L'Enfer est un lieu réel (2)
3) QUI IRA EN ENFER ?
A l’origine, l’Enfer est seulement destiné à Satan et à ses anges déchus : "Ensuite il dira à ceux qui seront à sa gauche : Retirez–vous de moi, maudits, allez dans le feu éternel préparé pour le diable et pour ses anges" (Matthieu 25. 41).
Ayant tous péché, tous les êtres humains méritent aussi d’aller en Enfer : "Car il n’y a pas de distinction : tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu…" (Romains 3. 23). Mais c'est par le moyen de la foi en Jésus-Christ que chaque être humain, qui croit, est sauvé, échappe à l’Enfer et va au Ciel, au Paradis : "… et ils sont gratuitement justifiés par sa grâce, par le moyen de la rédemption qui est dans le Christ–Jésus" (Romains 3. 24).
Dieu fait tout pour sauver le monde pécheur : "Dieu, notre Sauveur, qui veut que tous les hommes soient sauvés et parviennent à la connaissance de la vérité" (1 Timothée 2. 3-4).
Pour cela, Dieu s’est révélé à travers la création, la conscience, Ses prophètes, Sa Parole. Plus encore, Dieu a donné aux êtres humains ce qu’Il avait de plus précieux : Jésus Son Fils unique. Sur la croix, Jésus a été abandonné de Dieu le Père pour que, en plaçant toute notre confiance en Jésus, nous n’ayons jamais à connaître l'abandon de Dieu en Enfer.
Jésus convainc les pécheurs de se détourner de leurs mauvaises voies par Son Saint-Esprit. Si des êtres humains ne sont pas sauvés, ce n’est pas la faute de Dieu. Celui qui refuse obstinément la grâce de Dieu, Dieu l’abandonne à son triste sort. Et par conséquent, tous les incrédules, c’est à dire ceux qui ont refusé le salut de Dieu en Christ, finiront en enfer : "Mais pour les lâches, les incrédules, les abominables, les meurtriers, les débauchés, les magiciens, les idolâtres et tous les menteurs, leur part sera dans l’étang brûlant de feu et de soufre : cela, c’est la seconde mort" (Apocalypse 21. 8).
4) LA SOUFFRANCE EN ENFER :
Sur la terre, tout être humain, même le plus rebelle, bénéficie encore de certaines grâces divines : "… car Dieu fait lever son soleil sur les méchants et sur les bons, et Il fait pleuvoir sur les justes et sur les injustes" (Matthieu 5. 45).
Mais en Enfer, la bénédiction de Dieu sera totalement absente. L’impie prendra conscience (mais il sera hélas trop tard) qu’en dehors de Dieu, il n’y a aucune vie, aucune grâce, aucune bénédiction.
Toutes les expressions décrivant l'Enfer (le feu, le ver rongeur, les tourments, etc...), parle d’une souffrance terrible, horrible. Le feu parle d’une souffrance extérieure, physique, le ver parle d’une souffrance intérieure, morale.
L’homme riche dans l’évangile de Luc exprime les souffrances de l’Enfer : "Dans le séjour des morts, il leva les yeux ; et, en proie aux tourments, il vit de loin Abraham et Lazare dans son sein. Il s’écria : Père Abraham, aie pitié de moi, et envoie Lazare, pour qu’il trempe le bout de son doigt dans l’eau et me rafraîchisse la langue ; car je souffre dans cette flamme" (Luc 16. 23-24).
En Enfer, la conscience du condamné n’est pas abolie. Il se rend pleinement compte de tout ce qu’il endure. Cette souffrance indescriptible sera aiguisée par le fait que ceux qui seront en Enfer se rendront compte qu'ils auraient pu facilement éviter cela s’ils avaient accepté l’Évangile durant leur vie sur terre. Ils réaliseront à jamais leur folie et leur orgueil. Ils seront éternellement pris de remords et de regrets éternels.
Cette souffrance sera d’autant plus grande qu’il n’y aura plus aucun espoir. En Enfer : pas de repentance possible, pas de possibilité de se racheter, pas de deuxième chance.
En plus de tout cela, les êtres humains impies et incrédules y auront pour l'éternité la compagnie terrible du diable et de tous ses démons.
5) LA DURÉE DE L’ENFER :
Ce qu’il y a de plus terrible avec la réalité de l’Enfer, c’est sa durée.
Déjà dans ce monde, la souffrance est toujours pénible, mais si grande soit-elle, l’espoir d’en être délivré aide à la supporter. Il en est ainsi pour les souffrances ici-bas.
Mais concernant les souffrances que les perdus subissent en Enfer, la Bible est formelle en disant qu'elles ne cesseront jamais. L’Enfer n’a pas de fin ; il est éternel.
De même que les élus de Dieu, (les croyants en Jésus) vivront éternellement avec Dieu au Paradis, les incroyants et les rebelles à Dieu vivront éternellement en Enfer loin de la face de Dieu : "Et ceux-ci iront au châtiment éternel, mais les justes à la vie éternelle" (Matthieu 25. 46).
"Le diable qui les séduisait fut jeté dans l’étang de feu et de soufre, où sont la bête et le faux prophète. Et ils seront tourmentés jour et nuit, aux siècles des siècles" (Apocalypse 20. 10).
Conclusion :
Si Dieu nous parle autant de l’Enfer dans Sa Parole, c’est qu’Il ne veut pas que nous allions dans cet endroit de tourments : "Dis–leur : Je suis vivant ! Ce que je désire, ce n’est pas que le méchant meure, c’est qu’il change de conduite et qu’il vive. Revenez, revenez de vos mauvaises voies. Pourquoi devriez–vous mourir, maison d’Israël ?" (Ezéchiel 33. 11).
Pour le croyant en Jésus, la doctrine de l’Enfer est un des motifs les plus puissants qui doit le pousser à témoigner du Sauveur Jésus. Sachant où se dirigent les incroyants, nous devons faire tout pour les en arracher : "Sachez que celui qui ramène un pécheur de la voie où il s’était égaré sauvera une âme de la mort et couvrira une multitude de péchés" (Jacques 5. 20).
Jésus est venu sur la terre et a souffert pour que nous soyons sauvés de la condamnation de l’Enfer. Par la foi en lui, nous sommes sauvés de la perdition éternelle : "En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui écoute ma parole et qui croit à celui qui m’a envoyé, a la vie éternelle et ne vient pas en jugement, mais il est passé de la mort à la vie" (Jean 5. 24).
Jésus fait preuve de patience et retarde son jugement envers toute l’humanité : "Le Seigneur ne tarde pas dans l’accomplissement de sa promesse, comme quelques–uns le pensent. Il use de patience envers vous, il ne veut pas qu’aucun périsse, mais il veut que tous arrivent à la repentance" (2 Pierre 3. 9).
Dieu nous avertit aujourd’hui pour que demain nous ne soyons pas confus. C’est maintenant, c’est aujourd’hui que chacun doit décider où il désire passer l’éternité, avec Dieu (au Ciel), ou sans Dieu (en Enfer) : "C’est pourquoi, selon ce que dit le Saint–Esprit : Aujourd’hui, si vous entendez sa voix, n’endurcissez pas vos cœurs…" (Hébreux 3. 7-8). "Car Il dit : au temps favorable je t’ai exaucé, au jour du salut je t’ai secouru. Voici maintenant le temps vraiment favorable, voici maintenant le jour du salut" (2 Corinthiens 6. 2).
L'Enfer est un lieu réel (1)
1) LA REALITÉ DE L’ENFER :
L’Enfer n’est pas un lieu imaginaire ; c’est un lieu réel. Au même titre que le Ciel, le Paradis. C’est Jésus Lui-même qui en a le plus parlé pour avertir tous les êtres humains. C’est le lieu de souffrance éternelle réservée aux impies dans l’au-delà.
L’Enfer est l’expression de la Justice parfaite de Dieu qui ne peut laisser le pécheur impuni s’il ne se repent pas, s’il ne reçoit pas par la foi le parfait salut qui est en Christ : "Si quelqu’un a violé la loi de Moïse, il est mis à mort sans pitié, sur la déposition de deux ou trois témoins. Combien pire, ne pensez–vous pas, sera le châtiment mérité par celui qui aura foulé aux pieds le Fils de Dieu, tenu pour profane le sang de l’alliance par lequel il avait été sanctifié, et qui aura outragé l’Esprit de la grâce ! Car nous connaissons celui qui a dit : A moi la vengeance, c’est moi qui rétribuerai. Et encore : le Seigneur jugera son peuple. Il est terrible de tomber dans les mains du Dieu vivant !" (Hébreux 10. 28-31).
L’Enfer, c’est la séparation d’avec Dieu, Celui qui est la Vie, la Paix, la Joie. Les rebelles seront éternellement séparés de Dieu dans un lieu de tourments infinis caractérisé par l’absence totale et définitive de la présence divine.
L’Enfer est la conséquence du choix de celui qui sur la terre n’a jamais accepté de vivre avec Dieu. Dieu respecte le choix de tout être humain , Il ne force personne à vivre avec Lui. Mais être privé de la présence de Dieu, être sous Sa réprobation est ce qu’il y a de plus terrible pour l'être humain.
2) IMAGES ET EXPRESSIONS BIBLIQUES DE L’ENFER :
- La géhenne : "Si ton œil droit est pour toi une occasion de chute, arrache–le et jette–le loin de toi. Car il est avantageux pour toi qu’un seul de tes membres périsse et que ton corps entier ne soit pas jeté dans la géhenne" (Matthieu 5. 29). Ce mot vient de l’Hébreu, Vallée de Hinnom, qui désignait le lieu qui était devenu un dépotoir où l’on brûlait les ordures.
- La honte éternelle : "Beaucoup de ceux qui dorment Dans la poussière de la terre se réveilleront, les uns pour la vie éternelle et les autres pour la honte, pour l’abjection éternelle" (Daniel 12. 2).
- La ruine éternelle : "Ils auront pour juste châtiment une ruine éternelle, loin de la face du Seigneur et de la gloire de sa force" (2 Thessaloniciens 1. 9).
- Le châtiment éternel : "Et ceux–ci iront au châtiment éternel, mais les justes à la vie éternelle" (Matthieu 25. 46).
- L’étang de feu : "Quiconque ne fut pas trouvé inscrit dans le livre de vie fut jeté dans l’étang de feu" (Apocalypse 20. 15).
- Le feu éternel, le feu qui ne s’éteint point : "Ensuite il dira à ceux qui seront à sa gauche : Retirez–vous de moi, maudits, allez dans le feu éternel préparé pour le diable et pour ses anges" (Matthieu 25. 41). "Et si ton œil est pour toi une occasion de chute, arrache–le ; mieux vaut pour toi entrer borgne dans le royaume de Dieu, que d’avoir deux yeux et d’être jeté dans la géhenne, où leur ver ne meurt pas, et où le feu ne s’éteint pas" (Marc 9. 47-48).
- Les brasiers, les flammes éternels :
"Les pécheurs sont effrayés dans Sion, un tremblement saisit les profanateurs : qui de nous pourra séjourner auprès d’un feu dévorant ? Qui de nous pourra séjourner auprès des brasiers éternels ?" (Esaïe 33. 14).
"Il s’écria : Père Abraham, aie pitié de moi, et envoie Lazare, pour qu’il trempe le bout de son doigt dans l’eau et me rafraîchisse la langue ; car je souffre dans cette flamme" (Luc 16. 24).
- La fournaise ardente de feu :
"Le Fils de l’homme enverra ses anges, qui arracheront de son royaume tous les scandales et ceux qui commettent l’iniquité et ils les jetteront dans la fournaise de feu, où il y aura des pleurs et des grincements de dents" (Matthieu 13. 41-42).
- Le bûcher enflammé :
"Depuis longtemps un bûcher est préparé, il est installé pour le roi, il est profond, il est vaste ; son bûcher, c’est du feu et du bois en abondance ; le souffle de l’Éternel l’enflamme, comme un torrent de soufre" (Esaïe 30. 33).
- Les ténèbres du dehors, le lieu des pleurs et des grincements de dents :
"Alors le roi dit aux serviteurs : Liez–lui les pieds et les mains, et jetez–le dans les ténèbres du dehors, où il y aura des pleurs et des grincements de dents" (Matthieu 22. 13).
- Les tourments :
"C'est pour qu'il leur atteste ces choses, afin qu'ils ne viennent pas aussi dans ce lieu de tourments" (Luc 16. 28).
- La perdition :
"Entrez par la porte étroite car large est la porte et spacieux le chemin qui mènent à la perdition, et il y en a beaucoup qui entrent par là" (Matthieu 7. 13).
"Et que servira–t–il à un homme de gagner le monde entier, s’il perd son âme ? Ou que donnera un homme en échange de son âme ?" (Matthieu 16. 26).
- La colère de Dieu :
"Celui qui croit au Fils a la vie éternelle ; celui qui ne se confie pas au Fils ne verra pas la vie, mais la colère de Dieu demeure sur lui" (Jean 3. 36).
"Mais, par ton endurcissement et par ton cœur impénitent, tu t’amasses un trésor de colère pour le jour de la colère et de la révélation du juste jugement de Dieu" (Romains 2. 5).
- La seconde mort :
"La mort et le séjour des morts furent jetés dans l’étang de feu. C’est la seconde mort, l’étang de feu" (Apocalypse 20. 14).
La première mort est la mort physique qui attend tous les hommes (sauf les rachetés qui seront vivants quand Jésus reviendra). La deuxième mort est la mort spirituelle et définitive qui attend tous les incroyants après la mort physique et le Jugement Dernier.
A SUIVRE... / CLIQUEZ ICI
La Vie Éternelle
"Seigneur, à qui irions–nous ? Tu as des paroles de vie éternelle" (Jean 6. 68)
La vie éternelle est l'une des plus grandes bénédictions qui nous appartiennent, si nous sommes de ceux qui ont foi au Fils de Dieu. Il ne s'agit pas seulement du fait que nous passerons l'éternité dans la plénitude de la Gloire de Dieu au Paradis. La vie éternelle est beaucoup plus qu'une bénédiction présente. C'est surtout l'apôtre Jean qui nous présente ce sujet, souvent en citant les paroles mêmes du Seigneur Jésus.
La vie éternelle dans l'éternité passée :
Jean dit dans sa première lettre : "Nous vous annonçons la vie éternelle, qui était auprès du Père et qui nous a été manifestée" (1 Jean 1. 2). "Et c'est ici le témoignage : que Dieu nous a donné la vie éternelle, et cette vie est dans son Fils" (1 Jean 5. 11). Jésus, le Fils de Dieu, a toujours eu cette vie éternelle en Lui-même car Il est Lui-même la Vie Éternelle. Jésus était "auprès du Père" dans l'éternité passée, et par conséquent la vie éternelle était auprès du Père. Et Dieu le Père possède cette même Vie Éternelle. "Le Père a la vie en lui-même" nous dit Jean 5. 26.
La Vie Éternelle promise :
Déjà dans l'éternité passée, c'est-à-dire "avant les temps éternels", Dieu s'était proposé de communiquer la vie éternelle. La lettre à Tite nous parle de "la vie éternelle que Dieu, qui ne peut mentir, a promise avant les temps éternels" (Tite 1. 2).
La Vie Éternelle manifestée en Jésus-Christ fait Homme :
Comme Dieu le Père, Jésus le Fils a toujours possédé la vie éternelle en Lui-même. En fait, Jésus est la vie éternelle : "Lui (Jésus) est le Dieu véritable, et la vie éternelle" (1 Jean 5. 20). Comme Homme, il Lui a donc été donné d'avoir cette vie éternelle. Et Jésus "a habité au milieu de nous" (Jean 1. 14). Tous ceux qui l'ont vu ont pu être témoins de la manière dont la vie éternelle agit dans un homme sur la terre. C'est le message important que Jean transmet au commencement de sa première lettre. Les apôtres avaient été là avec Jésus : ils avaient "entendu", "vu", "contemplé" et même "touché" de leurs mains ce qui concerne la vie éternelle qui était manifestée (1 Jean 1. 1-3).
Quand le Seigneur Jésus vivait sur la terre, la vie éternelle a été rendue visible : "La vie éternelle, qui était auprès du Père ... nous a été manifestée" (v. 2). Voulez-vous savoir comment la vie éternelle agit ici-bas sur la terre ? Regardez à Jésus, cet Homme humble ; voyez comment Il agissait avec les personnes et avec les foules de gens, comment Il a manifesté une obéissance parfaite et un Amour divin. C'est dans la vie de Jésus-Christ, le Fils de Dieu fait Homme, que la vie éternelle a été "manifestée".
La Vie Éternelle communiquée à des êtres humains :
L'Écriture nous présente aussi la vie éternelle communiquée à ceux qui ont la foi véritable en Jésus. Dans la prière de Jésus adressée à Dieu son Père, Il dit que Dieu a donné à son Fils "autorité sur toute chair", et ajoute ceci : "afin que, quant à tout ceux que tu lui as donné, il leur donne la vie éternelle" (Jean 17. 2). Qui sont ceux que le Père Lui a donnés ? Ceux sont ceux qui ont reçu Jésus dans leur vie comme seul Seigneur et Sauveur.
Bien des versets nous indiquent les conditions nécessaires pour recevoir la vie éternelle. Ayons foi en Jésus le Fils de l'Homme (Jean 3. 15), le Fils de Dieu (Jean 3. 16, 36), et en Dieu le Père qui L'a envoyé (Jean 5. 24).
Oui, ayons foi au Seigneur Jésus qui est venu du Ciel pour vivre comme un homme sur la terre. Jésus Lui-même dit : "Moi, je suis le pain vivant qui est descendu du Ciel : si quelqu'un mange de ce pain, il vivra éternellement" (Jean 6. 51). Mais il y a davantage. La suite de ce verset nous dit que Jésus s'est fait Homme en vue de mourir pour nous : "Or le pain aussi que moi je donnerai, c'est ma chair, laquelle moi je donnerai pour la vie du monde" (Jean 6. 52). La foi dans la mort expiatoire de Jésus Christ est indispensable pour être sauvé.
La mort du Seigneur Jésus et la réception de la Vie Éternelle se lient de deux manières. D'une part, cette mort était nécessaire pour que nous puissions recevoir la Vie Eternelle. Et d'autre part, la foi en sa mort sur la croix - c'est-à-dire en la valeur de sa mort - est une condition nécessaire pour que nous recevions la Vie Éternelle (Jean 6. 53-54).
Jésus dit : "C'est ici la volonté de mon Père: que quiconque discerne le Fils et a foi en lui, ait la vie éternelle ; et moi, je le ressusciterai au dernier jour" (Jean 6. 40). C'était la volonté du Père que l'être humain puisse recevoir la vie éternelle - la recevoir sur le principe de la foi en Christ (Jean 3. 15, 16). Le Père a donné au Fils l'autorité de la communiquer à ceux qui ont foi en Lui, Le connaissant dans sa vie d'Homme Saint et Parfait et dans sa mort expiatoire (Jean 6. 51, 53). Le fait que la vie éternelle soit communiquée à l'être humain devrait nous conduire à l'adoration. C'était le motif de la mission du Seigneur Jésus qui dit, en parlant de ses brebis : "Je suis venu afin qu'elles aient la vie en surabondance" (Jean 10. 10). Personne ne peut jamais posséder cette vie éternelle en dehors du Seigneur Jésus ou sans Lui. C'est ce que Jean exprime sans équivoque dans sa première lettre : "Celui qui a le Fils a la vie, celui qui n'a pas le Fils de Dieu n'a pas la vie" (Jean 5. 12).
La possession actuelle de la Vie Éternelle :
Il est clair, d'après des passages tels que Jean 3. 16, que quiconque a la foi en Jésus possède la Vie Éternelle. Il la possède maintenant. Ce n'est pas simplement une promesse pour le futur, lorsque nous serons dans le Ciel, mais c'est une bénédiction dont nous jouissons dès à présent, sur la terre. Jean déclare : "Je vous ai écrit ces choses afin que vous sachiez que vous avez la vie éternelle, vous qui avez foi au nom du Fils de Dieu" (1 Jean 5. 13). C'est écrit "Vous avez", non "vous aurez".
Vie Éternelle et communion avec Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint-Esprit :
Dans la prière qu'Il adresse au Père, le Seigneur Jésus dit : "Et c'est ici la vie éternelle, qu'ils te connaissent toi seul vrai Dieu, et celui que tu as envoyé, Jésus Christ" (Jean 17. 3). Ce passage montre que la capacité de connaître Dieu et son Fils qu'Il a envoyé, est la caractéristique centrale de la vie éternelle. Nous jouissons de cette relation avec Dieu et avec son Fils durant l'éternité ainsi qu'avec le Saint-Esprit, mais déjà maintenant, la possession de la Vie Éternelle nous rend capables d'avoir communion avec eux.
Caractères de la Vie Éternelle chez Celui qui a la foi en Jésus-Christ :
Jean mentionne deux caractères concrets résultant de la vie éternelle, qui montrent de façon claire que quelqu'un la possède : c'est l'obéissance et l'amour.
L'obéissance et l'amour, les apôtres les avaient vus dans la vie du Seigneur Jésus sur la terre. Il a été obéissant "jusqu'à la mort" (Philippiens 2. 8) et il a aimé les siens "jusqu'à la fin" (Jean 13. 1). Et parce que nous avons reçu cette même Vie, nous avons la capacité de manifester les mêmes caractères (Hébreux 5. 8-9).
La puissance du sang et du sacrifice de Jésus-Christ
Lévitique 17. 11 nous apprend ceci : "car la vie de la chair est dans le sang. Je vous l'ai donné sur l'autel afin qu'il serve d'expiation pour vos âmes, car c'est par la vie que le sang fait l'expiation". Ce verset très important, nous apprend et contient beaucoup des points précieux : La vie se trouve dans le sang, c'est le siège de la vie.
Pour l'expiation et le rachat, le sang n'exprime sa pleine valeur que s'il coule et coule sur un autel, c'est-à-dire s'il est offert en sacrifice. Dieu nous dit : "Je vous l'ai donné sur l'autel". Donc, ce n'est pas par n'importe quel sang que Dieu va racheter son trésor. Nous le savons : c'est par le sang précieux de Jésus-Christ son Fils bien-aimé, qui accepta d’être volontairement l’Agneau de Dieu.
Bien avant que l'être humain n'apparaisse sur terre, un grand conseil se tint dans le Ciel entre le Père, Jésus et le Saint-Esprit. Quand Dieu dit : "Faisons l'homme à notre image...", Dieu savait que sa créature chuterait, succomberait à la tentation de l'adversaire. Dieu n'est jamais surpris. Bien avant ce jour-là dans le Ciel, le plan de sauvetage de l'humanité a été élaboré.
Dès avant la fondation du monde, ce jour-là, Jésus prit la parole et dit : "Tu n'as voulu ni sacrifice, ni offrande, mais tu m'as formé un corps. Tu n'as agréé ni holocauste, ni sacrifice pour le péché. Alors j'ai dit : voici je viens pour faire oh Dieu ta volonté. C'est en vertu de cette volonté que nous sommes sanctifiés, par l'offrande du corps de Jésus Christ" (Hébreux 10. 5).
Jésus Christ est vraiment cet Homme qui quitta sa Gloire au Ciel avec joie ; et qui se sacrifia Lui-même en se donnant sur la croix en rançon pour racheter ce trésor caché dans le monde (les élus) et l'offrir à Dieu Son Père : "Car il y a un seul Dieu, et aussi un seul Médiateur entre Dieu et les hommes, Jésus–Christ homme, qui s’est donné lui–même en rançon pour tous. C’est là le témoignage rendu en son propre temps" (1 Timothée 2. 5-6).
Nous découvrons donc à travers tout cela, la vanité des œuvres humaines pour "gagner" la vie éternelle et nous réconcilier avec Dieu.
Écoutons encore ce verset qui nous parle de la joie de Jésus à travers la souffrance de la croix : "Ayons les regards sur Jésus qui suscite la foi et la mène à la perfection ; en échange de la joie qui lui était réservée, il a souffert la croix, méprisé l’ignominie ou la honte, il s’est assis à la droite de Dieu" (Hébreux 12. 2).
Oui, vraiment Jésus voyait au-delà de la croix les âmes qu'Il allait sauver et arracher de l’Enfer. En échange Jésus en avait de la joie à cause du trésor qui allait Lui appartenir. Cette joie Lui était donnée par le Saint-Esprit.
Continuons à parler sur la joie de Jésus. Jésus se réjouit de nous voir délivrés de la puissance des ténèbres et de ce que Dieu le Père nous transporte dans le Royaume de son Fils bien-aimé, Jésus-Christ (voir Colossiens 1. 13).
Jésus-Christ a payé la rançon pour le Salut de tous les êtres humains. Mais c'est seulement ceux qui acceptent le Salut que Jésus offre par sa Grâce qui sont sauvés ; ceux qui refusent de recevoir le parfait Salut en Jésus se condamnent eux-mêmes. "Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point mais qu’il ait la vie éternelle" (Jean 3. 16).
Ce verset donne tout le sens de cet achat du champ (le monde) dont nous parle cette parabole du trésor caché (Voir Matthieu 13. 44). Rappelons-nous que le but de cette rançon c’est de posséder le trésor.
Pourquoi Jésus accorde-t-il une si grande valeur à ce trésor ? C'est pour au moins quatre raisons.
1- Jésus veut redonner à son Père la famille qui l’a abandonné.
2- Jésus rétablit le Royaume de Dieu ou des cieux sur terre, dans le camp de l’ennemi, qu’il dépossède, dépouille, même si des âmes continuent de se perdre.
3- Jésus nous achète ou rachète pour que nous continuions son œuvre, non de rachat mais d’annoncer la Bonne Nouvelle, de l’Évangile et d’en manifester la puissance par le Saint-Esprit dont nous sommes oints : afin que nous leur ouvrons les yeux avec l'aide du Saint-Esprit pour qu’ils passent des ténèbres à la lumière et de la puissance de Satan à Dieu, pour qu’ils reçoivent, par la foi en Jésus, le pardon des péchés et l’héritage avec les sanctifiés (Actes 26. 18).
Cette parole s’adresse à nous maintenant.
4- Jésus rachète ce trésor que nous sommes non pour l’exposer sur un écrin et le contempler. Jésus désire beaucoup plus. Il veut que nous le connaissions personnellement, c’est-à-dire que nous ayons une relation vivante, personnelle et intime avec Lui,
Tout est par la Grâce de Dieu
"Et ils sont gratuitement justifiés par sa grâce, par le moyen de la rédemption qui est en Jésus-Christ" (Romains 3. 24)
La Grâce de Dieu se révèle absolument et totalement gratuite. Nous n'aurons jamais à la rembourser. Comment le pourrions-nous ? Pourtant, beaucoup de personnes ont de la peine à se défaire de l'idée qu'ils n'ont rien pour rien. Cette notion, confortée par leur égoïsme naturel, est humaine, alors que la grâce est divine. Venue par Jésus Christ à la rencontre de nos besoins, elle n'attend de notre part aucune contrepartie. S'il n'en était pas ainsi, le Salut ne serait pour personne. De plus, une telle prétention ne serait rien d'autre qu'un outrage à Dieu.
Imaginons que nous sommes en visite chez des amis qui nous ont invités pour un repas. Celui-ci terminé, nous prolongeons la conversation autour d'une tasse de café, puis nous nous levons, et au moment de prendre congé, nous mettons la main à la poche en demandant : « Alors, combien est-ce que je vous dois ? » Quelle offense, n'est-ce pas ?
Comment se fait-il alors que notre monde soit rempli de personnes convaincues de devoir payer Dieu en retour de tous ses dons ? Il n'en est pas ainsi avec la Grâce de Dieu. Christ est venu sur la terre pour satisfaire toutes les exigences de Dieu concernant le péché et ainsi nous sauver de tous nos péchés et de ses conséquences. Pour avoir le Salut parfait et éternel en Jésus-Christ le Fils de Dieu, il ne nous reste plus qu'à recevoir la Grâce de Dieu en acceptant le Cadeau gratuit de la Vie Éternelle, en remerciant Dieu qui nous l'offre avec tant de bonté, et en Lui montrant que nous l'aimons en retour.
Dieu hait le péché, mais il aime le pécheur
"Tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu" (Romains 3. 23). "Lorsque nous étions encore pécheurs, Christ est mort pour nous" (Romains 5. 8)
La Bible déclare qu'il n'y a point de juste (Romains 3. 10), et d'autre part, que rien d'injuste ne peut entrer dans la sainte présence de Dieu (Apocalypse 21. 27). Conclusion : L'être humain pécheur est perdu.
La Bible nous déclare aussi que Dieu a préparé le merveilleux Salut de l'être humain, sa créature coupable : « Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu'il ait la vie éternelle » (Jean 3. 16). L'être humain pécheur est perdu, mais il peut être sauvé dès maintenant et pour toujours en mettant toute sa confiance en Jésus-Christ et en croyant personnellement en son sacrifice parfait à la croix. L'être humain pécheur est condamné, mais pour chaque être humain qui se repent de ses péchés et qui croit en Jésus, Dieu le déclare juste par le moyen de sa foi véritable en son Fils Jésus-Christ. Si la Bible déclare sans aucune nuance que Dieu déteste le péché et condamne le pécheur qui refuse de se repentir, elle démontre aussi que Dieu aime le pécheur et que son parfait Amour est si réel et si immense qu'Il a fait tout ce qui était nécessaire pour que des êtres humains pécheurs comme vous et moi puissions être sauvés de tous nos péchés et avoir la Vie Éternelle.
Mais l’Amour de Dieu envers les pécheurs ne signifie pas qu’Il aime ce qu’ils font de mal, car Dieu est Saint et Il déteste tout ce qui est mauvais ; car si Dieu aimait ce qu’ils font, ces derniers n’auraient pas besoin d’être sauvés de Sa propre Colère. Mais l'Amour de Dieu envers les pécheurs consiste plutôt en ce qu’Il leur donne l’opportunité d’échapper à l’Enfer éternel ; mais si ils refusent de se repentir et de croire en Jésus jusqu'à ce qu'ils quittent ce monde, alors ils n’y échapperont pas. Durant leur vie sur la terre, Dieu se montre patient envers eux, Il leur montre le bon chemin, il leur donne le temps de se repentir et de croire en Jésus ; mais s'ils le rejettent jusqu'à ce qu'il soit trop tard, alors Dieu déverse sur eux toute la Colère qu’Il a contre tous leurs péchés ; alors ils se retrouvent en Enfer à perpétuité pour y expier eux mêmes leurs péchés.
Sachons que la Bible répond aux véritables besoins de l'être humain. Elle ne lui cache pas la vérité sur son triste état, mais elle lui montre le remède parfait que Dieu lui propose.
Le diagnostic est sévère, mais le remède est parfaitement efficace !
Jésus-Christ, le Fils de Dieu, est notre Libérateur
JÉSUS CHRIST LE LIBÉRATEUR
“Si donc le Fils vous affranchit, vous serez réellement libres” (Jean 8. 36).
Est-ce que nous luttons contre une affliction, une dépendance ou soyons honnêtes, peut-être nous luttons avec un péché régulier ? Nous êtres humains devrions abandonner à Dieu chaque aspect de notre vie pour qu’Il puisse briser définitivement les forteresses qui nous lient. La Bible déclare clairement que "nous sommes transformés par le renouvellement de notre esprit” (Romains 12. 2). Jésus a dit aux juifs qui commençaient à croire en Lui comme le Messie et le Fils de Dieu : “Si vous demeurez dans Ma parole, vous êtes vraiment mes disciples; vous connaîtrez la vérité, et la vérité vous affranchira” (Jean 8. 30-32).
Nombreux sont les chrétiens qui vivent toute leur vie dans le tourment ! Ils sont simplement prisonniers de leurs propres forteresses et celles-ci doivent être brisées. Ces forteresses peuvent être détruites en se soumettant au Saint-Esprit, en passant du temps dans l’étude biblique, dans la prière, en mémorisant des versets clés sur la délivrance, en prenant la Parole de Dieu comme la seule nourriture de leur esprit. « Dieu ne veut pas seulement nous libérer de l’Égypte, Il veut que nous devenions Son peuple » à travers son Fils Jésus Christ..
DIEU LE PÈRE PROCLAMA QUE JÉSUS-CHRIST EST SON FILS BIEN-AIMÉ, LE SEUL SAUVEUR
"Jésus prit avec lui Pierre, Jacques et Jean et les mena à l’écart sur une haute montagne. Là, Jésus fut transfiguré devant eux ; son visage resplendit comme le soleil, ses vêtements devinrent blancs comme la lumière. Et voici que Moïse et Elie leur apparurent, parlant avec Jésus. Prenant la parole, Pierre dit à Jésus : « Seigneur, il est bon que nous soyons ici ; faisons trois tentes : une pour toi, une pour Moïse et une pour Elie ». Comme il parlait encore, une nuée lumineuse les couvrit et une voix venant de la nuée dit : « Celui-ci est mon Fils bien-aimé, écoutez-Le ». Aussitôt, les disciples regardèrent de tous côtés et ne virent plus que Jésus seul avec eux" (Matthieu 17. 1 à 8 ; Marc 9. 2 à 8 ; Luc 9. 26 à 36)
Quel moment magnifique pour les trois disciples de voir Jésus-Christ le Libérateur dans sa Majesté royale alors qu’ils étaient habitués à le voir sous la forme d’un humble serviteur. Jésus « le Fils de l’Homme n’étant pas venu pour être servi, mais pour servir et donner sa vie… » (Marc 10. 45).
Sur cette haute montagne, apparaissent Moïse représentant la Loi et Élie représentant les prophètes. Pierre, surpris et sans doute émerveillé de voir ces deux grands personnages de l’Ancien Testament, les place au même rang que Jésus en proposant de faire trois tentes, une pour chacun.
Il est alors nécessaire que Dieu le Père prenne la parole pour que son Fils bien-aimé ne soit pas confondu avec les deux hommes, aussi grands qu’ils soient. « Celui-ci est mon Fils bien-aimé en qui j’ai trouvé mon plaisir ; écoutez-le » (Matthieu 17. 5).
Dieu n’a pas trouvé son plaisir dans la loi puisque personne n’a pu la respecter, ni dans les prophètes puisque le peuple ne les a pas écoutés (voir Néhémie 9. 26, Luc 13. 34). Mais celui-ci, Jésus, le Fils bien-aimé de Dieu, c’est Lui et personne d’autre qu’il faut écouter.
Jésus-Christ est la Parole manifestée en chair, pleine de grâce et de vérité (Jean 1. 14). Il n’est pas seulement le porte-parole des messages divins comme Moïse et Élie, Jésus est Lui-même la Parole, il est le seul Sauveur du monde. « Après avoir autrefois, à bien des reprises et de bien des manières, parlé aux pères par les prophètes, Dieu, dans ces derniers temps, nous a parlé par le Fils » (Hébreux 1. 1).
JÉSUS EST LE SAUVEUR DU MONDE
"Jésus est le seul Chemin, la Vérité et la Vie. Nul ne vient au Père que par Lui" (Jean 14. 6).
"Il est le seul Médiateur entre Dieu et les hommes" (1 Timothée 2. 5).
"Il n’y a de salut en aucun autre ; car il n’y a pas non plus sous le ciel d’autre nom qui soit donné aux hommes, par lequel il nous faut être sauvés" (Actes 4. 12).
Jésus est le seul Berger (Jean 10. 14) qui conduit et nourrit ses brebis. N’allons pas à d’autres soi-disant bergers et n’écoutons pas d’autres voix que la sienne. « Les brebis suivent le bon berger, car elles connaissent sa voix. Elles ne suivront pas un étranger, mais elles fuiront loin de lui car elles ne connaissent pas la voix des étrangers » (Jean 10. 4-5).
N'écoutons et ne suivons que JÉSUS SEUL.
À CAUSE DE JÉSUS-CHRIST
"Puis il dit à Thomas: Avance ici ton doigt, et regarde mes mains; avance aussi ta main, et mets-la dans mon côté; et ne sois pas incrédule, mais crois" (Jean 20. 27).
Pour Thomas et pour chacun de nous, le sacrifice sanglant de Jésus est devant Dieu. Seul Jésus plaide la cause de notre âme. Devant le Trône, Il se tient debout. "Mon nom est inscrit sur ses mains" (Ésaïe 49. 16). Éternellement, Jésus vit dans les cieux, intercédant pour chacun de nous enfants de Dieu. Son Amour rédempteur, son sang précieux, plaident pour nous.
Grace à Jésus, nous atteignons maintenant le Trône de la justice devenu pour nous Trône de la grâce. Nous n’avons plus rien à craindre, puisque Jésus est avec nous (Romains 8. 31) et est pour nous un rempart, une forteresse, où nous nous réfugions à chaque instant.
Nous sommes forts en Jésus : « Je puis tout par celui qui me fortifie » (Philippiens 4. 13). « J’ai tout pleinement en lui ; il est le chef de toute domination, de toute autorité » (Colossiens 2. 10).
(2) La crucifixion de Jésus et sa puissance
Le jour où Jésus le Roi des rois fut crucifié fut un jour d’une grande infamie parce qu’il montre jusqu’à quel point le coeur de l’étre humain est corrompu et qu’il n’a aucune limite à faire le mal. Ce fut un jour infâme parce “que Jésus est venu parmi les siens et que les siens ne l’ont pas reçu” (Jean 1. 11). Si ce fut un jour infâme, c'est parce que Jésus le Créateur fut mis à mort par sa créature. Mais, ce fut quand même un grand jour dans l’histoire de l’humanité parce que ce jour là, la puissance que le péché exerçait sur l’humanité a été vaincu, “ensuite celui qui avait la puissance de la mort, c’est-à-dire le diable, a été réduit à l’impuissance” (Hébreux 2. 14).
2) JÉSUS A SUPPORTÉ LE SUPPLICE DE LA FOULE (Matthieu 27. 35b-44)
Pendant que Jésus supportait le supplice de la croix, ceux qui se trouvaient au Calvaire, ont fait tout ce qu’ils pouvaient pour augmenter ses souffrances. Les soldats qui l’avaient cloué sur la croix “se partageaient ses vêtements en tirant au sort pour savoir ce que chacun aurait” (Marc 15. 24). “Le peuple se tenait là, et regardait” (Luc 23. 35a). “Les passants l’injuriaient et secouaient la tête, en disant : “hé ! Toi qui détruis le temple, et qui le rebâtis en trois jours, sauve-toi toi-même, en descendant de la croix!” (Marc.15. 29). “Les magistrats se moquaient de Jésus, disant : il a sauvé les autres, qu’il se sauve lui-même, s’il est le Christ, l’élu de Dieu !” (Luc 23. 35). “Les principaux sacrificateurs aussi, avec les scribes, se moquaient entre eux, et disaient : il a sauvé les autres, et il ne peut pas se sauver lui-même !” (Marc 15. 29). “Les soldats aussi se moquaient de lui; s’approchant et lui présentant du vinaigre, ils disaient : si tu es le roi des Juifs, sauve-toi toi-même !” (Luc 23. 36). “Les brigands, crucifiés avec lui, l’insultaient de la même manière” (Matthieu 27. 44).
La seule marque de compassion que Jésus a reçu ce jour-là est venue d’un petit groupe de personnes rassemblées au pied de la croix qui attendaient sa mort : Sa mère, sa tante, le disciple bien-aimé, et une femme qu’Il avait libérée de sa vie de péché. Ils étaient tous là pour Lui montrer qu’ils l’aimaient et pour pleurer sa mort.
Pourtant Jésus cloué sur cette croix, n’avait qu’un mot à dire et ses bourreaux auraient disparus de la surface de la terre. Pourtant, il n’a pas répondu à leurs supplices ou à leurs attaques. Lorsque Jésus ouvrit la bouche, ce fut pour prier pour eux et pour demander à son Père de leur pardonner : “Père, pardonne-leur, car ils ne savent ce qu’ils font” (Luc 23. 34). Quelle grâce Jésus a démontré ! Pourquoi a-t-Il agi ainsi ? Parce qu’Il nous aime d'un amour infini !
3) JÉSUS A SUPPORTÉ LE SUPPLICE DU CONDAMNÉ (Matthieu 27. 45-46)
Lorsque je dis que Jésus a supporté le supplice du condamné, je fais référence à cet événement étonnant qui est survenu pendant les trois heures de ténèbres qu’il y a eu sur toute la terre (Matthieu 27. 45). Je fais référence à cette période de temps où Jésus-Christ le Fils de Dieu est “devenu péché pour nous sur la croix; afin que nous devenions en lui justice de Dieu” (2 Corinthiens 5. 21). Si en désobéissant dans le jardin d'Éden, le premier Adam a ouvert la porte au péché et à la mort à toute l’humanité ; Jésus, le dernier Adam, est devenu péché pour nous et Il fut jugé par Dieu le Père pour nous, car tous nos péchés ont été transférés sur Jésus alors qu’Il était suspendu sur la croix.
Oui, le Seigneur Jésus a apporté le salut et la vie éternelle à tous les êtres humains qui croient en ce qu’Il a accompli sur la croix du Calvaire. En portant tous nos péchés, Dieu a jugé Jésus sur la croix comme s’Il représentait chaque pécheur. Par amour pour chacun de nous, Jésus a payé le prix pour chacun de nous afin que nous puissions être sauvés du châtiment de nos péchés en plaçant toute notre confiance en Lui.
4) LA PUISSANCE DE LA CRUCIFIXION DE JÉSUS (Matthieu 27. 50-54)
4.a) la puissance de la rédemption. (verset 50a)
Lorsque Jésus notre Sauveur poussa son dernier cri sur la croix et rendit l’esprit, Il confirmait ainsi que le rachat avait été obtenu pour tous ceux qui placeraient leur confiance en Lui. Il n’y a pas de plus grandes paroles qui ont été prononcées que celles que Jésus a prononcées juste avant de mourir, lorsqu’Il a dit : “tout est accompli” (Jean 19. 30). A travers sa mort, Jésus a satisfait aux justes exigences de Dieu pour le péché : “car le salaire du péché, c’est la mort; mais le don gratuit de Dieu c’est la vie éternelle en Jésus-Christ, notre Seigneur” (Romains 6. 23). Jésus a pris la place du coupable devant le trône du Jugement de Dieu et Il a obtenu le rachat des péchés à travers son sang pour tous ceux qui mettraient leur confiance en Lui comme seul Seigneur et Sauveur de leur vie : “vous savez que ce n’est pas par des choses périssables, par de l’argent ou de l’or, que vous avez été rachetés de la vaine manière de vivre que vous aviez héritée de vos pères, mais par le sang précieux de Christ, comme d’un agneau sans défaut et sans tache” (1 Pierre 1. 18-19).
La mort de Jésus sur la croix a satisfait pour toujours la Justice de Dieu : “il est non seulement la victime expiatoire pour nos péchés, et non seulement pour les nôtres, mais aussi pour ceux du monde entier” (1 Jean 2. 2). “c’est Lui que Dieu a destiné à être par son sang pour ceux qui croiraient, victime propitiatoire, afin de montrer sa justice” (Romains 3. 25a). Par sa mort sur la croix, Jésus a libéré ceux qui avaient été pris au piège et étaient devenus esclaves du péché. Oui; Jésus nous libère du péché lorsque nous Le recevons par la foi.
4.b) la puissance d’une restauration (verset 50b)
Par la mort de Jésus sur la croix, celui qui croit, voit sa relation rétablit avec Dieu. Par la mort de Jésus, tous ceux qui Le reçoivent par la foi sont justifiés : “ceux qui sont justifiés par le sang de Jésus, ce sont ceux qui sont sauvés par lui de la colère de Dieu” (Romains 5. 9). Le mot justifié signifie, “être déclaré juste, être considérer juste”. Le sang de Jésus accomplit pour nous ce que nous ne pourrons jamais faire par nous-mêmes. Il lave nos péchés et il nous justifie aux yeux de Dieu. C’est le sang de Jésus qui permet à ceux qui placent leur confiance en Lui d’être trouvés dignes d’entrer dans le ciel (Philippiens 3. 9).
4.c) La puissance de réconciliation (verset 51)
Lorsque Jésus est mort sur la croix, il est écrit que le voile du temple s’est déchiré en deux, de haut en bas. Le voile se tenait comme un mur entre le lieu saint et le lieu très saint dans le temple. Derrière ce voile se trouvait l’autel. Le grand prêtre entrait derrière ce voile une fois par année, le jour de l’expiation et il plaçait le sang du sacrifice sur l’autel pour expier les péchés du peuple et réconcilier le peuple avec Dieu. Ce voile rappelait à l’être humain qu’Il était séparé de Dieu à cause de ses péchés et qu’il n’était pas digne de s’approcher de Dieu (Esaïe 59. 2).
Cependant, lorsque Jésus est mort sur la croix, ce voile s’est déchiré en deux, signifiant que le chemin pour aller à Dieu avait été ouvert. L’être humain n’avait plus besoin d’être séparé plus longtemps de Dieu à cause de ses péchés. Il peut maintenant se présenter devant Dieu à travers le sang de Jésus qui a coulé sur la croix (Ephésiens 2. 12-16). Car tous ceux qui reçoivent Jésus comme Sauveur et Seigneur, reçoivent le pardon de leurs péchés et sont réconciliés avec Dieu.
(1) La douleur de la crucifixion
La crucifixion a été inventée par les Perses entre 300 et 400 avant Jésus-Christ. Elle a été ensuite « perfectionnée » par les Romains au premier siècle avant Jésus-Christ. La mort par crucifixion sur la croix est sans doute la mort la plus douloureuse jamais inventée par l'être humain. Elle était réservée principalement pour les criminels les plus vicieux.
Le dispositif le plus couramment utilisé pour la crucifixion était une croix en bois, qui se composait d'un poteau vertical fixé de façon permanente dans le sol avec une barre transversale placé vers le haut, pesant ensemble entre 35 et 45 kilogrammes.
1) JÉSUS A SUPPORTÉ LE SUPPLICE DE LA CROIX (Matthieu 27. 35a)
Matthieu écrit simplement : “après l’avoir crucifié”. Pourtant, ces paroles ne communiquent pas toute l’horreur de ce que Jésus a supporté sur cette croix. Considérons le fait qu’avant même que Jésus arrive au Calvaire, Il est resté éveillé toute la nuit. De plus, avant d’être crucifié, Jésus a été éprouvé à au moins quatre reprises : - Il a été battu par les Juifs, - Il a été battu par les soldats romains, - Il a supporté toute l’horreur du fouet romain, - Il a supporté les moqueries de tous. Jésus a été ridiculisé, on Lui a craché au visage et on Lui a demandé de porter sa croix jusqu’au Calvaire, pour ensuite Le crucifier.
Ceci est une brève description de ce que Jésus a pu supporter en allant au mont Golgotha pour être crucifié. Il nous est difficile d’imaginer tout ce que Jésus a pu subir, et ce que cela implique d’être cloué sur une croix.
Un médecin a fourni une description physique de la crucifixion :
La croix était placé sur le sol, et l’homme épuisé était rapidement rejeté vers l’arrière, les épaules immobilisées contre le bois. Le soldat romain plaçait son pouce sur le poignet du condamné à l’endroit où l’on prend le pouls. Il enfonçait un énorme clou en fer à travers le poignet du condamné et il le fixait solidement dans le bois. Rapidement, il se dirigeait de l’autre côté, et il répétait la même opération avec l’autre poignet, tout en prenant soin de ne pas trop tendre les bras, afin de permettre une certaine flexibilité dans les mouvements du crucifié. Ensuite, on prenait le pied gauche qu’on ramenait contre le pied droit. Les orteils pointés vers le bas, on enfonçait un énorme clou à travers l’arche de chaque pied, laissant les genoux fléchis. Finalement, on levait la croix en fixant la base dans un trou qui avait été creusé auparavant. C’est à ce moment-là, qu’on considérait la victime comme étant crucifiée.
Lorsque le crucifié s’affaiblissait, le poids de son corps menaçait de déchirer ses poignets qui étaient retenus par les clous. Une douleur atroce partait des doigts, parcourait les bras pour ensuite éclater dans le cerveau. Les clous plantés dans les poignets exerçaient une pression sur les nerfs.
Lorsqu’il cherchait à se redresser pour éviter d’être tourmenté davantage, tout le poids de son corps se reportait sur les clous enfoncés dans ses pieds. Il sentait alors la douleur aigue des clous qui déchiraient les nerfs qui se trouvaient entre les os de ses pieds.
Lorsque les bras étaient fatigués, des crampes ravageaient ses muscles, les tordants ensemble au point où la douleur était atroce et insoutenable. Lorsque ces crampes apparaissaient, il n’était plus capable de se redresser vers le haut pour respirer. Il pouvait aspirer l’air dans ses poumons, mais il ne pouvait l’expirer. Il essayait de se redresser de toutes ses forces afin de pouvoir reprendre son souffle. Ensuite, le bioxyde de carbone s’accumulait dans les poumons et dans les vaisseaux sanguins, et les crampes diminuaient légèrement. De façon irrégulière, le crucifié était capable de se redresser pour expirer et aspirer de l’air afin de rester en vie.
Il y avait alors une autre douleur qui apparaissait. Une profonde douleur écrasait la cage thoracique tandis que le péricarde se remplissait lentement avec un sérum et commençait à comprimer le coeur. C’était maintenant presque la fin. La perte de tissus sanguins et de liquide atteignait maintenant un seuil critique. Le coeur qui était comprimé faisait des efforts supplémentaires pour pomper le sang dans les tissus sanguins. Les poumons torturés faisaient un effort hors du commun pour haleter des petites bouffées d’air. Alors le crucifié pouvait sentir la froideur de la mort envahir ses tissus et puis finalement, il rendait l’âme.
Tout ce que nous venons de décrire, Marc l’écrit dans ces simples paroles, “ils le crucifièrent” (Marc 15. 24). Quel merveilleux Amour Jésus a manifesté n’est-ce pas ! “Mais Dieu prouve son amour envers nous, en ce que, lorsque nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous” (Romains 5. 8).
J’aimerais vous rappeler qu’au moment où Jésus-Christ était suspendu sur la croix, Il était toujours Dieu le Créateur. Il aurait pu invoquer son Père afin qu’Il Lui envoie “plus de douze légions d’anges” (Matthieu 26. 53), mais Jésus a supporté en silence le supplice de la croix, exactement comme le prophète l’avait annoncé : “Il a été maltraité et opprimé, et il n’a point ouvert la bouche, semblable à un agneau qu’on mène à la boucherie, à une brebis muette devant ceux qui la tondent; il n’a point ouvert la bouche” (Esaïe 53. 7). Pourquoi Jésus a-t-Il supporté tout cela ? Parce qu'Il nous aime vous et moi d'un Amour parfait et infini.
LIRE AUSSI : (2) La crucifixion de Jésus et sa puissance
La joie véritable ne se trouve qu'en Jésus-Christ seul
L'être humain a besoin de joie tout le temps. Des efforts sont même faits pour donner de la joie aux êtres humains, mais les plaisirs du monde créent des besoins éphémères et insatisfaisantes. Il en résulte un vide toujours plus grand en l'être humain. La joie est nécessaire pour l'être humain comme le soleil l’est pour la vie terrestre ; sans la joie tout dépérit.
Voici une recommandation de l’apôtre Paul. Elle ressemble à ce qu’annonçaient les anges dans la nuit de la Venue de Jésus dans le monde : "Une grande nouvelle qui est pour tout le peuple le sujet d’une grande joie" (Luc 2. 10). L’apôtre Paul dit dans Philippiens 4. 4 : « Soyez toujours joyeux ».
« Toujours joyeux » ! quel paradoxe ! Ces paroles sont de la folie pour ceux qui placent leur confiance dans ce monde terrestre. Pourtant, c’est la grande nouvelle de Dieu notre Créateur : Dieu veut nous rendre heureux, et désire que nous le soyons toujours.
Le christianisme sans joie est antichrétien. L’humanité sans Jésus ne peut avoir la joie.
Il y a, dans le Nouveau Testament, l’histoire d’un jeune garçon connu sous le nom de « fils prodigue » (voir Luc 15. 11-32). Ce garçon a misé toute sa vie, sa jeunesse, son énergie, son enthousiasme sur le plaisir du monde, afin d’y découvrir si possible la joie. Et il n’a rien laissé au hasard non plus. Il a tout goûté, tout vu. Il a épuisé toutes les ressources humaines de la vie, tous les plaisirs. Et voici maintenant qu’il fait le bilan de ses expériences. Il se rend compte qu'il est loin d’avoir obtenu la joie tant recherchée, il se retrouve déchiré, isolé, abandonné et affamé. Un vide profond envahissait son cœur. Il avait tout dépensé pour le plaisir et il a échoué.
Dans un autre passage du Nouveau Testament, nous rencontrons un homme assez jeune qui s’approche de Jésus pour lui poser une question : « Que faut-il que je fasse pour hériter la vie éternelle ? » (Matthieu 19. 16). Et nous voyons le sentiment que dans cette question, il y a une soif intense de joie. Cet homme était un homme de valeur sur le plan moral et il suivait d’une façon scrupuleuse sa religion. Mais lorsqu’il vient à Jésus, il lui parla franchement et montra à Jésus qu’il n’a pas obtenu ce qu’il désirait. Alors Jésus, le Fils de Dieu, rempli d’amour et de compassion pour lui, lui dira que le chemin de la joie commence par la repentance. Mais le jeune homme refusa. Il préféra vivre pour lui-même et miser son bonheur sur lui-même. Le résultat, nous dit la Bible, c’est qu’il partit tout triste… (Matthieu 19. 22).
La joie véritable est née à Bethléem. En Jésus, elle a été mise au tombeau , mais Jésus est ressuscité victorieux, faisant rejaillir la joie parmi ses disciples. La joie qu'offre Jésus habite aujourd’hui dans les cœurs qui reçoivent son don du Salut divin. Dieu veut nous apprendre à être heureux partout et en tout temps. En recevant Jésus-Christ comme notre Seigneur et Sauveur personnels, nous apprenons à être à joyeux en tout temps, assurés que nous sommes de la fidélité de Dieu. « Toutes choses concourent ensemble au bien de ceux qui aiment Dieu » (Romains 8. 28), affirme la Bible.
D’autre part, le Seigneur Dieu nous apprend qu’un homme peut être aussi heureux dans ce monde même au milieu des tribulations qu'il y rencontre. N’est-il pas écrit dans la Parole de Dieu que le Seigneur Jésus est près de tous ceux qui l’invoquent ? (Psaumes 145. 18). Le monde essaie bien de stimuler les êtres humains par des systèmes, des inventions, des loisirs, mais jamais une joie réelle n’est dans leur cœur.
Nous affirmons que Jésus fût hier comme aujourd’hui le véritable « semeur de joie » pour tous ceux qui Le reçoivent par la foi. Au commencement de son ministère, que fit Jésus ? Où va-t-il ? Il va à Cana, en Galilée. Là, au beau milieu des noces, au moment où on en avait le plus besoin, le vin cessa.
Or, vous savez que le vin est depuis fort longtemps le symbole de la joie. Que fit alors Jésus ? Il changea l’eau en vin. Quel vin, le meilleur vin ! Le premier miracle de Jésus, changer l’eau en vin, nous indique la puissance, l’autorité et le but de son ministère. (Voir dans Jean 2. 1-12)
Si nous ouvrons l’Évangile selon Luc, par exemple, nous sommes frappés de l’expression joyeuse que contient cet Évangile. D’abord dans les premiers chapitres, c’est le chant de Noël, le chant des anges, le chant de cette Bonne Nouvelle répandue dans le monde
Ensuite, tournant les pages de ce merveilleux Évangile, viennent les paraboles extraordinaires telles que « la brebis perdue » (Luc 15. 3-7), « la drachme perdue » (Luc 15. 8-10) et également « le fils prodigue » (Luc 15. 11-32). Toutes ces paraboles se terminent dans un concert de joie extraordinaire, de retrouvailles et d’amour.
Lorsque nous lisons l’histoire de Zachée, n’est-il pas écrit : « Zachée reçut Jésus avec joie ! ». Et dans Luc 24. 52, on lit : « Pour eux, après l’avoir adoré, ils retournèrent à Jérusalem avec une grande joie ».
Quelle conclusion merveilleuse, quelles paroles exceptionnelles ! La joie était la part des premiers chrétiens, des disciples de Jésus.
Un peu partout dans les autres Évangiles, nous voyons Jésus apporter la joie par la guérison. Là, c’est un aveugle qui retrouve la vue, là-bas, c’est un lépreux qui est purifié, dans un autre passage, c’est un paralytique qui est guéri.
Puis, vers la fin de son ministère terrestre, nous entendons le Sauveur dire à ses disciples : « Je vous donne ma joie… ». Jésus place sa joie en nous tous enfants de Dieu pour que notre joie soit complète (Voir Jean 15. 11).
La joie du chrétien, c’est une joie infinie et non pas préfabriquée. C’est une joie intérieure, accompagnée de la paix du cœur et de la conscience purifiée.
Plusieurs exemples nous sont donnés : En lisant les Actes des apôtres, nous voyons Paul et Silas dans la prison qui chantent des louanges au Seigneur. Pourtant, ils sont là, emprisonnés, des fers aux pieds, ils sont condamnés et souffrants. Il y a dans leur corps des marques des coups qu'ils ont reçu, mais malgré tout, rien ne peut ôter la joie profonde de leur foi (voir Actes 16. 19 à 34) . Même quand il fut seul au fond d’une prison, l’apôtre Paul répète et écrit : « Réjouissez-vous toujours dans le Seigneur ! » (Philippiens 4. 4).
Voyons maintenant ce qu’est la joie du chrétien
Premièrement, c’est la joie de la réconciliation avec Dieu. Elle est semblable à la joie du coupable qui se voit gracié, à la joie du débiteur dont la dette est acquittée, à la joie du fils prodigue dans les bras de son père. Le chrétien est joyeux parce qu’il a conscience d’être aimé et pardonné par Dieu son Créateur et Sauveur.
Deuxièmement, la joie du chrétien c’est la joie du don, la joie de pouvoir être un instrument entre les mains de Jésus-Christ le Sauveur.
Également, nous pourrions dire que la joie du chrétien, c’est l’assurance d’une vie victorieuse en Jésus-Christ le Vainqueur.
La vie que Dieu nous appelle à vivre et que Dieu Lui-même nous fait vivre n’est pas une vie passagère, restreinte, incomplète, mais une vie forte, abondante, impérissable.
Jésus ne nous conduit pas seulement à la bataille, mais à la victoire sur nous-mêmes, sur le péché, sur nos larmes, sur le monde, sur la maladie et la douleur.
Jésus met dans le cœur et sur les lèvres de son peuple un chant triomphal, un avant-goût du Ciel. Tout le livre des Actes des Apôtres en est le témoignage.
Revenons à cette parole de Paul : « Soyez non seulement joyeux, mais toujours joyeux ! » (1 Thessaloniciens 5. 16). Le vrai chrétien doit être joyeux parce qu’il a reçu l'Amour de Dieu en lui et que la Parole de Dieu plantée en lui est synonyme d’espérance, de paix et d’amour. Ces trois grandes vertus sont les trois bases d’une paix véritable. L’amour ne périt jamais, l’amour espère tout, voilà la source de la joie. La joie du Seigneur est à la fois une sauvegarde pour nos heures de bonheur, et une consolation pour nos heures de chagrin.
Chers lecteurs et lectrices, si la joie est pour vous aujourd’hui semblable à une poignée de sable glissant entre vos mains au fur et à mesure qu’elles se serrent, Jésus, Lui seul, est capable de vous donner une joie qui demeure éternellement. Jésus est venu dans le monde prendre sur Lui nos péchés, nos échecs, nos douleurs et nos maladies. Il est venu dans le monde proclamer la Victoire sur le mal, sur la mort et sur la tristesse. Il faut se tourner vers Jesus-Christ, car Lui seul peut effacer votre passé si triste et avec Jésus, vous partirez sur un chemin nouveau dans la foi et dans la joie.
Avec Jésus, c’est partir dans la vie en vainqueur et pour vaincre ! Amen !!!
/image%2F0237794%2F20150128%2Fob_54bc49_evangile.jpg)
/image%2F0237794%2F20201127%2Fob_30cab0_moi.jpg)