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L'Évangile est une puissance de Dieu pour le Salut de quiconque croit (Romains 1. 16)

Les sept paroles de Jésus sur la croix (1)

22 Octobre 2024 Publié dans #Divers

Les Évangiles nous rapportent sept paroles que Jésus a prononcées lorsqu’Il était cloué sur la croix. Sept paroles, sept courtes phrases qu’il nous faut méditer pour connaître qui était Jésus et quel est le sens de sa mort sur la croix.
Les sept paroles prononcées par Jésus sur la croix forment une progression et peuvent s’interpréter comme révélant la volonté et le dessein de Dieu pour la rédemption du genre humain.

1. “Père, pardonne-leur, car il ne savent ce qu’ils font” (Luc 23. 34) :

Sa première parole est une prière : “Père, pardonne-leur, car il ne savent ce qu’ils font”. Celui qui prononce cette prière vient d’être crucifié. Alors même que les clous transpercent ses mains et ses pieds, Jésus intervient en faveur des autres. Et qui est Celui qui prie ainsi ? C’est Jésus-Christ le Fils de Dieu qui va mourir pour nous. Par cette prière, Jésus agit selon son message concernant l’amour des ennemis. Nous réalisons alors que le christianisme est beaucoup plus qu’une morale : c’est une vie qui aime et qui se donne.
Mais il y a plus. Jésus seul peut prononcer cette prière sublime, parce que le pardon en question concerne le péché le plus horrible, celui d’avoir crucifié le Fils de Dieu. Par sa prière, Jésus a obtenu que le Jugement pour ce péché-là soit suspendu. Cinquante jours plus tard, l’apôtre Pierre a pu proclamer avec puissance la Bonne Nouvelle du Salut par Jésus-Christ. Plusieurs milliers de personnes ont accepté cette Bonne Nouvelle et ont été pardonnées.
La mise en croix de Jésus a montré toute la méchanceté humaine, mais elle a surtout démontré l’immensité de l’Amour divin : l’Amour du Père qui donne le Fils pour le Salut de tous ceux qui croient en Lui, l’Amour du Fils qui se donne volontairement pour des coupables.

2. “Aujourd’hui tu seras avec moi dans le paradis” (Luc 23. 43) :

La deuxième parole de Jésus sur la croix est une promesse de Salut faite par le Juge suprême à un accusé. Non pas un pardon temporaire, mais la paix éternelle ; non la vie continuée sur la terre, mais le Royaume de Dieu et la résurrection pour une vie nouvelle dans le Ciel.
Au début, les deux brigands crucifiés avec Jésus l'insultent. Mais par la suite, l’un d’entre eux change d’attitude. Il reconnaît sa culpabilité et témoigne de l’innocence de Jésus : ” Ne crains-tu pas Dieu, toi qui subis la même condamnation ? Pour nous, c’est justice, car nous recevons ce qu’ont mérité nos crimes ; mais celui-ci n’a rien fait de mal”. A ce moment crucial, il est le seul à discerner la perfection de Jésus et il Lui dit : “Souviens-toi de moi, quand tu viendras dans ton règne”. La réponse est immédiate, la promesse certaine : Jésus lui dit : “Je te le dis en vérité, aujourd’hui tu seras avec moi dans le paradis” Voir
Luc 23. 40-43.
Pas de jugement à attendre. Le brigand condamné par les hommes est absous et pardonné par Dieu. Il l’est parce que Jésus allait expier ses fautes devant Dieu. Il reçoit l’assurance d’un salut personnel dans la présence du Sauveur Jésus Lui-même. Merveilleux avenir que partageront tous ceux qui auront mis leur confiance en ce si merveilleux Sauveur Jésus-Christ !
Jésus est le Sauveur des vies gâchées. Ne désespérons pas à cause du mal que nous avons commis. Jésus est puissant pour sauver aujourd’hui encore. Il a connu l’humiliation la plus grande, l’abaissement le plus profond, la mort honteuse de la croix, afin de nous faire connaître l’Amour de son Père. Pour l’éternité !

3. “Femme voilà ton fils… voilà ta mère” (Jean 19. 26, 27) :

Jésus, voyant sa mère, et auprès d’elle le disciple qu’il aimait, dit à sa mère : Femme, voilà ton fils. Puis il dit au disciple: Voilà ta mère. Et, dès ce moment, le disciple la prit chez lui" (Jean 19. 26-27).

Dans sa première parole sur la croix, Jésus demande le pardon pour ceux qui l’ont crucifié. Dans la deuxième, Jésus transforme, par sa grâce, un meurtrier en l’un de ses compagnons dans le Ciel. Dans la troisième, Jésus confie tendrement sa mère à son disciple Jean.

Comment ne pas être touché par l’affection et les soins que Jésus, malgré ses souffrances croissantes sur la croix, a montrés à sa mère ? Quelle délicatesse au milieu de la haine environnante ! Mais aussi, quelle dignité, car Jésus reste le Seigneur de sa mère comme de son disciple. Ce n’est pas un mourant qui dépend de la bonté des siens, mais un fils aimant qui prend en compte les besoins futurs de sa mère.
Jésus a prononcé cette parole avant d’entrer dans les trois heures de ténèbres de l’abandon de Dieu. Même les liens les plus légitimes sur la terre, ceux d’un fils envers sa mère, devaient être rompus. Il fallait que Jésus-Christ entre seul dans le lieu où Dieu allait juger le péché du monde.

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