Nous avons une bienheureuse certitude du Salut
« Vous êtes sauvés par la grâce, par le moyen de la foi, et cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu » (Éphésiens 2. 8).
Sauver ce qui était perdu, voilà le salut. Les passages cités montrent clairement que le salut est l’œuvre de Dieu, et que l’homme le reçoit par le moyen de la foi. C’est pourquoi, nous parlons du salut de ceux qui croient, du salut des croyants.
Cette œuvre, Dieu l’a accomplie par son Fils unique qui « est devenu, pour tous ceux qui lui obéissent, l’auteur du salut éternel » (Hébreux 5. 9). Ce salut éternel, appelé en Hébreux 2. 3, « un si grand salut », est donc une œuvre divine que l'être humain reçoit gratuitement comme un don. « Le salaire du péché, c’est la mort ; mais le don de grâce de Dieu, c’est la vie éternelle dans le Christ Jésus, notre Seigneur » (Romains 6. 23).
Le salut va de pair avec la nouvelle naissance, la communication de la vie divine, la vie éternelle, et la participation à la nouvelle création. « Si quelqu’un est en Christ, c’est une nouvelle création » (2 Corinthiens 5. 17) ; « nous sommes son ouvrage, ayant été créés dans le Christ Jésus pour les bonnes œuvres que Dieu a préparées à l’avance afin que nous marchions en elles » (Éphésiens 2. 10).
La nouvelle naissance n’annule pas la responsabilité du croyant, elle l’affirme au contraire. Devenu enfant de Dieu, il est responsable de marcher comme tel : « marchez comme des enfants de lumière » (Éphésiens 5. 10). S’il ne marche pas ainsi, il aura affaire à la discipline de Dieu, « nous sommes châtiés par le Seigneur, afin que nous ne soyons pas condamnés avec le monde » (1 Corinthiens 11.32).
Pour le croyant, le jugement est passé parce qu’il a été porté par le Seigneur Jésus-Christ, une fois pour toutes sur la croix. « En vérité, en vérité je vous dis que celui qui entend ma parole, et qui croit celui qui m’a envoyé, a la vie éternelle et ne vient pas en jugement ; mais il est passé de la mort à la vie » (Jean 5. 24).
Peur de la mort ?
"Souviens-toi de ton Créateur dans les jours de ta jeunesse, avant que… la poussière (le corps) retourne à la terre, comme elle y avait été, et que l'esprit retourne à Dieu qui l'a donné" (Écclésiaste 12. 1, 7).
Quelqu'un a écrit : “La mort est le plus grand événement de la vie”. En effet, la mort est une étape définitive, c'est oubien l'entrée dans l'éternité au Paradis, oubien l'entrée dans l'éternité en Enfer.
La Bible nous parle de l'au-delà. Elle montre clairement que l'esprit retourne à Dieu qui l'a donné, et que l'être humain continue à exister éternellement. La mort n'est donc pas une fin, c'est une porte d'entrée qui s'ouvre dans l'éternité vers deux directions :
– Soit on a accepté pour soi-même le pardon de Dieu en Jésus Christ pendant que l'on vivait sur la terre, et l'on est accueilli au Paradis, près de Jésus, dans le bonheur éternel. Jésus dit : “Dans la maison de mon Père, il y a de nombreuses demeures…; je vais vous préparer une place… Je vous prendrai auprès de moi” (Jean 14. 2, 3). “Bienheureux les morts qui meurent dans le Seigneur… Qu'ils se reposent de leurs travaux” (Apocalypse 14. 13).
– Soit on a refusé ou négligé la grâce du Salut en Jésus, et l'on est perdu en Enfer pour l'éternité. Car “Qui désobéit (ou ne croit pas) au Fils [de Dieu] ne verra pas la vie, mais la colère de Dieu demeure sur lui” (Jean 3. 36).
Pour les croyants en Jésus (les enfants de Dieu), il n'y a plus de peur de la mort, mais il y a une heureuse certitude de la Vie Éternelle en Jésus, et c'est ce qui nous console à l'égard des croyants que nous voyons partir et qui nous ont devancés dans l'éternité. Ils se reposent près du Seigneur Jésus attendant la résurrection de leur corps qui aura lieu lorsque Jésus reviendra pour enlever son Église.
Certitude d'un Glorieux rendez-vous céleste pour les enfants de Dieu :
Jésus a dit : "Père, je veux, quant à ceux que tu m'as donnés, que là où je suis, moi, ils y soient aussi avec moi, afin qu'ils contemplent ma gloire (Jean 17. 24).
Il est banal de comparer la vie humaine à un voyage. Plus rarement on parle de son but. Et pourtant, comment imaginer de voyager pendant des années sans savoir où l'on va ? Les enfants de Dieu, eux, connaissent leur destination finale. Jésus a promis ceci à ses disciples avant de les quitter : “Dans la maison de mon Père, il y a de nombreuses demeures; s'il en était autrement, je vous l'aurais dit, car je vais vous préparer une place. Et si je m'en vais et que je vous prépare une place, je reviendrai, et je vous prendrai auprès de moi; afin que là où moi je suis, vous, vous soyez aussi” (Jean 14. 2, 3). Bien d'autres textes de la Bible nous parlent du Paradis ou de la Cité Céleste, qui est le but de toute la vie des enfants de Dieu sur la terre.
L'avenir des enfants de Dieu, c'est le Paradis, c'est la maison du Père, le rendez-vous de la famille éternelle de Dieu. Le Saint-Esprit de Dieu nous enseigne par la Parole, nourrit notre espérance, de sorte qu'un croyant en Jésus sur la terre est déjà un citoyen du ciel (Philippiens 3. 20). Bientôt le Seigneur Jésus reviendra chercher ceux qui Lui appartiennent et Il les introduira pour l'éternité là où Il demeure Lui-même.
Un chrétien avait l'habitude, chaque matin à son réveil, de sortir sur le pas de sa porte et de lever les yeux vers le ciel en s'écriant : “Seigneur Jésus, c'est peut-être aujourd'hui que tu vas venir me chercher”.
Oui, c'est peut-être aujourd'hui. Et n'oublions pas que le désir profond de notre Seigneur Jésus, c'est d'avoir les siens auprès de Lui dans sa Gloire.
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