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L'Évangile est une puissance de Dieu pour le Salut de quiconque croit (Romains 1. 16)

Pâques : Le grand événement de la Résurrection de Jésus-Christ

21 Avril 2025 Publié dans #Résurrection

L'événement certainement le plus important qui se soit jamais produit dans notre monde est celui de la Résurrection du Christ, que nous célébrons à Pâques ! N'est-ce pas elle, en effet, qui a changé le cours de l'histoire du monde et la vie de millions d'êtres humains ?

Sans la Résurrection de Jésus-Christ, il n'est pas possible de parler de l'extraordinaire "Bonne Nouvelle" que Dieu offre au monde : Celle de l'Évangile, la Bonne Nouvelle du Salut en Jésus-Christ ! S'il n'y avait pas la Résurrection du Christ, il n'y aurait, à vrai dire, plus de bonne nouvelle ; il n'y aurait même plus d'Évangile du tout, ni de Christianisme.
C'est bien ce que disait l'apôtre Paul aux premiers chrétiens de la ville de Corinthe, alors qu'ils étaient quelque peu découragés devant les critiques virulentes formulées contre la foi chrétienne, et qu'ils devaient faire face à une opposition toujours plus grande, mêlée parfois de persécutions.
On peut comprendre que certains chrétiens se mirent alors à douter de la réalité de la résurrection de Jésus. C'est pourquoi l'apôtre leur écrivait ces mots :" Si Christ n'est pas ressuscité, votre foi est vaine..." (1 Corinthiens 15. 17).
Autrement dit, s'il n'y avait pas la résurrection de Jésus, tout serai remis en question ; tout allait s'écrouler ; la foi chrétienne ne tiendrait plus debout ; l'espérance chrétienne ne serait qu'un leurre, une grossière tromperie imaginée.

Mais, la réalité est que depuis bientôt 2000 ans, on ait encore pu parler et croire à cette Bonne Nouvelle de la Résurrection de Jésus ! Plus encore, du fait qu'à notre époque, maintenant même, l'Évangile puisse avoir tant de succès et attirer tant de foule de par le monde.
Car il est reconnu qu'aujourd'hui jamais autant d'hommes et de femmes n'ont embrassé la véritable foi chrétienne. La réalité est pourtant bien là ! La croissance du vrai christianisme dans le monde n'a jamais été aussi importante que ces dernières décennies.

Alors, quelle explication donner à cette étonnante réalité ? Eh bien, je n'y vois qu'une seule vraie raison qui en donne le pourquoi ; la voici ! Le vrai Christianisme est fondée sur une réalité vitale : la Venue du Fils de Dieu sur la terre, la présence de Jésus-Christ dans notre monde. Et c'est précisément sa résurrection physique d'entre les morts, après sa crucifixion et son ensevelissement, qui authentifie sans contestation possible que Jésus est Dieu.
Dieu, venu en chair ! Dieu s'est fait Homme ! Dieu venu habiter parmi les êtres humains. Ainsi, la Bible nous fait cette affirmation capitale en disant que "Jésus-Christ a été déclaré Fils de Dieu avec puissance par sa résurrection d'entre les morts" (Romains 1. 4).

"Déclaré Fils de Dieu !" Ou si vous préférez, Il a été confirmé dans sa véritable nature, dans son essence divine.
Ainsi, par sa Résurrection, Dieu le Père a voulu authentifier pleinement que Jésus est vraiment Dieu ! Le vrai Dieu ; le seul Dieu ; l'auteur même de la création du monde et de l'univers tout entier. La Résurrection du Christ confirme et donne ainsi toute sa signification à sa naissance miraculeuse.
Elle authentifie sa vie exemplaire sur la terre. Une vie exempte de tout péché, de toute désobéissance à la loi de Dieu, c'est à dire aux dix commandements.
Sa Résurrection confirme ses paroles, lesquelles étaient toujours si inattendues, si étonnantes. Elle confirme les miracles que Jésus a fait, plus extraordinaire les uns que les autres, et qui nous sont rapportés dans les Évangiles.
Elle valide toutes les souffrances que Jésus a dû endurer pour pouvoir nous sauver ; elle donne tout son sens à sa mort sur la croix comme étant le seul vrai sacrifice d'expiation pour nos péchés que Dieu ait jamais pleinement agréé.
La Résurrection de Jésus nous affirme aussi que son Ascension au Ciel, pour retourner auprès de son Père, n'est pas une légende ; que la Venue du Saint-Esprit sur la terre au jour de la Pentecôte, donnant ainsi naissance à son Église, ne relève pas d'une mystification quelconque.
Sa Résurrection nous atteste enfin, que son prochain Retour pour régner sur les nations, conformément à ce qu'Il a promis, doit être pris très au sérieux.

Chers lecteurs et lectrices ! En êtes-vous conscients ? La Résurrection du Christ reste un fait unique, capital, incontournable pour tous ceux qui désirent connaître la vérité. Sans la Résurrection du Christ à la vie, le troisième jour, il n'y aurait aucune victoire possible sur le mal, sur la mort, et sur l'Enfer.
Voilà pourquoi l'apôtre Paul insistait tant auprès de ses lecteurs en leur disant : "Si Christ n'est pas ressuscité... vous êtes encore dans vos péchés et par conséquent aussi ceux qui sont morts en Christ sont perdus et nous sommes les plus malheureux de tous les hommes" (voir 1 Corinthiens 15. 18-19).

Sans doute, la résurrection de Jésus-Christ reste-t-elle inexplicable et nous ne pouvons pas la comprendre au moyen de notre seul raisonnement humain. Elle demeure le fait miraculeux que l'humanité a le plus de mal à admettre.
Elle avait d'ailleurs, en ce temps là, provoqué la plus vive contestation de la part des philosophes grecs, après avoir semé la division parmi les juifs de tout le pays d'Israël et bien au delà.
Pas étonnant alors que la résurrection de Jésus demeure, encore aujourd'hui, difficilement acceptable aux raisonnements intellectuels et scientifiques de nos contemporains.

Pour pouvoir vraiment saisir ce que Dieu a fait en offrant son Fils Jésus à la mort et en le ressuscitant, il nous faut la foi.
En acceptant par la foi ce miracle de la Résurrection du Christ, nous sommes pleinement éclairés et nous sommes assurés de l'authenticité du message de la Bible. Nous sommes aussi les heureux bénéficiaires du salut, ayant reçu la vie éternelle que proclame l'Évangile.
Nous pourrons, nous aussi, affirmer avec les premiers disciples : "Christ est vraiment ressuscité !". Nous saurons ce que c'est que d'expérimenter la Grâce de Dieu, son pardon, sa joie, sa paix.
Nous posséderons cette assurance que, même dans des temps difficiles et troublés, sa présence veillera fidèlement sur nous enfants de Dieu.
Le Saint-Esprit nous gardera dans cette même certitude que connaissait l'apôtre Paul, lui qui pouvait dire : "Il n'y a maintenant aucune condamnation pour ceux qui ont reçu le Christ Jésus... Rien ne pourra nous séparer de l'amour de Dieu manifesté en Jésus-Christ notre Seigneur" (Romains 8. 1 et 39).

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La résurrection de Jésus-Christ notre Sauveur

20 Avril 2025 Publié dans #Résurrection

La résurrection de Jésus-Christ est le thème principal du témoignage des apôtres. S’il est écrit que Jésus notre Seigneur et notre Sauveur « a été livré pour nos fautes », il est aussitôt ajouté : « et a été ressuscité pour notre justification » (Romains 4. 25). Il est aussi écrit : « C’est Christ qui est mort, bien plus, qui est aussi ressuscité… » (Romains 8. 34). Et l’apôtre Paul témoigne de ce qu’il a reçu en écrivant : « Christ est mort pour nos péchés, selon les Écritures, il a été enseveli, et il est ressuscité le troisième jour selon les Écritures » (1 Corinthiens 15. 3-4)

Croire en la résurrection, c'est croire en Dieu. Dieu existe, Il a créé l'univers et Il a le pouvoir sur elle, il a aussi le pouvoir de ressusciter les morts. Seul Celui qui a créé la vie peut la ressusciter après la mort, Lui seul peut renverser la laideur de ce qui est mort et lui seul peut retirer l'aiguillon qui est mort et la victoire sur la tombe   (1 Thessaloniciens 4. 13-18). En ressuscitant Jésus d'entre les morts, Dieu nous rappelle sa souveraineté absolue sur la vie et la mort.

La résurrection de Jésus-Christ notre Sauveur prouve aussi que Dieu est pleinement satisfait de l’œuvre de son Fils. Dieu a ressuscité Celui qui a tout accompli pour que nos péchés soient ôtés, et L’a élevé dans la Gloire. Oui « Dieu a souverainement élevé son Fils Jésus-Christ, et lui a donné le Nom qui est au-dessus de tout nom » (Philippiens 2. 9a). La puissance de la mort est brisée et le diable est vaincu pour toujours.

En Jean 20. 19, nous voyons Jésus-Christ ressuscité venir et se tenir au milieu de ses disciples. Jésus le puissant Sauveur ressuscité revient du combat indescriptible du Calvaire, ayant les marques de ses récentes blessures sur ses mains et sur ses pieds. Jésus a expié nos péchés, vaincu tous ses ennemis, réduit au silence toute voix accusatrice, et maintenant, Il dit : « LA PAIX SOIT AVEC VOUS ! »

La présence de Jésus ressuscité, donc vivant éternellement, dissout tous les doutes, bannit toute crainte, rassure chaque cœur et remplit chaque conscience de la paix divine. Chers lecteurs et lectrices, considérons ces deux paroles précieuses, l'une des lèvres de Jésus le Sauveur mourant sur la croix, : « Tout est accompli » ; et l'autre de celles de Jésus le Sauveur ressuscité : « La paix soit avec vous ». Serrons-les dans notre cœur. Qu’ils soient l'assurance et le refuge de notre âme sauvée pour toujours !

La Parole inspirée de Dieu garantit la résurrection des croyants en Jésus à l'Enlèvement lors de la Venue de Jésus-Christ pour son corps (l’Église). De tels espoirs et assurances résident dans un grand chant de triomphe, comme l'apôtre Paul écrit dans 1 Corinthiens 15. 55 : "O mort, où est ta victoire ? O mort, où est ton aiguillon ?".

La résurrection est la victoire triomphante et glorieuse pour chaque croyant. C'est une ferme espérance pour tous ceux qui appartiennent à Jésus. Oui, le Seigneur Jésus Christ mourut sur la croix, Il a été enseveli, et Il est monté au Ciel quarante jour plus tard selon les Écritures. Bientôt, Jésus-Christ reviendra. Et les morts en Christ ressusciteront, et ceux qui resteront et qui sont en vie à Sa venue seront changé et recevront de nouveaux et glorieux corps (1 Thessaloniciens 4. 13-18). Pourquoi la résurrection de Jésus-Christ est-elle si important au salut ? Il a montré que Dieu a accepté le sacrifice de Jésus en notre nom. Cela prouve que Dieu a le pouvoir de nous élever d'entre les morts. Elle garantit que ceux qui croient dans le Christ qu'ils ne resteront pas morts mais seront ressuscités pour la vie éternelle. Tel est notre espoir béni !

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Le plus douloureux des "pourquoi ?"

19 Avril 2025 Publié dans #Sacrifice de Jésus

"Mon Dieu ! mon Dieu ! pourquoi m'as-tu abandonné, et t'éloigne-tu sans me secourir... ? Mon Dieu ! je crie de jour, mais tu ne réponds point ; et de nuit, et il n'y a point de repos pour moi. Et toi, tu es saint" (Psaumes 22. 1-3).

Mystère du Calvaire, Jésus-Christ abandonné de Dieu ! Il ne l'a pas été durant les trois premières heures où il était crucifié. Ses ennemis, ceux qui passaient devant sa croix, se moquaient de Lui, mais Jésus-Christ était, en ces moments même, dans l'intimité de son Père.
« Mais dès la sixième heure, il y eut des ténèbres sur tout le pays, jusqu'à la neuvième heure. Et vers la neuvième heure, Jésus s'écria d'une voix forte :
Éli, Éli, lama sabachthani ? c'est-à-dire : Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'as-tu abandonné ? » (Matthieu 27. 45-46). Durant ces trois heures de ténèbres, un silence absolu s'étend sur Golgotha, la colline où Jésus est crucifié. Ses disciples se sont enfuis. La voix de ses accusateurs s'est tue. Jésus souffre seul, en silence, en subissant la terrible Colère de Dieu pour l'expiation de nos péchés. A la fin de ces trois heures, Il s'écria : « Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'as-tu abandonné ? » C'est le plus douloureux des « pourquoi ». Scène nouvelle, sans pareille dans l'histoire éternelle des cieux et de la terre, scène unique : Jésus-Christ le Juste, abandonné de Dieu son Père.
A ce moment suprême sur la croix, Jésus-Christ prit sur Lui tous nos péchés et se plaça sous la condamnation de Dieu pour expier pour nous tous nos péchés. « Jésus a porté nos péchés en son corps sur le bois » (1 Pierre 2. 24). Jésus, "
Celui qui n'a point connu le péché, Dieu l'a fait devenir péché pour nous, afin que nous devenions en Lui justice de Dieu" (2 Corinthiens 5. 21). C'est pour cela que Jésus-Christ a été abandonné de Dieu son Père et que les vagues de la colère divine contre tous nos propres péchés se sont abattus sur Lui ; afin que nous qui croyons en Lui Jésus, ne soyons jamais abandonnés par Dieu notre Créateur.
Oui, Jésus a dû être abandonné par Dieu pour nous, pour que quiconque croit en Lui Jésus et se confie en Lui ait la vie éternelle, aille vivre éternellement au Paradis auprès de Dieu, et qu'il ne subisse jamais l'Enfer après la mort en étant abandonné par Dieu. Pour nous qui sommes unis à Jésus-Christ par le moyen de notre foi en Lui, il n'y a plus de condamnation, nous dit Romains 8. 1. La paix avec Dieu est gratuite pour tous les êtres humains qui veulent bien la recevoir, car Jésus en a payé le prix. À chacun de la recevoir par le moyen de la foi en Jésus. AMEN !

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La crucifixion de notre Sauveur Jésus-Christ

18 Avril 2025 Publié dans #Sacrifice de Jésus

LA CRUCIFIXION DE JÉSUS-CHRIST

Les responsables religieux des Juifs voulaient faire mourir Jésus, parce qu'il montrait que leurs œuvres étaient mauvaises.

Les responsables politiques parce qu'ils se satisfaisaient de la situation, tout en proclamant en public leur haine des Romains.

Les Romains voulaient faire régner l'ordre.

Le peuple… lui a-t-on vraiment demandé son avis? La populace excitée par ses chefs suivait ceux-ci sans discernement.

Et à toutes les périodes de l'Histoire cela s'est répété… On peut dire que ceux qui, actuellement, refusent la grâce de Christ qui leur est offerte (voir plus bas), approuvent ceux qui ont crucifié Jésus le Messie, le Fils de Dieu.

C'est pourquoi, votre question devrait s'intituler: Pourquoi fallait-il que Jésus soit crucifié?

Lui-même a dit: Le Père m’aime, parce que je donne ma vie, afin de la reprendre. Personne ne me l’ôte, mais je la donne de moi–même; j’ai le pouvoir de la donner, et j’ai le pouvoir de la reprendre: tel est l’ordre que j’ai reçu de mon Père. (Jean 10:17-18)

Pourquoi donc a-t-il offert sa vie? Comme il est écrit en Philippiens 2:5-7:

… Jésus–Christ, existant en forme de Dieu, n’a point regardé son égalité avec Dieu comme une proie à arracher, mais il s’est dépouillé lui–même, en prenant une forme de serviteur, en devenant semblable aux hommes; et il a paru comme un vrai homme, il s’est humilié lui–même, se rendant obéissant jusqu’à la mort, même jusqu’à la mort de la croix.

Donc, Jésus s'est volontairement offert en sacrifice. Comme l'avait prophétisé Esaïe: (53:4-5)

Ce sont nos souffrances qu’il a portées, c'est de nos douleurs qu’il s’est chargé; et nous l’avons considéré comme puni, frappé de Dieu, et humilié. Mais il était blessé pour nos péchés, brisé pour nos iniquités; le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui, et c’est par ses meurtrissures que nous sommes guéris.

Devant un Dieu infiniment Saint, toute faute (tout péché, et un péché c'est simplement faire une chose contraire à la volonté de Dieu), toute faute donc, mérite un châtiment. Et aucune "bonne œuvre", aucun argent, ne peut effacer une seule faute.

Il fallait donc un "moyen de salut", quelque chose qui puisse nous rendre purs aux yeux de Dieu. Et cela ne pouvait se faire que par l'effusion de sang d'une victime absolument parfaite. C'est pourquoi: "Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle." (Jean 3:16)

Si le Fils de Dieu ne s'était pas offert Lui-même comme victime expiatoire, nous n'aurions que l'enfer comme perspective finale. Mais maintenant:

Mais à tous ceux qui l’ont reçue, (la Parole faite chair, c'est-à-dire Jésus), à ceux qui croient en son nom, elle a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu, lesquels sont nés, non du sang, ni de la volonté de la chair, ni de la volonté de l’homme, mais de Dieu. (Jean 1:12-13).

Donc, quiconque croit et accepte par une décision personnelle la grâce de Dieu au moyen du sang de son Fils, celui-là - et seulement celui-là - est sauvé pour l'éternité.

Voilà donc pourquoi la Croix était nécessaire!



En savoir plus : https://www.chercherjesus-christ.com/news/a19-la-crucifixion-de-notre-seigneur-jesus-christ/

LA CRUCIFIXION DE JÉSUS-CHRIST

Les responsables religieux des Juifs voulaient faire mourir Jésus, parce qu'il montrait que leurs œuvres étaient mauvaises.

Les responsables politiques parce qu'ils se satisfaisaient de la situation, tout en proclamant en public leur haine des Romains.

Les Romains voulaient faire régner l'ordre.

Le peuple… lui a-t-on vraiment demandé son avis? La populace excitée par ses chefs suivait ceux-ci sans discernement.

Et à toutes les périodes de l'Histoire cela s'est répété… On peut dire que ceux qui, actuellement, refusent la grâce de Christ qui leur est offerte (voir plus bas), approuvent ceux qui ont crucifié Jésus le Messie, le Fils de Dieu.

C'est pourquoi, votre question devrait s'intituler: Pourquoi fallait-il que Jésus soit crucifié?

Lui-même a dit: Le Père m’aime, parce que je donne ma vie, afin de la reprendre. Personne ne me l’ôte, mais je la donne de moi–même; j’ai le pouvoir de la donner, et j’ai le pouvoir de la reprendre: tel est l’ordre que j’ai reçu de mon Père. (Jean 10:17-18)

Pourquoi donc a-t-il offert sa vie? Comme il est écrit en Philippiens 2:5-7:

… Jésus–Christ, existant en forme de Dieu, n’a point regardé son égalité avec Dieu comme une proie à arracher, mais il s’est dépouillé lui–même, en prenant une forme de serviteur, en devenant semblable aux hommes; et il a paru comme un vrai homme, il s’est humilié lui–même, se rendant obéissant jusqu’à la mort, même jusqu’à la mort de la croix.

Donc, Jésus s'est volontairement offert en sacrifice. Comme l'avait prophétisé Esaïe: (53:4-5)

Ce sont nos souffrances qu’il a portées, c'est de nos douleurs qu’il s’est chargé; et nous l’avons considéré comme puni, frappé de Dieu, et humilié. Mais il était blessé pour nos péchés, brisé pour nos iniquités; le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui, et c’est par ses meurtrissures que nous sommes guéris.

Devant un Dieu infiniment Saint, toute faute (tout péché, et un péché c'est simplement faire une chose contraire à la volonté de Dieu), toute faute donc, mérite un châtiment. Et aucune "bonne œuvre", aucun argent, ne peut effacer une seule faute.

Il fallait donc un "moyen de salut", quelque chose qui puisse nous rendre purs aux yeux de Dieu. Et cela ne pouvait se faire que par l'effusion de sang d'une victime absolument parfaite. C'est pourquoi: "Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle." (Jean 3:16)

Si le Fils de Dieu ne s'était pas offert Lui-même comme victime expiatoire, nous n'aurions que l'enfer comme perspective finale. Mais maintenant:

Mais à tous ceux qui l’ont reçue, (la Parole faite chair, c'est-à-dire Jésus), à ceux qui croient en son nom, elle a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu, lesquels sont nés, non du sang, ni de la volonté de la chair, ni de la volonté de l’homme, mais de Dieu. (Jean 1:12-13).

Donc, quiconque croit et accepte par une décision personnelle la grâce de Dieu au moyen du sang de son Fils, celui-là - et seulement celui-là - est sauvé pour l'éternité.

Voilà donc pourquoi la Croix était nécessaire!



En savoir plus : https://www.chercherjesus-christ.com/news/a19-la-crucifixion-de-notre-seigneur-jesus-christ/
Les responsables religieux des Juifs voulaient faire mourir Jésus, parce qu'Il leur montrait que leurs œuvres étaient mauvaises. Les responsables politiques voulaient aussi la mort de Jésus, parce qu'ils se satisfaisaient de la situation, tout en proclamant en public leur haine des Romains. Les Romains voulaient faire régner l'ordre. Et le peuple… lui a-t-on vraiment demandé son avis ? Le peuple excité par ses chefs suivait ceux-ci sans discernement.

Et à toutes les périodes de l'Histoire, cela s'est répété. On peut dire que ceux qui, actuellement, refusent la grâce de Jésus-Christ qui leur est offerte, approuvent ceux qui ont crucifié Jésus le Messie, le Fils de Dieu.

Ainsi, pourquoi fallait-il que Jésus soit crucifié ? Jésus Lui-même a dit : "Le Père m’aime, parce que je donne ma vie, afin de la reprendre. Personne ne me l’ôte, mais je la donne de moi–même; j’ai le pouvoir de la donner, et j’ai le pouvoir de la reprendre: tel est l’ordre que j’ai reçu de mon Père" (Jean 10. 17-18).

Pourquoi donc Jésus a-t-Il offert sa vie sur la croix ? Comme il est écrit en Philippiens 2. 5-7 : "… Jésus–Christ, existant en forme de Dieu, n’a point regardé son égalité avec Dieu comme une proie à arracher, mais Il s’est dépouillé Lui–même, en prenant une forme de serviteur, en devenant semblable aux hommes ; et Il a paru comme un vrai homme, Il s’est humilié Lui–même, se rendant obéissant jusqu’à la mort, même jusqu’à la mort de la croix".

Donc, Jésus s'est volontairement offert en sacrifice sur la croix. Comme l'avait prophétisé Ésaïe dans Ésaïe 53. 4-5 : "Ce sont nos souffrances qu’il a portées, c'est de nos douleurs qu’il s’est chargé; et nous l’avons considéré comme puni, frappé de Dieu, et humilié. Mais il était blessé pour nos péchés, brisé pour nos iniquités; le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui, et c’est par ses meurtrissures que nous sommes guéris".

Devant le Dieu infiniment Saint, toute faute (tout péché) mérite un châtiment. Oui, tout ce qui est fait contrairement à la volonté de Dieu mérite un châtiment éternel. Et aucune "bonne œuvre" ne peut effacer une seule faute.

Il fallait donc un parfait "moyen de salut", quelque chose qui puisse nous rendre purs aux yeux de Dieu. Et cela ne pouvait se faire que par l'effusion de sang d'une victime absolument parfaite. C'est pourquoi : "Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle" (Jean 3. 16).

Si le Fils de Dieu ne s'était pas offert Lui-même comme victime expiatoire, nous n'aurions que l'Enfer comme perspective finale. Mais maintenant : "A tous ceux qui l’ont reçue, (la Parole faite chair, c'est-à-dire Jésus), à ceux qui croient en son nom, elle a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu, lesquels sont nés, non du sang, ni de la volonté de la chair, ni de la volonté de l’homme, mais de Dieu" (Jean 1. 12-13).

Donc, quiconque croit et accepte par une décision personnelle la grâce de Dieu au moyen du sang de son Fils Jésus, celui-là, et seulement celui-là, est sauvé pour l'éternité.

Voilà donc pourquoi la Croix de Jésus était absolument nécessaire !

A la Croix

Lorsque « son heure fut venue », le Seigneur Jésus se livra Lui-même à ses ennemis, leur disant : « Je vous ai dit que c'est moi ; si donc vous me cherchez, laissez aller ceux-ci » (Jean 18. 8). Les êtres humains ont mis leurs mains sur Lui ; c'était aussi « leur heure et le pouvoir des ténèbres » (Luc 22. 53). « Alors, tous les disciples le laissèrent et s'enfuirent » (Matthieu 26. 56), laissant seul Jésus le Berger contre lequel l'épée de l’Éternel s'était réveillée (Zacharie 13. 7). Le Seigneur Jésus avait dit à Pierre : « Là où je vais, tu ne peux me suivre maintenant » (Jean 13. 36). Comme l'arche, type de Christ, entrant seule dans les eaux du Jourdain pour ouvrir le chemin au peuple (Josué 3. 11), le Prince de la vie allait « livrer son âme à la mort » (Ésaïe 53. 12).

« La compagnie des soldats et les huissiers des Juifs se saisirent de Jésus et le lièrent » (Jean 18. 12). Ses mains secourables, qui n'avaient cessé de faire le bien, et de guérir, ont été liées par ces hommes (ces soldats) conduits par Satan (Jacques 5. 6).

« Élevé de la terre sur une croix », Jésus le Fils de Dieu a été « crucifié en infirmité ». Il a « enduré la Croix », ayant méprisé la honte » (Jean 12. 32 ; 2 Corinthiens 13. 4 ; Hébreux 1. 2). La Parole de Dieu reste sobre en ce qui concerne les détails de la crucifixion. « Et quant ils furent venus au lieu appelé Crâne, ils le crucifièrent là, et les malfaiteurs, l'un à la droite, et l'autre à la gauche » (Luc 23. 33).

Écoutons encore ces paroles prophétiques du Psalmiste : « Des chiens m'ont environné ; une assemblée de méchants m'a entouré, ils ont percé mes mains et mes pieds ; je compterais tous mes os » (Psaumes 22. 16-17). Jésus le Nazaréen était là dans une position infiniment douloureuse, entre le ciel et la terre, « étant devenu malédiction » pour nous (Galates 3. 13) !

Ses mains percées à la Croix gardent pour l'éternité leurs blessures, témoignage constant rendu à Son amour infini et à Sa grâce. Le jour approche où « on Lui dira : quelles sont ces blessures à Tes mains ? Et Il dira : Celles dont j'ai été blessé dans la maison de mes amis » (Zacharie 13. 6). Oui, chers rachetés du Seigneur Jésus, réjouissons-nous, nous sommes gravés à jamais sur les paumes de Ses mains (Ésaïe 49. 16 ; Cantique des cantiques 5. 4 ; Psaumes 22. 16).

Aux célestes parvis, terme de notre attente
Où dès l'éternité Tu voulais des humains,
Nous pourrons contempler ta beauté ravissante,
Et les blessures de Tes mains.

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Étant désormais en Jésus-Christ, rejetons notre ancien « moi »

17 Avril 2025 Publié dans #Divers

« Car, lorsque nous étions dans la chair, les passions des péchés provoquées par la loi agissaient dans nos membres, de sorte que nous portions des fruits pour la mort. Mais maintenant, (en Jésus-Christ) nous avons été dégagés de la loi, étant morts à cette loi sous laquelle nous étions retenus, de sorte que nous servons dans un esprit nouveau, et non selon la lettre qui a vieilli » (Romains 7. 5-6).

Autrefois sans Christ, c'est-à-dire avant que l'on naisse de nouveau en croyant en Jésus, nous vivions selon la chair, selon notre propre nature. Mais maintenant, par le moyen de notre foi en Jésus, nous sommes nés de nouveau en Christ, le Saint Esprit de Dieu vit en nous. Alors, en tant que chrétien né de nouveau, nous n’avons pas à nous identifier à Romains 7. 13-20, et déclarer être comme l'apôtre Paul lorsqu’il a dit : « Je ne fais point ce que je veux, et je fais ce que je hais », ou, « je ne fais pas le bien que je veux, et je fais le mal que je ne veux pas » (Romains 7. 15).

Nous oublions souvent que l'apôtre Paul parle ici d’avant sa rencontre avec Jésus-Christ. Il ne décrivait pas sa faiblesse en temps que disciple de Christ, mais il décrivait son combat pour accomplir la loi. Un chrétien né de nouveau n’est donc pas sous Romains 7. 13-20, c’est une mauvaise interprétation et un mensonge de Satan notre ennemi pour nous garder dans la défaite et dans la culpabilité.
La loi était pour révéler notre nature pécheresse et notre incapacité à l’accomplir. Notre nature pécheresse nous fait vivre dans la défaite et dans la culpabilité ; et ainsi nous tient éloignés de Dieu. Le désir de pécher était éveillé en nous lorsque nous étions pécheurs, car nous n’avions pas reçu Jésus en ce temps là.

L'apôtre Paul, dans ce chapitre, nous montre la différence entre une vie sous la loi et une vie en Christ Jésus. Tant que nous n’avons pas accepté Jésus dans notre vie, nous sommes sous la condamnation de la loi, et sommes séparés d’avec Dieu. Lorsque Jésus-Christ est venu. Il a accompli la loi pour nous, Il a répondu à toutes ses exigences afin de nous réunir avec le Père.

A la nouvelle naissance, l’ancienne vie pécheresse n’est plus, nous n’avons plu à essayé de faire toutes sortes d’œuvre pour être accepté par Dieu, nous le sommes au travers du sacrifice de Jésus (impliquant l’accomplissement de la loi pour nous). Nous vivons donc dans la liberté et dans la victoire par la puissance du Saint-Esprit. Nous pouvons porter le fruit du Saint-Esprit et non plus celui de notre nature pécheresse. Nous n’agissons plus par devoir pour obtenir la faveur de Dieu, mais par amour pour Lui.

En tant que chrétien, nous serons toujours tentés à pécher, mais nous n’avons pas à le faire. N’oublions pas ce que Jacques 1. 14 dit : « Chacun est tenté quand il est attiré et amorcé par sa propre convoitise, puis la convoitise lorsqu’elle a conçu, enfante le péché ». Nous ne pouvons plus dire : "C’est plus fort que moi. J’ai toujours réagi ou fais cela ; car c’était avant. N’oublions pas que le Diable et la puissance du péché ont été vaincus à la croix. Notre nature pécheresse (notre ancien moi) n’est plus, nous pouvons désormais marcher dans la puissance de résurrection.

Il est important de comprendre et réaliser que notre nature pécheresse (notre ancien moi) n’est plus, nous échappons ainsi à notre vie charnelle qui a été mise en place en nous dès notre venue au monde. En nous enfants de Dieu, nous trouvons encore nos habitudes, nos réactions, nos émotions et nos forteresses qui appartiennent à la chair. C’est la raison pour laquelle nous réagissons parfois comme avant notre conversion pensant que c’est plus fort que nous. Ceci est aussi un mensonge de Satan notre ennemi pour nous maintenir en tant que victime ; et non vainqueurs en Christ, pour nous garder dans la culpabilité.

Autrefois, notre ancien moi nous a enseigné à être menteur, égoïste, à vivre dans la crainte, à pécher, etc… Mais souvent, nous oublions que notre ancien "moi" est mort à la croix avec Jésus et nous réagissons comme avant. C’est comme un ordinateur qui a besoin d’un nettoyage de son disque dur. Nous avons des parties négatives qui demeurent dans notre intelligence, pensées, émotions. C’est la raison pour laquelle il est important de laisser la Parole de Dieu renouveler continuellement notre intelligence : « Ne vous conformez pas au siècle présent, mais soyez transformés par le renouvellement de l'intelligence, afin que vous discerniez quelle est la volonté de Dieu, ce qui est bon, agréable et parfait » (Romains 12. 2).

« Nous renversons les raisonnements et toute hauteur qui s'élève contre la connaissance de Dieu, et nous amenons toute pensée captive à l'obéissance de Christ » (2 Corinthiens 10. 4-5).
En tant que chrétien, si nous réagissons selon mon ancien "moi", est-ce que cela veut dire que nous sommes sous
Romains 7. 13-20 ? Non. Nous devons juste prendre position et déclarer à notre ancien "moi", à notre vieille nature, qu’elle est déjà morte ; et déclarer, proclamer la Parole de Dieu en nous laissant guider par le Saint-Esprit.

« Nous avons été crucifiés avec Christ, notre vieille nature n’est plus, nous pouvons marcher dans la puissance de résurrection » (Romains 6. 4). Si nous voulons marcher dans la Victoire en Jésus-Christ, nous devons le croire ; et toujours voir notre "moi" crucifié à la croix,
L'apôtre Paul nous apprend comment faire face lorsque la tentation ou le péché vient. Revenons à la croix et rappelons-nous que nous sommes libérés par notre Seigneur et Sauveur Jésus-Christ qui a promis d’être toujours à nos côtés par Son Saint-Esprit. Nous ne sommes pas seuls. Nous pouvons alors, comme l'apôtre Paul, déclarer que « maintenant l’affaire est close, il ne reste aucune voix accusatrice, de condamnation contre ceux qui sont unis en Jésus » (voir
Romains 8. 1). Enfants de Dieu, marchons avec Jésus-Christ dans le Saint-Esprit, Positionnons-nous dans Romains 8 et non dans Romains 7. 13-20. AMEN !

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Qu'est-ce que la justice selon la Bible ?

16 Avril 2025 Publié dans #Justice de Dieu

Peut-on croire en la justice humaine ?

“Est-on pur avec des balances fausses et avec des poids trafiqués dans son sac ?” (Michée 6. 11).

Nous avons du mal avec la justice, et souvent notre réaction face à tel ou tel événement est de dire que ce n’est pas juste : des enfants par milliers qui meurent de faim ; des passeurs qui exploitent des migrants ; des riches toujours plus riches et des pauvres toujours plus méprisés, etc... Il est évident que bien des situations sont inacceptables et abusives. Dans notre quotidien, nous sommes également victimes de personnes, de faits, de règles insupportables ; et nous trouvons cela tyrannique et immoral.

Mais nos critères de jugement sont-ils fiables ? Et ne sommes-nous pas, à l’égard de certains, injustes à notre tour ? Même la justice parait parfois partiale, orientée et tordue. Au sortir de tribunaux, des plaignants ou des victimes déclarent : “Je ne crois plus en la justice !”.

Et voilà sans doute l’idéal : les pires criminels, qui ont droit à des avocats pour défendre ce qui nous semble indéfendable, arrivent à s’en tirer sans peine, non parce qu’ils sont innocents, mais parce qu’il y a, quelque part, un vice (un mauvais penchant) de procédure.

Où donc est la justice ? D’autant que, la Bible, qui n’a pas besoin d’arguments pour nous en convaincre, signale que tous les êtres humains sont pécheurs, injustes et coupables. Sans oublier que nos balances sont faussées. Croire en la justice humaine, c’est oublier que Dieu a dit : “Toute votre justice est comme un vêtement souillé, un linge sale devant mes yeux” (Ésaïe 64. 6). Diagnostic douloureux, n'est-ce pas ? Mais, il faut reconnaître ce fait pour mieux saisir en quoi Dieu est juste.

Notre justice ne vient que de Dieu seul :

Car “Il n’y a pas de juste, pas même un seul !” nous dit Romains 3. 10.

Le sentiment d’injustice tourmente beaucoup d'êtres humains ; et la formule : “Ce n’est pas juste !” entra dans notre vocabulaire alors même que l'on était de petits enfants. Nous nous sentons facilement victimes, alors que nous ne prenons pas souvent conscience de nos propres comportements injustes. Nos critères ne sont jamais neutres ou objectifs, parce que nous avons toujours des intérêts personnels précis à défendre, sans parler des droits dont nous voulons toujours bénéficier ; comme si nous les méritions toujours.

Qu’est-ce qu’être juste ? La notion de justice est souvent définie par un caractère droit et rigoureux. Être juste, c’est développer la faculté de se juger et de se mobiliser pour se tenir droit. Mais comment alimenter justement sa conscience pour qu’elle soit équitable, intègre et impartiale ? Mission impossible dès lors que la Bible nous accable de cette vérité : “Il n'y a pas de juste, pas même un seul !”. Du coup, ce qui serait vraiment juste serait de prendre en compte cette affirmation et chercher comment Dieu (et non notre conscience morale) peut faire de nous un homme ou une femme juste. Cette démarche est peut-être douloureuse pour notre orgueil et nos prétentions, mais elle est nécessaire, voire indispensable. Quand l’Ancien Testament parle du juste, il évoque la loyauté au sein du clan. L’être humain juste ne ment pas ; il vient en aide à son prochain, agit de façon constructive pour sa nation. C’est une qualité qui n’est pas directement en rapport avec le juridique. Le mot “juste” ne s’applique pas à un jugement, mais à une façon d’être vis-à-vis de l’autre. Cette justice-là vient en même temps que Dieu : “Écoutez-moi, hommes au cœur dur, vous qui êtes loin de la droiture ! Je fais venir ma justice, elle n’est pas loin ; mon salut ne tardera pas” (Ésaïe 46. 12-13).

Dans sa Sainteté, Dieu exerce sa Justice envers tous les péchés :

“Veux-tu vraiment supprimer le juste avec le pécheur ?” (Genèse 18. 23).

Dieu a vu l’horreur généralisée dans les villes de Sodome et de Gomorrhe. Il décide d’effacer ces villes à cause de leurs fautes et de leurs comportements. C’est dans ces premières pages de la Bible que l’on apprend que si Dieu est Amour, il est aussi Saint ; et que cette Sainteté ne peut tolérer le mal. Oui, Amour, Sainteté, mais encore Justice ! Or, qui dit Justice, dit rétribution. Le péché est insupportable aux yeux de Dieu, et comme ce fut le cas à l’époque de Noé, il convient pour Dieu d’éradiquer le mal. Dieu confie son projet de destruction à Abraham qui, dans la ville de Sodome, a de la parenté : son neveu et sa famille. Mis dans la confidence, Abraham se met à plaider pour que les villes échappent à la destruction. Pour lui, tout n’est pas corrompu et Dieu ne peut, au nom de ce qu’il est, prendre le risque d’être injuste dans sa volonté de châtiment. Dieu dit : “Loin de toi de faire mourir le juste avec le pécheur en sorte que le juste soit traité comme le pécheur…” (Genèse 18. 25). Finalement, après d’âpres et audacieuses négociations, Dieu promet à Abraham d’épargner la ville s’il y trouve au moins dix justes.
La Justice de Dieu est une manifestation de Sa sainteté dans ses rapports avec les êtres humains. La Sainteté exprime l’essence même de Dieu ; la Justice implique un rapport saint entre le Créateur et la créature. Or, Dieu Juste et Juge, n’est pas seulement législateur, Il est rémunérateur. Il peut sanctionner et exercer des jugements qui, même s’ils sont sévères, sont aussi conformes à sa Sainteté. Dieu le juste Juge a toute légitimité pour condamner, mais aussi pour faire grâce. Ici, on retrouve l’Amour, autre essence divine. Pour Sodome et Gomorrhe, amour, sainteté et justice sont exercés avec rigueur, mais parce qu’il n’y a pas même dix justes, la sentence tombe. Si nous pensons qu’il y a, quelque part, une contradiction, nous devrions revoir notre analyse.

“Le salaire du péché, c’est la mort” (Romains 6. 23).

Même si certaines affirmations bibliques ne nous plaisent pas, nous devons les accepter comme vraies et justes. Contester l’évidence n’empêche pas la chose concernée d’exister. Le chauffard qui nie les valeurs du code de la route ne peut que subir, malgré tout, les règles de ce code. Elles ne s’effacent pas sous prétexte qu’il les rejette. Si des vérités de la Bible nous dérangent, elles n’en demeurent pas moins des vérités indissolubles et incontournables. La douloureuse expérience d’Adam et d'Ève, même si elle est lointaine et qu’elle semble ne pas nous concerner, a toujours des répercussions sur les hommes et les femmes du 21ème siècle. En désobéissant à Dieu, ce couple initial est devenu passible du châtiment éternel et de la séparation d’avec Dieu le Créateur qui est Saint. Erreur fatale ! Il en est de même aujourd’hui. Quand nous nous écartons des préceptes bibliques, autrement dit lorsque nous péchons, nous nous exposons à la Colère de Dieu et à son Jugement. Désobéissance = sanction. Que cette logique nous convienne ou pas, nous devons nous souvenir que “le salaire du péché, c’est la mort”. Cela veut dire que la justice divine reste exigeante. Or, la sanction, c’est un gouffre qui s’ouvre non pas sous nos pieds, mais entre Dieu et nous, entre le Créateur et sa créature. Cette séparation nous prive des bénédictions de Dieu. Le drame est là. Mais le Dieu Juste est aussi Amour, et il envoie Jésus son Fils comme une passerelle qui enjambe le gouffre. Voilà le sens de la Venue du Christ dans le monde pour nous sauver. Le besoin de justice implique, au nom de l’amour, un espace pour la grâce.

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Être sauvés de la mort éternelle et avoir la vie éternelle en Jésus-Christ

15 Avril 2025 Publié dans #Enfer, #La mort, #Salut

Jésus-Christ le Messie nous a ouvert le Chemin permettant d’obtenir la vie éternelle, la vie avec Dieu, dans sa Gloire, et qui n'aura jamais de fin. Pour parler de la vie éternelle, je vais la présenter en comparaison de la mort éternelle.
Tous les êtres humains ont péché, et sont séparés de Dieu, donc tous sont morts spirituellement à cause de leur nature pécheresse. « Car, puisque la mort est venue par un homme, c’est aussi par un homme qu’est venue la résurrection des morts. Et comme tous meurent en Adam, de même aussi tous revivront en Christ » (1 Corinthiens 15. 21-22).

Tous les êtres humains pécheurs qui ne croient pas en Jésus se maintiennent en cette position de mort spirituelle en poursuivant leur rébellion envers Jésus le Messie : « vous étiez morts par vos offenses et par vos péchés  » (Éphésiens 2. 1).
La conséquence du péché est terrible. « Car le salaire du péché, c’est la mort ; mais le don gratuit de Dieu, c’est la vie éternelle en Jésus-Christ notre Seigneur  » (Romains 6. 23).
Les êtres humains pécheurs, qui ne sont pas nés de nouveau en Jésus, sont déjà morts spirituellement (séparés de Dieu) dès leur naissance à cause d’Adam. Ici, ce verset parle de la mort éternelle contre la vie éternelle. Oui, il y a une seconde mort après la première pour tous les êtres humains qui meurent dans leurs péchés !
Il y a quatre versets dans la Bible exprimant l’expression « seconde mort »
(Apocalypse 2, 11. 20, 6. 20, 14. 21, 8). La révélation de la Parole de Dieu exprime la seconde mort, la mort éternelle, comme étant un lieu de séparation éternelle d'avec Dieu, hors de la vie éternelle en Dieu. Oui, les êtres humains pécheurs qui n'ont pas reçu le parfait Salut en Jésus subiront éternellement en Enfer le rejet de Dieu.

La Parole de Dieu parle de la « seconde mort » comme étant un lieu de souffrance éternelle. « Que celui qui a des oreilles entende ce que l’Esprit dit aux Églises : Celui qui vaincra n’aura pas à souffrir la seconde mort » (Apocalypse 2. 11).
La « seconde mort » démontre que ceux qui y seront, ne participeront pas à la première résurrection et au Règne de Christ pendant le règne de 1000 ans. « Heureux et saints ceux qui ont part à la première résurrection ! La seconde mort n’a point de pouvoir sur eux ; mais ils seront sacrificateurs de Dieu et de Christ, et ils régneront avec lui pendant mille ans » (Apocalypse 20. 6).
La "seconde mort" est démontrée comme étant le sort de tous ceux qui ne sont pas pardonnés parce qu’ils ne se sont pas repentis. Ils seront jetés dans ce lieu qu'est l'Enfer éternel. « Mais pour les lâches, les incrédules, les abominables, les meurtriers, les impudiques, les enchanteurs, les idolâtres, et tous les menteurs, leur part sera dans l’étang ardent de feu et de soufre, ce qui est la seconde mort » (Apocalypse 21. 8). « Et la mort et le séjour des morts furent jetés dans l’étang de feu. C’est la seconde mort, l’étang de feu » (Apocalypse 20. 14).

La Bible dit que si le nom d'une personne n’est pas écrit dans le Livre de vie, il sera jeté dans l’étang de feu. « Quiconque ne fut pas trouvé écrit dans le livre de vie fut jeté dans l’étang de feu » (Apocalypse 20. 15). Cette sentence est décrite comme étant la même sentence pour le diable et ses démons. Ils seront jetés dans le feu éternel. « Ensuite il dira à ceux qui seront à sa gauche : Retirez-vous de moi, maudits ; allez dans le feu éternel qui a été préparé pour le diable et pour ses anges » (Matthieu 25. 41).
Le mot éternel désigne la durée du jugement : sans commencement ni fin, ce qui a toujours été et qui sera toujours, ne cessant jamais, éternel. « Et ceux-ci iront au châtiment éternel, mais les justes à la vie éternelle » (Matthieu 25. 46).

La Parole de Dieu nous confirme que ceux qui meurent sans avoir mis leur foi en Jésus le Messie, qu’ils ne verront jamais la Vie, et la Colère de Dieu sera toujours sur eux. « Celui qui croit au Fils a la vie éternelle ; celui qui ne croit pas au Fils ne verra point la vie, mais la colère de Dieu demeure sur lui » (Jean 3. 36).

La mort éternelle représente une période sans fin. La Bible dit que Jésus le Messie ressuscité régnera éternellement (sans fin). « Il régnera sur la maison de Jacob éternellement, et son règne n’aura point de fin » (Luc 1. 33).

Pour nous qui croyons en Jésus et marchons avec Lui, la Bible dit que nous avons déjà présentement, la vie éternelle. « En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui écoute ma parole, et qui croit à celui qui m’a envoyé, a la vie éternelle et ne vient point en jugement, mais il est passé de la mort à la vie » (Jean 5. 24).

Nous sommes déjà ressuscités et en communion avec le Seigneur Jésus. « il nous a ressuscités ensemble, et nous a fait asseoir ensemble dans les lieux célestes, en Jésus-Christ » (Éphésiens 2. 6).
Nous attendons la résurrection de notre corps pour être avec le Seigneur Jésus pour toujours au Ciel dans la Gloire éternelle. « Ensuite, nous les vivants, qui serons restés, nous serons tous ensemble enlevés avec eux sur des nuées, à la rencontre du Seigneur dans les airs, et ainsi nous serons toujours avec le Seigneur » (1 Thessaloniciens 4. 17).

Chers lecteurs et lectrices, la Vie Éternelle ne s’obtient seulement que par Jésus-Christ le Messie, par la foi en Lui. Avez-vous déjà reçu en vous la Vie Éternelle, c'est-à-dire la Vie sans fin auprès de Dieu, la Vie même de Dieu ? Alors, repentez-vous de tous vos péchés et croyez en Jésus-Christ ! « Et voici ce témoignage, c’est que Dieu nous a donné la vie éternelle, et que cette vie est dans son Fils (Jésus). Celui qui a le Fils a la vie ; celui qui n’a pas le Fils de Dieu n’a pas la vie » (1 Jean 5. 11-12).

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La foi est un don de Dieu

14 Avril 2025 Publié dans #Divers

On se trompe en croyant que l’on vient à la foi de la même manière qu'on trouve la solution à un problème complexe. La foi n’est ni une philosophie ni une science ; mais c'est une une lumière intérieure, c'est un don de Dieu. Les deux choses absolument nécessaires pour avoir la foi en Dieu : c'est la grâce de Dieu, et la bonne volonté de l’être humain qui accueille librement cette grâce.

Un des plus beaux actes de foi de l’Évangile est le cri de Simon Pierre qui ceci déclare à Jésus : « Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant ». Et Jésus lui dit : « Ce n’est pas la chair ni le sang qui t’ont révélé cela, mais c’est mon Père qui est dans les cieux » (Matthieu 16. 16-17). Simon Pierre ne vient pas de recevoir une révélation subite ! Mais ceux sont les enseignements de Jésus-Christ qui l’ont conduit à la foi. Il lui a fallu cette lumière surnaturelle accordée par Dieu le Père pour lui révéler que Jésus-Christ est le Messie, le Fils unique de Dieu.

Pour avoir la foi, il ne suffit donc pas d’attendre ce don de Dieu, il doit y avoir en nous le désir de connaître la vérité, connaître Dieu, savoir le pourquoi de la venue de Jésus sur la terre. Il faut vivre pleinement dans la Lumière de Dieu et laisser jaillir en nous cette Lumière qui éclaire l’âme et qui fait éclater ce cri de foi : « Voilà ce que je cherchais ! Maintenant, j’en suis sûr, j’ai trouvé la vérité ». La Bible est la Parole vivante de Dieu qui nous révèle Jésus-Christ, le Seigneur et le Sauveur du monde. C'est le seul Chemin qui peut nous amener à une foi véritable. L'apôtre Paul dit : « La foi vient de ce qu’on entend et ce qu’on entend vient de la Parole de Christ » (Romains 10. 17).

Dieu veut que tous soient sauvés. La plus belle histoire du monde, c’est l’histoire du cheminement de la Lumière de Dieu penché sur chaque âme humaine, la sollicitant, l’invitant, l’éclairant, tout en respectant sa liberté. « Personne, dit Jésus, ne peut venir à moi si le Père qui m’a envoyé ne l’attire » (Jean 6. 44).

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Les gens d’aujourd’hui aiment être inclusifs. L’on veut que tout le monde ait raison. En fait, l’on pense que la seule manière d’avoir tort est de penser que quelqu’un puisse avoir tort à propos de quelque chose. Donc, quand il s’agit de la religion, l’on dit : « Tous les chemins mènent à Dieu. Il n’y a pas qu’un seul bon chemin. Il faut croire ce qui fonctionne pour soi ».

Mais est-ce que c’est ce que dit la Bible ?
En Actes 4. 12, Pierre dit : « Il n’y a de salut en aucun autre ; car il n’y a sous le ciel aucun autre nom qui ait été donné parmi les hommes, par lequel nous devions être sauvés ».
La foi en Jésus-Christ est le seul moyen d’être sauvé, parce que c’est seulement par la foi en Christ que nous sommes en mesure d’être considérés comme justes aux yeux de Dieu (voir
Galates 2. 16). C’est seulement par la foi en Christ que nous pouvons être réconciliés à Dieu (voir Romains 5. 9-11). C’est seulement par la foi en Christ que nous sommes en mesure de recevoir la vie éternelle (Jean 3. 16). Jésus est le seul Médiateur entre Dieu et l’Homme (1 Timothée 2. 5).
Bien que beaucoup de personnes aujourd’hui trouve ce message intolérablement exclusif, nous devrions leur montrer l’inclusivité radicale de l’Évangile. L’Évangile fait face à tout type de gens en leur qualité de pécheurs, et il révèle l'offre du pardon de nos péchés et de la vie éternelle à tous ceux qui se détournent de leur péché et placent leur confiance en Jésus-Christ. Peu importe combien vous avez pu être bon ou mauvais. Peu importe d’où vous venez ou votre arrière-plan religieux. Si vous vous repentez de votre péché et placez toute votre confiance en Jésus-Christ, vous serez sauvés. Amen !

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Jésus-Christ nous a rachetés

13 Avril 2025 Publié dans #Salut

"Vous étiez morts par vos offenses et par vos péchés, dans lesquels vous marchiez autrefois, selon le train de ce monde, selon le prince de la puissance de l'air, de l'esprit qui agit maintenant dans les fils de la rébellion. Nous tous aussi, nous étions de leur nombre, et nous vivions autrefois selon les convoitises de notre chair, accomplissant les volontés de la chair et de nos pensées, et nous étions par nature des enfants de colère, comme les autres. Mais Dieu, qui est riche en miséricorde, à cause du grand Amour dont il nous a aimés, nous qui étions morts par nos offenses, nous a rendus à la vie avec Christ (c'est par grâce que vous êtes sauvés)" (Éphésiens 2. 1-5).

La Bible nous dit que nous étions tous esclaves : esclaves du péché, ayant un maître trompeur, dur et cruel, qui est Satan. Nous ne pouvions pas nous libérer nous-mêmes de cette situation. Nous étions donc destinés à la condamnation éternelle, à la mort éternelle en Enfer.

Mais, oh quelle grâce ! Jésus-Christ, le Fils de Dieu, est venu volontairement dans ce monde pour nous racheter, non par de l'argent, ou de l'or, mais par son sang précieux. Jésus a donné sa vie en sacrifice sur la croix pour nous racheter, de sorte qu'en croyant en Lui, nous soyons réellement libres, nous soyons sauvés, et que, nous ayons la Vie Éternelle. "Si donc le Fils de Dieu vous affranchit, a dit Jésus, vous serez réellement libres" (Jean 8. 36).

Amis lecteurs et lectrices, connaissez-vous réellement le Seigneur Jésus-Christ comme votre seul Seigneur, votre seul Sauveur et votre Grand Libérateur ? Et nous qui Le connaissons déjà comme Seigneur et Sauveur personnels, étant rachetés et libérés pour l'éternité, témoignons-nous notre reconnaissance à Jésus notre Maître, en Le suivant, en Le servant fidèlement et avec reconnaissance de tout notre cœur ?

1 Corinthiens 6. 20 dit : "Vous avez été rachetés à un grand prix. Glorifiez donc Dieu dans votre corps et dans votre esprit qui appartiennent à Dieu".

Oui, "nous avons été rachetés non par des choses corruptibles, de l'argent ou de l'or, mais par le sang précieux de Christ, comme d'un agneau sans défaut et sans tache, préconnu avant la fondation du monde" (1 Pierre 1. 18-19).

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Jésus-Christ a subi l'injustice par Amour pour nous

12 Avril 2025 Publié dans #Amour de Dieu - de Jésus

Si Dieu est Juste, pourquoi Il laisse faire ? Et si Dieu est Amour, pourquoi les accidents, les inondations, les séismes, la famine, la misère ?

Il n’y a pas de réponses toutes prêtes à ces questions. Mais Dieu nous fournit la preuve de son parfait Amour. DEVANT CE MERVEILLEUX AMOUR QUE DIEU A MANIFESTÉ, QUE RÉPONDRE ? Nous voyons Jésus qui a SOUFFERT INJUSTEMENT, LUI QUI EST DIEU, IL A SUBI L’INJUSTICE. Et Jésus-Christ ffut crucifié au milieux de deux brigands, Lui qui a tant aimé, guéri les malades, consolé, et pardonné.
– Après tout, nous avons tous péché, on pense toujours qu’on ne mérite pas ce qui nous arrive ! MAIS EST-CE VRAI ? Si nous qui nous qui avons tous péché, nous ne pensons pas mériter les calamités, QUE NOUS DIT DIEU À CE SUJET ?

« A ceci nous avons connu l’amour : c’est qu’il a donné sa vie pour nous » (1 Jean 3. 16). L’apôtre Jean a l’audace d’affirmer que s’il n’y avait pas eu Jésus-Christ et la croix, le monde n’aurait jamais vraiment su ce qu’est l’amour. Le sacrifice de Jésus est le seul acte d’amour pur, sans le moindre calcul : c'est le don volontaire de Dieu en Jésus-Christ sur la croix pour des pécheurs indignes.
Si nous voulons connaître la définition de l’amour, ne cherchons pas dans un dictionnaire, mais allons voir au Calvaire. « Voici ce qu’est l’amour : ce n’est pas nous qui avons aimé Dieu, c’est Lui qui nous a aimés et qui a envoyé son Fils en victime d’expiation pour nos péchés » (1 Jean 4. 10, version Tob).

Le véritable amour, c’est l’Amour de Dieu, et non le nôtre. Dans le verset précédent, nous avons l’Amour de Dieu, qui fait Don de son Fils Jésus ; et nous avons la Justice de Dieu : Jésus s’offre comme victime expiatoire pour que la Justice de Dieu ne tombe pas sur nous.

Dans ce monde, on est constamment en butte au problème du mal et de la souffrance qui semblent aller à l’encontre de l’Amour de Dieu. Mais à la croix, Dieu nous dit : "Je t’aime mon enfant, regarde ce que j’ai enduré pour toi". « Dieu prouve son Amour envers nous, en ce que lorsque nous étions encore pécheurs, Christ est mort pour nous » (Romains 5. 8).

En quoi consiste cet Amour ? :
Dieu a donné son Fils Jésus qui mourut pour nous. Mais si Dieu s’est donné Lui-même en son Fils Jésus, est-ce seulement pour revêtir notre chair, nous rendre visite, vivre quelque temps, donner et intervenir dans nos besoins ? Mais quand Jésus, le Fils de Dieu s’est incarné, c’était dans le but de mourir pour nous. Il est venu comme un esclave, et Il est allé jusqu’à la mort sur la croix. La mort la plus ignominieuse : Le supplice de la croix. Oui, Christ est mort pour nous qui étions des pécheurs indignes privés de la Gloire de Dieu. Nous étions des impies, des ennemis de Dieu, puisque nous nous sommes rebellés contre Son Autorité, nous avons défié Sa Loi. Nous ne disposions d’aucune force pour plaire à Dieu. « A peine mourrait-on pour un juste ; quelqu'un peut-être mourrait-il pour un homme de bien. Mais Dieu prouve son amour envers nous, en ce que, lorsque nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous » (Romains 5. 7-8). AMEN !

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