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L'Évangile est une puissance de Dieu pour le Salut de quiconque croit (Romains 1. 16)

L’Éternel Dieu nous a toujours aimés

21 Janvier 2025 Publié dans #Amour de Dieu - de Jésus

« Écoutez–Moi, vous que J’ai pris en charge dès avant la naissance, que J’ai portés dès le sein maternel : “Je resterai le même jusqu’à votre vieillesse et Je vous soutiendrai jusqu’à vos cheveux blancs… » (Ésaïe 46. 3-4).

Le texte d’Ésaïe déclare une merveilleuse promesse de fidélité de la part de l’Éternel Dieu envers Israël : En effet, ce « peuple rebelle » (Ésaïe 65. 2), sans cesse en train de se détourner de son Créateur et de revenir à Lui dès qu’il en subit les conséquences, reste cher au cœur de Dieu.

Quant à nous, chrétiens enfants de Dieu, ne sommes-nous pas parfois comme Israël ? Rappelons-nous également que le salut vient des Juifs, que nous avons été greffés à cette nation (Israël) par notre foi en Dieu, en Jésus. Nous sommes par ce fait, rattachés aussi aux promesses divines qui lui sont données. Aussi, nous pouvons nous approprier à juste titre les déclarations de l’Éternel Dieu écrites dans Ésaïe 46. 3-4 : « Écoutez–moi, mes enfants… vous que j’ai pris en charge dès avant votre naissance, que J’ai portés dès le sein maternel : ‘Je resterai le même jusqu’à votre vieillesse et Je vous soutiendrai jusqu’à vos cheveux blancs. C’est Moi qui vous ai soutenus, et Je vous porterai. Oui, Je vous soutiendrai et vous délivrerai ».

N’est-ce pas là une merveilleuse promesse pour nous qui vivons dans ce monde où la vie est si peu respectée ? En effet, dans beaucoup de pays, l'avortement est prôné, et ils cherchent progressivement à légaliser le meurtre assisté (l’euthanasie). Pourtant Dieu démontre combien la vie qu’Il a créée est précieuse à Ses yeux. Dieu a pris chacun de nous en charge dès avant notre naissance, et l’a porté dès le sein maternel. Dieu nous a donc aimés avant que le miracle ait lieu dans le ventre de notre mère, et Il nous promet fidélité tout au long de notre vie.

Dieu déclare rester le même pour nous jusqu’à notre vieillesse, sans faillir à Sa parole. Il promet de nous soutenir, de nous porter et de nous délivrer. Si nous savons qu’aucune des paroles de Dieu ne retourne à Lui sans avoir accompli Sa volonté et accompli Ses desseins (Ésaïe 55. 11), alors, nous devons acquérir la certitude que nous n’avons rien à craindre !

“Je te célèbre, car j’ai été fait de façon merveilleuse. Tes œuvres sont étonnantes, je le sais bien” (Psaumes 139. 14).

David était un poète, et non un spécialiste d’anatomie, pourtant il était émerveillé à la fois de la manière dont Dieu l’avait façonné dans le ventre de sa mère, et aussi de la certitude que Dieu l’accompagnait partout où il allait.
Dans le merveilleux Psaume 139, il écrit : “Tu m’entoures par derrière et par devant, et Tu mets Ta main sur moi. Une telle science est trop merveilleuse pour moi, trop élevée pour que je puisse la saisir. Où irais-je loin de Ton Esprit et où fuirais-je loin de Ta face ? Si je monte aux cieux, Tu y es ; si je me couche au séjour des morts, T’y voilà. Si je prends les ailes de l’aurore et que j’aille demeurer au-delà de la mer, là aussi Ta main me conduira, et Ta droite me saisira... Mon corps ne t’était pas caché lorsque j’ai été fait en secret, tissé dans les profondeurs de la terre. Quand je n’étais qu’une masse informe, Tes yeux me voyaient ; et sur Ton livre étaient tous inscrits les jours qui furent façonnés, avant qu’aucun d’eux n’existe. Que tes pensées, ô Dieu, me semblent impénétrables ! Que la somme en est grande ! Si je les compte, elles sont plus nombreuses que les grains de sable… Je m’éveille, et je suis encore avec Toi” (Psaume 139. 5-10, et 15-18).

Nous sommes enfants de Dieu, nous sommes précieux à Ses yeux, et nous avons donc de l’importance pour Lui. Ainsi, nous pouvons également déclarer : “Si l’Éternel est avec nous, qui sera contre nous ?” (Romains 8. 31). Remarquons que David affirmait qu’il ne pouvait pas s’éloigner de Dieu, car il était “prisonnier” de la protection divine ! Ce n’est pas une affaire de sentiment ou d’impression, mais d’assurance basée sur la promesse certaine de Dieu.
Alors disons, comme lui : “Dieu nous a promis Son soutien et Son Amour dès avant notre naissance, et cela jusqu’à notre vieillesse ; et Dieu « n’est pas un homme pour mentir » (Nombres 23. 19). Si nous croyons à Sa Parole, alors rien ne pourra nous ôter notre paix infinie que nous avons en Dieu notre Créateur !”

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Tout est accompli par Jésus-Christ notre Rédempteur

20 Janvier 2025 Publié dans #Sacrifice de Jésus

Pourquoi Jésus-Christ le Rédempteur devait-Il venir du Ciel ? Simplement parce qu’il n’y avait personne parmi les enfants d’Adam capable d’être le médiateur entre les êtres humains pécheurs et le seul Dieu Saint ; parce qu’ils sont tous sous le fardeau du péché. Un pécheur ne peut pas être le médiateur pour un autre pécheur. Mais le Rédempteur que Dieu a envoyé, Jésus-Christ, est Saint, Il n'a aucun péché en Lui. Il est le Fils de Dieu, la Parole qui était avec Dieu au Commencement. Jésus quitta le Ciel et vint dans ce monde ; Il fut conçu par le Saint-Esprit de Dieu, c’est pourquoi, on l’a appelé le Fils du Dieu Très-Haut. Il est né d’une Vierge appelée Marie. Jésus avait un corps humain comme le nôtre, mais Il n’avait pas notre mauvaise nature pécheresse, car Il est Saint. C’est pourquoi, Dieu a pu Le charger, sur la croix, du fardeau du péché de nous tous. Jésus, le Saint Fils de Dieu, est mort sur la croix pour nos transgressions. Et trois jours plus tard, Il est ressuscité d'entre les morts pour nous donner la Vie Nouvelle et Éternelle. Jésus a vaincu éternellement la mort et le tombeau, ainsi que Satan et le péché !
Nous sommes tous nés dans la fosse profonde du péché, et personne ne peut venir nous en sauver, si ce n’est Celui qui est venu d’En-Haut. Jésus-Christ le Messie est venu d’En-Haut. Et si nous mettons toute notre confiance en Jésus, Il nous retirera de la fosse du péché, car Il est venu d’En-Haut pour sauver quiconque croit. Puis Il est retourné au Ciel pour être le seul Médiateur de ceux qui croient en Lui. C’est ce que dit l’Écriture : « Car il y a un seul Dieu, et aussi un seul médiateur entre Dieu, et les hommes, le Christ Jésus homme, qui s’est donné lui-même en rançon pour tous ! » (1 Timothée 2. 5-6).

« Après avoir accompli la purification des péchés, Jésus s’est assis à la Droite de la Majesté divine dans les lieux très-hauts ! » (Hébreux 1. 3).
Beaucoup de gens ont été les témoins des signes et des miracles que Jésus le Messie a faits. Jésus a vaincu toutes sortes de maladies, le vent, les démons, le péché et la mort. Mais le souverain sacrificateur et les chefs des Juifs ont rejeté Jésus, car ils étaient très jaloux de Lui, et les soldats romains ont fini par Le tuer en le clouant sur une croix. Mais cela faisait depuis toujours partie du plan de Dieu, car la mort de Jésus le Messie sur la croix était selon la sainte volonté de Dieu annoncée longtemps auparavant par ses prophètes.
Jésus savait pourquoi Il était venu dans le monde. Il était venu pour donner sa vie, pour verser son sang pour les pécheurs, tout comme les prophètes l’avaient annoncé longtemps auparavant. Jésus est venu pour accomplir dans sa Personne ce que, dans l'Ancien Testament, l’agneau du sacrifice d’Abraham et tous les sacrifices d’animaux symbolisaient.

Vous souvenez-vous de la dernière parole que Jésus a dite sur la croix avant de remettre son Esprit à Dieu ? Oui, les Saintes Écritures disent que Jésus s’est écrié d’une voix forte « Tout est accompli ! » Puis Il mourut sur la croix. Et quand Jésus mourut, le voile du lieu Très-Saint dans le temple s’est déchiré en deux de haut en bas (voir Jean 19. 30 ; Marc 15. 37-38). Pourquoi Jésus s’est t-Il écrié : "Tout est accompli !" ? Et pourquoi le voile du temple, c’est-à-dire le voile du lieu Très-Saint que les principaux sacrificateurs aspergeaient du sang des sacrifices d’animaux pour couvrir le péché, pourquoi ce voile s’est-il déchiré en deux du haut jusqu'en bas ? Dieu a déchiré le voile en deux et Jésus a déclaré "Tout est accompli" pour que tous puissent savoir de manière certaine que, par le sang précieux que Jésus a versé sur la croix, Il a accompli le plan parfait de Dieu grâce auquel Dieu peut pardonner les péchés de chaque être humain qui se repent et qui croit en son Fils Jésus. Ainsi, Jésus leur donne le droit de devenir "enfants de Dieu" (Jean 1. 12), et d’avoir part à sa Gloire pour l’Éternité !
Le Seigneur Jésus Lui-même est Celui qui a accompli les paroles des prophètes et ce que les sacrifices d’animaux illustraient, pour ouvrir aux pécheurs la porte du Salut éternel ! La Résurrection de Jésus, le troisième jour après sa mort sur la croix, est la preuve incontestable que Dieu a accepté son parfait sacrifice comme le prix légitime qui peut enlever et effacer pour toujours le péché. Oui Jésus-Christ est le sacrifice parfait que Dieu a donné aux peuples du monde entier, à chaque être humain, afin que quiconque croit en Lui ne périsse pas, mais qu’il ait la vie éternelle (Voir Jean 3. 16).
Oui, "Tout est accompli !". Et Dieu a ressuscité Jésus d’entre les morts pour prouver au monde entier qu’Il est entièrement satisfait du parfait sacrifice de Jésus pour le pardon de tous nos péchés, pour notre Salut.

Comprenons véritablement que Jésus-Christ a payé pour nos péchés ! Croyons que Jésus a accompli l’œuvre de Salut pour nous tous. La Parole de Dieu est claire. Dieu peut pardonner tous nos péchés, nous considérer comme saints et justes devant Lui, et nous accueillir auprès de Lui dans le Paradis éternel. Mais pour que cela puisse se réaliser pour chacun de nous, nous devons nous repentir de tous nos péchés, placer toute notre confiance en Jésus, croire véritablement qu'Il est mort pour nous sur la croix, pour payer la dette que nous avons méritée à cause de nos péchés, et croire aussi qu'Il est ressuscité le troisième jour.

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La solution au problème de la mort

19 Janvier 2025 Publié dans #La mort

Jésus dit : « Moi, je suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi, même s’il meurt, vivra » (Jean 11. 25)

La souffrance et la mort sont bien réelles. Elles ruinent la vie et l’espérance humaine.
L’être humain n’est pas créé par Dieu pour mourir, ni pour souffrir. Au contraire l’être humain est avant tout créé pour vivre éternellement. La mort n’est pas une chose normale ! Elle est la conséquence du 
péché.
Dieu n’avait pas voulu la mort de l'être humain, et il ne se contente pas de contempler nos souffrances. Au contraire, Dieu souhaite que chaque être humain vive éternellement à ses côtés dans son Royaume de Gloire et ayant le vrai bonheur éternel et infini. Dieu veut aussi être pour chacun de nous un guide et un refuge ; pour nous accompagner dans notre souffrance pendant notre vie sur la terre.
Mais surtout, Dieu nous apporte la parfaite solution au problème de la mort : Il nous a envoyé son unique Fils bien-aimé Jésus-Christ. Le caractère exceptionnel de l'oeuvre accompli par Jésus-Christ se trouve en sa Résurrection. Trois jours après sa mort sur la croix, son tombeau était vide ! Jésus est ressuscité ! Des centaines de personnes l’ont déclaré vivant : elles l’ont vu et elles ont touché son corps plein de vie. Jésus est maintenant dans le Ciel, dans un lieu où la mort n’a pas sa place. Jésus est passé par la mort pour nous offrir la vraie vie, la Vie Éternelle. Jésus a vaincu pour toujours la mort en ressuscitant le troisième jour, après avoir expié tous nos péchés !
La Vie Éternelle est une réalité, aussi certaine que la mort. La Vie Éternelle est accordée dès aujourd’hui à tous ceux qui placent leur confiance en Jésus-Christ seul pour le pardon de leurs péchés. Recevoir Jésus-Christ dans notre vie comme seul Seigneur et Sauveur, nous assure une place au Paradis. La foi en Jésus-Christ nous ouvre dès maintenant la porte de la Vie Éternelle au Paradis, qui est totalement opposée au passage difficile et horrible de la mort éternelle en Enfer.

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Jésus-Christ est venu racheter son trésor

18 Janvier 2025 Publié dans #Amour de Dieu - de Jésus, #Salut

Avec la désobéissance d’Adam et d'Ève, dans le jardin d’Éden, la famille de Dieu a été arrachée de son cœur. Cela a provoqué une souffrance et une douleur intenses dans son cœur,. Le Père a vu sa bien-aimée créature l'abandonner, pour se mettre sous la domination du péché, de l'adultère avec l'adversaire.
Le Père a vu cela avec son cœur qui aime d'un amour agapé c'est-à-dire inconditionnel, un amour sans faiblesse, dans sa justice.

Dieu hait le péché. Il manifeste sa colère à travers le déluge. Malgré cela, Il va se réserver une famille par l'intermédiaire d'une arche et d'un homme qui le craint (Noé). Noé trouva grâce auprès de Dieu. Il avait une crainte respectueuse et la foi en Dieu. Dieu sauve une famille, en tout huit personnes. Dieu aime Ses œuvres et dans son cœur, Il conserve la vision de se créer une famille nombreuse qui deviendra son héritage, son trésor (voir Genèse 7 à 8). C'est avec cette famille ou ce reste que va s'accomplir Genèse 3. 15. Si lors du déluge, Dieu avait tout détruit, ce passage de la Parole n’aurait pu se réaliser ou s’accomplir : Je mettrai inimitié entre toi (Satan) et la femme, entre ta postérité et sa postérité : celle-ci t’écrasera la tête et tu lui blesseras le talon. Oui, la descendance de Noé va donner naissance à Jésus-Christ, qui se fit Homme.

Son trésor a été submergé, enfoui par les vagues de l'enfer. Mais il existe toujours, même caché aux yeux du monde qui est sous la domination du malin. Le diable tient captif ce trésor. Dieu connaît les cœurs, la souffrance des cœurs. Dans sa prescience, Il sait qu'un grand nombre de personnes aspire à vivre autre chose. Dans leur cœur, il y a un vide en forme de Dieu et que seul Dieu comblera.

A tous, Dieu a inscrit dans les cœurs "la pensée de l'éternité" (Ecclésiaste 3. 11). Certains s'en moquent ou soulèvent de l'hostilité à ce projet de Dieu. D'autres, au contraire, l'accepteront avec joie après l’annonce du salut à travers le sacrifice de Jésus  Voilà le trésor caché et détenu par vol ou par kidnapping de l’adversaire. Nous étions de ce nombre. Voilà le trésor caché que voit Jésus. Il décide de tout vendre, même sacrifier sa vie sur la croix pour racheter ces âmes, les arracher à la captivité.

La solution pour libérer ce trésor, en devenir propriétaire à nouveau, c’est le rachat, la rédemption, l'expiation. Une vie humaine ne se rachète pas avec de l'or ou de l'argent, mais en sacrifiant une autre vie, qui en quelque sorte, accepte de se "vendre" ou de se donner en rançon.
Son trésor a besoin d’être purifié, lavé, sanctifié, guéri, fortifié, d’avoir retrouvé sa nature, par l’œuvre d’aucun produit chimique, aucun médicament, aucun onguent, mais uniquement par le sang précieux de Jésus.

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Ce que le péché d'Adam a produit

17 Janvier 2025 Publié dans #Divers

Quelle est la première chose qu’Adam et Ève ont fait après avoir désobéi à Dieu ? Ils ont cherché à couvrir leur honte. Avant d’avoir mangé de l’arbre de la connaissance du bien et du mal, Adam et Ève « étaient tous les deux nus et n’en avaient pas honte » (Genèse 2. 25). Mais lorsqu'ils ont désobéi à Dieu, leurs pensées en ce qui concerne leurs corps avaient changé. Désormais, ils se sentaient coupables et honteux devant Dieu qui doit les juger. Et dans une tentative de cacher leur honte, ils ont cousu ensemble des feuilles de figuier, et en ont couvert leurs corps nus.
Ensuite les Écritures disent : « Alors ils entendirent la voix de l’Éternel Dieu, qui parcourait le jardin avec la brise du soir. L’homme et sa femme allèrent se cacher devant l’Éternel Dieu, parmi les arbres du jardin » (Genèse 3. 8). Combien les choses étaient différentes maintenant, depuis qu’ils avaient péché ! Avant d’avoir péché contre Dieu, ils se réjouissaient quand le Seigneur Dieu venait parler avec eux dans le jardin. Mais maintenant, quand ils L’ont entendu s’approcher, ils se sont mis à trembler de peur et de honte, et ils ont essayé de se cacher parmi les arbres du jardin !
Pourquoi Adam et Ève étaient-ils effrayés et cherchaient-ils à se cacher de Dieu ? Parce qu'ils avaient mangé du fruit de l'arbre de la connaissance du bien et du mal que Dieu leur avait interdit. Adam savait très bien qu’il avait désobéi à Dieu. Est-ce qu’Adam devait avoir peur après avoir désobéi au commandement de Dieu ? Oui, certainement ! Pourquoi ? Parce que Dieu lui avait clairement dit : « le jour où vous mangerez de l’arbre de la connaissance du bien et du mal, vous mourrez certainement. »
Est-ce que Dieu allait faire ce qu’Il avait dit ? Qu’est-ce que vous en pensez ? Est-ce qu’Adam allait vraiment mourir ? Dieu allait-il vraiment punir les êtres humains qu’il avait créés Lui-même ? On peut mieux répondre à cette question en posant une autre question : Qu’est-ce que le Seigneur a fait à Lucifer, c’est à dire à Satan, après que ce dernier a rejeté le Règne de Dieu et s'est rebellé contre Lui ? Dieu a-t-il acquitté Satan et les anges qui avaient péché ? Non, Il ne les a pas acquittés ! Dieu les a chassés hors de sa Sainte présence. Et non seulement cela, mais Dieu les a destiné à aller dans le feu éternel de l’Enfer !
Comme Satan, Adam avait rejeté le Règne de Dieu et Lui avait désobéi. Dieu pouvait-il simplement dire : ‘Ce n’est pas grave !’ et laisser aller Adam sans le juger ? Impossible ! Dieu est Saint et Il doit juger tous les péchés. Il ne peut pas fermer les yeux sur le péché. A ce sujet, la Parole de Dieu dit que « les yeux de l’Éternel sont trop purs pour voir le mal, et il ne peut pas regarder l’oppression » (Habakuc 1. 13). « Le Seigneur jugera son peuple. Il est terrible de tomber dans les mains du Dieu vivant ! » (Hébreux 10. 30-31).

La sainte nature de Dieu exige qu’Il juge et punisse le péché. Il était donc nécessaire qu’Il juge Adam et Ève pour leur péché. C’est pourquoi, nous voyons dans les versets qui suivent que Dieu les a recherchés. Les Écritures disent : « L’Éternel Dieu appela l’homme et lui dit : Où es-tu ? » (Genèse 3. 9). Qu’est ce que Dieu a fait après qu’Adam a péché ? Dieu est venu à sa recherche, Il l’a appelé et lui a dit : « Où es-tu ? » Est-ce qu’Adam est allé à la recherche de Dieu ? Non ! Il était en train d’essayer de se cacher loin de Dieu ! Pourquoi Dieu a-t-Il appelé Adam ? Ne savait-Il pas où était Adam ? Dieu, qui connaît les pensées et les intentions du cœur, savait très bien où Adam se cachait ! Dieu l’a appelé parce qu’Il voulait qu’Adam reconnaisse et confesse son péché.
Qu’est-ce qu’Adam a répondu quand Dieu lui a demandé « où es-tu ? » Les Écritures disent : « Adam répondit : J’ai entendu ta voix dans le jardin et j’ai eu peur, parce que je suis nu ; je me suis donc caché. L’Éternel Dieu dit : Qui t’a appris que tu es nu ? Est-ce que tu as mangé de l’arbre dont je t’avais défendu de manger ? L’homme répondit : C’est la femme que tu as mise auprès de moi qui m’a donné de l’arbre, et j’en ai mangé. Alors l’Éternel Dieu dit à la femme : Pourquoi as-tu fait cela ? La femme répondit : Le serpent m’a induite en erreur, et j’en ai mangé » (Genèse 3. 10-13).
Est-ce que vous avez vu comment Adam et Ève ont répondu à Dieu ? Chacun a essayé de blâmer quelqu’un d’autre. Adam a accusé à la fois Dieu et Ève, en disant : "Ce n’est pas de ma faute ! La femme que tu m’as donnée, c’est de sa faute !" Quant à Ève, elle a rejeté la responsabilité sur le serpent, en disant : "Ne me blâme pas ! C’est la faute du serpent. Il m’a trompé". Mais Dieu, qui connaît le cœur de l’être humain, savait qu’ils étaient tous les deux coupables. Dieu ne les avait pas obligés de manger le fruit de l’arbre. Satan non plus ne les avait pas obligés à en manger. Satan peut tenter et tromper quelqu’un mais il ne peut pas forcer quelqu’un à pécher. Satan a trompé Ève, mais c’était de son propre choix qu’elle a mangé du fruit défendu.
Quant à Adam, les Écritures disent qu’il n’a pas été trompé
(1 Timothée 2. 14). Mais il a choisi de prendre son propre chemin, de suivre la voie du Diable. Adam savait parfaitement ce que Dieu avait ordonné, mais il a choisi de s’écarter de la voie de la justice et de suivre la voie de l’injustice. Et non seulement il a désobéi à Dieu, mais il a ajouté le péché au péché en essayant de mettre le blâme sur d’autres.

Jusqu’à aujourd’hui, l’être humain cherche toujours à rejeter la responsabilité de son péché sur autrui, mais Dieu connaît la vérité. Au travers des Saintes Écritures, Dieu s’adresse aux êtres humains et leur dit : Où êtes-vous ? Répondez-moi. Qu’avez-vous fait ? Pourquoi refusez-vous de croire et d’obéir à ma Parole ? Pourquoi méprisez-vous ma bonté ? Pourquoi blâmez-vous votre prochain pour vos propres péchés ?. « Je suis Vivant, dit le Seigneur, tout genou fléchira devant moi, et toute langue donnera gloire à Dieu. Ainsi chacun de nous rendra compte à Dieu pour lui-même » (Romains 14. 11-12).

Lire dans (Genèse 3. 14-19) pour voir comment Dieu a jugé Adam, Ève, Satan et le serpent.

Savez-vous que le péché d'Adam a produit dans ce monde la souffrance et la peine, des chardons et des broussailles, la terre sèche et la sueur, la maladie et la mort, etc... Oui, « le salaire du péché, c’est la mort » ! Est-ce qu’Adam et Ève ont été enterrés le jour même où ils en ont mangé ? Non ! Mais sont-ils morts ce jour-là ? Oui, certainement ! Ce jour là, Adam et Ève sont morts dans leur âme et dans leur esprit, parce qu’ils n’étaient désormais plus en communion avec le seul Dieu Saint.
La mort, c’est la séparation d’avec Dieu. Quand Adam et Ève ont désobéi à Dieu, ils se sont séparés eux-mêmes de Dieu, la source de la vie. Puisqu’ils avaient choisi de croire et de suivre l’ennemi de Dieu, ils n’auront désormais plus part à la vie de Dieu. Car quiconque obéit à Satan est l’ennemi de Dieu car le péché sépare l’être humain de Dieu.
Nous sommes tous nés dans ce monde en étant « morts par [nos] fautes et par [nos] péchés » (Éphésiens 2. 1) et « étrangers à la vie de Dieu » (Éphésiens 4. 18). Peut-être que nous n’aimons pas entendre cela, mais c’est ce que dit la Parole de Dieu. Le jour où Adam a désobéi à Dieu, il est devenu pécheur. Adam, qui a rejeté le Règne de Dieu, est le père de tous les vivants. Le résultat du péché d’Adam c’est que maintenant, tous ses descendants sont pécheurs.
Le péché d’Adam a rompu sa communion avec Dieu. Le résultat de cela, c’est que tous les descendants d’Adam sont nés séparés de Dieu. C’est exactement ce que déclare la Parole de Dieu en disant : « le péché est entré dans le monde, et par le péché la mort, et (...) ainsi la mort a passé sur tous les hommes, parce que tous ont péché » (Romains 5. 12). Le prophète David a écrit : « Voici, je suis né dans la faute, et ma mère m’a conçu dans le péché » (Romains 5. 12; Psaumes 51. 7).
Le péché est une calamité qui se répand dans le monde entier. C’est une terrible calamité qui s’est répandu sur toute la terre. C’est un meurtrier qui entraîne les gens dans la perdition éternelle en Enfer, et l’être humain, en lui-même, n’a aucun remède à cela.
Cependant, nous louons aujourd’hui Dieu avec des cœurs reconnaissants parce que Dieu Lui-même a pourvu à une solution au problème du péché (Jésus-Christ est la solution au problème du péché), et si nous acceptons cette solution, elle nous sauvera parfaitement et pour toujours du pénalité du péché, et nous irons vivre dans la sainte Présence de Dieu au Paradis.

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Un seul moyen de Salut : Jésus-Christ

16 Janvier 2025 Publié dans #Salut, #EVANGILE

La Bible dit qu'Il n'y a de salut en aucun autre (si ce n'est qu'en Jésus seul) ; car il n'y a sous le ciel aucun autre nom qui ait été donné parmi les hommes, par lequel nous devions être sauvés (Actes 4. 12).
S'il y avait un autre moyen de Salut, Jésus ne serai jamais mort sur la croix. La nuit où Jésus a été trahi, Il s'est mis à genoux dans le jardin de Gethsémané et Il priait à Dieu son Père de l'épargner de la croix, s'il y avait un autre moyen de salut, que cette coupe soit éloigné de Lui. Mais sa sueur devint comme des grumeaux de sang qui tombait à terre (Luc 22. 41-44). Ce fut la réponse de Dieu son Père qu'il n'y a pas d'autres moyens que la croix, par laquelle les êtres humains puissent être sauvés.
Personne ne peut être sauvé en méritant son Salut. Nous ne sommes sauvés que par la foi en Jésus, et cela ne vient pas de nous, c'est le Don, le cadeau de Dieu. Ainsi personne ne peut se vanter. Il n'y a qu'une seule façon par laquelle les êtres humains peuvent être sauvés et aller au Paradis. La porte est étroite et pour entrer par cette porte, il faut venir à la croix.

Placer sa confiance en la mort de Jésus sur la croix et en sa résurrection est le seul moyen d'obtenir le pardon total des péchés. Oui il faut que chaque être humain vienne par la foi au pied de la croix, en renonçant à tous ses péchés. Peu importe, qui nous sommes et ce que nous avons fait. Etre membre d'une église, avoir une bonne vie, ne peut pas faire que nos péchés soient pardonnés, et nous ne pouvons pas aller au Paradis à moins de passer par le chemin de la croix de Jésus-Christ.

Il n'y a qu'une seule façon d'être sauvé, qu'aucun être humain ne peut avoir par lui-même : c'est de passer par la croix de Jésus. Oui, la source du Salut en Jésus se trouve à la croix de Jésus. Si Jésus n'était pas mort sur la croix et ressuscité, nous ne pourrions jamais avoir nos péchés pardonnés, ni aller au Ciel, et les problèmes de la terre n'auraient aucune solution.

Pourrions-nous trouver par nous même le chemin pour retourner à Dieu notre Créateur ? Jamais ! Voilà pourquoi, c'était absolument nécessaire que Jésus soit crucifié sur la croix et qu'Il meure pour nous. L'être humain est en rébellion contre Dieu son Créateur. Adam et Eve ont désobéi à Dieu dans le jardin d'Eden, et chaque être humain depuis Adam et Eve a enfreint la loi de Dieu et a péché contre Dieu. Ainsi, le seul Dieu Saint et les êtres humains pécheurs se sont séparés. Désormais, le seul moyen de Salut pour l'être humain est Jésus-Christ seul qui peut nous réconcilier avec le Dieu trois fois Saint.

De même que sur la croix, Dieu n'a pas épargné son Fils unique Jésus, Il ne vous épargnera pas non plus si vous ne connaissez pas Jésus et si vous n'appartenez pas à Lui. La seule façon que Dieu puisse vous épargner de sa Colère que vous méritez à cause de vos péchés, tout en restant le Dieu Juste, est que vous veniez à Jésus et que vous laissez Jésus-Christ entrer dans votre cœur. C'est la seule façon que vous pouvez avoir le pardon de tous vos péchés et échapper à la Colère ardente de Dieu.

La religion ne peut jamais vous sauver. Ce n'est que par Jésus-Christ que vous êtes sauvés, par son sang précieux versé sur la croix de Golgotha, par sa Résurrection. Sur la croix, Dieu a pris tous nos péchés passés, présents et futurs, et les déposa sur son Fils Jésus qui les porta pour nous afin de les expier. Jésus-Christ, tout en étant Saint, devint péché pour nous sur la croix, pour que nous soyons parfaitement sauvés de tous nos péchés en croyant en Lui. C'était le seul moyen pour nous d'être sauvés. Qu'importe qui nous sommes, le seul chemin du Salut ne se trouve qu'en Jésus-Christ seul. Jésus est le seul Sauveur de tous les temps car "il n'y a jamais eu sous le ciel aucun autre nom qui ait été donné parmi les hommes, par lequel nous devions être sauvés" (Actes 4. 12). Jésus dit : "Je suis le chemin, la vérité et la vie, Personne ne vient au Père que par moi" (Jean 14. 6). Le seul moyen de Salut de tous les temps est par Jésus-Christ seul. "Celui qui croit en Jésus a la vie éternelle et celui qui ne croit pas au Fils ne verra pas la vie, mais la Colère de Dieu demeure sur lui" (Jean 3. 36). Le seul moyen d'être sauvé de la Colère de Dieu est par la croix de Jésus qui prit tous nos péchés sur Lui.

Il n'existe absolument pas un autre chemin de Salut, le chemin du Salut ne se trouve qu'en Jésus seul. En tout temps, Jésus est le seul Chemin du Paradis éternel.

Nous tous qui avons reçu le parfait Salut offert par Jésus-Christ pouvons chacun chanter ce cantique ci-dessous :

Plus d'effort, car je suis pardonné, rendu à jamais juste et rétabli.
Je suis en sécurité dans cette infaillible espérance,
Et mon avenir est brillant car ta Parole est ma lumière.
J'ai maintenant toutes les raisons de me réjouir.
Ta grâce immérité est sur ma vie, je n'ai rien à faire pour la mériter.
Car Jésus, tu as déjà tout accompli pour moi.
Et c'est clair que à cause de ta croix, je suis à tout jamais sauvé et libre,
Et je me réjouirai en tout temps de ce que tu as fait pour moi.
En Jésus, je suis arrosé de pluie de grâce infinie.

Ma vie est inondée de ta lumière et remplie de couleurs,
Je vois toutes choses avec des yeux nouveaux.
Je suis émerveillé de savoir combien tu m'aimes Jésus.
Ta joie a captivé mon cœur. Je ne peux que danser et chanter.
L'espérance que j'ai en toi a écarté mes peurs.
Maintenant, je suis libre, je suis sauvé.
Oh Jésus, toi seul est digne de nos louanges.
AMEN !!!

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(2) Comment peut-on accomplir de bonnes œuvres par le Saint-Esprit ?

15 Janvier 2025 Publié dans #Divers

Par le Saint-Esprit de Dieu, le chrétien né de nouveau est une nouvelle créature qui a reçu une capacité nouvelle pour obéir à Dieu, et pratiquer des œuvres qui lui sont agréables. (Voir Philippiens 2. 12-13).

Nous tenterons de définir la capacité du chrétien pour faire des œuvres bonnes, la nature de cette capacité ainsi que sa limite. Après avoir défini, dans l'article précédent, ce que sont les bonnes œuvres et ce qu’elles font, nous poursuivons avec la capacité des croyants d’accomplir de telles œuvres. Comment un être humain qui pèche encore peut-il accomplir de bonnes œuvres ?

La capacité pour les non-croyants de faire des œuvres bonnes ne vient pas d’eux-mêmes, mais entièrement de l’Esprit Saint de Christ qui a mis dans leur conscience la notion du bien. Pour qu'un être humain soit capable d'accomplir de bonnes œuvres pour Dieu, il lui faut, en plus des grâces qu’il a déjà reçues, une influence effective du Saint-Esprit, opérant en lui le vouloir et le faire selon son bon plaisir.

Ce n’est pas à la simple volonté humaine qu’il faut attribuer la capacité de faire des œuvres bonnes. La volonté de l'être humain est asservie au péché, et que depuis la chute, « l’être humain a totalement perdu toute capacité de vouloir un quelconque bien spirituel en vue du salut » (Romains 5. 6 ; 8. 7). La nature humaine déchue ne peut aucunement produire des œuvres bonnes.

Cependant, il y a un danger de se réfugier derrière la doctrine de la dépravation totale de l'être humain pour prétexter l’inutilité de tout effort humain, et que nos œuvres ne plaisent point à Dieu. C’est contre un tel raisonnement que nous rappelons que si la nature humaine déchue ne peut pas pratiquer de bonnes œuvres, il en va autrement de la nature humaine régénérée. L’Écriture affirme à la fois notre incapacité propre et notre nouvelle capacité spirituelle qui ne se trouve qu'en Jésus-Christ : Jésus dit : "Demeurez en moi, et je demeurerai en vous. Comme le sarment ne peut de lui-même porter du fruit, s’il ne demeure attaché au cep, ainsi vous ne le pouvez pas non plus, si vous ne demeurez en moi. Je suis le cep, vous êtes les sarments. Celui qui demeure en moi et en qui je demeure porte beaucoup de fruits, car sans moi vous ne pouvez rien faire" (Jean 15. 4-5).

Dans le reste du passage, il est question de porter beaucoup de fruits afin que le Père soit glorifié, autrement dit de pratiquer des œuvres bonnes d’obéissance à Dieu. Jésus nous indique que cela est impossible sans Lui, tout comme il est impossible au sarment de produire des raisins s’il est coupé de la vigne. Nous pourrions aussi dire, inversement, qu’il est impossible d’être uni au Christ sans porter du fruit.

Ainsi, les bonnes œuvres viennent de l’union et de la communion avec Jésus-Christ. Elles sont produites par le Saint-Esprit dans le processus de sanctification qui a pour but de nous rendre semblables au Fils de Dieu (Romains 8. 29). L’apôtre Paul affirme bien que par nous-mêmes nous ne pouvons rien, mais il n’en reste pas là, puisque Dieu nous a donné une capacité nouvelle qui nous permet de le servir (2 Corinthiens 3. 5). Ailleurs, il déclare qu’il « travaille, en combattant avec sa force qui agit puissamment en moi » (Colossiens 1. 29).

Ce concept de « la force de Dieu en nous » est souvent mal compris par les chrétiens qui, craignant d’agir par leurs propres forces, n’entreprennent pas une bonne œuvre à moins d’être certains de l’accomplir par la force de Dieu. Le chrétien serait parfois mu par Dieu, parfois mu par lui-même, et ainsi l’art de la vie chrétienne consisterait à apprendre à ne plus agir par nos propres forces, mais à dépendre entièrement de la force divine. Des chrétiens refusent parfois de pratiquer une bonne œuvre parce que Dieu ne les a pas poussés à le faire, et s’y engager reviendrait à faire une œuvre par nos propres forces, c’est-à-dire une œuvre de la chair.

Nous ne devons néanmoins pas devenir négligents, comme si nous ne sommes pas sous l’obligation de s’acquitter d’aucun devoir sans une impulsion spéciale de l’Esprit Saint ; nous devons au contraire s’appliquer à mettre en œuvre la grâce de Dieu qui est en nous.

L’impulsion du Saint-Esprit de Dieu pour nous rendre capables de toute bonne œuvre est une capacité permanente pour tous ceux qui ont été régénérés. Le vouloir et le faire selon le bon plaisir de Dieu (Philippiens 2. 13), est la disposition fondamentale et définitive de tout enfant de Dieu. Ce n’est pas à dire qu’un chrétien n’a plus aucune difficulté pour obéir, ou qu’il n’a jamais besoin d’un secours ponctuel du Seigneur Jésus pour agir en lui (Hébreux 13. 21). Cependant, le commandement biblique d’obéir à Dieu et de pratiquer ce qui lui est agréable ne dépend pas d’une impulsion spéciale, mais de la régénération initiale.

Le chrétien n’est pas simplement quelqu’un qui s’efforce d’être une « bonne personne ». Il n’est pas non plus un homme ordinaire comme les autres, sauf quand, momentanément,  le Saint-Esprit agit en lui. Le chrétien est une nouvelle créature (2 Corinthiens 5. 17), il est esclave de la justice (Romains 6. 18), il prend plaisir à la loi de Dieu dans son for intérieur (Romains 7. 22), ayant connu l’Amour de Dieu, il aime (1 Jean 4. 7), il est parfaitement accompli pour toute bonne œuvre (2 Timothée 3. 17). Ainsi décrit, le chrétien semble atteindre les standards de perfection exigés par Dieu (Matthieu 5. 48), à croire qu’avec un petit effort supplémentaire, il pourrait même les dépasser. C’est bien ce qu’on cru de nombreux chrétiens dans l’histoire. C’est pourquoi la confession s’empresse ensuite de rappeler la limite de notre capacité :

Ceux qui, par leur obéissance, s’élèvent le plus haut possible en cette vie, sont très loin d’être capables de faire des œuvres supplémentaires et d’accomplir plus que Dieu n’exige, puisqu’il s’en faut de beaucoup pour qu’ils fassent ce à quoi ils sont tenus par devoir.

L’obéissance évangélique, c’est-à-dire l’obéissance qui découle de l’Évangile, demeure imparfaite. S’il est vrai que l’on puisse atteindre la maturité chrétienne (1 Corinthiens 14. 20, Colossiens 4. 12), il est absurde de croire que l’on puisse produire des œuvres supplémentaires qui iraient au-delà de notre devoir (voir Luc 17. 10). Cette doctrine romaine de faire au delà de ce que nous devons faire, souffre à la fois d’une vision rétrécie de la Justice de Dieu et d’une surévaluation des capacités de l’être humain. De plus, si l’on peut faire plus, ou mieux que ce que Dieu a révélé et exigé, cela implique qu’il y aurait un standard plus élevé que l’Écriture sainte.

Seules les Saintes Écritures nous révèle tout ce que nous devons connaitre au sujet de la volonté de Dieu, et elle seule nous montre comment nous pouvons l’accomplir. La Parole de Dieu nous apprend que nos œuvres les meilleures sont insuffisantes, et ne nous permettront jamais de nous passer de la Grâce de Dieu. C’est par l’abondance de cette grâce que non seulement nous avons été pardonnés de nos mauvaises œuvres, mais aussi que nous produisons à présent de bonnes œuvres.

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1) Les non-chrétiens peuvent-ils faire de bonnes œuvres ?

14 Janvier 2025 Publié dans #Divers

Les non-chrétiens sont incapables de toute bonne œuvre selon Dieu, mais ils sont néanmoins tenus de s’efforcer de pratiquer le bien. (voir Tite 1. 15-16).

Il arrive parfois que les non-croyants surpassent les chrétiens par leur bonne conduite, leur sagesse et même leur intégrité. Cela signifie-t-il que les bonnes œuvres sont à la portée de tous les êtres humains, et qu’il ne faut qu’un peu de bonne volonté pour les atteindre ? La confession de foi termine sa présentation de la doctrine des bonnes œuvres en se penchant sur la question du bien pratiqué par les non-chrétiens.

Les œuvres faites par des personnes non régénérées peuvent être, par leur contenu, des choses que Dieu commande et profitables pour ces personnes et pour d’autres. Cependant, parce qu’elles ne procèdent pas d’un cœur purifié par la foi, et ne sont pas faites droitement selon la Parole, ni pour la Gloire de Dieu, elles sont pécheresses et ne peuvent plaire à Dieu, ni rendre quelqu’un apte à recevoir la Grâce de Dieu. Cependant, les négliger est encore plus coupable et plus désagréable à Dieu.

Ce paragraphe précédent commence avec une concession : les non-chrétiens peuvent pratiquer des œuvres qui, dans un certain sens peuvent être appelées « bonnes ». Ces œuvres, sans jouir d’une pleine approbation divine, ont leur utilité en ce qu’elles sont profitables à ceux qui les pratiquent ainsi qu’à leurs semblables. Leur utilité peut être expliquée en citant une maxime bien connue de Martin Luther : « Dieu n’a pas besoin de tes bonnes œuvres, mais ton prochain oui ». C’est donc dans un sens humain et social que les œuvres pratiquées par les non-croyants sont bonnes, et non dans un sens religieux et spirituel.

Cela signifie-t-il qu’il n’y a aucun rapport entre ce que Dieu commande et ce que les non-croyants font ? Ou encore que Dieu n’apprécie d’aucune manière leurs « bonnes œuvres » ? Ce n’est pas ce que l’Écriture déclare ! La Bible enseigne que parfois les païens « font naturellement ce que prescrit la loi », et que cela aura une incidence au jour du jugement (Romains 2. 14-16). Elle nous donne l’exemple d’Achab, un roi idolâtre et un adversaire farouche du peuple de Dieu, qui s’est néanmoins humilié en entendant l’annonce du jugement de Dieu, et qui, conséquemment, fut épargné de certaines peines temporelles (voir 1 Rois 21. 27-29). Sans approuver sa personne, sans que sa repentance ait été à salut, Dieu rendit un verdict positif sur cet épisode de la vie d’Achab. Dieu émit une appréciation similaire à Jéhu avant qu’il ne sombre complètement dans l’idolâtrie (voir 2 Rois 10. 30-31).

Ainsi, les non-chrétiens peuvent faire des choses que Dieu commande et approuve, et ils peuvent faire beaucoup de bien parmi les êtres humains. Mais la confession poursuit en ajoutant trois raisons pour lesquelles ces œuvres demeurent mortes aux yeux de Dieu (Hébreux 6. 1), et au regard de sa loi qui révèle le standard de perfection (Romains 2. 18 et 20). Ces trois raisons concernent la source, la manière et le but des œuvres des non-chrétiens, même les meilleures.

La première raison pour laquelle Dieu rejette les œuvres des personnes non régénérées est parce qu’elles ne procèdent pas d’un cœur purifié par la foi. Il s’agit d’un problème de source. Rappelant que les incrédules sont, ultimement, « incapables d’aucune bonne œuvre » (Tite 1. 16), Paul en explique la cause : « Tout est pur pour ceux qui sont purs; mais rien n’est pur pour ceux qui sont souillés et incrédules » (Tite 1. 15). Il ne peut rien sortir de pur d’une personne qui n’a pas été purifiée (Job 14. 4), et seule la foi purifie le cœur d’où procèdent les œuvres (Actes 15. 9). Ainsi, sans la foi, il est impossible que les œuvres de l’être humain soient agréables à Dieu (Hébreux 11. 6). C’est donc « par la foi qu’Abel offrit à Dieu un sacrifice plus excellent que celui de Caïn; c’est par elle qu’il fut déclaré juste, Dieu approuvant ses offrandes » (Hébreux 11. 4). La différence entre l’un est l’autre n’est pas attribuable proprement à leurs œuvres, mais plutôt à la source d’où elles découlent.

La deuxième raison porte sur la manière dont les non-croyants pratiquent leurs œuvres : leurs œuvres « ne sont pas faites droitement selon la Parole ». Bien qu’en principe les non-croyants font le bien en élevant leurs enfants par exemple, s’ils ne le font pas en suivant la Parole de Dieu, leur labeur ne peut pas recevoir l’approbation divine puisqu’ils ne suivent pas les instructions divines. L’apôtre Paul déclare la vanité des plus grandes œuvres humaines lorsque celles-ci sont dénuées de l’amour (voir 1 Corinthiens 13. 1-3), et d’après l’apôtre Jean, cet amour ne peut être connu et reproduit qu’en recevant l’Évangile (1 Jean 4. 7-11). Il ne peut donc y avoir de bonnes œuvres sans une connaissance de l’Évangile.

La dernière raison concerne le but visé : les non-croyants ne font pas le bien « pour la gloire de Dieu ». D’après Jésus-Christ, lorsque nous ne cherchons pas la Gloire de Dieu, nous cherchons nécessairement la gloire des hommes (voir Jean 5. 44 ; Jean 12. 43). À moins d’avoir été fondamentalement changé, le cœur de l’être humain cherche son propre intérêt (Romains 14. 7-8 ; 2 Corinthiens 5. 15). Ainsi, Dieu n’approuve ni ne récompense les « bonnes œuvres » qui recherchent la gloire des êtres humains (Matthieu 6. 1-2). Elles ont déjà leur vaine récompense sur la terre.

Ce triple verdict pourrait donner l’impression que l’Église n’encourage nullement les non-croyants à pratiquer le bien, à défendre la justice ou à faire des actes de piété. Il est vrai que l’Église doit prêcher aux êtres humains que toute leur justice « est comme un vêtement souillé » devant Dieu (Ésaïe 64. 5), et ne peut aucunement les justifier (Romains 3. 20 ; Galates 2. 16, et 3. 11). Cependant cette prédication n’a pas pour but de décourager la pratique du bien, mais de révéler aux êtres humains l’insuffisance de leur justice et leur besoin de la justice du Christ pour être sauvés. Ne pas pratiquer ce qui est bien en négligeant ce que Dieu commande « est encore plus coupable et plus désagréable à Dieu », d’après la confession de foi. Ainsi, nous devons non seulement encourager toute personne à faire le bien parmi les êtres humains, mais à pratiquer le bien envers Dieu en priant, en allant à l’Église, en observant sa Parole. Par la grâce de Dieu, certains trouveront le Seigneur Dieu en pratiquant ces œuvres bonnes (Daniel 4. 27 ; 2 Timothée 2. 25-26).

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Qui est Jésus-Christ ?

13 Janvier 2025 Publié dans #Divers

Jésus Christ vint dans ce monde il y a un peu plus de 2000 ans d'une manière miraculeuse. Il vécut dans la pauvreté et grandit dans l'effacement. On n'a de Lui ni image, ni portrait exact. Jésus n'eut ni richesses, ni influence particulière : Il travailla de ses mains, Il fut charpentier, fils de charpentier.
Nouveau-né, Jésus fit trembler un roi. Étant enfant, Jésus embarrassa les érudits. Homme mûr, Jésus commanda aux forces de la nature, ouvrit les yeux des aveugles et ressuscita des morts, etc...
Jamais Jésus n'écrivit de livre, et cependant, aucune bibliothèque ne pourrait contenir tous les livres qui ont été écrits à son sujet.
Jamais Jésus ne composa de chant, et pourtant, Il a été le thème d'innombrables cantiques pour des milliers de compositeurs illustres ou ignorés.
De nombreux volontaires furent prêts à suivre Jésus et à annoncer Son message pour que beaucoup de pécheurs rebelles puissent se repentir et croire en Jésus.
Dans l'histoire de ce monde, de grands hommes sont apparus, puis ont disparu ; mais Jésus-Christ est Vivant et son Nom est connu depuis des millénaires par des milliards de personnes.
A trente-trois ans, Jésus fut trahi par un de ses disciples; un autre le renia, puis tous l'abandonnèrent. Son peuple demanda sa mort, un gouverneur romain l'accorda. Jésus fut crucifié et mis dans un tombeau, mais la tombe n'a pu le retenir, et Jésus ressuscita d'entre les morts. Lors de sa montée au Ciel, le Ciel s'est ouvert pour Le recevoir. Jésus fut établi par Dieu Juge des vivants et des morts.

Vie et œuvre de Jésus Christ

L'incarnation de Jésus Christ (Philippiens 2. 5-11)

C'est l'acte par lequel le Fils de Dieu a revêtu volontairement un corps humain (Jean 1. 1, 14). Annoncé par de nombreuses prophéties, Jésus est venu "au temps convenable", c'est à dire au moment et au lieu fixés par Dieu Lui-même (Romains 5. 6 ; Daniel 9. 24-26 ; Michée 5. 1). Il naquit sous l'empereur romain Auguste (Luc 2. 1).
Son incarnation suppose sa préexistence
(Jean 16. 27-30) ; elle s'est faite d'une façon miraculeuse par l'intermédiaire de Marie (Luc 1. 35). Ainsi Jésus devint le seul Homme sans péché (1 Pierre 2. 222 Corinthiens 5. 21 ; (1 Jean 3. 5).
Cette incarnation était nécessaire pour achever la révélation de Dieu à l'être humain 
(Jean 1. 18), mais aussi pour accomplir l’œuvre de notre salut (2 Corinthiens 5. 21).

L'expiation (Luc 23. 33-49) :

C'est l'acte par lequel on paye, par la peine qu'on subit, un crime ou une faute.
Non seulement les iniquités de l'être humain font séparation entre Dieu et lui
(Ésaïe 59. 2) mais l'être humain est incapable de se racheter lui-même  (Psaumes 49. 7-8).
L'expiation accomplie par Jésus Christ était donc indispensable pour le salut de l'être humain. On peut la considérer sous différents aspects :
- La Substitution
(Ésaïe 53. 5) : Christ meurt pour nous devant Dieu.
- La Réconciliation 
(2 Corinthiens 5. 19-20) : Il rétablit notre relation avec Dieu.
- La Rédemption
(Jean 8. 36) : Christ nous rachète pour Dieu.

La Résurrection de Jésus Christ (Matthieu 27. 57 -  28. 20)

Annoncée plusieurs fois par le Seigneur Jésus Lui-même (Matthieu 12. 38-40)elle eut lieu le troisième jour après sa mort, et cela malgré de multiples obstacles : le corps de Jésus était enveloppé de bandelettes, le sépulcre fermé par une lourde pierre, la garde romaine était mobilisée et le tombeau scellé.
La résurrection de Christ est un fait capital : Paul écrira aux Corinthiens : "Si Christ n'a pas été ressuscité votre foi est vaine, vous êtes encore dans vos péchés" (1 Corinthiens 15. 17).
La Résurrection de Jésus a des conséquences glorieuses: elle montre que Dieu est satisfait par l’œuvre de Christ; le croyant en Jésus est donc justifié
(Romains 4. 24-25). Il est libéré de l'esclavage de Satan et de la crainte de la mort (2 Timothée 1. 10 ; Hébreux 2. 15).

L'Ascension de Jésus Christ (Actes 1. 9-11) :

Si la Mission de Jésus-Christ sur la terre a commencé par son incarnation, elle se termine par son Ascension. Celui qui, étant Dieu s'est fait homme, remonte auprès du Père en tant qu'être humain glorifié (Jean 16. 28)Jean 17. 5). Cet événement avait été prédit plusieurs fois (Psaumes 110. 1 ; Actes 2. 33-36 ; Jean 14. 28 ; Jean 16. 4-7).
Ainsi Jésus Christ occupe une nouvelle place dans le Ciel : il est Souverain Sacrificateur 
(Hébreux 5), Intercesseur (Romains 8. 34), Avocat (1 Jean 2.1-2), Roi et Seigneur (Apocalypse 19. 16), Il a toute autorité (Matthieu 28. 18) et Il est établi Juge des vivants et des morts (Actes 17. 31).

Le Retour de Jésus Christ (1 Thessaloniciens 4. 13-18) :

De nombreux passages nous parlent du Retour de Jésus Christ (Jean 14 ; 1 Corinthiens 15. 51-58 ; Philippiens 3. 20-21). Dans cette attente, les croyants en Jésus Le servent et sont ses témoins (1 Thessaloniciens 1. 9-10 ; Actes 1. 6-11).

Le seul Nom de Jésus :

Jésus est le chemin, la vérité et la vie, Jésus est le bon Berger, notre Sauveur, etc... Dans nos messages, il est en effet toujours question de Jésus Christ dont nous parle la Bible. De qui d’autre voudriez-vous que nous parlions ? C’est Lui, et Lui seul qui apporte tout ce dont notre âme a besoin.
Tout homme, toute femme a besoin de paix. Jésus a dit : « Je vous laisse la paix ; je vous donne ma paix ; je ne vous donne pas, moi, comme le monde donne. Que votre cœur ne soit pas troublé, ni craintif. » (Jean 14. 27).
Avez-vous soif de bonheur ? Jésus a dit : « Si quelqu’un a soif, qu’il vienne à moi et qu’il boive. », « celui qui croit en moi n’aura jamais soif » (Jean 7. 37 et 6. 35).
Vous désirez connaître la vérité, le chemin qui mène à Dieu ? Jésus a dit : « Je suis le chemin, la vérité et la vie ; personne ne vient au Père si ce n’est par moi. » (Jean 14. 6).
Vous avez besoin d’une espérance. Le Christ Jésus est l’espérance du enfants de Dieu 
(1 Timothée 1. 1).
Non, nous ne pouvons prêcher personne d’autre que Jésus Christ mort pour nos péchés, ressuscité pour notre justification. « Il n'y a de salut en aucun autre ; car il n'y a pas non plus sous le ciel d'autre nom qui soit donné parmi les hommes, par lequel il nous faut être sauvés. » (Actes 4. 12). Jésus est maintenant vivant aux siècles des siècles. Il est la réponse à tous les besoins des cœurs. Il y a beaucoup à recevoir de Jésus, Lui ne change pas : « Il est le même hier, et aujourd’hui et éternellement » (Hébreux 13. 8).

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Dieu est le plus heureux dans tout l'Univers

12 Janvier 2025 Publié dans #Divers

Qui est la personne la plus heureuse dans tout l'Univers ? Est-ce la personne la plus riche ? Ou celle qui a le plus de pouvoir terrestre ? Pas vraiment. La personne la plus heureuse n’est pas un être humain. La personne la plus heureuse de l’Univers est en réalité Dieu !

La plupart des gens n’associent pas le bonheur à Dieu. Ils pensent que Dieu est un être sombre, sérieux et conscient du péché, qui est presque toujours un peu en colère et déçu par ces créatures déchues qu’Il a créées il y a des milliers d’années. Ils dépeignent un Dieu perpétuellement de mauvaise humeur. Mais c’est tellement faux cela !

La vérité est tout le contraire. Dieu est en fait, « infiniment heureux parce qu’Il est infiniment parfait ». C’est vrai, infiniment heureux, car infiniment Saint ! Son bonheur découle de Ses perfections; c’est le résultat du fait qu’Il soit complètement Saint. Dieu n’est pas triste et Dieu n’est pas fâché.

Dieu est plutôt cet être bon, une fontaine de bienveillance infinie… Dieu est éternel, indépendant et autonome… Les buts et les actions de Dieu jaillissent sans motif ou influence étrangers… Dieu est le plus pur, le plus simple et le plus spirituel de toutes les essences… Dieu est Vrai et Saint… Dieu est la cause de tout être… Dieu est éternellement autosuffisant, n’ayant besoin de rien qu’Il a créé… Dieu qui, de tout cela et de Ses biens infinis, ne peut faire que ce qui est éternellement juste, juste et bon.

Comment un tel Être si parfait, si Saint et si complet, ne serait-Il pas infiniment heureux ?

La religion, sûrement sous l’influence de Satan, a accompli un travail magistral en déformant l’image de Dieu et la nature de la sainteté. Mais Jésus-Christ, qui a révélé parfaitement le Père, a peint une image tout à fait différente de Son Père et de l’effet de sa Sainteté sur les esprits et les cœurs de ceux qui L’ont bien connu et qui ont profondément communié avec Lui. Regardez l’histoire du fils prodigue, dans Luc 15, et vous verrez ce que Dieu le Père est vraiment, selon Jésus. Vous verrez le Dieu Saint à l’œuvre, organisant une grande fête pour son Fils, remplie de beaucoup de nourriture, de musique joyeuse et de danses. Dieu aime la fête. Il aime « danser de joie ! » Alléluia !

David l’a bien compris parce qu’il écrit : « Tu me feras connaître le sentier de la vie; Il y a d’abondantes joies devant ta face, des délices éternelles à ta droite. » (Psaumes 16. 11, LSG)

La version NCV établit un lien encore plus clair la sainteté de Dieu et Son bonheur: « Tu m’apprendras à vivre une vie sainte. Être avec toi me remplira de joie; À ta droite, je trouverai le plaisir pour toujours. » (Psaumes 16. 11, NCV, ici traduite en Français)

Enfants de Dieu, l'Évangile est la Bonne Nouvelle du seul vrai Dieu heureux et Saint, qui nous a pardonné tous nos péchés et nous permet d’être aussi saints et heureux qu’Il est, par notre union avec Son Fils Jésus. Voyez-vous, Dieu aime danser de joie. Et Il nous invite, nous aussi et le monde entier, à danser de joie avec Lui en son Fils Jésus Christ. Amen !

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