Les trois grandes vérités de l'Évangile
Chers amis lecteurs et lectrices, vous êtes-vous posé des questions au sujet de Dieu ? Je voudrais vous dire que l’Évangile donne des réponses à nos questions. Tout d’abord : Qui suis-je ? Personnellement, vous êtes-vous déjà posé cette question : pourquoi suis-je sur la terre ? Où vais-je ?
Certains disent : pour le moment, nous vivons, un jour, nous mourrons, c’est ainsi. D’autres déclarent : c’est le destin. Nous touchons du bois, nous croisons les doigts pour que la chance soit de notre côté, nous espérons tout simplement ne pas être nés sous une mauvaise étoile. D’autres encore affirment : nous sommes le produit du hasard, il ne faut pas trop chercher à comprendre ces choses-là ! Le mot "hasard" est un mot d’origine arabe, voulant dire « coup de dés ». Alors, beaucoup disent : si vous êtes tombé sur le bon numéro, tant mieux pour vous. Si c’est le mauvais, tant pis !
La première vérité que nous enseigne l’Évangile, c'est que nous sommes plus qu’un être biologique qui serait le fruit du hasard.
Nous sommes bien plus qu’un accident biologique, ou le fruit d’une rencontre physique entre notre père et notre mère : nous sommes des créatures de Dieu et nos racines sont en Dieu.
Il y a un texte magnifique dans la Bible, dans le livre des Psaumes au chapitre 139, du verset 13 à 16, qui dit ceci : « C’est toi qui as formé mes reins, qui m’as tissé dans le sein de ma mère… Mon corps n’était point caché devant toi, lorsque j’ai été fait dans un lieu secret, tissé dans les profondeurs de la terre. Quand je n’étais qu’une masse informe, tes yeux me voyaient ; et sur ton livre étaient tous inscrits les jours qui m’étaient destinés, avant qu’aucun d’eux n’existe ».
N’est-ce pas merveilleux ? Dieu nous voyait, chacun d’entre nous êtres humains, alors que nous n’étions qu’une masse informe. N’est-ce pas l’échographie avant l’heure, en quelque sorte ? La main de Dieu était là, nous tissant dans le sein de notre mère. Oui, Dieu nous connaissait déjà. D’ailleurs, la Bible nous dit que le Seigneur Jésus nous connaissait avant même la fondation du monde.
Quelle étrange affirmation ! quel mystère ! et pourtant, c’est une réalité : Dieu nous connaît ! Et pour beaucoup d’entre nous êtres humains, nous ne connaissons pas Dieu, et c’est pourquoi, nous vivons bien souvent indépendamment de Lui.
Nous sommes comme des branches coupées de son tronc, comme des musiciens qui ne jouent qu’avec une seule note de musique. Or, si nous sommes des créatures de Dieu, comme l’affirme la Bible, nous ne sommes, par conséquent, pas faits pour vivre sans Dieu notre Créateur. Et les Saintes Écritures nous disent aussi qu’il y a eu un point de rupture entre les êtres humains et le seul Dieu Saint. Ce point de rupture s’appelle le péché, ce qui contrarie d’une manière terrible nos relations avec Dieu (voir Ésaïe 59. 2).
Cependant, Dieu, qui nous aime tellement et infiniment, nous a donné Jésus, son Fils, pour qu’Il meure sur la croix, en portant nos propres péchés, et en réglant ainsi d’une manière définitive et parfaite le problème de notre péché, de notre séparation d’avec Lui. Et si nous croyons en Jésus-Christ, si nous L'invitons à entrer dans notre cœur par la foi, alors nous sommes réconciliés avec Dieu le Père et nous avons désormais un libre accès auprès de Lui : Oui, nos racines sont en Dieu notre Créateur.
La deuxième vérité que nous enseigne l’Évangile, c’est que le Dieu Créateur est le Dieu d’Amour.
Dieu n’est pas insensible à nos problèmes. Jésus-Christ, un jour, dans la synagogue de Nazareth, ouvrit le parchemin sur lequel étaient inscrits les textes des prophètes ; et on Lui remit notamment le rouleau du livre du prophète Ésaïe. Voici que Jésus se mit à lire : « L’Esprit du Seigneur est sur moi, parce qu’Il m’a oint pour annoncer une bonne nouvelle aux pauvres ; Il m’a envoyé pour guérir ceux qui ont le cœur brisé, pour proclamer aux captifs la délivrance, et aux aveugles le recouvrement de la vue, pour renvoyer libres les opprimés. » (Luc 4. 18-19).
Ce texte nous enseigne que Jésus de Nazareth est le Dieu d’Amour dont nous avons besoin. Ce n’est pas un Dieu de théorie, loin de nos problèmes quotidiens, de nos tracasseries, de nos angoisses, de nos appréhensions, mais, Il le dit Lui-même comme nous l'avons vu plus haut : « J’ai été revêtu de cette puissance, du Saint-Esprit, pour guérir ceux qui ont le cœur brisé ».
Si nos chirurgiens peuvent remettre à leur place des os brisés, cassés ; s’ils peuvent intervenir dans ce domaine, peuvent-ils guérir des cœurs brisés ? Sachons qu'un cœur brisé ne s’opère pas : la guérison d'un cœur brisé ne s’obtient que par la foi.
Laissez Jésus, plein d’amour, guérir votre cœur brisé, vous qui connaissez des situations troublantes qui occasionnent tant de douleurs au plus profond de vous-même, vous qui avez plongé dans les ténèbres de la dépression, vous qui êtes sans espérance, vous qui êtes saisi par toutes sortes d’angoisses jour après jour. Oui, vous qui craignez, Jésus peut guérir vos cœurs brisés.
La troisième vérité que nous enseigne l’Évangile est celle-ci : Le Dieu Créateur et d'Amour, en qui nous avons nos racines, a aussi le pouvoir de changer notre vie, de la transformer, de nous faire naître de nouveau.
La Bible déclare : « Si quelqu’un est en Jésus-Christ, il est une nouvelle créature (ou "création" selon les versions). Les choses anciennes sont passées ; voici, toutes choses sont devenues nouvelles » (2 Corinthiens 5. 17).
Vous savez que notre plus grand ennemi, c’est nous-mêmes. Nous êtres humains avons souvent à lutter contre nous-mêmes. Nous n’avons pas une nature facile, elle est indomptable. Trop de foyers dans ce monde souffrent en raison du mauvais caractère d’un des conjoints. Trop de gens sont vaincus par diverses passions qui sont peut-être l’alcool, la pornographie, les jeux d’argent, etc... Les êtres humains pécheurs ont du mal à se sortir de tout cela, ceux sont des pièges dans lesquels ils sont tombés et où ils sont comme emprisonnés.
Mais Jésus vient pour leur dire, pour nous dire à tous : nous pouvons en être délivrés. Nous pouvons devenir de nouvelles créatures avec un nouveau tempérament, un nouveau caractère. Le Saint-Esprit agit encore aujourd’hui et transforme des vies.
L’Évangile est une puissance extraordinaire ! Voici un témoignage où un père de famille était grossier, brutal et violent. Un jour, il entendit l’Évangile et il le laissa transformer sa vie. Lorsqu’il rentre chez lui, sa femme et ses enfants sont apeurés en raison de son retour. Il s'installa dans la maison et il les appelle en disant : Aujourd’hui le bonheur est entré dans notre maison ! Et à partir de ce moment-là, tout a changé parce que Jésus avait transformé la vie de cet homme.
Oui, nos racines sont en Dieu. Il est le Dieu d’Amour qui transforme les vies !
Rien de souillé n'entrera au Paradis
De toute éternité, Dieu est Sainteté totale. Dieu est le Bien total et l'absolue perfection. En Dieu, nous sommes certains de toujours avoir justice. De cette manière, ceux sont les êtres humains qui, ayant sur terre préféré le bien au mal, ayant en eux le salut éternel en obtenant le billet d'entrée dans le Royaume de Dieu, en la Personne de Jésus-Christ, seront aptes à entrer dans le Royaume de Dieu avec un corps spirituel. c'est à dire un corps incorruptible et céleste.
Tous ces versets ci-dessous attestent la Gloire et la Sainteté de Dieu :
"N'es-tu pas de toute éternité, Éternel mon Dieu, mon Saint ?" (Habacuc 1. 12a).
"Écoutez, vous tous, peuples ! Sois attentive, terre, et ce qui est en toi ! Que le Seigneur, l'Éternel, soit témoin contre vous, le Seigneur qui est dans le palais de sa sainteté ! (Michée 1. 2).
"Dieu a dit dans sa sainteté : Je triompherai" (Psaume 60. 8a).
"Qui est comme toi parmi les dieux, ô Éternel ? Qui est comme toi magnifique en sainteté, digne en louanges, opérant des prodiges ? (Exode 15. 11).
"Tu feras une lame d'or pur, et tu y graveras, comme on grave un cachet : Sainteté à l'Éternel" (Exode 28. 36).
Dieu ne peut laisser entrer rien de souillé, ou de pécheur chez Lui au Ciel dans sa Gloire. En effet, l'acceptation d'un seul péché dans Son Univers, signifierait la fin de la Sainteté et du bien contre une vie éternelle dans le péché avec comme conséquence la déchéance totale. Et cela est impossible. Car le Royaume de Dieu sera le Bien Total où tous les êtres humains sauvés qui y sont, sont unis au seul Dieu trois fois Saint, et à leur prochain en présence de la Gloire de Dieu. La perfection, le bonheur total et la Vie Éternelle y régneront.
Pour cette raison, Dieu fera déjà entrer en Jugement les êtres humains pécheurs qui ne viennent pas à Lui pour être sauvés. "Car le salaire du péché, c'est la mort ; mais le don gratuit de Dieu, c'est la vie éternelle en Jésus Christ notre Seigneur" (Romains 6. 23). Les êtres humains entrant dans la mort sans s'être donnés de leur vivant au Sauveur Jésus-Christ n'auront plus jamais de SAUVEUR pour les laver de tous leurs péchés.
Jésus, le FILS DE DIEU, s'est donné une fois pour toutes dans ce monde. Parce que dans notre corps de vivants, Jésus a pu vivre à nos côtés en étant SAINT, SANS TACHE, NI PÉCHÉ, et est ramené à la vie par DIEU LE PÈRE parce que JÉSUS ÉTAIT SAINT. Et c'est ainsi que Jésus mit, en nous tous qui croyons en Lui, le SAINT-ESPRIT pour que nous soyons SCELLÉ pour la RÉDEMPTION éternelle. Alors, DIEU ne peut rien faire pour ceux qui sont morts dans leurs péchés, car ceux-ci appartiennent au monde du péché. Il ne peut redonner une seconde fois Son SAINT FILS Jésus dans leur condition, car leur condition éternelle est le péché, et le salaire du péché est la mort éternelle en Enfer. Il n'y a plus rien à faire pour ces âmes mortes sans espérance et qui sont dans le Séjour des morts où ils ont tous des remords éternels, où ils sont dans les ténèbres, dans une solitude totale et dans un feu ardent qui les dévore.
Quant aux êtres humains de Bien, sauvés par le moyen de la foi en Jésus, qui suivent et acceptent Jésus-Christ dans son plan de restauration, eux, vivront éternellement en Sa présence au Ciel, au Paradis, comme Jésus nous l'a promis. En conséquence, Dieu s'écrie : "Car il n'entrera plus chez toi ni incirconcis, ni impur (Ésaïe 52. 1). "Il n'entrera au Ciel rien de souillé, ni personne qui se livre à l'abomination et au mensonge ; il n'entrera que ceux qui sont écrits dans le livre de vie de l'agneau. (Apocalypse 21. 27).
Oui, le passage pour ce Royaume éternel est un lavement de nos péchés dans le sang de Jésus l'Agneau de Dieu, sans tache et pur. Le sacrifice expiatoire fut accompli par Jésus-Christ, le Fils unique de Dieu.
Quelques-uns diront : comment pouvons-nous voir cela ? Il est manifeste que nous pouvons prendre une décision sur la Personne de Jésus de trois façons : La première en s’intéressant aux prophéties annonçant Sa venue par la Parole de Dieu ; la seconde, manifestement Jésus-Christ a fait des œuvres qu'aucun autre dieu n'a faites sur terre. Auxquels des hommes, Dieu aurait permis de se dire Dieu, d'effacer le péché des êtres humains et d'opérer les miracles que Jésus a opérés sur terre ? Aucun ! C'est parce que Jésus était Dieu qu'Il a pu effacer les péchés des êtres humains qui croient, et opérer ces miracles. Troisièmement, en lisant la Bible, la Parole de Dieu, ou en l'écoutant lire ou raconter si on ne sait pas lire, on se rend compte que Jésus-Christ, pour parler et agir de la sorte, était Totalement Saint et Dieu. Tous Ses actes et gestes en témoignent.
"Or, à celui qui peut vous préserver de toute chute et vous faire paraître devant sa gloire irrépréhensible et dans l'allégresse, à Dieu seul, notre Sauveur, par Jésus-Christ notre Seigneur, soient gloire, majesté, force et puissance, dès avant tous les temps, et maintenant, et dans tous les siècles! Amen !" (Jude 1. 24-25).
L'échange divin (2)
7) Jésus prit notre rejet et Dieu nous accepte dans sa famille :
"Et vers la neuvième heure, Jésus s'écria d'une voie forte : Éli, Éli lama sabachtani ? C'est-à-dire : mon Dieu, mon Dieu pourquoi m'as-tu abandonné ? (Matthieu 27. 46).
Auparavant, jamais Jésus n'avait appelé son Père : « DIEU ». D’habitude, Il l'appelait toujours son Père, mais sur la croix, Jésus s’est senti abandonné par Lui.
Qu’est ce que la honte ? : La honte, c’est un sentiment d’inutilité, d’indignité. Grâce à l'esprit d'adoption, maintenant nous avons le privilège de pouvoir appeler Dieu : « Père », « Abba ». "Et vous n'avez pas reçu un esprit de servitude pour être encore dans la crainte, mais vous avez reçu un esprit d'adoption, par lequel nous crions : « Abba ! Père !" (Romains 8. 15)
8) Jésus prit notre malédiction et nous offre sa bénédiction :
"Christ nous a racheté de la malédiction de la loi, étant devenu malédiction pour nous, car il est écrit : maudit est quiconque est pendu au bois. Afin que la bénédiction d'Abraham ait pour les païens son accomplissement en Jésus-Christ, et que nous recevions par la foi l'Esprit qui avait été promis" (Galates 3. 13-14).
Les grandes lignes de la bénédiction sont contenues dans Deutéronome 28. 2-14 qui nous donne la victoire, l’abondance, la fécondité et la faveur de Dieu. La faveur de Dieu représente l’intérêt que Dieu porte pour les choses les plus petites de nos vies. La bénédiction de Dieu dans nos vies résulte de ses promesses et de l’obéissance à sa Parole.
Les grandes lignes des malédictions sont contenues dans Deutéronome 28. 15-68. Toutes résultent de la désobéissance à la Parole de Dieu.
Sur la croix, Jésus a pris toutes ces malédictions sur Lui afin de nous offrir sa bénédiction.
9) Jésus a repris la clé du Séjour des morts :
"Je suis le premier et le dernier, et le vivant. J’étais mort ; et voici, je suis vivant aux siècles des siècles. Je tiens les clés de la mort et du séjour des morts" (Apocalypse 1. 18).
10) Jésus abandonna sa position céleste pour que nous devenions fils et fille adoptifs :
"Existant en forme de Dieu, Jésus n’a point regardé son égalité avec Dieu comme une proie à arracher, mais il s’est dépouillé lui–même, en prenant une forme de serviteur, en devenant semblable aux hommes ; et il a paru comme un vrai homme, il s’est humilié lui–même, se rendant obéissant jusqu’à la mort, même jusqu’à la mort de la croix" (Philippiens 2. 6-8).
Sachons que Jésus-Christ est le seul Nom qui nous sauve :
"Il n’y a de salut en aucun autre ; car il n’y a sous le ciel aucun autre nom qui ait été donné parmi les hommes, par lequel nous devions être sauvés" (Actes 4. 1). "Car Jésus-Christ s’est donné lui-même, en rançon pour tous" (1 Timothée 2. 6a).
Afin que chacun d’entre nous retrouvions la vraie liberté, accordée à ceux et celles qui acceptent l’œuvre de Jésus accomplie sur la croix. Car Jésus nous laisse libre de le suivre, de l’aimer, et de le servir en annonçant la Bonne Nouvelle du Royaume de Dieu.
Le mot « Rédemption » était utilisé sur le marché des esclaves. L'idée de base signifie : être relâché par le paiement d’une rançon. "Quelqu’un a payé le prix de votre rachat…" (1 Corinthiens 7. 23)
Dieu notre Créateur nous a "racheté" sur le marché spirituel et éternel, car nous étions à vendre sur le marché de l’esclavage, du péché. Alors posons-nous la question : combien valons-nous, chacun d’entre-nous, pour Jésus-Christ ?
Nous ne valons pas ce que nous pensons. Nous valons le prix le plus élevé qu'un acheteur est prêt à payer. Dieu a estimé chacune de nos vies au plus haut prix, et ce prix a été payé à la Croix. Dieu a regardé dans l’éternité et a dit : "Je prends celui-ci ou celle-là, même si le prix est très « élevé ».
Notre valeur est établie une fois pour toute et nul ne pourra jamais la changer. Dieu est allé jusqu’à l'offre ultime et a payé le prix le plus élevé : la valeur de la vie de son Fils Jésus offerte en sacrifice. "Vous savez que ce n’est pas par des choses périssables, par de l’argent ou de l’or, que vous avez été rachetés de la vaine manière de vivre que vous aviez héritée de vos pères, mais par le sang précieux de Christ, comme d’un agneau sans défaut et sans tache" (1 Pierre 1. 18-19).
La relation avec Dieu est rétablie : La racine du péché et le résultat du péché nous entraînent dans une relation brisée avec Dieu. L’œuvre de la croix restaure cette relation et nous offre le privilège de devenir enfants de Dieu. "Car Dieu était en Christ, réconciliant le monde avec lui-même en n’imputant point aux hommes leurs offenses, et il a mis en nous la réconciliation" (2 Corinthiens 5. 19).
En conclusion, nous pouvons dire : "Nous étions tous errants comme des brebis, chacun suivait sa propre voie, et l’Éternel a fait tomber sur lui l’iniquité de nous tous" (Ésaïe 53. 6). "Il (Jésus) est mort pour chacun de nous. Et maintenant, la justice de Dieu par la foi en Jésus-Christ est pour tous ceux qui croient. Il n’y a point de distinction" (Galates 2. 20).
L'échange divin (1)
L'échange divin peut être résumé de la manière suivante : Dieu prit tout le mauvais de nos vies, Il prit ce qui nous était destiné à cause de nos péchés et de notre nature pécheresse ; puis Il le mit sur son Fils Jésus. Oui, Dieu prit tout le bien, qui était destiné à la vie d'obéissance irréprochable de Jésus, et Il nous l'offre gratuitement lorsque nous mettons notre foi en Lui.
1) Jésus prit sur Lui notre châtiment, et Il nous offrit la rémission de nos péchés :
Il faut distinguer la rémission et le pardon.
- Le pardon, c'est lorsque qu'une personne nous pardonne, elle « oublie » les torts que nous lui avons causés, mais ils restent inscrits dans sa mémoire et dans notre mémoire.
- La rémission, c'est lorsque le péché est remis. Ainsi toute évidence de son existence est totalement effacée : Dieu dit même qu'Il oublie les péchés de tous ceux qui Lui appartiennent. La Bible est claire à ce sujet, quand Dieu pardonne, il oublie : « Je ne me souviendrai plus de tes péchés » (Ésaïe 43. 25 ; Hébreux 8. 12, Hébreux 10. 17 ; Jérémie 31. 34). La rémission (le pardon) de nos péchés nous est donnée par le sang précieux de Jésus qui efface tous nos péchés.
2) Jésus a pris nos maladies et nos souffrances, et Il nous donne en échange guérison et santé :
"Lui qui a porté nos péchés en son corps sur le bois, afin que morts à nos péchés nous vivions pour la justice ; par les meurtrissures de Jésus, nous sommes guéris" (1 Pierre 2. 24).
Dieu a pris les malédictions de nos vies, la souffrance et la maladie, pour les placer sur Jésus. En échange, Il nous offre la bénédiction, la guérison et la santé. Car Dieu veut que nous restions en bonne santé, surtout la santé de notre âme, et c'est dans sa nature de guérir les malades.
3) Jésus a enlevé tous nos péchés pour nous offrir sa parfaite Justice :
Le jour du Grand pardon, ou de la fête de l'expiation, le souverain sacrificateur utilisait deux boucs.
- Le premier bouc était sacrifié et son sang était répandu dans le lieu très Saint par le souverain sacrificateur qui aspergeait le propitiatoire (lieu ou Dieu nous est favorable) afin d'obtenir le pardon des péchés.
- Sur le deuxième bouc, le souverain sacrificateur imposait ses mains pour lui transmettre les péchés du peuple.
Ensuite, ce bouc était envoyé mourir dans le désert, emportant les péchés loin de la face de Dieu. Cet acte symbolise l'œuvre de Jésus sur la croix qui a été fait péché pour nous. Il mourut en dehors des remparts de la ville de Jérusalem.
Retenons bien que la Justice de Dieu se manifeste par le don volontaire de la part de Jésus-Christ. Puis, Dieu nous accorde toute sa Justice, celle que Jésus nous a obtenue. Si nous le croyons et l'acceptons, nous serons à jamais justes devant Lui.
4) Jésus nous offre sa vie en échange de notre mort :
"Car le salaire du péché c'est la mort, mais le don gratuit de Dieu, c'est la vie éternelle en Jésus-Christ, notre Seigneur (Romains 6. 23)
- Qu'est-ce que la mort ? Elle est d'abord spirituelle avant d'être physique. La mort spirituelle consiste à être séparé de Dieu éternellement, et de ne pas avoir la vie de Dieu en nous maintenant.
- Qu'est-ce que la Vie ? C'est avoir la Vie Éternelle, c'est-à-dire la Vie de Dieu en nous dès aujourd'hui et pour toujours. Elle se nomme en grec « zoé », et nous l'obtenons lorsque nous acceptons le Seigneur Jésus-Christ dans notre vie. La Vie de Dieu nous est transmise dans notre esprit. Notre esprit est ramené à la vie par la véritable Vie de Dieu.
5) Jésus prit notre pauvreté pour nous offrir son abondance :
À la croix, Jésus a touché toutes nos situations humaines. Jésus a pris sur Lui notre pauvreté. La pauvreté se définit en quatre points : 1) la faim, 2) la soif, 3) la nudité, 4) le manque absolu. Toute personne qui connaît ces 4 points est d'une pauvreté absolue.
Sur la croix, Jésus a pris notre pauvreté afin que nous recevions l'abondance. Nous précisons que Jésus n’a pas pris seulement notre pauvreté morale, financière ou naturelle, mais également notre pauvreté spirituelle. À la croix, Jésus a connu la faim, la soif, la nudité, le manque absolu. Il a abandonné toutes les richesses de son Père pour Lui obéir jusqu'à la mort sur la croix. Maintenant notre devoir, c’est de nous bénéficier de l'abondance de Dieu en son Fils Jésus, pour enrichir le monde en Lui annonçant la Bonne Nouvelle de l’Évangile.
6) Jésus nous offre de partager sa Gloire en échange de notre honte :
Ayant les regards sur Jésus, qui suscite la foi et la mène à la perfection, en échange de la joie qui lui était réservée, Il a souffert la croix, méprisé l'ignominie (ou la honte) , et c'est assis à la droite du trône de Dieu (Hébreux 12. 2).
Jésus, sur la croix, n'est pas venu seulement à la rencontre de nos problèmes spirituels, physiques et matériels, mais également de nos peines émotionnelles. La honte est une des émotions qui affecte l’humanité. La honte représente la souffrance que Jésus a connu, lorsqu'Il était cloué sur la croix, considéré comme un malfaiteur.
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Persévérer dans la foi en Jésus-Christ
Dans Hébreux 12. 1-2, nous lisons : « Nous donc aussi, puisque nous sommes environnés d'une si grande nuée de témoins, rejetons tout fardeau, et le péché qui nous enveloppe si facilement, et courons avec persévérance dans la carrière qui nous est ouverte, ayant les regards sur Jésus, le chef et le consommateur de la foi, qui, en vue de la joie qui lui était réservée, a souffert la croix, méprisé l'ignominie, et s'est assis à la Droite du Trône de Dieu.
Et aussi, dans Hébreux 10. 36-39, nous lisons : « Car vous avez besoin de persévérance, afin qu'après avoir accompli la volonté de Dieu, vous obteniez ce qui vous est promis. Encore un peu, un peu de temps : celui qui doit venir viendra, et il ne tardera pas. Et mon juste vivra par la foi ; mais, s'il se retire, mon âme ne prend pas plaisir en lui. Nous, nous ne sommes pas de ceux qui se retirent pour se perdre, mais de ceux qui ont la foi pour sauver leur âme ».
Beaucoup de chrétiens considèrent que la promesse de Dieu, qui nous dit que nous avons la victoire finale en Jésus-Christ, s'est réalisée instantanément, une fois pour toutes, au moment où ils ont cru en Jésus. Ce moment de leur conversion est tout pour eux !
Mais, mes chers frères et sœurs en Christ, la vie chrétienne n'est pas un moment, un accomplissement instantané. Elle n'est pas quelque chose que quelqu'un fait dans le coin d'une pièce ; et puis, il peut continuer à vivre comme il veut, « parce que la grâce couvre tout ».
Au contraire, la vie chrétienne est une course. Une course qui dure toute notre vie sur la terre ! Et pour courir cette course, il n'y a qu'un seul moyen : c'est l'endurance ! Nous ne recevrons la promesse qu'à la fin de la course, pas avant !
Nous devons d'abord courir avec endurance ; endurer jusqu'à la fin ; rester dans la foi jusqu'à notre dernier souffle ! C'est alors que nous recevrons la promesse. C'est alors que vient la couronne de justice. Pas avant ! Comme l'a dit l'apôtre Paul dans 2 Timothée 4. 6-8 : « Car pour moi, je sers déjà de libation, et le moment de mon départ approche. J'ai combattu le bon combat, j'ai achevé la course, j'ai gardé la foi. Désormais la couronne de justice m'est réservée ; le Seigneur, le juste juge, me le donnera dans ce jour-là, et non seulement à moi, mais encore à tous ceux qui auront aimé son avènement ».
Il y a d'abord l'achèvement de la course et la persévérance dans la foi, puis la couronne de justice. Il faut courir la course pour être couronné. Les gens qui n'ont pas enduré, ceux qui ont abandonné la foi à cause de la persécution, des soucis et de l'amour de ce monde ne seront pas couronnés (voir la parabole du semeur dans Luc 8. 4-15.
Nous devons persévérer ! Notre foi sera mise à l'épreuve par des épreuves et des tribulations, et nous avons besoin de patience pour tenir le coup. En Romains 2. 6-7, Paul dit : « Dieu rend à chacun selon ses œuvres ; réservant la vie éternelle à ceux qui, par la persévérance à bien faire, cherchent l'honneur, la gloire et l'immortalité ».
La vie éternelle est un cadeau ! Pas à tout le monde, mais à ceux qui ont patiemment enduré, à ceux qui n'ont pas abandonné sous le poids des tentations et des afflictions, mais qui ont continué à faire le bien.
Mais comment l'endurance se produit-elle ? La réponse est à travers les tribulations. Les tribulations mettent notre endurance à l'épreuve, mais en même temps la renforcent. C'est pourquoi, Dieu les permet. En Romains 5. 3-5, nous lisons : « Bien plus, nous nous glorifions même des afflictions, sachant que l'affliction produit la persévérance, la persévérance la victoire dans l'épreuve, et cette victoire l'espérance. Or, l'espérance ne trompe point, parce que l'amour de Dieu est répandu dans nos cœurs par le Saint Esprit qui nous a été donné ».
Jacques dit la même chose dans Jacques 1. 2-4 : « Mes frères, regardez comme un sujet de joie complète les diverses épreuves auxquelles vous pouvez être exposés, sachant que l'épreuve de votre foi produit la patience. Mais il faut que la patience accomplisse parfaitement son œuvre, afin que vous soyez parfaits et accomplis, sans faillir en rien ».
La tribulation produit la patience et la patience travaille à notre perfection et à notre achèvement. Par conséquent, la perfection et l'achèvement ne sont pas des choses auxquelles nous parvenons automatiquement. Ils sont le produit de la patience, qui à son tour est le produit de la tribulation. C'est pourquoi, Dieu permet la tribulation. Et Jacques dit qu'il faut se réjouir des épreuves que nous traversons.
Eh bien, mes frères et sœurs en Christ, Dieu n'est pas là pour nous rendre la vie facile ! La vie avec Dieu ne sera pas forcément facile. Comment s'attendre à une telle chose quand le Seigneur Jésus dit que celui qui Le suit sera persécuté (voir Marc 5. 10 ; 2 Timothée 3. 12). Mais sachons que nous sommes sauvés et nous avons la vie éternelle avec Jésus-Christ ! Et pour atteindre ce but, la patience est absolument nécessaire, et c'est la tribulation qui l'apporte. C'est pourquoi, si nous tombons dans diverses épreuves, nous devons nous en réjouir. La patience en résultera.
Jésus apprécie-t-il notre patience ? Absolument ! Il la recherche et la loue ! Voyons dans le livre d'Apocalypse quelques-uns de ses commentaires :
Apocalypse 2. 1-3 : « Écris à l'ange de l'Église d'Éphèse : Voici ce que dit celui qui tient les sept étoiles dans sa main droite, celui qui marche au milieu des sept chandeliers d'or : Je connais tes œuvres, ton travail, et ta persévérance. Je sais que tu ne peux supporter les méchants ; que tu as éprouvé ceux qui se disent apôtres et qui ne le sont pas, et que tu les as trouvés menteurs ; que tu as de la persévérance, que tu as souffert à cause de mon nom, et que tu ne t'es point lassé ».
Apocalypse 2. 18-19 : « Écris à l'ange de l'Église de Thyatire : Voici ce que dit le Fils de Dieu, celui qui a les yeux comme une flamme de feu, et dont les pieds sont semblables à de l'airain ardent : Je connais tes œuvres, ton amour, ta foi, ton fidèle service, ta persévérance, et tes dernières œuvres plus nombreuses que les premières ».
Apocalypse 3. 10 : « Parce que tu as gardé mon ordre de persévérer, je te garderai aussi à l'heure de la tentation qui va venir sur le monde entier pour mettre à l'épreuve les habitants de la terre ».
La persévérance est un commandement de Jésus que nous devons respecter. Nous devons persévérer pour recevoir la couronne. Nous devons endurer et courir avec endurance la course qui nous est proposée. Les épreuves et les tentations font partie de la vie chrétienne, et ce sont elles qui produisent la persévérance !
En conclusion, la vie chrétienne n'est pas une promenade dans des jardins verdoyants dont le but est d'accumuler des « bénédictions », de la santé et de la richesse ! Ne nous laissons pas tromper par cela. Nous devons plutôt nous attendre à des problèmes dans ce monde. Mais faisons confiance au Seigneur Jésus ! Il a vaincu le monde : « Je vous ai dit ces choses, afin que vous ayez la paix en moi. Vous aurez des tribulations dans le monde ; mais prenez courage, j'ai vaincu le monde » (Jean 16. 33).
Notre destinée est gravée dans les mains de Jésus
La réponse concernant notre destinée se trouve directement inscrite dans les mains percées de Jésus-Christ. Ces mains percées nous affirment qu'Il nous aime et qu'Il veut nous sauver pour nous faire entrer dans une glorieuse destinée !
Lorsque nous devenons disciples de Jésus-Christ, nous recevons ce merveilleux Cadeau de Dieu qu'est "la Vie Éternelle". Plus besoin de nous inquiéter au sujet de l'éternité car notre nom est désormais inscrit dans le "Livre de Vie" (Philippiens 4. 3)
Jésus s'est offert en sacrifice pour nous sauver ! Ressuscité, Jésus est vivant pour toujours et désire faire sa demeure en nous. Il est remonté vers son Père afin de nous préparer une place au Ciel. Il y a donc un futur, un avenir dans l'au-delà, après la mort ! Et cet avenir est glorieux pour tous ceux qui sont enfants de Dieu, sauvés par le Seigneur Jésus-Christ !
Ne doutons pas des promesses de Dieu qui touchent à notre destinée !
Regardons ce que Dieu a déclaré sur la ville de Jérusalem par la bouche de son serviteur, le prophète Esaïe : "Une femme oublie-t-elle l'enfant qu'elle allaite ? N'a t-elle pas pitié du fruit de ses entrailles ? Quand elle l'oublierait, moi je ne t'oublierai point. Voici, je t'ai gravé sur mes mains" (Ésaïe 49. 15-16).
Seigneur, tu t'es humilié à la croix pour nous afin que nous soyons sauvés. Quelle grâce ! Nous t'abandonnons notre vie ! Fais de nous ce que tu veux. Nous croyons que notre destinée est gravée dans tes mains. Amen.
Devenir enfants de Dieu
"Elle (la Parole de Dieu : Jésus) est venue chez les siens, et les siens ne l'ont point reçue. Mais à tous ceux qui l'ont reçue, à ceux qui croient en son nom, elle (leur) a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu, lesquels sont nés, non du sang, ni de la volonté de la chair, ni de la volonté de l'homme, mais de Dieu" (Jean 1. 11-12).
"Voyez combien le Père nous a aimés pour que nous puissions être appelés enfants de Dieu" (1 Jean 3. 1)
"Enfants de Dieu" est le terme employé régulièrement pour désigner tous ceux qui ont placé une confiance totale en Dieu et en son Fils Jésus ; tous ceux qui sont nés de nouveau et qui ont reçu en eux la Vie Éternelle de Dieu. Les enfants de Dieu ont donc une relation vivante et personnelle avec le seul vrai Dieu puisqu'ils ont compris et accepté toute la valeur libératrice du sang précieux de Jésus-Christ qui a coulé sur la croix. Ils ont la certitude d'être éternellement sauvés en Jésus-Christ leur Seigneur et Sauveur.
D’autres hésitent encore et doutent. C’est humain de douter, très humain de remettre en cause ce que l'on possède pour s’assurer que l’on ne s’est pas trompé.
Mais, devenir enfant de Dieu devient une véritable réalité pour tous ceux qui décident d’abandonner leurs propres prétentions pour accepter le Salut éternel que Dieu leur offre en Jésus-Christ. Cet engagement (car, c’en est un) donne des joies et des devoirs pour le vrai croyant en Jésus. Le Seigneur Jésus-Christ dit à ceux qui Le suivent : Vous êtes mes amis si vous faites ce que je vous commande (Jean 15. 14)
Obéir ? Oui, obéir, ni sous la contrainte, ni par crainte ! Ce n'est pas difficile d'obéir librement à Jésus-Christ, Celui qui donne la vie éternelle. Quel privilège au contraire de ne plus être sous la menace d’un châtiment ! Nous obéissons pour plaire au Sauveur Jésus qui a tout donné pour que nos péchés soient effacés, oui définitivement effacés, et que nous devenions enfants de Dieu ! Nous serons récompensés pour notre obéissance.
Comment ne pas désirer porter ce beau nom d'enfant de Dieu ?
La Bible dit que tous ont besoin d'être sauvés
La Bible est la Parole de Dieu. Elle s'adresse à tous les êtres humains en leur disant à chacun qu'ils ont besoin d'être sauvés, car :
« Il est réservé aux hommes de mourir une fois, et après cela le jugement » (Hébreux 9. 27).
« Il n'y a pas de juste, non pas même un seul » (Romains 3. 10).
« Tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu » (Romains 3. 23).
- Nous ne pouvons pas nous sauver nous-mêmes :
« Un homme ne pourra en aucune manière racheter son frère, ni donner à Dieu sa rançon, car le rachat de leur âme est cher, et il faut qu'il y renonce à jamais » (Psaume 49. 8-9).
« Car vous êtes sauvés par la grâce, par le moyen de la foi, et cela ne vient pas de vous, c'est le don de Dieu ; non pas sur la base des œuvres, afin que personne ne se glorifie » (Éphésiens 2. 8-9).
- Dieu a pourvu à notre salut :
« Car Christ, alors que nous étions encore sans force, au temps convenable, est mort pour des impies » (Romains 5. 6).
« Lui a porté nos misères, et s'est chargé de nos douleurs ; il a été blessé pour nos désobéissances, il a été meurtri pour nos péchés ; le châtiment qui nous donne la paix a été sur lui, et par ses meurtrissures nous sommes guéris. Nous avons tous été errants comme des brebis, nous nous sommes tournés chacun vers son propre chemin, et l'Éternel a fait tomber sur lui le péché de nous tous » (Ésaïe 53. 4-6).
« Car Dieu a tant aimé le monde, qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en Lui ne périsse pas, mais qu'il ait la vie éternelle » (Jean 3. 16).
- Comment pouvons-nous être sauvés ?
« Repentez-vous et croyez à l'Évangile » (Marc 1. 15).
« En vérité, en vérité, je vous dis : Celui qui entend ma parole, et qui croit celui qui m'a envoyé, a la vie éternelle, et ne vient pas en jugement ; mais il est passé de la mort à la vie » (Jean 5. 24).
« Si, de ta bouche, tu reconnais Jésus comme Seigneur, et si tu crois dans ton cœur que Dieu l'a ressuscité d'entre les morts, tu seras sauvé » (Romains 10. 9)
- Nous pouvons avoir l'assurance de notre salut maintenant :
« Tout cela, je vous l’ai écrit afin que vous sachiez que vous avez la vie éternelle, vous qui croyez au nom du Fils de Dieu » (1 Jean 5. 13).
« Nous avons la paix avec Dieu par notre Seigneur Jésus Christ » (Romains 5. 1).
« À tous ceux qui l'ont reçu, il leur a donné le droit d'être enfants de Dieu, c'est-à-dire à ceux qui croient en son nom » (Jean 1. 12).
- Et si quelqu'un ne croit pas ?
« Celui qui n'aura pas cru sera condamné » (Marc 16. 16)
« Celui qui ne croit pas est déjà jugé, parce qu'il n'a pas cru au nom du Fils unique de Dieu » (Jean 3. 18)
« Celui qui ne croit pas au Fils ne verra pas la vie, mais la colère de Dieu demeure sur lui. » (Jean 3. 36)
- Que personne n’attende donc pour venir à Jésus !
« Regarde, j'ai mis aujourd'hui devant toi la vie et le bonheur, la mort et le malheur... Choisis la vie, afin que tu vives » (Deutéronome 30. 15-19).
« Voici, c'est maintenant le temps favorable ; voici, c'est maintenant le jour du salut » (2 Corinthiens 6. 2).
« Aujourd'hui, si vous entendez sa voix, n'endurcissez pas vos cœurs » (Hébreux 4. 7).
Nous qui étions morts, nous sommes vivants en Jésus
La réalité du péché dans ce monde :
Lorsque Dieu créa le premier homme et la première femme, ils étaient tous deux purs, saints et parfaits. Ils étaient libres dans la présence de Dieu, en communion avec Lui, et ne devaient pas connaître la mort, à moins de désobéir au Seigneur Dieu leur Créateur.
L’apôtre Jean a écrit : « Quiconque pèche transgresse la loi, et le péché est la transgression de la loi » (1 Jean 3. 4). Le péché est la désobéissance par rapport à la Parole de Dieu. Le Seigneur avait dit à Adam : « Tu pourras manger de tous les arbres du jardin, mais tu ne mangeras pas de l’arbre de la connaissance du bien et du mal, car le jour où tu en mangeras, tu mourras » (Genèse 2. 16-17).
Le jour où Adam et Ève ont désobéi, ils sont morts, tout d’abord spirituellement, puis, longtemps après, physiquement. « C’est pourquoi, comme par un seul homme le péché est entré dans le monde, et par le péché la mort, et qu’ainsi la mort s’est étendue sur tous les hommes, parce que tous ont péché » (Romains 5. 12). La mort s’est ensuite étendue sur tous les descendants d’Adam et d’Ève. C’est pourquoi le monde entier gît sous la puissance du diable. Le dieu de ce monde n’est pas le Grand Dieu Créateur, mais c’est Satan. Inutile donc de rendre Dieu responsable de tous les malheurs et de toutes les atrocités que nous pouvons constater autour de nous ! C’est Satan et le péché qui en sont responsables.
Dieu sait que nous ne sommes pas responsables du fait que nous soyons nés dans le péché et que nous ayons hérité d’un corps de péché. Dans Sa bonté, Dieu avait donc prévu, de toute éternité, un plan de salut, afin de permettre aux êtres humains pécheurs d’être libérés de la malédiction qui pesait sur eux, et d’avoir part à la bénédiction qu’Il voulait ardemment leur donner.
« Car le salaire du péché, c’est la mort; mais le don gratuit de Dieu, c’est la vie éternelle en Jésus-Christ notre Seigneur » (Romains 6. 23). Voilà pourquoi le Fils de Dieu, Jésus, a accepté de faire la volonté de Son Père. Il S’est dépouillé lui-même, et S’est incarné dans un corps semblable au nôtre, mais sans péché, afin de prendre sur Lui, lorsqu’Il a été cloué sur la croix, la condamnation et le jugement qui nous revenaient à cause de notre péché. C’est ainsi que Dieu accorde le pardon et la vie éternelle à tous ceux qui se tournent sincèrement vers Lui, dans la repentance et la foi en sô Fils Jésus-Christ, pour être sauvés.
Le plus grand péché d'un être humain, finalement, est de refuser ce plan parfait de salut proposé par le seul vrai Dieu, et de rejeter son Fils Jésus-Christ comme seul Seigneur et Sauveur.
Le pardon, le salut, la grâce, la repentance, la foi, sont tous des dons de Dieu ! Tout est Don de Dieu en Jésus-Christ ! Toutefois, un don se reçoit ou se refuse. La seule chose que nous puissions faire, c’est donc de recevoir ou de refuser les dons que Dieu nous accorde en Jésus-Christ ! Nous acceptons les dons de Dieu en croyant à Sa Parole dans notre cœur, en la confessant de notre bouche, et en agissant conformément à ce que nous avons cru. « Si tu confesses de ta bouche le Seigneur Jésus, et si tu crois dans ton cœur que Dieu l’a ressuscité des morts, tu seras sauvé. Car c’est en croyant du cœur qu’on parvient à la justice, et c’est en confessant de la bouche qu’on parvient au salut » (Romains 10. 9-10).
La réalité de la Justice de Dieu :
Dieu est Amour, mais Dieu est aussi le Dieu de Justice. Il avait établi une loi, et cette loi devait s’accomplir. Cette loi établissait que la conséquence du péché, c’était la malédiction, la condamnation, le jugement et la mort. Dieu aurait été injuste envers Lui-même, et même injuste envers Satan, s’Il avait décidé de pardonner les pécheurs sans sanctionner le péché. Il aurait manqué à Sa Parole, qui avait décrété que le salaire du péché, c’est la mort. Il fallait donc qu’un Innocent paye pour le pécheur, afin que tout pécheur repentant puisse être justement pardonné, et que la Justice de Dieu ne soit pas bafouée. C’est la raison pour laquelle Jésus, le Fils de Dieu, Saint et Juste, dut accepter volontairement de Se sacrifier par Amour pour tous les êtres humains pécheurs, et de subir la condamnation qui leur revenait justement, afin que tous ceux qui accepteraient Son parfait sacrifice soient déclarés justes, sans que la Justice de Dieu soit violée.
Quel plan magnifique et génial ! Sur la croix, Jésus-Christ nous a donc complètement libérés de la malédiction et de la condamnation associées au péché, en prenant sur Lui notre malédiction, et en devenant malédiction à cause de nous. Une fois pour toutes, et par un seul sacrifice, celui de Sa Vie sur la croix, Jésus-Christ nous a donc entièrement rachetés et libérés du péché et de toutes ses conséquences. « Cependant, ce sont nos souffrances (maladies) qu’il a portées, c’est de nos douleurs qu’il s’est chargé; et nous l’avons considéré comme puni, frappé de Dieu, et humilié. Mais il était blessé pour nos péchés, brisé pour nos iniquités; le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui, et c’est par ses meurtrissures que nous sommes guéris » (Esaïe 53. 4-5).
La réalité de notre Nouvelle Naissance en Jésus-Christ :
Jésus-Christ nous a rachetés de la malédiction en nous accordant une double bénédiction : le pardon de nos péchés et la guérison de nos maladies. Mais, comprenons que le Seigneur Jésus, par Son sacrifice à la croix, nous a acquis bien plus que le pardon de nos péchés et la guérison de nos maladies. Il a fait de nous, par Sa résurrection, de nouvelles créatures, participantes de Sa vie éternelle et semblables à Lui.
Par sa Mort expiatoire, Jésus a fait mourir le pécheur que nous étions par notre naissance terrestre. Par sa Résurrection, Jésus nous a recréés en nouveauté de Vie !
Oui, en Jésus-Christ, nous sommes véritablement ressuscités ! Morts à notre vie passée, et maintenant ressuscités à une Vie nouvelle et éternelle. Nous sommes de nouvelles créatures. Dieu ne nous a pas seulement donné Sa Justice, mais nous sommes même devenus justice de Dieu en Jésus-Christ. Quelle grâce incomparable !
Nous pouvons à présent nous approcher du Dieu Saint avec une pleine assurance, parce que Dieu nous voit justes en Jésus-Christ, exactement comme si nous n’avions jamais péché. Et s’il nous arrive de pécher, parce que nous n’avons pas encore atteint la perfection pratique, nous avons un Avocat auprès du Père, Jésus-Christ le Juste, qui intercède pour nous (1 Jean 2. 1). Si nous marchons dans la lumière, nous confesserons nos péchés, et le sang de Jésus sera toujours disponible pour nous purifier de toute iniquité (1 Jean 1. 9).
Marcher dans la lumière, c’est marcher dans l’amour. Tant que nous pardonnons aux autres leurs offenses envers nous, comme nous avons nous-mêmes été pardonnés par Dieu, et tant que nous marchons dans l’amour, nous sommes constamment purifiés de tout péché par le sang de Jésus, notamment de tous les péchés que nous ignorons. Et si nous avons conscience que nous avons péché, parce que le Saint-Esprit nous aura convaincus de péché, nous n’hésiterons pas à le reconnaître devant Dieu, et nous serons aussitôt pardonnés !
Quelle grâce incommensurable ! Nous pouvons nous réjouir de ce que nous nous sommes repentis de nos péchés, de ce que nous avons accepté Jésus-Christ comme notre Seigneur et Sauveur personnels, de ce que Dieu nous ait pardonné tous nos péchés, de ce que nous avons la Vie Éternelle, de ce qu’Il ait fait de nous de nouvelles créatures en son Fils Jésus Christ, et de ce que nous sommes assis en Christ dans les lieux célestes !
Quelle joie profonde et parfaite de pouvoir être à présent en communion avec Dieu notre Père, et avec Jésus-Christ notre Sauveur, par le Saint-Esprit.
Demeurons en Jésus-Christ afin de ne pas pécher (2)
Il y a l'histoire d’un jeune lion que rien ne pouvait effrayer, ni soumettre, sauf le regard de son dompteur. Avec ce dompteur, vous pouviez vous approcher de lui et il se couchait en tremblant à ses pieds, mais sa nature sauvage, cruelle, assoiffée de sang était inchangée. Aussi longtemps que le dompteur était avec vous, vous pouviez poser le pied sur son cou, mais l’approcher en l'absence du dompteur aurait signé votre arrêt de mort.
C’est de la même façon que le croyant en Jésus peut « avoir du péché », et cependant ne pas pécher. La vieille nature, la chair, est toujours inimitié contre Dieu, mais la présence de Jésus-Christ en nous la tient assujettie.
Par la foi, le croyant en Jésus se remet lui-même sous la garde du Fils de Dieu en qui il demeure ; il sait qu’il demeure en Jésus et Jésus demeure en lui. Cette communion est le secret d’une vie sainte. « Il n’y a pas de péché en lui et celui qui demeure en lui ne pèche pas » (voir 1 Jean 3. 9).
Une autre question se pose alors. Étant bien entendu que le fait de demeurer en Jésus, Celui qui est sans péché, nous préserve du péché, cette habitation complète et continuelle est-elle possible ? Avons-nous le droit d'espérer que nous serons capables de demeurer en Christ, disons, pour un jour seulement, de telle sorte que nous soyons gardés de toute transgression ? Examinons sérieusement cette question et elle fournira elle-même la réponse.
Quand Jésus-Christ nous a commandé de demeurer en Lui et nous a promis une si riche production de fruit à la gloire du Père, ainsi qu'une telle puissance dans l’intercession, de quoi voulait-Il parler sinon d’une union complète, vigoureuse, pleine de santé entre le sarment et le Cep ? Lorsque Jésus a promis que, si nous demeurions en Lui, Il demeurerait en nous, que voulait-Il dire sinon que la réalité de la puissance et de l'amour divins accompagnerait son habitation en nous ?
Le moyen par lequel Jésus nous sauve du péché, n'est-il pas précisément ce qui va Le glorifier ? C'est de nous garder continuellement humbles et impuissants, en étant conscience de notre nature mauvaise, que nous soyons vigilants et attentifs ; parce que nous connaissons le terrible pouvoir de notre mauvaise nature, mais aussi, soyons surtout dépendants et confiants, parce que nous savons que la seule présence de Jésus-Christ peut maintenir "le lion couché", notre chair.
Oh ! croyons que, lorsque Jésus dit : « Demeurez en moi comme moi en vous », Il veut réellement dire que, bien que nous ne puissions nous attendre à être délivrés du monde et de ses tribulations, de notre nature de péché et de ses tentations, il y a du moins une bénédiction qui nous est assurée : c'est la grâce de demeurer pleinement et entièrement dans notre Seigneur et en lui seul.
Demeurer en Jésus donne la possibilité d’être préservé de tout péché effectif. Et c’est Jésus Lui-même qui nous donne la possibilité de demeurer en Lui.
Bien-aimés enfants de Dieu ! Que la promesse de notre Sauveur et Seigneur Jésus puisse nous paraître trop sublime ne nous étonne pas. Ne laisse pas notre attention se disperser. La question de savoir s’il est possible d’être gardé sans péché toute une vie, ou pour un certain nombre d’années est vaine. Demandons-nous seulement cette question : à cet instant où nous habitons en Lui, Jésus peut-il nous garder de telle ou telle transgression précise qui a pesé sur notre vie quotidienne et l’a souillée ? Nous répondrons certainement : bien sûr qu’il le peut ! Saisissons donc Jésus en ce moment présent et disons Lui : « Jésus, garde-nous maintenant, sauve-nous maintenant ».
Remettons-nous à Jésus dans une prière fervente et pleine de foi, afin qu’Il nous garde en Lui tandis qu’Il demeure en nous ; et nous pourrons avoir une assurance constamment renouvelée. Oui, renouvelons notre foi dans un élan de piété. Que les défaillances et les péchés passés ne nous découragent pas ; mais au contraire, qu'ils nous pressent davantage de vivre dans la sanctification en Jésus, et de rechercher notre sécurité en demeurant toujours en Jésus-Christ, Celui qui est sans péché.
Demeurer en Jésus est une grâce dans laquelle nous pouvons progresser merveilleusement si seulement nous nous soumettons complètement une bonne fois, et persévérons ensuite en nous attendant toujours davantage à Jésus.
Considérons que c’est son travail de nous garder en Lui et son travail de nous garder du péché. C’est aussi notre travail que de demeurer en Lui, mais c’est également son travail, en tant que Cep, de porter et de tenir le sarment.
Fixons donc nos regards sur la sainte nature de Jésus, car c'est cela qu'Il nous propose de partager avec Lui. et nous découvrirons alors qu’il y a quelque chose de plus grand et de meilleur encore que d’être gardé du péché, ce qui revient seulement à stopper le mal. Ainsi, la bénédiction positive, bien plus grande encore, c’est d'être un vase purifié, sanctifié, rempli de la plénitude de Christ, c'est être un croyant qui met en évidence la puissance, les bénédictions et la Gloire de Dieu.
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