Le péché est vaincu par le sacrifice de Jésus
La conviction du péché, c’est-à-dire la conviction d’être pécheur, ou d'avoir péché, est une des plus grandes grâces que le Seigneur Jésus puisse nous accorder. En fait, elle est la clé qui donne accès à toutes les autres grâces. Seul, son Saint-Esprit peut la produire (Jean 16. 8). Pour être justifié, l’être humain doit reconnaître ses péchés, s'en repentir et placer toute sa confiance en Jésus-Christ qui s'est sacrifié sur la croix pour le pardon de nos péchés. « Si nous prétendons n’avoir pas de péché, nous mentons » (1 Jean 1. 8, et 10). Le pardon des péchés est désormais acquis pour quiconque se repent et croit de tout son cœur au parfait sacrifice de Jésus-Christ sur la croix du Calvaire. Jésus-Christ est l’Agneau de Dieu qui ôte le péché du monde (Jean 1. 29), Il a aboli le péché par son sacrifice unique (Hébreux 9. 26b), son sang nous purifie de tout péché (1 Jean 1. 7) et nous justifie.
Ayant ainsi donné son Fils unique pour nous, Dieu ne nous traite plus selon nos péchés (Psaumes 103. 10). La cène est le signe du sang de l’alliance répandu pour la rémission des péchés (Matthieu 26. 28). Quiconque croit en Jésus-Christ reçoit par son nom le pardon des péchés (Actes 10. 43). Pour tous les enfants de Dieu, les péchés, rouges comme le cramoisi, deviennent blancs comme la neige (Ésaïe 1. 18), Dieu les a jetés derrière Lui, et les a effacés comme une nuée (Ésaie 44. 22) ; Il les a précipités au fond de la mer (Michée 7. 19). Dieu va même jusqu’à les oublier (Michée 7. 18) ! Ils n’existent plus devant Lui (Jérémie 50. 20).
Oui Alléluia ! En Jésus-Christ, tous les méfaits de la chute en Adam ont été annulés : l’honneur de Dieu est maintenu, sa Sainteté satisfaite et sa Gloire manifestée. A la culpabilité de l’être humain, Dieu répond par la Justification. A la corruption de l'être humain, Dieu répond par la Sanctification. A sa souffrance et à sa mort, Dieu répond par la Glorification.
Croyons vraiment que par le sang précieux de Jésus-Christ versé sur la croix, nous sommes libérés de la mort et de la malédiction, et nous sommes sauvés pour l'éternité. AMEN !
Qu'est-ce que l'Amour de Christ ?
L’Amour de Christ est une expression qui désigne Son Amour pour l’humanité, lequel peut être décrit brièvement comme sa volonté d’agir en fonction de nos meilleurs intérêts, particulièrement de répondre à notre plus grand besoin, même si cela lui coûte tout, et que nous en sommes totalement indignes.
Bien que Jésus-Christ, étant de nature divine, a existé éternellement avec Dieu le Père (Jean 1. 1), et le Saint-Esprit, Il a choisi volontairement de quitter son Trône de Gloire (Jean 1. 1-14) pour se faire Homme, afin de payer le prix de nos péchés, pour que nous soyons sauvés et que nous n'ayons plus jamais à payer nous-mêmes nos péchés dans l’étang ardent de feu et de soufre qu'est l'Enfer.(Apocalypse 20. 11-15). Puisque les péchés de l’humanité ont été portés par notre Seigneur et Sauveur Jésus, le Fils de Dieu, qui est sans péchés, qui est Juste et Saint, Dieu le Père peut désormais nous les pardonner si nous acceptons le sacrifice de Jésus-Christ pour nous (voir Romains 3. 21-26). Ainsi, l’Amour de Jésus-Christ est manifesté en ce qu’Il a quitté sa demeure céleste, dans laquelle Il recevait l’adoration et l’honneur qu’Il méritait, pour venir sur la terre en tant qu’Homme et subir la moquerie, la trahison, les coups et la crucifixion pour nos péchés, avant de ressusciter le troisième jour. Pour Jésus notre Seigneur et Sauveur, notre besoin d’être sauvés de notre péché et du châtiment que nous méritons, était plus important que sa propre Gloire et que sa propre vie (Philippiens 2. 5-11).
Certaines personnes pourraient accepter de donner leur vie pour quelqu’un dont elles considèrent qu’il en est digne : un ami, un parent ou « quelqu’un de bien » ; mais l’Amour de Jésus-Christ va au-delà de cela : Il s’étend à ceux qui l’ont le moins mérité. Jésus a accepté de prendre sur Lui le châtiment de ceux qui L’ont torturé et haï, de ceux qui se sont rebellés contre Lui, et ne se souciaient pas du tout de Lui, de ceux qui étaient le moins dignes de son Amour (Romains 5. 6-8). Jésus a tout donné à ceux qui le méritaient le moins ! Le sacrifice est l’essence de l’Amour divin, appelé agapè. Cet Amour n’est pas humain, mais d’ordre divin (Matthieu 5. 43-48).
L’Amour que Jésus a manifesté envers nous sur la croix n’est que le commencement. Quand nous mettons notre confiance en Lui Jésus comme notre seul Seigneur et Sauveur personnel, Il fait de nous des enfants de Dieu et ses cohéritiers ! Il vient aussi habiter en nous par son Saint-Esprit, et Il nous promet qu’Il ne nous délaissera pas et ne nous abandonnera pas (Hébreux 13. 5-6). Nous avons donc un compagnon aimant dans notre vie. Peu importe ce que nous endurons, il est là et son Amour est toujours là pour nous (Romains 8. 35). Mais, puisque Jésus règne de plein droit au Ciel, en tant que Roi plein de bonté, nous devons, nous aussi, Lui donner la place qui Lui revient dans nos vies : celle de Maître, non pas celle de simple compagnon. C’est alors seulement que nous vivrons la vie qu’Il a prévue pour nous, dans la plénitude de son Amour (Jean 10. 10b).
Sauvés par le moyen de la foi en Jésus
« Pourquoi moi aussi suis-je encore jugé comme pécheur ? » (Romains 3. 7b).
Cette importante question est posée par l’apôtre Paul. Elle amène à se demander comment Dieu voit l’être humain.
L’être humain avait été créé pur par Dieu et placé dans un état d’innocence au milieu du jardin d’Éden. L’être humain s’est alors élevé contre le Dieu Saint et a désobéi au commandement de Dieu qui était de ne pas manger de l’arbre de la connaissance du bien et du mal. Ainsi, il a rompu les relations qu’il avait avec Dieu en Éden. Désormais, tous les êtres humains ont la connaissance du bien et du mal, ils sont pécheurs, et sont assujettis à la mort et au jugement qui la suit. « Tous ont péché et n’atteignent pas à la gloire de Dieu » (Romains 3. 23).
Personne de la descendance d’Adam ne peut échapper à la condition de pécheur, ni retrouver l’état d’innocence perdue. La responsabilité de la créature est toujours là. L’être humain qui avait été créé à l’image de Dieu est désormais caractérisé par un esprit et une nature entièrement opposés à Dieu. Beaucoup font des efforts pour atteindre à la Justice et à la Gloire de Dieu. Mais ces efforts sont vains et ne sauvent pas. Pour changer de condition, il faut accepter par la foi ce témoignage que Dieu déclare à propos de l’état de perdition de tous les êtres humains, et saisir le parfait Salut qui vient de Lui. Jésus-Christ s’est chargé de notre condition : Il a assumé toute notre responsabilité d’enfants d’Adam, de pécheurs, et y a mis fin par sa Mort sur la croix et par sa Résurrection, pour quiconque croit en Lui.
« Comme par un seul homme, le péché est entré dans le monde, et par le péché la mort, et… ainsi la mort a passé à tous les hommes, en ce que tous ont péché » (Romains 5. 12).
Le péché du premier homme (Adam) ne s’est pas arrêté dans ses effets à celui qui l’a commis, mais il s’est étendu à tous ceux qui, comme race d'Adam, sont attachés à ce premier homme. Dès les premières pages de la Bible, Dieu annonce que le péché entraînera la mort. Dieu dit à Adam : « De l'arbre de la connaissance du bien et du mal, tu n'en mangeras pas ; car, le jour que tu en mangeras, tu mourras certainement » (Genèse 2. 17).
Le Nouveau Testament nous apprend qu’après la mort, il y a un Jugement. Mais, fait merveilleux, par la Grâce de Dieu, Jésus Christ a donné sa vie à l’intention de tous les êtres humains : « Le fils de l'homme est venu pour sauver ce qui était perdu » (Matthieu 18. 11). Pour cela, Christ a été notre Substitut et est entré dans le Jugement que nous méritions. Devant le Dieu Saint qui ne peut voir le mal, ni tenir le coupable pour innocent, Jésus répond de nos péchés dont Il s’est chargé pour nous, en grâce.
« Jésus a été blessé pour nos transgressions, Il a été meurtri pour nos iniquités ; le châtiment de notre paix a été sur Lui » (Ésaïe 53. 5).
Le prophète Ésaïe emploie les circonstances de son temps pour parler d’évènements futurs qui auront lieu plus de 700 ans plus tard. Il parle du Seigneur Jésus à la croix, blessé pour nos transgressions. La conséquence merveilleuse en est que nos transgressions sont définitivement éloignées de nous : « Autant l'orient est loin de l'occident, autant il (Jésus) a éloigné de nous nos transgressions » (Psaume 103. 12). Le Seigneur Jésus a été meurtri pour nos iniquités, ces iniquités qu’Il a faites siennes : Le châtiment de notre paix a été sur Lui. En effet, l’être humain qui ne connaît pas Dieu n’a pas la paix, mais celui qui connaît Dieu trouve la paix : « Nous avons la paix avec Dieu par notre seigneur Jésus Christ » (Romains 5. 1).
« Lui-même (Jésus) a porté nos péchés en son corps sur le bois » (1 Pierre 2. 24).
L’apôtre Pierre évoque l’expiation de nos péchés par le Seigneur Jésus, cloué sur le bois de la croix. Il a porté nos péchés en son corps. Cette expiation était nécessaire, afin que, partant de la croix, nous ayons Christ comme Modèle et que nous puissions l’imiter. Pour nous détourner du mal, et pour abandonner le mal, quel puissant motif de savoir que Jésus-Christ a souffert pour nous !
« Que faut-il que je fasse pour être sauvé ? » (Actes 16. 30).
L’apôtre Paul, accompagné de Silas, séjourne à Philippes. Accusés de trouble par les maîtres d’une servante qu’ils avaient guérie, ils sont menés devant les magistrats et les prêtres, puis jetés en prison. Alors que la nuit, en priant, ils chantent les louanges de Dieu, un tremblement de terre ouvre les portes de la prison et leurs liens se détachent. Le geôlier, dans une grande crainte à l’idée que tous les prisonniers s’évadent, veut se tuer. Mais Dieu, qui ne souhaite pas la mort de ce pécheur, mais sa conversion et sa vie va lui enseigner le moyen de trouver le salut. Se sentant convaincu de péché, il demanda à l’apôtre Paul : « Que faut-il que je fasse pour être sauvé ? »
« Crois au seigneur Jésus, et tu seras sauvé » (Actes 16. 31).
À la question du geôlier, l’apôtre Paul répond que pour être sauvé, il suffit simplement de croire au Seigneur Jésus. C’est ce que l’on appelle la foi. Sans la foi, pas de salut ! Désormais sauvé, le geôlier ainsi que sa famille, peut se réjouir de la joie du salut. la Bible dit : « Vous êtes sauvés par la grâce, par le moyen de la foi, et cela ne vient pas de vous, c'est le don de Dieu » (Éphésiens 2. 8). L’apôtre Paul montre ici que tout est opéré par la Grâce de Dieu. Le Salut est l’œuvre de Dieu uniquement et ne dépend pas d’œuvres que l’on pourrait accomplir. Retenons que les œuvres ne sont jamais un moyen de salut : car « L'homme est justifié par la foi, sans œuvres de loi » (Romains 3. 28).
« Si tu confesses de ta bouche le Seigneur Jésus, et si tu crois dans ton cœur que Dieu l'a ressuscité des morts, tu seras sauvé » (Romains 10. 9). C’est la parole de la foi, simple et positive. Les mots « cœur » et « bouche » sont importants. Dieu assure que le salut est à celui qui croit de tout son cœur, c’est-à-dire réellement, avec un cœur qui s'unit au seul vrai Dieu. La foi du cœur produit la confession de la bouche, et cette confession est le témoignage que Dieu attend. Si quelqu’un a, dans la pensée, seulement que Jésus est le Christ, mais refuse de Le confesser, cette personne ne sera pas sauvée, mais condamnée.
Dans Jean 3, un chef des juifs, Nicodème, vient à Jésus de nuit et le questionne : « comment ces choses (la nouvelle naissance) peuvent-elles se faire ? » (Jean 3. 9). Le Seigneur Jésus fait cette merveilleuse réponse : « Dieu a tant aimé le monde, qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu'il ait la vie éternelle » (Jean 3. 16). Nicodème se considérait comme un disciple et voyait en Jésus « un docteur venu de Dieu ». Il va apprendre qu’il est un homme mort dans ses péchés et que Jésus, le Fils de Dieu, est son Rédempteur. Plus tard, il va prendre en public le parti du Seigneur Jésus lorsqu’on cherchait à se saisir de Lui. À la fin, il voit le Fils de l’homme (Jésus) sur la croix, et non plus de nuit, mais en plein jour, il lui rend hommage : « Nicodème aussi, celui qui au commencement était allé de nuit à Jésus, vint, apportant une mixtion de myrrhe et d'aloès, d'environ cent livres » (Jean 19. 39).
« Celui qui aura cru… sera sauvé ; et celui qui n’aura pas cru sera condamné » (Marc 16. 16).
Le Seigneur Jésus donne aux apôtres leur mission et cette mission est très large : « Allez dans tout le monde, et prêchez l’Évangile à toute la création » (Marc 16. 15). L’Évangile doit être annoncé à tous, sans exception car « la Grâce de Dieu qui apporte le salut est apparue à tous les hommes » (Tite 2. 11). L’exécution de la sentence de condamnation est différée afin que par la prédication de l’Évangile, des pécheurs puissent encore être amenés à Dieu et être délivrés des jugements à venir.
La fin du dernier chapitre de l’Évangile selon Marc montre le Seigneur Jésus, s’en allant au Ciel : « Le Seigneur donc, après leur avoir parlé, fut élevé en haut dans le ciel, et s'assit à la Droite de Dieu » (Marc 16. 19). Après avoir pleinement accompli son service, le Seigneur Jésus prend la place de repos et d’honneur à la Droite de Dieu, duquel Il avait accompli toute Sa volonté.
« Il n'y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont en Jésus-Christ » (Romains 8. 1).
Romains 8 expose la position bénie du croyant scellé du Saint Esprit. Cette vérité de l’absence de condamnation pour ceux qui sont en Jésus-Christ est un cri de triomphe. Être en Jésus-Christ, c’est être parfaitement un avec Lui, par la foi. Parce que nous sommes vivants par la Vie de Jésus-Christ, après l’exécution du Jugement du péché sur sa Personne sainte à la croix ; il ne peut donc plus y avoir aucune condamnation pesant sur nous en Jésus-Christ. Il y a une paix et une sécurité parfaite dans la présence de Dieu, car nous sommes devant Lui comme Christ est. Amen ! Combien cela fait ressortir la grandeur d’être en Christ !
L'être humain est précieux pour Dieu
« Quand je contemple tes cieux, l’ouvrage de tes mains, la lune et les étoiles que tu as disposées : Qu’est-ce que l’homme, que tu te souviennes de lui ? Et le fils de l’homme, pour que tu prennes garde à lui ? » (Psaume 8. 4-5).
Comment est-il possible que le Grand Dieu Tout Puissant, Créateur des cieux et de la terre, qui fait mouvoir en ordre les myriades d’astres les appelant tous par leur nom (Ésaïe 40. 26), comment est-il possible qu’Il s’occupe d’un être infime tel que l'être humain ?
La Bible dit que l'être humain est extrêmement précieux pour Dieu, car il est créé à son image (voir Genèse 1. 27). Dieu cherche une relation personnelle et vivante avec chaque individu, les aimant comme leur Créateur et Père.
Revenons au premier chapitre du livre de la Genèse où Dieu décrit plus particulièrement la terre (ce tout petit point au milieu de l’univers), parce que Dieu l’a créée pour y faire habiter l’être humain qu’Il créa à son image, selon sa ressemblance (Genèse 1. 26). « Dieu est Esprit » (Jean 4. 24). Dieu créa l'être humain à son image, c’est-à-dire avec les facultés de raisonner, de décider, d’aimer, de ressentir, etc... Il souffla en lui un souffle de vie de sorte que l’être humain devint un être vivant (une âme vivante) (Genèse 2. 7). L’âme humaine est éternelle. L'être humain fut créé pour qu'il ait une relation vivante et personnelle avec le seul vrai Dieu Créateur et Sauveur.
- Création unique : Chaque être humain n'est pas le fruit du hasard, mais, il a été façonné et connu de Dieu avant même sa naissance, soulignant sa valeur dès le début de la vie.
- « A l'image de Dieu » : Cette dignité particulière signifie que le corps et l'âme de l'être humain sont spirituels, faisant de lui le Temple du Saint-Esprit.
- Amour inconditionnel : Dieu ne s'arrête pas aux apparences ou aux erreurs de l'être humains, mais Dieu aime le fond de la personnalité unique de chaque personne, désirant les bénir et pourvoir à leurs besoins.
- Rachat et Pardon : La valeur de chaque être humain est telle que Dieu a envoyé son Fils Jésus pour pardonner les péchés et restaurer la relation rompue, payant la plus haute rançon.
- Mission et Rôle de l'être humain : Dieu mandate les êtres humains qui croient en Lui, comme sel de la terre et lumière du monde, les invitant à agir dans le monde, à prier et à aimer leur prochain.
La Bible nous apprend dans Proverbes 8. 22-31 que dans l’éternité passée, plus loin encore que nos pensées ne peuvent imaginer, le Fils était à l’œuvre auprès du Père, faisant tous les jours ses délices « et trouvant son bonheur parmi les fils des hommes »
- Mystère insondable : Oui, avant que l'être humain paraisse, avant même l’existence de la terre pour le porter, nous avons été, vous et moi, connus et aimés par le seul vrai Dieu de l'Univers ! Une mère aime son enfant avant qu’il naisse, car elle sait qu’il est dans son ventre et que bientôt, elle le verra et le prendra dans ses bras ; mais peut-elle l’aimer avant sa conception, avant de savoir qu’il existera ? Dieu, Lui, aimait sa créature parce qu’Il la connaissait d’avance, de toute éternité. Hélas, par sa désobéissance à Dieu Son Créateur, l'être humain est devenu pécheur, entraînant ainsi dans la mort toute sa descendance.
- Mystère plus profond encore : si Dieu hait le péché et se doit de le punir, Il aime le pécheur et Il a prédestiné, avant la fondation du monde, un Agneau sans défaut et sans tache, le Christ dont le sang précieux rachète le pécheur repentant et croyant en Lui, en le purifiant de tout péché. La Parole de Dieu dit : « Vous avez été rachetés … par le sang précieux de Christ, comme d'un agneau sans défaut et sans tache, prédestiné avant la fondation du monde, manifesté à la fin des temps pour vous qui, par Lui, croyez en Dieu qui L'a ressuscité d'entre les morts et Lui a donné la gloire, en sorte que votre foi et votre espérance soient en Dieu » (1 Pierre 1. 18-21). Oui, La valeur de l'être humain pour Dieu son Créateur est confirmée par le parfait sacrifice de Jésus-Christ pour le Salut de l'humanité.
Réalisons bien que pour nous racheter, le Fils de Dieu, Créateur de l’Univers, a dû prendre un corps comme le nôtre. La Parole, qui était Dieu, devint chair, et habita au milieu de nous (voir Jean 1. 1-3, 14). « Jésus Christ, étant en forme de Dieu, n’a pas regardé son égalité avec Dieu comme une proie à arracher, mais s'est dépouillé Lui-même, en prenant une forme de serviteur, en devenant semblable aux hommes ; et ayant paru comme un simple homme, Il s'est humilié Lui-même, se rendant obéissant jusqu'à la mort, même jusqu'à la mort de la croix. C'est pourquoi aussi Dieu L'a souverainement élevé, et Lui a donné le Nom qui est au-dessus de tout nom, afin qu'au Nom de Jésus, tout genou fléchisse dans les cieux, sur la terre et sous la terre, et que toute langue confesse que Jésus Christ est Seigneur, à la gloire de Dieu le Père. » (Philippiens 2. 6-11)
Au Nom du Seigneur Jésus-Christ, tout genou fléchira :
- Ceux qui, durant leur vie sur la terre, auront méprisé sa Grandeur et son Amour, en négligeant ou en refusant de croire en Lui, fléchiront leurs genoux devant Jésus pour être ensuite jugés et condamnés éternellement en Enfer, afin d'y subir le châtiment éternel de leurs péchés ;
- Ceux qui auront reconnu durant leur vie sur la terre leur état de pécheur et cru que le Grand Dieu Sauveur Jésus-Christ s’est anéanti jusqu'à mourir sur une croix et ressusciter pour nous sauver parfaitement, fléchiront leurs genoux devant Jésus pour L’adorer d'éternité en éternité dans la joie et le bonheur infinis au Paradis.
Chers lecteurs et lectrices, votre vie est importante parce que Dieu a choisi de vous créer et de vous aimer. Dieu est l’auteur de votre vie. Vous n’êtes donc pas le fruit du hasard. Il a préparé votre arrivée sur la terre !
La Bible nous révèle ceci : "Mon corps n’était pas caché devant toi quand, dans le mystère, je fus façonné dans les lieux secrets au sein de la terre. Je n’étais encore qu’une masse informe, mais tu me voyais, et, dans ton (grand) livre, chacun de ces jours que tu me destines étaient tous inscrits avant que l’un d’eux ne vienne à paraître." (Psaume 139. 15-16).
Votre vie a de la valeur parce qu'elle est le choix de Dieu.
Déclarez à haute voix : "Dieu mon Père, je Te remercie car Tu as fait de moi ton enfant. Tu m’as choisi bien avant ma naissance, je suis né parce que tu l’as décidé. Je veux me souvenir toujours que Tu m’aimes, que Tu es juste et bon. Je décide que malgré tout, je serai celui ou celle que Tu veux que je sois. Dans le Nom de Jésus, Amen".
Chers lecteurs et lectrices, vous êtes le choix de Dieu et votre vie compte…!
Le Retour de Jésus-Christ est pour bientôt
Jésus revient bientôt
Environ deux mille ans après la création, Dieu a détruit presque toute l’humanité par un grand déluge, parce qu’elle était devenue si méchante que les imaginations des cœurs étaient continuellement mauvaises (Genèse 6. 5). Tout comme les gens de l’époque de Noé ne s’attendaient pas à un déluge, beaucoup de gens aujourd’hui ne s’attendent pas à ce que le Seigneur Jésus-Christ revienne. Le Retour de Jésus sera inattendu : comme un voleur dans la nuit (2 Pierre 3. 10). Pourquoi croyons-nous que ce sera pour bientôt ? Regardons autour de nous ; que voyons-nous ?
La Bible nous dit comment les choses se passeront dans les derniers jours : « Or, sache que dans les derniers jours, il y aura des temps difficiles. Car les hommes seront épris d’eux-mêmes, aimant l’argent, vains, orgueilleux, médisants, rebelles à pères et à mères, ingrats, impies, sans affection naturelle, implacables, calomniateurs, intempérants, cruels, ennemis des gens de bien, traîtres, emportés, enflés d’orgueil, aimant les plaisir plutôt que Dieu, ayant l’apparence de la piété, mais en ayant renié la force » (2 Timothée 3. 1-5). Regardons les conditions dans le monde d’aujourd’hui. Beaucoup de gens ont oublié Dieu. Il y a des émeutes destructrices et haineuses dans de nombreuses villes. Les effusions de sang et les meurtres sont quotidiens. Les jeunes sont inquiets, agités et rebelles. Les parents laissent les enfants à eux-mêmes, au moment même où ils ont le plus besoin de parents. L’athéisme, la toxicomanie, la violence armée et le gangstérisme sont très répandus dans la société d’aujourd’hui. Les enseignements bibliques sur le mariage et l’immoralité sont ignorés et souvent méprisés. La situation va-t-elle s’améliorer ? Voyons-nous une chance d’amélioration ? Qu’en pensons-nous ? Combien de temps cela va t-il durer ? Dieu est patient et Il continue d’appeler tous les êtres humains au Salut, mais un jour, il signalera la fin de tout cela. Car, il y a un jour de Jugement qui vient où chaque personne devra rendre des comptes devant Dieu notre Créateur, qui est Saint.
Jésus revient bientôt, comme l’enseigne clairement la Bible. Jésus a dit : « Oui, je viens bientôt » (Apocalypse 22. 20). C’est un Événement que nous ne manquerons pas. Tout le monde Le verra venir, et quand Il sera là, Il jugera tous les hommes (Matthieu 25. 32, Apocalypse 20. 12). Tous les croyants en Jésus iront avec Lui au Ciel pour l'éternité ; tandis que tous les pécheurs non-croyants en Jésus seront condamnés à l’Enfer pour l'éternité. Et toi, cher lecteur ou lectrice, où iras-tu ? Le choix t’appartient personnellement, ainsi qu'à chaque être humain.
Nous avons tous péché contre Dieu, notre Créateur, qui est Saint :
Nous sommes tous nés avec une nature pécheresse, c'est-à-dire nous sommes pécheurs et enclins à pécher. Personne ne peut dire qu’il est exempt de péché, car nous sommes tous nés avec une nature orgueilleuse et égoïste, ce qui est un péché. Il est dans la nature même de l’être humain de mentir, de tricher et de voler. Lorsque nous étions enfants, nous faisions beaucoup de choses que nous savions être mauvaises. Lorsque nous avons atteint l’âge adulte, nous avons constaté que nous avions toujours tendance à faire ces mêmes choses. Le péché inclut la malhonnêteté, la cupidité, l’orgueil, l’immoralité et la toxicomanie. Le péché ne reste pas impuni. « L’âme qui pèche est celle qui mourra » (Ézéchiel 18. 4). Nous ne pouvons pas nous débarrasser du péché, et le péché n’entrera jamais au Ciel.
Un jour, Jésus descendra et emmènera avec Lui au Ciel ceux qui sont prêts (voir 1 Thessaloniciens 4. 16-17). Ceux qui ne sont pas prêts seront jetés dans le feu de l’Enfer éternel. Ce feu brûlera pour toujours, « où le feu ne s’éteint point » (Marc 9. 44). Pour ceux qui ne sont pas prêts, il y aura de la douleur et des tourments, des pleurs, des gémissements et des grincements de dents pour l’éternité. « Et la fumée de leur tourment montera aux siècles des siècles » (Apocalypse 14. 11). Nos esprits limités ne peuvent pas saisir pleinement ce que signifie : être perdus en Enfer pour l'éternité et y être rejetés sans aucun espoir ! Et dire que par leur entêtement, de leur négligence et de leur péché, ils ont manqué la récompense du Salut éternel ! Ils ne pourront en imputer la faute à personne sauf eux-mêmes. Dieu, dans son Amour, a fourni un moyen d’échapper à l'Enfer éternel, mais ils ont négligé de l’accepter.
L’Amour parfait de Dieu :
Il n’y a pas de meilleure explication de l’Amour de Dieu, que dans Jean 3. 16-17 : « Car Dieu a tant aimé le monde, qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en Lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle. Car Dieu n’a point envoyé son Fils dans le monde, pour condamner le monde, mais, afin que le monde soit sauvé par Lui ». Jésus invite tout le monde sans exception en leur disant : « Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous soulagerai. Chargez-vous de mon joug, et apprenez de moi, parce que je suis doux et humble de cour, et vous trouverez le repos de vos âmes ; car mon joug est aisé, et mon fardeau léger » (Matthieu 11. 28-30).
Le moyen de sortir de notre état de perdition est de nous repentir de nos péchés et d’accepter Jésus comme notre Seigneur et Sauveur personnels. Jésus a dit : « Je suis le chemin, la vérité et la vie » (Jean 14. 6). « Je ne mettrai point dehors celui qui vient à moi » (Jean 6. 37). La Parole de Dieu nous dirige vers Jésus, l’Agneau de Dieu qui a versé son sang pour ôter notre péché et qui est ressuscité des morts pour nous donner la Vie Éternelle. Chers lecteurs et lectrices, si vous n'êtes pas prêts pour le Retour de Jésus, venez à Lui dès aujourd’hui. Il vous attend à bras ouverts. Ceux qui sont prêts attendent avec impatience son Retour. « Au reste, la couronne de justice m’est réservée, le Seigneur, le juste juge, me la donnera en ce jour-là, et non seulement à moi, mais encore à tous ceux qui auront aimé son Avènement » (2 Timothée 4. 8).
Les prophéties concernant le Retour de Christ sont déjà accomplies, et Jésus peut venir à tout moment.
Jésus revient ! Nous ne savons pas dans combien de temps,
Il peut venir à minuit, au matin ou à midi ;
Il pourrait nous emporter ce soir même ;
Sommes-nous entrain de veiller et d'attendre chaque jour le Retour de Jésus-Christ ?
La Nouvelle Naissance
LA NOUVELLE NAISSANCE :
Les prophètes avaient déjà parlé de la transformation radicale de l’être humain, appelée nouvelle naissance par la suite (Jérémie 31. 31-35 ; Ézéchiel 11. 19-20 ; Ézéchiel 36. 25-26). Jésus-Christ parla clairement de la nouvelle naissance à Nicodème qui ignorait ce que c’était (Jean 3. 1-6). On ne peut pas parler de la nouvelle naissance sans parler aussi de l’ancienne naissance.
IL Y A DEUX NAISSANCES :
La première naissance est charnelle ou adamique, la deuxième naissance est spirituelle. Dans Genèse 2. 7-15, la Bible nous raconte comment l’être humain a été crée. Il était parfait lorsque Dieu l'a créé. L’être humain dominait sur toutes choses et pouvait communiquer avec Dieu à tout moment jusqu’au jour ou le péché a fait irruption (Genèse 3). Dans Romains 5. 12, nous voyons que le péché et la mort (physique et spirituelle) sont entrés par Adam dans le monde. La mort spirituelle est la séparation d’avec Dieu et l’être humain possède un esprit (Job 32. 8). Normalement, l’être humain avec son esprit pouvait rentrer en communication avec Dieu son Créateur, mais le péché a détruit cette communication. L’être humain est composé de trois parties bien distinctes : l’esprit, l’âme et le corps physique (1 Thessaloniciens 5. 23). Esprit, est égale à conscience, intellect et subconscient. Âme, est égale à volonté, sentiment, émotion. Corps, est égale à chair et sang.
La naissance ancienne ou adamique a été et est corrompue (1 Corinthiens 15. 50 ; Romains 5. 14 ; Romains 3. 23). Dieu aime les êtres humains d’un Amour incommensurable (Jean 3. 16). C’est pour cela qu’après la chute d’Adam, Dieu nous donna une solution (Genèse 3. 15).
La solution de Dieu, c'est de nous faire naître de nouveau, c'est la Nouvelle Naissance. Pour cela, Dieu nous envoie la Parole vivante, qui est Jésus. « Mais à tous ceux qui ont reçu la Parole c’est à dire Jésus-Christ, il leur a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu. Lesquels sont nés, ni de la volonté de la chair, ni du sang, et ni de l’homme, mais de Dieu » (Jean 1. 12-13). Pour naître de nouveau et avoir la Vie Éternelle, il faut obligatoirement recevoir et accepter dans sa vie Jésus-Christ comme Seigneur et Sauveur (1 Jean 5. 11-13 ; Actes 4. 12). Il est important de préciser que l’on ne naît pas enfant de Dieu, mais qu’on le devient. Pour devenir enfant de Dieu, il faut « un pouvoir » que seul Jésus-Christ peut donner. La Nouvelle Naissance est donc une affaire personnelle.
QU’EST-CE QUE LA NOUVELLE NAISSANCE ?
« Si quelqu'un est en Christ, il est une nouvelle créature. Les choses anciennes sont passées; voici, toutes choses sont devenues nouvelles » (2 Corinthiens 5. 17). « Ce qui est quelque chose, c'est d'être une nouvelle créature » (Galates 6. 15b).
Naître de nouveau, c’est être une nouvelle créature ou création, une nouvelle personne (1 Jean 3. 14 ; Éphésiens 2. 1-8). La Nouvelle Naissance est le passage de la mort à la vie, la communication de la vie à des êtres humains qui étaient morts dans leurs offenses et dans leurs péchés. Le baptême d’eau n’est pas la Nouvelle Naissance comme beaucoup le pensent. La Nouvelle Naissance et le baptême d’eau ne sont pas des synonymes. Nous en voyons la preuve dans Actes 8. 13, Simon le magicien était baptisé et ne quittait plus Philippe, mais Pierre dit dans Actes 8. 20-23 : « Simon était sous un fiel amer et dans les liens de l’iniquité » (ce qui veut dire qu’il ne pouvait être né de nouveau) ; et dans Luc 23. 43, le voleur malfaiteur fut sauvé sur la croix même sans qu’il soit baptisé dans l’eau. .
LES AGENTS ET INSTRUMENTS PAR LESQUELS S'OPÈRE L’ŒUVRE DE LA NOUVELLE NAISSANCE (1 Pierre 1. 23 ; Jacques 1. 18 ; Tite 3)
Dans ces passages, nous voyons que la Nouvelle Naissance s’opère par la Parole de Dieu et par l’Esprit de Dieu. Oui, nous naissons de nouveau grâce à la Parole de Dieu et grâce à son Esprit Saint (Jean 3. 3-5). L’eau symbolise la Parole de Dieu (Ézéchiel 36. 25-26. Jean 17. 17. Éphésiens 5. 25-26). La naissance d’Esprit, c’est l’action du Saint-Esprit dans la vie d’une personne (Romains 8. 14 ; Galates 5. 16-25).
La Nouvelle Naissance est donc :
- le renouvellement de l’intelligence, des sentiments et des intentions (Romains 12. 2).
- la communication d’une nouvelle nature, la nature même de Dieu à celui qui naît de nouveau (2 Corinthiens 5. 17).
L’être humain naturel ou non régénéré est aveugle quant à la vérité et aux « choses de l’Esprit » (1 Corinthiens 2. 11). Il est corrompu (Galates 5. 19-21) et perverti dans sa volonté (Romains 8. 7). Telle est la condition de tout être humain non régénéré. À travers la Nouvelle Naissance, Dieu nous communique sa propre nature, sage et sainte (Colossiens 3. 10). Les choses mauvaises et vieilles sont passées et voici toutes choses sont devenus nouvelles (2 Corinthiens 5. 17).
LES RÉSULTATS DE LA NOUVELLE NAISSANCE :
1. L’être humain, né de nouveau, est le temple du Saint-Esprit (1 Corinthiens 3. 16. et 6. 19).
2. L’être humain, né de nouveau, ne vit plus selon la chair, mais selon l’Esprit (Romains 8. 9 ; Galates 5. 16-17).
Quoique l’être humain né de nouveau ne soit plus dans la chair, la chair est cependant encore en lui. La chair est là, mais nous ne sommes plus sous sa domination ; elle est donc vaincue (Romains 8. 12-13).
3. Un être humain qui vient de naître de nouveau ne manifeste pas immédiatement la nature de Dieu et sa perfection. Il a le germe en lui-même, il commence par être un tout petit enfant et doit grandir spirituellement. (1 Pierre 2. 2 ; Éphésiens 4. 13-15 ; Colossiens 3. 10).
4. L’être humain, né de nouveau, ne pratique plus le péché (1 Jean 3. 9). Celui qui est né de Dieu ne peut plus vivre volontairement dans le péché. La nouvelle nature qui lui a été communiquée est la régénération, qui lui rend impossible la pratique continuelle du péché (1 Jean 2. 29). Et aussi, l’être humain né de nouveau aime ses frères et sœurs en Christ.
Les bénédictions en Jésus-Christ
Le Seigneur Jésus-Christ nous comble de toutes sortes de bénédictions pour notre vie spirituelle.
Voici quelques bénédictions que nous avons en Jésus-Christ :
En Jésus, l’Amour de Dieu a été manifesté (1 Jean 4. 9)
En Jésus, la richesse de son Amour a été manifestée (Éphésiens 2. 4)
En Jésus, le juste vivra par la foi (Romains 1. 17)
En Jésus, nous avons l’héritage des saints dans la lumière (Colossiens 1. 12). En Jésus, nous sommes héritiers (Éphésiens 1. 11)
En Jésus, nous avons la parole de Vérité (Éphésiens 1. 3)
En Jésus, nous avons le Saint Esprit (Éphésiens 1. 13)
En Jésus, nous sommes enfants de Dieu (Jean 1. 12)
En Jésus, nous avons été élus avant la fondation du monde (Éphésiens 1. 4).
En Jésus, nous sommes assis ensemble dans les lieux célestes (Éphésiens 1. 7)
En Jésus, nous sommes citoyens des cieux (Philippiens 3. 20)
En Jésus, nous sommes sanctifiés (Jean 17. 17)
En Jésus, nous triomphons du monde (1 Jean 4. 4)
En Jésus, nous sommes affranchis (Romains 6. 22)
En Jésus, nous sommes crucifiés (Galates 2. 20)
En Jésus, nous sommes morts au péché (Romains 6. 11)
En Jésus, il n’y a plus aucune condamnation (Romains 8. 1)
En Jésus, nous sommes devenus des imitateurs de Dieu (Éphésiens 5. 1-2)
En Jésus, nous sommes transformés par le renouvellement de l’intelligence (Romains 12. 2)
En Jésus, nous sommes des enfants de lumière (1 Thessaloniciens 5. 5)
En Jésus, nous sommes la lumière du monde (Matthieu 5. 14)
En Jésus, nous sommes une nouvelle création (Galates 6. 15 ; 2 Corinthiens 5. 17)
En Jésus, nous sommes saints comme Lui-même est Saint (1 Pierre 1. 16)
En Jésus, nous avons des trésors dans le Ciel (Psaumes 119. 14)
En Jésus, nous avons l’amour (Jean 13. 34, 35)
En Jésus, nous avons la foi agissante (Galates 5. 6)
En Jésus, nous avons l’infinie grandeur de sa puissance (Éphésiens 1. 18 - 19)
En Jésus, nous avons la foi en sa puissance (Colossiens 2. 2)
En Jésus, nous portons dans nos cœurs la puissance de Dieu (2 Corinthiens 4. 7)
En Jésus, nous avons l’infinie richesse de sa grâce (Éphésiens 2. 7)
En Jésus, nous avons la puissance qui agit en nous (Éphésiens 3. 20)
En Jésus, nous sommes vainqueurs (1 Jean 2. 14)
Être pardonnés et être purifiés de tout péché
"Si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous les pardonner et nous purifier de toute injustice" (1 Jean 1. 9).
Dieu a mis une alarme dans notre esprit qui nous permet d'identifier le péché, et Il nous donne la puissance du sang de Jésus pour nous en purifier continuellement, et nous maintenir dans une position juste devant Dieu. Cependant, nous avons besoin du pardon de Dieu chaque jour de notre vie. Si nous sommes écrasés par le poids de la condamnation, nous pouvons être certains que cela ne vient pas de Dieu. Car, Il a envoyé Jésus mourir pour nous en payant le prix de nos fautes. Jésus a porté notre péché et notre condamnation sur la croix (Ésaïe 53).
Lorsque Dieu brise le joug du péché sur notre vie, Il ôte également la culpabilité. Il est fidèle et juste pour nous pardonner tous nos péchés et pour nous purifier sans cesse de toute iniquité (1 Jean 1. 9). Le diable utilise la condamnation et la honte, car il sait qu'elles nous empêchent de nous approcher de Dieu dans la prière, pour y recevoir la paix du pardon et jouir d'une communion intime avec Dieu notre Père.
Nous sentir mal ou croire que Dieu est en colère contre nous, ne fait que nous séparer davantage de Sa présence. Dieu ne nous abandonnera jamais, ne nous détournons pas de Lui à cause de la condamnation que le diable nous fait croire. Recevons le pardon et la paix infinis de Dieu et marchons avec Lui.
Remercions le Seigneur notre Dieu de nous montrer que la condamnation ne vient pas de nous. Car, en son Fils Jésus, nous avons déjà reçu son pardon. Nous sommes lavés de nos péchés afin que nous puissions vivre en communion avec Lui. Amen ! "Car ceux qu'Il a connus d'avance, Il les a aussi prédestinés à être semblables à l'image de son Fils, afin qu'Il soit le premier né d'un grand nombre de frères" (Romains 8. 29).
Jésus est venu sur la terre pour être pour nous le sacrifice parfait et sans péché. Dans le monde naturel, il nous est impossible d'être intérieurement parfait et sans péché. Mais grâce à Son parfait sacrifice, nous avons la possibilité de ressembler davantage à Jésus chaque jour. Nous recevons notre héritage spirituel lorsque nous marchons comme Jésus a marché sur cette terre.
Bien entendu, vivre dans la justice à l'exemple de Christ ne se fait pas en une nuit et nous trébuchons tous en chemin. Après tout, si nous étions parfaits, nous n'aurions pas besoin d'un Sauveur ! Cependant, nous devons désirer au plus profond de nos cœurs entrer dans notre héritage spirituel et en jouir pleinement. Nous devons également apprendre à faire confiance à Dieu, sachant que c'est Lui qui nous élève à la ressemblance de Son propre Fils Jésus-Christ. Éphésiens 1. 11-12 dit : "En Lui... nous avons aussi été mis à part (Nous avons reçu notre part)... Afin que nous servions à célébrer sa gloire, nous qui d'avance avons espéré en Christ !"
Dieu veut que nous marchions dans notre héritage avec paix et sécurité sachant qui nous sommes et à qui nous appartenons. Allons-nous faire confiance à Dieu et Le laisser nous changer chaque jour, nous transformer de plus en plus à l'image de Son Fils Jésus ?
Remercions le Seigneur pour notre héritage spirituel en Jésus. Nous Lui faisons confiance car nous savons que Dieu nous façonne à l'image de Son Fils Jésus-Christ.
Le sacrifice à la croix : Preuve de l'Amour de Dieu
Peut-on aimer sans sacrifice ? Nous allons voir qu’amour et sacrifice sont souvent liés dans l’Écriture, même si l’amour est toujours premier. L’amour rend capable des sacrifices les plus nobles, mais le sacrifice accompli sans amour ne sert à rien. Nous jetterons un regard particulier sur le sacrifice de la croix comme preuve de l’Amour divin et modèle de la vie de disciple et de l’amour du prochain.
1. L’explication de la croix par le seul Amour de Dieu :
Il ne fait aucun doute que le sacrifice de la croix est motivé par l’Amour de Dieu, les témoignages bibliques à l’appui de cette affirmation étant nombreux. Une question plus controversée est de savoir s’il faut expliquer l’œuvre rédemptrice par le seul Amour divin, ou si d’autres attributs de Dieu sont également concernés, comme sa Colère ou sa Justice.
Le seul Dieu trois fois Saint, étant irrité par les péchés de l’humanité, a fait retomber sa Colère contre nos péchés sur son Fils Jésus-Christ, lorsqu'Il fut cloué sur la croix. L'Amour de Dieu pour nous et sa Justice se sont révélés sur la croix du Calvaire. L’œuvre de la rédemption fut accompli dans l’Amour de Dieu le Père et de son Fils Jésus, c'est ainsi que les exigences de la Justice et de la Sainteté de Dieu se sont réalisés à travers le parfait sacrifice de Jésus sur la croix.
Concernant Romains 3. 23-26, où l'apôtre Paul établit un lien entre le sacrifice expiatoire de Jésus et la manifestation de la Justice divine, le projet, en vertu duquel le Christ a été constitué d’avance propitiation, est animé par la volonté divine d'exercer sa Justice qui déclare justes les pécheurs qui se repentent de leurs péchés et qui croient en Jésus-Christ leur Substitut.
Sur la croix, le sang de Jésus a été versé pour apaiser la Sainte Colère de Dieu. L'apôtre Paul dit clairement que si Dieu a offert son Fils en sacrifice, c’est parce qu’Il ne pouvait pas laisser impunis les péchés commis auparavant. S’il s’est montré patient, ce n’est pas parce qu’Il prenait le péché à la légère, mais, parce qu’Il savait que lorsque les temps seraient accomplis, Il enverrait son Fils pour nous racheter. Le seul moyen pour le seul vrai Dieu d’être Juste tout en justifiant des pécheurs était de punir un Innocent à leur place, après Lui avoir imputé leurs péchés.
Concernant 2 Corinthiens 5. 21, où l'apôtre Paul dit que le Christ a été fait par Dieu le Père "péché" pour nous, le Christ a porté les conséquences pénibles du péché, la souffrance et la mort. Le Christ a subi la Colère de Dieu sur la croix, pour nous tous qui croyons en Lui, car nos péchés Lui ont été imputés.
Comment sommes-nous considérés justes devant Dieu ? Sur la croix, Christ a porté tous nos péchés, Il fût fait coupable en notre nom, et fût jugé comme pécheur, non pas pour ses péchés, car Jésus est Saint, pur et exempt de toute iniquité, mais pour nos propres péchés. Jésus a porté sur la croix la peine qui ne Lui était point due, mais qui nous était due. Certes de la même façon, nous sommes maintenant déclarés justes en Lui, non pas que nous satisfaisons au Jugement de Dieu par nos propres œuvres, mais parce que nous sommes considérés justes devant Dieu selon la Justice de Christ, dont nous nous sommes revêtue par la foi, afin qu’elle soit faite nôtre.
2. L’explication de la croix comme antidote contre la violence
Et il est vrai que l’attitude de Jésus sur la croix, son absence de rancœur à l’égard de ceux qui l’ont crucifié et qui se sont moqués de Lui, est, ce qui donne au christianisme sa saveur particulière. Les chrétiens sont appelés à suivre son exemple, à aimer leurs ennemis, à bénir ceux qui les persécutent, à ne pas rendre le mal pour le mal. Mais, c’est aller trop loin que d’exclure toute forme de violence divine. Ce qui fait de la croix le point culminant des souffrances du Christ, c’est que les tourments qu’Il y éprouve pendant les trois heures de ténèbres ont une origine divine, et ne sont pas le simple fait de la violence humaine. De plus, même si le pardon est disponible pour tous pendant le temps de la grâce, Dieu continue d’exercer ses jugements au moyen des magistrats et de sa providence. Et celui qui refuse de se repentir et de changer de comportement s’amasse, dit l’apôtre Paul, « un trésor de Colère pour le jour de la colère et de la révélation du juste Jugement de Dieu » (Romains 2. 5). Il y a donc de la Colère en Dieu contre tout mal, mais c’est une colère sainte, maîtrisée et juste.
Où irez-vous après la mort ? Êtes vous prêt ?
En ce moment, vous êtes vivant, vous respirez, vous vous déplacez ou vous travaillez. Peut-être avez-vous une vie aisée, ou au contraire, menez-vous une existence misérable ? Le soleil se lève et se couche ; quelque part un enfant naît ; tandis qu’ailleurs quelqu’un meurt.
LA VIE N’EST QU’UNE CONDITION TEMPORAIRE, MAIS, OÙ IREZ-VOUS APRÈS LA MORT ?
Que vous soyez religieux, ou que vous n’ayez aucune croyance religieuse, vous devez quand même résoudre cette question très importante, car après une brève vie terrestre, l’homme s’en va vers sa demeure éternelle (Ecclésiaste 12. 7).
MAIS OÙ ?
Le cimetière où l’on vous enterrera ne peut pas ensevelir votre âme. Même si votre corps est incinéré sur un bûcher funéraire, le feu ne peut consumer votre âme. S’il vous arrivait de périr en haute mer, votre âme ne pourrait pas se noyer.
VOTRE ÂME NE MOURRA JAMAIS ! LE DIEU DU CIEL ET DE LA TERRE A DIT : « TOUTES LES ÂMES SONT À MOI » (Ézéchiel 18. 4).
Quelque part dans l’au-delà, votre âme, « ce que vous êtes vraiment », fera face aux actions faites alors que votre corps était encore vivant sur la terre ; que celles-ci soient bonnes ou mauvaises. Lire Hébreux 9. 27.
Durant votre vie sur la terre, vous pouvez rendre un culte sincère. Vous pouvez éprouver des remords pour vos mauvaises actions. Vous pouvez même rendre ce que vous avez volé. Certainement, tout cela est nécessaire, MAIS, vous ne pouvez pas payer pour le pardon de vos péchés.
Le DIEU du Ciel, le juste Juge de toute la terre, connaît vos péchés ainsi que votre vie entière ; rien ne Lui est caché. Dieu est Saint et personne ne pourra jamais entrer avec ses péchés dans la Gloire de Dieu au Ciel, lieu de bonheur et de paix infinis.
Mais ce même Dieu céleste est le Dieu d’Amour. Il a tracé le chemin pour la Rédemption de votre vie et de votre âme. Chaque être humain peut être sauvé dès maintenant, afin qu'il ne soit jamais jeté dans le feu de l’Enfer éternel et de la ruine éternelle. Dieu a envoyé Jésus dans ce monde pour sauver notre âme. Jésus, le Fils de Dieu, a pris nos péchés sur Lui-même en souffrant et en mourant sur la croix du Calvaire. Dieu a donné ce qu'Il avait de meilleur (son Fils Jésus-Christ), en sacrifice pour nos péchés. « Mais il était blessé pour nos péchés, brisé pour nos iniquités ; le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur Lui, et c’est par ses meurtrissures que nous sommes guéris » (Ésaïe 53. 5). Cette prophétie fut annoncée bien des années avant sa Venue sur Terre.
Croyez-vous que Jésus vous aime ? Lui priez-vous en Lui confessant vos péchés ? Vous repentez-vous de vos péchés ? Croyez-vous en Jésus, le Fils du Dieu Vivant ? Si vous Lui soumettez toute votre vie, Dieu apportera la paix dans votre âme et vous offrira une existence glorieuse après la mort. Ce n’est qu’alors que vous pouvez être assuré d’obtenir une demeure éternelle remplie de joie et de réconfort pour votre âme.
Mais HÉLAS ! Un abîme de damnation et de feu éternel attend ceux qui rejettent l’Amour rédempteur de Jésus dans cette vie. Il sera trop tard pour se repentir et pour être sauvé après la mort. « Ensuite il dira à ceux qui seront à sa gauche : Retirez-vous de moi, maudits ; allez dans le feu éternel qui a été préparé pour le diable et pour ses anges » (Matthieu 25. 41). « Et le serviteur inutile, jetez-le dans les ténèbres du dehors, où il y aura des pleurs et des grincements de dents » (Matthieu 25. 30).
Dans la Sainte Bible, Dieu nous prévient de l’imminence du Jugement Dernier de toute la terre. Dans ces Saintes Écritures, il est prophétisé que des signes très clairs précéderont ce terrible Jour du Jugement.
Avant le Retour de Jésus, il y aura des guerres et des bruits de guerres, la détresse et la perplexité parmi les nations. Les nations combattront les unes contre les autres et ne trouveront aucun moyen de résoudre leurs différends. Il y aura des famines, des pestes et des tremblements de terre en divers lieux. La Bible nous dit que les hommes mauvais ne feront qu’empirer et qu’ils n’écouteront pas l’avertissement, mais aimeront le plaisir, plutôt que Dieu. Ne sommes-nous pas témoins aujourd’hui de l’accomplissement de ces prophéties ? Lire Matthieu 24. 6-7, et 12. 2 Timothée 3. 4.
Souvenons-nous que notre grand Juge équitable ne sera pas influencé par notre richesse ou misère, renommée ou disgrâce, couleur, race, caste ou crédo présents. Un jour, nous nous tiendrons devant notre grand Créateur, notre Seigneur, pour être jugés selon nos actions. Lire Matthieu 25. 32-33.
Dans l’éternité qui nous attend, il n’y aura ni horloge, ni calendrier; les temps n’existeront plus. Le tourment du pécheur et de l’impie s’élèvera en fumée à jamais ; alors qu’au Ciel, les joies, les chants, le bonheur absolu et le réconfort des rachetés ne connaîtront pas de fin. Choisissez maintenant ! Bientôt, il sera trop tard. « Voici maintenant le jour du salut » (2 Corinthiens 6. 2, Matthieu 11. 28-30).
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