Les enfants de Dieu sont déclarés justes devant Dieu
"Celui qui était innocent de tout péché, Dieu l’a condamné pour nous comme un pécheur, pour que, dans l’union avec le Christ, nous soyons déclarés justes aux yeux de Dieu" (2 Corinthiens 5. 21).
Nous n'avons plus rien à prouver à Dieu car nous avons déjà revêtu sa Beauté et sa Sainteté.
Réalisons-nous, que chaque matin au réveil, aux yeux de Dieu, nous avons un "20 sur 20" ? À la croix, il y a eu un échange : Dieu a pris tous nos péchés pour les placer sur son Fils Jésus. Il a ensuite pris la parfaite Justice de Jésus, (qui, sur la terre, a parfaitement obéi à la loi divine), pour les placer sur nous. Ce qui veut dire que nous bénéficions en réalité des mérites de Jésus, et ceci 24 heures sur 24 ! C’est ce que signifie ce verset ci-dessus de l'apôtre Paul aux Corinthiens.
Donc, au lieu de nous lamenter ainsi : "Seigneur, je suis si mauvais, je suis un pauvre pécheur insignifiant…", proclamons plutôt avec foi que : nous sommes la justice de Jésus-Christ, et nous n'avons plus rien à prouver à Dieu, car nous avons déjà revêtu sa Beauté et sa Sainteté : "Puisque nous avons été déclarés justes en raison de notre foi, nous sommes en paix avec Dieu grâce à notre Seigneur Jésus-Christ" (Romains 5. 1).
Dans l'union avec Jésus-Christ, TOUT nous appartient, et rien ne peut nous être impossible maintenant pour accomplir la volonté de Dieu notre Père ! "Et puisque nous sommes enfants, nous sommes aussi héritiers : héritiers de Dieu, et donc cohéritiers du Christ, puisque nous souffrons avec lui pour avoir part à sa gloire" (Romains 8. 17).
Oui, les mérites et les faveurs de Jésus-Christ nous appartiennent !
Chaque jour, imaginons-nous chacun nous déplaçant, revêtus de la robe immaculée de la Justice de Christ, où il est écrit : "Rendus parfaits en Christ, plus que vainqueur, enfants de Dieu notre Père Tout-Puissant !" AMEN !
Oui, le véritable chrétien est véritablement un homme nouveau. Cet homme nouveau est maintenant notre identité fondamentale. Puisque nous sommes de nouvels hommes, nous devons maintenant vivre de cette manière. Car le vieil homme a déjà été « dépouillé », et nous sommes déjà « revêtus » du nouvel homme (Colossiens 3. 9, 10). Nous devons croire ce qui découle de cette nouvelle vie "étant renouvelé dans l’esprit de notre intelligence" (Éphésiens 4. 23). Oui, le véritable chrétien doit vivre selon cette nouvelle vie et abandonner son ancienne manière de vivre (Éphésiens 4. 22). Il doit maintenant se revêtir (en pratique) de l’homme nouveau « créé selon Dieu (à la ressemblance de Dieu), dans une justice et une sainteté que produit la vérité » (Éphésiens 4. 22-24). Voici comment le Nouveau Testament nous enseigne à grandir dans la grâce que nous avons en Jésus : « Prenons conscience de qui nous sommes en Christ, puis dans notre vie pratique, soyons qui nous sommes en Christ ».
Nous enfants de Dieu, il est très important que nous comprenions qui nous sommes en tant que croyants en Jésus. Aux yeux du seul Dieu Saint qui nous a sanctifiés, nous ne sommes plus pécheurs, le mal ne doit plus continuer à occuper une place légitime dans notre cœur et dans notre vie. Reconnaissons la vérité fondamentale à propos de chacun de nous enfants de Dieu : En Christ, chacun de nous est un être nouveau. Et au cœur même de notre être, nous avons été créés « en justice et en sainteté » (Éphésiens 4. 24). Lorsque le véritable chrétien dit « non » au péché, il dit « oui » à sa véritable nature en Christ.
Les jugements de Dieu sur Satan le Diable
Fait unique dans les Saintes Écritures, la carrière de Satan, notre ennemi, nous est dépeinte depuis sa création jusque dans l'éternité. Voici ce que nous apprenons sur son origine : Il est une créature (Ézéchiel 28. 15). Il était parfait à l'origine (Ézéchiel 28. 12b et 15). Il occupait une position extrêmement élevée, et il était un (ou le) chérubin protecteur en Éden, sur la Sainte montagne de Dieu (Ézéchiel 28. 13-14).
Il est appelé par Jésus : le Prince de ce monde (Jean 14. 30), et le Diable affirme que toute la puissance et la gloire des royaumes terrestres lui ont été données (Luc 4. 6). Il est tombé par orgueil (Ézéchiel 28. 16-17), ayant voulu, dans sa folie, se faire égal à Dieu, et même le supplanter (Ésaïe 14. 13-14).
- Satan le diable a subi un premier jugement par lequel il a été déclaré déchu. Dieu lui dit : «… Tu as péché. je te précipite de la montagne de Dieu, et je te fais disparaître, chérubin protecteur, du milieu des pierres étincelantes » (Ézéchiel 28. 16). Satan est dénoncé comme étant l'inspirateur de la rébellion, et le chef des princes de ce monde de ténèbres (Éphésiens 2. 2, et 6. 12). Il est donc déjà privé de la position glorieuse qu'il occupait dans la lumière en la présence de Dieu.
- Un deuxième jugement bien plus terrible lui est infligé à la croix. En effet, Christ « a dépouillé les dominations et les autorités (les puissances sataniques), et les a livrées publiquement en spectacle en triomphant d'elles par la croix » (Colossiens 2. 15).
Jésus s'écrie : « Maintenant a lieu le jugement de ce monde: maintenant le prince de ce monde sera jeté dehors » (Jean 12. 31). Le Seigneur Jésus, par son incarnation, a participé au sang et à la chair « afin que, par la mort, il anéantît celui qui a la puissance de la mort, c'est-à-dire le diable » (Hébreux 2. 14). C'est ainsi qu'Il écrasa la tête du serpent, au moment où ce dernier le blesse au talon (Genèse 3. 15). Satan est donc en principe un ennemi déjà vaincu, et toutes ses victimes que lave le sang de la croix, par le moyen de leur foi en Jésus, échappent à son empire.
Pendant le temps de notre mise à l’épreuve, Satan peut encore nous tenter, et retenir sous son esclavage ceux qui demeurent incrédules. Il a même accès dans les cieux célestes, et jusque devant la présence de Dieu pour nous accuser, (voir Éphésiens 6. 12 ; Job. 1. 6-12 ; Apocalypse 12. 10). Mais cette patience incompréhensible du Seigneur prendra bientôt fin.
- Un troisième jugement jettera Satan du ciel sur la terre au moment de la grande tribulation. « Et il y eut guerre dans le ciel. Michel et ses anges combattirent... et le dragon et ses anges combattirent, mais ils ne furent pas les plus forts, et leur place ne fut plus trouvée dans le ciel. Et il fut précipité, le grand dragon, le serpent ancien, appelé le diable et Satan, celui qui séduit toute la terre, il fut précipité sur la terre, et ses anges furent précipités avec lui. Maintenant, le salut est arrivé... car il a été précipité, l’accusateur de nos frères, celui qui les accusait devant notre Dieu jour et nuit. Malheur à la terre et à la mer! Car le diable est descendu vers vous, animé d’une grande colère, sachant qu'il a peu de temps » (Apocalypse 12. 7-12).
Les pires horreurs des trois ans et demi du règne de l’Antichrist seront donc imputables à ces derniers attaques de la rage impuissante de l’ennemi.
- Par un quatrième jugement, le diable est enchaîné pour mille ans dans l’abîme (Apocalypse 20. 1-3).
Il ne séduit donc plus les nations pendant le Règne glorieux du Seigneur ici-bas. Pourtant, à la fin des mille ans, il est relâché pour tenter les êtres humains qui n’ont pas encore eu la liberté de choisir entre Dieu et lui. Le résultat de cette dernière séduction est encore immense et déconcertant. Mais c’est la fin.
- Un cinquième et ultime jugement atteint le Diable qui est précipité dans l’étang de feu et de soufre, pour y être tourmenté jour et nuit, aux siècles des siècles (Apocalypse 20. 7-10). Ce sort lui était réservé depuis longtemps, puisque c’est expressément pour Satan et pour ses anges que le feu éternel (l'Enfer) a été préparé (Matthieu 25. 41).
Nous avons une bienheureuse certitude du Salut
« Vous êtes sauvés par la grâce, par le moyen de la foi, et cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu » (Éphésiens 2. 8).
Sauver ce qui était perdu, voilà le salut. Les passages cités montrent clairement que le salut est l’œuvre de Dieu, et que l’homme le reçoit par le moyen de la foi. C’est pourquoi, nous parlons du salut de ceux qui croient, du salut des croyants.
Cette œuvre, Dieu l’a accomplie par son Fils unique qui « est devenu, pour tous ceux qui lui obéissent, l’auteur du salut éternel » (Hébreux 5. 9). Ce salut éternel, appelé en Hébreux 2. 3, « un si grand salut », est donc une œuvre divine que l'être humain reçoit gratuitement comme un don. « Le salaire du péché, c’est la mort ; mais le don de grâce de Dieu, c’est la vie éternelle dans le Christ Jésus, notre Seigneur » (Romains 6. 23).
Le salut va de pair avec la nouvelle naissance, la communication de la vie divine, la vie éternelle, et la participation à la nouvelle création. « Si quelqu’un est en Christ, c’est une nouvelle création » (2 Corinthiens 5. 17) ; « nous sommes son ouvrage, ayant été créés dans le Christ Jésus pour les bonnes œuvres que Dieu a préparées à l’avance afin que nous marchions en elles » (Éphésiens 2. 10).
La nouvelle naissance n’annule pas la responsabilité du croyant, elle l’affirme au contraire. Devenu enfant de Dieu, il est responsable de marcher comme tel : « marchez comme des enfants de lumière » (Éphésiens 5. 10). S’il ne marche pas ainsi, il aura affaire à la discipline de Dieu, « nous sommes châtiés par le Seigneur, afin que nous ne soyons pas condamnés avec le monde » (1 Corinthiens 11.32).
Pour le croyant, le jugement est passé parce qu’il a été porté par le Seigneur Jésus-Christ, une fois pour toutes sur la croix. « En vérité, en vérité je vous dis que celui qui entend ma parole, et qui croit celui qui m’a envoyé, a la vie éternelle et ne vient pas en jugement ; mais il est passé de la mort à la vie » (Jean 5. 24).
Peur de la mort ?
"Souviens-toi de ton Créateur dans les jours de ta jeunesse, avant que… la poussière (le corps) retourne à la terre, comme elle y avait été, et que l'esprit retourne à Dieu qui l'a donné" (Écclésiaste 12. 1, 7).
Quelqu'un a écrit : “La mort est le plus grand événement de la vie”. En effet, la mort est une étape définitive, c'est oubien l'entrée dans l'éternité au Paradis, oubien l'entrée dans l'éternité en Enfer.
La Bible nous parle de l'au-delà. Elle montre clairement que l'esprit retourne à Dieu qui l'a donné, et que l'être humain continue à exister éternellement. La mort n'est donc pas une fin, c'est une porte d'entrée qui s'ouvre dans l'éternité vers deux directions :
– Soit on a accepté pour soi-même le pardon de Dieu en Jésus Christ pendant que l'on vivait sur la terre, et l'on est accueilli au Paradis, près de Jésus, dans le bonheur éternel. Jésus dit : “Dans la maison de mon Père, il y a de nombreuses demeures…; je vais vous préparer une place… Je vous prendrai auprès de moi” (Jean 14. 2, 3). “Bienheureux les morts qui meurent dans le Seigneur… Qu'ils se reposent de leurs travaux” (Apocalypse 14. 13).
– Soit on a refusé ou négligé la grâce du Salut en Jésus, et l'on est perdu en Enfer pour l'éternité. Car “Qui désobéit (ou ne croit pas) au Fils [de Dieu] ne verra pas la vie, mais la colère de Dieu demeure sur lui” (Jean 3. 36).
Pour les croyants en Jésus (les enfants de Dieu), il n'y a plus de peur de la mort, mais il y a une heureuse certitude de la Vie Éternelle en Jésus, et c'est ce qui nous console à l'égard des croyants que nous voyons partir et qui nous ont devancés dans l'éternité. Ils se reposent près du Seigneur Jésus attendant la résurrection de leur corps qui aura lieu lorsque Jésus reviendra pour enlever son Église.
Certitude d'un Glorieux rendez-vous céleste pour les enfants de Dieu :
Jésus a dit : "Père, je veux, quant à ceux que tu m'as donnés, que là où je suis, moi, ils y soient aussi avec moi, afin qu'ils contemplent ma gloire (Jean 17. 24).
Il est banal de comparer la vie humaine à un voyage. Plus rarement on parle de son but. Et pourtant, comment imaginer de voyager pendant des années sans savoir où l'on va ? Les enfants de Dieu, eux, connaissent leur destination finale. Jésus a promis ceci à ses disciples avant de les quitter : “Dans la maison de mon Père, il y a de nombreuses demeures; s'il en était autrement, je vous l'aurais dit, car je vais vous préparer une place. Et si je m'en vais et que je vous prépare une place, je reviendrai, et je vous prendrai auprès de moi; afin que là où moi je suis, vous, vous soyez aussi” (Jean 14. 2, 3). Bien d'autres textes de la Bible nous parlent du Paradis ou de la Cité Céleste, qui est le but de toute la vie des enfants de Dieu sur la terre.
L'avenir des enfants de Dieu, c'est le Paradis, c'est la maison du Père, le rendez-vous de la famille éternelle de Dieu. Le Saint-Esprit de Dieu nous enseigne par la Parole, nourrit notre espérance, de sorte qu'un croyant en Jésus sur la terre est déjà un citoyen du ciel (Philippiens 3. 20). Bientôt le Seigneur Jésus reviendra chercher ceux qui Lui appartiennent et Il les introduira pour l'éternité là où Il demeure Lui-même.
Un chrétien avait l'habitude, chaque matin à son réveil, de sortir sur le pas de sa porte et de lever les yeux vers le ciel en s'écriant : “Seigneur Jésus, c'est peut-être aujourd'hui que tu vas venir me chercher”.
Oui, c'est peut-être aujourd'hui. Et n'oublions pas que le désir profond de notre Seigneur Jésus, c'est d'avoir les siens auprès de Lui dans sa Gloire.
Les candidats pour l'Enfer
Les "candidats pour l'Enfer" sont les êtres humains qui, jusqu'à ce qu'ils quittent ce monde en décédant, nient Dieu et son existence, Le rejettent ou négligent le parfait Salut qui ne se trouve qu'en Jésus-Christ le Fils de Dieu. Ainsi, ils ne sont pas nés de nouveau par l’œuvre du Saint-Esprit au moyen de la foi en Jésus, et ils ne sont pas sauvés de tous leurs péchés qui les mènent dans l'Enfer éternel ; car le salaire du péché, c'est la mort, nous dit Romains 6. 23a. Voici ci-dessous une liste des "candidats pour l'Enfer".
1) Les êtres humains qui rejettent le Seigneur Jésus-Christ et son œuvre de Salut parfaitement accomplie à la croix :
Ceux sont ceux qui pensent qu’ils n’ont pas besoin d’un Sauveur. Ces personnes se considèrent comme « fondamentalement bonnes », et ne réalisent pas qu’elles sont, comme tous les êtres humains de ce monde, des pécheurs qui ne peuvent pas se présenter devant Dieu en se basant sur leurs opinions d’eux-mêmes, et sur leurs bonnes œuvres.
Quelles que soient les raisons pour lesquelles les êtres humains rejettent Jésus-Christ, leur rejet a des conséquences désastreuses et éternelles. « Il n’y a de salut en aucun autre ; car il n’y a sous le ciel aucun autre nom qui ait été donné parmi les hommes, par lequel nous devions être sauvés » (Actes 4. 12). Ceux qui rejettent le Seigneur Jésus, pour n’importe quelle raison, vont devoir faire face a une éternité horrible dans « les ténèbres du dehors », oui dans l’Enfer "où il y aura des pleurs et des grincements de dents" (Mathieu 25. 30).
2) Les personnes qui nient l'existence de Dieu : les insensés, les athées, etc...
Nous lisons dans Psaume 14. 1-5 : "L'insensé dit en son cœur : Il n'y a point de Dieu ! Ils se sont corrompus, ils ont commis des actions abominables ; il n'en est aucun qui fasse le bien. L'Éternel, du haut des cieux, regarde les fils de l'homme, pour voir s'il y a quelqu'un qui soit intelligent, qui cherche Dieu. Tous sont égarés, tous sont pervertis ; il n'en est aucun qui fasse le bien, pas même un seul. Tous ceux qui commettent l'iniquité ont-ils perdu le sens ? Ils dévorent mon peuple, ils le prennent pour nourriture ; Ils n'invoquent point l'Éternel. C'est alors qu'ils trembleront d'épouvante, quand Dieu paraîtra au milieu de la race juste".
Les athées sont des insensés même si ce sont des savants qui ont des diplômes ou une certaine culture. Ils finiront en Enfer. Comme la religion les a déçu, pour eux, Dieu n'existe pas. Mais le jour arrive bientôt où ils réaliseront que Dieu existe. Ce sera lorsqu'ils Le rencontreront au jour du Jugement Dernier, mais ça sera trop tard.
3) Ceux qui pensent que tout s'arrête ici-bas et que le Paradis et l'Enfer n'existent pas :
Ils disent : "Mangeons et buvons, car demain nous mourrons !" (Ésaïe 22. 13). Pour eux, la vie dans les plaisirs de ce monde est la seule vie, et que tout finit après la vie d'ici-bas, lorsque la mort arrive. Ils ne réfléchissent jamais sur l'éternité ; car pour eux, l'éternité n'existe pas. Dieu leur dit qu'ils ne resteront pas impunis pour tous leurs péchés qui ne font que s'accumuler durant leur vie sur la terre, et qui les mènent en Enfer.
4) Ceux qui, au nom de la grâce, nient l'existence de l'Enfer :
Ces personnes disent que l'Enfer n'existe pas car Dieu est bon, et Il ne peut envoyer sa créature en Enfer. Ils s'amusent avec la Grâce de Dieu en demandant pardon à Dieu avant d'aller commettre leurs péchés. Ils ont une mauvaise connaissance de la Grâce de Dieu qui seule peut les sauver.
5) Ceux qui disent qu'ils croient en Jésus, mais ils se basent sur leurs bonnes œuvres pour être sauvés :
Beaucoup de personnes qui se disent "chrétiens" pensent ou espèrent aller au Ciel après la mort, mais ils n'y accéderont pas. Car, ils ont ajouté des œuvres humaines à la mort et à la résurrection de Jésus-Christ pour mériter la faveur et le salut de Dieu. Ils ne réalisent pas que le prix que Jésus-Christ a payé pour les péchés du monde a été accompli une fois pour toutes sur la croix, et que rien ne peut être ajouté à cette œuvre parfaite de Jésus par l'être humain pécheur. Par leur tentative d'ajouter de bonnes œuvres humaines au seul sacrifice parfait du Christ pour être sauvés, ils insultent la Grâce de Dieu qui nous offre gratuitement le Salut. Un être humain ne peut pas mélanger la grâce de Dieu et ses propres bonnes œuvres et aller au Ciel quand même. Si un être humain essaie de le faire, en suivant sa religion, il se trouvera sur le chemin menant vers l'Enfer. La parfaite Justice de Dieu ne laissera jamais un être humain entrer au Ciel sur la base d'un tel mélange.
Jésus-Christ a dit : "Ceux qui me disent : Seigneur, Seigneur ! n'entreront pas tous dans le royaume des cieux, mais ceux-là seul qui font la volonté de mon Père qui est dans les cieux. Plusieurs me diront en ce jour-là : Seigneur, Seigneur, n'avons-nous pas prophétisé par ton nom ? N'avons-nous pas chassé des démons par ton nom ? Et n'avons-nous pas fait beaucoup de miracles par ton nom ? Alors je leur dirai ouvertement : Je ne vous ai jamais connus, retirez-vous de moi, vous qui commettez l'iniquité" (Matthieu 7. 21-23).
6) Ceux qui croient au purgatoire :
Le purgatoire n'existe pas ; Lire Luc 16. 22-26 ; et il n'est jamais mentionné dans la Bible. Le purgatoire enseigne qu'une personne peut être dans le Séjour des morts, et si ceux qui sont sur la terre prient pour lui, son âme commence à aller au Paradis. Mais la Bible dit qu'il est impossible que ceux qui sont dans le lieu de tourments du Séjour des morts puissent aller dans le Paradis. Chers lecteurs et lectrices, le purgatoire n'existe pas.
7) Ceux qui croient à la réincarnation :
La réincarnation enseigne que l'être humain peut revenir sur la terre 10 fois, 20 fois, 30 fois, etc... ; mais la Bible dit ceci dans Hébreux 9. 27 : "Et comme il est réservé aux hommes de mourir une seule fois, après quoi vient le jugement". Chaque être humain n'a qu'une seule vie, et Il n'y a qu'un seul sacrifice parfait pour ses péchés dans sa seule vie sur cette terre : celui que Jésus-Christ a accompli sur la croix. Si un être humain vie sa vie ici-bas sans Dieu, sans Jésus, il n'aura pas une seconde chance pour la vivre.
8) Les apostats :
"Car il est impossible que ceux qui ont été une fois éclairés, qui ont goûté le don céleste, qui ont eu part au Saint-Esprit, qui ont goûté la bonne parole de Dieu et les puissances du siècle à venir, et qui sont tombés, soient encore renouvelés et amenés à la repentance, puisqu'ils crucifient pour leur part le Fils de Dieu et l'exposent à l'ignominie" (Hébreux 6. 4-6). L'apostat est une personne qui, un jour dans sa vie, a goûté la puissance de Dieu, il était puissamment utilisé par Dieu ; mais est arrivé un jour où il a abandonné, et son cœur s'est tellement endurci et refroidi de sorte qu'il est devenu incapable de se repentir et de saisir le pardon de Dieu jusqu'à sa mort. Et l'apostasie commence par la rétrogradation.
9) Ceux qui n’ont jamais entendu parler de Jésus :
Car toute personne est responsable devant Dieu qu’il ait “entendu parler de lui” ou non. La Bible nous dit que Dieu s’est clairement révélé dans la nature (Romains 1. 19-20), et dans le cœur des gens (Ecclésiaste 3. 11). Le problème est que la race humaine est pécheresse ; nous rejetons tous cette connaissance de Dieu et nous sommes rebelles à Lui (Romains 1. 21-23).
QUE FAIRE POUR NE PAS ÊTRE UN "CANDIDAT POUR L'ENFER", MAIS ÊTRE UN CANDIDAT POUR LE CIEL :
Il faut se reconnaître pécheur devant le seul vrai Dieu Saint, se repentir et se détourner de tout péché. Il faut croire en Dieu, en son Fils unique Jésus-Christ, et Le recevoir comme Seigneur et Sauveur personnels de notre vie. Il faut naître de nouveau par l’œuvre du Saint-Esprit, qui scelle éternellement de son sceau, quiconque place toute sa confiance en Jésus. Il faut demeurer dans la foi en Jésus jusqu'à la mort, ou jusqu'à l'Enlèvement. La Bible dit dans Mathieu 24. 13 que "celui qui persévérera jusqu'à la fin sera sauvé". AMEN !
Se repentir pour être pardonné par Dieu
Un virus s’est introduit dans le cœur de l’être humain. C’est ce poison que la Bible appelle le péché. Tel un ordinateur contaminé, infecté par un virus informatique et rendu inutilisable, l’être humain est devenu incapable de remplir sa noble vocation. Son être n’est plus programmé et orienté vers ce qui est bien, droit, vrai, pur et noble ; mais plutôt il est dirigé vers le mal. “Il n’y a sur terre aucun homme juste qui fasse toujours le bien sans jamais pécher” (Ecclésiaste 7. 20).
“Pas d’avenir sans pardon !” Oui, sachons qu'il n’y pas d’avenir sans pardon pour les pécheurs, parce que la perfection de la nature morale du seul Dieu Saint exige que le péché soit sanctionné. Car le péché est une offense, un outrage fait à la Sainteté et à la Justice parfaites de Dieu qui nous a créés pour vivre dans l’amour, dans la paix, dans la droiture, dans la justice, dans la fidélité, dans la vérité, et en harmonie avec sa parfaite et sainte loi. La Bible déclare : “Celui qui cache ses fautes ne peut pas réussir, mais celui qui les avoue et les abandonne obtient miséricorde” (Proverbes 28. 13).
Nier l’existence du péché, ou minimiser son action, ne saurait supprimer sa condamnation. Selon la loi divine, “le salaire du péché, c’est la mort” (Romains 6. 23). Non seulement la mort physique “qui s’étend à tous les hommes, parce que tous ont péché” (Romains 5. 12), mais aussi “la seconde mort” (Apocalypse 21. 8), c’est-à-dire la séparation éternelle d’avec Dieu, qui a pour conséquence une éternité de tourments, comme l’a enseigné Jésus Lui-même dans l'Évangile selon Luc 16 versets 9 à 31.
La Bible dit : “Si tu gardais le souvenir des iniquités, Éternel, Seigneur, qui pourrait subsister ? Mais le pardon se trouve auprès de toi, Afin qu'on te craigne” (Psaume 130. 3-4). “Toi Éternel, tu es un Dieu prêt à pardonner, compatissant et miséricordieux, lent à la colère et riche en bonté” (Néhémie 9. 17b).
Certes, Dieu déteste et condamne le péché, qui est notre ennemi numéro un. Selon Proverbes 8. 36 : “Celui qui pèche se blesse lui-même, se fait du tort à lui-même, nuit à son âme.” Mais nous, pécheurs, Dieu nous aime, et son plus profond désir, c’est de nous pardonner afin que nous échappions à la condamnation éternelle. Oui, Dieu est prêt à nous pardonner, non pas qu’il considère le péché comme sans importance ; loin de là, sinon Jésus n’aurait pas été sacrifié sur la croix pour expier nos péchés. Mais c’est justement à cause du sacrifice parfait de Jésus, qui a satisfait la Sainteté et la Justice divines en subissant, pour nous, le châtiment que nous méritons, que Dieu peut nous pardonner. “Car Christ est mort pour nos péchés” (1 Corinthiens 15. 3). Mais, Dieu est prêt, tout disposé, à nous pardonner. Toutefois, Il ne peut le faire sans une démarche de notre part.
Dans une course, on ne doit pas partir avant le signal au risque d’être disqualifié. De même, Dieu, qui est prêt à nous pardonner, attend de notre part le signal que la Bible appelle la repentance, qui consiste à reconnaître honnêtement nos fautes, à les avouer à Dieu, et à les abandonner en comptant sur sa Grâce pour Lui rester fidèles. Jésus a dit : “Si vous ne pardonnez pas aux hommes, votre Père qui est dans les cieux ne vous pardonnera pas non plus vos offenses” (Marc 11. 26). Il faut le savoir, l’amertume, la rancune, le ressentiment, le refus de pardonner sont autant d’obstacles au pardon divin. Et sans le pardon de Dieu, pas de paradis !
Quelqu’un a dit : “S’il y a une chose impardonnable, c’est de ne pas pardonner”. La journaliste Christine Ockrent a écrit : “Dieu pardonne beaucoup, sauf à ceux qui ne savent pas pardonner”. Pardonner à quiconque nous offense n’est pas une attitude de faiblesse, mais bien au contraire un acte courageux témoignant d’un caractère qui ne se laisse pas dominer par des sentiments coupables.
La repentance, c’est selon le sens étymologique du terme, un changement de mentalité, tant vis-à-vis de Dieu que vis-à-vis du péché. La repentance fut le thème de la première prédication de Jésus : “Jésus commença à prêcher et à dire : Repentez-vous” (Matthieu 4. 17). La repentance est une exigence divine, pour obtenir le pardon de nos péchés et entrer au Paradis éternel : Jésus a dit : “Si vous ne vous repentez, vous périrez” (Luc 13. 5). Dans son enseignement, Jésus employait souvent des images, des paraboles, des comparaisons tirées de la vie courante, pour illustrer des vérités morales et spirituelles. Son but n’était pas de rechercher des effets oratoires pour impressionner ses auditeurs, mais d’atteindre leur conscience et leur cœur par son message toujours empreint de simplicité, d’amour et de vérité.
Une de ses paraboles illustre bien ce que signifie la repentance : “Un homme avait deux fils. Le plus jeune dit à son père : Mon père, donne-moi la part de l’héritage qui doit me revenir. Le père leur partagea alors ses biens. Peu de jours après, le plus jeune fils ramassa tout et partit pour un pays éloigné, où il gaspilla sa fortune en vivant dans la débauche. Alors qu’il avait tout dépensé, une importante famine survint dans ce pays, et il commença à se trouver dans le besoin. Il alla se mettre au service d’un des habitants du pays, qui l’envoya dans ses champs garder des porcs. Il aurait bien voulu se nourrir des caroubes que mangeaient les porcs, mais personne ne lui en donnait. Il se mit à réfléchir et se dit : Combien d’ouvriers chez mon père ont du pain en abondance, et moi, ici, je meurs de faim ! Je vais retourner vers mon père, et je lui dirai : Père, j’ai péché contre le ciel et contre toi, je ne suis plus digne d’être appelé ton fils, traite-moi comme l’un de tes ouvriers. Il se leva, et alla vers son père.
Alors qu’il était encore loin, son père le vit et fut rempli de compassion, il courut se jeter à son cou et l’embrassa. Le fils lui dit : Père, j’ai péché contre le ciel et contre toi, je ne suis plus digne d’être appelé ton fils. Mais le Père dit à ses serviteurs : Apportez vite le plus beau vêtement, et mettez-le-lui ; passez-lui un anneau au doigt, et mettez-lui des sandales aux pieds. Amenez le veau qu’on a engraissé, et tuez-le. Mangeons et réjouissons-nous, car mon fils que voici était mort et il est revenu à la vie, il était perdu et il est retrouvé. Et ils commencèrent à faire la fête” (Luc 15. 11-24).
Ce jeune homme, repris dans sa conscience, n’a pas cherché d’excuse, ni à accuser qui que ce soit. Non, il a tout simplement été honnête avec lui-même, avec sa conscience. Il a reconnu avoir brisé le cœur de son père, et s’être déshonoré en vivant dans la débauche. Et quand il est revenu vers son père, il lui dit : “J’ai péché contre le ciel et contre toi.” Il plaide coupable.
La Bible dit : “La conscience est une lampe que le Seigneur donne aux humains pour éclairer le fond de leur cœur” (Proverbes 20. 27, version Parole de Vie).
Notre conscience peut être comparée à un voyant sur le tableau de bord de notre voiture. Quand un voyant rouge s’allume, c’est qu’il y a un problème. Il faut y remédier au plus vite. Ne pas en tenir compte peut mettre notre vie en danger. Imaginons qu’un voyant rouge s’allume nous signalant qu’il n’y a plus assez de liquide de freins, et que nous n’en tenons pas compte ; c’est certain, nous allons au-devant d’un accident qui peut même être mortel.
Quand notre conscience “s’allume”, quand elle nous reproche une action mauvaise, une conduite injuste, et qu’elle nous convainc de péché, alors surtout, ne la faisons pas taire en cherchant à l’étouffer. Ce serait pour notre malheur. Par notre conscience, c’est Dieu, dans son Amour, qui nous parle pour nous ramener dans la bonne voie. Comme le fils de la parabole, plaidons coupable, et demandons pardon à Dieu, car alors seulement, Jésus pourra intervenir en notre faveur et devenir notre Avocat.
L'Amour de Dieu pour ses élus, pour ses enfants
Dieu est véritablement Amour. Il est Amour par nature, de manière inhérente et éternelle. De même, que Dieu est Esprit et Lumière, Dieu est aussi amour. C’est par le bon plaisir souverain de sa volonté, qui émane des profondeurs de sa propre bonté, que Dieu a choisi un peuple pour en faire ses héritiers et les cohéritiers de Christ. La raison en réside entièrement en Lui-même et elle procède de déterminations qui lui sont propres en tant qu’Éternel Dieu, car Dieu se présente comme celui qui est (Exode 3. 14).
L’Amour de Dieu est à l’origine de notre adoption en tant que Ses enfants. C’est « dans son Amour » que Dieu nous a « prédestinés à être ses enfants d’adoption par Jésus-Christ » (Éphésiens 1. 5a ; voir 1 Jean 3. 1). L'Amour de Dieu est à juste titre décrit comme « Grand ». C’est « à cause du Grand Amour dont Jésus nous a aimés » (Éphésiens 2. 4b), que Dieu nous a fait vivre avec Christ. C’est un grand Amour infini, car il ne peut jamais être épuisé. Ses profondeurs sont insondables, et le péché de l’être humain ne peut jamais le faire dévier de son objectif (Éphésiens 2. 4-5).
L’Amour salvateur de Dieu est éternel. C’est « avant la fondation du monde » (Éphésiens 1. 4-5), qu’il nous a inondés de cet amour et prédestinés à devenir ses enfants (voir 2 Thessaloniciens 2. 13).
L'Amour de Dieu n’est pas seulement éternel dans sa conception, il est également irrévocable dans son but. « Qui nous séparera de l’amour de Christ » ? (Romains 8. 35). Personne ! Dieu nous a aimés en Christ. Voilà la seule raison pour laquelle l’apôtre Paul parle de cet espoir avec autant d’assurance. C’est parce que le Seigneur Dieu nous a aimés alors que nous étions encore ses ennemis que son Amour pour nous est aujourd’hui inébranlable (voir Romains 5. 8‑11). Il nous a prouvé son parfait Amour en nous envoyant son Fils Jésus.
De toute éternité, Dieu notre Créateur, qui connait tout l'avenir et anticipant nos péchés, nous a aimé et a résolu de nous sauver parfaitement par son Fils Jésus Christ, même si cela devait Lui coûter la croix, le Calvaire. Jésus-Christ, le divin Fils de Dieu, a été de toute éternité, nommé pour être notre parfait Sauveur. Ainsi, par Amour pour nous, Jésus s’est fait Homme, Il est mort pour nous sur la croix et Il est ressuscité, Vivant éternellement. Jésus intercède désormais en notre faveur, et un jour, Il reviendra en personne pour nous ramener dans sa Maison, dans sa Gloire. Oui, nous savons que le Seigneur Jésus, « qui nous a aimé et qui s’est livré Lui-même pour nous » (Galates 2. 20), qui « est venu nous annoncer la paix » (Éphésiens 2. 17a), nous a, par son Esprit Saint, arraché à la mort spirituelle pour nous unir à Lui dans la Vie éternelle. Jésus-Christ, qui est Dieu, nous a fait entrer en communion avec le seul Dieu Saint, nous a promis de nous garder en Lui, et de ne jamais nous abandonner. Voilà autant de raisons pour nous enfants de Dieu d’être submergés par la joie et la gratitude envers notre Dieu.
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"... Connaître l'amour de Christ, qui surpasse toute connaissance, en sorte que vous soyez remplis jusqu'à toute la plénitude de Dieu" (Éphésiens 3. 19).
Avons-nous déjà douté de l'Amour de Dieu à notre égard, au travers des temps d'épreuves, de difficultés ou lorsque l'exaucement à nos prières tarde ? Or, être pleinement convaincu de l'Amour divin est un fondement indispensable, surtout lorsque des temps difficiles viennent dans notre vie.
De nombreux passages de la Bible évoquent l'Amour de Dieu à l'égard de son peuple. Toutefois, Il vient des moments où il ne suffit plus de savoir que nous sommes aimés de Dieu, mais, où il devient nécessaire d'avoir la révélation de l'Amour de Dieu pour nous. Car, le fait que nous soyons confrontée à des difficultés ne remet pas en cause l'Amour de Dieu notre Père Céleste. Il nous aime, même si notre vie passe par une saison de bénédiction ou d'épreuve, même s'il nous est difficile de l'accepter (Ésaïe 54. 10).
En effet, en tant que notre Père Céleste, Dieu a un but pour notre vie et des projets bienveillants à notre égard. Parfois, les circonstances ne nous plairont pas, mais, si nous Lui faisons confiance, Il nous manifestera sa fidélité qui ne fait jamais défaut. Rien ni personne ne peut nous séparer de son parfait Amour et nos erreurs ou nos faiblesses n'y changeront rien. Alors, gardons notre foi en Dieu, en dépit des circonstances. Dans l'Amour de notre Père Céleste, nous trouvons une parfaite sécurité pour notre âme afin de ne pas être ébranlée. Cet amour inconditionnel de Dieu, nous pouvons l'expérimenter, dans une mesure de plus en plus grande, pour vivre pleinement la plénitude de Dieu dans notre vie. Si nous demeurons dans cet amour, nous bénéficierons alors d'une assurance que nous ne possédions pas auparavant. Nous serons fortifiés dans les temps d'adversité et transformés pour devenir ce que Dieu désire que nous soyons.
Car, c'est "Dieu qui nous a aimé le premier" (1 Jean 4. 19). En retour, manifestons-Lui notre amour en mettant en pratique sa Parole pour grandir dans notre communion avec Lui. Dieu nous révélera son amour, nos craintes s'enfuiront, et nous serons remplis de sa paix et de sa joie (Jean 14. 21).
Louanges au seul Dieu révélé en Jésus-Christ
L'apôtre Paul exalte Dieu dans ce qu’Il est :
« Au roi des siècles, immortel, invisible, seul Dieu, soient honneur et gloire, aux siècles des siècles ! Amen ! » (1 Timothée 1. 17).
« Le bienheureux et seul souverain, le Roi des rois et le Seigneur des seigneurs, qui seul possède l’immortalité, qui habite une lumière inaccessible, que nul homme n’a vu ni ne peut voir, à qui appartiennent l’honneur et la puissance éternelle. Amen ! » (1 Timothée 6. 15-16).
Trois caractéristiques se dégagent de ces louanges :
– Dieu est invisible : L’expression courante de « Dieu qui est au ciel » ne doit pas nous tromper : les « cieux des cieux » ne peuvent le contenir (2 Chroniques 2. 6, et 6. 18). Dieu est si radicalement différent de nous que nul ne peut le voir et vivre (Exode 33. 20). Il est « Esprit » (Jean 4. 24), sans corps matériel tangible. Cette invisibilité de Dieu va au-delà de notre impossibilité de Le voir de nos yeux physiques ; elle tient aussi à l’aveuglement moral dans lequel nous étions autrefois, pour discerner maintenant ce que Dieu est (2 Corinthiens 3 verset 7 au chapitre 4 verset 6). Si Dieu ne se révèle pas à nous, nous ne pourrons jamais le voir tel qu’Il est vraiment.
– Dieu est immortel : La même Épître va dire de Dieu qu’Il est « le Dieu vivant » (1 Timothée 3. 15). Dire que Dieu est immortel implique à la fois qu’Il est Saint, Pur, sans péché (car la mort est la conséquence du péché), qu’Il reste le même dans son Être, et qu’Il est le seul à communiquer la vie : la vie corporelle d’abord (« en lui nous avons la vie », Actes 17. 28), puis la vie éternelle. L’immortalité glorieuse de ceux qui ont reçu l’Évangile (voir 2 Timothée 1. 10 ; 1 Corinthiens 15. 54) ne sera qu’une conséquence de la sienne propre.
– Dieu est bienheureux : Outre la seconde doxologie de l’Épître, ce qualificatif se retrouve ailleurs : « … l’Évangile de la gloire du Dieu bienheureux, Évangile qui m’a été confié » (1 Timothée 1. 11). Dieu, dans la perfection de son être trinitaire, n’a besoin de rien, ni de personne pour être « heureux ». Dans un sens, son bonheur ne dépend en rien de nous, pas plus de notre réponse à l’Évangile que de notre fidélité dans notre marche chrétienne.
Le Dieu si glorieux suscite immédiatement la louange de la part de ceux auxquels Il a daigné se révéler. Paul l’a bien compris et ne peut faire autrement que d’exulter en doxologie. Même si notre expression est souvent bien plus pauvre que la sienne, chantons, louons, magnifions les gloires de la Personne de Dieu.
Ce Dieu bienheureux souhaite se faire connaître, et c’est pourquoi il est important de proclamer et de confesser la grandeur de son Être éternel. l'apôtre Paul était heureux qu’un tel message lui ait été confié ; c’est à nous aujourd’hui de prendre sa relève.
DIEU S'EST RÉVÉLÉ EN CHRIST :
Au cœur de cette Épître, l'apôtre Paul indique le secret de la vie chrétienne, le « mystère de la piété » : « Dieu a été manifesté en chair, justifié par l’Esprit, vu des anges, prêché aux nations, cru dans le monde, élevé dans la gloire. » (1 Timothée 3. 16). En Christ seul, Dieu s’est montré dans la plénitude de son être moral. C’est lui qui est « venu dans le monde » (1 Timothée 1. 15) pour s’approcher de nous. Nous ne pouvons pas connaître le Dieu infini, éternel, invisible sans passer par Celui qui « révèle le Père », notre Seigneur Jésus-Christ incarné, mort, ressuscité et glorifié. C’est cette vérité, la plus fondamentale de toutes, que l’Église du Dieu vivant est appelée à porter haut, dans un monde qui en a tant besoin mais qui méconnaît tant la Gloire de Jésus de Nazareth.
Oh, quel Dieu magnifique cette Épitre de l'apôtre Paul à Timothée nous présente ! Le Dieu Vivant qui se révèle dans l’infini de son Être, le Dieu Bienfaiteur qui prend soin de sa créature, le Dieu Miséricordieux qui veut le salut des êtres humains pécheurs, le Dieu proche qui s’est incarné en Christ. Que Dieu est Merveilleux et Admirable à nos yeux au fur et à mesure que nous Le connaîtrons mieux, pour L’aimer davantage et mieux Le servir ! Et nous deviendrons à notre tour des serviteurs et des disciples de notre Dieu Tout Puissant. AMEN !
Le miracle de la Grâce de Dieu
Lors de notre conversion, nous recevons la rédemption et la vie éternelle, et Dieu nous intègre à sa famille (voir Romains 5. 15-17).
L'apôtre Paul a beaucoup écrit au sujet de la grâce que Dieu répand sur ceux qui ne méritent rien. Pour l’avoir goûtée, l’apôtre Paul connaissait la liberté en Christ. Il a affirmé être le premier des pécheurs (voir 1 Timothée 1. 15b), parce qu’il avait persécuté les chrétiens avant sa conversion.
Quand nous croyons en la mort substitutive de Jésus-Christ, nous nous réconcilions avec Dieu, et Il brise la puissance que le péché exerce sur nous. Le Saint-Esprit vient habiter en nous et nous vivifie.
Dieu nous incorpore à sa famille et donne un sens véritable à notre vie. Les Saintes Écritures disent que nous recevons un cœur nouveau (Ézéchiel 36. 26), et une nouvelle citoyenneté (Philippiens 3. 20). Nous passons des ténèbres à la lumière (Colossiens 1. 13). C’est par la grâce que nous sommes sauvés (Éphésiens 2. 8), uniquement en vertu du don de Jésus-Christ.
Nous devons donc dépendre en tout de Dieu notre Créateur pour notre vie. Or, ce qui plaît à Dieu, c’est notre foi en Lui, que nous Lui montrons en Lui obéissant (Hébreux 11. 6). La Grâce de Dieu constitue la force la plus puissante et transformatrice au monde. Dieu répand son Amour inconditionnel sur quiconque croit en son Fils Jésus. Après notre conversion, nous nous tenons sur le Roc immuable, Jésus-Christ (1 Corinthiens 10. 4), qui nous accorde sa faveur.
Jésus répand son parfait Amour inconditionnel sur ceux qui croient en Lui. (Voir Romains 5. 1-6).
La Parole de Dieu dépeint un tableau montrant que l'humanité sans Dieu est sombre : les êtres humains pécheurs sont morts dans leurs péchés, ils s'exposent à la Colère de Dieu et sont voués à une séparation éternelle d’avec Lui (voir Éphésiens 2. 1-3). La croix de Jésus-Christ nous offre toutefois la certitude de nous réconcilier dès maintenant et pour l'éternité avec le seul Dieu Saint. Quand nous croyons en Jésus, il répand son Amour inconditionnel, ainsi que sa Grâce merveilleuse sur nous. Nous sommes justifiés par la Grâce de Dieu, par le moyen de la foi en Jésus. Le Dieu Saint déclare qu’il ne nous voit plus comme coupables. Lors de notre conversion, nous reconnaissons que nous avons péché contre Dieu, que nous méritons son Jugement et que nous avons besoin de Jésus-Christ le Sauveur, car nous ne pouvons-nous sauver nous-mêmes. Nous croyons alors que, par sa mort sur la croix, Jésus a pris sur Lui le châtiment de tous nos péchés, et Il nous a entièrement pardonné toutes nos fautes et péchés passés, présents et futurs.
Une foi authentique se fonde sur la vérité selon laquelle la mort de Jésus-Christ nous a lavés de nos péchés. Dieu a accepté ce parfait sacrifice de Jésus et il nous a pardonné nos fautes. De plus, celui-ci nous intègre éternellement à sa famille (voir Jean 1. 12-13), et nous accorde pour toujours sa faveur. Dans sa grâce, Dieu nous offre un nouveau départ. Puissions-nous profiter pleinement de cette faveur en suivant Dieu de tout notre cœur.
Le parfait sacrifice pour nos péchés
Jésus-Christ notre Seigneur et Sauveur bien qu'étant Dieu, “ ... qui a été manifesté en chair, justifié par l'Esprit, vu des anges, prêché aux Gentils, cru dans le monde, élevé dans la gloire." (1 Timothée 3. 16), s'est humilié avec l'attention la plus tendre envers tous les êtres humains si précieux à Ses Yeux. Pour Jésus-Christ, l'être humain fait aussi partie de la Famille de Son Père. Et Il voyait en chaque être humain, une âme déchue par le péché dont Sa mission était de la sauver parfaitement.
Le Seigneur Jésus Christ a vécu sur la terre, a souffert, et a été mis à mort sur une croix pour nous racheter. Jésus était devenu un Homme de douleurs pour que nous puissions être Ses cohéritiers d'une joie éternelle dans la Gloire du Ciel. Le Père Céleste, Dieu Tout Puissant, a permis Son Fils bien-aimé Jésus-Christ, plein de grâce et de vérité, de quitter le Ciel, un lieu d'une perfection indescriptible, pour venir dans un monde souillé par le péché et obscurci par la malédiction et la mort. Dieu Lui a permis de quitter le sein de Son Amour, les adorations des anges, juste pour la honte, l'humiliation, les insultes, la haine et même la mort sur la croix.
“Mais Il était blessé pour nos péchés, brisé pour nos iniquités; Le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur Lui, Et c'est par Ses meurtrissures que nous sommes guéris" (Ésaïe 53. 5).
Jésus-Christ, le Fils de Dieu parfait sans tâche, a pris sur Lui tout le poids de nos péchés. Tout cela parce qu'Il nous aime parfaitement. Jésus-Christ qui est Un avec Dieu (Jean 10. 30), a senti dans Son âme l'horrible séparation que le péché cause entre Dieu et les êtres humains. Dans Son angoisse, Il a même crié : “Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'as-Tu abandonné ? " (Matthieu 27. 46). Jésus-Christ a subi tout cela et plus encore, “Car Dieu a tant aimé le monde qu'Il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en Lui ne périsse point, mais qu'il ait la vie éternelle." (Jean 3. 16).
L'Agneau parfait pour le Sacrifice
Les êtres humains pécheurs ne peuvent pas répondre aux accusations de Satan. Mais pour nous qui sommes en Jésus-Christ, Jésus, notre Avocat, présente un plaidoyer efficace en faveur de nous tous qui, par la repentance et la foi, Lui avons consacré notre âme. Jésus plaide notre cause et vainc Satan notre accusateur par la puissance de la croix du calvaire. Son obéissance parfaite à la loi de Dieu, même jusqu’à la mort de la croix, Lui a donné toute Autorité dans le Ciel et sur la terre. Et Jésus réclame la miséricorde et la réconciliation de Dieu son Père pour les êtres humains coupables qui se repentent de leurs péchés, qui les abandonnent, et qui placent toute leur confiance en Lui Jésus. Maintenant que nous avons réalisé notre condition pécheresse, nous devons compter sur Jésus-Christ qui nous a sauvés, comme étant notre justice, notre sanctification et notre rédemption. Nous ne pouvons plus accepter aux accusations de Satan contre nous, puisque c'est Jésus-Christ seul qui fait un plaidoyer efficace pour nous. Il est capable de faire taire Satan l’Accusateur avec des arguments fondés non pas sur nos mérites, mais sur les Siens. Amen !
Jésus-Christ est le seul Médiateur à travers qui Dieu pouvait faire jaillir Son Amour infini sur ce monde déchu. “Car Dieu était en Christ, réconciliant le monde avec Lui-même, en n'imputant point aux hommes leurs offenses, et Il a mis en nous la parole de la réconciliation.” (2 Corinthiens 5. 19). Dieu le Père a souffert avec le Seigneur Jésus-Christ durant l'agonie à Gethsémané, sur la croix au Calvaire. Le cœur de Jésus, rempli d'un Amour infini pour chacun de nous, a payé parfaitement le prix de notre rachat. Il porta tous nos péchés sur Lui et en subit l'ardente Colère de Dieu. Il mourut sur la croix, mais le troisième jour, "Dieu ressuscita son Fils Jésus-Christ" (Actes 2. 24 et 32)
Seul Jésus le Fils de Dieu pouvait nous racheter. Lui Seul qui était dans le sein du Père (Jean 1. 18), pouvait nous réconcilier avec Dieu. Seul Jésus-Christ, qui est au sein de toute la grandeur et la profondeur de l'Amour de Dieu Son Père, pouvait le rendre manifeste. Jésus-Christ est aujourd'hui pour nous, notre Sacrifice, notre Avocat, notre Rédempteur. Amen !
Une foi bien ancrée en Dieu
« Un ange du Dieu à qui j'appartiens et que je sers m'est apparu cette nuit, et m'a dit : Paul, ne crains point » (Actes 27. 23-24).
Alors que tout le monde paniquait dans la tempête, l'apôtre Paul était le seul à rester calme et serein sur le bateau. Pourquoi ? Grâce à trois grandes vérités qui servent d’ancrage à l’âme, des vérités sur lesquelles on peut construire sa vie et qui stabilisent dans la tempête.
1) La présence de Dieu :
Au milieu des flots déchaînés, l'apôtre Paul annonce qu'un ange de Dieu s’est approché de lui la nuit, et lui a dit d'être sans crainte. Les tempêtes de la vie ne peuvent jamais nous cacher de Dieu. Même si nous ne voyons pas Dieu, Il nous voit. Nous pouvons avoir l’impression que Dieu est à des millions de kilomètres, mais sachons que Dieu est avec nous et prend soin de nous. Dieu a envoyé un ange pour dire à l'apôtre Paul qu'Il est avec lui et qu'Il le voit dans cette méditerranée tumultueuse à bord de ce fragile navire. En fait, Dieu est avec nous dans la tempête que nous traversons aujourd’hui, et si nous avons besoin d’être assurés de sa présence, méditons ces versets et appuyons-nous sur eux : « Quand les montagnes s’ébranleraient, quand les collines chancelleraient, ma bienveillance pour toi ne sera pas ébranlée, et mon alliance de paix ne chancellera pas, dit l’Éternel Dieu, qui a compassion de toi » (Ésaïe 54. 10). « Je te protégerai partout où tu iras Je ne t’abandonnerai pas, je ferai tout ce que je t’ai promis » (Genèse 28. 15). « Je ne te laisserai pas, je ne t’abandonnerai jamais » (Hébreux 13. 5).
Chers amis lecteurs et lectrices, si nous ancrons notre âme dans la Parole de Dieu, rien ne pourra nous ébranler.
2) L’objectif et le plan de Dieu :
On trouve cette deuxième ancre dans Actes 27. 24, quand l'apôtre Paul entend l’ange lui dire : « Sois sans crainte, Paul ; il faut que tu comparaisses devant César, et voici que Dieu t’accorde la grâce de tous ceux qui naviguent avec toi ». Autrement dit : « Tu es à bord de ce navire parce que j’ai un but qui justifie ta présence ici. Et mon objectif pour ta vie est plus grand que cette tempête éphémère ».
Chers lecteurs, nous ne sommes pas ici sur terre simplement pour occuper de l’espace. Dieu a un plan spécifique pour chacun de nous. La tempête que nous subissons à ce jour n’est qu’un revers temporaire. Absolument rien ne peut changer le plan de Dieu pour notre vie à moins que nous ne choisissions de Lui désobéir.
Mais les Saintes Écritures enseignent qu’aucune personne ou force extérieure ne peut changer le plan de Dieu pour notre vie ou altérer son dessein divin, tant que nous sommes prêts à dire personnellement : « Seigneur, je veux faire ta volonté ».
Aussi sûrement que Dieu a dit à l'apôtre Paul : « Il faut que tu comparaisses devant César, et voici que Dieu t’accorde la grâce de tous ceux qui naviguent avec toi », Il nous dit de même : « Je vous ferai traverser cette tempête ». Lorsque nous nous concentrons sur le but que Dieu nous a donné, il nous donne le pouvoir de surmonter nos problèmes. C’est pourquoi, Paul a écrit : « Je fais une chose : oubliant ce qui est en arrière et tendant vers ce qui est en avant, je cours vers le but pour obtenir le prix de la vocation céleste de Dieu en Christ-Jésus » (Philippiens 3. 13–14).
3) Les promesses de Dieu :
Rester serein en cas de crise est tout à fait possible en appliquant ces paroles de l'apôtre Paul : « J’ai cette foi en Dieu qu’il en sera comme il m’a été dit » (Actes 27. 25).
Trahi par un conjoint infidèle, vous avez peut-être perdu confiance dans le mariage. Victime de la crise financière, vous pouvez avoir perdu votre maison et votre confiance dans les banquiers. Déçus par le manque d’intégrité d'un ami, vous êtes en droit de retirer votre confiance en lui.
Mais ne perdez jamais confiance dans les promesses du seul vrai Dieu notre Créateur ! Que chacun regarde à la tempête qu'il traverse aujourd’hui, et chante les paroles de cette célèbre hymne de Russell Carter : « Je m’appuie sur des promesses sans faille, quand les ouragans du doute m’assaillent, par la Parole vivante de Dieu, je m'imposerai ferme et victorieux ».
Dans cette tempête, nous risquons de perdre notre cargaison, notre navire, ou même de passer par-dessus bord, mais nous réussirons grâce aux promesses que Dieu nous a faites. Comme le dit le vieil adage : « Dieu l’a dit, je le crois, et c’est réglé ! »
Si dans notre vie, nous sommes en crise aujourd’hui, voici quelques promesses bibliques sur lesquelles nous pouvons compter : « Le Dieu d’éternité est un refuge, sous Lui se trouvent des bras éternels » (Deutéronome 33. 27). « Comme un bouclier, Éternel Dieu, Tu me protèges et me sauves, tu réponds à mes appels et tu me rends fort » (Psaumes 18. 36). « Je resterai le même jusqu’à votre vieillesse, je vous soutiendrai jusqu’à vos cheveux blancs. C’est moi qui vous ai faits, c’est moi qui vous porterai » (Ésaïe 46. 4).
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