteté que produit la vérité » (Éphésiens 4. 24). Il nous appelle donc à nous considérer comme des êtres nouveaux, de nouvelles créations, créées à l’image même de Dieu, dans sa Justice et dans sa Sainteté !
Étant libérés de toute crainte de Jugement, nous sommes, par conséquent, libérés de toute crainte de la mort.
Comme toute maladie est un début de mort, et que la maladie fait partie de la condamnation entraînée par le péché, nous n’avons plus à craindre non plus la maladie, puisque nous avons été libérés de la crainte du Jugement et de la mort. C’est l’Amour parfait que Dieu a manifesté pour nous en Jésus-Christ, qui nous libère de toute crainte !
C’est cet Amour qui nous fait comprendre que si Dieu nous a ainsi aimés, c’est pour nous délivrer du péché et de toutes ses conséquences, et nous faire vivre sur cette terre sans aucune crainte, ni du jugement, ni de la mort, ni de la maladie, ni d’aucune contagion, quelle qu’elle soit !
« Vous savez comment Dieu a oint du Saint-Esprit et de force Jésus de Nazareth, qui allait de lieu en lieu faisant du bien et guérissant tous ceux qui étaient sous l’empire du diable, car Dieu était avec lui » (Actes 10. 38).
Si nous avons pleinement conscience que nous sommes, par notre nouvelle naissance, aussi justes que le Seigneur Jésus, nous n’aurons plus aucune crainte quant à l'avenir !
Jésus n’avait aucune crainte de quoi que ce soit ! Il était toujours dans une foi parfaite ! Car la crainte et la foi ne peuvent pas être présentes ensemble dans notre vie, sans s’annuler mutuellement !
Relisons les incidents qu'on traversés Jésus et ses disciples dans Matthieu 8. 23-26 ; Marc 4. 35-40, et Luc 8. 22-25. Relisons les paroles que Jésus a adressées à ses disciples dans ces passages. Non seulement la crainte nous empêche d’avoir foi en Jésus, mais elle attire sur nous ce que nous craignons ! « Ce que je crains, c’est ce qui m’arrive; Ce que je redoute, c’est ce qui m’atteint » (Job 3. 25).
Nous pouvons être libérés de cette crainte lorsque nous savons qui nous sommes en Christ, et que rien de ce qui peut venir de Satan ne peut toucher ceux qui marchent dans la Justice de Dieu. D’où l’importance de marcher dans la sanctification, et l’importance d’apprendre à marcher par l’Esprit Saint de Dieu, dans la victoire sur la chair et sur le péché. En Christ, nous pouvons vivre en permanence dans la certitude que la loi de l’esprit de vie en Jésus-Christ nous a libérés de la loi du péché et de la mort. Car « Il n’y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont en Jésus-Christ, qui marchent, non selon la chair, mais selon l’Esprit. En effet, la loi de l’Esprit de vie en Jésus-Christ m’a affranchi de la loi du péché et de la mort. Car chose impossible à la loi, parce que la chair la rendait sans force, Dieu a condamné le péché dans la chair, en envoyant, à cause du péché, son propre Fils dans une chair semblable à celle du péché, et cela afin que la justice de la loi fût accomplie en nous, qui marchons, non selon la chair, mais selon l’Esprit » (Romains 8. 1-4).
La « loi du péché et de la mort » nous avait soumis au Jugement de Dieu, c’est-à-dire à la condamnation, à la malédiction, à la maladie, à l’infirmité, à la misère et à la mort spirituelle. Tout cela est compris dans la mort, conséquence du péché. Mais, en Christ, nous bénéficions d’une loi bien plus puissante, la loi de l’Esprit de vie. Cette loi agit à partir de notre esprit régénéré. Et nous pouvons l’activer quand nous avons compris et cru en l’œuvre de Jésus-Christ à la croix.
Cette loi nous a donc libérés de la loi du péché et de la mort, et nous permet de recevoir une pleine bénédiction de Dieu en Jésus-Christ. Cette pleine bénédiction comprend le pardon de nos péchés, la Vie Éternelle, la Nouvelle naissance, la Justice de Dieu, le renouvellement de notre intelligence, la guérison de nos maladies et de nos infirmités, la délivrance de tout lien démoniaque, la santé parfaite, et une pleine prospérité à tous égards. Et cette liste n’est pas limitative !
Si nous connaissons notre Dieu tel qu’Il est, et si nous connaissons Sa Parole conformément aux révélations que l’Esprit Saint de Dieu nous en donne, nous pouvons être certains que Dieu nous préservera de toute malédiction, et que nous pourrons jouir des bénédictions de toutes sortes qui nous ont été acquises par Jésus-Christ, avec les persécutions qui nous sont aussi annoncées !
« Christ nous a rachetés de la malédiction de la loi, étant devenu malédiction pour nous, car, il est écrit : Maudit est quiconque est pendu au bois, afin que la bénédiction d’Abraham eût pour les païens son accomplissement en Jésus-Christ, et que nous reçussions par la foi l’Esprit qui avait été promis » (Galates 3. 13-14).
Comment vaincre notre véritable ennemi (1)
Nous rappelons-nous ce qui s’est passé dans le jardin d’Éden, lorsque Adam et Ève eurent mangé le fruit défendu. Ils sont morts spirituellement. Cela signifie qu’ils ont été coupés de Dieu, qui est la Vie et la source de toute vie.
Avant la chute, Adam et Ève, étant en communion avec Dieu, ils ne connaissaient pas la maladie, ni le jugement du péché, qui est la mort spirituelle, ni la mort physique.
Mais, après avoir péché, étant coupés du seul Dieu Vivant, ils n’étaient plus sous sa Protection, et la crainte est immédiatement entrée dans leur vie. « Alors, ils entendirent la voix de l’Éternel Dieu, qui parcourait le jardin vers le soir, et l’homme et la femme se cachèrent loin de la face de l’Éternel Dieu, au milieu des arbres du jardin. Mais, l’Éternel Dieu appela l’homme, et lui dit : Où es-tu ? Il répondit : J’ai entendu ta voix dans le jardin, et j’ai eu peur, parce que je suis nu, et je me suis caché » (Genèse 3. 8-10).
Cette peur était en fait la peur du Jugement exercé de Dieu, à cause de leur péché.
Voici ce que dit l’apôtre Jean : « Et nous, nous avons connu l’amour que Dieu a pour nous, et nous y avons cru. Dieu est amour; et celui qui demeure dans l’amour demeure en Dieu, et Dieu demeure en lui. Tel il est, tels nous sommes aussi dans ce monde: c’est en cela que l’amour est parfait en nous, afin que nous ayons de l’assurance au jour du Jugement. La crainte n’est pas dans l’amour, mais l’amour parfait bannit la crainte; car la crainte suppose un châtiment, et celui qui craint n’est pas parfait dans l’amour. Pour nous, nous l’aimons, parce qu’il nous a aimés le premier » (1 Jean 4. 17-19).
Comprenez-vous que toute crainte est d’abord la crainte d’un châtiment ? Car, ce châtiment est tout simplement le juste Jugement de Dieu sur le péché. Ce Jugement, c’est la mort spirituelle et l’Enfer éternel pour ceux qui ne se repentent pas de leurs péchés, et qui n’acceptent pas la seule solution offerte par Dieu à tous les pécheurs : la foi en son Fils Jésus-Christ, mort sur la croix pour expier le péché du monde, et ressuscité pour nous sauver parfaitement.
Le Seigneur Jésus est venu nous libérer de la condamnation qui nous était réservée, à cause de nos péchés. Car, Dieu est juste, et Il ne peut laisser aucun pécheur impuni. Mais, dans Son grand Amour pour nous, Dieu le Père a envoyé son Fils Jésus dans ce monde, pour que tous ceux qui croient en Lui ne périssent pas, mais qu’ils reçoivent, par le moyen de la foi en Jésus, le plein pardon de tous leurs péchés, et une pleine libération de la mort et de toutes les conséquences du péché.
« Ainsi donc, puisque les enfants participent au sang et à la chair, il y a également participé Lui-même, afin que, par la mort, il anéantît celui qui a la puissance de la mort, c’est-à-dire le diable, et qu’il délivrât tous ceux qui, par crainte de la mort, étaient toute leur vie retenus dans la servitude » (Hébreux 2. 14-15).
Jésus délivre tous ceux qui croient en Lui de toute crainte de la mort ! Tout simplement parce qu’Il nous fait comprendre que tous ceux qui croient en Lui sont libérés de toute crainte de Jugement après la mort. AMEN !
Le seul moyen d’échapper à ce Jugement, c'est de croire au Seigneur Jésus-Christ qui a été jugé, châtié et condamné pour nous sur la croix, parce qu’Il a pris sur Lui tous nos péchés et toute la condamnation qui était la nôtre ! « Mais, il était blessé pour nos péchés, Brisé pour nos iniquités ; Le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui » (Ésaïe 53. 5). « Lui qui a porté lui-même nos péchés en son corps sur le bois, afin que morts au péché, nous vivions pour la justice » (1 Pierre 2. 24).
Frères et sœurs en Christ, le parfait sacrifice de Jésus est absolument capital à comprendre ! En prenant sur Lui, dans Son propre corps, non seulement nos péchés, mais notre nature même de péché, Jésus a fait de tous ceux qui croient en Lui de nouvelles créatures, auxquelles Il a donné Sa Justice et Sa Sainteté ! « Si quelqu’un est en Christ, il est une nouvelle créature. Les choses anciennes sont passées; voici, toutes choses sont devenues nouvelles. Et tout cela vient de Dieu, qui nous a réconciliés avec lui par Christ, et qui nous a donné le ministère de la réconciliation. Car Dieu était en Christ, réconciliant le monde avec lui-même, en n’imputant point aux hommes leurs offenses, et il a mis en nous la parole de la réconciliation » (2 Corinthiens 5. 17-19).
« Celui qui n’a point connu le péché, Dieu l’a fait devenir péché pour nous, afin que nous devenions en Lui justice de Dieu » (2 Corinthiens 5. 21).
Dans Son corps meurtri, Jésus est devenu péché pour nous et Il les a tous expié ! A présent que nous avons cru en Lui, Jésus a fait de nous une nouvelle création, et nous sommes devenus en Christ justice même de Dieu !
Et si nous péchons après notre Nouvelle Naissance, il nous suffit de nous repentir, et de vivre dans un esprit de repentance permanente, c’est-à-dire d’être toujours prêts à reconnaître les péchés que le Saint-Esprit nous révèle. Alors, le sang de Jésus nous purifie en permanence de tout péché, et nous pouvons vivre constamment dans la Justice de Dieu.
« Mais si nous marchons dans la lumière, comme il est lui-même dans la lumière, nous sommes mutuellement en communion, et le sang de Jésus son Fils nous purifie de tout péché. Si nous disons que nous n’avons pas de péché, nous nous séduisons nous-mêmes, et la vérité n’est point en nous. Si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous les pardonner, et pour nous purifier de toute iniquité (1 Jean 1. 7-9).
Cela signifie que si nous disons que nous n’avons pas de péché, alors que le Saint-Esprit nous a montré que nous avons péché, nous nous séduisons nous-mêmes, et nous mentons. Mais, si nous reconnaissons devant Dieu ce péché qu’Il nous révèle, alors nous pouvons bénéficier en permanence de la purification par le sang de Jésus, et demeurer ainsi dans la Justice de Dieu. Quelle grâce extraordinaire nous avons en Jésus !
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