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L'Évangile est une puissance de Dieu pour le Salut de quiconque croit (Romains 1. 16)

Un sujet fondamental à propos de l'être humain

20 Avril 2026 , Rédigé par l-evangile-sauve Publié dans #L'être humain

Qu’est-ce que l’homme ?

Cette grande question est depuis longtemps l’objet de nombreuses hypothèses. Tôt ou tard, nous nous interrogeons sur notre origine, notre raison d’être sur la terre, notre avenir.
Dans les premières pages de la Bible, Dieu décrit brièvement comment Il a créé l’univers et ce qu’il contient. Dieu nous révèle le merveilleux cadre de vie dans lequel il a placé l’homme.
« Et Dieu dit : Faisons l’homme à notre image, selon notre ressemblance, et qu’ils dominent sur les poissons de la mer, et sur les oiseaux des cieux, et sur le bétail, et sur toute la terre… Et Dieu créa l’homme (la race humaine) à son image ; il le créa à l’image de Dieu ; il les créa homme et femme. Et Dieu les bénit et Dieu leur dit : fructifiez et multipliez et remplissez la terre » (Genèse 1. 26 à 28).
« Et l’Éternel Dieu forma l’homme, poussière du sol, et souffla dans ses narines une respiration de vie, et l’homme devint une âme vivante » (Genèse 2. 7).
Dans toute la création, l’être humain est le seul être qui soit « créé à l’image de Dieu ».

Une faveur extraordinaire !

À TOUS les êtres humains (sans exception), Dieu donne une âme vivante qui permet d’être en relation avec Lui et de communiquer avec Lui. C’est une différence fondamentale par rapport aux animaux.
L’homme a en effet la capacité d’apprendre à connaître qui est Dieu, ce qui anime son cœur, ce qu’il pense de chacun de nous. Lorsque nous contemplons la nature, nous voyons sa Gloire de Créateur. Lorsque nous lisons sa Parole, la Bible, Dieu se révèle à nous.
À cet immense privilège est liée une grande responsabilité.

Un acte aux conséquences dramatiques !

Le premier couple humain, Adam et Ève, vivait dans des conditions idéales. L’homme et la femme habitaient dans le jardin d’Eden et entretenaient des relations d’amour et de paix, avec Dieu leur Créateur.
Mais un jour, ils ont désobéi à Dieu : ils ont péché !
Dans sa Souveraineté et sa Perfection, Dieu a été contraint d’appliquer le verdict annoncé : « au jour où tu en mangeras, c’est certain : tu mourras » (Genèse 2. 17).
Pour l'être humain, les douces relations ont fait place à la honte et à la culpabilité. Oui, l’âme humaine a été souillée par le péché.
« À la sueur de ton visage tu mangeras du pain, jusqu’à ce que tu retournes au sol, car c’est de lui que tu as été pris ; car tu es poussière et tu retourneras à la poussière » (Genèse 3. 19).
Si notre corps redevient poussière, notre âme, elle, continue d’exister.

À la mort, tout n’est pas fini

« La poussière retourne à la terre... et l’esprit retourne à Dieu qui l’a donné » (Ecclésiaste 12. 7). Un jour, « il y aura une résurrection, tant des justes, que des injustes » (Actes 24. 15). Alors, « Chacun de nous rendra compte pour lui-même à Dieu » (Romains 14. 12). Car « il est réservé aux hommes de mourir une fois, et après cela, le jugement » (Hébreux 9. 27).
Trop souvent, ces affirmations bibliques nous dérangent. Nous cherchons à éloigner ces sujets de nos réflexions… Malheureusement, nous constatons tous les jours que la mort est inévitable. Nous subissons, nous aussi, les conséquences du péché, car nous avons tous péché.
De plus, beaucoup de nos actes et de nos pensées révèlent notre nature pécheresse, et que nous sommes opposés aux pensées de Dieu qui, elles, sont amour, paix, justice, vérité.

Une délivrance merveilleuse !

Mais, Dieu ne nous a pas abandonnés aux conséquences dramatiques du péché. Il a fait tout ce qui était nécessaire pour que notre âme soit purifiée et qu’une heureuse relation avec Lui puisse à nouveau être établie.
C’est pourquoi, encore aujourd’hui, il est possible :
- d’être pardonné de tous nos péchés.
- d’être pour toujours délivré de la condamnation qui pèse sur nous.
- de commencer une vraie relation avec Dieu, remplie d’amour, de paix, de joie et d’espérance.

Qu’est-ce que Dieu a fait ?

Pour nous épargner du Jugement, Dieu a condamné son Fils Jésus Christ pour nous lorsqu’Il souffrait et mourait à la croix. « Christ est mort pour nos péchés (pour effacer nos péchés)… Il a été ressuscité le troisième jour » (1 Corinthiens 15. 4).

Que devons-nous faire pour que notre âme soit purifiée ?

La réponse de Dieu est très simple : « Crois au Seigneur Jésus et tu seras sauvé » (Actes 16. 31).
Par sa Parole, Dieu nous certifie que cela est suffisant. Si nous nous appuyons sur l’œuvre de Jésus à la croix, alors, nous pouvons chacun affirmer : « Je crois au Seigneur Jésus, donc je suis sauvé. Mon âme sera épargnée du jugement ». C’est cela avoir foi en Dieu, avoir foi en Jésus Christ.

Le salut est accessible à tous !

Le salut par la foi est accessible à chacun de nous quelles que soient notre éducation ou notre culture. Dieu n’a pas destiné « les uns » au salut et « les autres » à la perdition. Il offre sa grâce à tous ceux qui croient.

Nous pouvons donc TOUS être sauvés !

La Bible est sans équivoque et n’ajoute aucune condition à ceci : « Celui qui aura cru... sera sauvé ; celui qui n’aura pas cru sera condamné » (Marc 16. 16). Le salut de l’âme est personnel !

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Garder la foi en Dieu jusqu'au bout

19 Avril 2026 Publié dans #Divers

"Le moment de mon départ est arrivé. J’ai combattu le bon combat. J’ai achevé ma course. J’ai gardé la foi" (2 Timothée 4. 6-7).
Une chrétienne du nom de Anne-Lise s’est éteinte sur son lit d’hôpital, au terme de longues années vécues en communion avec le Seigneur Jésus-Christ. Ce verset ci-dessus qu’elle a choisi pour ses obsèques, exprime combien elle a fait siennes ces paroles de l’apôtre Paul, sans aucune prétention ou orgueil de sa part.
J’ai gardé la foi. La conversion de l'apôtre Paul a été spectaculaire (Actes 9. 1-22). Pour Anne-Lise, sa conversion à Jésus fut le fruit d’un cheminement au sein de sa famille et au contact des croyants en Jésus-Christ. Il y a eu cependant un moment où clairement elle a fait ce pas de foi en plaçant sa confiance en Jésus-Christ. Cette confiance en Dieu l’a habitée et soutenue jusqu’à son dernier souffle.
J’ai combattu le bon combat. Certes, la vie est un combat. Mais celui dont parle l'apôtre Paul est le combat de la foi, celui de l’enfant de Dieu contre tout ce qui le pousse à se détourner de l’essentiel qui est de connaître le seul vrai Dieu, de l’aimer, de le louer et de le servir durant notre vie sur la terre. Anne-Lise, bien que consciente de ses faiblesses et de ses limites, a eu ce combat à cœur.
J’ai achevé la course. Quand l'apôtre Paul écrit ces lignes, il sait que sa fin terrestre est proche. Mais c’est un regard confiant qu’il tourne vers l’avenir, il sait où il va, il sait qu'après la mort, il ira immédiatement dans la Gloire du Ciel auprès de son Sauveur Jésus-Christ. Anne-Lise savait aussi où elle allait après la mort et ses derniers mots ont exprimé son désir de rejoindre son Père céleste et Jésus-Christ dans la Gloire du Paradis.
Ces trois affirmations nous renvoient à ce qui fait notre vie :
• En quoi plaçons-nous notre foi ?
• Pour quoi combattons-nous ?
• Quel regard portons-nous sur le présent pour préparer notre avenir éternel ?

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Dieu veut sauver tous les êtres humains

18 Avril 2026 Publié dans #Salut

"Dieu veut que tous les hommes soient sauvés et parviennent à la connaissance de la vérité" (1 Timothée 2. 4).

Lorsque Dieu a créé l'être humain, il était en parfaite harmonie avec Dieu. Il y avait alors une relation intime entre Dieu et l'être humain. Mais l'être humain, par orgueil, a désobéi Dieu. Cette relation intime entre l'être humain et Dieu a été donc brisée.
C'est pour cette raison que les êtres humains sont pécheurs et malheureux. Ils se sont éloignés de Dieu leur Créateur, chacun par ses péchés. Ils rejettent Celui qui les aime ! Ils sont ennemis de Dieu ! Ils vivent loin de ce pour quoi ils ont été créés pour être heureux.

L’être humain a été créé intelligent et responsable. Après la chute, il a acquis la connaissance du bien et du mal, c’est-à-dire une conscience qui le juge. L'être humain sait très bien qu’il fait ce qui est mauvais : c’est cela être pécheur. Il est conscient des actes qu’il commet, et il sait aussi que le jugement de Dieu est toujours selon la vérité.

"Dieu est miséricordieux, lent à la colère et riche en bonté" (Psaumes 103. 8). Dans sa Grâce infinie, Dieu nous offre une justice, dont Lui seul est la source, et Il veut que tous soient sauvés. "Dieu nous a envoyé son Fils, non pas pour juger le monde, mais pour que le monde soit sauvé par Lui" (Jean 3. 17).

Cette Justice n’apparaît pas pour juger et condamner, mais, elle vient en Grâce et en Amour pour faire sortir l'être humain de son état d’angoisse et d’inquiétude, pour le prendre par la main et le conduire dans la Présence même de Dieu. Présence dont nous étions bannis. Dieu donc fait une offre qui répond au grand besoin de l’être humain.

Nous avons tous besoin de Jésus-Christ le Rédempteur pour qu’il paye le prix qui correspond à notre état de pécheur. C'est Lui Jésus-Christ qui a le pouvoir de pardonner tous nos péchés. C’est donc par l’œuvre parfaite de Jésus Christ que la Justice de Dieu nous est gratuitement accordée. L'être humain n’a rien fait pour mériter cette justification. La justification lui est donnée par pure grâce.

L’Évangile est véritablement la Bonne Nouvelle de Dieu qui nous trouve dans notre état désespéré de pécheur, et nous offre la Justice divine qui vient du cœur de Dieu notre Créateur. Désormais, tout être humain peut recevoir la Justice de Dieu, et être sauvé, car, elle est pour tous et donnée gratuitement.

La Bible le dit clairement, croyons en Jésus-Christ qui a porté tous nos péchés, qui est mort pour nous, qui a été enseveli, et que Dieu a ressuscité. C'est le sacrifice parfait de Jésus-Christ et sa Résurrection qui nous assurent la vie éternelle lorsque nous avons personnellement recu Jésus-Christ dans notre vie comme notre seul Seigneur et Sauveur. AMEN !

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Dieu est toujours là, mais, Le reconnaissons-nous ?

17 Avril 2026 , Rédigé par l-evangile-sauve Publié dans #Divers

Philippe lui dit : « Seigneur, montre-nous le Père et nous serons satisfaits ». Jésus lui répondit : « Il y a si longtemps que je suis avec vous, et tu ne me connais pas encore, Philippe ?" (Jean 14. 8-9).

Parole d'homme, parole de Philippe, parole de tous. Cet homme, Philippe, voudrait voir Dieu, nous aussi, nous voulons voir Dieu. Cet homme ne comprend pas tout, nous non plus. Nous voudrions voir Dieu, Celui dont parlent les inspirés, les consolés et les affligés : Dieu, celui que nous pouvons appeler « Père », et auprès de qui nous nous sentons en sécurité, rassurés. Mais qui est-Il, Celui qui est là et que le monde ne voit pas, qui parle et que le monde n'entend pas, qui se révèle et que le monde ne reconnaît pas ? Cette question, citée en tête, qui s'est posée à Philippe, un disciple du Christ, comment un être humain à la recherche de Dieu n'aurait pas le droit de la poser ? Oui, fatigués que sont les personnes sans Christ, et qui sont à la recherche de Dieu, ils se posent ces questions comme aussi, nous pourrions chacun les poser : Où es-tu, mon Dieu ? A quoi ressembles-tu ? Comment te reconnaître, toi que je prie et que j'attends si fort ? Je ne sais plus, je me sens vaciller comme la sentinelle qui a veillé toute la nuit, et je me dis : Assez de réfléchir sur Dieu, je veux le rencontrer personnellement, je veux toucher cette Parole « faite chair », comme ils disent. Je veux Le voir tel qu'Il est.

Relisons la question de Philippe : « Montre-nous le Père et nous serons satisfaits… » (Jean 14. 8).

La vie serait-elle à ce point désertée par un Dieu parti sans laisser de traces ? Quelle parole pour nous sortir de notre lassitude de croire sans voir ?
Voici ce qui nous est répondu par Jésus : « Il y a si longtemps que je suis avec vous et tu ne me connais pas encore, Philippe ? » (Jean 14. 9a).
Dans cette réponse, il y a un condensé de tout l’Évangile. Quatre mots seulement : « Je suis avec vous ». A la question lancinante « Montre-nous le Père », il nous est dit : Je suis là. Quelle réponse sans apparence et sans éclat pour attirer les regards de ceux qui voudraient que Dieu se montre avec magnificence ! « Je suis avec vous... ».

L’Évangile est d'une simplicité déroutante : Dieu le Père, à travers son Fils Jésus, était avec Philippe depuis des jours, des semaines, des mois. Un an, deux ans, peut-être trois. Le Seigneur Jésus marchait avec Philippe sous le soleil et dans la poussière de Palestine, et… Philippe ne le savait pas. L’Évangile était là, sans protocole, sans explication. Il était là, à découvert : Jésus-Christ le Messie. C'était donc Lui ! Voici que Jésus-Christ, Dieu fait Homme, qui marche, qui parabole, qui guérit, etc... Oui, Dieu était bien avec Philippe, et Philippe ne le savait pas.

« Il y a si longtemps que je suis avec toi… » (Jean 14. 9a).

Dieu était présent. Il marchait à ses côtés. Oui, vraiment, nous l'attendions, le Dieu de l’Évangile, nous l'attendions… spectaculairement, et Lui, Il était déjà là… simplement. C'est bien le problème : notre attente est immense. Il suffit de faire la liste de tout ce que nous attendons de Dieu dans nos prières d'intercession…
Avec une telle attente, comment pourrions-nous reconnaître le Dieu de l’Évangile qui marche à nos côtés ? C'est pratiquement impossible. Quelqu'un disait un jour : « L'annonce de l’Évangile n'est pas souvent spectaculaire, et quand c'est spectaculaire, ce n'est pas souvent l’Évangile ».

La nouvelle, bonne pour certains, mauvaise pour d'autres, c'est que d'une certaine façon, Dieu est là. Faut-il donc s'étonner que nous ayons tant de mal à Le reconnaître ? 

Décidément, Dieu n'est pas celui qu'on croyait. De Lui, Jean le Baptiste disait : « Au milieu de vous se tient celui que vous ne connaissez pas ». Y a-t-il une plus grande prédication sur Dieu ?
Dieu est toujours là. Pourtant, on peut donc passer "à côté". Jésus disait : « Je suis avec vous depuis si longtemps, je marchais à vos côtés, et cependant, Philippe, tu ne m'as pas reconnu ; et cependant, Pierre, tu me renieras ; et cependant, Judas, tu me trahiras… ». On peut donc « manquer » Dieu. Alors, si Dieu nous manque, ce n'est pas parce qu'Il n'est pas là, mais c'est peut-être parce que c'est nous qui passons à côté de Lui.
Nous disons avec Philippe : « Montre-nous le Père et nous serons satisfaits ». Et l’Évangile répond : « Vous y êtes, rien ne sert d'aller plus loin, c'est là, juste devant vous. Pour ne pas passer à côté, il faut regarder, et pour regarder il faut s'arrêter ».

« Il y a si LONGTEMPS que je suis avec vous… »

Un mot compte plus que les autres : « longtemps ». C'est un mot sans fin, un mot chargé d'histoire, un mot qui porte le poids du temps, de notre propre passé, de nos expériences et cheminements. S'agit-il d'un reproche ?
Le Dieu de l’Évangile se révèle comme un Amour qui n'a pas de commencement : « Je suis avec vous depuis si longtemps… ». Une façon de nous dire qu'Il était là, bien avant nous.
Oui, Dieu est là depuis longtemps, et nous ne savions pas que cela nous faisait vivre. A quoi pourrions-nous comparer sa Présence ? « Je suis avec vous depuis si longtemps, dit le Seigneur. Je suis avec vous depuis le début, même si vous ne m'avez pas reconnu. Et je continue d'être là ».

Merci Seigneur Jésus, pour ta présence à nos côtés depuis si longtemps. Maintenant que nous Te savons à nos côtés, laisse-nous Te rendre grâce, cela nous suffit.

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Une Espérance Vivante

16 Avril 2026 Publié dans #Retour de Jésus

« Béni soit le Dieu et Père de notre Seigneur Jésus Christ, qui, selon sa grande miséricorde, nous a régénérés pour une espérance vivante, par la résurrection de Jésus Christ d'entre les morts » (1 Pierre 1. 3). « Jésus-Christ notre espérance » (1 Timothée 1. 1).

L'espérance chrétienne est une réalité lumineuse, certaine, tout entièrement attachée au Seigneur Jésus, à son œuvre et à sa Résurrection. Elle est étroitement liée à la foi et à l'amour qui trouvent aussi en Jésus sa source et sa plénitude. L'espérance chrétienne est l'attente assurée et sereine de ce que Dieu Lui-même nous a promis en Jésus-Christ son Fils unique. Tout est lié au Retour du Seigneur Jésus. Jésus est « notre espérance », car en Lui, s'accomplissent toutes les promesses de Dieu (2 Corinthiens 1. 20 ; Romains 15. 8). Pour que l'espérance vivante jaillisse dans notre cœur, il faut recevoir, par la foi, l'Amour de Dieu et son Don suprême : le Seigneur Jésus Christ.

Le Retour du Seigneur Jésus-Christ : Jésus-Christ reviendra Lui-même dans toute sa Gloire. Jésus a dit : « Dans la maison de mon Père, il y a de nombreuses demeures… Je vais vous préparer une place. Et si je m'en vais et que je vous prépare une place, je reviendrai et je vous prendrai auprès de moi, afin que là où moi je suis, vous, vous soyez aussi » (Jean 14. 2-3).
« Je reviendrai » : C'est par cette promesse que le Seigneur Jésus a encouragé ses disciples, promesse rappelée par l'apôtre Paul aux chrétiens de Thessalonique
(1 Thessaloniciens 4. 13-17). Au cœur de l'espérance chrétienne, il y a l'attente de Jésus-Christ qui nous aime d'un parfait Amour et qui nous veut près de Lui dans sa Gloire. Jésus-Christ reviendra Lui-même prendre avec Lui tous ceux qui ont placé leur confiance en Lui, tous ceux qui sont nés de nouveau par le Saint-Esprit qui vit en eux. Oui, Jésus-Christ reviendra pour prendre avec Lui son Église. Et tous les enfants de Dieu, tous les élus, seront enlevés à la rencontre du Seigneur Jésus-Christ, et ils seront éternellement avec Lui dans sa Gloire.
Jésus-Christ est venu une première fois dans le monde pour accomplir l’œuvre de la Rédemption. Pour cela, il a fallu qu'Il souffre et qu'Il meure. Maintenant, Il est ressuscité, Vivant éternellement, et exalté dans la Gloire auprès du Père. Et cela garantit aux vrais croyants en Jésus une place avec Lui dans la Gloire.

Les deux phases du Retour de Jésus-Christ : La Parole de Dieu nous parle de deux phases distinctes de la seconde Venue du Seigneur Jésus-Christ, deux étapes, pour ainsi dire, du même événement :
- À la première phase du Retour de Jésus, "Jésus descendra du Ciel pour enlever les siens. En un clin d’œil, Jésus ressuscitera de la poussière le corps de tous les vrais croyants en Lui qui sont morts. Et Il transformera aussitôt le corps de ceux qui vivront sur la terre à ce moment-là, puis, Il les enlèvera tous ensemble dans les airs. Oui, nous les enfants de Dieu, notre sûre espérance, c'est que nous irons à la rencontre de Jésus dans les airs pour être éternellement avec Lui dans sa Gloire" (1 Thessaloniciens 4. 16-17). Cet Enlèvement ne sera pas vu du monde.

Puis, dans le Ciel, les enfants de Dieu, qui auront été à la rencontre du Seigneur Jésus dans les airs, seront manifestés devant le Tribunal de Christ (2 Corinthiens 5. 10). Ils ne comparaîtront pas comme des inculpés appelés à être jugés (Jean 5. 24), mais pour que soit mis en lumière tout ce qu'ils auront fait pendant leur vie sur la terre, soit en bien, soit en mal (2 Corinthiens 5. 10). Ils verront clairement dans la lumière divine leurs actes, leurs paroles, leurs mobiles tels que le Seigneur Dieu les a vus et jugés. Ils seront pleinement d'accord avec Lui, remplis de joie et de louange en considérant tout ce que le Seigneur Jésus-Christ a accompli dans leur vie.
Un autre événement glorieux après cela, sera les noces de l'Agneau dans le Ciel
(Apocalypse 19. 7). L'Agneau, c'est Jésus-Christ ; son Épouse c'est l'Église, c'est-à-dire l'ensemble des vrais chrétiens, des élus de Dieu ; tandis que les « invités » sont tous les autres croyants, tels Abraham, David et tant d'autres... n'appartenant pas à l'époque chrétienne. Ces noces sont celles de l'Agneau, qui rappelle à l'Église que son Seigneur Jésus a souffert, est mort sur une croix, et est ressuscité pour elle, pour la racheter.

- La deuxième phase du Retour de Jésus aura lieu quand les mille ans du Règne de Christ avec ses rachetés seront achevés, au moment où le ciel et la terre de maintenant passeront. À cette deuxième phase, Jésus reviendra et un Grand Trône Blanc sera dressé. Jésus-Christ qui est le Juge déjà désigné par Dieu, y siégera avec autorité, des livres seront ouverts pour justifier la sentence prononcée. Tous les morts de tous les temps, qui ne seront pas sauvés parce qu'ils n'ont pas accepté le Salut en Jésus, comparaîtront et seront à la fois confondus par la grandeur de leur culpabilité devant Dieu. Ils regretteront d'avoir rejeté le Seigneur Jésus-Christ et méprisé sa Grâce du Salut pendant leur vie sur la terre. Ils seront alors tous condamnés aux tourments éternels en Enfer (Apocalypse 20. 11-15).

Après le Retour de Jésus-Christ pour condamner tous ses ennemies en Enfer, Dieu va créer un Nouveau Ciel et une Nouvelle Terre, où Il demeurera et régnera éternellement avec tous les élus, de siècles en siècles. Oui, nous les élus de Dieu, nous régnerons avec Dieu d'éternité en éternité. Et nous serons éternellement dans le vrai bonheur éternel et rien ne pourra venir nous troubler.

Se préparer pour le Retour de Jésus-Christ

« Vous donc aussi, soyez prêts ; car le Fils de l'homme vient, à l'heure que vous ne pensez pas » (Luc 12. 40). Comment devons-nous être prêts ? Pour être prêts, il faut naître de nouveau, c'est-à-dire, avoir reçu le Saint-Esprit et la Vie Éternelle par la foi au Seigneur Jésus-Christ. Pour être prêts, il faut se confier simplement en l’œuvre parfaite du Seigneur Jésus à la croix et vivre dans la sanctification. C'est maintenant pendant notre vie sur la terre, qu'il faut se préparer. Quand le Seigneur Jésus-Christ reviendra, la porte sera fermée et il sera trop tard pour ceux qui ne se sont pas repentis et qui n'ont pas reçu Jésus-Christ dans leur vie.

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Le sang de Jésus est une arme puissante

15 Avril 2026 Publié dans #Divers

Dieu notre Père céleste, à travers son Fils Jésus-Christ, est plus que jamais à l’œuvre par le Saint-Esprit, équipant, fortifiant chacun de nous, et nous rappelant les armes spirituelles qu’Il a mis à notre disposition. "Car nous n’avons pas à lutter contre la chair et le sang, mais contre les dominations, contre les autorités, contre les princes de ce monde de ténèbres, contre les esprits méchants dans les lieux célestes" (Éphésiens 6. 12).

Si nous marchons dans la chair, nous ne combattons pas selon la chair. Car les armes avec lesquelles nous combattons ne sont pas charnelles ; mais elles sont puissantes, par la vertu de Dieu, pour renverser des forteresses (2 Corinthiens 10. 3-4).
Dans
Apocalypse 12. 11, nous voyons trois choses importantes pour demeurer dans la Victoire, dans le combat spirituel : 1. Le sang de Jésus. 2. La parole de notre témoignage. 3. L’absence de la peur de la mort.

Le sang de Jésus est une arme puissante dans le combat spirituel !

Une des armes les plus puissantes que nous avons contre le diable, la mort et contre les maladies, c’est le sang précieux de Jésus. "En lui nous avons la rédemption par son sang, la rémission des péchés, selon la richesse de sa grâce" (Éphésiens 1. 7).
Par Son sang, Jésus-Christ a payé pour notre liberté, et nous a rachetés. Et nous avons été délivrés de la malédiction de la loi
(Galates 3. 13) décrite dans Deutéronome 28, et qui inclut la Colère de Dieu contre le péché, les maladies, la mort prématurée, etc...

Ensemble, déclarons maintenant ceci : "En Christ, nous avons été délivrés de la malédiction de la loi. Nous avons été délivrés de la mort prématurée et guéris de toute forme de maladie. Amen !"

Une des armes les plus puissantes que nous possédions, et avec laquelle nous pouvons combattre efficacement, et résister à ce que l’ennemi est en train de faire dans le monde, c’est le sang précieux de Jésus. Bien-aimés, ne sous-estimons pas la puissance du sang de Jésus !

Croyons que le sang de Jésus est capable de nous protéger, de nous libérer, de nous guérir, de nous délivrer, et de faire de nous une source de bénédictions pour les autres, un moyen par lequel les gens peuvent être soutenus, encouragés et libérés !

Maintenant, une autre chose que nous devons savoir, c’est que le sang de Jésus n’opère pas dans notre vie tant que nous n’en déclarons pas les bénéfices et que nous ne les approprions pas !

Dans Exode 12, Dieu a dit à Moïse que l’ange de la mort sera relâché, entrera dans chaque maison et tuera le premier né dans chaque maison. Il a ordonné à chaque chef de famille de sacrifier un agneau et d’appliquer le sang de l’agneau sur les portes de sa maison. Le peuple d’Israël a obéi et a été surnaturellement protégé la nuit où la mort marchait dans le camp des égyptiens.

Pour être protégé cette nuit-là, il ne suffisait pas d’immoler l’agneau, il fallait aussi appliquer le sang de l'agneau sur les portes. Ceux qui l’ont fait ont été épargnés. Le sang dans la bassine était une provision pour la protection (Exode 12). Mais c’est l’application du sang de l’agneau sur les portes qui les a protégés.

Jésus-Christ, notre Pâque a été immolé (1 Corinthiens 5. 7), par Dieu le Père Lui-même, pour notre protection. Le sang de Jésus a été pourvu par Dieu. C’est la provision divine pour notre protection et notre délivrance. Mais nous devons l’appliquer dans nos vies pour qu’il soit efficace. C’est notre responsabilité.

Comment appliquer le sang de Jésus concrètement ?

On applique le sang de Jésus en confessant avec assurance la puissance du sang de Jésus (Hébreux 10. 19-23), en disant ou confessant ce que Dieu dit au sujet du sang de Jésus.
Bien-aimés, nous devons passer du temps méditer et à déclarer pour nous ce que Dieu nous dit dans sa Parole. Ce n’est pas le moment d’être silencieux concernant les choses spirituelles. C’est le moment de confesser puissamment la Parole de Dieu concernant le sang de Jésus. Amen !
Alors, prenons la décision d’appliquer le sang de Jésus sur notre maison, de plaider le sang de Jésus sur notre famille, notre santé, nos finances, etc..., en déclarant ce que la Parole de Dieu révèle sur ce que le sang de Jésus a accompli pour nous ! Inspirons-nous par exemple de cette liste de versets bibliques sur le sang de Jésus, contenus dans cet article, pour proclamer nos déclarations.
Que la Grâce de Dieu soit notre partage. Amen !

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La repentance est la Porte de la miséricorde de Dieu

14 Avril 2026 , Rédigé par l-evangile-sauve Publié dans #Salut

Savez-vous que les êtres humains ont été reconnus coupable de péché et condamnés à mort par le Dieu Saint, notre Créateur ? Si un être humain veut échapper à cette mort éternelle et être éternellement sauvé, il doit recevoir la miséricorde de Dieu. La miséricorde, à cet égard, consiste en ce que Dieu retienne la peine que l’être humain mérite. Mais Dieu n’accorde pas sans condition sa miséricorde aux êtres humains, même si le Salut est gratuit, et ne peut être gagné. La condition à laquelle Dieu nous accorde sa miséricorde est la repentance.

Jean-Baptiste est venu prêcher la Parole de Dieu et son message était simple et puissant : « Repentez-vous, car le Royaume des cieux est proche » (Matthieu 3. 2). Jésus, le Fils de Dieu, a commencé son ministère avec le même message : « Repentez-vous ; car le Royaume des cieux est proche » (Matthieu 4. 17). La repentance est une condition préalable au Salut, comme l’a dit l’apôtre Pierre : « Repentez-vous donc et convertissez-vous, afin que vos péchés soient effacés » (Actes 3. 19). Grâce à la repentance, la porte de la miséricorde est ouverte et le Salut est obtenu.

Tous ont péché

Dans notre monde, il y a des multitudes de gens, et à bien des égards, nous sommes différents les uns des autres. Mais, nous partageons tous ce message : « Tous ont péché, et sont privés de la Gloire de Dieu » (Romains 3. 23). Et écoutez encore : « Il n’y a point de juste, non pas même un seul » (Romains 3. 10). Dieu a parlé par l’intermédiaire de son prophète Ésaïe, et a dit : « Nous étions tous errants comme des brebis, nous suivions chacun son propre chemin » (Ésaïe 53. 6). Avez-vous remarqué la pensée centrale de ces versets cités ci-dessus ? "Tous se sont égarés" ; "Aucun juste" ; "Tous ont péché ». Cela ne nous concerne-t-il pas aussi ? Notre âme, notre vie, appartiennent à Dieu. L’homme ou la femme qui ne reconnaît pas Dieu comme Maître de sa vie, vit dans la désobéissance et dans le péché. « L’âme qui pèche est celle qui mourra » (Ézéchiel 18. 4).

Le péché sépare

Chers lecteurs et lectrices, le péché nous sépare de Dieu qui est Saint. Peut être, vous ressentez un désir intérieur que vous ne pouvez pas expliquer. Vous avez peut-être l’impression d’être abandonné et que Dieu ne vous entend pas. La raison en est indiquée par Dieu : « Voici, la main de l’Éternel n’est pas trop courte pour délivrer ; ni son oreille trop pesante pour entendre. Mais, ce sont vos iniquités qui mettent une séparation entre vous et votre Dieu, et ce sont vos péchés qui vous cache sa face, et l'empêche de vous écouter » (Ésaïe 59. 1-2). Oui, « Le salaire du péché, c’est la mort » (Romains 6. 23). Lorsque vous pensez à votre vie et à vos péchés, pensez aussi à Dieu qui est Saint et Juste. Dieu est Juste et équitable. Dieu dit que le péché doit être jugé : « Car Dieu fera venir toute œuvre en jugement, avec tout ce qui est caché, soit bien, soit mal » (Ecclésiaste 12. 16). Il y a un grand fossé entre vous et Dieu. Si vous ne trouvez pas l'unique Chemin qui comble ce fossé et qui relie le Dieu Saint et l'être humain pécheur qui se repent, vous mourrez d’une mort éternelle ! (Luc 16. 26). Mais écoutez, il y a un chemin, il y a de l’espoir pour vous !

Jésus nous ouvre la porte

Bien qu’il soit vrai que Dieu ait décrété un Jugement de mort sur le péché et sur tout pécheur non sauvé, Dieu est aussi le Dieu d’Amour infini. « Dieu est Amour » (1 Jean 4. 16). Dieu vous aime même si vous vivez dans le péché, et Il veut que vous vous repentez. Son Amour a fait en sorte que vous puissiez être sauvé en plaçant toute votre confiance en Jésus-Christ (voir Jean 3. 16). Dieu exercera certainement son Jugement sur le péché, et quand cette Justice s’accomplira sur l’être humain pécheur, celui-ci devrait mourir. C’est pourquoi, Dieu, ne voulant pas que quiconque périsse, a envoyé son Fils Jésus prendre le salaire de tous nos péchés afin que nous puissions vivre éternellement avec Lui au Paradis. La Bible dit : « Considère donc la bonté et la sévérité de Dieu » (Romains 11. 22). La bonté de Dieu désire sauver l’être humain, mais son Jugement exige une sentence.

Jésus-Christ est venu dans ce monde dans le but précis de racheter nos âmes. Il était Saint, sans péché, Il est l’Agneau de Dieu sans tache. L’Amour de Dieu pour nous a été prouvé lorsqu’Il a pris tous nos péchés et notre culpabilité, et les a mis sur Jésus-Christ, cloué sur la croix. Voyez sa bonté ! Pour nous, Jésus a été traité comme pécheur, et pour satisfaire le Jugement de Dieu, Il a été crucifié sur la croix. Il a enduré la douleur et l’agonie de l'expiation de nos péchés, puis, Il mourut pour nous. Nos péchés ont été payés et expiés par Jésus-Christ. Voyez la sévérité de Dieu !

La repentance : Notre rôle

Avez-vous réellement compris que Jésus est mort pour vous, à cause de vos péchés ? Qui a réellement crucifié Jésus ? Les dirigeants juifs, Pilate ou les soldats romains étaient-ils les seuls responsables ? L’apôtre Pierre a prêché un sermon à une foule, comptant des milliers de personnes. Le message de Pierre allait droit au but : « Vous avez pris Jésus, et, l’ayant attaché à la croix par les mains des iniques, vous l’avez fait mourir » (Actes 2. 23). Allez-vous donc regarder Jésus, celui qui a été crucifié, et reconnaître votre péché ?

Par la puissance du Saint-Esprit de Dieu, vous réaliserez que vous êtes perdu, sans espoir. Lorsque cette prise de conscience pèsera sur votre cœur, elle entraînera un fardeau et un regret pour le péché. Dans le désespoir, vous vous écrierez : « Ô Dieu, sois apaisé envers moi qui suis pécheur » (Luc 18. 13). Lorsque Dieu entendra votre demande honnête, Il vous sauvera. Votre fardeau disparaîtra et vous naîtrez de nouveau. En continuant à Le suivre, vous vous détournerez de vos anciennes habitudes de péché pour vous tourner vers les choses célestes. C’est l’œuvre de la repentance telle qu’elle est accomplie par Dieu dans le cœur de tous ceux qui viennent à Lui. Votre cœur sera alors purifié, et vous aurez la paix, le bonheur et la sécurité.

Enfin, la repentance a comme résultat une profonde appréciation et une loyauté envers Christ et envers la volonté de Dieu. Lorsque nous étions condamnés à mourir sans issue, Christ a dit : « Venez à moi... et je vous donnerai du repos » (Matthieu 11. 28). « Nous l’aimons, parce qu’il nous a aimés le premier » (1 Jean 4. 19).

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Aimer à la lumière du sacrifice de Jésus sur la croix

13 Avril 2026 Publié dans #Amour de Dieu - de Jésus, #La croix

1. Le sacrifice de Jésus à la croix nous rend capables d’aimer :

La libération opérée par Jésus-Christ sur la croix est une œuvre merveilleuse du vrai Amour de Dieu, en ce sens qu’elle délivre les êtres humains des obstacles à l’amour ; et permet aux forces de l’Amour de Dieu de se développer en eux. C’est une libération qui rend l’être humain capable d’aimer de l'Amour de Dieu. Il s’agit d’une vrai libération accomplie par Dieu dans son Amour pour nous, parce qu’elle s’opère dans une réconciliation parfaite. Elle délivre l’être humain de la situation conflictuelle où le péché l’avait placé à l’égard de Dieu qui est Saint, et à l’égard d’autrui. Étant réconciliés avec Dieu, les barrières qui séparaient les êtres humains tombent et la haine fait place à l’amour. Ainsi, un seul peuple nouveau est créé et est composé de toutes les nations unis à Jésus-Christ.

L’histoire de Joseph et de ses frères dans la Genèse est une belle illustration de la libération par amour, produite par le sacrifice. C’est quand Juda s’offre comme esclave à la place de Benjamin que Joseph se laisse reconnaître par ses frères et se réconcilie avec eux.

2. Le sacrifice de Jésus à la croix nous est donné comme modèle de la vie de disciple :

Celui qui veut venir suivre Jésus doit L’aimer plus que tout : plus que son père ou sa mère, plus que son fils ou sa fille, plus que sa propre vie (Matthieu 10. 37-39). De même que Jésus a obéi à Dieu son Père jusqu’à la mort, nous devons aussi être prêts à donner notre vie pour Lui.

Comme le montre l’exemple d’Abraham, renoncer à soi-même signifie « être prêt » à renoncer à ce que l’on a de plus cher ici-bas. Et il se peut que Dieu teste de temps à autre notre degré de consécration en nous demandant un sacrifice important. Mais, le plus souvent, renoncer à soi-même signifie se détourner de l’idolâtrie de l’égocentrisme, et se débarrasser de tout ce qui fait obstacle au service de Jésus-Christ.

3. Le sacrifice de Jésus à la croix nous est donné comme modèle de l’amour pour les ennemis :

De même que Jésus a prié son Père de pardonner à ceux qui l’avaient crucifié (Luc 23. 34a), nous devons aimer nos ennemis et vaincre le mal par le bien. Il ne s’agit pas de renoncer à la justice, mais de laisser à Dieu le soin de faire justice. La Bible nous dit : "Mes amis, ne vous vengez pas vous-mêmes, mais laissez agir la colère de Dieu, car il est écrit : « C’est à moi qu’il appartient de faire justice ; c’est moi qui rendrai à chacun son dû ». Mais voici votre part : « Si ton ennemi a faim, donne-lui à manger. S’il a soif, donne-lui à boire. Par là, ce sera comme si tu lui mettais des charbons ardents sur la tête. Ne te laisse jamais dominer par le mal. Au contraire, sois vainqueur du mal par le bien » (Romains 12. 19-21).

La théologie de la croix est ce qui fait la spécificité du vrai christianisme, ce qui lui permet d’être évangélisatrice, conquérante, venant en aide aux autres, et non agressive, tout cela par le Saint-Esprit, et par nous tous qui avons une relation vivante et personnelle avec Dieu.

Lorsque le christianisme s’écarte de la croix, plus rien ne le distingue des religions qui font avancer leur cause par la violence. Celui qui se tient à l’ombre de la croix ne traite pas son ennemi avec mépris, mais avec une bienveillance infatigable, jusqu’à ce que Dieu adoucisse son cœur. Celui qui se tient à l’ombre de la croix ne se venge pas lui-même, et il ne cherche pas non plus à venger l’honneur de Dieu, mais, il brandit l’épée du Saint-Esprit, qui est la Parole de Dieu, pour abattre les forteresses spirituelles. Il s’arme de bonté et de patience pour faire triompher la vérité. Et s’il lui arrive de consentir au sacrifice suprême, celui de sa vie physique, c’est toujours par amour et sans rancœur à l’égard de ses persécuteurs.

4. Le sacrifice de Jésus à la croix nous est donné comme modèle de l’amour fraternel :

"Je vous donne un commandement nouveau : Aimez-vous les uns les autres. Oui, comme je vous ai aimés, aimez-vous les uns les autres" (Jean 13. 34).
Ce qui est nouveau par rapport à l’ancien commandement d’amour, c’est le modèle proposé : « comme je vous ai aimés ». « Il s’agit pour les chrétiens d’aimer comme Jésus, le Fils de Dieu, a aimé. Le modèle est plus précisément l’amour manifesté dans le don de la vie, car Jésus ne dit pas "comme je vous aime", mais "comme je vous ai aimés" ; et il vise son sacrifice : "Il n’y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ses amis" (Jean 15. 13) ».

Jean ne se lasse pas de répéter cet enseignement. Dans sa première épître, il affirme que c’est l’obéissance à ce nouveau commandement qui distingue les vrais chrétiens des faux chrétiens. Les faux chrétiens visés par l’apôtre Jean dans 1 Jean 2. 18-23, et 1 Jean 4. 1-6, sont des proto-gnostiques qui non seulement nient l’incarnation du Christ, mais prétendent qu’il existe deux catégories de chrétiens : les illuminés et les non-illuminés. Cette deuxième catégorie étant l’objet de leur mépris. On dit à leur sujet qu'ils n'ont pas de la charité, ils n’ont aucun souci, ni de la veuve, ni de l’orphelin, ni de l’opprimé, ni des prisonniers ou des libérés, ni de l’affamé ou de l’assoiffé. De même, Jean souligne que l’imitation de Jésus-Christ doit se traduire concrètement par des gestes de compassion : "À ceci, nous avons connu l’amour : c’est qu’il a donné sa vie pour nous. Nous aussi, nous devons donner notre vie pour les frères. Si quelqu’un possède les biens du monde, qu’il voie son frère dans le besoin et qu’il lui ferme son cœur, comment l’amour de Dieu demeurera-t-il en lui ?" (1 Jean 3. 16-17).

C’est ce genre de sacrifice qui rend l’Amour de Dieu visible et fait savoir à tous que nous sommes les disciples de Jésus-Christ. Chaque fois que nous donnons la priorité aux intérêts des autres pour faciliter la résolution d’un conflit, que nous cherchons à servir plutôt qu’à être servis, nous imitons le Christ qui s’est dépouillé Lui-même afin de nous réconcilier avec Dieu et les uns avec les autres.

Dans un monde en proie à la violence et à toutes sortes de conflits humainement insolubles, le sacrifice à la croix est comme une source à laquelle nous pouvons nous désaltérer, comme un flambeau à la lumière duquel nous pouvons apprendre à aimer en action et en vérité.

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Victoire sur la mort

12 Avril 2026 Publié dans #La mort

"La mort a été engloutie dans la victoire. Oh mort, où est ta victoire ? Oh mort, où est ton aiguillon ? L'aiguillon de la mort, c'est le péché; et la puissance du péché, c'est la loi. Mais grâces soient rendues à Dieu, qui nous donne la victoire par notre Seigneur Jésus-Christ !" (1 Corinthiens 15. 54b à 57).

« L'être humain ne pouvant vaincre la mort s'est avisé de ne plus y penser » dit Blaise Pascal. Cela le conduit à diverses fuites : évasion dans le travail, le sport, les jeux vidéo, les voyages, ou dans mille autres directions. Un jour, la mort survient quand même, et pour l'être humain qui n'a pas été créé pour mourir, elle est une véritable tragédie dont la pensée révolte et terrifie.

Mais « ne plus penser à la mort » n'est évidemment pas une solution. Fermer les yeux devant l'accident inévitable n'empêche pas celui-ci de se produire. La sagesse élémentaire invite les êtres humains à accepter la mort comme un événement incontournable et à mener leur vie en connaissance de cause.

Pour nous enfants de Dieu, qui avons mis toute notre confiance en Jésus-Christ, quelle sécurité de savoir que la mort a été vaincue pour toujours par le Seigneur Jésus Christ. Jésus a été crucifié, mis à mort sur la croix, et a subi la condamnation de tous nos péchés. Mais Jésus est maintenant ressuscité, Il a éternellement vaincu la mort, et sa Résurrection est la garantie de notre propre résurrection ! La mort introduit donc les vrais chrétiens nés de nouveau (les enfants de Dieu) dans la Gloire de Jésus Christ au Ciel, en attendant la Résurrection de leur corps qui aura lieu au Retour de Jésus-Christ, le seul Sauveur.

Donc, les vrais croyants en Jésus auront finalement la réponse à tous leurs « pourquoi ». N'est-ce pas une pensée consolante pour nous de savoir qu'un jour, au-delà de ce que nous ne pouvons imaginer, nous comprendrons pleinement les voies de Dieu. Nous les enfants de Dieu seront alors remplis de joie et de louanges infinies en découvrant pleinement tout ce que Dieu a accompli dans notre vie pour que nous soyons sauvés. Jésus n'aura rien oublié de ce qui a été fait pour sa Gloire, avec le secours de sa Grâce. Et Jésus récompensera chacun de ses rachetés selon ce qui lui revient.

Il vaut la peine de vivre aujourd'hui pour la Gloire du seul vrai Dieu de l'Univers, qui s'est révélé à nous en son Fils Jésus-Christ qui a éternellement vaincu la mort et son pouvoir.

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Venir à Jésus-Christ tels que nous sommes

11 Avril 2026 Publié dans #EVANGILE

Jésus dit : « Venez à moi, vous tous qui vous fatiguez et qui êtes chargés, et moi, je vous donnerai du repos » (Matthieu 11. 28). « Je vous laisse la paix ; je vous donne ma paix ; je ne vous donne pas, moi, comme le monde donne. Que votre cœur ne soit pas troublé ni craintif » (Jean 14. 27).

Beaucoup d'êtres humains ne connaissent pas ce repos et cette paix que Jésus donne, parce qu’ils ne se sentent pas dignes de venir à Jésus. Ils désirent d’abord s’améliorer eux-mêmes pour se rendre propres à venir à Dieu et désespèrent en constatant que plus ils font d’efforts pour se délivrer du mal, plus, ils s’y enfoncent.

Jamais personne ne parviendra, par ses propres moyens à se rendre digne de paraître devant le Dieu Juste et Saint. « Un homme ne pourra en aucune manière racheter son frère, ni donner à Dieu sa rançon, car précieux est le rachat de leur âme, et il faut qu’il y renonce à jamais » (Psaume 49. 7-8).

Quand Simon Pierre, devenu plus tard l’apôtre Pierre, se jeta aux genoux de Jésus, disant : « Seigneur, retire-toi de moi, car je suis un homme pécheur » (Luc 5. 8), Jésus dit à Pierre : « Ne crains pas… » (Luc 5. 10), et Il le dit à chacun d’entre nous : « Ne crains pas, crois seulement » (Luc 8. 50), « Venez à moi… et je vous donnerai du repos » (Matthieu 11. 28), « Que votre cœur ne soit pas troublé ni craintif. » (Jean 14. 27b)

Qu'aucun être humain n’attende plus pour venir à Jésus-Christ, le seul Seigneur et Sauveur. C’est vrai que nous n’en sommes pas dignes, et personne n’en est digne, mais, c'est Jésus qui a tout accompli pour notre délivrance. À la croix, Jésus a expié tous nos péchés ; Il a donné sa vie pour nous, Il a versé son sang, et la Parole de Dieu nous dit que « le sang de Jésus Christ son Fils nous purifie de tout péché » (1 Jean 1. 7)

Jésus n’améliore pas, mais, il transforme les cœurs « de sorte que si quelqu'un est en Christ, c'est une nouvelle créature : les choses anciennes sont passées ; voici, toutes choses sont devenues nouvelles » (2 Corinthiens 5. 17).

Dieu nous dit : « Je vous donnerai un cœur nouveau, et je mettrai au-dedans de vous un esprit nouveau ; et j'ôterai de votre chair le cœur de pierre, et je vous donnerai un cœur de chair » (Ézéchiel 36. 26).

Que chaque être humain vienne donc à Jésus tel qu'il est, et sa vie sera transformée : Il recevra la guérison de son âme que seul Jésus-Christ donne, la paix avec Dieu et par conséquent, la paix du cœur.

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