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L'Évangile est une puissance de Dieu pour le Salut de quiconque croit (Romains 1. 16)

Le Saint-Esprit est indispensable dans l'évangélisation

10 Avril 2026 Publié dans #Divers

Évangéliser, c’est apporter, à tout être humain perdu, la Bonne Nouvelle du Salut en Jésus-Christ. Pour accomplir une tâche si vaste et souvent si difficile, la présence et l’assistance du Saint-Esprit sont indispensables. Le Seigneur Jésus dit : « Sans moi, vous ne pouvez rien faire » (Jean 15. 5). Oui, il faut l’intervention efficace de l’Esprit Saint de Dieu.

Voyons en quoi l’action du Saint-Esprit est tellement indispensable.

1. Le Saint-Esprit convainc de péché. Dieu a promis de parler au cœur et à la conscience de tout être humain. Nous, nous agissons de l’extérieur; Il le fait, Lui, de l’intérieur. Jésus promet que l’Esprit consolateur convaincra le monde en ce qui concerne le péché, parce qu’ils ne croient pas en Lui (Jean 16. 8-9). Après le discours de Pierre, le jour de la Pentecôte, ses auditeurs, ayant « le coeur vivement touché », se repentirent et furent sauvés (Actes 2. 37-41). Lydie est attentive aux paroles de Paul, parce que le Seigneur lui a « ouvert le coeur » (Actes 16. 14).

2. Seul le Saint-Esprit régénère. « C’est l’Esprit qui vivifie, la chair ne sert de rien » (Jean 6. 63). Le fait de parler, convaincre, encourager, et évangéliser, ne produit jamais le miracle de la résurrection spirituelle. Seul le Saint-Esprit produit, en chaque individu qui croit, la Nouvelle Naissance sans laquelle nul ne peut entrer dans le Royaume de Dieu.

3. Le Saint-Esprit baptise, en ajoutant le croyant à l’Église. Le Seigneur Jésus ajoute chaque jour à l’Église ceux qui sont sauvés (Actes 2. 47). Tous les croyants en Jésus ont été « baptisés dans un seul Esprit pour former un seul corps » (1 Corinthiens 12. 13). Nous mourrons avec Jésus-Christ pour revivre avec Lui. Étant plongés en Christ, nous sommes unis à la tête et en même temps à tous les autres membres du corps, qui est l’Église.

4. Le don du Saint-Esprit est accordé à toute personne régénérée (née de nouveau).

5. Le Saint-Esprit enrôle chaque croyant au service du Seigneur.
En réalité l’Esprit-Saint de Dieu fait de nous tous des témoins de Jésus-Christ
(Actes 1. 8). Nous sommes en effet un sacerdoce royal, un peuple acquis, afin que nous annoncions les vertus de Celui qui nous a appelés des ténèbres à son admirable lumière (1 Pierre 2. 9).
Paul s’écriait : « Malheur à moi, si je n’annonce pas l’Évangile ! » (1 Corinthiens 9. 16). Nous devons inculquer cette nécessité à tous ceux que nous amenons au Christ. Avec eux, soyons pénétrés de la joie ineffable et glorieuse qu’il y a de servir Jésus le Roi des rois. Dieu ne nous a pas donné un esprit de timidité, mais un Esprit de force, d’amour et de sagesse (2 Timothée 1. 7).

6. Le Saint-Esprit qualifie tous les membres du corps de Christ pour une tâche particulière.
L’œuvre de Dieu est extrêmement difficile et redoutable dans ce monde qui ne Le connaît pas. Nous n’avons en nous-mêmes aucune capacité. Mais, déclare Paul, notre capacité vient de Dieu. C’est Lui qui nous rend capables d’être ministres de la Nouvelle Alliance du Saint-Esprit. A chacun de ceux qu’Il a « baptisés » dans le corps de Christ, le Saint-Esprit accorde un don spirituel
(1 Corinthiens 12. 7-11).

7. Le Saint-Esprit dirige toute la stratégie missionnaire. Le « Consolateur », qui doit nous conduire dans toute la vérité, ne le fait pas seulement sur le plan de la doctrine. Il désire nous mener en tout sur le chemin de la volonté divine. Il révèle à l’Église ses plans pour l’œuvre de conquête, et tient fermement dans sa main ses serviteurs dociles.

8. Le Saint-Esprit aide l’évangéliste à délivrer son message. Parlant, non pas de prédication, mais de témoignage en temps de persécution, le Seigneur disait à ses disciples : « Quand on vous livrera, ne vous inquiétez ni de la manière dont vous parlerez, ni de ce que vous direz: ce que vous aurez à dire vous sera donné à l’heure même; car ce n’est pas vous qui parlerez, c’est l’Esprit de votre Père qui parlera en vous » (Matthieu 10. 19-20).
L’évangéliste, comme tout témoin du Christ, a besoin d’être disponible et toujours prêt à laisser le Saint-Esprit compléter son message, s’il le faut. Il a besoin d’une grande mesure d’esprit de discernement et de connaissance des besoins de son époque, pour savoir comment accentuer les diverses vérités de son message. Il est clair que si tout témoignage et tout message d’évangélisation sont ainsi inspirés, soulignés, et complétés par le Saint-Esprit, ils apporteront vraiment cette Parole du Seigneur qui ne retourne jamais à Lui sans effet.
 

9. La prière par le Saint-Esprit est le moteur de l’évangélisation. Nous oublions constamment que « nous n’avons pas à lutter contre la chair et le sang, mais contre les esprits méchants dans les lieux célestes » (Éphésiens 6. 12). Nous voulons bien proclamer le Message de l’Évangile et chercher à persuader les incrédules, mais, nous ne savons pas d’abord « lier l’homme fort » pour pouvoir ensuite lui arracher ses victimes. (Matthieu 12. 29). Nous ayant exhortés à « prendre l’épée de l’Esprit, qui est la parole de Dieu », Paul ajoute : « Faites en tout temps par l’Esprit toutes sortes de prières et de supplications. ..Priez pour moi, afin qu’il me soit donné, quand j’ouvre la bouche, de faire connaître hardiment et librement le mystère de l’Évangile pour lequel je suis ambassadeur dans les chaînes, et que j’en parle avec assurance, comme je dois en parler » (Éphésiens 6. 17-20). L’intercession en faveur des évangélistes, des combattants pour l’œuvre de Dieu, voilà ce que nous voulons apprendre toujours mieux. Une intense préparation du terrain par la prière, un soutien de l’effort donné, un arrosage de la semence jetée, feront reculer l’adversaire et produiront des fruits abondants.

10. La démonstration d’Esprit et de puissance. « Nous faisons donc les fonctions d’ambassadeurs pour Christ, comme si Dieu exhortait par nous; nous vous en supplions au nom de Christ: soyez réconciliés avec Dieu ! » (2 Corinthiens 5. 20-21). Il écrit aux Thessaloniciens : « Nous savons, frères bien-aimés de Dieu, que vous avez été élus, notre Évangile ne vous ayant pas été prêché en paroles seulement, mais avec puissance, avec l’Esprit Saint, et avec une pleine persuasion » (1 Thessaloniciens 1. 5).
Voilà ce que nous souhaitons ardemment pour tous nos efforts de prédications et d’évangélisation. C’est alors que, par la foi au Seigneur et la plénitude du Saint-Esprit, des fleuves d’eau vive couleront du sein de chacun d’entre nous.
Au jour d'évangélisation, nous n’aurons pas seulement une campagne d’évangélisation, mais un réveil de l’Église et une résurrection d’âmes perdues dans leur péché. Car « ce n’est ni par la puissance, ni par la force, mais c’est par mon Esprit, dit l’Éternel des armées » (Zacharie 4. 6).

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Cinq aspects du Salut en Jésus-Christ

9 Avril 2026 Publié dans #Salut

Voici cinq aspects du Salut en Jésus-Christ :

1. LA RÉDEMPTION, UN CHANGEMENT DE MAÎTRE :

Le mot « rédemption » signifie « rachat d’un captif ». Comme autrefois, pour rendre libre un captif, il y avait un prix à payer. La Bible dit que tout être humain est pécheur, esclave de la puissance du péché. Mais elle dit aussi que « Jésus est mort pour nous, alors que nous étions des esclaves » (Romains 5. 8). Cela veut dire que le prix payé pour nous libérer l’a été par la mort de Jésus-Christ sur la Croix. « Vous avez été rachetés à UN GRAND PRIX » (1 Corinthiens 6. 20). « Ce n’est pas par des choses périssables, par de l’argent ou de l’or, que vous avez été rachetés de la vaine manière de vivre que vous aviez héritée de vos pères, mais PAR LE PRÉCIEUX SANG DE CHRIST, comme d’un Agneau sans défaut et sans tache » (1 Pierre 1. 18-19).

Un esclave ne pouvait se racheter lui-même. Quelqu’un devait intervenir en sa faveur. De même, nous ne pouvons pas nous libérer nous-mêmes du pouvoir du péché qui nous tient captif. Jésus-Christ est venu et Il a donné sa vie en rançon comme prix de notre rachat ! « Dieu nous a transportés dans le Royaume du Fils de son amour, en qui NOUS AVONS LA RÉDEMPTION, la rémission des péchés » (Colossiens 1. 12-14). Celui qui croit au sacrifice du Christ au Calvaire est LIBRE, et peut dire : « J’AI LA RÉDEMPTION, JE SUIS RACHETÉ PAR JÉSUS ». Aux Juifs qui prétendaient ne point être esclaves de personne, Jésus leur fit cette remarque : « Quiconque se livre au péché est esclave du péché… Si le Fils vous affranchit, vous serez réellement LIBRES » (Jean 8. 33-36).

Racheté, tout être humain qui place toute sa confiance en Jésus se met VOLONTAIREMENT et joyeusement au service de Jésus son Libérateur. Ce changement de Maître transforme toute sa vie d’une manière heureuse. L’Amour de Dieu est LA SOURCE de la Rédemption. La mort et la Résurrection de Christ en sont L’ACCOMPLISSEMENT. Nous qui croyons en Jésus, nous en sommes les bénéficiaires. NOUS SOMMES DES RACHETÉS ! « Ceux qui croient sont gratuitement justifiés par sa grâce, par le moyen de la RÉDEMPTION qui est en Jésus-Christ. » (Romains 3. 22-24).

2. LA RÉMISSIONS DES PÉCHÉS, LE PARDON DE TOUTES NOS OFFENSES :

Le Salut est l’expérience d’une vie nouvelle qui débute par le pardon des péchés que la Bible appelle aussi la rémission des péchés. « En Christ nous avons la rémission des péchés » (Éphésiens 1. 7. Colossiens 1. 14). Le mot « rémission » équivaut au mot « pardon ».

À la Pentecôte, Pierre annonce à la foule la repentance pour le pardon des péchés, et, ce jour-là, 3.000 âmes acceptent l’Évangile. Ils ont ainsi leurs péchés remis, c’est-à-dire pardonnés. Plus tard, c’est Philippe l’évangéliste qui annonce Jésus à un éthiopien qui s’en retournait vers son pays après être venu adorer Dieu à Jérusalem. Il lui expose simplement l’œuvre rédemptrice de Christ pour la rémission des péchés. L’apôtre Paul annonçait le même message. Lorsque le geôlier de la prison de la ville de Philippe en Grèce lui pose cette question : « Que faut-il que je fasse pour être sauvé ? » Paul ne lui dit pas : « Confesse-moi tes péchés, je te donnerai l’absolution et tu auras tes péchés remis… ». Mais l'apôtre Paul lui dit tout simplement : « Crois au Seigneur Jésus et tu seras sauvé » (Actes 16. 30-31). Cette nuit-là, le geôlier a ses péchés remis, il est sauvé, et pardonné.

Ceux qui croient à la Bonne Nouvelle de l’Évangile ont tous leurs péchés remis : « Dieu nous a rendus à la vie avec Christ, en nous faisant grâce pour toutes nos offenses » (Colossiens 2. 13). TOUTES NOS OFFENSES, sans exception, étant remises, c'est-à-dire effacées, les pages souillées de notre vie passée sont devenues blanches par la sang de Jésus, une vie nouvelle en Christ est désormais commencée.

3. LA JUSTIFICATION, ÊTRE DÉCLARÉ NON-COUPABLE DEVANT DIEU :

Ce mot « justification » est difficile à comprendre, car, il ne fait pas partie du langage courant ». Tous ceux qui croient sont gratuitement justifiés » (Romains 3. 22).

Selon la Bible, être justifié, c’est à la fois être pardonnés de nos péchés et être considérés par Dieu comme si nous n’avions jamais péché. C'est aussi être revêtu de la Justice de Christ. Cette situation nouvelle est le résultat de la foi en Jésus, et fait de nous des justes devant Dieu ; alors qu’en réalité, nous avons péché. Dieu nous voit ainsi parce que nous avons tout simplement la foi en l’œuvre parfaite de Jésus-Christ son Fils, et que nous sommes revêtus de Sa Justice. Oui, « l’homme est justifié par la foi sans les œuvres de la loi » (Romains 3. 28). « Étant donc justifiés par la foi, nous avons la paix avec Dieu par notre Seigneur Jésus-Christ » (Romains 5. 11).

Oh ! Quelle grâce de savoir que Dieu ne nous traite plus selon nos péchés. Nous sommes réconciliés avec Lui pour toujours. Dieu nous traite comme Ses enfants, et Il ne nous reproche pas nos fautes passées. Il les a éloignées loin de LUI, à tout jamais, à cause du sacrifice parfait de son Fils Jésus sur la croix. Nous avons une vie entièrement nouvelle. Dieu dit : « J’efface tes transgressions comme un nuage, et tes péchés comme une nuée ; reviens à moi, car je t’ai racheté » (Ésaïe 44. 22).

4. LA NOUVELLE NAISSANCE, L’ENTRÉE DANS LE MONDE SPIRITUEL :

La vie nouvelle en Christ, c’est l’entrée dans la vie spirituelle. C’est naître dans le monde spirituel, et accéder à la communion de Dieu. Jésus a parlé de cette expérience à un pharisien appelé Nicodème auquel Il a dit : « En vérité, en vérité, si un homme ne naît de nouveau, il ne peut entrer dans le Royaume de Dieu » (Jean 3 :1-3). Naître, signifie : « entrer dans la vie, ou venir au monde ». La Nouvelle Naissance dont parle Jésus concerne l’âme, et non pas le corps. L’apôtre Jean fait mention de la naissance spirituelle : « A tous ceux qui l’ont reçu, à tous ceux qui croient en son nom, Jésus leur a donné le pouvoir de devenir enfant de Dieu, lesquels sont nés, non du sang, ni de la volonté de la chair, ni de la volonté de l’homme, mais de Dieu ! » (Jean 1. 12-13). C’est seulement par la foi au Nom de Jésus, que nous naissons de nouveau, c’est-à-dire que nous devenons enfants de Dieu. Dieu est le Créateur de cette Vie nouvelle et spirituelle.

5. ÊTRE UNE NOUVELLE CRÉATURE EN CHRIST :

« Si quelqu’un est en Christ, il est une nouvelle créature. Les choses anciennes sont passées, et toutes choses sont devenues nouvelles et cela vient de Dieu » (2 Corinthiens 5. 17). Lorsqu’on est sauvé, les choses mauvaises de notre vie sont non seulement passées, mais elles disparaissent pour faire place à une autre nouvelle manière de vivre, selon la Sainteté et la Justice de Dieu. Dès lors, nous agissons et nous pensons différemment. « Ce qui est quelque chose, c’est d’être une nouvelle créature » (Galates 6. 15b). La Bible dit : « Nous sommes l’ouvrage de Dieu ayant été créés en Jésus-Christ pour de bonnes œuvres que Dieu a préparées d’avance afin que nous les pratiquions » (Éphésiens 2. 10). Nous ne sommes pas sauvés par les bonnes œuvres, mais pour les bonnes œuvres. Les œuvres ne nous sauvent pas, si bonnes soient-elles ! C’est Dieu qui nous sauve par grâce, par le moyen de la foi en Jésus-Christ. Les bonnes œuvres que nous pratiquons après avoir reçu le Salut de Dieu démontrent que nous sommes réellement sauvés, nés de nouveau. Par contre, si nous continuons à pratiquer de mauvaises œuvres, nous prouvons par là que nous ne réalisons pas encore que nous sommes une nouvelle créature en Christ, et que nous devons vivre dans la sanctification. Être sauvé signifie être devenu enfant de Dieu et porter du fruit qui témoigne que nous sommes réellement disciples de Jésus-Christ. Étant devenus de « nouvelles créatures » par la nouvelle naissance spirituelle, c’est une grâce de servir Jésus-Christ ici-bas. Le Salut en Jésus-Christ est un Salut éternel, sans fin, qui se prolongera jusque dans l'éternité.

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Le Ciel, le Paradis existe réellement

8 Avril 2026 , Rédigé par l-evangile-sauve Publié dans #Paradis

Croyez-vous au Ciel ? Qu'est-ce que représente le Ciel pour vous ? Quelles sont les choses que l'on a besoin de savoir à propos du Ciel ? Que dit la Bible concernant le Ciel ? Premièrement, il est important de savoir que « le ciel » est une doctrine basée sur la bible.
Le Ciel est un lieu réel, et le Paradis est un sujet très sérieux. Le Ciel et le domaine de Dieu, c'est un endroit illimité, d'une beauté indescriptible selon la Parole de Dieu et les témoignages de centaines de personnes qui, par la Grâce de Dieu, ont visité ce lieu.
Le Ciel, est le lieu éternel où tout croyant en Dieu, en Jésus-Christ, se rend après la mort, ou lors du Retour de Jésus, mais c'est au prix de leur foi. Aujourd'hui dans notre monde moderne, le Ciel est l'une des doctrines les plus ridiculisées et ignorés.

Comment aller au Ciel ? Qu'est ce que le Paradis ?

Le Ciel est un lieu de paix, de joie et de communion infinis, c'est un lieu de repos. Sa beauté et sa magnificence dépasse notre entendement, elle ne serait est égale ou même comparée au plus merveilleux royaume de cette terre.
Le Ciel est un endroit où les croyants en Jésus-Christ se rassembleront pour l'éternité, ceux qui ont cru en Jésus-Christ et qui auront marché avec Lui et de façon sérieuse sur cette terre. Il
s auront pleinement accès au Ciel, lieu d'éternité avec Dieu, après qu'ils aient quitté ce monde.

Là-haut dans le Ciel, on n'y retrouvera les anges de Dieu, toutes les personnes qui ont vécu avant nous une vie de foi (Hébreux 12.  22-24). Jésus Lui-même, dans la Bible, nous parle du Ciel ainsi que d'autres personnages de la Bible (voir Jean 14. 2. Hébreux 11. 14-16. Hébreux 13. 14).

Au travers de Jésus-Christ, par sa Grâce et par son Amour, Dieu nous ouvre les portes du Ciel. Nous avons le choix de croire et d'y entrer, ou de ne pas croire et de ne pas y entrer.

À quoi ressemble vraiment le Paradis ?

Le Paradis est l'opposé de l'Enfer en tous points. L'Écriture dit qu'au Ciel, il n'y a ni ténèbres, ni ombre. Il n'y a ni mort, ni douleur, ni chagrin, ni larmes. Il y a des rassemblements infiniment joyeux, des festins et des célébrations qui ne finiront jamais.
Dans le Ciel, nous connaîtrons une paix et un repos parfaits. Nous verrons Jésus face à face et vivrons une proximité inégalée sur terre. Le Ciel est rempli de beauté, de musique, de louanges et d'émerveillement infinis.
L'Apocalypse décrit le Ciel, avec des rues d'or, une eau cristalline et des pierres précieuses. Il n'y a ni peur, ni angoisse, ni épuisement. Tout est entier.
Dans le Ciel, nous aurons des récompenses éternelles. Nous aurons des corps glorifiés, non plus soumis à la fatigue et à la maladie. Jésus a franchi les murs dans son corps ressuscité, et cela suggère que nous pourrons nous déplacer librement dans le Ciel.

Oui, le Ciel est rempli d'une activité joyeuse et pleine de sens, dans une parfaite harmonie. Ce n'est pas une éternité inactive. C'est une éternité active et épanouissante.

Comment assurons-nous notre destination éternelle :

Jésus dit dans Luc 13. 5 : « Je vous le dis encore, si vous ne vous repentez pas, vous périrez vous aussi ».

La repentance est la première étape. C'est se détourner de sa vieille vie et se tourner vers Dieu. On ne peut accéder au Salut sans avoir décidé d'abandonner sa vieille vie qui ne vaut pas la peine d'être conservée.
Le repentir exige de l'humilité. Cela revient à dire : « J'avais tort. Dieu a raison. » Ce moment d'humilité ouvre la porte au Salut.
Croire en celui que Dieu a envoyé : « Jésus leur dit : « La seule œuvre que Dieu attend de vous, c’est que vous croyiez en celui qu’il a envoyé » (Jean 6. 29).

La repentance n'est pas une œuvre, c'est un choix. Croire, c'est faire confiance à Jésus-Christ. La confiance demande des efforts, mais elle conduit à une paix profonde. Le sang de Jésus a payé le prix du péché, et le salut s'obtient par une foi totale en Lui.

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Que nous enseigne la Bible à propos de l'Enfer ?

7 Avril 2026 , Rédigé par l-evangile-sauve Publié dans #Enfer

Il n’y a que deux destinées éternelles : la demeure bénie des sauvés ; et l’abîme enflammé des perdus. La Bible parle du Paradis et de la fosse de l’Enfer, de la Lumière glorieuse et de l’obscurité totale.

Au jour du Jugement, il n'y aura que deux groupes de personnes : « ceux qui auront fait le bien, en résurrection de vie ; et ceux qui auront fait le mal, en résurrection de condamnation » (Jean 5. 29).

Lorsque les perdus entendront le grand Juge prononcer leur sentence de culpabilité : « Je ne vous ai jamais connus ; retirez-vous de moi » (Matthieu 7. 23), où iront ces âmes condamnées ? Lorsque les yeux justes de Jésus le Roi transperceront le coupable, et qu’aucune excuse ne sonnera juste, que se passera-t-il ? Lorsque le Livre de la Vie sera ouvert et que son nom n’y sera pas trouvé, que se passera-t-il ?

À quoi ressemblera l’Enfer ?

Ses horreurs ne peuvent être appréhendées. Cependant, l’Écriture fournit quelques comparaisons : un feu dévorant, un feu inextinguible, des ténèbres de dehors, un châtiment éternel, un tourment et un lac de feu.

Certains peuvent croire que ces versets symbolisent une conscience brûlante, une honte brûlante et un souvenir brûlant qui ronge et qui consume sans jamais s’éteindre. Pourtant, le feu et l’embrasement sont mentionnés si fréquemment et avec tant de force dans les Écritures que nous ne pouvons ignorer le fait du feu littéral de l’Enfer. La Bible affirme qu’il y aura des pleurs, des gémissements et des grincements de dents.

Au jour du Jugement Dernier, ceux qui ne sont pas sauvés ressusciteront « en résurrection de condamnation » (Jean 5. 29). Oui, à la résurrection, les perdus recevront un corps immortel, un corps qui ressent et qui expérimente constamment l’aiguillon de la mort, mais un corps qui ne meurt jamais.

L’Enfer sera un lieu de souvenir. Dans le récit de l’homme riche et de Lazare (Luc 16. 19-31), l’homme riche a ouvert les yeux dans les tourments. Dans ce lieu, on dit à l’homme riche,  condamné : « Mon fils, souviens-toi ». Lorsque Dieu dit : « Mon fils, souviens-toi », c’est impossible d’oublier. Comme une avalanche, les souvenirs de toutes les occasions de salut, les chances de repentance, le don de la grâce négligé, et plus encore, submergeront les perdus. Ils se souviendront de ce qu’ils ont aimé dans la vie : la richesse, la célébrité, le bon temps et eux-mêmes, mais ces choses mêmes les hanteront. Leurs souvenirs vont revenir sans cesse, faisant remonter toutes leurs mauvaises pensées, leurs péchés secrets et leurs mensonges. L’impossibilité d’oublier s’accompagne du cri le plus amer du remords, « Si seulement j’avais aimé le Seigneur ! ».

L’Enfer sera un lieu de culpabilité et de honte. Le prophète Daniel a écrit : « Et plusieurs de ceux qui dorment dans la poussière de la terre se réveilleront, les uns pour la vie éternelle, les autres pour l’opprobre et une infamie éternelle » (Daniel 12. 2). Lorsque la sentence éternelle de culpabilité retentira du Trône au jour du Jugement Dernier, elle descendra comme un poids immense sur les condamnés, les entraînant dans une éternité horrible dans l'Enfer éternel.

L’Enfer sera un lieu n’offrant aucun repos. « Et la fumée de leur tourment montera aux siècles des siècles ; et ils n’auront aucun repos, ni le jour ni la nuit » (Apocalypse 14. 11). Dans notre monde, ceux qui souffrent trouvent des moments de repos. Même les torturés ont des moments de sommeil ou s’évanouissent dans une inconscience bienvenue. Tandis que la mort apporte un repos éternel pour les sauvés qui vont au Ciel auprès de Jésus. En Enfer, il n’y aura aucun soulagement, aucun repos pour ceux qui y seront. Le tourment éternel en Enfer que vont subir tous les ennemis de Dieu sera déchaîné en torrents de souffrances sans fin. En Enfer, les perdus chercheront le soulagement en vain, car ils n’en trouveront aucun. Oui, les perdus grinceront des dents à jamais, en ayant des remords éternels, cherchant sans cesse un moment de soulagement, mais n’en trouvant absolument aucun (Matthieu 22. 13).

L’Enfer sera un lieu de désespoir total. Le désespoir écrasera les perdus, sachant que ceux qui y entrent n’ont aucune lueur d’espoir, aucune chance de jamais en sortir. Ils deviendront un peuple oublié dans un lieu oublié. Lorsque, éternellement, Dieu se détournera et rejettera ces âmes rebelles à Lui, leur condamnation sera complète.

En Enfer, il n’y aura ni pitié, ni amour, ni actes de bonté, ni grâce. La haine y régnera en maîtresse. Le remords et le chagrin intenses, les supplications et les plaidoyers ne serviront à rien. Personne n’écoutera, personne ne s’en souciera.

L’Enfer sera un lieu de ténèbres. Dans la Bible, on y parle de « l’obscurité des ténèbres » (Jude 13). Avec les ténèbres viennent la peur, le mal, le diable, les démons et la mort. L’Enfer est tout cela, et l’Enfer est éternel. Pour toujours et à jamais, éternellement (dans des millions et des millions d’années), l’Enfer n’aura fait que commencer pour tous les ennemis de Dieu. Les tourments et les pleurs continueront sans fin, et pourtant, les mourants qui y seront vivront éternellement.

Mais sachons que, à l'origine, l’Enfer n’a pas été préparé pour les êtres humains. Il a été préparé pour le Diable et ses anges.

Notre choix

La Bible est claire lorsqu’elle déclare que ceux qui n’obéissent pas à l’Évangile de notre Seigneur Jésus-Christ, « les lâches, les incrédules, les abominables, les meurtriers, les fornicateurs, les empoisonneurs, les idolâtres, et tous les menteurs, leur part est dans l’étang ardent de feu et de soufre » (Apocalypse 21. 8).

Aujourd’hui, nous servons l’un de deux maîtres. L’un, le seul vrai Dieu, est Amour et Juste. L’autre, Satan, est désespérément mauvais. Il est certain que le maître que nous servons ici-bas sera celui avec qui nous passerons l’éternité. Lorsque nous irons dans l'éternité, de quel côté serons-nous ?

Dieu ne peut pas sauver ceux qui refusent de Le servir. Cependant, il sera entièrement équitable et Juste. Personne n’ira en Enfer sans le mériter. « Dieu ne veut qu’aucun périsse, mais que tous viennent à la repentance » (2 Pierre 3. 9). Dieu nous appelle à choisir son Royaume, à nous tenir de son côté. Il plaide pour nous sauver parce qu’Il nous aime.

Ceux qui se retrouvent en Enfer auront décidé de leur sort par leurs choix et leurs actions dans la vie. Entendrons-nous : « Je ne vous ai jamais connus ; retirez-vous de moi, vous qui pratiquez l’iniquité » (Matthieu 7. 23) ; ou, entendrons-nous : « Venez, vous qui êtes bénis de mon Père » (Matthieu 25. 34) ?

Comment y échapper ?

Jésus a créé un moyen pour que nous puissions échapper aux horreurs de l’Enfer éternel. Il est venu sur terre et est mort pour effacer nos péchés. Si nous croyons en Lui, et si nous repentons de nos péchés, nous sommes pour toujours pardonnés. Jésus nous invite à venir à Lui et promet ceci : « Je ne mettrai point dehors celui qui vient à moi » (Jean 6. 37). VENEZ À JÉSUS-CHRIST AUJOURD’HUI !

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Jésus-Christ, de la croix jusqu'au Trône

6 Avril 2026 Publié dans #Sacrifice de Jésus, #Résurrection

La tromperie de Satan a marché avec un tiers des anges, elle a marché avec Adam et Ève, mais elle n'a pas marché avec Jésus !
Oui, comme toujours, et pour vaincre Jésus, Satan utilisa la tromperie. Il trompa les dirigeants religieux en demandant la mort de Jésus. Il prit possession du corps de Judas pour accomplir la trahison comme il avait prit possession du corps du serpent pour tromper Adam et
Ève. Satan détestait tellement Jésus qu'il ne voulait pas seulement sa mort, mais il Le voulait voir tourmenté. Lorsque Jésus fut trahi, battu, et crucifié, toutes les principautés de Satan (puissances, dominations de ténèbres, et mauvais esprits) ont jubilé. Ils ont dû se préparer pour leur plus grand moment de victoire et de célébration qu'ils espéraient, quand en fait, c'est leur propre destruction qui arriva lorsque le Seigneur Jésus ressuscita victorieusement d'entre les morts.

Le grand trompeur fut trompé
Satan, le grand trompeur fut lui-même trompé. Dans sa haine aveugle, il ne réalisa pas qu'en causant la mort de Jésus, Jésus allait, par Sa mort et par Sa résurrection prochaine, lui faire subir une totale défaite, et rachèterai l'humanité de la punition du péché.
Sur la croix, Jésus-Christ a payé le prix du péché en portant tous nos péchés, maladies et infirmités ; et Il en a subi d'horribles tourments causés par la Colère de Dieu qui s’abattait sur Lui. Quand Jésus finit d'expier tous les péchés du monde sur la croix, Il entra victorieusement dans la mort. Le monde entier trembla pendant ce temps de bataille spirituelle où Jésus dépouilla Satan et ses démons. Satan, depuis Adam, tenait l'être humain sous son autorité, mais Jésus enleva à Satan les clés de l'autorité.

Qu'arriva-t-il sur terre ?
L'être humain n'est plus séparé de Dieu. Le voile dans le Temple, dans le lieu Très Saint, fut déchiré en deux. La terre trembla violemment quand Jésus brisa le lien de la mort dans le sein de la terre, dans le Séjour des morts. Voir 
Matthieu 27. 50-53).

Qu'arriva-t-il dans le monde spirituel ?
La bataille se fit entre Jésus, notre Substitut, et Satan avec l'armée de ses démons.
Quand Jésus fut cloué sur la croix, Satan a probablement rassemblé tous ses démons pour être témoins de cet évènement crucial. C'était trop important pour qu'un seul ne le manque ! Pendant que Jésus mourait spirituellement sur la croix après avoir porté tous nos péchés, Satan et ses démons ont dû se préparer à une allégresse diabolique pour ce qu'ils pensaient être leur plus grand moment de triomphe. Ce n'était pas assez pour Satan de voir le corps de Jésus sans vie cloué à la croix. Dans une haine aveugle, Satan a dû crier : “Il doit être jeté dans les profondeurs de l'Enfer !”.

"Le lendemain, il vit Jésus venant à lui, et il dit : Voici l'Agneau de Dieu, qui ôte le péché du monde" (Jean 1. 29).
Jésus-Christ, chargé des horribles péchés de l'humanité, a souffert sur la croix tous les tourments de l'Enfer. Oui, lorsque Jésus porta et expia tous nos péchés, Il remplit la fonction du bouc émissaire qui portait au loin les péchés du peuple. Jésus ne pouvait pas être retenu par la mort. Quand Jésus livra nos péchés au plus profond de l'abîme, la Puissance de Dieu vint sur Lui. Les portes de l'Enfer ne pouvaient pas l'emporter sur Jésus. Fonçant à travers “les portes de l'Enfer”, Jésus reprit des mains de Satan les clés de la mort, de l'Enfer.

Le Diable et ses démons défaits
"Jésus a dépouillé les dominations et les autorités, et les a livrées publiquement en spectacle, en triomphant d'elles par la croix" (Colossiens 2. 15). Jésus a personnellement “désarmé” Satan et chacun des démons. Il enleva leurs armes. Il les exposa publiquement en spectacle. Oui, Jésus a vaincu Satan et ses démons, les laissant nus et déshabillés de leurs autorités pour l'éternité !

Jésus-Christ libéra ceux qui était dans le Sein d'Abraham
Puis, durant sa mort, Jésus, qui versa son sang sur la croix et qui accompli le prix qu'il fallait pour satisfaire la Justice de Dieu, est allé dans le Sein d'Abraham pour libérer tous les croyants en Dieu avant sa Venue dans ce monde. Jésus leur dit ceci : vous êtes OFFICIELLEMENT pardonnés de tous vos péchés, vous êtes réconciliés avec Dieu le Père. À partir d'aujourd'hui, la mort qui vous tenait dans ce lieu temporaire (dans le sein d'Abraham) n'a plus de pouvoir sur vous. AUJOURD'HUI, Je suis venu vous amener dans votre patrie céleste" (voir
Éphésiens 4. 8). Oui, ce jour-là, Jésus-Christ a pris tous ceux qui étaient dans le Sein d'Abraham pour les amener dans leur patrie céleste, dans sa Gloire éternelle au Ciel.
Désormais, depuis ce jour, tous les enfants de Dieu, tous ceux qui meurent en Christ, ne partent plus dans le sein d'Abraham, mais ils vont directement dans la Gloire de Dieu au Ciel, dans le Paradis.

La Résurrection
Ayant payé le salaire du péché par Sa mort sur la croix et ayant livré nos péchés au fond de l'abîme, Jésus prit des mains de Satan les clés de la mort et du Séjour des morts. Ayant vaincu Satan et brisé sa puissance sur la mort, la tombe ne pouvait plus retenir le corps de Jésus. Dans une puissante explosion de triomphe, Jésus ressuscita d'entre les morts. Satan et tous les démons sont éternellement vaincus ! Quand Jésus déposséda Satan des clés de l'autorité, Il reprit les clés d'autorité qu'Adam dans sa désobéissance avait données à Satan. Et quand Jésus reprit ces clés d'autorité des mains de Satan, Il désarma Satan de son autorité sur l'humanité et sur cette terre. Jésus a personnellement vaincu Satan et chacun de ses démons.
Après quarante jours, Jésus monta au Ciel en Triomphe. Jésus remonta triomphalement vers le Ciel.

Reçu Avec Joie
Il n'y a aucun mot pour décrire la joie grandiose de l'armée céleste au Retour de Jésus, le Fils de Dieu, à Sa place dans le Ciel. Comment l'être humain peut-il décrire ce Retour victorieux ? David fut inspiré pour nous donner une description de ce moment. "Portes, élevez vos linteaux ; Élevez-vous, portes éternelles ! Que le roi de gloire fasse son entrée ! Qui est ce Roi de gloire ? L'Éternel fort et puissant, L"Éternel puissant dans les combats" (Psaumes 24. 7-10).

Jésus Proclama Sa Victoire !
L'apôtre Jean nous donne les paroles de Jésus, quand Il proclama Sa victoire ! "Et voici, je suis vivant aux siècles des siècles. Je tiens les clefs de la mort et du séjour des morts" (Apocalypse 1. 18).
Jésus avait les clés ! Jésus vint dans le Ciel, en proclamant, “Père, J'ai les clés ! Satan est vaincu, et J'ai les clés !”
Jésus avait les clés de l'autorité dans Sa main, clés qu'Il avait reprises des mains de Satan qui les avaient volées dans le jardin quand il trompa Adam et Ève.
Jésus avait repris les clés à Satan, mais Il ne les a pas gardées. Il les a redonnées à l'Église. Dans la première révélation de l'Église, Jésus dit aux disciples qu'Il leur donnera “les clés du royaume des cieux”
(Matthieu 16. 19). Oui, les clés, le gouvernement et l'autorité, étaient dans les mains de Jésus ! Jésus prit ces clés et les donna à Son Église. AMEN !

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Jésus-Christ est réellement ressuscité

5 Avril 2026 Publié dans #Résurrection

Alléluia ! Jésus-Christ est ressuscité, Il est éternellement Vivant. Il a vaincu la mort.

Jésus était bien mort sur la croix : Il avait été battu sévèrement par des experts avant sa crucifixion. Les soldats romains savaient parfaitement manipuler leurs fouets de cuir munis de morceaux de verre et de pierre tranchante pour meurtrir tout le corps, et laisser la peau suspendue en rubans sanglants. Ils connaissaient bien leur méthode d’exécution qu'est la crucifixion sur la croix, c'est l’une des méthodes les plus cruelles jamais inventées par les hommes. Ils savaient bien déterminer si leur victime était morte. Et dans le cas de Jésus ils l’ont aussi percé d’une lance (Jean 19. 33, 34). Ajoutons que Jésus fut enterré d’après la coutume juive : « Nicodème, qui auparavant était allé de nuit vers Jésus, vint aussi, apportant un mélange d’environ cent livres de myrrhe et d’aloès. Ils prirent donc le corps de Jésus, et l’enveloppèrent de bandes, avec les aromates, comme c’est la coutume d’ensevelir chez les Juifs » (Jean 19. 40).

Le tombeau vide : Gloire à Dieu ! Gloire à Dieu ! Trois jours après la crucifixion de Jésus, on a découvert son tombeau vide. C’est un fait historique, bien attesté. Si le corps de Jésus était resté dans le tombeau où on l’avait déposé, le christianisme serait mort-né.
Rappelons-nous qu’après la mort de Jésus, les principaux sacrificateurs juifs et les pharisiens étaient allés auprès de Pilate et dirent: « Nous nous souvenons que cet imposteur a dit, quand il vivait encore: après trois jours je ressusciterai. Ordonne donc que le sépulcre soit gardé jusqu’au troisième jour, afin que ses disciples ne viennent pas dérober le corps, et dire au peuple: Il est ressuscité des morts. Cette dernière imposture serait pire que la première. Pilate leur dit: vous avez une garde; allez, gardez-le comme vous l’entendez » (Matthieu 27. 63-65). Toutes les précautions possibles ont donc été prises : le sépulcre était taillé dans le roc; une grosse pierre, pesant au moins une tonne, a été roulée devant l’entrée pour la fermer; le sceau du gouvernement romain fut mis sur la pierre comme avertissement contre toute personne qui penserait ouvrir le tombeau ; et des soldats furent placés devant le sépulcre.

La certitude de la Résurrection : Dès l’aube du premier jour de la semaine après la crucifixion, les disciples de Jésus ont constaté que le tombeau où avait été déposé son corps était vide. En plus, différentes personnes se sont mis à témoigner que Jésus, revenu à la vie, s’était présenté à elles. Il y a eu d’abord Marie de Magdala, puis certaines autres femmes ; ensuite, Cléopas et un autre disciple ont parlé avec Jésus sur la route d’Emmaüs. A leur retour à Jérusalem, ils apprirent que Pierre, aussi, disait avoir vu le Seigneur. Enfin, Jésus s’est présenté à dix apôtres à la fois. Judas s’était déjà donné la mort, et Thomas ne se trouvait pas avec les autres. Mais les dix autres ont pu, ce premier dimanche soir après la mort de Jésus, parler avec Lui, Le toucher et Le voir manger pour savoir que ce n’était pas un fantôme. D’autres apparitions du Seigneur ressuscité suivraient pendant une période de quarante jours. Ces deux faits attestent pleinement la réalité de la Résurrection de Jésus de Nazareth : le tombeau vide et les témoins oculaires.

Mais il y a une autre preuve incontournable de la résurrection, les témoins oculaires :
Rappelons-nous que déjà, le jour même de sa résurrection, Jésus se présenta à une variété de personnes et en différentes circonstances. Les témoins n’avaient pas tous le même tempérament. Il y a eu des hommes et aussi des femmes qui l’ont vu. Il s’est présenté à des individus et des groupes. Certaines apparitions ont eu lieu en des endroits fermés et d’autres en plein air, quelques-unes le matin et d’autres le soir. Remarquons aussi que les témoins de la Résurrection de Jésus ne s’attendaient pas à Le voir. Avant que Jésus ne se fasse connaître aux deux disciples sur la route d’Emmaüs en
Luc 24 verset 13 et suivants, Il les a trouvé tristes et abattus, sans aucun espoir, malgré le témoignage des femmes qu’ils avaient entendu.
Les témoins de la Résurrection de Jésus étaient des hommes et des femmes qui le connaissaient très bien. Ils n’auraient pas pu se tromper sur son identité. C’étaient aussi des personnes pieuses qui n’ont jamais été accusées de malhonnêteté ou d’immoralité. Ils appelaient les autres, aussi, à vivre selon la justice absolue. En effet, ils n’ont jamais tiré un avantage matériel de ce qu’ils proclamaient. Au contraire, on les a persécutés à la mort. Les historiens ne trouvent aucune raison pour ne pas accepter les écrits des apôtres. Plusieurs historiens ont dit solennellement qu’aucun événement historique n’est mieux attesté que la résurrection de Jésus-Christ.

Conclusion :
Selon
Romains 8. 5, la mort de Jésus-Christ sur la croix est la preuve de l’Amour de Dieu pour chacun de nous. Selon Romains 1. 4, la Résurrection du Christ est la preuve de sa Divinité. L'apotre Paul écrit : « Il fut déclaré Fils de Dieu avec puissance, selon l’Esprit de sainteté, par sa Résurrection d’entre les morts ». Parce que Jésus est revenu à la vie pour toujours, nous savons qu’Il n’était pas simplement un autre faux prophète ou faiseur de miracles, venu pour tromper les hommes et tirer avantage d’eux. Au contraire, Jésus est venu pour nous réconcilier à Dieu notre Créateur et nous donner la vie éternelle. Pour être sauvé du péché, il faut croire que Jésus est bien ressuscité d’entre les morts, et qu’il est donc le Fils de Dieu (Romains 10. 9-10). Il faut se repentir de tous ses péchés si l’on veut qu’ils soient pardonnés (Actes 3. 19). Il faut confesser, ou dire devant les autres que l’on croit en Jésus (Romains 10. 9-10). Mais tout cela est efficace pour notre salut, seulement parce que Jésus est allé à la croix, Il est mort pour nous, et Il est ressuscité.

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Le prix infini payé par Jésus à la croix et Son Amour

4 Avril 2026 Publié dans #Sacrifice de Jésus, #Amour de Dieu - de Jésus

Le prix infini payé par Jésus à la croix :
« Lequel (Jésus-Christ) existant en forme de Dieu... s’est dépouillé... en devenant semblable aux hommes; et... Il s’est humilié Lui-même, se rendant obéissant jusqu’à la mort, même jusqu’à la mort de la croix » (Philippiens 2. 6-8).
Pour comprendre toute l’importance du Salut, il est indispensable de se rendre compte du prix auquel il nous a été acquis. Parce qu’ils ont une faible idée des souffrances du Christ; beaucoup de gens n’ont que peu d’estime pour la grande œuvre de la Grâce divine. Le glorieux plan du Salut a été exécuté par l’Amour infini de Dieu. Ce plan est la manifestation merveilleuse de l’Amour de Dieu pour l’humanité déchue. Le don du Fils de Dieu a rempli les anges d’étonnement. “Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle” (Jean 3. 16). Le Sauveur Jésus était le reflet de la Gloire de Dieu le Père et l’empreinte de sa Personne. Il possédait la majesté divine et la perfection. Il était égal à Dieu. “Dieu a voulu que toute plénitude habitât en lui” (Colossiens 1. 19).
Jésus-Christ a consenti à mourir pour le pécheur afin que l’être humain, par sa vie d’obéissance, puisse échapper au châtiment mérité pour avoir transgresser la loi de Dieu.
Jésus était la Majesté du Ciel, le Chef aimé des anges ; ceux-ci se faisaient un plaisir de Lui obéir. Jésus est UN avec Dieu, “dans le sein du Père” (Jean 1. 18), mais, Il n’a pas désiré être égal à Dieu alors que l’être humain était perdu dans le péché et la misère. Jésus descendit de son Trône, quitta son sceptre royal et sa couronne, et revêtit l’humanité par-dessus sa divinité. Il s’humilia jusqu’à la mort de la croix, pour que l’être humain ait l’honneur de siéger avec Lui sur son Trône. Nous avons en Jésus une offrande parfaite, un sacrifice infini, un puissant Sauveur, capable de sauver jusqu’au bout, tous ceux qui, par Lui, s’approchent de Dieu. Son parfait Amour a poussé Jésus à venir révéler Dieu son Père, réconcilier l’être humain avec Dieu, faire de lui une nouvelle créature renouvelée à l’image de Dieu son Créateur.
Notre Père céleste a accompli un sacrifice infini en livrant Jésus son Fils à la mort pour sauver les êtres humains déchus. Le prix payé pour notre rédemption devrait nous donner des perspectives sublimes sur ce que nous pouvons devenir par le Christ.

L’Amour de Dieu et l’Amour de son Fils Jésus-Christ :
“Dieu n’a pas épargné son propre Fils, mais l’a livré pour nous tous” (Romains 8. 32).
“Le Christ nous a aimés et s’est livré Lui-même pour nous, comme offrande et sacrifice à Dieu en parfum de bonne odeur” (Éphésiens 5. 2).
Nous sommes rachetés "Par le sang précieux de Christ, comme d'un agneau sans défaut et sans tache" (1 Pierre 1. 19).

Jean Baptiste, conduit par l’Esprit Saint, déclara en voyant Jésus pour la première fois : “Voici l’Agneau de Dieu qui ôte le péché du monde” (Jean 1. 29). C’est comme si Dieu s’approchait de l’autel et amenait son Agneau en sacrifice et qu’Il L’offrait Lui-même pour enlever le péché du monde : “Dieu a tant aimé le monde, qu’il a donné son Fils unique” (Jean 3. 16). Dieu est Celui qui agit et le Seigneur Jésus est Celui qui endure. Jésus s’est laissé faire par les chefs du peuple et par les soldats, comme s’il était passif, impuissant, ainsi que la Parole de Dieu le déclarent : “Il a été amené comme un agneau à la boucherie, et a été comme une brebis muette devant ceux qui la tondent; et Il n’a pas ouvert sa bouche” (Ésaïe 53. 7). Les hommes ont maltraité le Seigneur Jésus : “Il a été meurtri pour nos iniquités” (Ésaïe 53. 5). Telle était la volonté de Dieu.

Mais, il y a un autre côté de la Vérité : le Seigneur Jésus s’est livré Lui-même par Amour :
– Pour son Père : “À cause de ceci, le Père m’aime, c’est que moi je laisse ma vie…” (Jean 10. 17).
– Pour chaque croyant individuellement qui peut dire comme Paul : “Ce que je vis maintenant dans la chair, je le vis dans la foi, la foi au Fils de Dieu, qui m’a aimé et qui s’est livré Lui-même pour moi” (Galates 2. 20).
– Pour les enfants de Dieu qui se retrouvent ensemble pour proclamer que : “Le Christ nous a aimés et s’est livré Lui-même pour nous, comme offrande et sacrifice à Dieu, en parfum de bonne odeur” (Éphésiens 5. 2).
– Pour l’Église tout entière : “Le Christ a aimé l’Église et s’est livré Lui-même pour elle” (Éphésiens 5. 25).

Quelle communion entre le Père et le Fils ! Le Père offre le Fils et le Fils s’offre Lui-même. Nous ne la comprendrons vraiment que dans le Ciel. Toutefois, dès maintenant, en contemplant cette harmonie, notre adoration monte vers le Père et le Fils.

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La crucifixion de Jésus-Christ sur la croix

3 Avril 2026 , Rédigé par l-evangile-sauve Publié dans #Sacrifice de Jésus, #La croix

LIRE Jean 19. 17-30.

Jésus vient d’être condamné comme un malfaiteur, alors qu’il n’a cessé tout au long de son ministère de faire du bien à tous ceux qui s’étaient approchés de Lui. Quelques jours auparavant, la foule s’écriait par des chants : "Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur". Maintenant, elle crie : « Crucifie le, crucifie le ! » Combien le cœur de l’homme est inconstant, changeant, influençable, suivant le courant, sans savoir toujours où cela va le conduire, ignorant les conséquences pour le présent, comme pour l’avenir. Le cœur du croyant en Jésus peut être aussi instable s’il n’est pas profondément attaché, et ancré dans la Personne du Christ.

Au verset 17, il est dit : "Jésus, portant sa croix, arriva au lieu du crâne, qui se nomme en hébreu : Golgotha".
« JÉSUS PORTANT SA CROIX » nous rappelle l’expérience d’Abraham et de son fils Isaac, que Dieu lui avait demandé de lui offrir sur le mont Morija. "Abraham prit le bois pour l’holocauste, le chargea sur son fils Isaac" (Genèse 22. 6).
Jésus, après avoir été roué de coups de fouet, qu’on Lui ait craché au visage, que tout son corps ait été meurtri, va porter le poteau où les soldats romains le crucifieront. Il va porter cette croix jusque sur le mont Golgotha, hors de la ville de Jérusalem.

Lisons dans Hébreux 13. 11-13 qui dit : "Les corps des animaux, dont le sang est porté dans le sanctuaire par le souverain sacrificateur pour le péché, sont brûlés hors du camp. C'est pour cela que Jésus aussi, afin de sanctifier le peuple par son propre sang, a souffert hors de la porte. Sortons donc pour aller à lui, hors du camp, en portant son opprobre".

Arrêtons-nous pendant quelques instants sur cette pensée : Jésus, l’Agneau de Dieu a souffert hors du camp ou de la porte, afin de sanctifier le peuple et les hommes de toutes tribus, par son propre sang.
« Hors du camp » : c’était une fois de plus l’accomplissement de ce que Dieu le Père avait dit à Moïse et au peuple d’Israël qui était sorti du pays d’Égypte, dans le livre du Lévitique, en parlant du sacrifice d’expiation. « Il l’emportera hors du camp » : Voir 
Lévitique 4. 12 et 21. Lévitique 16. 27.

Jésus-Christ, le Fils de Dieu, n’a pas regardé son égalité avec Dieu le Père ; mais il a accepté de quitter son Trône pour venir à nous, pour faire l’expiation de nos péchés, en mourant sur la croix hors de la ville de Jérusalem (voir Philippiens 2. 6). Christ, par qui et pour qui sont toutes choses, fut rejeté par le peuple et les autorités du pays. Étant le Messie rejeté, Jésus souffrit hors de la ville.

Il y a une deuxième raison à cette œuvre de Christ et à sa souffrance : « hors de la ville ».
- Jésus-Christ, en étant fait péché pour nous, et en faisant l’expiation hors de la ville, a emporté nos péchés loin de la présence de Dieu.
- Le roi David faire cette confession de foi dans le Dieu qui pardonne à l’infini : ’’Autant l’Orient est éloigné de l’Occident, autant il éloigne de nous nos transgression’’ (Psaume 103. 12).

L’auteur de l’Épître aux Hébreux a dit, sous l’inspiration du Saint-Esprit, une vérité fondamentale pour notre vie de disciple de Jésus-Christ : "Sortons donc pour aller à Lui, hors du camp, en portant son opprobre, car nous n’avons point ici bas de cité permanente, mais nous cherchons celle qui est à venir" (Hébreux 13. 13).

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A cause de Jésus le crucifié, sortons du camp, même si nous subissons l'opprobre du monde, pour être des témoins consacrés à Dieu, mais, séparés du monde, vivants avec Christ, parce que nous sommes morts avec Lui sur la croix et ressuscité avec Lui.

Le disciple de Jésus-Christ ne redoute pas de sortir du monde à qui il n'appartient plus, pourquoi ?
- Parce que celui qui a compris la croix, sort du monde en portant la croix pour y mourir et ressusciter avec Jésus.

- Parce que le disciple ou l’Église n’a pas de camp, c’est-à-dire qu’il n’a rien dans ce monde qui soit à lui, ni rien pour l’enraciner dans ce monde, parce qu’il n’est que de passage ici-bas : le disciple de Jésus-Christ n’est sur la terre qu’un étranger et un voyageur.
N’oublions pas que "le monde passe et sa convoitise aussi, mais que celui qui fait la volonté de Dieu demeure éternellement" (1 Jean 2. 17).

Quand un être humain n'a pas l’esprit de la croix, alors, il n'est pas sorti du monde, car, il est dans l’enracinement des choses que le monde offre : le matérialisme lui devient prioritaire, le confort mondain le tue et l'empêche d’aller hors du monde.

Dans le monde d’aujourd’hui, on peut constater que le Saint-Esprit agit, que les Églises ne cessent de croître là justement où les gens ne possèdent pas grand chose, parce qu’ils n’ont pas de mal à sortir du monde, par le moyen de la foi en Jésus. Tandis que dans les endroits où l’Église est liée par le matérialisme, elle est en train de mourir, de devenir un monument religieux dans le « monde » où elle s’est enracinée.

On ne peut pas forcer quelqu’un a porter la croix, comme dans le cas de Simon de Cyrène.

Celui qui ne se charge pas de la croix, et qui ne suit pas le Christ là où Il a marché, n’a pas l’esprit de la croix, ne peut être disciple de Jésus-Christ, (voir Luc 14. 27. Matthieu 10. 38).

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Lisons dans Luc 23. 26-49.

La croix ne fut pas un accident dans le parcours du ministère de Jésus. Il fallait que la croix soit dressée, et que le Christ, fait Homme, soit crucifié, pour que la bénédiction promise à Abraham devienne une réalité pour tous les êtres humains.

C’est ce que l'apôtre Paul dit aux chrétiens de la Galatie : "Christ nous a rachetés de la malédiction de la loi, étant devenu malédiction pour nous, car il est écrit : maudit est quiconque est pendu au bois, afin que la bénédiction d’Abraham eût pour les païens son accomplissement en Jésus-Christ, et que nous reçussions par la foi l’esprit qui avait été promis" (Galates 3. 13-14).

Jean 19. 18 dit : "C’est là qu’il fut crucifié, et deux autres avec lui, un de chaque côté et Jésus au milieu".

La méchanceté des êtres humains n’a jamais entravé Dieu pour accomplir ses desseins d’Amour pour l’humanité, pour son Salut, sa bénédiction et la vie éternelle.

Christ a été élevé sur la croix, pour que tous les êtres humains tournent, ou élèvent leurs regards vers Lui, le Sauveur, le Libérateur, et croient que par son sang, il donne le pardon et la réconciliation avec Dieu le Père.

Rappelons-nous cette parole de Jésus dans Jean 3. 14-15 "Et comme Moïse éleva le serpent dans le désert, il faut de même que le Fils de l’homme soit élevé ; afin que quiconque croit en Lui ait la vie éternelle".

Il fallait que Jésus, le Fils de l’homme, soit élevé pour que les hommes sachent qui Il était, et qu’il avait toujours agi selon la volonté de celui qui L’avait envoyé, c’est-à-dire : son Père (Jean 8. 28).

A cause de l’offense d’un seul, la condamnation a atteint tous les hommes sans exception. Mais à cause de l’acte de Justice que Christ a accompli à la croix, la justification qui donne la vie s’étend à tous les êtres humains. (Romains 5. 18)

Pourquoi Jésus a-t-il dit : « J’attirerai tous les hommes à moi ? » Toujours dans l’Évangile de Jean, Jésus dira : "Et moi, quand j’aurai été élevé de la terre, j’attirerai tous les hommes à moi" (Jean 12. 32).

L'apôtre Paul dira à Timothée : "Cela est bon et agréable devant Dieu notre sauveur, qui veut que tous les hommes soient sauvés et parviennent à la connaissance de la vérité" (1 Timothée 2. 4).

Jésus était placé entre deux autres condamnés, ce n’était pas le hasard, mais là encore, la providence divine qui se manifestait (Ésaïe 53. 12)Révélant que le Christ devait être toujours au centre de toute chose ; et révélant que la réconciliation avec Dieu et les êtres humains n’est possible qu’en Lui seul. (Éphésiens 2. 13-18).

Plusieurs évènements se sont déroulés, lorsque Jésus était sur la croix :
- La conversion du brigand qui reconnut en Jésus le Sauveur, mais aussi, un Roi qui ne serait pas prisonnier de la mort, mais qui ressusciterait et qui reviendrait pour régner.
- Le soleil s’est obscurci en plein midi, laissant place pour un temps au monde des ténèbres.
- Le voile du temple s’est déchiré de haut en bas, prouvant que désormais, l’accès dans le Sanctuaire de Dieu était ouvert à tout être humain qui se repentait et qui acceptait que le sang de Jésus, l’Agneau de Dieu, le purifie.
Hébreux 10. 19.

Voici les sept paroles de Jésus sur la croix :

1. Père pardonne leur, car ils ne savent ce qu'ils font (Luc 23. 34). C'est le PARDON.

2. Aujourd’hui tu seras avec moi dans le Paradis (Luc 23. 43). C'est le SALUT.

3. "Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'as-tu abandonné" (Matthieu 27. 46). C'est  L'ABANDON.

4. Voilà ta mère (Jean 19. 27). C'est L'AFFECTION.

5. J’ai soif (Jean 19. 28). C'est la SOUFFRANCE.

6. Tout est accompli (Jean 19. 30). C'est la RÉDEMPTION.

7. Père, je remets mon esprit entre tes mains (Luc 23. 46). C'est la SOUMISSION.

Sur la croix Jésus a donc prononcé cette parole, parmi les sept, qu’on ne devrait jamais oublier : « Père, pardonne leur, car ils ne savent ce qu’ils font ».

Jésus, par cette parole, montre l’exemple à suivre, et appliqué à Lui-même, ce qu’Il a enseigné pendant son ministère. Jésus a exhorté ses disciples à bénir ceux qui les maudissaient. Jésus a prié pour ses ennemis, en demandant à Dieu son Père de pardonner.

David qui lui aussi était animé de l’Esprit de Christ, dira :’’ Tandis que je les aime, ils sont mes adversaires ; mais moi je recours à la prière.’’ (Psaumes 109. 4).

N’est-ce pas du même état d’esprit ou mentalité qui devrait être animé chaque disciple de Jésus-Christ ?

Jésus ne s’était jamais laissé aigrir par tout ce qu’il venait de subir, mais, Il avait gardé en Lui cette fraîcheur de la Grâce de Dieu qui donne la force de pardonner à quiconque nous offense.

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Qu'est-ce que la passion du Christ ?

2 Avril 2026 , Rédigé par l-evangile-sauve Publié dans #Sacrifice de Jésus

Le mot passion vient du latin "pati", qui signifie simplement "endurer" ou "souffrir". Le terme "passion du Christ" a pris un sens technique ou semi-technique en théologie, se référant à la période allant de la prière de Jésus dans le jardin de Gethsémané à sa mort sur la croix, la période de sa plus grande souffrance. La passion du Christ est relatée dans Matthieu 26, 36, à 27, 56Marc 14, 32 à 15, 41. Luc 22, 39 à 23, 49. et Jean 18, 1 à 19, 37.

Les Saintes Écritures mettent souvent en lumière la souffrance du Christ. En effet, la crucifixion du Christ est le sommet de l'histoire humaine et le grand thème de l'enseignement des apôtres : "Car je n'ai pas eu la pensée de savoir parmi vous autre chose que Jésus-Christ, et Jésus-Christ crucifié" (1 Corinthiens 2. 2). C'est par la passion du Christ qui a abouti à sa Mort et à sa Résurrection que nous sommes rétablis dans notre relation avec le seul Dieu Saint.

Il est important de noter que la souffrance du Christ (sa passion) était réelle. Ce n'est pas comme s'il avait simplement semblé souffrir ; Il a réellement souffert et est mort sur la croix. Lorsque Jésus a prié à Gethsémané : "Mon Père, s'il est possible, que cette coupe s'éloigne de moi" (Matthieu 26. 39), il était véritablement angoissé par ce qu'Il allait souffrir (voir Luc 22. 44). Lorsque Jésus a été battu et qu'on s'est moqué de Lui, lorsque la couronne d'épines a été pressée sur sa tête, lorsqu'Il a été cloué sur la croix, lorsqu'Il était suspendu là et luttait pour respirer, Jésus a connu une souffrance atroce pour payer pour nos péchés. Il a enduré tout cela pour sauver ceux qui se confiaient en Lui.

Lisons Ésaïe 53. 4-12 qui a annoncé la passion du Christ et en a révélé le sens :

"Pourtant, ce sont nos souffrances qu'il a portées, c'est de nos douleurs qu'il s'est chargé. Et nous, nous l'avons considéré comme puni, frappé par Dieu et humilié. Mais Lui, Il était blessé à cause de nos transgressions, brisé à cause de nos fautes : la punition qui nous donne la paix est tombée sur Lui, et c'est par ses blessures que nous sommes guéris. Nous étions tous comme des brebis égarées : chacun suivait sa propre voie ; et l’Éternel a fait retomber sur Lui nos fautes à tous. Il a été maltraité, Il s’est humilié et n'a pas ouvert la bouche. Pareil à un agneau qu'on mène à l’abattoir, à une brebis muette devant ceux qui la tondent, Il n'a pas ouvert la bouche. Il a été enlevé sous la contrainte et sous le jugement, et dans sa génération, qui s’est inquiété de son sort ? Qui s’est soucié de ce qu’il était exclu de la terre des vivants, frappé à cause de la révolte de mon peuple ? On a mis son tombeau parmi les méchants, sa tombe avec le riche, alors qu'Il n'avait pas commis de violence et qu'Il n'y avait pas eu de tromperie dans sa bouche. Il a plu à l’Éternel de Le briser par la souffrance. Après avoir livré sa vie en sacrifice pour le péché, Il verra une postérité et prolongera ses jours; Et l’œuvre de l’Éternel prospérera entre ses mains. A cause du travail de son âme, il rassasiera ses regards. Par sa connaissance, mon Serviteur juste procurera la justice à beaucoup d'hommes; c’est Lui qui portera leurs fautes. Voilà pourquoi, je Lui donnerai sa part au milieu de beaucoup, et Il partagera le butin avec les puissants: parce qu'Il s'est dépouillé Lui-même jusqu’à la mort, et qu'Il a été compté parmi les criminels, parce qu'Il a porté le péché de beaucoup d'hommes et qu'Il est intervenu en faveur des coupables".

Jésus est venu sur terre dans le but de donner sa vie pour nous (voir Matthieu 16. 21-23. Matthieu 21. 24). En effet, dans le livre de l'Apocalypse, Jésus est décrit comme l'Agneau immolé depuis la création du monde (Apocalypse 13. 8).

La passion (la souffrance) de Jésus était due à un but précis !

L’œuvre de la croix. La croix présente l’Amour infini de Dieu pour tous les êtres humains. En effet, Christ a été livré par le conseil défini et par la pré-connaissance de Dieu (Actes 2. 23). Il était venu comme l’Agneau de Dieu qui ôte le péché du monde (Jean 1. 29). Il fallait son sacrifice pour que le péché fut ôté de devant Dieu, et que les péchés de tous ceux qui croient en Lui et en son œuvre, soient pardonnés.

Nous pouvons être sensibles aux souffrances physiques que Jésus a endurées de la part des hommes, et essayer de les comprendre. Mais, il y a quelque chose de plus important : sur la Croix, Jésus-Christ a réglé la question de nos péchés en les expiant devant Dieu son Père, qui a fait tomber sur Lui, sa Colère contre nos péchés. « Jésus a été manifesté afin qu’Il ôte nos péchés » (1 Jean 3. 5). « (Jésus) Lui-même a porté nos péchés en son corps sur le bois » (1 Pierre 2. 24). « Christ a souffert une fois pour les péchés, le Juste pour les injustes, afin de nous amener à Dieu » (1 Pierre 3. 18a). Ces souffrances là et toute l’horreur que la mort a eue pour Jésus, nul ne peut les comprendre. Elles n’ont pas été infligées par les hommes. Mais, Jésus, qui portait nos péchés, les a connues de la part de Dieu son Père, quand Il L’a traité comme le péché méritait de l’être. "Jésus a été fait malédiction pour nous" (Galates 3. 13). Et Dieu Lui-même met un voile sur cette scène. La Bible, Parole de Dieu, nous dit à trois reprises que, pendant ce moment, il y a eu des ténèbres sur tout le pays :

- Mais, depuis la sixième heure, il y eut des ténèbres sur tout le pays, jusqu'à la neuvième heure (Matthieu 27. 45).

- Et quand la sixième heure fut venue, il y eut des ténèbres sur tout le pays jusqu'à la neuvième heure (Marc 15. 33).

- Or il était environ la sixième heure ; et il y eut des ténèbres sur tout le pays jusqu'à la neuvième heure (Luc 23. 44).

À la fin de ces trois heures de ténèbres Jésus a prononcé le cri de souffrance entendu de sa bouche : « Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ? » (Matthieu 27. 46 ; Marc 15. 34).

La Bible donne la réponse à cette poignante question : « car il convenait pour Lui (pour Dieu), à cause de qui sont toutes choses et par qui sont toutes choses, que, amenant plusieurs fils à la gloire, il éleva à la perfection par des souffrances, le Chef de leur salut » (Hébreux 2. 10).

La mort de Jésus-Christ sur la croix n’a pas été comme la mort de tout être humain. Après les trois heures de ténèbres, « Jésus, criant à haute voix, dit : Père ! entre tes mains, je remets mon esprit ! Et ayant dit cela, il expira » (Luc 23. 45). Jésus savait qu’Il avait parfaitement accompli l’œuvre que Dieu son Père Lui avait donné à faire. Jésus dit : « c’est accompli. Et ayant baissé la tête, il remit son esprit » (Jean 19. 30).

De sa propre volonté, Jésus est entré volontairement dans la mort. Jésus n’est pas mort comme les autres crucifiés avec Lui, après une longue agonie, ni parce qu’on y aurait mis fin comme cela fut le cas pour les deux autres qui étaient crucifiés avec Lui (Jean 19. 31-34). Pilate, lui-même fut étonné que la mort de Jésus fût si rapide (Marc 15. 44-45). Ainsi s’est accompli ce que Jésus avait dit durant sa vie sur la terre : « Moi, je laisse ma vie, afin que je la reprenne. Personne ne me l’ôte, mais, je la laisse de moi-même ; j’ai le pouvoir de la laisser, et j’ai le pouvoir de la reprendre : j’ai reçu ce commandement de mon Père » (Jean 10. 17-18). Jésus aurait pu descendre alors de la croix et manifester toute sa puissance devant ceux qui l’avaient rejeté et crucifié. Mais, sa Victoire n’aurait pas été complète. Alors, Jésus entra volontairement dans la mort, son sang coula pour la rémission des péchés de ceux qui croient (Matthieu 26. 28 ; Actes 10. 43 ; Apocalypse 1. 5) et, le troisième jour après sa mort, Il ressuscita. AMEN !

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A propos de la Grâce de Dieu (3)

1 Avril 2026 Publié dans #Divers

La Grâce surabondante de Dieu :

“Or, la loi est intervenue pour que l’offense abonde ; mais là où le péché a abondé, la grâce a surabondé” (Romains 5. 20).
Il est évident que, plus il y a de lois, plus il y a des risques d’enfreindre ces lois. La mise en place de nouveaux radars sur le bord des routes, pour faire respecter les lois, génère un plus grand nombre d’infractions. C’est donc avec raison que l'apôtre Paul dit : “Plus il y a de lois, plus l’offense abonde”.
Certains croyants en Jésus, ayant cru en la Grâce de Dieu au moment de leur conversion, sont entrés dans la joie du salut. Ensuite, ils ont essayé de mener une vie droite, mais, il leur est arrivé ce qui arrive à tous. Ils ont expérimenté des jours difficiles, et sous la pression de la tentation, ils sont tombés dans le péché. La culpabilité les a saisis, elle a été accompagnée de la peur du jugement des autres, et cela les a amenés, bien souvent, à se replier sur eux-mêmes, et à cacher leurs fautes.
Dans les évangiles, la femme surprise en flagrant délit d’adultère, a évidemment enfreint la loi. L’offense est réelle, et les hommes religieux, selon ce que dit la loi, veulent la lapider. Jésus ne conteste pas la loi, mais Il place ces hommes devant leur propre réalité de pécheurs ayant également enfreint la loi en leur disant : “Que celui qui n’a pas péché lui jette la première pierre” (Jean 8. 7). Tous, repris dans leur conscience, quittent le terrain. Seul Jésus resta avec cette femme.
Bien que Jésus soit sans péché, Il ne la jette pas la première pierre, mais, Jésus fait grâce à cette femme. Le péché a été exposé, mais, il n’est pas traité par la justice de la loi, il est traité par la Grâce de Dieu. On peut noter au passage que les accusateurs auraient pu bénéficier de cette même Grâce, s’ils étaient restés près du Seigneur Jésus. Le Seigneur leur aurait dit : “Je sais ce que votre conscience vous reproche, mais allez et ne péchez plus”.
Les Saintes Écritures nous disent que Jésus est venu avec : “La grâce et la vérité” (Jean 1. 14). Les deux vont ensemble. La grâce ne peut abonder que là où est la vérité. C’est ce que dit David : “Tu veux que la vérité soit au fond du cœur” (Psaume 51. 8).

Le but de la Grâce de Dieu :

“Je m’étonne que vous vous détourniez si vite de celui qui vous a appelés, par la Grâce de Dieu, pour passer à un autre évangile ! Non pas qu’il y en ait un autre, mais, il y a des gens qui vous troublent et qui veulent pervertir l’Évangile du Christ…” (voir Galates 1. 6-10).
L'apôtre Paul exprime sa surprise ; son étonnement est comme un cri du cœur dans lequel on ressent à la fois de la tendresse et une blessure. L’apôtre Paul n’accepte d’aucune manière que la grâce soit pervertie par une parcelle de légalisme. Il ne peut y avoir de compromis : un peu de grâce et un peu de légalisme. L'apôtre Paul va même très loin quand il dit : “Quand un évangile autre que celui de la grâce, porterait la marque apostolique ou même angélique, et même si cet apostolat devait être le mien, ne le recevez pas !”
Le but de la Grâce de Dieu est de nous conduire à vivre en communion avec Jésus-Christ, et non le contraire : “Vous êtes séparés de Christ, vous tous qui cherchez la justification dans la loi ; vous êtes déchus de la grâce” (Galates 5. 1-4). Chercher à être justifiés par les œuvres, nous sépare de Christ. Recevoir la Grâce, et y demeurer, nous permet de vivre une relation de communion avec Jésus-Christ.
Le but de la Grâce de Dieu n’est pas de nous donner un billet pour entrer au Paradis, et éviter l’Enfer, mais, de nous faire vivre une vie d’intimité avec Dieu. Dieu ne nous accorde pas sa Grâce, pour que seulement nos péchés soient pardonnés, et que nous puissions aller au Ciel. Il nous accorde sa Grâce pour que nous puissions goûter à son intimité, et jouir de sa sainte présence. La grâce nous permet d’entrer dans une relation avec Dieu, à laquelle nous ne pourrions jamais arriver, par nos œuvres, nos efforts ou nos mérites.
Le but de la grâce, c’est de nous amener à découvrir l’immensité de l’Amour de Dieu pour nous. Cette découverte enlève tout sentiment de crainte. Ceux qui servent Dieu, avec la crainte du jugement, font tout ce qui est en leur pouvoir pour Lui plaire. Comme ils ne sont jamais certains d’avoir tout fait pour plaire à Dieu, ils vivent dans la culpabilité, et ont du mal à établir une relation d’intimité avec Dieu. Or, le but de la grâce, c’est de nous faire entrer dans cette relation d'intimité avec Dieu notre Créateur. Alors, nous pouvons vivre cette parole de l’apôtre Jean : “Pour nous, nous l’aimons parce qu’il nous a aimés le premier” (1 Jean 4. 19).

L’infinie richesse de la Grâce de Dieu :

“… Afin de montrer dans les siècles à venir l’infinie richesse de sa Grâce par sa bonté envers nous en Jésus-Christ” (Éphésiens 2. 4-7).
L’un des hymnes chrétiens des plus connus dans le monde est le célèbre chant en anglais : “Amazing grace”. C’est un pasteur anglican nommé John Newton, qui en a écrit les paroles. Cet homme était, avant sa conversion, le capitaine d’un navire qui s’adonnait au commerce d’esclaves ; il était connu pour sa débauche morale.
Le 10 mai 1748, au cours d’une terrible tempête dans l’Atlantique, il cria à Dieu, et son navire fut épargné. Après cette expérience, il se convertit, renonça à son commerce, devint pasteur anglican, et un fervent militant pour l'abolition de l'esclavage. Inspiré par l’histoire du fils prodigue qui ressemblait à son propre vécu, il écrivit ce chant dont voici la traduction des trois premières strophes :

Grâce étonnante, au son si doux,
Qui sauva le misérable que j’étais ;
J’étais perdu mais je suis retrouvé,
J’étais aveugle, maintenant je vois.
C’est la grâce qui m’a enseigné le respect,
Et la grâce a soulagé mes craintes.
Combien précieuse cette grâce m’est apparue
À l’heure où pour la première fois j’ai cru,
J’ai déjà traversés de nombreux dangers, filets et pièges,
C’est la grâce qui m’a protégé jusqu’ici,
Et la grâce me mènera à bon port.

Le mot “Amazing” traduit ici par “étonnante”, pourrait être traduit par : “stupéfiante, surprenante, immense, infinie…” Dans le texte aux Éphésiens, Paul emploie l’expression “l’infinie richesse”. Le sens est proche de ce dont parle John Newton. La Grâce de Dieu est tellement inexplicable, grande, insondable, qu’elle nous laisse dans une sorte d’admiration émerveillée lorsque nous y avons goûté.
La Grâce de Dieu est capable de sauver le plus vil des pécheurs, la personne la plus méprisable, pour en faire une nouvelle créature. Peut-être qu’une personne qui vous est chère, vivant à vos côtés, se comporte d’une manière abominable, alors ne dites pas qu’il n’y a rien à faire, que son cas est désespéré… croyez que la Grâce de Dieu est suffisante pour opérer un changement radical.

A LIRE AUSSI : A propos de la Grâce de Dieu (1)  ;  A propos de la Grâce de Dieu (2)

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