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L'Évangile est une puissance de Dieu pour le Salut de quiconque croit (Romains 1. 16)

L'obéissance à Dieu n'est pas contraire à la liberté

12 Octobre 2024 Publié dans #Divers

Jésus-Christ a dit : “Si vous m’aimez, vous garderez mes commandements” (Jean 14. 15).

Peut-être pensez-vous que plus vous aurez de commandements auxquels obéir, moins vous aurez de liberté. Et ainsi, vous dites que c'est un paradoxe que Jésus nous disent : “Si vous m’aimez, vous garderez mes commandements” ! A travers tout l’Ancien Testament, Dieu a apporté des commandements à Son peuple et lui a demandé de les suivre. Naturellement, comme nous sommes très oublieux, Dieu a dû multiplier ces rappels de mémoire.
De plus, Son peuple s’est rebellé très souvent contre Ses ordres, avec toujours des conséquences désastreuses. Les choses n’ont pas changé dans le Nouveau Testament, sauf que c’est à Jésus Lui-même que nous devons obéir.
Sommes-nous donc libres ? Réfléchissons à toutes les contraintes qui sont faites sur notre vie, de l’école à l’université, puis dans notre vie professionnelle, sans compter les contraintes que nous nous imposons à nous-mêmes.
Si nous voulons réussir en créant notre propre entreprise, nous sacrifierons beaucoup d’heures de loisir pour poursuivre nos buts.
Si nous voulons devenir un grand athlète, nous devrons nous imposer une discipline de fer pour atteindre un haut niveau de compétitivité.
Et ainsi de suite. Presque dans tous les domaines de la vie, nous sommes astreints à des commandements. Et même ceux qui optent pour une vie dans la rue, une vie de SDF, seront encore sous le joug de contraintes imposées par les autorités s'ils veulent manger ou dormir quelque part.

La grande différence entre ces contraintes et les commandements divins, c’est que ces contraintes émanent de créatures comme vous et moi, qui ne savent pas nécessairement ce qui est le meilleur pour nous ; tandis que les commandements divins émanent du Dieu Créateur, qui connaît parfaitement ce dont nous avons besoin pour vivre, pour nous développer et pour être heureux.

“Nous avons été créés en Jésus-Christ pour des œuvres bonnes que Dieu a préparées d’avance, afin que nous les pratiquions” (Éphésiens 2. 10).

Non seulement Dieu nous a créés, mais Il nous a aussi “rachetés”, c’est-à-dire achetés une seconde fois par la mort de Christ à Golgotha et sa résurrection. Il est donc normal que nous Lui devions de L’écouter et de chercher à Lui plaire.
Et comment le faire si nous n’acceptons pas d’écouter Ses principes ? Tim Keller a écrit : “ces directives viennent de Celui qui nous a conçus, et elles ne sont pas le fruit du hasard, ou ne sont pas prises sans réflexion. Les enfreindre équivaut à violer notre propre nature et à endommager notre liberté, comme celui qui mange sans cesse des mauvaises nourritures et se retrouve à l’hôpital”. Aussi est-il sage de suivre les commandements de Dieu, car nous prouvons par là que nous Lui faisons confiance.

D’autre part : Paul affirme que nous avons été créés pour accomplir des œuvres bien spécifiques, qui nous apporteront de la joie, du contentement sur cette terre et de grandes récompenses dans l'avenir, au Ciel. Jésus encouragea ses disciples à accumuler des trésors au Ciel (Matthieu 6. 19-21).
La liberté dont rêvaient les pharisiens n’est qu’une illusion tragique. Ils se croyaient affranchis de Dieu, mais ils étaient devenus esclaves de Satan et de leurs passions.
Quant à nous enfants de Dieu, en acceptant les commandements de Dieu et en les mettant en pratique, nous démontrons notre amour pour Lui et pour les autres, eux aussi créés par Dieu notre Créateur. L'apôtre Jean a écrit : “Car l’amour de Dieu consiste à garder Ses commandements. Et Ses commandements ne sont pas pénibles" (1 Jean 5. 3). Il a aussi écrit : “A ceci, nous reconnaissons que nous L’avons connu : si nous gardons Ses commandements. Celui qui dit : Je l’ai connu, et qui ne garde pas Ses commandements, est un menteur, et la vérité n’est pas en lui” (1 Jean 2. 4-5).
Nous affirmons aussi que Dieu est digne de notre confiance, de notre adoration. Qu’Il est bon et sage et qu’Il mérite notre loyauté. “Que votre lumière brille ainsi devant les gens, afin qu’ils voient vos belles œuvres et glorifient votre Père qui est dans les cieux” (Matthieu 5. 16).

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Jésus-Christ reviendra pour nous prendre avec Lui

11 Octobre 2024 Publié dans #Retour de Jésus

En tant qu'enfants de Dieu, disciples du Seigneur Jésus, la seconde Venue du Seigneur Jésus-Christ nous concerne en premier lieu, puisqu'il s'agit de la résurrection de nos corps mortels, de notre enlèvement et de notre réunion avec le Seigneur Jésus pour l'éternité (voir 1 Thessaloniciens 4. 13-18).
"Jésus-Christ revient bientôt enlever son Église qu'Il aime. Il s'est livré Lui-même pour elle, afin de la faire paraître devant Lui sainte, GLORIEUSE, sans taches ni rides..." (voir Éphésiens 5. 2). Selon le dessein éternel de Dieu, la volonté de Jésus le Sauveur est de rassembler pour toujours autour de Lui dans la Gloire de son Père, ses rachetés ressuscités.
Dans
Jean 14. 1-3, le dessein de Dieu le Père, ainsi que celui de Jésus-Christ pour l’Église, c’est que ses élus soient éternellement réunis avec le Seigneur Jésus. Nous devons comprendre que le Christ, qui connaît chacune de ses brebis et notre situation terrestre, n'a qu'un seul désir : celui de nous faire partager sa Gloire, la Gloire de son Père, notre Père céleste. Jésus veut nous délivrer de toutes nos tribulations présentes, en nous ressuscitant, en nous enlevant de cette terre et en nous introduisant avec Lui dans le Ciel, où Il nous a préparé une place.
La résurrection de ceux qui appartiennent à Jésus-Christ qui aura lieu lors de l'Enlèvement de l'Église est donc la première raison du Retour de Jésus-Christ.

La Bible l'annonce et Jésus Lui-même l'a promis aux siens : "Je reviendrai et je vous prendrai auprès de moi, afin que là où moi je suis, vous y soyez aussi" (Jean 14. 3).

Près de 2000 ans se sont écoulés depuis cette promesse, mais aujourd'hui bien des signes avant coureurs annoncent l'imminence de son Retour. Aucune date, aucun délai ne nous sont indiqués ; cela pour stimuler l'affection des enfants de Dieu, pour les inciter à attendre le Seigneur à tout moment. Jésus Lui-même le répète dans l'Apocalypse : "Je viens bientôt" (Apocalypse 3. 11 ; 22. 7, et 12, 20).

Mais la perspective du prochain Retour de Jésus doit avoir aussi des effets pratiques dans la vie de tous les enfants de Dieu, de ceux qui sont sûrs qu'ils appartiennent à Jésus et qu'ils iront à sa rencontre :

Attendre le Seigneur Jésus détache les enfants de Dieu du monde et fait d'eux des étrangers sur la terre. Ils doivent être continuellement prêts à partir à tout moment. Ce que chacun d'eux fait et dit, doit pouvoir être approuvé de Jésus notre Maître quand Il viendra. Cette espérance est donc la sanctification : "Quiconque a cette espérance en lui se purifie, comme lui est pur" (1 Jean 3. 3).

Attendre le Seigneur Jésus console les enfants de Dieu quand l'un des siens s'en va près de Jésus, et les encourage dans la maladie, la persécution et les épreuves de toutes sortes, etc...

Attendre le Seigneur Jésus incite chaque enfant de Dieu à avertir ceux qu'il connaît de se préparer eux aussi pour le Retour de Jésus.

Quand le Seigneur Jésus-Christ reviendra-t-il ? "Voici, je viens bientôt" (Apocalypse 22. 12). Le Seigneur Jésus peut revenir à tout moment. N'oublions pas que, pour le Seigneur, "un jour est comme mille ans et mille ans comme un jour" (2 Pierre 3. 8).

Comment le Seigneur Jésus-Christ reviendra-t-il ? "Le Seigneur lui-même, avec un cri de commandement, avec une voix d'archange et avec la trompette de Dieu, descendra du ciel" (1 Thessaloniciens 4. 16).

De quelle manière le Seigneur Jésus-Christ nous enlèvera-t-il ? "Les morts en Christ ressusciteront premièrement ; puis nous, les vivants qui demeurons, nous serons enlevés ensemble avec eux dans des nuées à la rencontre du Seigneur, et ainsi nous serons toujours avec le Seigneur" (1 Thessaloniciens 4. 16-17).

De quelle manière devons-nous l'attendre ? "Veillez donc, car vous ne savez ni le jour ni l'heure" (Matthieu 25. 13). Jésus revient bientôt. "Le Seigneur Jésus est proche, ne vous inquiétez de rien, mais en toutes choses exposez vos requêtes à Dieu par des prières et des supplications avec des actions de grâces ; et la paix de Dieu ... gardera vos cœurs et vos pensées dans le Christ Jésus" (Philippiens 4. 6-7).

Lorsque nous réfléchissons à cette union glorieuse du Seigneur Jésus-Christ avec son Église, c'est à dire l'Assemblée de tous ses rachetés sauvés par grâce, nous ne pouvons que louer Dieu pour son Amour et nous réjouir d'une joie ineffable et glorieuse : "Béni soit Dieu, le Père de notre Seigneur Jésus-Christ, qui, selon sa grande miséricorde, nous a régénérés, pour une espérance vivante, par la résurrection de Jésus-Christ d’entre les morts, pour un héritage qui ne peut ni se corrompre, ni souiller, ni flétrir, lequel vous est réservé dans les cieux, à vous qui, par la puissance de Dieu, êtes gardés par la foi pour le salut prêt à être révélé dans les derniers temps !" (1 Pierre 1. 3-9).

C’est là ce qui fait votre joie, quoique maintenant, puisqu’il le faut, vous soyez attristés pour un peu de temps par diverses épreuves, afin que l’épreuve de votre foi, plus précieuse que l’or périssable qui cependant est éprouvé par le feu, ait pour résultat la louange, la gloire et l’honneur, lorsque Jésus-Christ apparaîtra, Lui que vous aimez sans L'avoir vu, en qui vous croyez sans Le voir encore, vous réjouissant d’une joie ineffable et glorieuse, parce que vous obtiendrez le salut de vos âmes pour prix de votre foi. (1 Pierre 1. 6-9).

Nous devons prendre conscience que Dieu nous a préparé une cité, un héritage glorieux dans la lumière et Lui en rendre grâces (Colossiens 1. 12).

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La Trinité

10 Octobre 2024 Publié dans #Divers

Certains ont de la peine avec le concept de "trinité". Ce mot, en effet, ne se trouve pas dans la Bible. De plus, aux origines de la révélation, Dieu est UN. Mais commençons par le commencement : si le mot "trinité" ne se trouve pas dans la Bible, c'est cependant un concept né de l'étude des textes bibliques - la trinité désigne le seul Dieu unique, en trois Personne (Père, Fils et Saint-Esprit), égales et participant à une même essence.

Dieu le Père est entièrement et complètement Dieu. Dieu le Fils (Jésus-Christ) est entièrement et complètement Dieu. Et Dieu le Saint-Esprit est entièrement et complètement Dieu. Pourtant, il n’y a qu’un seul Dieu. Dans notre monde, avec notre expérience humaine limitée, nous avons du mal à comprendre la trinité. Mais depuis le début dans la Bible (la Parole écrite de Dieu), nous lisons cette description de Dieu par rapport à la Trinité. Notons l’usage des noms au pluriels « faisons » et « notre » dans Genèse 1. 26 : "Dieu dit : « FAISONS l'homme à NOTRE image selon NOTRE ressemblance, pour qu'il domine sur les poissons de la mer, sur les oiseaux du ciel, sur le bétail, sur toute la terre et sur tous les reptiles qui rampent sur la terre »".

La Bible est claire que Dieu est UN, et Il s'est manifesté sous trois formes, trois rôles ou trois Personnes. Dieu le Père, Jésus-Christ le Fils, et le Saint-Esprit, sont UN. Ils sont uniques.

Le mot "trinité" n'est pas écrit dans la Bible, mais :
- Du fait que Dieu s'est manifesté sous différents traits, la notion de trinité s'est petit à petit imposée au fur et à mesure que la Bible était étudiée en détail.
- Des indices montrant que Dieu se manifeste "sous forme de plusieurs personnes" existent déjà dans l'Ancien Testament : Élohim est un pluriel, et dans le livre de Genèse 1. 26, il est dit : "Faisons l'homme à notre image". La Parole, qui est aussi Dieu, était déjà avec Dieu le Créateur
(Voir Jean 1. 1-3). La Parole de Dieu se manifesta plus tard en se faisant chair (Homme), son Nom est Jésus-Christ le Fils de Dieu.
- Jésus Lui-même a dit : "JE SUIS"
(Jean 8. 58). Cette expression dont Dieu se présenta à Moïse dans Exode 3. 14 est réservée à Dieu seul. Du fait que Dieu est UN, Jésus est donc aussi UN, et le Saint-Esprit, qui est actuellement l'agent de Dieu sur Terre, est également UN (c'est la tri-unité).

Chaque membre de la Trinité a un rôle différent.
- Dieu le Père est la source première, la cause de l'Univers
(1 Corinthiens 8. 6, Apocalypse 4. 11). Oui, Il est la source première de la révélation divine (Apocalypse 1. 1), du salut (Jean 3. 16-17), et de l'œuvre parfaite de son Fils Jésus-Christ (Jean 5. 17, 14. 10). C’est Dieu le Père qui est à l’origine toutes ces choses.
- Jésus-Christ le Fils est l'agent par lequel Dieu le Père accomplit les œuvres suivantes : la création et la maintenance de l'Univers
(1 Corinthiens 8. 6, Jean 1. 3, Colossiens 1. 16-17), la révélation divine (Jean 1. 1, Matthieu 11. 27, Jean 16. 12-15, Apocalypse 1. 1), et le salut (2 Corinthiens 5. 19, Matthieu 1. 21, Jean 4. 42). Dieu Le Père fait toutes ces choses par Jésus-Christ le Fils, qui est son agent.
- Dieu le Saint-Esprit est l’instrument par qui Dieu le Père accomplit les œuvres suivantes : la création et la maintenance de l'univers
(Genèse 1. 2, Job 26. 13, Psaumes 104. 30), la révélation divine (Jean 16. 12-15, Éphésiens 3. 5, 2 Pierre 1. 21), le salut (Jean 3. 6, Tite 3. 5, 1 Pierre 1. 2) et l'œuvre parfaite de Jésus (Ésaïe 61. 1, Actes 10. 38) Ainsi, Dieu le Père fait toutes ces choses par la puissance du Saint-Esprit.

Le Père est Dieu, le Fils est Dieu et le Saint-Esprit est Dieu, mais il n'y a qu'un seul Dieu. Telle est la doctrine biblique de la Trinité. Au lieu de nous concentrer sur une définition humaine limitée de la Trinité, concentrons-nous sur la grandeur et la nature infiniment plus élevée de Dieu. « Quelle profondeur ont la richesse, la sagesse et la connaissance de Dieu ! Que ses jugements sont insondables, et ses voies impénétrables ! En effet, qui a connu la pensée du Seigneur, ou qui a été son conseiller ? » (Romains 11. 33-34).

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Demeurons en Christ et non en nous mêmes (2)

9 Octobre 2024 Publié dans #Divers

En mettant en pratique l'enseignement de l'article précédent, nous voyons que les merveilleuses possibilités, dont Dieu nous a équipé pour le servir en tant qu'enfants de Dieu, sont alors libérées par l’anéantissement et la mise à mort du "MOI". En nous s'offrant entièrement à Dieu sur l'autel dans un abandon total, nous serons agréés par Dieu, sanctifiés et utilisés par Lui.
Étant enfants de Dieu, nous demeurons dans cette chair humaine, bien qu’il soit inimaginable de pouvoir dire que le "MOI" est totalement mort, ou a totalement disparu en nous. Mais lorsque nous permettons à la vie de Jésus-Christ de prendre pleinement le pouvoir dans notre vie entière, le "MOI" sera maintenu crucifié sur la croix, et soumis à la sentence de mort prononcée contre lui. C"est ainsi que le "MOI" n'aura sur nous aucun pouvoir, même pas pour un seul instant. Jésus-Christ est devenu notre Seigneur. La Parole de Dieu dit : "J'ai été crucifié avec Christ; et si je vis, ce n'est plus moi qui vis, c'est Christ qui vit en moi; si je vis maintenant dans la chair, je vis dans la foi au Fils de Dieu, qui m'a aimé et qui s'est livré lui-même pour moi" (Galates 2. 20).

Nous enfants de Dieu, croyants en Jésus-Christ, voulons-nous vraiment habiter pleinement en Christ ? Alors décidons par la foi de rejeter à jamais notre "MOI", à lui refuser tout droit d’intervenir dans notre vie intérieure même un seul instant.
Si nous voulons vraiment nous libérer de notre "MOI", afin de permettre à Jésus-Christ de devenir notre propre vie profonde, d’inspirer toutes nos pensées, nos sentiments, nos actes, tant dans les choses spirituelles que dans les choses matérielles ; alors Jésus pourra pleinement nous prendre en charge totale. Car Il veut être notre Vie au sens le plus large et le plus complet. Jésus s’occupera des mille choses qui constituent notre vie quotidienne, même les plus insignifiantes. Pour le faire, Jésus ne demande qu’une chose à faire : nous devons nous dégager de notre "MOI" et de notre vie propre ; nous devons demeurer en Christ et dans la vie de Christ. C'est ainsi que la Vie de Christ pourra pleinement se manifester en nous.

La puissance de la sainte Présence de Dieu chassera notre ancienne vie. Pour y parvenir, abandonnons totalement notre "MOI" tout de suite et pour toujours. Si nous n’avons jamais osé le faire par crainte de faillir à notre engagement, faisons-le maintenant, considérant la promesse que Christ nous a faite de remplacer notre vieille vie par la sienne.
Croyons et constatons que nous sommes réellement mort au "MOI", bien que le "MOI" n'a pas disparu totalement de nous. Le "MOI" est encore fort et vigoureux, mais il n’a aucun pouvoir sur nous enfants de Dieu qui avons une nouvelle nature divine et sanctifiée. Notre nouveau "MOI" est régénéré en Jésus-Christ. Nous sommes vraiment morts au péché et vivants pour Dieu.

Le fait que nous soyons morts en Christ nous a libéré complètement de la domination du "MOI". Il n’a plus de pouvoir sur nous, à moins que nous ne consentions, par ignorance, incrédulité ou manque de vigilance, à nous soumettre à son autorité usurpée. Venons et acceptons par la foi, simplement et de tout notre cœur, la glorieuse position que nous avons en Jésus-Christ.
Nous sommes de ceux qui, en Christ, sont morts au "MOI", de ceux qui ont été libérés de la domination du "MOI", et ont en échange, reçu la Vie divine. Avançons-nous donc hardiment et accrochons-nous en Jésus-Christ qui a vaincu notre ennemi. Ayons bon courage. Croyons seulement. N’ayons pas peur de franchir le pas décisif et de déclarer que nous avons, une fois pour toutes, livré ce "MOI" à la mort pour laquelle il a été crucifié en Christ
(voir Romains 6. 6). Et comptons sur Jésus-Christ, le Crucifié et le Ressuscité, pour maintenir notre "MOI" sur la croix et pour le remplacer par sa propre Vie bénie de résurrection.

Dans cette attitude de foi, demeurons en Christ. Attachons-nous à Lui, reposons-nous sur Lui, espérons en Lui. Renouvelons chaque jour notre consécration envers Jésus ; acceptons chaque jour à nouveau notre position merveilleuse : la rançon de nos péchés a été payée pour nous arracher à Satan le tyran et faire de nous des vainqueurs en Christ
Considérons chaque jour avec une sainte frayeur notre ennemi, le "MOI", se débattant pour échapper à la croix, cherchant à nous amener à lui rendre un peu de liberté, ou à nous tromper en proclamant qu’il veut maintenant    s’employer à servir Christ.
Rappelons-nous bien de ceci : le "MOI" est plus dangereux quand il cherche à servir Dieu que lorsqu'il refuse de lui obéir. Considérons-le avec une sainte frayeur et cachons-nous en Jésus-Christ qui est notre sécurité.
Demeurons donc en Jésus-Christ. Il a promis de demeurer en chacun de nous qui croyons en Lui. Jésus nous apprendra à être humble et vigilant ; Il nous apprendra à être joyeux et confiant.
Apportons à Jésus-Christ tout ce qui nous intéresse dans la vie, toutes les puissances de notre propre nature, le courant incessant de pensées, de désirs, de sentiments qui constitue ta vie. Et comptons sur Jésus pour qu"Il prenne la place que le "MOI" occupait auparavant, si simplement et si naturellement. Jésus-Christ va vraiment prendre possession de nous et habiter en nous.
Dans la paix, le repos, la grâce de la vie nouvelle, nous allons recevoir une joie permanente. Voilà le merveilleux échange qui nous est proposé : sortir de notre "MOI" afin de demeurer en Christ seul.

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Demeurons en Christ et non en nous mêmes (1)

8 Octobre 2024 Publié dans #Divers

"Ce qui est bon n'habite pas en moi, c'est-à-dire dans ma chair" (Romains 7. 18).

Avoir la vie en soi est la prérogative de Dieu seul, et du Fils auquel le Père l’a aussi conférée. L’honneur suprême de la créature, c’est de rechercher la vie, non en elle-même, mais en Dieu le Créateur.
Quant à nous êtres humains, vivre de soi et pour soi, c’est la folie et la culpabilité du pécheur. Alors que vivre pour Dieu en son Fils Jésus-Christ, telle est la bénédiction du croyant en Dieu. Le secret de la vie de la foi en Dieu, c'est perdre sa propre vie, la renier, la haïr, l’abandonner, voilà . « Ce n’est plus moi qui vis, c’est Christ qui vit en moi » (Galates 2. 20) « Non pas moi, toutefois, mais la grâce de Dieu qui est avec moi » (1 Corinthiens 15. 10).

Voilà le témoignage de tout être humain qui a découvert ce que c’est qu’abandonner sa propre vie et recevoir en échange la vie bénie de Christ en lui. Le seul chemin qui conduise vraiment à demeurer en Christ est celui sur lequel notre Seigneur Jésus a marché avant nous : le chemin de la mort en soi. Il en est peu qui comprennent cela dès le début de leur vie chrétienne. Dans la joie du pardon, on se sent généralement poussé à vivre pour Christ, et on compte sur l’aide de Dieu pour être capable de le faire.

On ignore encore qu’il existe une terrible inimitié entre la chair et Dieu, et que, même dans le croyant, la chair refuse absolument de se soumettre à la loi de Dieu (Romains 8. 7). Ces chrétiens ne savent pas encore que seule la mort en soi peut amener la vie de Dieu à se manifester en eux avec puissance : la mort dans un renoncement total à tout ce qui vient de notre nature. Mais l’amère expérience de l'échec va bientôt leur enseigner combien insuffisante est la connaissance qu’ils ont eue jusque-là de la puissance salvatrice de Christ. Alors, s’éveille dans le cœur le désir profond de Le connaitre davantage.

Avec Amour, Jésus leur montre la croix. Il leur rappelle que c’est là, dans la foi en sa mort substitutive, qu’ils ont trouvé leur raison de vivre. Et c’est encore là qu’ils vont pénétrer dans une expérience plus profonde. Il leur demande s’ils désirent vraiment boire la coupe qu’il a dû boire, être crucifiés et mourir avec Lui. Jésus leur enseigne qu’en Lui, ils ont déjà été crucifiés et qu’ils sont morts à leur ancienne vie. Qu'ils le sachent ou non, à leur conversion, ils sont devenus participants de la mort de Christ. Ce qu’il leur faut maintenant, c’est consentir avec toute leur intelligence à ce qu’ils ont reçu autrefois sans comprendre. Il leur faut choisir, par un acte personnel de volonté, de mourir avec Christ.

Le fait de "mourir avec Christ" fait reculer plus d’un croyant, car il a du mal à comprendre. Il s’est tellement accoutumé à une vie de liberté mondaine qu’il souhaite à peine sa délivrance complète et ose encore moins l’espérer. Pour une telle personne, la sainteté, la parfaite conformité à Jésus, la communion incessante avec son Amour pour nous, sont des éléments qui ne peuvent guère être comptés comme faisant partie de sa confession de foi. Lorsque, pour une personne, il n’y a pas un désir intense d’être totalement libéré du péché, d’être amené à la plus étroite communion possible avec Jésus le Sauveur, l’idée d’être crucifié avec Lui ne peut trouver accès en une telle personne. Elle n’évoque que souffrance et honte.
Notre plus grand ennemi est : le "MOI". Qu’il s’agisse de soumission totale ou de simple confiance en Dieu. Tout d’abord parce qu’il refuse d’abandonner sa volonté propre, puis parce qu’il travaille véritablement à entraver l’œuvre de Dieu. Tant que la vie du "MOI", avec ses désirs et ses actions, n’a pas été remplacée par la vie de Christ, avec ses désirs et ses actions, demeurer en Christ est une chose impossible.

Mais, le vrai croyant en Jésus qui cherche réellement à demeurer pleinement en Christ, regarde cela selon la lumière divine. Un tel croyant est heureux de ce que Jésus ait supporté la croix pour lui. C’est alors que se présente la question solennelle, posée par Jésus, Celui qui est mort sur la croix : « Es-tu prêt à livrer ton "MOI" à la mort ? » En tant qu'enfant de Dieu, tu es née de Dieu, tu est mort au péché et vivant pour Dieu (Romains 6. 11). Es-tu donc prêt maintenant à offrir tes membres, à abandonner entièrement ton "MOI" pour qu’il meure sur la croix et qu'il y reste jusqu’à ce qu’il soit totalement détruit ?

C’est une question qui sonde jusqu’au plus profond du cœur. Suis-je prêt à déclarer que le vieux moi n’aura plus jamais son mot à dire, et qu’il ne lui sera plus permis d’avoir une seule pensée propre, si naturelle soit-elle ? Et qu'aucun sentiment personnel aussi agréable soit-il, pas un désir, pas une action, même parfaitement légitimes, provenant du "MOI", n’aura plus jamais son mot à dire. L’artisan de notre nouvelle nature en Christ est Dieu Lui-même et nos possibilités naturelles doivent être sanctifiées à son service.

Mais, il faut que nous prenions conscience de ceci : la seule manière dont elles puissent être sanctifiées, c’est qu’elles soient soustraites à la puissance du "MOI" et placées sous la puissance de la vie de Christ. Ne pensez pas que ce travail soit à votre portée parce que vous le désirez ardemment, et parce que vous êtes véritablement un des rachetés du Seigneur. Non, il n’y a pas d’autre moyen de consécration, sur l'autel, que la mort en soi. Offrez-vous vous-même en sacrifice sur l'autel de Dieu comme racheté par Dieu de votre ancienne situation (Voir Romains 6. 13 ; 12 verset 1). Alors les talents, les dons, les biens que vous possédez, et qui doivent être effectivement sanctifiés pour le Seigneur, ainsi que toutes les forces de votre nature, seront arrachés à la puissance du péché et du MOI, et déposés avec vous sur l’autel, afin d’être consumés par le feu qui y brûle continuellement (voir Lévitique 6. 6).

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Dieu s'est fait Homme en son Fils Jésus-Christ

7 Octobre 2024 Publié dans #Divers

La Bible peut être décrite comme la révélation du Plan de Dieu pour mettre fin à la condition tragique de l’humanité rebelle et séparée de Dieu. Et c’est dans ce cadre que, le seul vrai Dieu de l'Univers qui s’est fait Homme en Jésus-Christ, est intervenu pour sauver l'humanité.

Arrière-plan : le témoignage biblique

Les prophètes de l’Ancien Testament l’annonçaient sans relâche : Dieu Lui-même viendrait se réconcilier avec l’humanité. Certains textes bibliques parlent d’une « visite » de Dieu auprès des êtres humains pour rétablir cette relation brisée (Voir Esaïe 9. 5-6 ; 35. 4 ; Ézéchiel 34. 11-16 ; Zacharie 12. 10).

Selon le Nouveau Testament, l’explication de ce paradoxe se trouve dans la Personne de Jésus-Christ. Le Nouveau Testament présente Jésus sans ambiguïté comme un Homme exceptionnel (Matthieu 4. 2 ; Luc 2. 7 ; Jean 4. 6). Pourtant, de nombreux textes du Nouveau Testament ne laissent aucune place à l’incertitude en se référant à Jésus-Christ Lui-même comme étant « Dieu » (Jean 1. 1 ; 20. 28 ; Romains 9. 5 ; Tite 2. 13). Jésus est donc pleinement Homme et pleinement Dieu ! Cette vérité biblique dépasse notre capacité de compréhension, mais elle reflète de manière stupéfiante ce que l’Ancien Testament annonçait : Dieu Lui-même viendrait à la rencontre de l’être humain pour se réconcilier avec Lui… et cette réconciliation serait effectuée par son Fils Jésus-Christ fait Homme.

La foi chrétienne affirme ainsi que Jésus-Christ, le Fils de Dieu, a quitté le Ciel et est venu naître dans ce monde en se faisant Homme. Il a partagé en tous points notre nature humaine sauf le péché. Oui, avec une différence décisive : contrairement au reste de l’humanité, Jésus n'a jamais péché. Jésus a vécu dans une parfaite soumission à Dieu, dans une relation absolument harmonieuse avec Dieu son « Père ». Tout en étant Homme, Jésus-Christ ne cessait pas d’être Dieu le Fils, d’être Dieu incarné.

Comment comprendre cette affirmation extraordinaire ?

En se faisant Homme, Jésus le Fils de Dieu a accepté de représenter l’humanité devant Dieu. Là où nous sommes désobéissants, Jésus a été obéissant. Là où nous cherchons avant tout notre intérêt propre, Jésus a cherché en toutes choses à plaire à Dieu. Il a vécu la vie à laquelle nous étions destinés, et que nous avons perdu en raison de notre rébellion contre Dieu.

Mais en quoi cela nous est-il bénéfique ?

Le Nouveau Testament affirme que Jésus-Christ est mort pour subir pour nous la punition de notre révolte contre le seul Dieu Saint. Jésus-Christ, qui vivait dans une relation de parfaite confiance avec Dieu son Père, a accepté d'être cloué pour nous tous, afin de prendre sur Lui toute la Colère de Dieu contre la révolte de l’humanité. Jésus s’est ainsi proposé librement comme « condamné de substitution », pour que nous puissions échapper au Jugement qui nous était réservé à cause de nos péchés.

Quel est donc le lien avec la « double nature » de Jésus-Christ ?

Il est nécessaire de comprendre qu’il fallait que Jésus soit véritablement Homme et véritablement Dieu pour que cette substitution soit opérée. En effet, si Jésus n’avait pas été véritablement Homme, il n’aurait pas pu se substituer à nous. Cette substitution ne pouvait être valable que si c’était un Homme qui subissait le prix de la révolte de l’être humain.

Mais si Jésus n’avait été qu’un homme comme les autres, il n’aurait pas non plus pu se substituer à nous, puisqu’Il aurait été Lui-même impliqué dans notre condition désespérée, séparée de Dieu. Il fallait donc que notre parfait Sauveur soit un Homme Saint, qui ne soit absolument pas compromis dans la rébellion humaine… ce qui n’était possible que dans un seul cas de figure : que Dieu Lui-même se fasse Homme ! Et c’est parce qu’Il était Dieu que sa mort, d’une valeur infinie, a pu suffire pour accomplir notre parfait pardon et qu’Il a pu vaincre la mort et revenir à la vie.

Si Dieu s’est fait Homme en son Fils Jésus-Christ, c’est parce que nous n’étions pas capables de nous élever jusqu'à Lui : Dieu est donc venu vers nous, à travers son Fils Jésus, en assumant notre condition et en payant un prix inimaginable pour que nous puissions être réconciliés avec Lui pour l'éternité. AMEN !!!

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La ferme assurance d'être sauvé

6 Octobre 2024 Publié dans #Salut

"Car quiconque invoquera le nom du Seigneur sera sauvé." (Romains 10. 13)

Si un jour, nous avons demandé pardon à Dieu pour nos péchés et que nous avons pris la ferme décision de faire "alliance" avec Lui, alors ne doutons plus sur notre relation vivante et personnelle avec Lui. Si nous avons prié sincèrement de tout notre cœur pour recevoir Jésus-Christ dans notre vie, Dieu a entendu et Il a pris au sérieux notre prière, n'en doutons pas. Ne doutons pas de nous-même. Jésus dit : "Que votre coeur ne se trouble point. Croyez en Dieu, et croyez aussi en moi" (Jean 14. 1).

Peu importe l'endroit où nous nous sommes approchés de Dieu… Que ce soit dans une église, derrière les murs d'une prison, dans un hôpital, sur un bateau ou dans la rue ; ce qui compte, c'est que nous ayons confessé sincèrement notre ferme volonté de faire "alliance" avec Dieu, en acceptant le parfait Salut qu'il offre seulement en son Fils Jésus-Christ.
Être sauvé, signifie être pardonné de tous nos péchés passés, présents et futurs, avoir fait la paix avec Dieu, et être éternellement réconcilié avec Lui, le Dieu trois fois Saint. Avec un tel Salut, nous avons la Vie Éternelle et la certitude d'aller au Ciel après la mort, dans la présence de Dieu pour l'éternité.
Ne laissons pas notre foi se reposer sur nos sensations, nos émotions, nos doutes ou nos craintes. Nos sentiments peuvent nous tromper. Apprenons donc à croire et à faire confiance radicalement à la Parole de Dieu.
Ne nous sentons pas indignes devant une telle offre de Salut ? Le Salut que le Seigneur Jésus-Christ offre est un don. Il est gratuit et ne se reçoit que par la foi en Jésus-Christ seul. Nous ne pourrons jamais le mériter, c'est un don de Dieu. "Car c'est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c'est le don de Dieu" (Éphésiens 2. 8).
Lorsque nous faisons alliance avec Dieu, soyons assurés de sa fidélité à notre égard. Ses promesses sont toujours "oui" et "amen"!

Prions : Seigneur Jésus, merci pour ta Parole qui est plus solide que le roc. Je crois en tes promesses et désormais je choisis de t'obéir entièrement et de ne plus douter de mon Salut et de ta fidélité envers moi. Amen.

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La paix que Dieu offre gratuitement

5 Octobre 2024 Publié dans #Divers

"Vous qui étiez autrefois étrangers et ennemis quant à vos pensées, dans les mauvaises œuvres, Dieu vous a toutefois maintenant réconciliés" (Colossiens 1. 21). "Ayant donc été justifiés sur la base de la foi, nous avons la paix avec Dieu par notre Seigneur Jésus Christ" (Romains 5. 1).

Est-ce la guerre ou la paix ? Question angoissante dans toute relation ! Sommes-nous en paix avec Dieu ? Ne pensons pas qu'on puisse un jour, au dernier moment, "faire sa paix" avec Dieu. La paix avec Dieu a été faite pour toujours, par notre Seigneur Jésus, par le sang de sa croix (Colossiens 1. 20). Dieu nous l'offre gratuitement, et il faut la recevoir personnellement par le moyen de la foi en croyant en Jésus. Personne ne peut contribuer à faire cette paix. Ce qui vient de nous, ce sont nos péchés qui ont coûté à notre Sauveur Jésus les souffrances et la mort sur la croix. Le châtiment qui nous procure la paix a été subi par Jésus-Christ (Esaïe 53. 5). Celle-ci ne dépend ni de nos oeuvres, ni de la sainteté de notre conduite.
Cette bénédiction de si grand prix appartient de droit à ceux qui sont déclarés justes devant Dieu, parce qu'ils ont cru en Dieu tel qu'Il s'est révélé en Jésus Christ.
Rien ne peut troubler cette paix : ni le souvenir des fautes les plus humiliantes, ni le sentiment de notre faiblesse actuelle. Même la découverte que le péché habite encore en nous ne remet pas en cause la paix avec Dieu. Si nous nous fions à nos sentiments plutôt qu'aux affirmations de la Bible, si nous en venons à douter de notre Salut, l'inquiétude remplacera la paix qui reste cependant fermement établie par l'oeuvre parfaite de Jésus-Christ à la croix.
Mais ne pensons pas qu'un instant que cette certitude nous permette de faire un peu n'importe quoi. Nous avons la paix avec Dieu par notre Seigneur Jésus Christ. Alors comment pourrions-nous prendre ce qu'Il nous donne et L
ui tourner le dos ensuite en ne faisant pas sa volonté ?

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Différentes approches d'évangélisation

4 Octobre 2024 Publié dans #Divers

Le verbe « évangéliser » vient du verbe grec : euangelizomai, qui signifie littéralement « annoncer une bonne nouvelle ». On le retrouve 52 fois dans le Nouveau Testament. Il suffit de lire quelques-uns des exemples suivants pour voir que l’évangélisation n’a pas à être définie en termes de méthode particulière, mais de partage ou d’annonce du message de la Bonne Nouvelle.

En observant les pratiques à l’époque du Nouveau Testament et pendant toutes les siècles suivantes, nous pouvons observer quatre approches différentes :

- La proclamation publique :

Que cela soit dans les synagogues ou en plein air, l’évangélisation publique joue un rôle fondamental dans la diffusion de l’Évangile aux débuts de l’Église. Pendant les trois premières décennies, avant que la porte ne soit fermée au nez des premiers chrétiens, les synagogues étaient des lieux privilégiés. Regroupant les Juifs de la région et avec un style de liturgie permettant la participation des laïcs, il est naturel que le message y soit porté. Un exemple notoire est l’apôtre Paul à Antioche de Pisidie (Actes 13. 14-42). En partant du peuple de Dieu, Paul montre que cette histoire mène à la venue du Messie. Il continue ensuite en expliquant la Bonne Nouvelle de Jésus-Christ, en qui les prophéties sont accomplies, tout en soulignant sa Mort et sa Résurrection. Dans la troisième partie de son message, il annonce le pardon des péchés, pleinement offert au travers de Jésus ressuscité. Si ce message délivré à Antioche est un exemple d’évangélisation type envers les Juifs, il en va très différemment du message que Paul délivre à Athènes (Actes 17. 22-34). Après avoir observé la ville et ses différentes pratiques religieuses, Paul, pressé d’expliquer ce qu’il croit, utilise l’exemple d’un autel destiné « à un dieu inconnu » afin de susciter l’intérêt des Grecs envers l’Évangile. Il saisit cette occasion pour leur présenter le Dieu qu’ils n’ont jamais rencontré. Dans le contexte culturel bien différent, qui est celui du polythéisme grec, Paul ne cite pas l’Ancien Testament, mais il choisit d’utiliser des exemples de leur propre culture pour ensuite pouvoir enseigner l’Évangile. Deux styles très différents, mais un même message.

- L’enseignement dans les maisons :

Si la proclamation publique de l’Évangile est capitale au début de l’Église, le rôle des maisons prend vite de l’importance, surtout lorsque la persécution frappe. Ceci est déjà évident dans les Actes des Apôtres, par exemple chez Lydie (Actes 16. 5), ou le geôlier (Actes 16. 32-34), et cette progression continue au travers des décennies qui suivent. Le foyer est l’endroit naturel pour partager l’Évangile.

- Le témoignage par l’amitié :

Si le témoignage public et l’ouverture de la maison sont importants pour la transmission de l’Évangile, le témoignage personnel (lorsqu’une personne partage l’Évangile avec une autre) ne l’est pas moins. Le premier chapitre de l’Évangile de Jean nous montre le modèle. Dès que quelqu’un découvre la vérité sur Jésus, il est comme contraint de la transmettre à quelqu’un d’autre (André va trouver Simon Pierre dans (Jean 1. 40-42) ; et Philippe va trouver Nathanaël (Jean 1. 43-51). Un exemple saisissant de témoignage personnel a lieu lorsque Philippe, un de ceux nommés pour soutenir les Apôtres dans les tâches administratives, développe un ministère d’évangélisation (même si ce n’est pas son rôle) et rencontre l’Éthiopien. Étant à l’écoute de Dieu, il est prêt à abandonner le devant de la scène, (lorsque son ministère de proclamation publique de l’Évangile a du succès), pour se rendre au milieu du désert. C’est là qu’il rencontre un eunuque venu d’Éthiopie ; d’homme à homme, il lui parle de Jésus, patiemment et personnellement, au travers des Écritures (voir Actes 8. 26-40). Connaissant aujourd’hui l’histoire du développement ultérieur de la foi chrétienne en Éthiopie, on ne peut sous-estimer l’importance de cette rencontre.

- La littérature :

L’évangélisation des débuts de l’Église ne peut être évoquée sans mentionner l’importance de l’écrit ; les Évangiles en témoignent. Luc écrit à Théophile « afin qu’il reconnaisse la certitude des enseignements qu’il a reçus » (Luc 1. 4). Il en est de même avec les Pères de l’Église qui écrivent de nombreux tracts apologétiques.

- Les bonnes motivations :

Au travers de ce bref survol, nous voyons que l’évangélisation ne se limite pas à une méthode ou un style particulier. Si les approches peuvent changer, Paul souligne l’importance que nos motivations soient les bonnes et que le style soit en adéquation avec le message transmis (2 Corinthiens 2. 17 ; 4. 2 et 7). Dans les exemples abordés ci-dessus, chaque fois que l’Évangile est partagé, c’est à cause d’une conviction profonde que le message est vrai et mérite d’être transmis. Pierre nous appelle à toujours être prêts à donner une réponse à quiconque nous demande la raison de l’espérance qui est en nous (1 Pierre 3. 15). AMEN !!!

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La Nouvelle Naissance

3 Octobre 2024 Publié dans #Salut, #La Vie

« Jésus répondit à Nicodème : En vérité, en vérité, je te le dis, si un homme ne naît de nouveau, il ne peut voir le royaume de Dieu » (Jean 3. 3).

« En vérité, en vérité, je te le dis » est une expression qui était souvent employée par Jésus pour donner du poids à une déclaration inhabituelle, solennelle, et importante. Cette formule est une façon de parler qui signifie "amen, amen", dont la racine vient d’un verbe qui signifie « être sûr, être fondé ».
Le double amen, (en vérité, en vérité), sur les lèvres de Jésus est spécifique à l'apôtre Jean. Cela rend donc, à chaque fois, les mots qui suivent plus poignants.

Mais il faudrait remarquer aussi que Jésus utilise ces mots en faisant allusion à quelque chose de véritable même avant sa Venue sur la terre, suggérant qu’en réalité, il y a une signification plus profonde que ce que vous pensez.
Ici, Jésus révèle à Nicodème que la Nouvelle Naissance est la condition d’entrée dans le Royaume de Dieu.

La grande doctrine de la Régénération, de la Nouvelle Naissance, nous enseigne qu'en Jésus-Christ, nous sommes de nouvelles créatures. C’est la même doctrine dont il est parlé en Jean 1. 12-13.
Nicodème, comme tous les Juifs, supposait que ceux qui étaient nés comme enfants d’Abraham devaient être citoyens du Royaume, mais Jésus lui montre que nul ne peut être une nouvelle créature en Christ s’il ne naît de nouveau.
Nous sommes nés naturellement dans le Royaume de ce monde pour vivre une vie naturelle ; si nous voulons entrer dans le Royaume des cieux, le Royaume de la grâce, nous devons obligatoirement passer par la Nouvelle Naissance.

La doctrine par laquelle un homme peut enterrer son ancienne vie de péchés et commencer une nouvelle vie avec la fraîcheur d’un espoir rajeuni, transparaît dans tout l’Ancien Testament, (voir Ésaïe 1. 18 ; Jérémie 31. 33 ; Ézéchiel 11. 19 ; Ézéchiel 36. 26). Cette doctrine est clairement exposée dans le Nouveau Testament (Romains 6 verset 8 ; Romains 8 verset 3 ; Romains 12 verset 2 ; 2 Corinthiens 5. 17 ; Galates 6. 15-16).

La naissance est le commencement de la vie. Être né de nouveau, c’est mourir à l'ancienne vie pécheresse pour vivre une nouvelle vie d'origine divine par l’œuvre du Saint-Esprit de Dieu en nous. Nous devons en effet posséder une nouvelle nature, de nouveaux principes, de nouveaux penchants, poursuivre de nouveaux buts selon la Sainteté et la volonté du seul seul Dieu Saint.
En effet, par notre première naissance, nous étions corrompus, soumis au péché : voilà pourquoi nous devons devenir de nouvelles créatures !
Aucune expression aussi représentative que celle de la Nouvelle Naissance ne pouvait être mieux choisie par Jésus pour signifier le changement remarquable, révélant l’état et le caractère des êtres humains.
Nous devons être entièrement différents de ce que nous étions auparavant, de sorte que tout ce que nous pourrons commencer à entreprendre sera désormais distinct de ce qui était fait dans le passé.

Cette Nouvelle Naissance vient du seul Dieu Saint (voir Jean 1. 13), et tout concourt en elle, à diriger l’âme humaine vers le Ciel ! Il s’agit d’un grand changement qui s’opère dans le cœur d’un pécheur, par la Puissance du Saint-Esprit. Cela signifie qu’une action bénéfique est effectuée en nous, action que nous sommes bien incapables de produire nous-mêmes.
Sachons que l’assurance du Salut que nous offre Jésus est essentielle à notre bonheur ici-bas.

Nous sommes tous nés « modelés » dans l’iniquité, ce qui rend nécessaire le changement de notre nature. Nous ne devons pas être étonnés par cet état de fait. Lorsque nous considérons la Sainteté de Dieu, comparée à la dépravation de notre nature, avec la perspective de bonheur spirituel qui est placée devant nous, nous ne pouvons considérer qu’il soit étrange qu’un tel accent soit mis sur la « Nouvelle Naissance » !

Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique…

« Personne n’est monté au ciel, si ce n’est celui qui est descendu du ciel, le Fils de l’homme qui est dans le ciel. Et comme Moïse éleva le serpent dans le désert, il faut de même que le Fils de l’homme soit élevé, afin que quiconque croit en lui ait la vie éternelle. Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle » (Jean 3. 13-16).

Nicodème fait partie de ces personnes en qui les miracles de Jésus ont suscité une certaine foi (Jean 2. 23). Mais malgré sa science (Jean 3. 2 et 10), il n’a pas compris que l’être humain, livré à lui-même (à la chair) et à la religion des rites extérieurs, ne peut connaître la vie de l’Esprit : il lui faut  naître de nouveau (Jean 3. 5, 7). Cette action miraculeuse et purificatrice (l’eau) de l’Esprit dans la vie des individus sera rendue possible par l’œuvre du Fils de Dieu sur la croix (Jean 3. 14), preuve de l’Amour de Dieu pour le monde (Jean 3. 16). C’est en croyant en Jésus le Fils de Dieu que l’on peut l’expérimenter. Le témoin, Jean-Baptiste, intervient une nouvelle fois pour certifier que cette parole est vraie (voir Jean 3. 22-36).

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